| Expéditeur | Conversation |
| GuyGadebois |
Re: cultures expérimentales sous leds |

| | Donc, ce mercredi 17 Juin, soit 55j de floraison, la température est de 26° et l'humidité, de 26%. J'ai arrosé il y a deux jours et ajouté de la corne torréfiée pour l'apport en azote.
J'ai bien lu les dernières interventions et même si je ne comprends pas tout, je vais vous faire part de quelques constatations qui pourront j'espère, être utiles.
Tout d'abord, les tètes et les feuilles qui grossissent le plus et le mieux, sont celles qui ne sont pas exposées au plus près de la lumière:

Alors que pour celles qui sont "en première ligne", ça donne ça:

Ou ça:

Pour celles qui sont proches des panneaux "14W", donc en périphérie, mais éloignées du spot principal (120x1W), ça donne ça:

Conclusion, je suis à peu près sûr qu'il ne faut pas trop approcher le spot des plantes, ce que j'avais fait au début de la croissance et qui m'avait valu de belles feuilles blanches! Vu que je ne peux pas surélever le 120W, j'ai presque envie de couper les branches les plus hautes. Qu'en pensez-vous?
Voilà, en espérant être un brin utile. Cordialement, Guy.
PS: je vais fabriquer mon spot "20W" Warm White cet aprem.
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| 17/6/2009 13:54 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| exo-plank#0 |
Re: cultures expérimentales sous leds |

| Rang : préfère prendre du recul |
| | Bonjour,
Donc pour ce qui est des florigènes et mécanismes induisant la floraison, voila ce que l'on peut trouver de plus pousser et de plus récent:
| Citation : | Bonjour amis cannabiculteurs,
Je me permet de vous faire partager un article scientifique paru dans "Sciences" et "Plant physiology and biochemistery". Il traite de l'activation, la durée et l'abondance de la floraison chez les plantes de type dicotyledon.
Ps: j'ai traduit de l'anglais au français donc désolé si il reste des fautes d'orthographes et/ou non sens. Une équipe de scientifiques allemands et britanniques a découvert comment les plantes font en sorte que leurs fleurs se forment au bon moment et à la bonne place. Des scientifiques de l'Institut Max Planck de biologie du développement de Tübingen (Allemagne) et du Centre John Innes de Norwich (Royaume-Uni), ont trouvé comment une petite molécule qui se forme dans les feuilles est capable d'induire la formation de fleurs au point de végétation d'une plante. Comme les fleurs donnent à leur tour des fruits et des graines, y compris des graines de céréales, cette nouvelle connaissance pourrait trouver des applications importantes dans l'agriculture. Cette découverte a été rapportée dans la revue "Science". La plupart des plantes produisent des fleurs à certaines périodes de l'année seulement. Les fleurs de cerisier qui annoncent le printemps en sont un exemple parmi d'autres. Les plantes peuvent utiliser plusieurs indices environnementaux pour choisir la saison adéquate pour leur floraison. Certaines plantes, comme les tulipes, ne fleurissent pas si elles ne sont pas exposées pendant plusieurs mois au froid hivernal, tandis que d'autres se basent sur l'augmentation de la durée du jour, annonciatrice de l'arrivée du printemps. Les scientifiques savent depuis les années 30 que les plantes détectent la durée du jour grâce à leurs feuilles. Comme les fleurs se forment généralement à l'extrémité des branches, les chercheurs en avaient conclu qu'un signal déclenchant la floraison doit se transmettre des feuilles jusqu'à l'endroit où les fleurs vont se former. Malgré ces conclusions précoces, peu de progrès avaient été accomplis en matière de repérage d'une hypothétique substance, appelée "florigène", induisant la floraison. Ces difficultés ont conduit de nombreux scientifiques à penser que le florigène pourrait ne pas être une entité unique, mais une combinaison complexe de molécules. Toutefois, les deux équipes ont identifié une molécule, appelée FT, qui possède toutes les caractéristiques d'un florigène. Le gène FT (site de floraison T) est activé dans les feuilles quelques heures après qu'un stimulant favorisant la floraison a été administré aux plantes, mais son produit, la protéine FT, agit au point de végétation de la plante pour activer le processus de floraison. Les équipes ont étudié le gène FT sur la petite plante à moutarde Arabidopsis thaliana. Les chercheurs savaient que le FT est un puissant inducteur de la floraison, mais ignoraient comment il influence les gènes qui contrôlent la formation des fleurs. La véritable avancée s'est produite avec la découverte que la protéine FT est associée à une autre protéine: FD. La protéine FD, à son tour, influence directement les gènes qui transforment des groupes de cellules souches non spécialisées en bourgeons. La protéine FD qui, contrairement à la protéine FT, est produite à l'extrémité des branches, n'est active que lorsqu'elle est associée à la protéine FT. Comme le gène FT est activé dans les feuilles alors que la protéine FT agit à distance sur l'extrémité des branches, les chercheurs en ont conclu que la petite protéine FT doit se déplacer d'un point à d'autres points, ce qui fait d'elle le meilleur candidat connu pour la mystérieuse molécule florigène. Reste à savoir si la FT se déplace directement sur tout le trajet des feuilles vers l'extrémité des branches, ou si un mécanisme relais est impliqué. "Nous avons découvert le gène FT à la fin des années 90, mais nous sommes restés des années sans parvenir à comprendre comment cette petite protéine contrôle l'activité des gènes qui produisent les fleurs. Une fois que nous avons constaté que la protéine FT a besoin de la protéine FD, qui est présente au point de végétation d'une plante, les choses sont devenues claires, explique Detlef Weigel, directeur de l'Institut Max Planck de biologie du développement. Ce n'est que lorsque les protéines FT et FD associent leurs forces dans la même cellule qu'elles peuvent devenir actives". "Le passage à la floraison est l'une des décisions les plus importantes que prennent les plantes. Elle doit être soigneusement contrôlée en fonction des saisons,Par exemple, les plantes qui ont besoin d'être fécondées par du pollen d'autres membres de la même espèce, comme c'est le cas pour les cerisiers, doivent s'assurer qu'elles produisent des fleurs en même temps que leurs voisines. La nécessité de réunir deux composantes distinctes pour activer la floraison est un 'truc' très subtil. L'une détermine le bon moment de l'année et l'autre spécifie le bon endroit pour la formation des fleurs". précise Philip Wigge, du Centre John Innes. Cette découverte peut avoir des conséquences majeures pour la biologie des plantes, car les gènes FT et FD sont présents dans tout le règne végétal, y compris dans des plantes importantes comme le riz et le blé. Comme les plantes utilisent des informations environnementales pour déterminer le moment où elles vont fleurir, elles sont géographiquement limitées en termes de zones où elles peuvent croître. En dehors de leur zone normale, elles ne fleurissent souvent pas du tout, ou fleurissent trop tôt ou trop tard dans l'année. Un meilleur contrôle du processus de floraison devrait permettre de favoriser la culture de nouvelles variétés pouvant fleurir dans des zones où, normalement, elles ne fleuriraient pas au moment adéquat.
Voila, je me suis dit que l'augmentation du taux de floraison pourrait en intéresser certains.
Si vous avez des questions sur les différentes molécules activant la transcription des gènes FT, contactez moi par MP je vous donnerais des liens intressants sur ces produits.
Cordialement... |
| Citation : | apres je repense au lampes que l'on utilisent en culture classique.
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Oui, après on parle de spectre presque continu avec des pics de hautes puissance et une répartition globale plate. Dans ces conditions il est impossible d'obtenir saturation avec des puissances comme 600 W (il faudrait 4000W). En revanche avec deux ou trois pics monochromes, il et très facile de saturé le récepteur ciblé.
| Citation : | donc je vais conclure la dessus, l'hypothèse de ralentissement de la flo duent a une saturation ne me semble pas etre la bonne, compte tenue des puissance lumineuses qui sont en jeux. En revanche je trouve ce problème très intéressant car il se posera forcement quand on commencera a taper dans des puissance plus importantes.
personellement je pencherait plus vers des phénomènes de signal florigène, ou de phythochrome.
apres c'est mon avis, le débat reste complètement ouvert et je ne souhaite pas le terminer car c'est tres enrichissant.
Kirsh
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N'ayant pas fait de culture sous LEDs, je vis me ranger du coté des expérimentateur, même si au fond de moi je suis presque sur qu'il y a interférence par une saturation à un niveau quelconque . Pour le signal des florigènes je vous ai mis un texte intéressant.
| Citation : | Tu privilégies la piste de la saturation pour expliquer le ralentissement et tu dis que cela est plus flagrant lors de la floraison. Cependant, n'aurait-on pas assisté, même si cela est moins flagrant, à un ralentissement notable de la vitesse de croissance ? Hors, il me semble, qu'au travers des quelques expériences déjà dirigées par pecmastazz , eldindon ou par moi-même dans une moindre mesure, que la vitesse de pousse reste raisonnable lors de la croissance...du moins si mes souvenirs sont bons. Les expériences menées par eldindon sur les boutures tendent à confirmer ce constat. |
Je n'étais pas au courant de ces résultats, du coup je me pencherais plus sur une explication de type interférence ou manque de puissance cohérente. Mais j'ai également une idées toute bête pour laquelle il a me falloir un volontaire expérimentateur.
| Citation : | Au départ, pour expliquer la "mauvaise" floraison j'avais pensé à ces histoires de phythochrome, tout comme miaouf le suggère. Il m'a semblé aussi que nous n'avions pas encore totalement exploré ces histoires de red/far red. |
Oui j'ai cité ce type de saturation/reflux a ce niveau. Je pense très fortement à un souci à ce niveau.
| Citation : | Pour finir, je crois néanmoins que c'est bien directement la qualité de la lumière qui est en cause et non un effet indirect de celle-ci. Il peut être exclu comme facteurs de ralentissement de la flo les paramètres abiotiques climatiques par exemple. Toutefois j'aurais aimé avoir de plus amples descriptions de la part des expérimentateurs sur les autres parties morphologiques de la plante : distance internodale, etc. mais surtout des descriptions sur les racines... |
Je pense qu'il ne faut pas écarter d'hypothèse tant que l'on reste théorique. Chacun devrait élaborer ces propres théories et un moyen de la tester simplement. Afin de pouvoir les écarter une à une et trouver le ou les réels problème. Pour ma part je choisi la saturation et l'interaction sur les florigènes, je vois bien le principe de fonctionnement et j'ai le matériel à porter pour le tester.
Voila, cordialement... |
| 17/6/2009 13:58 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| exo-plank#0 |
Re: cultures expérimentales sous leds |

| Rang : préfère prendre du recul |
| | Salut à toi Guy, je vais avoir besoin de toi.
Donc d'après ta culture, là je suis formelle.
| Citation : | J'ai bien lu les dernières interventions et même si je ne comprends pas tout, je vais vous faire part de quelques constatations qui pourront j'espère, être utiles.
Tout d'abord, les tètes et les feuilles qui grossissent le plus et le mieux, sont celles qui ne sont pas exposées au plus près de la lumière: |
Je suis près à parier qu'il s'agit de photo-inhibition provoqué par saturation, en tous cas si j'avais ça en soutenance de thèse c'est ce que je dirait sans l'ombre d'une hésitation.
| Citation : | Alors que pour celles qui sont "en première ligne", ça donne ça:
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Voila ce que produisent les dérivés oxygéniques allant vers les organes puits les plus important, et qui donc emmagasine le plus de toxique.
| Citation : | Pour celles qui sont proches des panneaux "14W", donc en périphérie, mais éloignées du spot principal (120x1W), ça donne ça:
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Bon ba là, ce n'est pas la puissance qui est en cause, mais j'ai une question. Les LEDS dégagent-elles des UV orienté, car je remarque l'apparition d'anthocyane signe d'un stress au UV?????
| Citation : | qui m'avait valu de belles feuilles blanches! |
Il s'agit du phénomène de pyro-photolyse, ou comment mettre des pyrophosphates sur de l'acide malique grace à la photolyse de l'eau.
| Citation : | Vu que je ne peux pas surélever le 120W, j'ai presque envie de couper les branches les plus hautes. Qu'en pensez-vous?
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Sa me parait judicieux, dit moi voudrais tu être un cann expérimentateur, en reproduisant un de mes protocoles (très simple)?????
Cordialement, et bravo pour ta culture... |
| 17/6/2009 14:07 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| GuyGadebois |
Re: cultures expérimentales sous leds |

| | Bon, ça y est, à l'arrache, en 30mn, sur un coin de table avec une optique de rétro-projecteur Samsung trouvé aux encombrants (je savais bien que ça allait me servir un jour)et un ventilateur Zalman de carte vidéo et de la pâte thermique Arctic Silver3 (Merci à Maître Chombier pour sa collaboration aussi bien matérielle que spirituelle), "admirez" les finitions.....mais bon, j'ai été habitué aux deuches (Citroën), qu'on réparait avec du fil de fer et de la ficelle!!! Par contre, ça crache du feu de Dieu! Ma seule crainte est que ça ne refroidisse pas assez et que la LED crame....





Sinon,Exo-Plank#0, je veux bien essayer ce que tu proposes.
Ça y est, je dépasse donc les 200W de LED!!! (206W...en gros)
Il est 19h et le spot n'a pas explosé!!! Je commence à avoir espoir.
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| 17/6/2009 16:56 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| miaouf_kirsh |
Re: cultures expérimentales sous leds |

| | salut a tous ben dis donc ya du mouvement sur le forum. merci a exo-plank d'avoir dynamiser un peut tout ca ...
| Citation : | Conclusion, je suis à peu près sûr qu'il ne faut pas trop approcher le spot des plantes, ce que j'avais fait au début de la croissance et qui m'avait valu de belles feuilles blanches! |
pour le coup c'est clairement une saturation, les feuilles blanches ca trompe pas. en fait ce type de spot doit être éloigne des plantes. même si les led on un large angle d'eclairement, la majorité de la lumiere ( genre 80% ) est répartie sur un demi-angle de 40°. on a alors l'impression d'éclairer toute la surface mais finalement la majorité de la lumière est concentré sur une surface large comme 2-3 fois le spot. donc dans ce cas là c'est la saturation assuré.
c'est pourquoi je prefère les spot home-made, et c'est pourquoi j'ai aussi choisit de répartir mes led sur toute la surface disponible. ainsi je gagne en homogénéité et je peut rapprocher mon spot des plantes.
sur ce point d'ailleurs le spot a eldindon na pas créé de problème car les led étaient plus espacées. De même pour le spot a pec.
je vais continuer dans les remarques annexes en soumettant quelques pistes. on voit clairement une différence de couleur ou niveau des plantes entre la HPS et les LEDs sur le test de eldindon. c'est un peut tard pour faire un dosage par chromatographie ( a moins que tu ai concervé des feuilles) mais je pense que exo-plank doit avoir de bonnes remarques la dessus.
par ailleurs ca me fait un peut penser a ce qu'on observe sous les lampes types croissances. finalement je pense que niveau photosynthèse ont doit être a peut près bon ( sous reserve de la saturation du a la proximité des leds). Ca fait tellement de temps que l'on applique la dualité des lampes croissance flo que je ne pourrai nullement dire a quoi ressemble une flo sous lampe croissance. Peut être que si on faisait une flo sous MH on observerais ce qui se passe sous led. le sens de mon propos est de dire que vu que l'on a pas encore trouver le truc pour bien stimuler la flo, ben on s'évertue a cultiver sous des lampes pour la croissance, avec donc les résultats qui en découle, une flo moins abondante.
on pense surement a tord que plus de rouge = flo , plus de bleu = croissance. mais personellement je n'ai jamais lu nul par une réelle preuve scientifique allant dans ce sens. cela doit etre une fausse corrélation, du au fait que les lampes utilisé en flo contiennent plus de rouge, ce qui ne veut pas nécessairement dire que c'est le rouge ( ou du moins le rapport bleu/rouge) qui favorise la flo.
pour ce qui est du signal florigène , on sait plus ou moins par expérience que c'est le photopériodisme qui règle ça chez le cannabis. par ailleur on sais aussi que la photoperiode est réglé par le phythocrome et plus particulièrement par le Pfr qui est la forme physiologiquement active du phythochrome. On sait aussi que ce n'est pas la periode de jour qui est critique mais bien la periode de nuit. il est donc clair que ce n'ait pas le ratio Pr/Pfr ( cad red/far red) pendant la periode de jour qui induit la floraison, mais plutot l'absence de Pfr pendant la nuit. de plus il serais abérant de vouloir apporter une quantité de lumière far red suffisement importante pour modifier le ratio pendant la journée. en effet le Pr etant 10 fois plus réactif a la longeur d'onde 660 que le Pfr ne l'est a 720 nm , il faudrais apporter une quantité d'énergie beaucoup plus importante de far red que de red 660 ( qui est deja présente en grande quantité car c'est par ce biais que l'on fournit de l'energie a la photosynthèse.
En revanche il a été montré que lors de la phase obscure le phytochrome met à peut près deux heures a se dégrader, donc pour la plante le début de la période de nuit commence réellement a partir de deux heures de nuit. partant de ce principe il a été montré que la période critique peut être raccourcie de cette durée par la simple réversion du phytochrome grâce a une lumière far/red ( et une absence de 660 qui aurai l'effet inverse) en debut de période de nuit.
j'ai d'ailleurs expliqué a plusieurs reprise ma théorie sur la dégradation partielle du phytochrome par la HPS lors de son extinction.
j'ai donc équipé mon spot de led 740 nm, qui s'allumeront uniquement en début de période obscure pendant une durée a définir ( quelques minutes ) dans le but de dégrader plus rapidement le phythochrome et ainsi gagner sur la photoperiode. la plante aura donc l'impression d'avoir subit une nuit de 14h , alors qu'en réalité la nuit aura durée 12h. partant de la j'espere qu'elle réagira en envoyant un signal florigène plus puissant. Je compte aussi exploité ce principe plus profondément, mais cela devra attendre que j'ai le temps de me construire mon banc de tests.
voila @+
PS: super ton spot GuyGadebois. tu a largement dépassé la puissance record de leds misent en oeuvre sur CW.
Kirsh |
| 17/6/2009 19:59 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| exo-plank#0 |
Re: cultures expérimentales sous leds |

| Rang : préfère prendre du recul |
| | Bonjour,
| Citation : | ben dis donc ya du mouvement sur le forum. merci a exo-plank d'avoir dynamiser un peut tout ca ... |
Pas de problème, les plantes c'est mon dada...
| Citation : | pour le coup c'est clairement une saturation, les feuilles blanches ca trompe pas. en fait ce type de spot doit être éloigne des plantes. même si les led on un large angle d'eclairement, la majorité de la lumiere ( genre 80% ) est répartie sur un demi-angle de 40°. on a alors l'impression d'éclairer toute la surface mais finalement la majorité de la lumière est concentré sur une surface large comme 2-3 fois le spot. donc dans ce cas là c'est la saturation assuré.
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Eh bien pour une fois on tombe d'accord du premier coup.
| Citation : | je vais continuer dans les remarques annexes en soumettant quelques pistes. on voit clairement une différence de couleur ou niveau des plantes entre la HPS et les LEDs sur le test de eldindon. c'est un peut tard pour faire un dosage par chromatographie ( a moins que tu ai concervé des feuilles) mais je pense que exo-plank doit avoir de bonnes remarques la dessus. |
Aussitôt demandé, aussitôt fait:

| Citation : | on pense surement a tord que plus de rouge = flo , plus de bleu = croissance. mais personellement je n'ai jamais lu nul par une réelle preuve scientifique allant dans ce sens. cela doit etre une fausse corrélation, du au fait que les lampes utilisé en flo contiennent plus de rouge, ce qui ne veut pas nécessairement dire que c'est le rouge ( ou du moins le rapport bleu/rouge) qui favorise la flo. |
En fait il existe des publication très sérieuses et très précises sur ce point, elles ne concernent en revanche que les C4 et C3. Cela s'explique par le fait que les faibles longueurs d'ondes (rouge, on parle en puissance) stimule d'avantage les gènes impliqués dans la floraison alors que les fortes longueurs d'ondes (bleu) vont stimuler les gènes de croissance, c'est le phototropisme positif.
| Citation : | mais plutot l'absence de Pfr pendant la nuit. |
Tous à fait, en corrélation avec la destruction reconstruction de la protéines D1 (qui peut d'ailleurs être une piste interessante.)
| Citation : | et ainsi gagner sur la photoperiode. la plante aura donc l'impression d'avoir subit une nuit de 14h , alors qu'en réalité la nuit aura durée 12h. |
Tu as raison en théorie, cependant tu néglige le fait que les plantes sont réglé sur un temps de précis de la journée ( précisément 23H59min58 secondes), par leur horloge circadienne. Dans ton cas tu vas en réalité chevauché des journées ce qui risque sur un période de flo de 2 mois d'aboutir à une reprise de croissance ou du moins un bon stretch. Je tiens également à préciser que les gènes régulant l'horloge circadienne n'ont pas encore été trouvé car il semblerait qu'il s'agisse d'hétéropolymère de FAIBLE masse moléculaire????? (personnellement j'ai lu des 10aine et aucune ne m'a convaincu).
Sinon, pour repartir sur les rapports pigmentaires, j'avais du temps à perdre aujourd'hui alors j'ai fait ça:

Histoire de ce situé.

Voila histoire de montrer ce qui se passe au niveau des protéines avec et sans LED

Et voila pour les rapports pigmentaires, désolé pour la qualité mais CW n'accepte pas le format sinon.

Et au final, l'analyse globale.
Cordialement... |
| 17/6/2009 20:53 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| miaouf_kirsh |
Re: cultures expérimentales sous leds |

| | salut
merci pour tout ces graphiques, je ne suis pas spécialiste donc j'ai pas bien tout comprit , mais je passerai un peut plus de temps pour les décoder.
| Citation : | Tu as raison en théorie, cependant tu néglige le fait que les plantes sont réglé sur un temps de précis de la journée ( précisément 23H59min58 secondes), par leur horloge circadienne. Dans ton cas tu vas en réalité chevauché des journées ce qui risque sur un période de flo de 2 mois d'aboutir à une reprise de croissance ou du moins un bon stretch. Je tiens également à préciser que les gènes régulant l'horloge circadienne n'ont pas encore été trouvé car il semblerait qu'il s'agisse d'hétéropolymère de FAIBLE masse moléculaire????? (personnellement j'ai lu des 10aine et aucune ne m'a convaincu).
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je n'ai pas négligé le rythme circadien, qui ne sera d'ailleurs pas modifié puisque la journée durera belle est bien 24H.
d'après ce que j'ai lu, ca avance pas mal la dessus en ce moment, il y a deux systèmes qui sont proposé et qui ne sont pas incompatibles entre eux [1].
[1] E. Boikoglou et S.J. Davis, “Signaling in the Circadian Clock,” Signaling in Plants, 2009, pp. 261-285.
Kirsh
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| 17/6/2009 21:17 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| szackass |
Re: cultures expérimentales sous leds |

| | Bonsoir a tous!
Salutations , quel plaisir de voir le nombre des messages pulvériser les 1000, sommes nous en route pour les 2000?

J'aurais trop d'admiration a exprimerquant au spot home made de GuyGadeBois et de son experience, aux excellentes explications de Exo-plank#0, a la théorie de Miaouf_Kirsh (j'ai hate de voir ton banc d'essai) et a tout les autres, merci de satisfaire ma curiosité vraiment merci
Je vous montre l'evolution de mon test leds amateur avec un fil rouge au niveau des dates :
le 7 mai

le 16 mai

le 12 juin

et donc j'y ai rajouté 36 leds en paralélle blanches également en ce douze juin qui marque le début de la floraison :

la variété c'est genre white whidow niveau allure de la tête, odeur douce envoutante, gout plus ou moins fruité, agrume des fois a l'effritage la flo dure selon 8 a 10 semaines environ, selon le desir de l'effet high ou stone.
Sachant que en principe si je faisais la flo avec une Hps 150W, sur une seule plante, avec un peu d'engrais type npk 2-2-4 special floraison et du pk 13-14, avec environ 0.3 m² pour la surface de la plante j'obtiendrai en moyenne 35g. Ces chiffres sont justes des moyennes.
Donc a peu prés 153 leds de 10 mm, a 110 candela donc 153 cm², réparti autour d'une seulle belle bouture.
Les leds, rêve ou réalité? faible consomation, faible rendement? chère ou abordable, le pannel est large,alors ou en sommes nous? La led offre des qualités lumineuses interessantes pour l'utilisation ultra simpliste qu'elle nous offre

plantée soudée dans du carton, l'alimentation est simple.
J'ai vu que pour garder un pied mère c'est presque idéal, en effet il faut être maitre dans la taille de boutures pour le conserver en pleine forme dans un espace reduit( 50 x 40 x 50 cm), ce qui n'est pas mon cas, mais cette mère ma donné de tres nombreuses filles et beaucoup de plaizir!!! (donc avec un peu plus de place on a une source de bouture pour 10W ! )
J'aimerai fabriquer un mini spot ultra puissant avec une led rouge, avec radiateur et ventilo pour illuminer une face de mon experience..du 650 nm par exemple, donnez moi votre avis et tout les conseils seront les bienvenus, en attendant la Led Absolue.
Bonne soirée, cannamicalement
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| 17/6/2009 22:33 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| miaouf_kirsh |
Re: cultures expérimentales sous leds |

| | salut
| Citation : | Mais bon, pourquoi une nouvelle approche, tu révlutionnera put être la science avec ça (je précise que je le pense vraiment ce n'est pas sarcastique).
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honnêtement j'ai pas la prétention de révolutionner quoi que ce soit, en fait j'ai rien inventé et j'ai lu quelque publis qui parlent de l'action du FR sur les plantes en fin de période de nuit et ca a l'air plutôt séduisant. je me suis dit pourquoi pas tester ca ... apres il apparait clairement que on peut pas trop faire de la merde mais si on reste dans le raisonable ( période de nuit réel de 12h et pareil pour le jour ca peut avoir des effet.
je te conseille la lecture de :
[1] Ikeda, K., “Photoperiodic control of floral initiation in rice plant, 4: Promotive effect of far-red radiation given at the end of day,” Déc. 1987.
[2] Ikeda, K, “Photoperiodic control of floral initiation in rice plant, 3: Effect of low-intensity light preceding a dark period ,” Mar. 1976.
par exemple dans [2] on a :

ici il a fait 12h de lumiere normale + 2h de diférente lumiere + 10 h de nuit. un peut comme ce que je vais faire.
en fait pour la plante, elle ne voit pas le far red donc on peut considéré que l'on a 12h de lumière + 12h de nuit.
on voit que comparer aux plantes test, la floraison est légèrement favorisé sous FR. on observe bien le phénomène inverse avec le R, car au lieu d'etre dégradé on réactive le Pfr. par ailleur je crois que eldindon utilise se phénomène pour ces pied mère , il laisse 12h de jour / 12h de nuit, et fait un flash de R 660 au mileu de la nuit. pas de floraison garantie.
dans [1] on trouve

la mise en évidence du gain de 2h est évidant fig 7. apres ce gain on en fait ce qu'on veut...
de plus fig 8 on voit aussi clairement que l'induction florale arrive plus vite.
Kirsh |
| 17/6/2009 22:55 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| exo-plank#0 |
Re: cultures expérimentales sous leds |

| Rang : préfère prendre du recul |
| | Bonjour,
Donc après lecture de ton post et lecture du livre (en partie), je suis arrivé à la conclusion, ainsi que quelques amis m'ayant aidés, que ce qu'il te montre correspond à une induction cyclique proportionnelle, ce qui prouve bien que cette technique est efficace dans l'induction de la floraison. En revanche, on ne remarque pas lorsque l'on s'intéresse à la floraison entière, de changement notable du taux de floraison, il reste le même. En revanche il semblerais y avoir un gain de 7.62% dans le temps de floraison. Ceci pouvant s'expliquer par le fait que le far red même si il n'est pas ressenti au niveau de la photosynthèse, active les gènes photo-réactif des protéines FD (florigène).
Ton expérience est donc totalement valable aussi bien en théorie que en pratique, j'ai d'ailleurs commandé un laser far red pour mon autre expérience.
Cordialement... |
| 18/6/2009 18:12 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| exo-plank#0 |
Re: cultures expérimentales sous leds |

| Rang : préfère prendre du recul |
| | Bonjour,
Personnellement je suis persuadé que sous leds les rendement gr/W/Cm² peuvent être supérieur à ceux des autres lampes,je m'explique:
Dans un premier lieu, les lampes dites "chauds" perdent trop de puissance en chaleur (IR), de plus les longueurs d'ondes parasites (Non PAR) empêche, le temps de leurs réflexion ou ré-émission, les photons de produire de l'énergie. De plus elles émettent des UV qui poussent la plante à rentrer dans un état de défense (anthocyane synthèse), ou elle va perdre du rendement.
Pour les lampes dites "froides", les longueurs d'ondes varient trop dû à l'excitation des ions à l'intérieur, la lumière ne reste pas stable au niveau quantique même si au niveau relatif elle semble parfaitement linéaire. De plus s'agissant de lumière froide son taux de pénétration est faible, ce qui réduit la surface foliaire efficace, de plus elles ont tendance a fabriquer de l'ozone (surtout lorsqu'elles vieillissent).
Pour les leds, d'après ce que l'on m'a dit, ell ne produisent pas d'ozone, ne ont pas pulsé, et de part leurs socle métallique permettent une très bonne direction de la lumière d'où une forte pénétration. Avec les tableaux pigmentaires que j'ai fournit plus bas, il sera possible d'établir un spot avec le bon ration en fonction des pigments, et avec mes autres tableau, on peut en déduire les concentration en CO, hygrométrie et température optimum. De là, il n reste plus qu'a trouver le seuil de saturation et se placer à 10%. En rajoutant en plus du far red et et une induction florigène par flash saturant le premier jour de flo, et à je suis prêt à jouer ma place de chercheur que les rendements seront meilleur.
(En effet la HPS n'est pas une lampe horticole, alors que ce spot le sera entièrement).
Cordialement... |
| 18/6/2009 19:46 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| miaouf_kirsh |
Re: cultures expérimentales sous leds |

| | | Citation : | Personnellement je suis persuadé que sous leds les rendement gr/W/Cm² peuvent être supérieur à ceux des autres lampes,je |
c'est déjà le cas, sur la dernière culture de eldindon il a fait : - 52 grammes coté LEDs soit 0.416 g/W ou 12,31 CW* - 83 grammes coté HPS soit 0.305 g/W ou 9.89 CW*
*1 CW = 1 milligramme/Kwh/jours/m²
même avec une flo moins stimulé ( bud moins grosses ) les leds l'emporte car la consommation est divisé par deux.
| Citation : | Pour les leds, d'après ce que l'on m'a dit, ell ne produisent pas d'ozone, ne ont pas pulsé, et de part leurs socle métallique permettent une très bonne direction de la lumière |
j'apporte une petite précision, la direction de la lumière est apporté par la lentille. le socle métalique sert a la dissipation de chaleur qui se fait par conduction ( et non pas convection pour les autres système ) ce qui implique qu'avec un bon système de refroidissement , la température de la chambre peut ne pas augmenter (donc régulation plus simple ).
en fait le sens de mon propos était différent, je voulais juste dire que si on observe pas d'effet du far red en terme de poids a long terme sous les systèmes classiques, il est possible que l'on en observe sous led car la floraison ne semble pas etre a son potentiel maximum, contrairement aux eclairages classiques.
Kirsh |
| 18/6/2009 20:38 |  |
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| Expéditeur | Conversation |
| exo-plank#0 |
Re: cultures expérimentales sous leds |

| Rang : préfère prendre du recul |
| | Bonjour,
Les UV en quantité normal (extrieur) ou faible (sous LED) ne sont pas mauvais pour les plantes. Alors un peu de téhorie pour comprendre tous ça.
On part d'un précurseur phénylalanine (naturellement présent dans le cytoplasme), l'enzyme PAL le transforme en Cinnamate, là les UV active le gène homologue de AtMYB4, ce qui catalyse la réaction de transformation du Cinnamate en p-coumarate par l'enzyme C4H. Là deux voie possible:
-faible UV alors redirection vers la voie des esters d'acide sinapilique (Plutôt rare chez le cannabis, sont seuil de tolérance étant très bas).
-Fort UV, P-coumarate trnsformé en p-coumaroyl-Coa par la 4CL.
De là, p-coumaroyl-Coa réagit avec 3malonyl Coa qui par la CHS donne la chalcone.
Cette chalecone donnes les flavanones par CHI. Là encore deux voie possibles:
-Activation de l'homologue du gène P (du mais) , très sensible au UV, action de l'enzyme DFR qui donne le flavon-4-ol puis les phlobaphènes.
-Activation des gènes C1, R et PAP1-D, ctivation de l'enzyme F3H qui transforme les flavanones en dihydroxyflavanol, activation de DFR qui donne les leucoanthocyanidines. (cas privilégié pour le cannabis)
Les leuoanthocyanidines ont eux aussi 2 voie distincts, Si on est au nieau des graines on ira vers la voie des tanins condensés. Si on est au niveau des partie photosynthétique soumis au UV, les leucianthcyanidines se transforme grâce a LDOX en 3-OH- anthocyanidines, puis par UFGT en anthocyane. Aboutisant à une coloration violette plus ou moins intense.
Dans le cas des variétés purple et black, ce phénomène est surexprimé.
Pour exemple, un petit article :
| Citation : | Bonjour,
Je ne sais pas si ce topic est encore vivant, mais bon...
Donc pour information les THC sont des métabolites secondaires appartenant à la grande famille des composés phénoliques issu de la voie du shikimate et de l'acide malonique ( passant par les acides aminés armatique ), même si actuellement le criblage des gènes opteraient pour une origine plutôt terpénique mais ce n'est pas encore prouvé.
Particularité des gènés de synthèses des THC, ils sont exprimés dans des globules glandulaires à la surface des feuilles et pseudo-feuilles comme la famille des terpènes. Alors que les composés phénoliques sont normalement séquestrés dans les vacuoles végétales. En ce qui concerne les variétés purple et black, il s'agit de mutants sélectionnés pour avoir un promoteur d'expression dans les pistils et certaines parties des feuilles et pseudo-feuilles des enzymes nécessaires à la synthèse de ces métabolites secondaires. Cependant en plus de cette mutation de promoteur seule les enzymes conduisant a la synthèse d'anthocyanes sont présentes.
Il en résulte une expression de ces anthocyanes (de couleur violette) ne pouvant être exprimés de manière externe(pas de séquence d'adressage au niveau des protéines channeling), ce qui conduit à un phénotype violet des pistils. Pour les variétés black les enzymes sont plus nombreuses ce qui donnent plus d'anhocyanes et donc une couleur plus foncés.
La plante exprime ces anthocyanes (cas des mutants) ou ces composés phénolique dans les pistils car ils ont une action anti-fongique, anti-bactérienne et insecticide.
Il est en outre impossible d'influencer la production de ces composés phénoliques au niveau des pistils car il s'agit d'organe extrêmement conservé au cours de l'évolution. Leurs modification aboutissant généralement à la stérilité des plantes.
Cordialement... |
Cordialement... |
| 19/6/2009 13:39 |  |
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