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Canada - Les professionnels de l'industrie du cannabis craignent des interdictions à vie des États-Unis
By mrpolo, in International,

Les Canadiens qui travaillent dans l'industrie du cannabis commencent à avoir des problèmes à la frontière américaine, selon un avocat en immigration.
 
 
Le cannabis sera légal au Canada à partir du 17 octobre, mais les professionnels de l'industrie craignent de faire face à des problèmes à la frontière américaine. Photo : The Canadian Press/Sean Kilpatrick
 
Len Saunders est un avocat en immigration basé à Blaine dans l’État de Washington, un point d’entrée très fréquenté par les Britanno-Colombiens en direction des États-Unis. Il dit que certains de ses clients ont été refusés à la frontière, ou même été interdits à vie, pour leur association avec le commerce de la marijuana
 
« Je reçois des appels presque quotidiennement de personnes dans le secteur de la marijuana au Canada qui sont inquiètes pour leur propre situation ou celles de leurs employés qui font des voyages d’affaires aux États-Unis », dit M. Saunders.
Malgré le fait que la marijuana est légale dans l'État de Washington et sera bientôt légale au Canada, la frontière demeure la juridiction du gouvernement fédéral et est régie par des agents frontaliers fédéraux.
 
Source: ici.radio-canada.ca/colombie-britannique-et-yukon
 
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Maroc : Sidi Haddi ou le «Saint Patron des fumeurs de Kif»
By mrpolo,
Les Haddawa ont particulièrement influencé le soufisme au Maroc. Cependant, leurs rituels et traditions mystiques ont été contestés par la société. Si les adeptes de ce courant ont quasiment disparu, la vénération de leur chef Sidi Haddi est toujours d’actualité.
 
 
Photo: Zaouïa de Sidi Haddi près de Larache. / Ph. DR
Une zaouïa, également orthographiée zaouiya1, zawiya ou zawiyah (arabe : زاوية), appelée aussi dahira au Sénégal, est un édifice religieux musulman (en turc, il est appelé zaviye) qui est le centre autour duquel la confrérie soufie se structure. (wikipedia)
 
Sidi Haddi ou Sidi Heddi est un de ces personnages mystiques de l’histoire du Maroc. Surnommé le «Sultan des mendiants» ou le «Père des pauvres», sa vie et son influence a intrigué de nombreux anthropologues. Selon la légende, Sidi Haddi serait né entre 1740 et 1805 à Aoufous, (dans la province d'Errachidia) sur les rives d'un affluent du Ziz, à 32 km au nord d'Erfoud.
 
Ce personnage est notamment connu pour avoir fondé la confrérie des Haddawa. Une secte où chaque membre aurait été dans l’obligation de consommer du cannabis ou d’absorber du ma’jon (mélange de semoule, de sucre, de muscade, de cannelle et de graines de kif pilées et généralement grillées) ou de l’opium, selon un rituel précis, pour s’adonner au «dihkr», qui désigne à la fois le souvenir de Dieu et la pratique qui avive ce souvenir.
 

Membres de la secte des Haddawa./Ph.DR
 
Selon de nombreux chercheurs, il serait en quelques sortes à l’origine de la sanctuarisation de l’espace historique de la culture de cannabis. Cela aurait été possible grâce à sa rencontre avec les Ketama, une tribu berbère Sanhadja, présente en Algérie mais également dans le nord du Maroc, durant la période médiévale, selon l'article «La culture du cannabis au Maroc : Entre l’économie et le religieux» (Revue Théologiques, 17(1), 185–202, 2009) de l’antrophologue Khalid Mouna.
 
Cependant, Sidi Haddi n’a pas toujours été tolérant envers la consommation de cannabis. Bien au contraire, il se serait même opposé à la consommation du kif et reprochait au saint Sidi Wanis de fumer du cannabis. Mais c’est finalement grâce à ce dernier qu’il changera d’avis.
 
René Brunel, un fonctionnaire français, connu pour ses nombreuses ouvrages anthologiques et ethnographique sur l’Algérie et le Maroc, dédia un livre à cette confrérie ainsi qu’à son fondateur. Dans son livre «Le monachisme errant dans l'lslam, Sïdi Heddi et les Heddāwa» (Editions A. Bontemps, 1955), René Brunel raconte la rencontre entre Sidi Haddi et Sidi Wanis. Un jour, ce dernier invita Sidi Haddi à partager son narguilé. «Dès la première bouffée, Sidi Haddi oublia tout ce qu’il connaissait jusqu’alors. Sidi Wanis lui dit : "L’enseignement que tu as acquis en travaillant si dur et que tu viens de perdre en une bouffée de narghilé n’est pas la vraie connaissance". C’est à ce moment-là, qu’il fut "transporté vers une connaissance insoupçonnée"», raconte René Brunel.
 
La consommation de cannabis pour l’élévation spirituelle ?
 
Par la suite, vers le XVIII siècle, Sidi Haddi se dirigera vers les Ketama et rencontrera Sidi Hajj, l’autorité religieuse locale. Au tout début, la secte des Haddawa se fournira directement chez lui, utilisant ainsi l’élément religieux qui va permettre sa valorisation.   
 
Pour sa qualité supérieure, les Haddawa affirmait que : «Khutna ketma, nas fǔhama kal’o raba way iharto nal-buhala al-kif u-t-taba (Nos frères Ketama sont des gens intelligents ! Ils défrichent la forêt pour planter le kif et le tabac destinés aux bǔhala [derviches])». (Derviches étant une personne suivant la voie ascétique soufie).
Selon les Haddawa, la consommation du cannabis facilite la récitation de Dhikr (répétition du nom ou des attributs de Dieu). Une pratique courante à beaucoup de confréries religieuses depuis le XVI siècle.
 
En allant plus loin, les Haddawa offrent une explication religieuse mêlant le Prophète Mohammed en personne. «Sidi Mohamed, disent-ils, avait déjà dans un des hadiths annoncé au monde la découverte du chanvre indien (cannabis): on ne tardera pas à découvrir une herbe (asba) que les hommes se partageront comme nourriture (niξma)».
 
Rejetés par la société
 
La secte était mal perçue par la société marocaine de l'époque, car les membres de la confrérie étaient souvent décrits comme des vagabonds et des marginaux qui, malgré leur discipline, refusait l’enseignement du Coran et valorisaient le monachisme errant.
 
Autre curiosité, l’objet de culte des Haddawa était le chat. En effet, le félin a toujours eu une place importante dans les croyances de cette secte qui avait même instauré plusieurs rituels lui rendant hommage. Les membres de la confrérie, sous l’effet du Kif, portaient des peaux de chats, dansaient et imitaient les pas de l’animal. Pour le rituel, le plat de résistance était le chat.
 

Membre de la confrérie en train de mendier./Ph.DR
 
Cette adoration viendrait selon les historiens, de l’Egypte Antique où l’animal était sacré et avait même une déesse, nommée Bastet représentée soit comme un chat, soit comme une femme à tête de chat.
 
Une zaouia ouverte au grand public 
 
En dépit des études et des théories sur la secte des Haddawa, leur histoire semble toujours intriguée et divisée les spécialistes. Une chose est sûre, leur influence est toujours présente dans la région. Il existe même un proverbe ketami qui dit :«Les Haddawa supportent la faim, mais ils ne supportent pas la privation de cannabis».
 
De nos jours, la pratique a complétement disparue, même si l’influence et la notoriété de Sidi Haddi persiste encore. Dans sa thèse de doctorat, «Les producteurs de cannabis dans le Rif - Maroc : étude d’une activité économique à risque», Kenza Asfahi affirme qu’aujourd’hui encore, parmi les cultivateurs, certains se rendent en pèlerinage sur la tombe de Sidi Haddi, «Saint Patron des fumeurs de Kif».
 

Zaouïa de Sidi Haddi./Ph.DR
 
La zouia des Haddawa est à environ 2 kilomètres d’El Khemis des Beni Aros, non loin de Larache. Le sanctuaire est en forme de U autour d'une cour centrale, étroite. Le mausolée abrite les tombeaux de Sidi Heddi ainsi son ami et disciple Sidi Muley Jaib Er-Reddan. 
 
par Faiza Rhoul
Source: yabiladi.com
 
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Cannabis : « Nous nous trompons » estime Bernard Kouchner
By mrpolo,
Invité de l’émission « On va plus loin », l’ancien ministre de la Santé, Bernard Kouchner demande un changement de la loi concernant la toxicomanie, comme il l’explique dans son livre « Toxic » coécrit avec quatre autres médecins.
Combattre la toxicomanie et non les toxicomanes. C’est le message qu’a voulu adresser Bernard Kouchner, ancien ministre de la Santé et cofondateur de Médecins sans frontières et Médecins du Monde, avec les médecins William Lowenstein, Jean-Pierre Daulouède, Patrick Aeberhard et Bertrand Lebeau, dans leur livre « Toxic » (éditions Odile Jacob).
Concernant les drogues dures, Bernard Kouchner considère que  la France « est un vrai modèle parce que les médecins généralistes prennent en charge 150 000, 200 000 toxicomanes, avec leur accord (…) et les accompagnent ».
 
En revanche, concernant le cannabis, l’ancien ministre de la santé, explique que la France est très à la traîne. : « Nous avons voulu en France réprimer (…) On n’est pas un toxicomane, on est d’abord un délinquant. Il y a une loi en France, de (19)70 – 48 ans – qui n’a pas bougé et qui fait qu’on ne définit pas le désir de l’individu (…) il est avant tout un délinquant et donc [c’est] la répression (…) Heureusement, on ne les met pas tous en prison, mais théoriquement oui. Donc il faut absolument modifier cette loi de 70. »
 
Distribuer une amende pour consommation de cannabis plutôt qu’une peine de prison, comme le souhaite le gouvernement Philippe, ne règlera pas le problème, pour Bernard Kouchner : « Ça à l’air plus sympathique pour les forces de l’ordre d’avoir à distribuer une amende plutôt que de faire une enquête, de faire un interrogatoire etc. Mais ce n’est pas vrai. Les jeunes qui seront arrêtés (…) dans les quartiers, ils n’auront pas deux cents ou trois cents euros sur eux. Ils ne les ont pas. Et s’ils ne les ont pas, on repartira dans le circuit de la fausse délinquance. Cela n’est pas la solution (…) Nous nous trompons. »
 
Et il ajoute : « Il y a un conservatisme français terrible (…) Bougeons-nous. Ne soyons pas les plus conformistes, rétrogrades etc. »
Dans leur ouvrage, les cinq médecins prônent la légalisation et le contrôle du cannabis ainsi que la dépénalisation de l’usage personnel des drogues dures.
 
Vous pouvez voir et revoir l’interview de Bernard Kouchner, en intégralité :
 

 
Par Laure-Anne Elkabbach @LaureAnneElka
Source: publicsenat.fr
 
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Cannabis légal : faut-il oser ?
By UFCM-I Care,
Cannabis légal : faut-il oser ?
10/07/2018     Le cannabis légal n’est pas le cannabis drogue
Chère lectrice, cher lecteur,
C’est la folie du cannabis « légal » en ce moment.
Des boutiques ouvrent partout. Des fêtes s’organisent. Bientôt, ce seront des spots publicitaires à la télévision, il y en aura à la kermesse dans les écoles primaires, si l’on en croit les promoteurs du mouvement !
Alors, bientôt toute la société « droguée », avec l’approbation de la police ??
Pas du tout.
Car ce cannabis « légal » n’a rien à voir avec le cannabis « drogue » qui se trafique dans les rues.
 
Voici ce qui se passe vraiment
Vous avez peut-être entendu dire que le cannabis était une plante utilisée depuis des millénaires dans la médecine chinoise, présente par les rites védiques (médecine traditionnelle indienne), que dans la Bible elle était recommandée, etc [1].
Qu’elle aurait d’innombrables vertus thérapeutiques, qu’elle avait malheureusement été interdite par les autorités, mais qu’enfin, cette interdiction ridicule venait d’être levée.
Que vous avez de la chance de pouvoir maintenant acheter un médicament à base de cannabis (le Sativex) et de vous en procurer dans des boutiques qui affichent la fameuse feuille pointue, symbole de la révolution sexuelle et culturelle des années 60 et 70.
En réalité, le cannabis « légal » qui est désormais autorisé à la vente n’est tout simplement pas du cannabis, tel qu’on l’entend à la Brigade des stupéfiants.
 
De nombreuses sous-variétés de cannabis ne contiennent pas la substance qui fait planer
Le cannabis est une espèce végétale plus connue en Europe sous le nom de « chanvre ».
Il est inutile d’essayer de vous « envoyer en l’air » en fumant du chanvre européen traditionnel, plante agricole fibreuse qu’on cultivait pour fabriquer des cordes, des sacs en toile, du papier.
Le chanvre qui fait « planer » est une sous-espèce originaire d’Inde. Il est riche en THC (tétrahydrocannabinol). Le THC est une substance « psychotrope », c’est-à-dire qu’elle modifie profondément le fonctionnement du cerveau. Plus la plante est riche en THC, plus l’effet psychotrope est fort.
C’est pourquoi le cannabis riche en THC est classifié comme drogue. Celui qui en consomme n’est plus en possession de tous ses moyens. En général, au début, le THC désinhibe, détend, apporte du bien-être. Mais ce n’est pas toujours le cas, car il provoque, au contraire, parfois de terribles nausées et angoisses. La personne sous emprise du THC n’est plus en mesure de conduire une voiture ni de manier des outils dangereux.
Sur le long terme, elle risque la dépression. Et même, le THC augmente le risque de schizophrénie, une très grave (et incurable) maladie mentale.
C’est pourquoi il est néfaste qu’un jeune enfant se mette à fumer du cannabis riche en THC. Cela augurerait mal de ses études et de son avenir.
 
Le chanvre (ou cannabis) sans THC n’est pas une drogue
Mais le chanvre européen pauvre en THC n’est pas vraiment une drogue.
Il n’altère pas le fonctionnement du cerveau. Vous ne « planez » pas quand vous le fumez.
Par contre, il est considéré comme une plante médicinale, puisqu’il contient du CBD, un autre actif qui, lui, aurait des effets antischizophrénie et antipsychotiques selon des études réalisées sur des rongeurs.
Le CBD aurait même l’étonnante faculté d’atténuer les effets du THC grâce à ses vertus neuroprotectrices [2]. Le CBD serait donc une sorte d’anticannabis.
 
Retour au bon sens
Lorsque les autorités ont interdit la « drogue » cannabis, elles n’ont pas fait dans la dentelle. Elles ont interdit tous les types de chanvres.
Après des décennies de controverses, les défenseurs des plantes médicinales sont enfin parvenus à leur faire entendre raison : à partir du moment où le chanvre contient peu de THC, il est normal de le légaliser. En effet, non seulement il n’est pas dangereux pour la santé, non seulement il ne fait pas « planer », mais en plus il a des applications thérapeutiques intéressantes grâce à sa teneur en CBD !!
Selon l’autorité suisse de santé (Swissmédic), le CBD « réduirait l’effet psychotrope du THC. D’un point de vue thérapeutique, il pourrait avoir des effets antioxydants, anti-inflammatoires, anticonvulsifs, antiémétiques (saignements), anxiolytiques, hypnotiques ou antipsychotiques [3] ».
À l’issue d’intenses négociations, les autorités ont donc accepté de légaliser le chanvre (ou cannabis) riche en CBD et très pauvre en THC.
Pour être légaux, les extraits de cannabis riches en CBD doivent contenir moins de 0,2 % de THC, ce qui est une dose négligeable.
En pratique, les Autorités françaises sont encore plus sévères et n’autorisent que les extraits de cannabis qui contiennent du CBD mais aucune trace détectable de THC.
 
De multiples effets thérapeutiques intéressants
Le cannabis riche en CBD (et pauvre en THC) a une efficacité prouvée, ou des effets prometteurs, pour aider à lutter contre [4] :
les nausées (d’où son usage en accompagnement des chimiothérapies) ; les douleurs ; la sclérose en plaques ; l’épilepsie ; les problèmes neuropsychiatriques. Dans un récent communiqué de l’université de Wollongong (Australie), le Dr Katrina Green affirme que le CBD n’a pas d’effets positifs sur la mémoire et la capacité d’apprentissage des personnes en bonne santé mentale, mais pourrait les améliorer chez les personnes victimes de maladies cognitives, dont la maladie d’Alzheimer, la méningite, l’encéphalopathie hépatique.
Le cannabis riche en CBD (et pauvre en THC) pourrait, en outre, réduire le syndrome de Tourette, qui se caractérise par des tics physiques et verbaux involontaires très handicapants socialement.
Une étude préliminaire, menée par des chercheurs de l’université de Toronto, a montré que les personnes qui avaient inhalé du cannabis riche en CBD avaient connu une diminution de leurs tics de 60 %, et 18 des 19 participants de l’étude ont constaté une « forte amélioration » de leur état [5].
 
Faut-il essayer tout de suite ?
Le marché du « cannabis légal » étant tout jeune, il est surtout occupé aujourd’hui par des acteurs « opportunistes » dont il est difficile de mesurer le sérieux.
Il faut savoir qu’États-Unis, qui a plus de recul que nous sur la légalisation du CBD, seuls 30 % des produits vendus sur Internet contenaient la quantité de CBD indiquée sur l’étiquette (étude du Journal of the American Medical Association, novembre 2017) [6] !
Bien que le CBD ne soit pas dangereux, il est néanmoins essentiel de savoir quelle quantité vous en absorbez.
De plus, beaucoup de produits à base de cannabis contenaient, en réalité, plus de THC qu’indiqué. C’est un problème qui peut valoir un retrait de licence en cas de contrôle et, bien sûr, avec tous les accidents et problèmes de santé possibles qui sont liés au cannabis drogue.
Je reste donc en alerte sur ce sujet et vous donnerai plus d’informations sur les sources fiables de cannabis plante médicinale (riche en CBD, pauvre en THC) dès que j’en aurai connaissance de façon sûre.
À votre santé !
Jean-Marc Dupuis https://www.santenatureinnovation.com/cannabis-legal-faut-il-oser/
 
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Cannabis thérapeutique : «Allons plus vite, madame la ministre !»
By mrpolo,
Dans une tribune au Parisien - Aujourd’hui en France, des élus, des médecins et des écrivains s’adressent à Agnès Buzyn, déplorant que la production de cannabis médical soit toujours interdite en France.
Eric CORREIA, président PS de l’agglomération du Grand Guéret, conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine ; Rachid TEMAL, sénateur PS du Val-d’Oise, vice-président du groupe socialiste et républicain ; Sonia KRIMI, députée LREM de la Manche ; Jean-Baptiste MOREAU, député LREM de la Creuse ; Roland RIES, maire PS de Strasbourg ; Eric PIOLLE, maire EELV de Grenoble ; Daniel VAILLANT, ancien ministre, conseiller municipal PS de Paris XVIIIe ; François VINCENT, professeur de pneumologie au CHU de Limoges, conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine ; Amine BENYAMINA, psychiatre, professeur des universités, chef de service addictologie hôpital Paul-Brousse Villejuif ; William LOWENSTEIN, spécialiste en médecine interne, addictologue ; Gaspard KOENIG, professeur de philosophie, écrivain, président de Génération libre ; Fabienne CABY, médecin, Inserm Institut Pierre-Louis d’épidémiologie et de santé publique, unité VIH, centre hospitalier Victor-Dupouy, Argenteuil ; Marlène AMILHAUD, médecin addictologue, hôpital de Guéret ; Stéphane DELPEYRAT-VINCENT, conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine, président du groupe Generation·s ; Alexandre FELTZ, médecin, adjoint au maire de Strasbourg ; Florent BOUDIE, député LREM de Gironde, conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine ; Isabelle BOUDINEAU, vice-présidente du conseil régional Nouvelle-Aquitaine ; Nathalie DELCOUDERC-JUILLARD, maire PS de Bort-les-Orgues, conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine ; Françoise JEANSON, médecin, conseillère régionale PS de Nouvelle-Aquitaine ; Jean-Louis PAGÈS, éditeur, conseiller régional EELV de Nouvelle-Aquitaine ; Benjamin DELRIEU, conseiller régional PS de Nouvelle-Aquitaine ; Pierre JOUVET, président PS de la communauté de communes Porte DrômArdèche ; Jacques BOUTAULT, maire EELV du IIe arrondissement de Paris ; Bruno BOUTLEUX, directeur général de l’Adami, président d’Alca Nouvelle-Aquitaine ; David ANGEVIN, écrivain ; Olivier Bertrand, médecin généraliste, addictologue ; Jean-Paul Besset, ancien député européen.  
Produire du cannabis pour un usage thérapeutique en France n’est plus une option mais une nécessité. Comment ne pas déplorer le statu quo national sur cette question de santé publique ? Pourquoi maintenir le sceau de l’interdit et l’arsenal législatif et réglementaire qui l’accompagne à l’égard de plus de 300 000 patients français qui pourraient apaiser leur souffrance autrement ? Trente-trois pays ont légalisé partiellement ou totalement le cannabis à usage thérapeutique. Parmi eux, quatorze Etats d’Amérique du Nord, Israël, le Portugal, l’Italie, la Roumanie, l’Espagne, la Pologne, le Royaume-Uni, l’Autriche, la Belgique, la Finlande, les Pays-Bas, l’Irlande, la Suisse, l’Allemagne, la Thaïlande et très prochainement le Canada ont entendu les souffrances de millions de malades qui sont désormais apaisés sereinement, en toute légalité.
 
Pourquoi une minorité de réfractaires persistent-ils à considérer l’usage du produit comme dangereux, en le réduisant à la catégorie des substances prohibées ? Puisent-ils leur opposition dans l’observation concrète d’une patientèle utilisatrice où subissent-ils les affres d’influences spéculatives ? La question ainsi posée se heurte désormais au rapport très complet des effets du cannabis sur la santé que les académies américaines des sciences, d’ingénierie et de médecine ont publié en 2017. Des certitudes et preuves substantielles y sont révélées. Elles confirment l’efficacité du produit dans la gestion de la douleur chronique, les troubles physiques provoqués par les chimiothérapies et les spasmes musculaires liés à la sclérose en plaques.
Sans pour autant s’opposer à la pharmacopée française usuelle qui repose sur différentes classes médicamenteuses dont les opiacées et ses dérivés tels que la morphine, le Tramadol, l’Efferalgan codéiné, l’Oxycontin, etc., utilisés pour le traitement de la douleur, il s’agit d’autoriser l’usage d’un produit alternatif, dont le mode d’action et le mode d’administration tel que la vaporisation n’entraînent quasiment aucun effet secondaire.
 
Combien de temps la France va-t-elle persister à cultiver son retard ? Le 24 mai 2018, Mme Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a déclaré vouloir ouvrir le débat national sur le cannabis à usage thérapeutique qu’elle souhaite enrichi d’études approfondies, précisant le retard évident que la France avait pris sur cette opportunité. « Il n’y a aucune raison d’exclure, sous prétexte que c’est du cannabis, une molécule qui peut être intéressante pour le traitement de certaines douleurs très invalidantes », a-t-elle ajouté… Il y a assurément matière à distinguer les molécules de la plante en faisant preuve de pédagogie auprès du public et des élus. Certains d’entre eux se contentent encore d’observer le cannabis sous le prisme de ses effets récréatifs et de l’économie délictuelle qu’il génère. Selon la récente enquête de l’Ifop (pour Terra Nova - EchoCitoyen, publiée le 11 juin 2018)*, 82 % des sondés sont favorables à l’usage du cannabis sur prescription médicale, 73 % sont convaincus du devoir de l’Etat dans le financement de la recherche sur les usages thérapeutiques du cannabis, et 62 % considèrent que le cannabis médical doit être enfin accessible sous toutes ses formes voire même remboursable par la Sécurité sociale. Cette enquête souligne le retard pris par la France et démontre l’urgence de mettre un terme à la culture du tabou sur le cannabis. L’efficacité thérapeutique d’une de ses molécules (le CBD) est désormais avérée et pleinement exploitée hors de nos frontières.
 
Par ailleurs, et d’un point de vue social et économique, les pays ayant légiféré et encadré la production de cannabis thérapeutique constatent la création d’emplois directs et induits, preuve de l’émergence d’une filière économique prometteuse. Persister à entretenir le flou juridique sur le CBD contenu dans la plante, molécule médicinale et non psychotrope du cannabis, entretien une ambiguïté favorable à l’émergence de commerces opportuns qui jouent sur la crédulité d’un public en attente d’une réglementation claire, favorable à leur usage médical et médicinal. Les producteurs de chanvre et/ou les agriculteurs qui souhaitent diversifier leur culture déplorent quant à eux ce déficit persistant de réglementation qui les exposerait comme de potentiels justiciables pour trafic de stupéfiants…
 
Dans l’intérêt général, la situation doit évoluer par des directives clarifiées. Allons plus vite, madame la ministre ! Avec le plan particulier de dynamisation du département de la Creuse décrété par le président , saisissez l’occasion d’instaurer la réglementation d’une filière économique florissante pour un territoire qui en a fort besoin. Solidaires, nous soutenons la démarche des élus creusois qui revendiquent l’octroi des autorisations nécessaires à expérimenter la production et la transformation d’un cannabis cultivé, conditionné et commercialisé localement, exclusivement à des fins thérapeutiques. Tous les acteurs de la filière sont prêts et attendent du gouvernement un acte fort pour avancer et réguler cette nouvelle activité.
 
* Sondage réalisé sur un panel de 2 016 personnes âgées de 18 ans et plus, suivant la méthode des quotas
 
Source: leparisien.fr
 
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La weed médicale Thailandaise obtient une date de lancement
By mrpolo,
La marijuana médicale sera disponible en Thaïlande dans neuf mois, a annoncé mardi un haut responsable de la santé publique.
 
 
Photo - Avocat du Cannabis Rattapon'Guide' Sanrak lors d'un projet royal parrainé par le palais dans le district de Mae Rim à Chiang Mai, où le chanvre de qualité industrielle est cultivé pour être utilisé dans la corde et les textiles par les membres de la tribu des collines. Photo : Rattapon Sanrak / Courtoisie
 
Après que le cabinet a décidé de légaliser l'utilisation du cannabis à des fins médicales, Sophon Mekthon du ministère de la Santé publique a déclaré que la loi entrera en vigueur en avril 2019.
Il a dit que l'assemblée législative nommée par la junte a accepté la proposition de son bureau le mois dernier sur un calendrier de mise en œuvre de la politique après avoir testé avec succès le cannabis pour traiter plusieurs conditions.
 

Un Thai stick
 
Les propres études thaïlandaises ont confirmé que la marijuana peut être utilisée pour traiter trois maladies, à savoir la nausée et la perte d'appétit chez les patients cancéreux subissant une chimiothérapie, l'épilepsie chez les enfants et la sclérose en plaques.
Un sondage effectué mercredi par Matichon Online a révélé que la majorité des répondants étaient d'accord avec le plan.
La marijuana n'est pas la seule drogue faisant l'objet d'un examen aux fins de criminalisation depuis que l'ancien chef du ministère de la Justice a déclaré que la guerre contre la drogue était un échec il y a deux ans. En mai, le plus haut responsable de la lutte contre les stupéfiants du pays a proposé de légaliser le kratom, un stimulant à base de plantes largement utilisé.

kratom
 
Source: khaosodenglish.com
 
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La première compétition de cuisine au cannabis vient d'atterrir sur Netflix. Intitulée Cuisiniers en herbe (version française de Cooking on High) ...
By mrpolo,
Voici le premier concours de cuisine où deux chefs préparent de délicieux plats à base de marijuana pour un jury de célébrités particulièrement détendu.
La série de compétition culinaire Cooking on High (Cuisiniers en herbe) vient de débarquer sur Netflix au grand plaisir des fumeurs de cannabis.
 
 
 
 
 
En plus de créer des séries appréciées comme Stranger Things et The Crown, Netflix produit également une série de films originaux et d’émissions de télévision qui attirent des auditoires très spécialisés. Que vous ayez envie d’une nouvelle aventure Pee-wee Herman, d’un feuilleton mettant en vedette la famille des Médicis, d’un roman de vacances sur une journaliste en herbe qui tombe amoureuse d’un prince courageux, ou d’un redémarrage d’un séries des années 90, Netflix a toujours quelque-chose pour vous.
Et maintenant, dans une nouvelle tentative d’offrir quelque chose pour tout le monde, le titan du divertissement présente une nouvelle série de cuisine destinée aux personnes qui se demande comment ajouter de la marijuana dans leur cuisine à la maison.

Cuisiniers en herbe
Dans le tout premier concours de cuisine au cannabis, deux chefs préparent de succulents plats contenant de la marijuana pour un jury de célébrités très détendues. L’animateur Ngaio Bealum, expert en cannabis de l’émission, introduit une nouvelle variété de cannabis dans chacun des plats préparés (bien que le processus de transformation des fleurs en huile de cannabis ou en beurre ne soit jamais inclus, vraisemblablement pour économiser du temps). Une fois que les juges ont consommé les plats, ils reçoivent un «THC Timeout» pour permettre aux aliments de faire leur effet, pendant lesquels ils ont la possibilité de parler directement à la caméra quand ils sont foncedé….
 
Cuisiniers en herbe sur Netflix https://www.netflix.com/title/80988793
 
Source: journaldemontreal.com
 
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Maroc et cannabis : justice à deux vitesses
By mrpolo,
Au Maroc, la culture du kif - résine de cannabis et aussi principal composant du haschisch a été longtemps cultivée dans la région du Rif en toute légalité. 
 
A partir de 1956, année de l'indépendance du Maroc, cette culture est devenue contraire à la législation en vigueur, posant une problématique sociétale pour les dizaines de milliers de familles vivant de ce commerce. Et pour cause, l'ampleur de la culture du kif dans le Rif marocain est considérable. Selon l'ONU, le Royaume n'est ni plus ni moins que le 1er pays fournisseur européen de cannabis.
Naturellement, la production est passée aux mains des trafiquants localisés pour bonne part en Hollande, où la loi autorise la production des substances hallucinogènes. 
 
Face au trafic, l'État marocain a envisagé de substituer les champs de kif par des champs de blé pour pallier le manque à gagner des producteurs en infraction. Le problème reste que le blé à un rendement dix fois inférieur à celui du kif pour la même surface. 
Voyant cela, "le PAM (parti de l'authenticité et de la modernité) a déposé en 2015 une proposition de loi au parlement pour légaliser la production de kif à usage médical et industriel", explique Tahar Ben Jelloun, un intellectuel de renom spécialiste des questions liées aux pays musulmans. Mais la proposition a été rejetée par les autorités car elle risquait de mettre le feu aux poudres dans une région propice à la rébellion.
 
Par ailleurs, les trafiquants de drogue ont un lobby puissant qui a fait penché la balance en défaveur de ladite législation. Une autorisation du kif occasionnerait en effet un bouleversement considérable de leur système. 
Au final, aucune autre solution plus pertinente n'a été trouvée par l'État marocain. Les petits producteurs de kif poursuivent donc dans l'ombre leur travail illégal pour faire vivre leurs familles et collaborent avec les narco-trafiquants qui, eux, s'en lavent les mains et en tirent un juteux profit auprès de la jeunesse du Vieux Continent.
 
La Rédaction
 
Source: maghrebnaute.com
 
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Cigarette de cannabis thérapeutique: Buzyn pas opposée "si c'est utile"
By manuel valls,
Photo - La ministre de la Santé Agnès Buzyn a indiqué mardi qu'elle n'excluait pas d'autoriser les cigarettes de cannabis à usage thérapeutique si elles apportent "un plus" par rapport aux médicaments à base de cannabis déjà autorisés AFP/Archives - Thomas SAMSON


La ministre de la Santé Agnès Buzyn a indiqué mardi qu'elle n'excluait pas d'autoriser les cigarettes de cannabis à usage thérapeutique si elles apportent "un plus" par rapport aux médicaments à base de cannabis déjà autorisés.
 
"Il existe des médicaments à base de cannabis, c'est du cannabis médical sous forme de gélules, ces médicaments sont autorisés mais ils sont en négociation de prix. Lorsque le prix sera fixé, des personnes vont avoir accès à ces médicaments", a-t-elle expliqué sur RMC.
"D'autres voudraient aller vers l'autorisation d'utiliser la cigarette de cannabis comme du cannabis médical et là, un certain nombre de recherches sont en cours dans différents pays pour savoir si vraiment cela apporte un plus par rapport aux médicaments en comprimés".
"Je l'ai dit au parlement, j'attends des notes de mes services pour savoir quelle est la différence entre le cannabis en comprimés et le cannabis en cigarettes pour savoir si nous devons aller plus loin", a poursuivi la ministre, précisant qu'elle n'était "pas en train de parler des coffee shops".
"Je n'ai absolument pas de doctrine arrêtée sur le sujet. Soit c'est utile et nous le ferons, soit les médicaments sous forme de comprimés suffisent et on s'arrêtera là", a-t-elle dit.
  Dans une tribune publiée dimanche dans Le Parisien, plusieurs élus PS, LREM, EELV et médecins ont demandé la légalisation en France du cannabis à usage thérapeutique, qui pourrait selon eux apaiser les souffrance de 300.000 patients, en rappelant que 33 pays ont légalisé partiellement ou totalement le cannabis à usage médical.
Ces élus et médecins font valoir "l'efficacité du produit dans la gestion de la douleur chronique, les troubles physiques provoqués par les chimiothérapies et les spasmes musculaires liés à la sclérose en plaques".
Les médicaments à base de cannabis peuvent faire l'objet d'une Autorisation de mise sur le marché (AMM) en France depuis 2013.
Un seul en a bénéficié: le Sativex, spray destiné à soulager des malades atteints de sclérose en plaques. Il a obtenu cette autorisation en janvier 2014 mais n'est toujours pas commercialisé, en raison d'un désaccord sur son prix de vente.
Par ailleurs, en ce qui concerne les joints de cannabis, la loi française ne fait pas de distinction entre leur usage récréatif et thérapeutique et leur consommation est pénalisée.

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cigarette-de-cannabis-therapeutique-buzyn-pas-opposee-si-c-est-utile_125753

édit / Ici le replay de l'émission /
https://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/audio/rmc-1007-l-invitee-de-bourdin-direct-agnes-buzyn-431910.html





Ici extrait vidéo sur le cannabis/ 

https://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/video/telemedecine-cannabis-therapeutique-plan-pauvrete-la-ministre-de-la-sante-agnes-buzyn-etait-sur-rmc-1088639.html
Télémédecine, cannabis thérapeutique, plan pauvreté: la ministre de la Santé Agnès Buzyn était sur RMC
 
Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a répondu mardi matin aux questiosn de Jean-Jacques Bourdin. La ministre est notamment revenue sur la télémédecine, le cannabis thérapeutique, le report du plan pauvreté du gouvernement ainsi que le manque de médecins urgentistes l'été.
Info, politique, économie, vie pratique et bonne humeur : dès 6h, Jean-Jacques Bourdin est sur RMC. Avec toute l'équipe de Bourdin Direct, il offre un show unique radio/télé en direct sur RMC et... sur RMC Découverte jusqu'à 8h30. Pendant quatre heures, Jean-Jacques Bourdin s'applique à partager l'actualité au plus près du quotidien des Français. Plus proche que jamais de ses auditeurs auxquels il donne une parole libre, Jean-Jacques Bourdin analyse et décrypte l'actualité.
RMC est une radio généraliste, essentiellement axée sur l'actualité et sur l'interactivité avec les auditeurs, dans un format 100% parlé, inédit en France. La grille des programmes de RMC s'articule autour de rendez-vous phares comme la matinale de Jean-Jacques Bourdin, les Grandes Gueules, Radio Brunet ou M comme Maïtena.

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Cannabis : un relais de croissance pour l'agriculture française, selon des élus
By mrpolo,
Le cannabis, une nouvelle production végétale viable pour l'agriculture française ? C'est ce que pense Jean-Baptise Moreau, député LREM de la Creuse et éleveur.
Photo - La culture de cannabis à usage médical est devenu un secteur florissant dans certains Etats. Ici en Israël. | Reuters
Celui qui a été le rapporteur de la loi Alimentation à l'Assemblée nationale se joint à un collectif de médecins et élus favorables à la dépénalisation d'un usage thérapeutique du chanvre indien.
«Produire du cannabis pour un usage thérapeutique en France n’est plus une option mais une nécessité», plaident dans une tribune publiée le 8 juillet par Le Parisien plusieurs médecins, élus locaux et nationaux, dont Jean-Baptiste Moreau, député LREM de la Creuse.
Les signataires appellent notamment la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, à encadrer la production et la commercialisation de ce produit « dont l’efficacité dans la gestion de la douleur chronique, les troubles physiques provoqués par les chimiothérapies et les spasmes musculaires liés à la sclérose en plaque » a été documentée par des études américaines.
 
Bon pour la Creuse
«Les producteurs de chanvre et les agriculteurs qui souhaitent diversifier leur culture déplorent quant à eux ce déficit persistant de réglementation», estiment également les signataires qui constatent que tous les pays ayant encadré le cannabis ont vu « l’émergence d’une filière économique prometteuse ».
    Ils demandent notamment que le « plan de dynamisation du département de la Creuse » annoncé en octobre 2017 par Emmanuel Macron soit « l’occasion d’instaurer la réglementation d’une filière économique florissante pour un territoire qui en a fort besoin ». Ils annoncent également soutenir les démarches des élus du département en vue de l’expérimentation de la production et de la transformation de cannabis thérapeutique.
 
Source: ouest-france.fr
 
Sur le sujet:
France - Ces agriculteurs qui veulent cultiver du cannabis thérapeutique
 
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