| Expéditeur | Conversation |
| Anonyme |
Re: Le coquelicot ? |
| | g meme entendu dire par qqn qui avais testé que en infu, ca arrache... mais prepare le sceau pour vomir...a bon entendeur
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| 16/5/2004 22:16 | |
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| Expéditeur | Conversation |
| Anonyme |
Re: Le coquelicot ? |
| | | Citation : | guyzmo a écrit : yopyop,
perso j'ai entendu dire que le coquelicot etait mortel en injestion et en fumette.
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mortel dans quel sens...mon pote etait bien vivant.de plus si ça l'est je pense que ton appel restera sans reponse |
| 17/5/2004 21:00 | |
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| Expéditeur | Conversation |
| sativa67 |
Re: le coquelicot |

| Rang : Maitre Entheogenes |
| | oui j'suis assez d'accord , le sujet etait le coquelicot ..; j'vois pas trop ce que le skenan et l'actiskenan viennent foutre ici ......
D'après le livre des bonnes herbes :
| Citation : | Le coquelicot reproduit très faiblement certains effets du pavot. Ses fleurs sont légèrement narcotiques, calmantes, adoucissantes, et pectorales. Elles procurent le sommeil aux enfants nerveux. On les emploie en infusion (1 pincée de pétales secs pour 1 tasse d'eau bouillante, au coucher), ou mieux, en sirop : verser 1 litre d'eau bouillante sur 65g de pétales secs ; laisser infuser 6 heure ; filtrer et ajouter 180g de sucre pour 100g de liquide (en cuillerées à café) à répartir dans la journée : enfants de 15 mois à 3 ans, 1 ; de 3 à 5 ans, 2 ; de 5 à 12 ans, 3 à 5 ; adultes, 5 à 10. Adoucissantes, elles calment les maux de ventre des enfants. On a conseillé le lavement composé d'un mélange à parties égales d'huile d'olive et d'infusion de coquelicot pour apaiser les coliques intestinales. Péctorales, les fleurs sont aussi d'un usage populaire dans les bronchites, la toux, la coqueluche ; elles calment les spasmes, favorisent l'expectoration. Quelque peu sudorifiques, elles s'adressent en adjuvant, aux maladies pulmonaires aiguës : les médecins d'autrefois en faisaient un spécifique de la pleurésie (les utiliser en doses indiquées plus haut). On peut les associer à d'autres fleurs pectorales (bouillon-blanc, tussilage) et à la racine de réglisse, quand il n'est pas nécessaire d'avoir recours à des simples plus actifs, marrube, aunée ou hysope. Les capsules sèches s'emploient en décoction dans les mêmes affections : 8 à 10 capsules par litre d'eau. Cette décoction, mêlée au lait chaud à la dose de 3 à 4 cuillerées à soupe, combat l'insomnie des enfants.
N.B. : Le coquelicot à parfois produit chez certaines personnes les mêmes réactions d'intolérance que l'opium. On devra donc, surtout chez les enfants, éprouver la sensibilité à la plante en commençant par administrer de faibles doses (1 cuillerée à café de sirop par jour, dans le jeune âge). La nature du principe toxique est toujours obscure ; il ne se développe qu'au moment de la floraison. Avant la montée en toge, la jeune plante est une excellante salade sauvage, méconnue à tort (on la mange aussi cuite en potage). Les graines, riches de 39% d'huile, au goût fin, s'emploient comme celles du pavot, dans le pain, la pâtisserie, etc. On les récolte facilement à la maturité des capsules. | Le Livre des bonnes herbes, Perre LIEUTAGHI, Actes Sud.
voilà si vous voulez en savoir plus EC11932B cliquez sur ma signature |
| 26/7/2007 9:56 |  |
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