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Cannabis: en Uruguay, une législation pionnière qui avance pas à pas
By mrpolo, in International,

Pionnier dans la légalisation de la consommation du cannabis, l'Uruguay a autorisé il y a un an sa vente en pharmacie. D'abord réfractaire, la population y est désormais favorable, et des experts soulignent son impact potentiel sur le commerce illicite.
 
 
Un homme montre du cannabis qu'il vient d'acheter légalement dans une pharmacie de Montevideo, en Uruguay, le 19 juillet 2017 AFP/Archives - MIGUEL ROJO
 
 
En décembre 2013, le petit pays d'Amérique latine (3,5 millions d'habitants) attirait les regards du monde entier en devenant le premier de la planète à légaliser la production, la distribution et la consommation du cannabis à des fins récréatives. Le Canada sera le deuxième à partir de mercredi.
 
Trois modes d'accès sont prévus par la loi uruguayenne : la culture à domicile pour consommation personnelle, l'appartenance à un club cannabique ou, depuis le 19 juillet 2017, l'achat en pharmacie d'une production fournie par des entreprises privées, ce dernier volet ayant été le plus difficile et long à mettre en oeuvre.
Selon Monitor Cannabis, une équipe d'universitaires qui étudient la mise en pratique de la loi, "trois années après la mise en place de la réglementation, l'évolution de la consommation de cannabis montre une augmentation qui n'est pas spectaculaire par rapport à la tendance" générale, à la hausse depuis le début des années 2000.
 
Autrement dit, la consommation augmente en Uruguay et a continué de progresser après la mise en place de la loi, mais sans connaître d'accélération. L'évolution principale vient du fait que depuis l'entrée en vigueur de la législation, il est possible d'avoir des statistiques provenant du marché officiel.
  Les quatre variétés disponibles sont en vente dans des petits sachets fermés de cinq grammes, à 1,40 dollar le gramme. Chaque consommateur, dûment enregistré, peut acheter 40 grammes par mois. Seuls les citoyens uruguayens ou ceux qui possèdent un permis de résidence peuvent s'inscrire.
Les dernières données fournies par l'Institut de régulation et de contrôle du cannabis (IRCCA) montrent que les consommateurs de marijuana sont déjà 54% à avoir régulièrement recours à une des alternatives proposées dans le cadre légal, alors qu'ils ne pouvaient se fournir jusque-là que sur le marché illicite.
 
- Files d'attente -
 
La mise en place de cette réglementation pionnière a toutefois connu quelques soubresauts : problèmes à la récolte, limitations imposées par les banques, obligées de se conformer à la législation américaine sur les stupéfiants, pour les entreprises travaillant dans ce secteur et souhaitant ouvrir un compte.
 
A ce jour, l'Uruguay compte près de 7.000 cultivateurs à domicile, 107 clubs cannabiques et 28.500 consommateurs légaux, soit six fois plus que le nombre enregistré pour le premier jour de vente, selon des chiffres officiels.
En raison des tracasseries bancaires, de la crainte que les magasins vendant du cannabis soient la cible de criminels, ainsi que du rejet de certains pharmaciens, seules 17 officines proposent actuellement la substance.
Entre juillet 2017 et juillet 2018, 1.200 kg de marijuana ont été vendus, ce qui signifie que 100% de ce qui a été produit est arrivé jusqu'au consommateur, averti par les pharmaciens d'une nouvelle livraison. Mais le volume de production ne satisfait pas la demande et des files d'attente sont souvent visibles devant les magasins concernés.
 
"La priorité est d'élargir la couverture du système. Si les personnes enregistrées pour une des trois formes d'accès pouvaient recevoir aujourd'hui leurs 40 grammes mensuels, selon les données de Monitor Cannabis, elles enlèveraient au marché illégal 50% de la demande totale de cannabis, soit 22,5 millions de dollars", souligne le sociologue Sebastian Aguiar dans un ouvrage sur le sujet intitulé "Un an de progrès et de possibilités".
D'autant que lorsque le projet de loi fut présenté par l'ancien président de gauche José Mujica (2010-2015), l'argument était de combattre le trafic de drogue.
 
Le gouvernement actuel de Tabaré Vazquez, du même parti que José Mujica, aborde une nouvelle étape sur la prévention : le lancement le 1er octobre d'une campagne nationale intitulée "Règlementer, c'est être responsable" qui vise, dans le cadre de la loi, à informer le public sur "les risques, les effets et les potentiels dommages (pour la santé) de la consommation de cannabis".
 
Par AFP
Source: sciencesetavenir.fr
 
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Il y a désormais une fédération du cannabis en Belgique !
By mrpolo,
La FeCaB vise à encadrer les CDB Shops, rassembler les acteurs et leur offrir un cadre légal.
 
 
Une annexe au Moniteur belge, publiée le 8 octobre dernier, révèle la création d’une fédération particulière, à Liège. "L’association a pour objet de susciter et de promouvoir des liens entre les membres de l’association et les autorités belges tant au niveau politique, juridique, institutionnel et judiciaire afin de promouvoir la vente de produits légaux issus de la production du cannabis satia II selon l’arrêté européen à condition que leur teneur en tétrahydrocannabinol n’excède pas 0,2 %. La fédération a pour but de rassembler les acteurs du marché afin de favoriser le développement de produits légaux issus de la production du cannabis rentrant dans les conditions légales en Belgique", lit-on.
 
La Fédération du cannabis de Belgique (FeCaB) a pris ses quartiers à Liège, rue Vaudrée. Alors qu’aucun des cinq membres fondateurs n’y habite… "C’est le début, détaille Anthony Triest, 33 ans, le président. On a pu obtenir un local à Liège. C’était une facilité pour nous tous. On bougera certainement au cours des prochaines années, on verra."
 
Le trentenaire est, en parallèle, en train de monter un magasin de vente libre de cannabis à Rixensart : un CDB shop plus exactement.
Mais pourquoi avoir créé une Fédération du cannabis ? "On est partis du constat que tous les CBD shops n’étaient pas encadrés. Personne ne se réunit vraiment. On a pensé que ce serait pas mal de se réunir et de mettre un cadre à l’activité, explique Anthony Triest. Ensemble, on a un poids plus important vis-à-vis des politiques et des médias. On veut professionnaliser le domaine, donner de bons conseils à ceux qui le souhaitent, informer sur le secteur… On fait appel à des avocats, il y a une consultance juridique importante."
Ils planchent actuellement sur les fondations de leur fédération. "On réfléchit à fixer le montant des cotisations annuelles. Le site web sera bientôt publié. On est déjà actifs en donnant des conseils de professionnels aux personnes intéressées et en organisant des rencontres."
 
Des Cannabis Social Clubs fleurissent çà et là, qu’est-ce qui différencie cette ASBL de ces "clubs" ? "Dans les Cannabis Social Clubs, on produit du cannabis récréatif pour les membres, pour leur consommation personnelle, détaille-t-il. Dans les CBD Shops, les produits à base de cannabidiol ne contiennent que 0,2 % de THC. On ne produit rien nous-mêmes. Nos produits proviennent de Suisse."
 
 Par Laura Cerrada-Crespo   Source: dhnet.be   On en parle sur le forum
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France - Le Sénat vote l'amende forfaitaire pour usage de stupéfiants
By mrpolo,
Une mesure qui doit répondre à l’augmentation constante du nombre de consommateurs de cannabis... 
 
 
(Illustration). — KONRAD K./SIPA
 
L’occasion d’un débat dans l’hémicycle sur la question de la dépénalisation du cannabis. Lors de l’examen de la réforme de la justice, le Sénat a voté, ce jeudi, l’application de l’amende forfaitaire délictuelle à l’usage de stupéfiants.
Nicole Belloubet, la Garde des Sceaux, a défendu ce texte qui inscrit dans la loi une mesure annoncée en janvier par le ministère de l’Intérieur. Une mesure qui doit répondre à l’augmentation constante du nombre de consommateurs de cannabis (près de 700.000 consommateurs quotidiens).
 
« Il est temps de poser avec courage et pragmatisme la question de la légalisation contrôlée du cannabis »
Cette mesure prévoit notamment la possibilité d’une amende forfaitaire de 300 euros (250 en cas de paiement immédiat) pour le délit d’usage de stupéfiants ainsi que le délit de vente d’alcool à des mineurs. Est également concerné par l’extension de l’amende forfaitaire le délit de transport routier en violation des règles relatives au chronotachygraphe (mouchard).
L’occasion également, pour le Sénat, de reprendre les discussions sur la consommation de cannabis et la dépénalisation. Esther Benbassa, cheffe de file du groupe CRCE sur le texte, a dénoncé une mesure « répressive », bien que « présentée il y a quelques mois par le gouvernement comme un premier pas vers une loi pénale plus douce ». « Il est temps de poser avec courage et pragmatisme la question de la légalisation contrôlée du cannabis », a-t-elle affirmé.
 
« Taper là où ça fait mal »
Pour Nicole Belloubet, l’amende forfaitaire répond à une « logique de dissuasion et en même temps de santé publique ». L’amende forfaitaire « n’est qu’un moyen de réponse parmi d’autres », a fait valoir le rapporteur LR François-Noël Buffet, pour qui elle a « une autre vertu, c’est le fait de taper là où ça fait mal », à savoir l’argent, avec un impact « sur la capacité à pouvoir acheter » de la drogue.
Catherine Conconne (PS) a estimé que « notre devoir est de taper au porte-monnaie pour faire comprendre que le cannabis n’est pas une substance neutre ». Contre l’avis du gouvernement, le Sénat a étendu le champ d’application de l’amende forfaitaire délictuelle à l’ensemble des délits punis d’une peine d’amende. Une initiative qui « va trop loin », a regretté Nicole Belloubet, rejointe sur ce point par Jacques Bigot (PS) et Alain Richard (LREM).
 
Source: 20minutes.fr
 
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France - Cannabis thérapeutique : le calendrier de l’évaluation en cours
By mrpolo,
Faut-il autoriser l’usage de cannabis pour soulager des douleurs chroniques ? Un comité d’experts remettra ses premières conclusions d’ici la fin de l’année. Trois réunions sont prévues. La dernière audition sera retransmise en direct.
Le comité d’experts sur le cannabis thérapeutique, réuni par l’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm) a tenu sa première réunion hier, 10 octobre 2018.
Deux autres rencontres sont prévues le 12 novembre et le 12 décembre.
Cette dernière réunion, au cours de laquelle des représentants d’associations de patients et des professionnels de santé, seront auditionnés sera retransmise en direct sur le site de l’Ansm. 
 
Le comité annonce qu’il rendra ses premières conclusions d’ici la fin de l’année et poursuivra ses travaux en 2019. 
Il s’agit d’évaluer l’intérêt du cannabis thérapeutique, c’est-à-dire destiné à soulager des douleurs chroniques dans des cas de cancer, de sclérose en plaques, de sida, de maladie de Parkinson ou en fin de vie. Le sujet n’a rien à voir avec le cannabis «récréatif».
Le cannabis fumé n’est d’ailleurs pas la forme la plus intéressante. Les experts se penchent plutôt sur du cannabis en spray buccal ou en gélules, qui serait plus efficace.
 
Le but de ce comité d’experts, réuni suite à la demande de la ministre de la Santé en mai dernier, est de passer en revue les différentes études scientifiques sur l’efficacité du cannabis thérapeutique. Il fera également le point sur le cadre législatif fixé dans les pays où il est autorisé, comme les Pays-Bas ou le Canada.
 
Pour en savoir plus sur le cannabis thérapeutique : le décryptage de l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (Anpaa) de septembre 2018. 
 
Source: santemagazine.fr
 
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Royaume Uni - légalisation du cannabis thérapeutique
By Hypo81,
MARIJUANA
- Alors que le sujet fait toujours débat en France, le Royaume-Uni légalise l’usage du cannabis à des fins thérapeutiques…
 
 
 
Le cannabis thérapeutique va être autorisé au Royaume-Uni sur ordonnance à partir du 1er novembre, a annoncé jeudi le ministre de l’Intérieur Sajid Javid. Il a toutefois souligné qu’elle n’ouvrait pas la voie à une légalisation du cannabis à usage récréatif.
 
 
« Mon intention a toujours été d’assurer que les patients puissent accéder au traitement médical le plus approprié », a-t-il expliqué. Mais « j’ai toujours clairement indiqué n’avoir aucunement l’intention de légaliser l’usage récréatif du cannabis ».
Le cannabis médical aurait des intérêts thérapeutiques
Plusieurs cas de personnes malades se soignant illégalement à l’aide de produits dérivés du cannabis, dont deux enfants souffrant d’épilepsie et prenant de l’huile de cannabis, Alfie Dingley et Billy Caldwell, ont été médiatisés au Royaume-Uni, alimentant le débat sur l’autorisation du cannabis thérapeutique.
 
Sajid Javid avait demandé le 19 juin à deux groupes d’experts indépendants de se pencher sur la question. Une première analyse, menée par Sally Davies, la conseillère médicale en chef du gouvernement, a conclu qu’il était prouvé que le cannabis médical avait des intérêts thérapeutiques.
Le cannabis thérapeutique légal dans plusieurs pays européens
Le Conseil consultatif sur l’abus de drogue a estimé de son côté que les médecins devaient être en mesure de prescrire du cannabis thérapeutique à condition que les produits répondent aux normes de sécurité. L’intérêt pour le cannabis, ou chanvre indien, utilisé comme plante médicinale, a été relancé dans les années 1990 par la découverte d’un analogue du cannabis fabriqué par l’organisme, le cannabinoïde endogène, présent dans le cerveau des hommes comme des animaux.
Depuis cette date, des dizaines d’études ont confirmé l’intérêt du cannabis thérapeutique, pour soigner par exemple des spasmes musculaires dans la sclérose en plaques et dans l’épilepsie, des douleurs chroniques dans certaines pathologies neurologiques, ou encore prévenir des nausées et vomissements chez les personnes atteintes d’un cancer. Plusieurs autres pays européens ont déjà légalisé le cannabis thérapeutique, comme l’Allemagne, l’Autriche, la Finlande ou l’Italie.
 
source ici
 
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Le Parlement lituanien légalise l'usage médical du cannabis
By mrpolo,
Jeudi, le Parlement lituanien a adopté une loi légalisant la prescription de médicaments à base de cannabis.
 
Le Parlement lituanien a adopté jeudi une loi permettant aux médecins de prescrire des médicaments à base de marijuana.
Quatre-vingt-dix députés, sur un total de 141 que compte le Parlement, ont voté pour l'adoption de la loi qui, pour entrer en vigueur, doit être encore promulguée par la présidente Dalia Grybauskaite.
 
 
"Bien sûr, cela ne veut pas dire que le cannabis sera disponible dans les pharmacies pour le fumer avant d'aller dans une boîte de nuit", a-t-il ajouté.
 
Contrôle strict
 
La loi entrera en vigueur en mai prochain. Tous les médicaments nécessiteront une licence de l'Agence nationale de contrôle des médicaments. 
La consommation de marijuana à des fins récréatives reste illégale en Lituanie, un pays balte de 2,8 millions d'habitants, membre de la zone euro.
 
Source: rmc.bfmtv.com
 
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Analyseur Higrade
By Indi-Punky,
Higrade est le fruit d'une société israélienne qui s'est donné pour mission d'améliorer l'agriculture en rendant l'expertise agronomique accessible à tous.
 
Higrade c'est un microscope et une application pour smartphone. Réunis, ils permettent d'évaluer le potentiel THC* sur fleur sèche ou de faire un diagnostic de votre plante pendant la culture (toujours a partir de photo).
 
Higrade vous est livré dans une jolie boite blanche, ce n'est qu'un simple microscope mais les spécificités de la lentille doivent être je pense un modèle commun afin de garder un calibrage constant. D’où le besoin d'utiliser leur microscope et pas un autre.
 
Caractéristiques techniques du microscope:
- grossissement 30X
- Éclairage LED
- Facile à utiliser
- Convient à tous les téléphones
- Batteries incluses
 

 
D'un fonctionnement extrêmement simple, vous positionnez le microscope sur l'objectif photo de votre smartphone, vous lancez l'application et suivez les indications à l’écran.
Elle va vous demander de prendre 3 photos (pour une évaluation THC) qui seront analysés. (Il faut varier le point de prise et ne pas hésiter a tourner la tête de weed.)
Le processus ne prend qu'une minute et vous avez les résultats directement sur l’écran de votre smartphone.
 
Voici quelques photos du test.
 
Le microscope, une fois positionné sur le smartphone

 
L’échantillon pour le test, une amnesia haze.

 
L'écran d'accueil de l'application, 2 choix s'offrent a vous.

 
L'écran de prise des photos, dsl pour la qualité j'ai privilégier la netteté du texte au profit de la qualité générale de l'image.

 
L’écran en cours d'analyse d'une photo.

 
Les 3 photos ayant servi a échantillonnage.

 
Et le résultat final:

 
 
 
Alors je n'ai pas sous la main d'échantillon dont je connaisse la teneur exacte, je ne peux que me fier a mon feeling personnel et ça correspond assez bien. Toutefois, je profiterais d'un prochain voyage à Amsterdam pour faire un comparatif entre Higrade, Alphacat et un labo. (quoique sur Irun je devrais pouvoir faire un test live .. a voir.)
 
 
Passons à la partie diagnostic qui je l'avoue est vraiment sympa.
N'ayant pas de plante a disposition j'ai du demander a une connaissance de bien vouloir me laisser prendre quelques photos dans son placard.
Après l'envoi d'une photo j'ai reçu ce message (en anglais) par mail:
 
 
 
Alors la plante est effectivement à 65 jours de flo au moment de la photo et a subit durant sa croissance une attaque de thrips, résolu avant le passage en floraison. L'aspect général de la plante est sain, en bonne santé.
Étonné d'une tel précision avec simplement une photo.
 
 
Alors la question que tout le monde se pose c'est comment cela fonctionne t'il?
Il s'agit ici d'un système de comparaison par algorithmes via une base de données que j'imagine assez importante.
Dans le cas de l’évaluation THC ils sont passés par une phase de calibration, avec des comparaisons entre leurs tests et des tests en laboratoire.
Ils annoncent une marge d'erreur de 3%. ( Notre taux d'erreur est inférieur à 15% (statistique), soit environ +/- 3% de THC )
Pour le diagnostic il s'agit de la même méthode mais pour le moment la validation humaine est encore nécessaire, toutefois le programme devrait évoluer vers plus d'autonomie.
 
Écran d'accueil du mode diagnostic

 
J'ai demandé une explication sur le diagnostic et l’évaluation THC et j'ai reçu ceci en réponse:
 
 
 
 
Voila, je ne fais ici que présenter le produit, je ne l’évalue pas. Il faudra pour cela avoir un vrai point de comparaison avec un test en laboratoire.
Toutefois je reconnais avoir été bluffé et j’espère sincèrement que contrairement à Mydx, eux réussiront.
Une solution d’évaluation pour 60$, je pense que beaucoup de cultivateurs consommateurs seront intéressés.
 
 
 
*CBD en cours de développement.
 
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Luxembourg - Légalisation du cannabis : la pression viendra de la rue
By mrpolo,
Tous les partis politiques représentés à la Chambre ont compris qu’il fallait prendre position sur la légalisation du cannabis. La société civile avait mis la pression en présentant une pétition à succès.
 
D'après un sondage, 9,8% des jeunes entre 15 et 34 ans ont reconnu en avoir consommé plus ou moins régulièrement les douze derniers mois. (illustration Editpress)
 
Le débat sur la légalisation du cannabis fait régulièrement surface, mais depuis ces dix dernières années, il devient de plus en plus présent. Cette année, les citoyens ont décidé de mettre la pression sur les partis politiques par le biais de la pétition déposée à la fin du mois de mai et qui avait raflé les 4 500 signatures nécessaires en quelques heures seulement pour en totaliser près de 7 500 au final.
 
Les pétitionnaires ont eu droit au débat public à la Chambre des députés et ont pu savoir ce que les partis envisageaient de faire ou de ne pas faire pour légaliser le cannabis, c’est-à-dire rendre la substance légale comme peut l’être l’alcool. À l’occasion de ce débat, la ministre de la Santé avait livré les chiffres d’une étude statistique indiquant que 9,8% des jeunes entre 15 et 34 ans ont reconnu en avoir consommé plus ou moins régulièrement les douze derniers mois.
 
Les partis politiques avaient eu l’occasion de préciser leur position et la majorité d’entre eux s’étaient prononcés pour une légalisation sous certaines conditions, à commencer par un contrôle strict de l’État sur la production et la vente. Le DP, qui ne voulait pas entendre parler de légalisation dans son programme en 2013, n’a pas su résister à la pression de sa section des jeunes. En effet, le président Claude Schommer avait déclaré au printemps dernier que les jeunes démocrates «ne lâcheraient rien» en ce qui concerne la légalisation du cannabis.
 
La chose est devenue si sérieuse et pressante aux yeux des députés que le président de la commission des Pétitions, Marco Schank (CSV), avait annoncé la création «au mois de septembre» d’une commission jointe pour débattre de façon élargie des problématiques liées aux drogues, dont le cannabis, mais aussi à l’alcool, aux jeux ou encore aux médicaments.
 
Étudier les modèles existants
 
Il s’agira pour les députés d’examiner de plus près les modèles existant dans d’autres pays en matière de politique des drogues, alors que les pétitionnaires, eux, évoquaient une légalisation du cannabis récréatif et sa vente dans des coffee shops au Luxembourg. Une perspective effrayante pour certains politiques qui y voient déjà les portes ouvertes au tourisme de la fumette.
Les pétitionnaires avaient avancé le modèle canadien comme exemple à suivre. En juin dernier, Justin Trudeau a annoncé que la légalisation du cannabis serait fixée au 17 octobre prochain. La loi autorise la culture personnelle de quatre plants par ménage. «Notre objectif est un objectif de sécurité et de santé publiques», avait rappelé Justin Trudeau, convaincu que la vente légale fera du mal au crime organisé.
 
L’exemple canadien sera observé de très près, mais il faut d’abord attendre les premiers effets de cette nouvelle légalisation. Pas sûr que la police et la justice se retrouvent avec moins d’affaires à traiter. La situation au Luxembourg est claire pour le moment : «Tout est interdit : l’achat, la consommation, la vente», avait rappelé Félix Braz.
Il n’en demeure pas moins que se procurer du cannabis dans le pays est assez accessible. Le ministre de la Justice avait balayé l’argument selon lequel une légalisation du cannabis allègerait le travail des autorités policières et judiciaires : «Il restera toujours du travail pour la police et la justice. Car il faudra contrôler s’il n’y a pas de marchés parallèles», avait-il conclu à la Chambre des députés devant les pétitionnaires.
 
Geneviève Montaigu
 
Source: lequotidien.lu
 
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"Pour les douleurs, le cannabis fait un bien fou", affirme Michaël Jeremiasz, champion paralympique de tennis
By mrpolo,
Michaël Jeremiasz, champion paralympique de tennis, était l'invité des Grandes Gueules ce mercredi 3 octobre. Interrogé par la GG Elina Dumont, sur les bienfaits du cannabis thérapeutique, le sportif de haut niveau l'affirme: le cannabis soulage véritablement des douleurs.
 
 
"Il est prouvé que c’est utile". Le quadruple médaillé de tennis en fauteuil, Michaël Jeremiasz, s’est confié sans tabou dans Les Grandes Gueules sur sa consommation de cannabis comme solution pour soulager les douleurs mais aussi comme réconfort.
"Je suis pour la légalisation du cannabis"
Invité du "Grand Oral" des Grandes Gueules, Michaël Jeremiasz est venu présenté son nouveau livre: "Ma vie est un sport de combat", aux éditions Marabout.
 
Source: rmc.bfmtv.com
 
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L’industrie du cannabis, nuisible pour l’environnement?
By mrpolo,
L'an dernier, au pays, les producteurs de cannabis médicinal ont détruit près de 400 tonnes de déchets organiques, soit l'équivalent de 40 camions poubelles. Avec la légalisation de la marijuana et la croissance exponentielle de la production, le poids de ces déchets va décupler. Mais où vont-ils se retrouver?
Un texte de Tiphanie Roquette
 
 Photo : Radio-Canada/Tiphanie Roquette
   
À Boaz Pharmaceuticals, un producteur installé à Calgary, la salle de destruction n’est pas celle qui attire les regards. Ce n’est pas de là que viendront les profits.
La pièce est encore vide, puisque le producteur n’a pas encore commencé sa récolte, mais, selon le maître cultivateur de l’entreprise, Bill Vasilakakos, une fois que Boaz Pharmaceuticals aura atteint sa vitesse de croisière, « ça va s'accumuler [...]. Cette pièce va être pas mal pleine chaque semaine. »
 
Bill Vasilakakos s'est pris de passion pour les particularités du cannabis. Photo : Radio-Canada/Tiphanie Roquette
 
Du cannabis et de la litière pour chats
Seule la cocotte du plant est utile aux producteurs, qui jettent tout ce qui est feuilles, tiges et boules de racines une fois la cocotte récoltée. Ils doivent également détruire toute production qui ne répondrait pas aux normes de Santé Canada.
D’ici 2020, ces déchets pourraient atteindre 6000 tonnes, selon l’entreprise de gestion des déchets Micron Waste Technologies, citant un rapport de GMP Securities.
À lire aussi :
Légalisation du cannabis : ce qu'on sait et ce qu'on ne sait pas La vente du cannabis au Canada, en cartes  
Boaz Pharmaceuticals s’est préparée. Une déchiqueteuse à feuilles occupe un coin de la pièce, des boîtes noires et rouges s’entassent dans un autre coin, ainsi que quelques sacs de litière pour chats.
Pour l’amateur, la vue de ces sacs est incongrue, mais il s’agit d’une pratique courante de l’industrie, préconisée par Santé Canada.
 
Traditionnellement, Santé Canada recommande de mélanger les résidus de cannabis avec de la litière pour chat. Photo : Radio-Canada/Tiphanie Roquette
 
La loi exige en effet que les déchets du cannabis soient « modifiés ou dénaturés au point d’en rendre la consommation et la multiplication impossibles ou improbables ». L’objectif est de s’assurer que personne ne pourra extraire le composant THC à partir des déchets.
 
« On peut notamment le déchiqueter et le mélanger avec d’autres types de matières inorganiques avant de le composter, ou l’éliminer en recourant aux services d’enlèvement des ordures, ou en l’incinérant », précise Santé Canada.
Après avoir déchiqueté le cannabis, Boaz Pharmaceuticals le mélange à de l’eau et à de la litière pour chats et l’envoie au compostage.
 
« Nous pourrions l’utiliser pour le compost [ici], mais pour le moment, ça pose des problèmes, vu que c'est une substance contrôlée », regrette M. Vasilakakos. Il espère que la réglementation sera assouplie après la légalisation.
 
Compostage dangereux?
Envoyer ces déchets de cannabis à des entreprises de compostage municipales au milieu des autres déchets organiques n’est pas plus rassurant, affirme Alfred Wong, le président de Micron Waste Technologies.
 
Dans la production de marijuana, les cocottes sont le produit recherché. Le reste de la plante n'est que déchet. Photo : Radio-Canada/Tiphanie Roquette
 
Après s’être spécialisée dans l'élimination de déchets alimentaires, son entreprise, établie à Vancouver s’est intéressée aux déchets du cannabis. « Au début, on y pensait comme à n’importe quel résidu agricole [...] mais il y a des implications pour la santé publique et l’environnement », soutient M. Wong.
Le cannabis contient en effet une centaine de composés pharmaceutiques actifs. M. Wong déplore que peu d’études se soient intéressées à la décomposition de ces composés et à leurs effets sur le sol et l’eau.
 
 
Il n’est pas le seul à s’être posé la question. Le Comité sénatorial permanent de l’agriculture et des forêts a tenu au printemps des consultations sur le compostage des résidus de cannabis.
Plusieurs experts ont défendu la sécurité du compostage du cannabis. Le directeur du centre de recherche sur les systèmes d'environnement contrôlé à l'Université de Guelph, Michael Dixon, a assuré que la réglementation entourant le traitement des déchets du cannabis était trop stricte et reflétait encore les années d'illégalité du produit.
 
 
Les témoignages n’ont cependant pas convaincu le sénateur Ghislain Maltais. Ce dernier a émis ses doutes lors d'un débat sur le projet de loi C-45, le 7 juin. « Personne n’a pu nous rassurer à ce sujet. Cette question me taraude, parce que cela pourrait toucher des millions de Canadiens dans les villes comme Montréal, Toronto, Winnipeg, Calgary, Halifax, Vancouver ou Saint-Jean », affirmait-il alors.
 
Une mine de produits dérivés
Les déchets n’ont cependant pas à être un problème. Ils peuvent aussi être une ressource, selon Brittny Anderson, la cofondatrice de l’entreprise Cannabis Conservancy, qui se spécialise dans les pratiques durables de l'industrie de la marijuana.
Micron Waste Technologies a ainsi inventé un procédé pour extraire l’eau des déchets du cannabis et la réutiliser dans la production des plants. Le procédé fait l'objet de tests à Aurora Cannabis. Autre exemple : le producteur albertain Atlas Growers s'intéresse à la possibilité de générer de l'électricité.
 
Brittny Anderson cite également des exemples de tissus produits à partir de fibres de cannabis, de papier ou de boissons au jus de cannabis. À l’image du chanvre, son cousin, le cannabis pourrait être utilisé dans son intégralité.
Toutefois, pour susciter de telles innovations, constate Mme Anderson, il faudra un coup de pouce des pouvoirs publics. Pour l’instant, ce n’est pas le cas.
 
L'organisation Cannabis Conservancy pense que le gouvernement fédéral aurait dû instituer plus de pratiques durables dans l'industrie du cannabis. Photo : La Presse canadienne/Chris Young
 
La Britanno-Colombienne raconte s’être rendue à Ottawa pour parler de durabilité dans l’industrie du cannabis, mais elle s’est retrouvée bien seule à tenir ce discours.
À l’heure où l’on parle de l’élimination des déchets plastiques, souligne-t-elle, Santé Canada recommande des emballages à usage unique pour la vente des produits de la marijuana.
 
Le gouvernement a donné un aperçu des emballages des produits du cannabis lorsque la légalisation sera mise en œuvre. Photo : Santé Canada
 
« Avec la légalisation, les efforts se sont concentrés sur la protection du public et l’élimination du marché noir, et tous les règlements vont dans ce sens », raconte Mme Anderson.
 
 
Source: ici.radio-canada.ca
 
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