Le cannabis favoriserait schizophrénie et dépression
By Guest, in Ce que nous avons retenu...,

Jusqu'ici, on avait mis en évidence le lien entre le fait de consommer ou d'avoir consommé du cannabis et celui de présenter une psychose. De même, une corrélation avec la dépression avait été rapportée.En effet, jusqu'ici, les études ne permettaient pas de savoir si la consommation de cannabis déclenchait la maladie ou si les utilisateurs pratiquaient une sorte d'automédication, en essayant d'alléger leurs symptômes. De plus, la fréquence de la prise concomitante d'autres substances ne permettait pas d'imputer au seul cannabis des effets psychiatriques.Après 27 années de suivi, les auteurs affirment que la consommation de cannabis est associée à un risque accru de développer une schizophrénie, et que ce risque dépend de la dose : plus la consommation est élevée, plus celui-ci est grand.
Cela s'applique aussi bien à l'ensemble des personnes ayant déjà consommé du cannabis et éventuellement d'autres produits – le risque croît alors de 20 % – que pour celles n'ayant consommé que cette drogue – risque accru de 30 %. Au sein de ce dernier groupe, les sujets ayant consommé plus de cinquante fois du cannabis avaient un risque 6,7 fois plus grand que la moyenne de développer par la suite une schizophrénie.
 
De plus ... il paraitrait que la dose consommée, entre le cannabis et l'anxiété ou la dépression ets proportionnelle
 
et pour finir que les personnes ayant consommé au moins trois fois du cannabis entre 15 et 18 ans n'avaient pas de risque accru d'avoir des troubles psychiatriques apparentés à la schizophrénie à l'âge de 26 ans. Seuls des "symptômes de schizophrénie" (sans plus de précision) seraient plus fréquents chez ces sujets.
 
 
source:LE MONDE
Auteur:Paul Benkimoun
 
enquetes parues le 26.11.02
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A Paris, un Salon du chanvre sous étroite surveillance policière
By Guest,
Les visiteurs se sont bousculés pour découvrir les produits dérivés de la forme légale du cannabis.
 
 
Ils disposaient déjà de plusieurs manuels d'horticulture, de revues, de sites Internet et d'une soixantaine de boutiques spécialisées sur tout le territoire. Les cultivateurs de cannabis français ont aussi leur salon international, qui s'est tenu pour la troisième année consécutive à l'Espace Austerlitz de Paris, du 29 novembre au 1er décembre, sous l'étroite surveillance de la préfecture de police.
A l'exception d'une odeur un peu suspecte à l'entrée, il n'y avait pourtant pas grand-chose à verbaliser dans les allées bondées de ce festival officiellement consacré au chanvre, la forme légale du cannabis dénuée de substance psychoactive. Les policiers n'ont ainsi rien trouvé à redire à la gamme sans cesse grandissante des produits dérivés de cette plante, qui vont de la bière aux chaussettes importées de République tchèque, des sucettes toulousaines aux pâtes alimentaires, du shampoing aux briques de protection phonique...
 
La plupart des visiteurs, rarement âgés de plus de 35 ans, n'avaient toutefois pas payé 8 euros pour découvrir de nouveaux matériaux de construction. Les plus militants se sont bousculés autour du stand du Collectif d'informations et de recherches cannabiques (CIRC), qui se bat pour la légalisation des drogues douces et dont le fondateur, Jean-Pierre Galland, ancien "candidat en herbe" des Verts aux dernières élections européennes, doit encore 22 000 euros à la justice pour avoir trop souvent présenté le cannabis "sous un jour favorable".
 
D'autres, les plus nombreux, étaient surtout venus chercher "du bon engrais" ou des conseils auprès de la vingtaine de stands français, hollandais, suisses ou allemands consacrés à la culture sous toutes ses formes de l'herbe prohibée. "C'est juste une plante sauvage", proteste Sébastien, cheveux rastas et yeux embués, qui s'est déplacé du sud de la France pour "se renseigner". "Je vois pas pourquoi on devrait s'interdire d'en faire pousser", poursuit-il, indigné qu'une telle forme de jardinage soit assimilée à un crime, celui de la production de stupéfiants, puni de vingt années de prison.
 
GRAINES À OISEAUX DE COMPÉTITION
 
Lampes "turbo-néon", extracteurs d'air, substrats... le fumeur de cannabis français n'a en tout cas plus besoin d'aller en Hollande pour trouver tout le matériel nécessaire à l'auto-production de sa drogue, qui pousse aussi bien dans un placard en ville qu'à l'abri des regards dans un jardin de campagne. Là encore, la police n'a semble-t-il rien trouvé d'illégal dans ces outils de jardinage très sophistiqués dont les étiquettes publicitaires sont ornées de jolies fraises ou de tomates rutilantes.
 
Au final, très peu d'exposants avaient d'ailleurs pris le risque d'afficher sur leurs produits la célèbre feuille verte aux sept branches. Manuel Rubio est l'un des rares à avoir bravé l'interdit. "Je ne risque rien, explique ce détaillant toulousain. Je suis déjà passé deux fois en procès pour incitation à la consommation, et j'ai toujours été relaxé. Je peux afficher des feuilles de cannabis immenses, on ne peut rien me dire !" D'autres n'ont pas eu ce privilège.
 
Quelques articles ont ainsi mérité un examen très attentif de la part du commandant de la brigade des stupéfiants dépêché sur place. Il y a d'abord eu ce Pollinator, une petite machine dispendieuse (450 euros) qui permet de fabriquer soi-même du haschich à partir des fleurs de cannabis, et dont on voit mal à quoi elle pourrait servir d'autre. Le fonctionnaire n'a aussi pas tellement apprécié les brochures explicites et très demandées de la Sensi Seed Bank, première boutique de semences et de culture de cannabis en Hollande qui a remporté plusieurs trophées pour la qualité de ses produits. Légal, pas légal ? Sur le stand, on ne trouve que les adresses des boutiques aux Pays-Bas, seul endroit où le client peut, en théorie, venir s'approvisionner. Mais en pratique, il est déjà très facile de se procurer en France des "graines à oiseaux de compétition", qui "mettent un coup de turbo dans vot' moineau", comme l'explique la notice gracieusement remise à l'inspecteur de police à l'entrée du salon.
 
Sa ronde terminée, l'officier de la brigade des stupéfiants a été assailli par les organisateurs, ravis de lui exposer leurs points de vue sur les "ravages de la prohibition" ou les bienfaits du chanvre thérapeutique. Le fonctionnaire n'a pas cherché à polémiquer. La seule chose qu'il a demandée à ses interlocuteurs, c'était de lui fournir un catalogue de l'exposition "pour avoir la liste des invités". "Ça m'évite de prendre des notes", a-t-il soupiré avant de rentrer rédiger son rapport.
 
Source : LeMonde - ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 04.12.02Alexandre Garcia
 
 
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Des Sons 'cannabiques' à télécharger librement :)
By Guest,
https://www.cannabistrot.net/images/getfree.jpg[/img]Voici quelques interview du site Cannabistrot.net , c'est sons appartiennent donc à Canabistrot.net !
 
C'était 'la journée du Chanvre' du 2 & 3 décembre 2000 Espace Confluences à Paris. << 30 ans, ça suffit !!!>> Interview de :
 
J-P Galland - 3'30 (Auteur de l'excelent livre 'J'attend une récolte')
 
Anne Coppel
- 5'18 (Asso Française de Réduction des Risques)
 
Bernard Rappaz
- 2'34 (Valchanvre)
Bernard Rappaz #2
- 3'28 (Valchanvre)
 
Militant Belge
- 5'32 (Anonyme)
 
Docteur Lebeau #1
- 4'54 (Médecins du monde)
Docteur Lebeau #2
- 4'10 (Médecins du monde)
Docteur Lebeau #3
- 3'40 (Médecins du monde)
Docteur Lebeau #4
- 3'40 (Médecins du monde)
 
Michka
- 4'15
 
 
 
 
 
 
 
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43 pieds de cannabis dans son grenier
By Guest,
ALENCON (AP) - La brigade de gendarmerie de Courtomer (Orne) vient de saisir chez un jeune homme de 28 ans 43 pieds de cannabis que ce dernier cultivait "artisanalement" dans son grenier.
 
Semés il y a trois mois, les pieds de cannabis avaient atteint une belle hauteur grâce au système de chauffage, de ventilation et d'éclairage de près de 1.200W que le jeune homme avait installé dans le grenier de sa maison en location.
 
Interpellé, le jardinier un peu particulier a été placé en garde à vue et sera poursuivi en février prochain devant le tribunal correctionnel d'Alençon pour "détention et usage de produits stupéfiants".
 
Les gendarmes de la brigade de Courtomer ont procédé lundi après-midi à la destruction des 43 pieds de cannabis.
 
Source : Yahoo!Actualités (AFP) mardi 3 décembre 2002, 10h38
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