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| Expéditeur | Conversation |
| ChatMule |
Expérience d'iboga |

| | J'ai déjà pris de l'Iboga. Et je tiens tout d'abord à dire que tout ce que je vais exprimer par la suite n'est dû qu'à mon expérience, ma sensibilité, mes compréhensions, mon propre vécu.
Pour tous les curieux, les défoncés jusqu'aux yeux, les amateurs de sensations fortes qui prennent un trait sans même demander ce que c'est, pour tous les jobards qui se font franchement chier dans cette vie, Iboga est faite pour vous.
Pour tous les curieux, les poètes, les sensibles, les peureux, les scientifiques, les spirituels, les poseurs de questions, Iboga est faite pour vous.
J'ai 28 ans et j'ai pris pas mal de drogues dans le passé, j'ai à peu près tout goûté sauf la ketamine. Goûté est bien le mot car si on peut dire que j'étais franchement alcoolique, fumeurs de pétards invétéré et que jamais je n'ai refusé de prendre une drogue si elle m'était offert, même un truc inconnu, à des doses de cheval, je n'ai jamais été un « toxico lourd ».
Donc, les effets comme je les ai ressentis après avoir été « inititié » à Iboga pendant 2 jours consécutifs. Je ne sais pas la dose que j'ai prise, je ne sais même pas si ça se dit dans ce cadre là. On m'a fait consommé de l'Iboga cuillère après cuillère, jusqu'à que je n'en puisse plus, en somme.
Au bout d'une demi-heure, légère chaleur dans le corps, comme des chatouillis, premiers phosphènes. Au bout d'une heure, l'esprit commence à s'éclairer, les idées fusent, précises, perçantes, intuitives, je me sens « un peu plus intelligent ». Au bout de deux heures, mes membres s'agitent doucement, je ne cesse de me trémousser, premières nausées, boule dans la gorge, salivation intense, l'esprit est encore plus clair je comprends beaucoup de choses, des souvenirs me reviennent. Au bout de trois heures je suis parti pour de bon, je ne contrôle plus grand chose, mon initiateur me demande de me mettre debout, avec son aide. Je suis surpris ! Je peux à peine me lever ! Une fois debout, j'ai l'impression que je ne suis plus que ma tête et que mon corps n'est qu'un support immobile. Je dois sauter deux fois à pieds joint pour remercier la plante. C'est impossible ! Je ne sais plus « comment on fait » ! Des tas de choses m'apparaissent avec une grande clarté, conceptions philosophiques ou métaphysiques, rapprochements d'idées, intuitions, mais je ne sais plus comment on saute à pied joint... Après d'incroyables effort, j'y arrive enfin, très laborieusement. Je me rassois, mon initiateur me rappelant toujours à l'ordre quand je suis sur le point de m'affaler. « Si tu te couches, Iboga se couchera aussi. » Quatre heures depuis la première prise. Ce n'est plus exprimable en mot. Je passe par des phases de joies intenses suivit d'abattements terribles. Je me dis que plus jamais je ne prendrai de cette infecte saloperie de racine que même les cochons n'en mangent pas, c'est pour ça que la plante sécrète un tel poison, pour se protéger. Je ne me souviens plus du moment où j'ai vomi. De toute façon on n'a pas de montre et il fait noir, mais j'ai toutefois une très bonne perception du temps, jusqu'à parfois donner l'heure à la minute près dans regarder ma montre. Avec Iboga, tout ceci disparaît. On sait faire des chose inconnues, penser à des choses inconnues ou nouvelles, mais tout ce que l'on sait ou croyait savoir, on l'oublie... Donc j'ai vomi, longtemps, douloureusement, dans des spasmes atroces où je croyais m'étouffer, je me demande si je n'ai pas formulé le souhait de mourir plutôt qu'endurer ça... Pourtant, j'ai déjà dégueulé, et pas qu'une fois. Et bien même en buvant une bouteille de gnôle le matin à jeun, on dégueule pas comme ça. Après je suis en dessous de tout, j'ai la sensation d'avoir été victime d'une attaque au gaz moutarde, je ne dis pas ça dans le vent, je connais les effets de l'Ypérite. Ãtonnamment, mon esprit est encore plus incroyablement clair, presque heureux (rareté, dans mon cas), je dissocie totalement les effets physiques et psychiques, bien que quand de nouveau spasmes me prennent, mon corps me domine à chaque fois. J'arrive à me rappeler de choses incroyablement anciennes, sur ma mère, par exemple, ou de choses que j'ai dites, faites, ou penser étant petit enfant. Mais les effets physiques sont trop fort. Je plonge dans une sorte de torpeur moribonde, déglutissant frénétiquement pendant des heures. Calvaire, chemin de croix, où est la sortie. Il n'y en a pas, quand Iboga te tient, elle ne te lâche pas si facilement, les effets sont très long. Je passe finalement une nuit atroce. Le lendemain matin, tout va bien, j'ai la démarche un peu étrange et le visage transfiguré. J'ai peine à me reconnaître dans le miroir, j'ai su par la suite que c'était vrai et pas seulement du à un délire, les traits de mon visage étant réellement différents. Je suis très calme, pas comme d'habitude... posé, méditatif, patient, aimable, attentif même, bien qu'un peu diminué physiquement. Je me dis quand même que ce n'est pas fini, que je dois en reprendre le soir... Je dis à mon initiateur que je n'en veux plus, que le goût est trop dégueu, que jamais je n'en reprendrai. Il me dit : « D'accord. Mais on en reparle tout à l'heure? » Finalement, le soir, j'ai poursuivi l'initiation... Les effets ont été très positifs (enfin, pas vraiment, car j'ai vécu un flash-back sur ma toute petite enfance qui n'était pas des plus heureux), surtout avec le miroir.
Depuis trois mois, je ne fume plus, je ne bois plus, je me sens toujours « presque heureux ».
Si vous êtes intéressés, répondez-moi, je répondrai à mon tour.
Ultime mise en garde pour les solitaire... Ca me rappelle la fois où je suis allé chez une copine qui m'a dit : « Tu veux prendre des cachetons ? » « Bien sûr ! » je lui ai répondu. Elle a sorti une boite de benzodiazépine. Elle en a gobé 2. Je luis ai dit : « Je prends le reste ! » Elle m'a dit « T'es fou ! » Je lui ai répondu « Oui ! » J'ai pris environ vingt cachet. J'ai perdu le sens de l'équilibre pendant 2 jours, je me suis pissé et chié dessus, j'ai perdu mes clés, mon shit, mes clopes, mon feu et même mon pantanlon ! Alors s'il en est parmi vous qui sont aussi fou furieux que je l'ai été, je ne peux que vous dire bonne chance avec Iboga, car rien ne vous dissuadera d'en prendre tout seul. |
| 10/9/2004 14:20 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| ChatMule |
Quelques précisions |

| | Quelques précisions :
J'ai fait ça pour me sortir de la merde où j'étais, savant mélange de schizophrénie, toxico-dépendance, idées suicidaires et goût de rien. Ca a marché. Je me sens réellement mieux aujourd'hui. Et puis aussi, les rites initiatiques, quels qu'ils soient, ont pour but, concept, le passage à l'âge adulte. On dit qu'un initié vit une « deuxième naissance ».
Il est important d'être entouré car Iboga est une plante qui donne, en quelque sorte, des idées « religieuses ». On peut expérimenter la foi en prenant Iboga. La plante nous montre ce que l'on veut vraiment et ce que l'on ne veut vraiment pas/plus. C'est pour ça qu'on la prend en ayant un but. D'ailleurs, avant l'initiation, on se lave de ses péchés, ou on confesse ses fautes, appelez ça comme vous voulez.
C'est pas un « trip » au sens ou on l'entend habituellement. Ce n'est pas récréatif, ce n'est pas pour faire la teuf, c'est vraiment pour vivre une « deuxième naissance » et repartir d'un bon pied.
Il ne faut pas tenter de mélanger Iboga avec une drogue dure. Décès quasi assuré. Il faut être à jeun, si possible depuis 12 h et sevré d'au moins 24 h de n'importe quelle drogue dure.
Aussi, j'ai volontairement abrégé la description de l'expérience, pour ne pas que ce soit trop long à lire. |
| 10/9/2004 18:06 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| Anonyme |
Re: quelques précisions |
| | 10/9/2004 18:19 | |
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| Expéditeur | Conversation |
| ChatMule |
Re: expérience d'iboga |

| | Je vais essayer de répondre.
Je n'ai pas dévoilé mon expérience pour qu'elle fasse envie, je n'ai à convaincre personne, ni à rassembler qui que ce soit. Avant de le faire j'en avais envie plus que je ne sais quel(le) rail de poudre, pétard, verre d'alcool, fix, baise, virée en caisse, saut en parachute (rayez les mentions qui vous sont inutiles). J'avais vraiment envie de m'en sortir, au point que j'étais prêt à tout. Prêt à tout de façon étrangement similaire à mes envies de drogues... J'avais vu un reportage sur Arte, lu un livre, téléchargé le site web, je m'étais bien documenté. Le jour fatidique, tellement j'en avais envie, j'ai mâché de la racine sans lui trouver un mauvais goût. Ensuite...
Je ne peux pas dire que j'ai fait un bad trip. Je crois aussi que l'on apprend plus dans la défaite que dans la victoire. Un exemple tout simple, les jeux de cartes. Après s'être pris une bonne branlée au tarot on a plus appris sur les règles du jeu que si la chance nous avait aidé du début jusqu'à la fin, au point qu'on se sente comme porté, dans un délire de réussite assouvi en permanence. On ne se construit, déconstruit, reconstruit pas comme ça. Je me souviens d'un bad trip, incapable de dire quelles drogues j'avais prises, mais au moins une ou deux bouteilles de vin avec une dizaine de pétards et autre chose, seulement voilà, je ne me souviens plus de ce que c'est... J'ai un trou de mémoire. Par contre, le bad trip en lui même, je me le remémore bien ! J'avais deux kilomètres à faire pour rentrer chez moi, dont un passage dans un chemin de terre, connu et parcouru des milliers de fois, le chemin qui me menait autrefois à l'école, et de l'école à la maison. Cette nuit là, plus je m'enfonçais sur ce chemin, plus je sentais mon visage griffé par des branches, à certains moments, j'ai cru que « quelqu'un » me donnait des coups. Mais je ne distinguais pourtant personne. J'ai mis ça sur le compte d'une hallu, me disant que ça allait passer. Et bien ça n'a pas passé, les coups se sont multipliés, à un moment, j'ai même fait un saut périlleux arrière tellement le coup que j'avais reçu dans la face était violent. Puis, je me suis évanoui sous cette pluie de violence. Au petit matin, j'étais devant la porte de mon garage, la tête dans mon vomi, la conscience en bouillie, ne sachant plus qui j'étais, où j'étais, pendant un petit moment. Moi j'appelle ça un bad trip... Avec Iboga, ç'a été rude, mais positif. Surtout, je n'ai pas perdu conscience, je n'ai pas dormi pendant presque 48h sans aucune fatigue ou lassitude mentale. Les effets négatifs ont été vécus par mon corps... Moi, mon esprit, j'étais ailleurs... Et c'est là, dans cette conscience modifiée que j'ai vécu énormément de positif. Bien sur, j'ai eu des petites baisses, des doutes, dû sûrement à ma nature cyclothymique mais toujours, toujours, j'ai eu ce sentiment d'espoir, de délivrance prochaine, promise même.
Je ne voudrais pas en dire trop en public sur les personnes impliqués de loin ou de près par mon aventure. Le site de Meyaya Iboga donne pleins d'infos. Après c'est du bouche à oreille, des liens de confiance.
Les sectes... je n'ai pas vraiment une bonne opinion de ce que ça signifie aujourd'hui. Le côté « c'est nous qui avons raisons, n'écoute pas les autres », le communautarisme, le repli sur soi, la fermeture, le cloisonnement, et pour finir la folie. Ou la libération par la vérité. A part que toutes les sectes, religions, dogmes annoncent que elles seules détiennent la vérité. Ãcoutons un peu Georges Brassens dans « Mourir pour des idées ».
KesKeuchPeuFer tu m'as l'ai particulièrement intéressé. Je laisse pour la postérité et les archives du XXIème siècle mon témoignage sur ce forum, mais pour te renseigner davantage, je préfère en privé. Je ne veux parler ici que d'Iboga, je ne veux pas en dire plus et j'ai tant à dire. Pour moi le sujet et presque clos. La question est de savoir si on veut passer sa vie comme un toxicomane, même léger, ou pas. |
| 10/9/2004 21:41 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| ChatMule |
Re: expérience d'iboga |

| | Toutes les infos sont sur le site que j'ai indiqué, en ce qui concerne, la « technique ».
D'après ce que j'en sais, Iboga pousse principalement dans la forêt équatoriale gabonaise. On ne consomme que l'écorce des racines, râpée, accompagné la plupart du temps de miel.
C'est tout à fait légal en France, mais pas en Suisse, ni aux U.S.A. si mes souvenirs sont exacts.
On trouve tout ça avec une bonne requête booléenne sur Google.
Il est important de comprendre qu'au Gabon, c'est une véritable... quel mot choisir ? Religion, philosophie, dogme, secte, voie spirituelle, tradition chamanique ? Nos esprits occidentaux en sont loin en tous cas. Je crois profondément que les guérisseurs Bwiti sont des sages.
Que dire de plus ? Il ne suffit pas de connaître le chemin, il faut le parcourir. Voyager en regardant une carte n'a jamais mené bien loin. |
| 10/9/2004 22:32 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| Cool |
Re: expérience d'iboga |

| | Salut ChatMule, j'ai lu ton topic, je le trouve clair et les idées sont bien exprimmés, chose rare sur cannaweed !
En lisant ton post, j'ai été dégouté d'avance, ca ne m'atire pas du tout ce genre de sensation.
Autre chose, tu conseil au personne ayant des problème avec soit même, ayant des problème de drogue, étant skysophréne à consommer (ou initier) ces racines, je trouve ce discours un peu poussé, et beaucoupo trop "sectaire", car promettre la joie à des personnes pendant une période ou il sont faible, c'est en profité. Et ca me rappel les secte, qui font la même chose. J'espère que ton association n'en est pas une.
Donc merci de ne pas conseillé d'en prendre.
Amicalement |
| 10/9/2004 22:50 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| ChatMule |
Re: expérience d'iboga |

| | Cher Webmaster,
je suis heureux d'avoir sollicité ton attention. Toutefois je ne suis pas d'accord avec toi. Mon but n'est pas de sectariser, ni de promettre, mon but est de parler du mot espoir. Si j'avais dit qu'Iboga c'était juste machouiller quelques graines qui sentent la fraise et que ça permet d'être sevré de dix ans d'héroäne, là, j'aurais été d'accord avec toi. Franchement, les gens qui veulent décrocher de cette façon là, parce qu'ils ont tout essayé, parce qu'ils sont au bout du rouleau, parce qu'il ne pense qu'à crever, Iboga leur donne un dernier espoir.
Je ne fais parti d'aucune association, je ne demande pas d'argent, je ne fais pas spécialement de pub, juste j'apporte mon témoignage sincère sur une expérience de ma tumultueuse et iconoclaste courte vie.
Merci Volcanik, tu as parfaitement résumé ce que je ressens aujourd'hui, après toutes ces épreuves. |
| 10/9/2004 23:13 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| Anonyme |
Re: expérience d'iboga |
| | ChatMule je t'ais écrit un MP |
| 10/9/2004 23:19 | |
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| Expéditeur | Conversation |
| ChatMule |
Re: expérience d'iboga |

| | Bon, surtout n'essaye pas perso, s'il te plait, je t'en supplie, je ne veux pas avoir le remord de t'être vu te perdre. C'est un peu abscons, j'en convient, mais toi, je suis sur que tu as compris, non ?
28 G de racines d'iboga... si t'es du même gabarit que moi, ça ira. Sinon, ça peut être le double, je sais pas. Mais vu ce que tu décris dans ton MP, tu dois pas peser bien lourd. Me trompe-je ?
J'f'rais pas d'pub ici pour quoi que ce soit, je ne veux pas de problème. Je ne sais pas tout et un accident peut vite arriver, même avec une belle amanite, et qu'on a l'habitude. Et oui, j'ai conssommé aussi de l'amanita muscaria dans ma soif de recherche. Désir. Gorge trop étroite. Néfaste. Il ne faut pas demander, il faut implorer. |
| 11/9/2004 11:48 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| ChatMule |
Re: expérience d'iboga |

| | Et ce sera ma dernière intervention ici.
J'ai pris de la drogue, des drogues, je me suis drogué, j'ai rêvé de drogue, fantasmé sur la drogue, placé mes espoirs dans la drogue tout en ayant cette conscience que je faisais fausse route. Ce que je cherchais était ailleurs, n'était pas loin, était en moi, dans mon esprit : le bonheur. Dans cette quette spirituelle du sens de ma vie, je me suis souvent trompé mais avec toujours cette confiance inébranlable que je trouverais, si ma démarche était sincère. Ca m'a rendu jusqu'au boutiste, tel un Diogène de Sinope, aimant à provoquer, choquer, scandaliser, jusqu'à risquer ma vie en adoptant des comportements extrêmes car la vie ne m'intéressait pas, seul son mystère avait un sens pour moi.
Iboga m'a fait comprendre que la voie que je cherchais pouvait très bien être obtenue, parcourue sans drogue. Iboga a donné le sens à ma vie, celui que je cherchais, aucune autre "drogue" ne l'avait jamais fait. Il est dur de dire qu'Iboga est une drogue car au niveau mental, ça ne fait que rendre notre esprit extrêmement lucide, lucide à un point jamais atteint auparavant, lucide au point de changer définitivement notre façon de penser, de voir la vie. Si quelques uns parmi vous connaissent Carlos Castaneda, il seront à même de comprendre la différence entre une drogue ordinaire et une drogue chamanique. La plante ne fait pas tout, le rituel qui l'entoure est peut-être même plus important qu'il n'y parait. D'où le danger ou l'inutilité de prendre ce genre de produit seul.
Fumer des bédos, c'est rigolo, mais alors, quelle perte de temps... J'entends déjà ceux qui disent : "Oui, et Bob Marley, et les Rastas !?" Alors faites comme eux, pas en paroles, pas en pensées, faites le en actes, devenez pragmatiques, ne restez pas dans cette douce torpeur cannabique. Comme tous les psychotropes, le THC peut changer positivement, constructivement nos esprits égoîstes, mais comme c'est une drogue très douce, il est difficile d'en tirer du positif tant nous sommes habitués à ne penser qu'à nous, pour nous, en directions de nous. Dans un cadre spirituel tel que le Rastafarisme, l'herbe devient un remède, à fumer tout seul chez soi en ou en faisant la teuf comme des onks, l'herbe redevient une drogue, douce, mais une simple drogue. Et j'en ai fumé des kilos et des kilos...
Certain vont penser, pour ne pas dire tous : "Oui mais là, mec, tu parles pour toi, moi je ne suis pas comme ça, moi je suis mieux que toi." Orgueil. Croyez-vous sincèrement que Bob Marley était bouffi d'orgueil ? Il passait son temps à se consacrer aux autres, faites-vous de même ? Tout l'argent qu'il gagnait, il le distribuait aux pauvres, faites-vous de même ?
On ne récolte que ce que l'on a semé, alors bonne récolte. |
| 13/9/2004 11:32 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| sativa67 |
Re: expérience d'iboga |

| Rang : Maitre Entheogenes |
| | 13/9/2004 12:53 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| kikeon |
Re: expérience d'iboga |

| | l'expérience de l'iboga est rès puissante et ne doit en aucun cas être faite sans au moins un personne clean qui suit l'affaire.En ce qui concerne une désintoxe, faut pas rêver, ça marche pas pour tout le monde, et la baisse du désir de défonce n'est que provisoire, au bout de quelques mois ça revient. D'autres facteurs comme ton degré de dépendance (durée, doses consommées), ton état de santé sont à prendre en compte sérieusement. Celà dit c'est à mon avis une expérience à tenter, mais sans en attendre de miracles. Le choc emotionel produit par l'iboga peut t'aider à prendre conscience de certaines choses,à te comprendre toi même, tu vas voir redéfiler toute ta vie et après ....la renaissance? Je te le souhaite! On dit parfois que l'iboga est l'equivalent de 20 ans de psychanalyse Rayon neurotoxicité c'est pas très clair: les tests ont encore été fait sur des souris à des dosages infernaux...et puis l'iboga c'est pas comme l'ecsta (qui est neurotoxique), t'en prend 1 fois et tu remet pas ça les semaines suivantes. Haroun Tazieff aimait gober un medic à base d'iboga - le Lambarène- histoire d'avoir la pêche pour escalader les volcans. A faible dose, c'est un excitant et un aphrodisiaque agréable |
| 29/9/2004 18:34 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| Anonyme |
Re: recherche de témoignages |
| | on a le droit de parler de substances interdites et hallucinogènes à l'école?? le gouvernement laisse faire?? c dégueulasse on peut meme pas parler de simple cannabis sans avoir des ennuis... |
| 16/10/2004 15:01 | |
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