`` Big Mike '' lance une nouvelle émission télévisée `` The Next Marijuana Millionaire ''
Par boogerman, dans Insolite, vidéo, musique,

https://zephyrnet.com/fr/big-mike-launching-new-t-v-show-the-next-marijuana-millionaire/
 
`` Big Mike '' lance une nouvelle émission télévisée `` The Next Marijuana Millionaire ''
   
LOS ANGELES - Une nouvelle émission télévisée sur le thème du cannabis devrait faire ses débuts cet été. La série présentera les aspirants entrepreneurs du cannabis qui s'affronteront pour avoir une chance de devenir Le prochain millionnaire de la marijuana.
Animé par Michael «Big Mike» Straumietis, personnalité de l'industrie du cannabis, l'émission testera les connaissances et les compétences des concurrents en matière de cannabis. Et comme l'industrie est difficile à prospérer, les concurrents verront également leur endurance mentale et physique mise à l'épreuve.
  La bande-annonce Le prochain millionnaire de la marijuana présente ce qui semble être un groupe diversifié de candidats - dont deux femmes habillées en nonnes. Il met également en évidence le style de vie somptueux de Big Mike, lui montrant le jet set et voyager en hélicoptère. Il y aura seize participants qui relèveront une série de défis qui devraient les préparer à l'intensité de la réussite dans l'industrie du cannabis. Le gagnant remportera 1 million de dollars et un partenariat avec Big Mike, qui pourrait valoir bien au-delà du prix initial.
En tant que l'un des dirigeants les plus reconnus et les plus réussis de l'industrie, Big Mike semble être un hôte approprié pour l'émission. Il fait partie de l'industrie du cannabis depuis près de quatre décennies. En 1999, Big Mike a fondé Nutriments avancés, la marque d'engrais de cannabis la plus vendue au monde. Advanced affiche un chiffre d'affaires annuel de plus de 110 millions de dollars avec des opérations à travers le monde et des ventes de produits dans 107 pays.
Big Mike a déjà consulté sur des émissions de télévision à succès, notamment Weeds et CSI et sur le film à succès Pineapple Express. Il est également un contributeur aux principaux organes de presse, notamment Cheddar, Huffington Post, Fox Business, Business Insider, Entrepreneur, et Yahoo! La finance.
La saison complète de Le prochain millionnaire de la marijuana sera présenté en première mondiale le 15 août 2020. Les téléspectateurs peuvent le trouver sur les principaux services de streaming, notamment Amazon Prime et Pluto TV. L'émission peut également être trouvée via Apple TV, Roku, Social Club TV, iOS et Android ou Smart TV.
 
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LÉGALISATION DU CANNABIS À USAGE THÉRAPEUTIQUE À L'ÎLE MAURICE, BIENTÔT UNE RÉALITÉ ?
Par boogerman,
https://www.zinfos-moris.com/Dossier-Legalisation-du-cannabis-a-usage-therapeutique-a-l-ile-Maurice-bientot-une-realite_a17883.html
 
LÉGALISATION DU CANNABIS À USAGE THÉRAPEUTIQUE À L'ÎLE MAURICE, BIENTÔT UNE RÉALITÉ ?
 
Rédigé par E. Moris le Vendredi 2 Octobre 2020  
Le gouvernement mauricien n'était pas disposé à autoriser le cannabis à usage médical, mais un vent contraire souffle depuis quelques temps pour donner un coup 'pep's' à la popularité de Pravind Jugnauth en chute libre dans l'opinion publique.
 
  L'Etat hébreu pourrait devenir le leader mondial du cannabis médical. Des milliers de patients traités, des technologies de pointe et une ouverture à l'export pour un marché colossal.

L'histoire débute à Jérusalem, à l'hiver 1964, face à son tableau noir, Rafael Mechoulam, jeune et brillant chimiste, achève de dessiner, craie blanche à la main, la structure moléculaire du tétrahydrocannabinol. Plusieurs mois de recherche ont permis cette découverte capitale qui tient en trois lettres : THC. Aujourd'hui encore, sa simple évocation fascine. 

A Maurice, la question de la légalisation du cannabis thérapeutique est mise sur la table.     Le dossier est à l’étude par le gouvernement, lors d'une rencontre qui a eu lieu le jeudi 1er octobre entre les différents partenaires du National Drug Secretariat. Danny Philippe de l'ONG DRIP (Developman, Rassembleman, informasyon ek prevensyon), explique que les consommateurs de drogues qui seront prochainement arrêtés ne seront pas automatiquement envoyés en prison, ceci sous certaines conditions, mais n’apparaîtra plus sur leur certificat de caractère 

Retour en arrière sur le débat pour la légalisation du cannabis à Maurice     En octobre 2016, le Dr Kailash Jagutpal, président du Medical Council, avait affirmé, lors de la commission sur la drogue présidée par l’ancien juge Paul Lam Shang Leen, que ce n’est pas le bon moment pour la légalisation du cannabis. Interrogé par le Dr Ravind Kumar Domun, qui était l’un des deux assesseurs, il a ajouté que «la population n’est pas encore prête» car elle ne connaît pas encore les méfaits de cette drogue. 

1er aout 2019, Il est l’homme qui est contre la légalisation du cannabis ! Contre sa dépénalisation aussi !     Pravind Jugnauth avait une nouvelle fois réaffirmé également sa position lors de la première réunion du National Drugs and HIV Council, sous sa présidence, tout comme à St-Pierre en 2019.

Le 7 février 2019 à St-Pierre, sortie en règle, comme d’habitude, du Premier ministre contre l’opposition. Pour lui, ceux qui souhaitent la dépénalisation du cannabis ne veulent, en fait, qu’une « société dévergondée » à Maurice. «Ena dimounn dan lopozition pe milite pou legaliz cannabis alor ki gouvernma pe liter pou la santé piblik. Zot krwar problem pou reglé» avait dit Pravind Jugnauth, en rajoutant qu’il faut que la population choisisse les dirigeants qu’elle souhaite avoir. 

« Nous voulons qu’aucun type de drogue ne puisse entrer sur le territoire. Mais alors que nous menons une lutte sans répit contre ce fléau, certains veulent agir comme obstacle. Ils veulent une société dévergondée. Pas étonnant ! Ils sont ceux-là mêmes qui ont soutiré les trafiquants de drogue dans le passé », a déclaré le Premier ministre. 

“Eski ou anvi vot pou enn parti ki plant gandia, legaliz gandia?”.     Lors d'une réunion du MSM à Petit-Verger, le ministre de la Santé d'alors, Anwar Husnoo, récent membre du MSM après avoir claqué la porte du ML à un mois des élections, avait prit pour cible Xavier Duval et son combat pour la dépénalisation du cannabis à but thérapeutique.

Le 9 juillet 2019, au Parlement lors de la Private Notice Question (PNQ) axée sur le cannabis médical, le leader de l’opposition Xavier Duval s'était adressé au ministre de la Santé, Anwar Husnoo à propos de l'usage du cannabis médical qui n'est pas utilisé ni commercialisé à Maurice.

Le gouvernement n’entend pas, pour le moment, enlever les termes « cannabidiol » et « résine de cannabis » de la liste des drogues dangereuses. C’est ce qu’a déclaré à plusieurs reprises Anwar Husnoo. Cependant, a précisé le ministre de la Santé, une décision sera prise à la suite des recommandations que fera un high-level committee sur les recommandations de l’OMS et la particularité de Maurice. 

Xavier-Luc Duval se basait sur des récentes conclusions du comité d’expert de l’OMS sur la dépendance à la drogue. Il a aussi insisté sur le fait que 47 pays ont autorisé l’usage du cannabis et du cannabidiol à des fins médicales, dont le Royaume-Uni, les Etats-Unis, l'Allemagne appliquent le cannabis médical, pourquoi ne serait-ce pas le cas à Maurice ? 

Toujours selon Xavier-Luc Duval, pourquoi attendre alors que des patients souffrant d’épilepsie ainsi que ceux qui souffrent du cancer utilisent le cannabis pour se faire soigner et se soulager de leurs souffrances. 

Et de conclure face au ministre de la Santé : «You are not suffering from epilepsy minister, maybe you won’t care». Anwar Husnoo de répondre : «Ankor pe fer la politik lor maler dimoune »  
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Visite de Jacqueline Gourault dans la Creuse : des rencontres mais peu d'annonces
Par boogerman,
https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/creuse/visite-ministerielle-suivre-plan-particulier-creuse-1879884.html
 
Visite de Jacqueline Gourault dans la Creuse : des rencontres mais peu d'annonces
En visite dans la Creuse, ce 2 octobre, la ministre de la Cohésion des Territoires et des relations avec les collectivités territoriales a confirmé la création d'un centre d'entraînement VTT pour les JO de 2024 à Guéret. Peu d'autres annonces sur le Plan particulier dont bénéficie le département. 
Publié le 02/10/2020 à 07h31 La ministre de la Cohésion des Territoires Jacqueline Gourault se rend notamment, ce vendredi 2 octobre, dans les thermes d’Evaux-les-Bains. • © Vincent Isore/MaxPPP Creuse La ministre de la Cohésion des Territoires, Jacqueline Gourault, était en visite dans la Creuse, ce vendredi 2 octobre,  pour un assister à un "comité de suivi autour du Plan particulier", dont bénéficie le département depuis 2019. Le PPC : un plan de 80 millions d'euros
Le programme initié en 2019, prévoit 80 millions d'euros mobilisés par l'Etat et 118 projets concrets pour redynamiser le territoire. La liste des projets est longue. Les déserts médicaux, la culture, l'emploi sont des sujets brûlants pour le département. Beaucoup de ces enjeux devraient être tournés vers la nature et la forêt, seconde filière du département après l'agriculture.

Parmi les axes de travail figurent l'amélioration des conditions du bien vivre en Creuse mais aussi le soutien aux "entreprises innovantes, créer, développer et conforter les activités productrices de valeur ajoutée et d’emploi sur le territoire".

Il était supposément évident d'évoquer la culture du cannabis CBD. Plusieurs acteurs locaux espèrent l'autorisation d'une filière de production 100% locale de cannabis dit "thérapeutique". La Creuse veut aller vite sur le sujet et ne pas laisser ce nouveau marché potentiel aux seuls industriels.
  À ce sujet, la rédaction vous recommande
Cannabis thérapeutique : la mission d'information rappelle la nécessité d'une filière de production française
Une mission d'information parlementaire sur la réglementation et l’impact des différents usages du cannabis a rendu, mi-septembre, un rapport d'étape concernant l’usage thérapeutique. Un des volets concerne la filière de production.

Mais sur ce point, Jacqueline Gourault s'est montrée très prudente : "Je ne peux pas répondre sur un sujet que je ne connais pas. Le député [Jean-Baptiste Moreau, NDLR] est le plus à même de répondre sur l'avancée du dossier qui ne relève pas de mon ministère."
  Jacqueline Gourault en visite dans la Creuse • ©France Télévisions

La ministre de la Cohésion des Territoires a même été plus franche que cela, au micro de France 3 Limousin : "Le député n'a pas permis que je vienne en Creuse sans faire un petit tour sur un certain nombre de dossiers concernant le plan particulier pour la Creuse. J'ai découvert la station thermale d'Evaux-lès-Bains que je connaissais pas, mais je viens d'abord pour remettre la Légion d'honneur à la présidente du département."  

La ministre a tout de même annoncé l'implantation d’un centre de préparation aux Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 dans la discipline du VTT à Guéret. Si l'on en croit le PPC (plan particulier pour la Creuse), l'État devrait aider à la réalisation de ce centre avec un financement pouvant aller jusqu’à 1,45 millions d’euros, dont 75 000 euros pour la création de la piste de VTT. Il s'agit de la concrétisation d'un projet déjà évoqué par Jacqueline Gourault le 5 avril 2019.  La ministre est en déplacement jusqu'à demain, 3 octobre. Au programme de ce samedi :  la visite du Château de Vauchaussade, le dévoilement d’une plaque commémorative au tombeau du Comte de Durat, et effectivement, la remise des insignes de Chevalier de la Légion d’Honneur à Valérie Simonet. 
     Antoine Belhassen / Hélène Abalo
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Les importantes pertes d'Aurora Cannabis ne freinent pas les augmentations de salaire
Par boogerman,
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1738318/pot-marijuana-production-edmonton-dirigeants
 
Les importantes pertes d'Aurora Cannabis ne freinent pas les augmentations de salaire
   
Le cannabis est légal au Canada depuis le 17 octobre 2018.
PHOTO : RADIO-CANADA / MÉLANIE MORIN
 
Aurora Cannabis a versé des millions de dollars en indemnités ainsi qu'en augmentations de salaire à ses dirigeants même si elle a licencié au moins 1000 travailleurs et déclaré des milliards de dollars en pertes.
La circulaire de sollicitation envoyée aux actionnaires de la compagnie établie à Edmonton, récemment déposée auprès des autorités réglementaires, révèle que l'ex-chef de la direction, Terry Bothé, a eu droit à une rémunération globale de 4,8 millions de dollars au cours du dernier exercice financier, par rapport à 2,4 millions de dollars l'année précédente.
Le président directeur et ancien chef de la direction intérimaire, Michael Signer, a eu droit à un traitement de 2,8 millions de dollars, ce qui représente une hausse d'environ 700 000 $.
Aurora Cannabis a révélé récemment qu'elle avait subi des pertes de 3,3 milliards de dollars au cours de son exercice 2020, dont 1,86 milliard au cours de son dernier trimestre en raison d'importantes charges de dépréciation.
Aurora Cannabis a également procédé à plusieurs vagues de licenciements et mis la clé sous la porte de plusieurs de ses usines de production dans le cadre de sa restructuration.
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Philippe Close: “Je suis pour la légalisation du cannabis”
Par boogerman,
https://www.7sur7.be/belgique/philippe-close-je-suis-pour-la-legalisation-du-cannabis~a9797802/?referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.fr%2F
 
Philippe Close: “Je suis pour la légalisation du cannabis”
 
Le bourgmestre de Bruxelles le dit sans détour dans les colonnes de la DH ce ce vendredi: il est pour la légalisation du cannabis. Le socialiste appelle la future coalition Vivaldi à se pencher sur ce sujet sensible.
Rédaction 25-09-20, 09:44 Dernière mise à jour: 09:48 Source: DH     “Personne ne souhaite que ses enfants fument du cannabis mais il faut arrêter l’hypocrisie”, lance le maïeur bruxellois, qui appelle à sortir les jeunes consommateurs des réseaux criminels.
“Nous dépensons des millions d’euros pour lutter contre le trafic de cannabis alors que les parquets ne poursuivent plus en dessous de 100 grammes”, constate Philippe Close. Le bourgmestre de Bruxelles rappelle la volonté de son parti de créer des magasins d’État qui vendent du cannabis.
Philippe Close demande enfin à la Vivaldi de se saisir de la question et que soit entendu au Parlement “le cri des bourgmestres et des policiers” qui, selon lui, “perdent leur temps à courir derrière les fumeurs de pétard et les dealers”.
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Blockchain et transparence : nouveau pilier de l’industrie CBD
Par boogerman,
https://journalducoin.com/actualites/blockchain-transparence-nouveau-pilier-industrie-cbd/
 
Blockchain et transparence : nouveau pilier de l’industrie CBD
PAR  LE JOURNAL DU COIN  -  25 SEPTEMBRE 2020 - 15H00     La qualité avant tout – La légitimité des produits liés au cannabis et son commerce florissant est encore balbutiant. En Uruguay, les produits à base de CBD (une molécule issue du cannabis) vont ainsi pouvoir bénéficier d’un suivi logistique blockchain pour s’assurer de leur qualité.
 
Comment faire pour s’assurer de la non-nocivité des produits ?
Le cannabidiol, ou CBD, est une des molécules faisant partie de la famille des cannabinoïdes. Il est présent dans les plants de chanvre (d’où est tirée la résine de cannabis).
Contrairement au THC, classé comme substance illégale dans de nombreux pays, le CBD est de plus en plus reconnu pour ses vertus médicinales, contre l’anxiété et les douleurs, dans un rôle similaire à celui d’un sédatif.
La problématique assumée est d’avoir des produits riches en CBD et pauvres en THC, pour éviter les effets psychotropes de ce dernier. C’est là que peut intervenir un suivi par blockchain, pour s’assurer de la qualité d’un produit, comme l’huile de CBD, par exemple.
Un suivi basé sur la blockchain Aeternity (AE)
Ainsi, comme le rapporte le média DailyHodl, cet été 2020 a vu le lancement du premier suivi logistique de produits issus du cannabis via blockchain.
C’est la société UruguayCan, spécialisée dans le cannabis à usage médical, qui a lancé une application de traçage de la graine au consommateur final. Elle s’est, pour cela, appuyée sur la blockchain Aeternity (AE) :
« Créée par le groupe de développement Inmind, la plateforme permet une traçabilité complète du cannabis médical (…). Cet effort vise à élever les normes de sécurité pour les produits, à un niveau de qualité internationale. »
L’application permettra de suivre tous les aspects du cycle de vie des plants de cannabis. De la taille des gousses à la température, en passant par l’humidité ou l’emplacement des serres. Tout comme l’extraction, le conditionnement et le transport.
La transparence des blockchains et la possibilité d’obtenir ces informations complètes sur les produits du cannabis sont vitales pour les sociétés pharmaceutiques et autres entités à vocation médicale, cherchant à améliorer l’image de ces produits.
Selon BusinessBlockchainHQ, en 2019, l’industrie du cannabis aurait réalisé un chiffre d’affaires de 52 milliards de dollars, pour les seuls États-Unis d’Amérique. Le secteur promet également des taux de croissance importants dans les années à venir.
Derrière l’image négative du THC se cache le CBD, une molécule prometteuse, dont les vertus thérapeutiques sont encore très méconnues. La technologie des registres distribués (DLT) blockchains semble être le meilleur moyen d’apporter une légitimité aux produits à base de CBD, en assurant le suivi qualité.
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Trois maires Les Républicains appellent à légaliser le cannabis
Par Hydromel51,
Salut tout le monde !!
Un petit article intéressant 
 
edit boogerman :merci de penser à mettre le lien vers l'article d origine
https://www.ledauphine.com/societe/2020/09/26/trois-maires-les-republicains-appellent-a-legaliser-le-cannabis
Trois maires Les Républicains appellent à légaliser le cannabis

A Vancouver, au Canada, la consommation récréative de cannabis est légale depuis 2018. Photo Don MacKinnon/AFP
    Les trois maires Les Républicains (LR) Gil Avérous (Châteauroux), Boris Ravignon (Charleville-Mézières) et Arnaud Robinet (Reims) appellent à légaliser la consommation de cannabis, dans une tribune publiée samedi sur le site du Journal du dimanche.
"Depuis des décennies, les gouvernements ont pour seule politique la prohibition du cannabis, tout en promettant de mettre les moyens pour abattre le trafic. Pourtant son business n’a jamais été aussi florissant. Alors, allons-nous continuer longtemps à nier l’évidence?", écrivent-ils dans cette tribune, avançant que 18 millions de Français ont déjà fumé du cannabis et 1,5 million de nos concitoyens sont des utilisateurs réguliers.
Avec cette proposition, ils entendent mettre un terme au trafic qui "ronge nos villes". "C’est possible pour le cannabis dont l’usage récréatif existe dans certains États (Pays-Bas, Uruguay, Californie, État de Washington, Colorado…) depuis parfois plusieurs décennies", ajoutent-ils.
Pas sûre que cette proposition fasse son chemin dans les couloirs de l’Élysée. Ou du moins pas tout de suite. Mi-septembre, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin (ex-LR) estimait "la loi de la République, c'est l'interdiction des drogues". "Je ne peux pas, en tant que ministre de l'Intérieur, en tant qu'homme politique dire à des parents qui se battent pour que leurs enfants sortent de l'addiction à la drogue, que l'on va légaliser cette merde. Et je dis bien 'cette merde'", s'était-il alors insurgé.
 
Je suis pas de droite mais je vais peut être envisager de voter LR au prochaine présidentielle 🤣
Si y a de plus en plus de personnes politiques qui ce montre favorable, on va peut être enfin voir le sujet être mit sur la table, croisons les doigts
 
++  
 
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Gérald Darmanin favorable à l’usage du cannabis... thérapeutique
Par mrpolo,
L’expérimentation du cannabis à usage médical, initialement prévue en ce mois de septembre, devrait finalement commencer au début 2021. Mardi soir, Gérald Darmanin a confié soutenir cette initiative dans une conversation informelle avec des députés de la majorité

Gérald Darmanin, le vendredi 11 septembre 2020 à Vélizy-Villacoublay.© Sipa Press
 
Le ministre de l’Intérieur médiatise largement les opérations de police menées contre les vendeurs et les usagers de cannabis. Son compte Twitter fait quotidiennement le point sur les chiffres de saisies et d’interpellations en la matière.
 
« La drogue, c’est de la merde. » Martelée par Gérald Darmanin, la formule est devenue le slogan de sa politique de lutte contre les stupéfiants. C’est clair, c’est net. Sauf que, comme pour les chasseurs, il y a le bon et le mauvais cannabis. Mardi soir, le ministre de l’Intérieur a reçu une dizaine de députés de la majorité pour un dîner informel. Passant d’un sujet à l’autre, la conversation s’est arrêtée sur celui du cannabis à usage thérapeutique. L’élu du Nord a alors confié qu’il n’était pas opposé à une telle idée. Il y est même « favorable », affirme un participant. Gêné, son entourage minimise, parlant d’une simple discussion entre le ministre et des députés.
 
Le sujet est pourtant d’importance. L’exécutif ne cesse de repousser le début de l’expérimentation d’un usage thérapeutique du cannabis. Elle aurait dû commencer en ce mois de septembre mais le décret n’est toujours pas paru. La gestion de l’épidémie de Covid-19 en a empêché la rédaction, explique la direction générale de la Santé. Le dispositif sera lancé au plus tard en janvier 2021, promettait cet été la DGS.
Le cannabis médical suppose que quatre ministères s’entendent : la Santé, l’Agriculture, la Justice et l’Intérieur
« Inertie ». La mission d’information menée à l’Assemblée nationale a épinglé cette « inertie de l’administration » dans son récent rapport. Le décret est en cours d’examen par le conseil d’Etat, annonce aujourd’hui le président de la mission d’information, le député (Libres !) Robin Reda, qui annonce un début d’expérimentation « début 2021 ». « Ça vient », promet son rapporteur, le député LREM de la Creuse, Jean-Baptiste Moreau, défenseur de longue date d’une production qu’il juge d’avenir pour son département. Sans décret, le processus est à l’arrêt. Aucun appel d’offres pour sélectionner des fournisseurs et des distributeurs ne peut être lancé.
 
Le cannabis médical suppose que quatre ministères s’entendent : la Santé, l’Agriculture, la Justice et l’Intérieur. D’autant que les membres de la mission d’information parlementaire attendent plus qu’une simple expérimentation. Ils réclament une modification du droit en urgence « par un dialogue interministériel volontariste et dynamique ». Selon eux, il faut autoriser la production, la fabrication, le transport, la détention de cannabis pour fournir des traitements à des patients souffrant de pathologies préalablement définies. Cela permettrait de créer une filière française de cannabis.
 
Un tel message de souveraineté sanitaire porte en ces temps de Covid-19, moins dans une séquence régalienne au cours de laquelle l’exécutif, ministre de l’Intérieur en tête, veut afficher sa fermeté contre toutes les drogues, cannabis en tête. Il faudra au gouvernement faire preuve de nuance le jour où il annoncera la légalisation du cannabis, renvoyant les Français à une note de bas de page : « Seulement pour ceux qui souffrent des pathologies suivantes...»
 
Source: lopinion.fr
 
 
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Cannabis : en finir avec 50 ans d’hypocrisie
Par mrpolo,
La libéralisation du cannabis mettrait un coup d’arrêt au trafic, pour peu que le marché légal soit compétitif car peu taxé et bien implanté grâce à la liberté de création de dispensaires.

 
 
Depuis la fin de l’été, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin est engagé dans une croisade contre le cannabis. Tout consommateur s’expose depuis le premier septembre au risque d’être sanctionné par une amende de 200 euros. Les trafiquants, quant à eux, vont « arrêter de dormir » a assuré Gérald Darmanin en déplacement au Val-de-Marne.
 
Cannabis et politique répressive
Cette vigueur retrouvée dans la lutte contre « cette merde » est paradoxale quand on sait que le 16 septembre, la représentation nationale se prononçait en faveur d’une autorisation du cannabis thérapeutique. Les députés allant même jusqu’à regretter « un retard fort déplorable » en la matière. Il va donc falloir que monsieur Darmanin se livre à un véritable numéro d’équilibriste pour continuer à défendre sa ligne dure tout en soutenant Olivier Véran qui sera probablement chargé de lancer la filière.
Si le ministre parle encore de lâcheté lorsque sont évoquées des solutions comme la dépénalisation ou la légalisation, il semble beaucoup plus juste de pointer du doigt l’échec cuisant de la politique répressive menée depuis cinquante ans. Les Français sont aujourd’hui les plus gros consommateurs d’Europe. Presque la moitié des citoyens français (45 % parmi les 18-75 ans) déclare avoir déjà consommé du cannabis .
  D’autant plus que le décalage entre la société et la sphère politique entraîne une surenchère des mesures répressives. Monsieur Darmanin n’a cessé de marteler que « lutter contre le trafic de stupéfiants c’est lutter contre le crime organisé et l’insécurité du quotidien ». En réalité, c’est l’alimenter. Des moyens considérables ont été alloués depuis cinquante ans à la guerre contre les drogues, pour un résultat inverse de celui escompté. Loin d’avoir été démantelés, les cartels de drogue s’en sont trouvés renforcés. Tous les rapports sur le sujet soulignent les effets pervers de l’approche répressive : explosion du revenu des cartels, hausse de l’attractivité du secteur, baisse de la qualité des produits et spécialisation vers la vente de produits plus concentrés comme la cocaïne ou la méthamphétamine.
 
La guerre sans fin contre les trafiquants
La guerre contre les trafiquants de drogue est une guerre sans fin. La prohibition est sans issue. Il n’est pas étonnant que le dernier rapport de l’Union européenne publié en 2019 dresse le constat d’une hausse de la consommation de cocaïne, d’héroïne et de MDMA.
À l’inverse, la libéralisation du cannabis mettrait un coup d’arrêt au trafic, pour peu que le marché légal soit compétitif car peu taxé et bien implanté grâce à la liberté de création de dispensaires. À l’hypothétique « si il n’y avait pas de consommateurs, il n’y aurait pas de trafic » de Gérald Darmanin, il semble bien plus réaliste d’opposer que « s’il existait un marché légal, le marché noir en serait grandement affaibli ». En légalisant la filière du cannabis qui existe déjà de facto, une offre concurrente avec des produits traçables et propres à la consommation verrait le jour. Il faut mettre fin à l’hypocrisie : l’État ne peut pas compter la filière du cannabis dans le calcul de son PIB et en même temps chercher à l’éradiquer.
 
Il nous faut pour cela sortir des passions inappropriées lorsque le sujet est évoqué dans le débat public. La drogue est en effet un concept plus difficile à définir qu’il n’y paraît. Pour rappel, le cannabis, considéré à ce jour comme un fléau, apparaît dans les études scientifiques comme étant deux fois moins addictif que l’alcool, à l’inverse, pourtant loin de souffrir de cet ostracisme. Il occupe même une place centrale dans la culture française et tout le monde s’accorde aujourd’hui pour y voir un élément indispensable du lien social.
 
Pourtant les chiffres ne s’y trompent pas, un Français sur quatre a un problème d’alcool alors que moins d’un fumeur de joints sur 10 a une consommation problématique. Qui imaginerait monsieur Darmanin ou tout autre politicien un tant soit peu sérieux demander à ce qu’on emprisonne viticulteurs et brasseurs, organiser des descentes chez les cavistes, ou mettre en place une amende pour les jeunes consommant un verre de vin dans un parc ?
 
Un crime sans victime
Une telle police des mœurs doit nous inviter à la réflexion. Les démocraties tolérant la poursuite systématique des auteurs d’un crime sans victime se font de plus en plus rares. Profitons-en pour rappeler que la consommation de cannabis est bien moins néfaste pour autrui que la consommation d’alcool que ce soit pour les cas de violence ou d’accident de la route. La liberté ne consiste-t-elle pas à avoir le droit de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ?
  Monsieur Darmanin déplorait encore lors de sa visite dans le Val-de-Marne les effets d’une drogue « qui tue notre jeunesse », et cela malgré le fait que le cannabis soit 114 fois moins mortel que l’alcool comme le rapporte le Think Tank Génération libre. Sa préoccupation pour la santé de nos concitoyens les plus jeunes est certes louable, la consommation de cannabis pouvant nuire au développement du cortex cérébral des enfants et adolescents. Il est néanmoins étrange de constater que le ministre de l’Intérieur préfère le maintien d’un système où l’approvisionnement des consommateurs se fait par le biais de trafiquants sans foi ni loi, peu soucieux de l’âge de leurs clients. À l’inverse, la légalisation ferait des futurs employés des dispensaires les garants du contrôle d’identité des consommateurs comme c’est le cas aujourd’hui dans les bureaux de tabac. Enfin, l’absence d’un marché légal empêche l’État de remplir son rôle de tiers de confiance, notamment en ce qui concerne le contrôle du produit et les normes d’hygiène et de sécurité.
 
L’approche répressive a déjà été essayée et partout elle a échoué. Il est temps de le reconnaître et de changer de paradigme. Le gouvernement a l’occasion d’être pionnier en arrêtant d’allouer autant de moyens et d’effectifs des forces de l’ordre à cette prohibition anachronique. Les policiers et gendarmes pourraient alors se concentrer sur les vrais sujets qui mettent en péril notre pacte social comme les crimes violents et le terrorisme.
 
Par Martin Devaulx de Chambord.
Source: contrepoints.org
 
 
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