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Botanie, phyto-sociologie, bio-indication et syntaxon relatif au chanvre Cannabis Sativa

Botanie, phyto-sociologie, bio-indication et syntaxon relatifs au chanvre Cannabis Sativa     Oyo, J'essaie de connaître le biotope naturel du chanvre, je réunis ici les infos que j'ai pu trouver ; j'éditerais au fur et à mesure et mettrais les liens vers les photos des plantes du syntaxon   I): Cannabis Sativa L. (ndlr : sativa = cultivée par l'homme)   SDGHaze #1 - Outdoor 2011 - Nomad Guerilla   Plante annuelle de 1-2 mètres, pubescente-rude, à odeur forte ; tige dressée, raide, simple ; feuilles opposées, pétiolées, palmatiséquées, à 5-7 segments lancéolés-acuminés, dentés, les supérieures souvent alternes et à 1-3 segments ; fleurs vertes, dioïques, en panicule rameuse les femelles munies chacune d'une bractée ; périanthe mâle à 5 divisions égales, 5 étamines pendantes à filets courts et anthères terminales ; périanthe femelle monosépale, enroulé autour de l'ovaire ; 2 longs stigmates filiformes ; fruit subglobuleux, lisse. Cultivée en grand et parfois subspontané en divers pays, en France et en Corse. Originaire de l'Asie centrale.   CHOROLOGIE : Cosmopolite Inflorescence : Glomérules Sexualité : dioïque Pollinisation : anémogame Fruit : akène Dissémination : barochore Floraison : 6-9 (juin-septembre)   TYPE BIOLOGIQUE : Therophytaie estive (T est)   FORMATION VEGETALE : Thérophytaie   CARACTERISATION ÉCOLOGIQUE (HABITAT OPTIMAL) : Friches annuelles européennes   INDICATION PHYTOSOCIOLOGIQUE CARACTERISTIQUE (Syntaxon) : Sisymbrietea officinalis     II): Le syntaxon "Sisymbrietea officinalis"   D'après les travaux de Philippe Julves, il apparait que le Cannabis sativa fait parti des espèces végétales du syntaxon "Sisymbrietea officinalis" Le syntaxon "Sisymbrietea officinalis" regroupe un ensemble de plantes qui possèdent des caractéristiques climatique et édaphiques (sol) proches voire communes. Ainsi, alors qu'en jardinage, les cultivateurs auraient tendance à les appeler plantes-compagnes, ce que d'autres appelleraient vulgairement mauvaises herbes, les botanistes, eux, les regroupe dans un syntaxon ayant pour nom celui d'une plante référence.   Dans notre cas, il s'agit de la plante Sisymbrium officinale (appelé aussi herbe aux chantres, mais aussi barbarée), une crucifère sauvage         III): Comparaison des Optimum écologique du sisymbrium et du cannabis      
IV): Caractéristiques Climatiques et Édaphiques   CLIMAT : Lumière : 8/9 héliophile Température : 6/9 planitiaire thermophile, thermoatlantique, thermocontinentale, subméditerranéenne, supraméditerranéenne Continentalité : 5/9 intermédiaire Humidité atmosphérique 5/9 aéromésohydrique   SOL : Humidité édaphique 5/12 mésohydrique Réaction du sol (pH) 7/9 neutrophile Nutriments du sol (surtout anions azotés et phosphatés, puis également cations potassiques) 8/9 eutrophile Salinité (surtout Chlorures, également sodium) 0/9 ne supportant pas le sel Texture du sol 3/9 limon Matière organique du sol et type d'humus : nc       Conditions édaphiques pour la culture Qualité physique : acidité (ph) et quantité disponible de nutriments, drainage, légèreté ainsi que la teneur en éléments organiques sont les qualités physiques les plus importantes. Sols riches en terreau ou en sable de rivière pour drainer et obtenir une croissance optimale pour les racines. Une teneur élevée en éléments organiques qui amollissent et aèrent le sol, favorise la pousse des racines, conseil de ph entre 6.5 et 7.5   Anecdote : lorsque les graines sont transportées par l'eau, dans les rivières, elles se déposent dans de nouveaux lieux comme les riches plages de sables alluvionnaires, idéal pour la germination des graines et la croissance (Robert Connel Clarke, la botanie du cannabis)     Biotope Primaire Vallées alluviales   Biotope Secondaire Friches, cultures, bord des chemins   Caractères Indicateurs ... (hypothèses : terrains récemment retournés, friches forestières, jardins, vergers   Conditions de levées de la dormance ...dormance, stratification, somme des températures (dépendante de chaque variétés en plus)       V): Espèces végétales du syntaxon "Sisymbrietea officinalis"     Abutilon theophrasti Medik.   Amaranthus graecizans L. subsp. Graecizans   Amaranthus hybridus subsp. hybridus var. erythrostachys Moq. = Amaranthe hybrique   Bothriochloa barbinodis (Lag.) Herter   Bothriochloa saccharoides (Sw.) Rydb.   Bromus hordeaceus L. subsp. hordeaceus écoph. Annuel Bromus hordeaceus subsp. lepidus (Holmb.) A.Pedersen Bromus hordeaceus subsp. longipedicellatus L.M.Spalton = Brome moû   Bromus japonicus subsp. subsquarrosus (Borbás) Pénzes = Brome japonnais   Bromus squarrosus L. = Brome raboteux   Bromus tectorum L. = Brome des teinturiers   Cannabis sativa L.   Erigeron blakei Cabrera = Conyza blakei = Vergerette noire   Erigeron canadensis L. Vergerette/Erigeron/Conyza deu Canada   Erigeron floribundus (Kunth) Sch.Bip. Vergerette/Erigeron/Conyza à fleurs nombreuses   Erigeron sumatrensis Retz. = Vergerette/Erigeron/Conyza de Sumatra   Helianthus annuus L. subsp. Annuus = Tournesol   Hyoscyamus niger L. = Jusqiuame noire /!\ plante toxique   Lolium multiflorum Lam.   Nicotiana rustica L. = Tabac Rustique   Nicotiana tabacum L.= Tabac à nicotine   Oxalis valdiviensis Barnéoud   Papaver somniferum L. subsp. Somniferum = Pavot somnifère   Phacelia tanacetifolia Benth. = Phacelie à feuilles de tanaisie   Phaseolus vulgaris L. = Haricot   Pisum sativum L. subsp. sativum var. Sativum = Pois (comme le petit pois )   Sisymbirum Offinicalis = Herbe aux chantres, Barbarée, etc   Vicia sativa subsp. sallei (Timb.-Lagr.) Kerguélen     Vicia sativa L. subsp. Sativa = Vesce cultivée/commune         Sources : Tela Botanica BaseFlor Philippe Julves - CATMINAT (Catalogue des Milieux Naturels) - Base de Données ouverte NB : Une liaison de Catminat avec les autres systèmes de classification européens (Corine, Directive Habitats, Eur15, Paléarctique, Eunis, "Prodrome") est possible mais n'a pas encore été finalisée.

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La botanie du cannabis - Glossaire - RC Clarke

Glossaire La botanie du cannabis, RC Clarke     La littérature scientifique utilise dans son vocabulaire un nombre remarquable de termes techniqes. Si les scientifiques se voyaient refuser l'utilisation de ces termes, ils ne pourraient tout simplement pas exprimer de pensées scientifiques ; en les utilisant librement, ils en arrivent à s'exprimer eux-mêmes avec de plus en plus d'aisance et de sûreté. R.G. Collinwood     Les mots de ce glossaire sont définis pour leur usage dans La Botanique du cannabis. Beaucoup d'entre eux ont des significations plus larges ou particulières dans d'autres domaines.   ABA – Acide abscissique. Abaxial – Orienté à l'opposé du méristème de la tige ; surface intérieure. Acclimatiser (s') – S'adapter à de nouvelles conditions environnementales. Adaxial Orienté vers le méristème de la tige. AIA (ou IAA) – Acide indolo-acétique, une auxine. Akène – Graine à coque dure enchâssée dans une fine coquille fermée. Adventices (phyllotaxie) – Feuilles qui apparaissent spontanément sur les tiges et les vieilles racines. Allèles – Différentes versions d'un même gène, ils gouvernent l'apparition d'un ou plusieurs caractères. Alternée (phyllotaxie) – Feuilles qui apparaissent séparément, échelonnées en spirale autour de la tige. Aneuploïde – Qui possède un nombre anormal de chromosomes (par exemple, 2n-1 ou 2n+1). Anthèse – Temps de maturation d'une fleur. Anthocyanine (pigment) – Pigment accessoire généralement rouge ou pourpre. Anticlinal – Perpendiculaire à la surface. Apical – Qui concerne le sommet. Arborescent – En forme d'arbre. Asexuée (réplication) – Reproduction végétative par clonage produisant des descendants dont le génotype est strictement identique à son unique parent. Auxines – Une classe d'hormones de plante.   Bouturage – Enraciner une bouture (segment de tige) prise sur une plante mère.   Calice – Structure carpellé en cinq parties de la fleur staminée ou gaine tubulaire fuselée en cinq parties entourant l'ovule et les pistils de la fleur pistillée. Calleux (tissus) – Groupe de cellules indifférenciées qui, sous certaines conditions, se différencient pour former les racines et les tiges. Cambirum – Couche de cellules qui se divise et se différencie en xylème et phloème. Cannabaceae – Famille qui ne comprend que le Cannabis (chanvre) et l'Humulus (houblon). Cannabinoïde – Hydrocarbone cyclique qu'on ne retrouve que dans le Cannabis, dérivé d'une molécule. Cannabinoïde (profil) – Concentration et pourcentages relatifs des cannabinoïdes trouvés dans chaque variété ou chaque individu du genre Cannabis. Cannabinoïdes secondaire – Cannabinoïdes (CBC, CBD, CBN) qui interagissent probablement avec les cannabinoïdes majeurs (les THC) pour en moduler l'effet. Cannabis – Nom du genre de la plante appelée également marijuana aux USA et chanvre en France. Caractère – Particularité observable chez un individu. Chaque individu présente les caractères propres à son espèce avec des variations qui lui sont propres. Les caractères transmi des parents aux descendants sont dits héréditaires. Carotène – Pigment secondaire, généralement jaune, orange, rouge ou marron. CBC – Cannabichromène. CBD – Cannabidiol. CBDV – Cannabidivérol. CBG – Cannabigérol. CBN – Cannabinol. CBNV – Cannabivérol. CBT – Cannabitriol. CCY – Cannabiglycol. Cerner – Enlever un anneau d'écorce ou serrer fortement la tige d'un plante afin de restreindre le flot de nutriments, d'eau et de substances végétales qui l'alimentent. Chanvre – Nom vernaculaire du cannabis, utilisé généralement pour désigner les variétés à fibres (généralement peu psychotropes) par opposition aux variétés cultivées pour leurs effets psychoactifs. Chimiotype (Chemiotype) – Ou profil chimique, un phénotype chimique spécifique qui, dans le cannabis, est généralement fondé sur les pourcentages relatifs des différents cannabinoïdes. Chlorose – Jaunissement des tissus de la plante résultant d'une dégradation de la chlorophylle. Chromosome – Éléments de la chaîne ADN situé dans le noyau de la cellule qui support les gènes. Clonage cellulaire – Réplication asexuée de nouveaux individus à partir de petits groupes de cellules isolées, technique différente du marcottage et du bouturage. Clone – Individu produit de façon asexuée et conservant intégralement le génotype parental. Coclchicine – Produit chimique dangereux utiisé pour induire des mutations polyploïdes dans les plantes. Cotylédons – Feuille de la graine, présentes dans l'embryon et qui apparaissent immédiatement après la germination. Cristalloïdes – Globules cristallins situés dans le cytoplasme. Croisement – Accouplement de deux individus. Croisement polyhybride – Croisement hybride pour plusieurs caractères. Cultivar – Variété de plante qu'une ne trouve que dans le commerce. Cuticule – Couche de cire végétale recouvrant la surface de l'épiderme d'une plante. Cytokines – Classes d'hormones de croissance.   Dagga – Cannabis africain. Décarboxylase – Perte par une molécule de son groupe carboxyle (COOH). Décussé – Caractère des feuilles apparaissant par paires opposées le long de la tige. Déhiscence – Ouverture naturelle à maturité d'un organe clos. La libération du pollen est provoquée par la déhiscence des anthères situées dans la partie supérieure des étamines des fleurs staminées. Différenciation – (1) Processus consistant à mélanger par croisement des pools de gènes hétérozygotes pour promouvoir la variabilité génétique des descendants – (2) Développement par une plante de tissus différenciés : racines, calices, tiges, etc. Dioïque- Mode de reproduction où les organes staminés (mâles) et pistillés (femelles) se développent sur des plantes distinctes. Diploïde – Qui possède normalement un double assortiment de chromosomes semblables (2n), dans le cannabis, 2n = 20. Distal – Qui s'écarte. Domestique – Cultivé ou apparu spontanément dans une zone cultivée. Dominance incomplète – Aucun allèle d'une paire n'est dominant. Dominance (caractère) – Le caractère qui est exprimé dans le phénotype d'une paire d'allèles hétérozygotes ; le caractère dominant est noté par la lettre capitale, ici, le W, et le gène récessif par la minuscule, le w. Durée du jour critique – Durée du jour maximale induisant la floraison.   Éclaicissage, éclaircir – Enlever les plantes indésirable au sein d'une plantation. Écosystème – Communauté d'organismes interdépendants vivant dans un même environnement. Embolie – Bulle d'air qui se forme à la base d'un bouture, bloquant le flux de sève. Endozoïque – Interne. Épicotyle – Partie de la tige située entre les cotylédons et la première paire de vraies feuilles. Épiderme – Couche externe des tissus de la plante. Épigamique – Qui n'est pas contrôlé par les gènes. Étamine – Organe reproducteur mâle constitué d'un filet et d'une anthère. Étiolement – Processus qui consiste à faire pousser une plante dans le noir le plus complet pour favoriser le démarrage des racines.   F1 (génération) – Première génération filiale, descendants de deux plantes parentes (P1) F2 (génération) – Deuxième génération, résultant d'un croisement entre deux plants F1. Fertilisation – L'union du matériel génétique issu du pollen (1n) avec le matériel génétique provenant de l'ovule (1n) et restaurant la condition diploïde (2n). Fixé (caractère) – Un caractère est fixé lorsque le ou les gènes qui le déterminent sont à l'état homozygote. Foliole – Chacune des petites feuilles qui forment une feuille composée. Fongique (traitement) – Traitement à long terme visant à tuer les organismes pathogènes présents dans le sol autour de la graine ou de la plante. Fonte eds semis – Infection, due à des champignons présents dans le sol, qui attaque les semis et les jeunes plants.   GA3 – Acide gibbérellique. Gamète – Cellule sexuelle haploïde (1n) de l'ovule ou du pollen capable d'initier la formation d'un nouvel individu par la recombinaison avec un autre gamète du sexe opposé. Ganja – Mot indien désignant les grappes de fleurs pistillées de la plante et par extension le cannabis. Gène – Élément contrôlant l'expression et la transmission des caractères héréditaires. Génotype – Combinaison de gènes présents sur les chromosomes à l'intérieur du noyau de chaque cellule qui, au travers des influences environnementales, détermine les caractères phénotypiques. Gibbérélline – Classe d'hormones de croissance des plantes. Globules – Gouttes d'huile ou de résine dans le cytoplasme. Goutte-à-goutte – Système d'irrigation dans lequel l'eau est délivrée à chaque plant individuellement en petites quantités à des intervalles réguliers et fréquents. Greffon – Fragment de tige prélevé sur une plante pour faire une greffe.   Haploïde – Condition, comme dans les gamètes où chaque cellule possède la moitié du nombre usuel de chromosomes, que l'on trouve dans les cellules végétatives abrégée en 1n (dans le cannabis, 1n = 10). Haschisch – Drogue fabriquée à partir de la résine des têtes des trichomes glandulaires. Pour l'obtenir, les têtes (grappes de fleurs des plantes pistillées) sont frappées ou frottées ; la résine obtenue est ensuite pressée et mis en forme. Héliotrope – Qui se tourne vers le soleil. Hermaphrodite – Individu issu d'une variété dioïque où l'un des sexes prédomine mais qui développe des organes floraux de l'autre sexe. Hétéoblastique – De formes variées. Hétérozygote – Se dit d'un individu dans lequel les deux allèles codant un caractère ne sont pas les mêmes sur chaque membre d'une paire de chromosomes homologues ; les individus hétérozygotes sont notés "Aa" ou "aA" et ne sont pas de "lignée pure". Homologues – Composés ayant la même structures chimiques Homologues (chromosomes) – Membres de la même pair de chromosomes. Homozygote – Se dit d'un individu dans lequel les deux allèles codant un caractère sont les mêmes sur chaque membre d'une paire de chromosomes homologues ; les individus homozygotes sont notés "AA" ou "aa" et sont de "lignée pure". Hormone – Les hormones des plantes ou substance de croissance sont des substances chimiques produites en toutes petites quantités par la plante et qui contrôlent la croissance et le développement de la plante. On connait au moins cinq classes d'hormones qui semblent interagir dans la plupart des phases de développement de la plante. Huiles essentielles – Composants aux arômes puissants contenus dans les résines sécrétées par les plantes. Hybride – Individu hétérozygote résultant du croisement de deux variétés séparées (ndlr non-apparentées) Hybride F1 – Première génération filiale hétérozygote. Hybride (vigueur) – Chez les hybrides F1 (résultant de l'hybridation de deux pools de gènes), la vigueur est augmentées.   Intéraction génique – Contrôle d'un caractère par deux ou plusieurs gènes. In vitro – Dans le verre, hors de l'organisme. Inflorescence – Groupe de fleurs.   Lactifère – Organe sécréteur de latex. Laision génique – Deux gènes sont liés lorsque les caractères qu'ils gouvernent sont transmis ensemble au lieu de se transmettre de façon autonome. Lignée – Race ou ensemble d'individu dérivés d'ancêtres communs.   Manucure – (Effeuillage) opération qui consiste à enlever les feuilles entourant les t^tes. Marcottage – Mode de multiplication végétatif par lequel une tige aérienne est enterrées et prend racine. Marijuana – Mot d'origine espagnol désignant le cannabis psychotrope (et illégal) aux USA. Méiose – Division de la cellule aboutissant à la réduction de moitié du nombre de chromosomes contenus dans son noyau, passage du stade diploïde (2n) au stade haploïde (1n). Méristème – Tissu constitué de cellules embryonnaires (à division très rapide) à l'origine des tissus spécialisés, méristème racinaire, méristème apical, cambium. Microspore – Pollen. Mitose – Division d'un diploïde (2n) donnant deux cellules filles diploïdes (2n). Monoïque – Les organes sexuels pistillés et staminés se développent sur le même plant. Monohybride (croisement) – Croisement hybride pour un seul caractère. Multiplication sexuelle – Reproduction par la recombinaison du matériel génétique issu de deux parents par l'union de deux gamètes. Mutation – Modification transmissible d'un gène.   Nécrose – Décoloration et mort d'un tissu. Nitrification – Transformation par les organismes du sol de l'azote atmosphérique en une forme assimilable par les plantes.   Organite – Élément cellulaire différencié assurant un rôle déterminé dans la cellule. Ovule – Parie de la fleur femelle contenant le gamète haploïde qui formera, après fertilisation, une graine.   P1 (génération) – Première génération parentale, les parents qu'on a croisés pour obtenir des descendants F1 ou F1 hybride. Pathogène – Qui cause une maladie ou un trouble spécifique. Pédicelle – Point d'attachement du pistil staminé ou pistillé. Pentyle – Pentacarboné. Périanthe – Enveloppe externe de la graine arborant des couleurs et des motifs variés. Péricarpe – Partie du fruit qui enveloppe la graine. pH – Mesure du potentiel d'hydrogène, acide si < à 7, neutre si =7, basique si > à 7. Phénotype – Caractères extérieurement observables d'un organisme déterminés par les interactions du génotype individuel et de l'environnement. Phloème – Tissu vasculaire de la racine, de la tige, et des feuilles par lequel transitent l'eau et les produits synthétisés par la plante tels que les sucres, les hydrates de carbone et les substances des croissance. Photopériode – Portion éclairée du cycle lumineux quotidien. Photopériode inductive – Durée du jour nécessaire pour le déclenchement de la floraison. Photosynthèse – Processus par lequel la plante élabore les hydrates de carbone grâce à l'énergie de la lumière du soleil, le CO2 et l'eau. Phyllotaxie – Disposition des feuilles le long de la tige. Pigments secondaires – Pigments autre que le principal d'entre eux (la chlorophylle) qui recueillent l'énergie solaire. Pistil – Paire d'organes femelles destinées à la réception du pollen et constituée d'un stigmate et d'un style amalgamés. Pistillée – Femelle. Plasmodes – Pores dans les parois qui séparent des cellules adjacentes. Plastide (ou plaste) – Organite cellulaire se caractérisant par son pouvoir élaborateur. Pollinisation – Transfert du pollen issu d'une étamine dans le pistil d'une fleur. Pool génétique – Collection de combinaisons possibles des gènes. Polymérisation – Liaison de plusieurs petits molécules entre elles pour former une chaîne. Polymorphe – Qui peut se présenter sous différentes formes. Polyploïde – Présence de plusieurs ensembles de chromosomes à l'intérieur d'une seule cellule (généralement 3n ou 4n). Porte-greffe – Tige enracinée utilisée pour une greffe. Porteur – Un plant infecté par un virus mais qui, du fait de sa forte résistance, ne montre aucun symptôme de cette infection. Primordiae – Fines pousses (généralement florales) qui apparaissent en premier derrière les stipules le long de la tige principale et les branches principales. Propyle – Groupe tricarboné Protoplaste – Cellule bactérienne ou végétale débarrassée de sa paroi cellulosique externe. Psychoactif – Qui agit sur la conscience ou le psychisme. Pure lignée (de) – Individu homozygote résultant d'un croisement à l'intérieur d'une lignée.   Radicule – Première racine élaborée par l'embryon. Rajeunissement – Apparition sur un plant mature et en floraison d'un nouveau rameau juvénile et pré-floral. Récessif (caractère) – Le caractère qui n'est pas exprimé dans le phénotype d'une paire de gènes hétérozygote et qui s'exprime uniquement dans une paire homozygote allèle récessive. Recombinaison – Brassage des gènes entraînant l'apparition chez les descendants de caractères qui ne s'exprimaient pas chez les parents. Rétro-croisement – Croisement d'un descendant avec l'un des descendants de caractères qui ne s'exprimaient pas chez les parents. Rouissage – Opération consistant à rompre ou à dissoudre dans l'eau le matière gommeuse qui maintient les fibres en faisceau afin de libérer les fibres.   Sélection – Choisir un individu porteur de caractères favorables pour en faire un parent de futures générations. Sénescence – Stade de déclin d'un organisme précédant la mort. Sessile – Attaché directement à la surface. Serre – Construction à parois translucides permettant le contrôle de la croissance des plantes. Sinsemilla – De l'expression mexicaine sin semilla, littéralement sans graine ; désigne une plante femelle mature et dépourvue de graine car ayant poussé dans un environnement où les plants mâles ont été enlevés. Staminé – Qui possède des étamines, mâle. Stipe – Tige. Stipule – Petit appendice foliacé situé sur la tige de chaque côté du pétiole et soutenant le calice. Stomate – Pore sur les feuilles, servant aux échanges gazeux des plantes.   Temple Balls – Boules de haschisch indien d'excellente qualité, roulées à la main et vendues dans les temples à des fins religieuses. Terpène – Molécule organique produisant un fort arôme. Tétraploïde – Qui possède quatre génomes – ensembles de chromosomes – (4n) au lieu de deux, condition diploïde (2n). THC – Tétrahydrocannabinol. THCV – Tétrahydrocannabivérol. Trichome – ou trichoma, poil de plante. Trichome – Trichome bulbeux – petit trichome glandulaire sans pédoncule. Trichome capité-sessile – Trichome glandulaire à tige producteur de résine. Trichome glandulaire – Poil ayant une fonction sécrétrice. Treillage – Méthode de culture visant à donner une forme optimale à une plante en l'ébranchant et en attachant les branches à des fils ou des tuteurs.   Vacuole – Espace circonscrit limité par une membrane au sein du cytoplasme d'une cellule. Verticillée (phyllotaxie) – Trois branche, voire plus, apparaissant à chaque nœud.   Xylème – Le bois par opposition à l'écorce, l'aubier ou les feuilles.     Autres topics liés : La botanique de la Marijuana Chapitre 1 -   La botanique de la Marijuana Chapitre 2 - La multiplication du cannabis (à venir) La botanique de la Marijuana Chapitre 3 - Partie 1 - La génétique - La Polyploïdie - L’hybridation - L’acclimatation   La botanique de la Marijuana Chapitre 3 -  Partie 2 - Fixer des caractères - Ratios de génotypes et de phénotypes - Liste des caractères favorables du cannabis   La botanique de la Marijuana Chapitre 3 - Partie 3 - Phénotypes et caractères des variétés importées   La Botanique du Cannabis - Chapitre 4 - Maturation et récolte du cannabis (à venir) La Botanique du Cannabis - Annexe I - Taxinomie et Nomenclature (à venir) La Botanique du Cannabis - Annexe II - Facteurs Écologiques   La Botanique du Cannabis - Annexe III - La détermination du sexe (à venir) La Botanique du Cannabis - Annexe IV - Trichomes glandulaires et non glandulaires (à venir) La Botanique du Cannabis - Annexe V - La biosynthèse des cannabinoïdes (à venir) La Botanique du Cannabis - Annexe VI - Croissance et floraison La Botanique du Cannabis - Glossaire

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La Botanie du Cannabis - Chap 1 - Le cycle de vie - Robert Connell Clarke

Chapître I – Le cycle de vie sinsemilla du cannabis     Le cannabis est une herbe de haute taille, droite et annuelle. Dans un environnement ensoleillé, avec un sol composté, assaini et bien irrigué, la plante peut atteindre une taille de 6 mètres en 4 à 6 mois. Les rives bien exposées des cours d'eau, les près et les terres agricoles sont de parfaits habitats pour le cannabis puisqu'ils reçoivent la lumière et la chaleur solaire en abondance.   Dans l'exemple qui suit on est parti d'une graine originaire de Thaïlande, cultivée sans être taillée, elle a donnée une grande plante femelle. Un croisement avec une bouture d'un plant mâle d'origine mexicaine a produit une graine hybride qu'on a conservée pour la planter ultérieurement. C'est un bon exemple de culture de cannabis en extérieur en climat tempéré.   Les graines sont plantées au printemps et mettent en général de 3 à 7 jours pour germer. Le jeune plantule sort du sol sous la forme d'un hypocotyle (tige embryonnaire). Les cotylédons (feuilles de la graines) sont légèrement inégaux en taille ; étroits à la base, ils sont ronds ou aplatis à son extrémité.   La longueur de l'hypocotyle varie de 1 à 10cm. Les premières vrais feuilles apparaissent à environ 10cm au-dessus des cotylédons : il s'agit d'une paire de folioles uniques, au bout d'un pétiole (tige de feuille), situées à un quart de tour des cotylédons.   Les paires suivantes des feuilles sont opposées et se développent selon la série suivante ; la deuxième paire possède 3 folioles, la troisième en a 5, et ainsi de suite jusqu'à 11 folioles. Il arrive que les premières feuilles appariées et opposées présentent  chacune 3 folioles (au lieu d'une seule) ; dans ce cas, les deux suivantes auront chacune 5 folioles.  
Si la plante dispos de suffisamment de place, les branches pousseront à partir des bourgeons (situés à l'intersection des pétioles tout au long de la tige principale). Chaque plante dite sinsemilla (littéralement "sans graine" désigne des plantes ne donnant pas ou presque pas de graines, généralement fortement psychoactives) doit disposer de tout l'espace nécessaire pour développer de longues branches axiales, des racines fines et allongées afin d'obtenir une abondante récolte florale. Dans des conditions favorables, le cannabis peut grandir de 7cm par jour pendant les longues journées d'été.   Le cannabis réagit de deux façons au cycle saisonnier de la lumière solaire ; pendant les deux ou trois premiers mois il profite de l'allongement des la période diurne et pousse avec vigueur. Ensuite, il utilise le raccourcissement des jours pour fleurir et achever son cycle de vie.   Le cannabis fleurit lorsque la photopériode (durée du jour) atteint un seuil critique différant selon les variétés. Ce processus ne joue pas pour les variétés (tropicales) qui fleurissent avec une durée de jour constante. Cependant, la plupart des variétés ont absolument besoin de journées courtes ou plutôt de nuits longues pour enclencher la production de fleurs fertiles. Si ce n'est pas le cas, elles ne produiront que des primordiae indifférenciées (des fleurs non formées).   Le temps requis pour former des primordiae varie en fonction de la durée de la photopériode. Une variété donnée qui fleurira en 10 jours avec 10h de lumière par jour, pourra mettre jusqu'à 90 jours pour fleurir avec des journées de 16 heures. Une photopériode de moins de 8 heures par jour ne semble pas accélérer la formation de primordiae. Les cycles nocturnes ne doivent pas être interrompus afin de ne pas compromettre le bon déroulement de la floraison (voir annexe).   Le cannabis est une espèces dioïque, ce qui signifie que les fleurs mâles et femelles se développent séparément sur des plantes mâles  ou femelles. On trouve toutefois des individus monoïques (hermaphrodites) qui possèdent les deux sexes sur une seule tige. Le développement des branchent portant des organes de floraison est fort différent chez le mâle et la femelle : les fleurs mâles pendent par grappes sur des branches flexibles et allongées (elles peuvent atteindre 30cm) possédant plusieurs brins, tandis que les fleurs femelles forment des bouquets touffus entourés de petites feuilles.   (Note : Dans la suite du texte, les fleurs et les plantes femelles de cannabis seront appelées pistillées, tandis que les fleurs et les plantes mâles seront dites staminées. Ce choix terminologique est le plus approprié et aidera le lecteur à mieux comprendre les cas de sexualité aberrante et complexe).   Le premier signe de la floraison du cannabis est l'apparition, le long de la tige principale, de primordiae florales indifférenciées aux nodules (intersections) du pétiole, derrière le stipule ("l'éperon"). Lors de la phase pré-florale, les sexes ne se distinguent pas, excepté par certaines vagues différences de  formes, souvent douteuses.  
Lorsque surgissent les  primordiae, elles sont sexuellement indifférenciées. Mais on parvient bientôt à repérer les mâles grâce à leur forme de griffe recourbée puis à l'apparition de bourgeons ronds, pointus et bien différenciés. On reconnaît les femelles à l'élargissement d'un calice tubulaire symétrique (gaine florale). Elles sont plus faciles à distinguer dès leur plus jeune âge que les primordiae mâles. Les premiers calices femelles n'ont généralement pas de paire de pistils* (organes récepteurs de pollen) bien que les premières fleurs mâles mûrissent souvent et libèrent du pollen. Chez certains individus, notamment des hybrides, de petites branches sans fleurs se forment sur les nodules : on les confond souvent avec les  primordiae mâles. Les cultivateurs attendent donc que les fleurs soient bien formées pour déterminer le sexe de la plante. Les plantes femelles ont tendance à être plus petites que les mâles et à avoir plus de branches. Elles sont touffues au sommet et leurs fleurs sont entourées de nombreuses feuilles, tandis que les plantes mâles ont moins de feuilles près du sommet et sur leurs longues branches fleuries.   * Dans le cas du cannabis, le terme de pistil a acquis un sens particulier, qui diffère légèrement de la définition botanique habituelle. La raison de ce glissement de sens tient à l'usage de bon nombre de planteurs qui vouent un intérêt passionné à la reproduction du cannabis mais dont les connaissances en anatomie végétales sont empiriques. La définition scientifique du pistil se réfère à la combinaison d'un ovaire, d'un style et d'un stigmate. C'est cette convention qui a été adoptée dans le présent ouvrage puisqu'elle est utilisée par la plupart des planteurs de cannabis.     Les fleurs femelles se présentent au départ sous la forme de deux longs pistils blancs, jaunes ou roses qui émergent de la fente d'un calice. Le calice est couvert de trichomes (poils) glandulaires qui  sécrètent de la résine. Les fleurs femelles surgissent par paires sur les nœuds : on aperçoit une fleur de chaque côté du pétiole, derrière le stipule des bractées (petites feuilles). Le calice mesure de 2 à 6 mm de long ; il contient l'ovaire.     Chez les fleurs mâles, cinq pétales (d'une longueur d'environ 5 mm) forment le calice. Elles peuvent être jaunes, blanches ou vertes. De ces fleurs, qui pendent, émergent cinq étamines (d'environ 5mm), formées de fines anthères (sacs de pollen), qui s'ouvrent au sommet et son suspendues à de minces filaments. La surface extérieure du calice mâle est couverte de poils non glandulaires. Les grains de pollen sont quasi sphériques, jaunâtres, et mesurent de 25 à 30 microns de diamètre. Leur surface lisse présente de 2 à 4 pores.     Avant le début de la floraison, la phyllotaxie (disposition des feuilles) s'inverse et le nombre de folioles par feuilles diminue jusqu'à ce qu'une foliole unique apparaisse sous chaque paire de calices. La phyllotaxie, qui était décussée (opposée), devient alternée (décalée) et demeure en général alternée à travers tous les stades de la floraison – quel que soit le genre sexuel.     Les différences dans les processus de floraison des plantes mâles et femelles ont nombreuses. Peu après la déhiscence (libération du pollen), la plante staminée meurt, alors que la plante pistillée peut mûrir pendant cinq mois après la formation de fleurs viables si la fertilisation est réduite ou nulle. Les plantes mâles poussent plus vite que les femelles. Les plantes staminées fleurissent en moyenne un mois avant les pistillées ; ces dernières, toutefois,donnent des primordiae différenciées une à deux semaines avant les plantes staminées.   De nombreux facteurs contribuent à déterminer le genre sexuel d'un plant de cannabis en fleur. Dans les conditions ordinaires avec une photopériode critique normale le cannabis donnera un nombre sensiblement égal de plantes purement mâles et de femelles et quelques hermaphrodites 'ayant les 2 sexes sur la même plantes). On a constaté que dans des conditions de stress extrême (excès ou déficience en substance nutritives, mutilations, cycles lumineux perturbés), les populations de cannabis ont tendance à ne plus respecter cet équilibre : l'un ou l'autre genre domine alors nettement.     Peu avant la déhiscence, le noyau du pollen se divise et donne une petite cellule végétative ; celles-ci sont toutes deux contenues dans le grain de pollen mûr. La germination a lieu quinze à vingt minutes après le contact avec un pistil. Tandis que le tube pollinique grandit, la cellule végétative demeure dans le grain de pollen ; la cellule génératrice pénètre dans le tube et migre vers l'ovule. La cellule génératrice se divise en deux gamètes (cellules sexuelles) en parcourant le tube pollinique.   La pollinisation de la fleur femelle provoque la perte de sa paire de pistils ; l'ovule grossit à l'intérieur du calice tubulaire, qui enfle. Les fleurs staminées meurent après avoir relâché leur pollen. Au bout de 14 à 35 jours, la graine est mûre et tombe à terre, laissant le calice desséché attaché à la tige.   Ainsi s'achève le cycle de vie normal de la plante. Sa durée normale est de 4 à 6 mois, mais il peut varier de 2 à 10 mois. Les graines fraîches ont une viabilité proche de 100%, mais ce taux décroît avec l'âge.   La graine mûre est dure. Elle est entourée par le calice et présente des configurations variées de couleur grise, marron, ou noire. Allongée et légèrement comprimée, elle mesure de 2 à 6 mm de longueur. Son diamètre varie de 2 à 4 mm.     En procédant à une pollinisation soigneusement étanche de quelques branches sélectionnées, on obtient des centaines de graines dont la parenté est connue. Elles sont récoltées à maturité quand elles commencent à tomber des calices. Les autres grappes de fleurs restent sinsemilla ou sans graines et continuent à mûrir sur la plante. Au fur et à mesure que les calices non fertilisés gonflent, les poils glandulaires à la surface se développent et sécrètent lees résines odorantes et chargées de THC.   Les têtes florales et poisseuses sont récoltées, séchées et triées. L'étude du cycle du cannabis sinsemilla montre donc comment on peut produire des graines viables sans compromettre la production de fleurs sans graines.       Autres topics liés : La botanique de la Marijuana Chapitre 2 - La multiplication du cannabis (à venir) La botanique de la Marijuana Chapitre 3 - Partie 1 - La génétique - La Polyploïdie - L’hybridation - L’acclimatation   La botanique de la Marijuana Chapitre 3 -  Partie 2 - Fixer des caractères - Ratios de génotypes et de phénotypes - Liste des caractères favorables du cannabis   La botanique de la Marijuana Chapitre 3 - Partie 3 - Phénotypes et caractères des variétés importées   La Botanique du Cannabis - Chapitre 4 - Maturation et récolte du cannabis (à venir) La Botanique du Cannabis - Annexe I - Taxinomie et Nomenclature (à venir) La Botanique du Cannabis - Annexe II - Facteurs Écologiques   La Botanique du Cannabis - Annexe III - La détermination du sexe (à venir) La Botanique du Cannabis - Annexe IV - Trichomes glandulaires et non glandulaires (à venir) La Botanique du Cannabis - Annexe V - La biosynthèse des cannabinoïdes (à venir) La Botanique du Cannabis - Annexe VI - Croissance et floraison La Botanique du Cannabis - Glossaire  

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Les variétés cultivées

A lier, jdcs, galerie, photo des variétés, strainguide des CW, strainguide BDD, publier smoke report et grow report, fiches variétales?   Aurora Indica Aurora x Carpatian Bubblegum Caribe Carpatian Ceven Cevendica Chilla Colombian Rojo Haze Deadmix Ice Ice x Carpatian Indica3(Hindhu Kush?) Jamaicain Pearl F2 Jock Horror Lebanese Lebanese x NepaleseJam Monasteria NepaleseJam Occitane NYL Pakistan Chitral Kush Papaya Rebel Diesel Ruderalis Indica Sativa (?) Sativen SD x G/Haze Taskenti Tar Kush TTK x Carpatian White Widow Zeï x NepaleseJam

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Un sol vivant - Le réseau alimentaire du sol

La micro-biologie des sols, pour un sol vivant - Le réseau alimentaire du sol   Le cultivateur organique/biologique utilise les micro-organismes du sol pour rendre assimilables les matières organiques (engrais, amendements), on peut voir cela comme une grande chaîne alimentaire.   Ce petit guide est surtout destiné aux cultivateurs en terre, les jardiniers, outdooristes et autres guerilleros, ceux qui sont sur d'autres substrats y trouveront des passages moins nécessiteux.     Le principe de l'agriculture biologique, l'agro-écologie, l'aquaponie, la bioponie,..., appelez cela comme vous le voulez, c'est le fait de collaborer avec la bio-masse du sol, en l'orientant , en la nourrissant, ..., afin qu'elle puisse effectuer les différents cycles de la matière et libérer les éléments afin que vos plantes puissent y puiser dedans   Pour comprendre la chaîne alimentaire du sol, il faut identifier les réseaux trophiques, leurs niveaux, les acteurs, leurs caractéristiques et leurs propriétés,...     Première partie – La science de base   1): Le réseau alimentaire du sol     2): Le sol   il y a un bon nombre de topics sur le forum qui traitent de ce sujet, je vous renvoie à ces liens pour cela   Qu'est ce qu'un sol, en réalité? La désagrégation La matière organique L'air et l'eau Le sol : profils et horizons La couleur du sol La texture du sol Testez vos sols La structure du sol La capacité d'échange de cations Le pH du sol     3): Les bactéries   Les principaux décomposeurs Nourrir les bactéries Avec et sans air La décomposition de la cellulose Le cycle des éléments Les biofilms La fixation des nutriments Les autres bienfaits des bactéries du sol     4) : Les champignons   Croissance et décomposition des champignons L'alimentation des champignons Les champignons et l'azote pour les plantes. Les adaptations fongiques Les champignons et la symbiose Les champignons pathogènes et parasites L'imbrication fonctionnelle avec les bactéries     5) : Les algues 6) : Les protozoaires 7) : Les nématodes 8) : Les arthropodes 9) : Les vers de terre     Seconde partie – Appliquer la science du réseau alimentaire du sol à l'entretien du jardin.   1) : Le réseau alimentaire du sol et le jardinage 2) : A quoi ressemble votre réseau alimentaire du sol? 3) : Les outils pour rétablir et entretenir les réseaux alimentaires du sol 4) : Le compost 5) : Le paillis 6) : Les jus de compost 7) : Entretenir les arbres, les arbustes et les plantes vivaces. 8) : Cultiver des plantes annuelles et des légumes 9) : Calendrier de jardinage du réseau alimentaire du sol. 10) : Personne n'a mis d'engrais dans la forêt primaire   Annexes   Lexiques   Les règles de jardinage avec le réseau alimentaire du sol.       En attendant la finalisation de cet article, je vous propose ces quelques docs liés   Je souhaiterais rendre hommage au dernier micro-biologiste des sols, Claude Bourguignon et sa femme, Lydia, qui popularisent très bien ce sujet   https://video.google.com/videoplay?docid=-2909489196349752965   Un ptit rappel des topics liés au sujet sur CannaWeed   - Le Guide Outdoor de la Culture Biologique - FAQ - Bio-culture - Section article scientifique - Nutrition azotée, bactéries et mycorhizes - Regroupement des tuto d'Exo - Symbiose entre les plantes et certains champignons - Le rôle des bio-filtres en cultures hors-sol   - Mycorhize - Trichoderma & Mycorhizes - Test culture / mycorhize / réduction apport engrais - Dosage de bioponic mix (trichoderma harzianum) - Comment utiliser au mieux son biofiltre - Gen Products (ex Catalysator avec bactéries et champignons) - Bactéries favorisant la croissance racinaire - Fabrication du purin d'ortie (Les bactéries à l'oeuvre)   ---   ci dessous le sommaire d'un des livres sources, qui m'aidera à m'aiguiller dans la rédaction de ce guide de la micro   Les autres sources - Collaborer avec les micro-organismes du sol, Jeff Lowenfels & Wayne Lewis. - Le sol vivant, Jean-Michel Gobat, Michel Aragno et Willy Matthey - Le sol, la terre et les champs, Claude et Lydia Bourguignon - Hemp, Diseases and Pests - Management & Biological Control - R.C. Clarke - Cultiver au naturel, J.M. Lespinasse - La qualité biologique des sols, R.Chaussod

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SDGHaze Family Story

SDGHaze Sour Diesel Ibl x GHaze BX1 Histoire de la mère SD   Sour Diesel (Rez) Original Diesel X Dnl Original Diesel = '91 Chemdawg x (MassSuperSkunk x SensiNL)     ____________________________________________     DNL = NL/Shiva x Hawaïïan ou (RFK Skunk x Hawaiian) x Northern Lights ???   ____________________________________________     Skunk = Histoire de la Skunk   ____________________________________________     Northern Light = Histoire de la Nothern Light   ____________________________________________     G/Haze (Dutch Flower)= (G13 x Uber Candy Haze bx G13)   merci à Caine pour la traduction   ____________________________________________     G13 = Histoire de la G13, à lier   ____________________________________________     Uber Candy Haze (Über) = Candy Haze x (Candy Haze x Neville's Haze)   ____________________________________________     Candy Haze = (Vietnamese Black x White Widow/Thai) x (Hawaiian/Neville's Haze)   Über Candy Haze a un effet mental surexcitant "à pleine vitesse" et quasiment pas du tout de défonce corporelle. Un High trippant et qui dure longtemps, s'évanouissant doucement et sans dommage, simplement en posant le consommateur dans un état clair et lucide, sans montée d'appétit ni de douleurs corporelles.   Über Candy Haze est née de l'obsession d'un des membres de notre équipe de sélectionneurs, notre connaisseur attitré en matière de Haze. La mère Candy Haze rencontra le meilleur mâle parmi de nombreux candidats de Candy Haze x Neville's Haze, dont les critères de sélection furent de courts espaces inter-nodaux, ainsi qu’une floraison précoce et abondante. La Candy Haze est une productrice hors du commun, avec moins de besoin en lumière qu'une 100% Sativa typique, la Neville Haze incluse. La Neville Haze est désormais bien connue et référencée, supposément composée de l'Original Haze rapportée des Etats Unis jusqu'au Pays Bas, puis croisée avec une Northern Lights pour produire une lignée de graines et permettre l'apparition de phénotypes plus gérables.   La Candy Haze a un High typiquement et intensément Sativa, et les 25% de Neville's Haze dans le croisement a maintenu le temps de floraison autour des 11 ou 12 semaines (certains phénotypes chanceux peuvent voir leur temps de floraison raccourci par l'influence de la Northern Lights à travers la Neville). Une longue attente pour les habitués d'indicas, mais une production optimale de têtes sativa extrêmement puissantes, rappelant presque les acides de par son psychédélisme; En fait, notre sélectionneur de Haze en estima le produit fini meilleur que la Candy Haze ordinaire, d'où le terme de "Über", ou "supérieur" dans son nom. Ses graines produisent un pourcentage de femelles exceptionnellement élevé, donc il y a de grandes chances de trouver deux voire trois pieds mères d'exception. Si vous souhaitez vous essayer à la Haze sans être confronté à d'impossibles phénotypes, ne cherchez pas plus loin.   Note: étant donné la profusion de clones aux Pays Bas (qui sont plus accessibles que les graines vu le nombre de cultivateurs là bas) et la popularité éprouvée de la Haze, on peut s'attendre à ce qu'une profusion de clones de Haze circulent librement à la fois en Suisse et aux Pays Bas. Mais finalement, c'est le contraire qui s'avère vrai: rare sont ceux qui entendent parler d'un clone de Haze. La raison en est que les fumeurs hollandais succombent plus finalement aux charmes de l'effet narcotique qu'à l'effet trippant, et qu'en plus les indicas sont de bien meilleurs paris commerciaux pour cause de roulement bien plus fréquents au niveau des récoltes. Notre sélectionneur de Haze attitré traqua un cultivateur commercial de Haze à Venlo, se lia d'amitié avec lui, et finit par obtenir un clone, en promettant de ne jamais entreprendre d'opération commerciale en coffee shop à partir de ce clone. Plus tard il obtint un autre clone réputé de Candy Haze de la part d'un récoltant de Breda, mais celui de Venlo démontra sa supériorité, et ce fût donc cet hybride qui fût choisi. C'est donc ainsi que nous avons obtenu notre Candy Haze, qui est le parfait exemple de ce pour quoi la Haze mérite sa réputation. Non recommandée aux cultivateurs et amateurs d'Indica, son High les fera disjoncter (voire même carrément flipper si ils sont déjà du genre "tendus") et les cultivateurs d'indica deviendront grognons à force de voir s'allonger le temps de floraison et l'apparence aérée des fleurs (qui s'allourdissent sur la fin, ne vous en faites pas).     ____________________________________________     Neville's Haze   Haze = Histoire de la Haze   ____________________________________________     White Widow/Thai   White Widow = Histoire de la White Widow   ____________________________________________     Hawaiian à venir   ____________________________________________     Nam Black (Vietnamese Black) = Southern Vietnam (Saïgon) x Northern Vietnam/China Boarder (indica influence)   Type: 100% Sativa Lignée: _ Temps de maturation en intérieur: 9 semaines et + Temps de maturation en extérieur:   Description du sélectionneur : Originaire de génétiques vietnamiennes ramenées en amérique du nord en 1977, il s'agit d'une Sativa exotique extrêment puissante. NON RECOMMANDEE AUX UTILISATEURS THERAPEUTIQUES: provoquant habituellement des insuffisances respiratoires (souffles courts), difficulté à respirer, hausse de la tension artérielle/pression sanguine, avec une petite propension à provoquer la paranoïa.   Sa douce senteur de mangue mûre, et son goût sucré de malade parle de lui même. De vigoureux tuteurs et un support solide sont recommandés, de par sa très grande production, compensant un temps de floraison assez long.   Spécificités en intérieur: temps de floraison: 9 semaines et plus, hauteur 150 cm, production: 1 gm/watt et + (NdT: difficulté de traduction> "Original auction description") >>[hypothèse de traduction: "description originelle lors de ventes aux enchères" (via seedbay, qui est un mode de vente plus courant aux Etats Unis qu'en Europe)].   Source: Dutch flower.   Traduction par Caine, suggestions, remarques, corrections: mp svp  

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Taskenti Tar Kush Family Story

Taskenti Tar Kush         Taskenti Tar Kush aka TTK (F3#5), fille de TTK F2#3 et de TTK F2#2 male:     Nous allons retracer son histoire, partir à la rencontre des souches qui ont tracé dans leurs sillons les caractéristiques notoires de ce nouvel hybride.       Les TTK F2   au nombre de 10graines à la base, seules 4 plantes ont germées, il en est ressort 3 femelles numérotées #1, #3 et #4 les #3 et #4 avaient comme particularités d'être colorées en rouge pourpre, il faut avouer que cette floraison printannière sur mon balcon, avec les températures fraiches des climats aidant bien à faire ressortir ce genre de pigmentation.   la production de trichomes n'en étaient pas moindre, ainsi que la densité des bourgeons. Quand à leurs odeurs semblables, elles furent intriguantes, certains y sentaient de la verveine, d'autres comme une odeur de viande enherbée   la #1 différait en de nombreux points, beaucoup plus verte, des inflorescences moins développées, un arôme et un gout plutot kush terreux et mentholé.   Les TTK F1     La Famille Taskenti, de Cannabiogen     La Famille Pine Tar Kush de Tom Hill

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Essai - Résistance au parasitisme - ressources génétiques

Résistance au parasitisme "ou ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort"   Introduction   En discutant avec un collègue cannaweedeur à propos de la résistance de certaines variétés vis à vis des insectes, champignons, ..., notamment l'attirance particulière de certaines variétés, et d'autres moins, envers le parasitisme, il m'a semblé que selon les souches, certaines résistaient mieux de d'autres.   D'où l'idée de rechercher comment la plante était "amenée" à en arriver là. A la suite de plusieurs lectures d'articles, il m'a semblé que cette( ces) faculté(s) devai(en)t probablement venir de ses caractères génétiques, transmis ou pas, dominant ou pas...   Ceci est un sujet totalement inconnu pour moi, n'ayant pas de qualification particulière pour traiter correctement le débat, j'ai donc songé à regrouper une partie des informations tirées ici et là afin de partager avec les communautés (cannbiques, scientifiques, agricoles...) et pour y voir un peu plus clair sur la question de résistance   Pour l'instant "l'étude" se concentre sur la plante et son génome, cependant un autre thème se dégage, celui de la santé de l'environnement, et particulièrement sur la qualité de l'activité biologique du sol (mais c'est un autre débat).   J'imagine que les questions portant sur le stress biotique et abiotique se rejoignent   - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -   Mise en bouche   Les propos initiaux pour se mettre dans le bain, tirés du jdc actuel Guerilla 2011                     - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -   Quelques docs     - Wikipédia - gène de résistance [Fr]   - Le chanvre industriel: production et utilisations Par Pierre Bouloc [Fr]   - Réseau Semences Paysannes [Fr] - ACTES des premières rencontres Semences Paysannes «Cultivons la biodiversité dans les fermes» [Fr]   - Semences paysannes de l'Afrique : Base de la souveraineté alimentaire [Fr] (II. SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE AFRICAINE - La FAO reconnaît enfin le rôle de la biodiversité cultivée dans la lutte contre la faim dans le monde) "La FAO admet enfin explicitement qu'une grande diversité des espèces cultivées permet, comparativement aux semences industrielles : * une bien meilleure adaptabilité aux changements climatiques et en particulier à la sécheresse et aux inondations, * une bien meilleure résistance aux parasites et maladies,.." => La FAO reconnaît enfin le rôle de la biodiversité cultivée dans la lutte contre la faim dans le monde [Fr] => FAO - Le Deuxième Rapport surL'ÉTAT DES RESSOURCES PHYTOGÉNÉTIQUES POUR L’ALIMENTATION ET L’AGRICULTUREDANS LE MONDE - COMPTE RENDU SYNTHÉTIQUE [En]     - Quelles semences pour nourrir les peuples? [Fr] "En 1907, Hugo de Vries redécouvre les “lois génétiques” de Mendel et deux écoles de génétique s’affrontent alors farouchement : l’école des Mendéliens et l’école des Biometriciens. Les Mendéliens étudient avant tout les caractères monogéniques dans les plantes : la fleur d’une espèce, ou variété, donnée est soit blanche, soit rouge, lorsque la couleur est codée par un seul gène. Les Biometriciens étudient avant tout les caractères polygéniques dans les plantes : la fleur d’une espèce, ou variété, donnée peut être blanche ou rouge mais aussi rose, dans ses nombreuses nuances, lorsque la couleur rouge est codée par plusieurs gènes. Dès le début de leur carrière, les Mendéliens ont la chance de découvrir une résistance à une rouille de blé de caractère monogénique et ils érigent cette simple découverte en philosophie : les résistances des plantes aux différentes agressions (champignons, virus, bactéries, etc.) se doivent d’être monogéniques. Le grand phytopathologiste Vanderplank qualifiera par la suite la résistance monogénique de résistance verticale et la résistance polygénique de résistance horizontale.   Comble de malchance pour les vendeurs de chimie, la quasi-totalité des variétés traditionnelles paysannes (améliorées depuis des centaines d’années, voire des millénaires, par sélection massale) possédait une résistance polygénique ou horizontale : lorsque, dans une plante, un niveau de résistance flanchait, d’autres faisaient front. Comble de chance pour les vendeurs de chimie, lorsque la résistance monogénique ou verticale, des variétés agricoles nouvellement créées à partir de 1910, succombait, la plante mourrait si le paysan ne faisait pas appel à la chimie. "   - Hemp diseases and pest - management control - Robert Connel Clarke [En]     - Marijuana botany - Robert Connel Clarke [En] Extraits "Breeding"   "All of the Cannabis grown in North America today originated in foreign lands. The diligence of our ancestors in their collection and sowing of seeds from superior plants, together with the forces of natural selection, have worked to create native strains with localized characteristics of resistance to pests, diseases, and weather conditions. In other words, they are adapted to particular niches in the ecosystem. This genetic diversity is nature's way of protecting a species. There is hardly a plant more flexible than Cannabis. As climate, diseases, and pests change, the strain evolves and selects new defenses, programmed into the genetic orders contained in each generation of seeds. Through the importation in recent times of fiber and drug Cannabis, a vast pool of genetic material has appeared in North America. Original fiber strains have escaped and become acclimatized (adapted to the environment), while domestic drug strains (from imported seeds) have, unfortunately, hybridized and acclimatized randomly, until many of the fine gene combinations of imported Cannabis have been lost.   Changes in agricultural techniques brought on by technological pressure, greed, and full-scale eradication programs have altered the selective pressures influencing Cannabis genetics. Large shipments of inferior Cannabis containing poorly selected seeds are appearing in North America and elsewhere, the result of attempts by growers and smugglers to supply an ever increasing market for marijuana. Older varieties of Cannabis, associated with long standing cultural patterns, may contain genes not found in the newer commercial varieties. As these older varieties and their corresponding cultures become extinct, this genetic information could be lost forever. The increasing popularity of Cannabis and the requirements of agricultural technology will call for uniform hybrid races that are likely to displace primitive populations worldwide.   Limitation of genetic diversity is certain to result from concerted inbreeding for uniformity. Should inbred Cannabis be attacked by some previously unknown pest or disease, this genetic uniformity could prove disastrous due to potentially resistant diverse genotypes having been dropped from the population. If this genetic complement of resistance cannot be reclaimed from primitive parental material, resistance cannot be introduced into the ravaged population. There may also be currently unrecognized favorable traits which could be irretrievably dropped from the Cannabis gene pool. Human intervention can create new phenotypes by selecting and recombining existing genetic variety, but only nature can create variety in the gene pool itself, through the slow process of random mutation.   This does not mean that importation of seed and selective hybridization are always detrimental. Indeed these principles are often the key to crop improvement, but only when applied knowledgeably and cautiously. The rapid search for improvements must not jeopardize the pool of original genetic information on which adaptation relies. At this time, the future of Cannabis lies in government and clandestine collections. These collections are often inadequate, poorly selected and badly maintained. Indeed, the United Nations Cannabis collection used as the primary seed stock for worldwide governmental research is depleted and spoiled."     "Acclimatization"   Crosses made without a clear goal in mind lead to strains that acclimatize while losing many favorable characteristics. A successful breeder is careful not to overlook a characteristic that may prove useful. It is imperative that original imported Cannabis genetics be preserved intact to protect the species from loss of genetic variety through excessive hybridization. A currently unrecognized gene may be responsible for controlling resistance to a pest or disease, and it may only be possible to breed for this gene by back-crossing existing strains to original parental gene pools.     "Genotype and Phenotype Ratios" 1. General Traits "d) Hardiness - The hardiness of a plant is its overall resistance to heat and frost, drought and overwatering, and so on. Plants with a particular resistance appear when adverse conditions lead to the death of the rest of a large population. The surviving few members of the population might carry inheritable resistance to the environmental factor that destroyed the majority of the population. Breeding these survivors, subjecting the offspring to continuing stress conditions, and selecting carefully for several generations should result in a pure-breeding strain with increased resistance to drought, frost, or excessive heat.   e) Disease and Pest Resistance - In much the same way as for hardiness a strain may be bred for resistance to a certain disease, such as damping-off fungus. If flats of seedlings are infected by damping-off disease and nearly all of them die, the remaining few will have some resistance to damping-off fungus. If this resistance is inheritable, it can be passed on to subsequent generations by crossing these surviving plants. Subsequent crossing, tested by inoculating flats of seedling offspring with damping-off fungus, should yield a more resistant strain.   Resistance to pest attack works in much the same way. It is common to find stands of Cannabis where one or a few plants are infested with insects while adjacent plants are untouched. Cannabinoid and terpenoid resins are most probably responsible for repelling insect attack, and levels of these vary from plant to plant. Cannabis has evolved defenses against insect attack in the form of resin-secreting glandular trichomes, which cover the reproductive and associated vegetative structures of mature plants. Insects, finding the resin disagreeable, rarely attack mature Cannabis flowers. However, they may strip the outer leaves of the same plant because these develop fewer glandular tri chomes and protective resins than the flowers. Non-glandular cannabinoids and other compounds produced within leaf and stem tissues which possibly inhibit insect attack, may account for the varying resistance of seedlings and vegetative juvenile plants to pest infestation. With the popularity of greenhouse Cannabis cultivation, a strain is needed with increased resistance to mold, mite, aphid,- or white fly infestation. These problems are often so severe that greenhouse cultivators destroy any plants which are attacked. Molds usually reproduce by wind-borne spores, so negligence can rapidly lead to epidemic disaster. Selection and breeding of the least infected plants should result in strains with increased resistance."     - Nordic/Danish outdoor strains and early genetics - Forum THCTalk.com [En]   "heres a thread about the Nordic/Danish outdoor strains and genetics that i hope will be able to answer those many questions about the genetics that we grow here   Denmark is at the 55/56 northern latitude its btw almost on the same latitude as BC in Canada ( around 45 and up i think) and with somewhat similar climate which means most genetics from BC goes well here and the other way around.   to combat the harsh weather here our strains and genetics have been acclimatized, selected and bred for several generations, resulting in early, potent and mold resistant genes.   most exotic strains and genetics arent able to finish here cause of the weather with rain and frost in the end of the season. but we have good results crossing the exotic strains with some of our early mold resistant genes.   most our early genes from here has a tendency to be Semi auto flowering due to the earliness in the genes its hard to keep a good mother for several generations but its sometimes possible if they have good large pots with good root space and gets plenty of fertilizer with a high Nitrogen content and avoiding any stress conditions its a price we have to pay for being able to flower them here as they have to be ready for harvest at end of October at the latest for them to be able to finish without melting away in mold but earliness isnt the only factor and some degree of mold resistance is also vital for them to fight against the often very rainy weather starting from mid September and forward.   my hopes for this thread is to shed some lights on the strains and genes we grow here to collect vital info that theres out there but not collected in one place   ill post some info regarding the strains and crosses i know but i hope ppl will share their info also so the thread can be updated with as much info as possible. "     - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -     C'est en fait un sujet vague et bien complexe...

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SDGHaze suite

SDGHaze   Mon lien   Mon lien   SDGHaze = Sour Diesel x G/Haze   Au départ son nom m'a interpellé, à force d'entendre, de ci, de là, les vertues du diesel, et de la fameuse G13. N'ayant pu "gouté" également à la haze qu'à peu d'occasions, et malheureusemet uniquement sous forme d'hybrides, telles que la Colombian Rojo Haze de Seedsman et quelques Neville Hazes d'un ami, ce nom me titillait aussi à force de lire beaucoup d'infos à son sujet.   Je me suis amusé à retranscrire comme je pouvais leur arbre généalogique pour essayer de mieux les comprendre.       Développement   Au départ, seulement 2 graines ont voulu germer, la première se développant correctement, tandis que pour la seconde a beaucoup plus de mal, dès le début et demande plus de temps.   Sinon niveau structure les internoeuds sont assez espacés sur les 2plantes, sativa quoi, des troncs solides mais les branches secondaires un peu moins.   Les racines, si je me souviens bien, faisaient plutôt une chevelure que des pivots. Aucun des troncs n'était creux Le bouturage est très aisé, comme pour beaucoup de sativa un verre d'eau leur suffit pour enraciner assez rapidement et facilement.     Stretch   Le coté sativa prédomine, l'étiolement est assez important, x2 à x3, avec une structure ayant de bonnes secondaires. Ne pas hésiter à pincez l'apex principal en indoor pour avoir une canopée + ou - homogène. Elle requiert moyennement des nutriments, mais il faudra veiller à ce qu'elles ne manquent pas d'azote lors du passage en flo, ni trop pour qu'elle passe rapidement en floraison.     Floraison   Au niveau du développement des bourgeons, si elles disposent d'une bonne luminosité, les branches se remplissent de fleurs. Elles ne demandent pas énormément de PK, même si ça améliore la masse (plus compact) et les trichomes (densité/quantité)     Maturité   Leur temps de floraison sont assez similaires, oscillant entre 70j (pour une récolte "clair") à 84j (pour un effet kisscool^^) Les calices se mettent à bien gonfler et rappellent leur lien avec la SD, des buds correctes, en indoor c'est surtout au bout des branches secondaires et à l'apex.. Le tout grassieusement cristallisé et bien collant. Petit particularité aux niveaux des couleurs, la #1 était légèrement violine, alors que la #2 était plus marquée     Odeurs   Les odeurs furent très fortes, elles nécessitaient même d'installer un filtre à charbon le temps de la culture, entre diesel et acide   Avec un curring, la #1 a toujours cette odeur diesel, un peu atténué, avec des aromes acide et agrume. Tandis que la #2 dégage un parfum beaucoup plus acide, un peu puant genre "boite de thon", associé au diesel, au curring l'odeur thon à tendance à laisser place à un coté plus lavandin 2 bombes odorantes qui ne peuvent être fumées n'importe où!     Effets   En ce qui concerne les effets, c'est très sativa, avec un high cérébral bien comme il faut! La #1 vous renvoie à l'effet de votre premier pétard, en quelques minutes vous vous dites "mé kès ski space"^^, halu visuelle, sonore et sensitive comme si pour cette dernière vous ressentiez dans votre corps une vibration (ou plutot des vibrations de partout). La #2 est plus modérée même si elle met une bonne claque, à éviter de fumer la journée, pis le matin!! Plusieurs cas de trous de mémoire ont été également remarqués     Outdoor   Elles partent en flo mi à fin aout pour se développer assez rapidement car elles se terminent vers la mi-octobre +ou-10jours selon l'effet souhaité. Pas de traces de moisissures ou d'insectes.

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La Nutrition du Cannabis

De la nutrition du Cannabis à son habitat écologique...       Devant la multiplications des posts et des informations qui, pour ma part me paraissent un peu dispersées ici et là sur le forum, je vais essayer de réunir tout ce que j'ai sous la main, histoire de me simplifier l'organisation et l'accès à ses données.   Dans cet article, je souhaiterais, dans un premier temps, compiler et ordonner les différentes informations sur la nutrition, minérale et organique, les fonctions biologiques du sol, les aspects chimiques et physique relatif   Tant celles qui traitent de l'absorption racinaire à l'évapo-transpiration, du rôle de chaque éléments dans le métabolisme de la plante, de sa participation à la synthèse des enzymes, acides aminés, vitamine, hormones, du THC, ainsi que les dysfonctionnements (carence, excès), etc.     En second lieu, un complément sur le nutrition biologique, allant des principaux acteurs de la chaîne alimentaire du sol, en passant par le cycle des nutriments, les symbioses plantes/champignons, pantes/bactéries et bactéries/champignons qui améliorent l'assimilation et les défenses de la plantes.     En troisième partie, cela sera une approche plus globale avec une étude du biotope du chanvre/cannabis et de sa bio-indication (son type biologique, sa formation végétale, sa caractérisation écologique et l'indication phyto-sociologique caractéristique dit syntaxon).   Pour cela j'essayerais d'établir une étude du climat, du sol, des conditions édaphiques de culture, des conditions de levée de dormance et des espèces végétales du syntaxon ; ou, plus simplement : Comment déterminer le lieu idéal pour la culture outdoor guerilla grâce à la bio-indication des plantes?       I - Y'a de la chimie dans le bouillon     Nutrition & pH - Engrais NPK   - [Tuto] Comment utiliser les fertilisants - par Breizh - [Wiki] L'engraissage - [Guide] La Composition des Engrais NPK - [Wiki] Les Soucis Nutritionnelles - [Guide] Les Carences - [Guides] Les Excès - [Guide] La Nutrition des Plantes - par Panthera - [Wiki] La Nutrition Minérale - [Guide] La Nutrition Minérale - par Crab https://www.cannaweed...n-minerale.html à retrouver - [Discussion] Sur le Guide de la Nutrition Minérale - [Guide] La Chaîne Nutritonnelle et le pH - par Jahroide - [Wiki] La notion d'électro-conductivité - EC - [Discussion] Variation des rapports NPK aux différents stades - [Wiki] Le Rinçage       Les différents additifs : Boosters, Phytohormones, Acides Humiques et Fulviques, Acides Aminés, Eliciteurs... - Les Stimulateurs : racines, croissance, floraison - Le PK : rapport, teneur, fonctions, période d'application et physiologie de la plante,... - [Wiki] Acide fulvique et humique - [Discussion] Engrais à base d'acide humique et fulvique, rinçage nécessaire? - [FAQ] Les compléments nutritifs ! Sucres, acides humiques et fulviques, aspirine, pulvérisations foliaires et forçage des stomates - par Azmaster - [Wiki] Les Vitamines - [Wiki] Les Enzymes - Approche Eliciteurs (harpine, chitosan, aspirine/acide salycilique...) intéressant à partir page 2/3 - Eliciteurs : chitine vs chitosan - Les Phytohormones - [Wiki] Les Phyto-hormones         Certains sujets ont été peu abordés sur CW, ou peu approfondis, une autre liste de sources extérieures pouvant être intéressantes   Liens Externes   - Propriétés, rôle et fonction des éléments - CT - Kedoeweth - Produits SuperGrow (Hormones, Acides Aminés, Chitosan, Fulvique, Triacontanol, extrait d'algues, Mycorhize) - Le Triacontanol : Extrait de légumineuse, la luzerne   ...     II) : Quand la vie s'en mèle, la biologie   La piqûre de rappel concernant les principaux topics concernés,   - Le Guide Outdoor de la Culture Biologique - FAQ - Bio-culture   - Section article scientifique - Nutrition azotée, bactéries et mycorhizes - Regroupement des tuto d'Exo - Symbiose entre les plantes et certains champignons - Le rôle des bio-filtres en cultures hors-sol   - Mycorhize - Trichoderma & Mycorhizes - Enrichir un mélange de terre en micro-organismes - Test culture / mycorhize / réduction apport engrais   - Dosage de bioponic mix (trichoderma harzianum) - Comment utiliser au mieux son biofiltre - Gen Products (ex : Catalysator avec bactéries et champignons) - Bactéries favorisant la croissance racinaire   - [Article/Guide] Un sol vivant - Guide du réseau alimentaire du sol   - Fabrication du purin d'ortie (Les bactéries à l'oeuvre) (- Autres Bio-stimulants gratuits, consoude, pissenlit, consoude, prêle,... - Hormones de bouturage, croissance, floraison, etc... - La nature fait l'humus, l'humain fait le compost - Le lombricompost - Le paillis, le brf et les engrais verts - Le jus de compost actif - De la mélasse - Le fumier et les antibiotiques ! - Recycler votre urine^^)             Les autres sources - Collaborer avec les micro-organismes du sol, Jeff Lowenfels & Wayne Lewis. - Le sol vivant, Jean-Michel Gobat, Michel Aragno et Willy Matthey - Le sol, la terre et les champs, Claude et Lydia Bourguignon - Hemp, Diseases and Pests - Management & Biological Control - R.C. Clarke - La botanie du cannabis - R.C. Clarke - Cultiver au naturel, J.M. Lespinasse - La qualité biologique des sols, R.Chaussod

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Connaissons nos ennemis

Hello,   Cette fois-ci je vous prépare un petit billet traitant sur les pathogènes néfastes (pléonasme) auxquels le cultivateur est régulièrement confronté. Après le premier essai de l'article approchant la résistance au parasitisme, il m'a semblé que connaître les êtres vivants responsables pouvaient être important, ou tout au moins utile en cas de besoin.   En premier lieu, je traiterai des champignons et autres moisissures les plus communs ensuite viendront les problèmes bactériens puis les insectes et autres   Seront étudiés les symptômes, les organismes responsables et leur taxonomie, leur cycle de reproduction/infection, le contrôle cultural et mécanique, le bio-contrôle (prévention et répression) et à défaut le contrôle chimique.     I - Les Champignons Néfastes   A l'instar des éléments primaires, secondaires et les micro-nutriments, les champignons pourraient se classer éventuellement sur la même logique, les plus fréquemment rencontrés, ceux qui sont moins présents et d'autres qui touchent aussi le chanvre mais paraissent moins présents     A - Les plus fréquents   Anthracnose => Wiki (Colletotrichum Coccodes & Colletotichum Dematium)   Botrytis (aka Pourriture Grise) => Wiki (Botrytis Cinerea)   Fusarium => Wiki (Fusarium esp. responsables du chanvre des tiges : F. Sulphureum, F. Graminearum, F. Lateritum, F. Sambucinum, F. Avenaceum, F. Culmorum) (Fusarium esp. responsables de la pourriture du pied et de la pourriture racinaire : F. Solari) (Fusarium esp. responsables du dessèchement : F. Oxysporum Vasinfectum et F. Oxysporum Cannabis)   Mildiou => Wiki (Pseudopernospora Cannabina & Pseudoperonospora Humuli) (Sphaerotheca Macularis et Leveillula Taurica responsables du Mildiou Poudreux) (Schiffnerula Cannabis responsable du Mildiou Noir)   Phytum (fonte des semis) => Wiki ( Phytium esp. : P. Apharidermatum et P. Ultimum)       B - Autres Fongiques   Bien évidement il existe toutes sortes d'autres fongiques susceptibles de s'en prendre au chanvre, voici un bref aperçu du large éventail du panel des horreurs, je ne pense pas qu'il soit nécessaire de tout développer, sauf si bien-sûr un cannaweedeur dont des végétaux seraient touchés souhaiterait se pencher sur la question.     B1 - Les Chancres et Tâches Foliaires   Chancres seulement Il apparait de manière récurrentes des soucis liés aux chancres (principalement au niveau des tiges) Stem Canker - Sclerotinia Scleratiorium (cf ci dessus) - Fusarium responsables du chancre des tiges (cf ci-dessus) - Cladosporium responsables du chancre des tiges (Cl. Herbarum, Cl. Cladosporioides, Cl. Tenuissimum, Cl. Resinae) - Ophiobolus responsables du chancre des tiges (Oph. Cannabinus, Oph. Anguillidus) - Phomopsis responsable du chancre des tiges (Ph. Arctii) Chancre et Tâches Foliaires Brunes Deux espèces peuvent contribuer au chancre des tiges mais également donnent des symptômes de tâches brunes au niveau des feuilles : Phoma & Ascochyta - Phoma Cannabis, Ph. Exigua, Ph. Glomerata, Ph Herbarum, Ph. Piskorzii, Ph Nebulosa - Ascochyta Aroata, As. Prasadii, As. Cannabina   Tâches Foliaires Olives Les feuilles présentant des caractères tels que des tâches foliaires de couleur vert olive laissent présager la présence de : - Pseudocercospora Cannibina - Leveillula Taurica   Tâches Foliaires Jaunes Telles que provoquaient par Septoria Cannabis et Septoria Neocannabina   Points Noirs Foliaires Des points noirs sur les feuilles révèlent la trace d'Epicoccum Nigrum (Black Dot/Spot) Des points blancs sur les feuillent peuvent contenir des Phonopsis Ganjae Des points poivrés (pepper spot) seraient dû à Leptosphaerulina Trifolii     B2 - Symptômes de Brûlures   Également des problèmes ressemblant à des brûlures (principalement au niveau des feuilles) Blight La brûlure grise est provoquée par divers Alternaria tels que Al. Alternata, Al. Solani, Al. Longipres, Al. Cheiranthi La brûlure sud (?? = southern blight) correspond au fongique Sclerotium Rolfsii La brûlure de la brindille (??=Twig Blight) à cause de Dendrophoma Marconii et Botryosphaeria Marconii La brûlure curvularia (??=curvularia Blight) en raison de Curvularia Cymbopagonis et Curvularia Lunata       C - Les Plus Rares       II - Les Bactéries Nefastes   Erwinia => Wiki (Erwinia carotovora)

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Les cultures du Nomad

Depuis mes premiers pas dans le monde cannabique, en passant par mes premières sélections et reproductions, tout s'est passé ici et grâce   Premiere culture, premier scrog, loupé^^
Aurora Indica - Indica3(Hindhu Kush?) - Sativa   Outdoor 2007 - Balcon & première guerilla
Aurora Indica - Ceven - Indica 3 - Sativa   Le Perpetual Harvest ou 6 mois de bonheur - Second scrog
Aurora Indica - Bubblegum - Cevendica - Ice - Indica3 - Papaya - Sativa - White Widow   balcon 2008 Perpetual Harvest v2 et floraison printanière 2009
Aurora Indica - Bubblegum - Cevendica - Ice - Lebanese - Papaya - Sativa - Taskenti Tar Kush F2 - White Widow   Reprod Interlude
Nepalese Jam   Outdoor 2009 - Balcon
Aurora Indica - Bubblegum - Caribe - Carpatian - Chilla - Ice - Lebanese - Ruderalis Indica - Sativen - Taskenti Tar Kush F2 - White Widow   Automne/Hiver 2009
Colombian Rojo Haze - Chilla F2   Printemps 2010
Ice x Carpatian - TTK x Carpatian - Lebanese x NepaleseJam - Chilla F3   Outdoor 2010 - Guerilla V2
Jamaicain Pearl F2 - NYL - Rebel Diesel - Ice x Carpatian - Monasteria - TTK x Carpatian - Zeï x NepJam   Perpetual Harvest V3
WW x Carpatian - NYL - NepaleseJam F2 - Ceven - Aurora x Carpatian - Deadmix - Taskenti Tar Kush F3 - Pakistan Chitral Kush F2 - Occitane - SD x G/Haze   Outdoor 2011
Deadmix #2 - Pakistan Chitral Kush F2 - Taskenti Tar Kush F3 ß2 - SD x G/Haze - Ruderalis Indica x Carpatian   Indoor 2012
Amnesia Core Cut x Sour Diesel (RP) - Jamaïcan Pearl "F2" - SD/GHaze x Ruderalis/Carpatian   Indoor 2013
Purple Haze/Panama x Pakistan Chitral Kush - Lebanese Red x Nepalese/Jam - Nepalese/Jam x Caribe - Carpatian "F2"   Indoor 2014
Purple Haze/Panama x Pakistan Chitral Kush - Nepalese/Jam x Caribe - Carpatian "F2"
Reprod Purple Haze/Panama x Pakistan Chitral Kush   Indoor 2015
Purple Haze/Panama x Pakistan Chitral Kush "F2" Lignées #2
Purple Haze/Panama x Pakistan Chitral Kush - Nepalese/Jam x Caribe - Carpatian "F2"
Reprod Purple Haze/Panama x Pakistan Chitral Kush Lignée #6   Indoor 2016
Purple Haze/Panama x Pakistan Chitral Kush - Carpatian "F2"
Reprod Purple Haze/Panama x Pakistan Chitral Kush Lignée #5   Indoor 2017 - En cours
Purple Haze/Panama x Pakistan Chitral Kush "F2" Lignées #5 et #6

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[Home-Breeding] Purple Haze / Panama x Pakistan Chitral Kush

Oyo les cannas! Je profite de ce blog pour vous présenter quelques résultats du cross PH/P x PCK de Corium et vous convier à suivre sur ce fil leurs aventures   Génétique :   Purple Haze / Panama x Pakistan Chitral Kush à base de (Purple Haze #23 x Panama) F1 (AceSeeds) accouplée avec 2 mâles PCK (Cannabiogen)   Objectifs du breeder :   L'idéotype de ce croisement serait de pouvoir fixer 2 caractères : le goût [fruité] et l'effet [high]       Objectifs du sélectionneur :   - Trouver une femelle ayant les 2 caractéristiques pré-citées ou 2 femelles exprimant au moins un de ces caractères. - Déterminer le mâle dont la descendance femelle aurait les 2 caractéristiques ou exprimerait majoritairement au moins un de ces caractères. - Effectuer un travail en IBL sur chaque lignée choisie et pourquoi pas, accessoirement, essayer un back-cross pour réduire l'hétérogénéité...       Informations sur la culture   Culture : Intérieure À partir de : 6 graines, puis PM, PP & boutures Nombre de femelles : 2 Nombre de mâles : 4 à la base, 3 au final Mode de culture : En pot (arrosage manuel) Technique de culture : Classique Éclairage (croissance) : MH 250w Éclairage (floraison) : HPS 400w/600w Stretch : x3 Durée du stretch : 21 à 28 jours Maturation intérieure minimum/maximum : de 84 à 105 jours / 12 à 15 semaines Terreau : type Lighmix + Amendements organiques Engrais : organiques     La Culture En Pratique :   Résumé et comparaison rapide photographique 10ème jour de la croissance
17ème jour de la croissance
24ème jour de la croissance
31ème jour de la croissance
6ème jour de 12/12 (et 32j de croissance)
      < ============= Détails Femelles ============= >   Les 2 femelles ont des structures assez équilibrées, j'aime bien le côté ramification et vigueur apportées par la mère sativa.   Kalium, la #1, High ++   Kalicore, la #3, Goût ++     ===========================================   Kalium   La (PH/P x PCK)F1#1 exprime des fragrances assez classiques (citrique + très légères touches encens/fruité) en revanche l'effet du high est bien bien fort, pour cette raison je la dénommerais Kalium. Son patrimoine pakistanais semble contribué à augmenter légèrement la production et la précocité pour la fille #1.       Description : Cut à flo +98j de 12/12 (14 semaines). Plante bien grande et vigoureuse, moyennement productive, possède de bonnes ramifications, aux internoeuds assez espacés, avec un assez bon ratio fleurs/feuilles. Se caractérise par des feuilles typées indica/BLD en bas, s'affinant légèrement en haut.Les pétioles des feuilles facilitent la manicure. L'apex principale a un bon volume, une bonne densité et est moyennement résineuse. Les autres boutons floraux sont assez bien développés en volume et densité. La forme des fleurs des typiques, tant au niveau de l'empilement des calices que de leur coloration pourpre. Sa densité de résine me rappelle une des PCK que j'avais cultivé il y a quelques temps, petits trichomes mais forts nombreux, un bel atout de plus pour cette plante. Le tronc est très creux, bien costaud. Possède une bonne chevelure racinaire, tandis que sa racine pivot est moyenne voire petite.   L'odeur est plutot discrète et les arômes tournent autour du citronnée, de très légère notes fruité/floral et épicé/encens. L'effet est un high fort, puissant qui dure longtemps   ===========================================   Kalicore   Tandis que pour la fille (PH/P x PCK)F1#3 c'est l'inverse, une production moindre, un temps de maturité plus long. L'ivresse cannabique est différente de sa sœur, c'est plutôt un stone/high équilibré et pas trop fort. En revanche elle a plus de corps, ses arômes sont plus subtiles et complexes, y'a une touche de boisé/encens ainsi qu'un côté fruité (raisin/cerise), le gout est très étonnant et elle a un corps très agréable, ainsi je la surnommerais Kalicore     Description : Cut à flo +105j de 12/12 (15 semaines). Très grande et très vigoureuse, sa production/rendement est un peu plus modéré que sa consœur. Avec des ramifications secondaires bien développées, les inter-nœuds sont bien espacés. Le ratio fleurs/feuilles est assez bon, ses feuilles sont de type intermédiaire s'affinant en haut. La bud principale est moyennement productive mais très mignonne, avec une densité correcte et une trichomisation assez bonne , les autres boutons floraux sont assez productifs. Les calices ont une forme allongés, une légère teinte magenta apparait sur les calices mais est vraiment très légèrement. La quantité de résine n'est cependant pas aussi abondante. Le tronc est normal, mais très creux. Elle possède une très bonne chevelure racinaire et la racine pivot est de taille moyenne/correcte.   L'odeur est normale, plus soutenue que sa consœur et les arômes gravitent autour de notes citrique/mélisse (acidulée et métallique) de tons d'épices/encens, et appuyés de fruits rouges, un délice pour les papilles. L'effet est un bon équilibré high/stone pas trop fort.       < ============= Détails Mâles ============= >   Comme ce sont des femelles qui me plaisent beaucoup, j'ai donc commencé à les polliniser successivement avec les différents mâles, histoire d'établir différentes lignées et d'essayer de découvrir/identifier ce que peuvent apporter chaque mâle vis à vis de leurs descendances. Le mâle #4 a été écarté car il a montré des signes d'hermaphrodisme...               ===========================================   PH/P x PCK F1#2   Je vous avoue que, pour cela, j'ai eu plusieurs soucis, d'abord la contamination du pollen du mâle #2 par d'autres femelles ayant des tendances herma (carpatian, lebanese x nepalese/jam, et caribe x nepalese/jam), je m'en suis aperçu en testant les "f2", lesquelles ont quasiment toutes exprimées plus ou moins des traits d'herma et certaines tiraient sur les carpatian je trouvais   (PH/P x PCK) F1#2, le plus rapide/sensible à passer en flo Odeur légère et classique plutôt citrique/poivrée     Puis une seconde pollinisation loupée (encore !) l'an passé par défaut de conditions climatiques acceptables (un manque de lumière flagrant dans ma chambre en mi/fin de l'automne derrière la fenêtre, env 3h d'ensoleillement direct et des températures un peu basse) et surtout par manque de patience je pense de ma part, car la plupart des graines étaient non-viables, blanches et mal-formées.       Description : à compléter...     ===========================================   PH/P x PCK F1#5   Enfin, actuellement dans la box flo (car ne rentrer pas dans la box reprod) pour établir 2 autres lignées, Môsieur (PH/P x PCK) F1#5 qui aura droit d'ouvrir ses clochettes, mais pas trop longtemps par contre... Odeur acide/citronnée     Description : à compléter...       ===========================================   PH/P x PCK F1#6   Donc pour faire les choses plus sérieusement, cet automne 2015 j'avais opté pour une box dédiée à la reprod sous mg125w, mais bon il faut bien compter 10 à 12 semaines pour que les graines soient matures...   (PH/P x PCK) F1#6, le plus robuste/vigoureux   Odeur assez forte plutôt encens/boisé/citrique     Description : à compléter...     ===========================================   Autres PH/P x PCK https://www.cannaweed.com/topic/110596-topic-unique-vos-cross-home-made/page-6?do=findComment&comment=3177973       ===========================================   La Suite en Théorie : 2nde Génération   Donc 6 lignées pour l'instant.   Par souci de simplification, les lignées issues de la mère (PH/P x PCK) F1#1 seront donc surnommées logiquement : Kalium #2 = (PH/P x PCK) F1#1 x (PH/P x PCK) F1#2
Kalium #5 = (PH/P x PCK) F1#1 x (PH/P x PCK) F1#5
Kalium #6 = (PH/P x PCK) F1#1 x (PH/P x PCK) F1#6
Celles provenant de la mère (PH/P x PCK) F1#3 seront susnommées : Kalicore#2 = (PH/P x PCK) F1#3 x (PH/P x PCK) F1#2
Kalicore#5 = (PH/P x PCK) F1#3 x (PH/P x PCK) F1#5
Kalicore#6 = (PH/P x PCK) F1#3 x (PH/P x PCK) F1#6
Ensuite il va me falloir tester chaque lignée pour tenter d'en trouver au moins - une qui soit proche en terme d'effet de la #1 - une autre qui proche en terme de goût de la #3   Pour rappel, à la base l'idéotype de ce croisement est de travailler le goût fruité et l'effet high La Kalium servira de base pour le caractère effet high, la Kalicore pour le caractère fruitée   Album Culture 2015 - Lignée #2 - Kalium & Kalicore - 2nde Génération   JDC 2017 - Lignée #5 & #6 - Kalium & Kalicore - 2nde Génération Plusieurs voies me semblent possibles, j'y réfléchis encore, - soit travaillé en IBL/par lignées, f3, f4, etc - soit travaillé en consanguinité ou en apparenté       ===========================================   Autres Voies Envisageables :   D'autres possibilités par la suite me sont offertes car j'ai en stock des variétés apparentées OTH, PH, PCK donc pouquoi pas tenter un jour - Kalicore x PCK et inversement, pour le coté Fruité, Indica et Précocité - Purple Haze x Kalium et inversement, pour le coté High - Purple Haze x PCK et inversement, pour le coté High et Fruité - OTH x PCK et inversement, etc ...     A très bientôt pour la suite, je complèterais au fur et à mesure des avancées, de mes réflexions et de vos avis...

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Comment choisir un mâle?

Tous les grainetiers ont dû un jour au l'autre s'intéresser aux différents moyens utilisés pour obtenir des semences. Certains ont fait le choix d'utiliser des produits de synthèse afin d'obtenir des inversions sexuelles, je ne pense pas que nous viendrons à parler ici de female/feminisée, ou si ce n'est très peu ;   Puisque le sujet abordé se penche sur les différentes méthodes offertes aux cannaweedeurs en vu d'obtenir le meilleur mâle, un graal pour certains au mettre titre de notre idéale feminin, je parlais de plantes bien sûr.   Photo de Papajumba   La plupart de nos sélections sont effectuées sur les caractères phénotypiques plus évident à évaluer, en comparaison des sélections génétiques possibles en laboratoire (ou avec de sacrés moyens!)   vous remarquerez, pour les plus initiés d'entre-vous, l'essai de popularisation de ce sujet et probablement des erreurs dans le vocabulaire techno-scientifique, si vous souhaitez améliorer cela n'hésitez pas à intervenir!     De même, je souhaiterais voir partager cet article avec des membres de la communauté sous forme de blog collectif, histoire d'avoir plusieurs visions différentes, débattre... Je pense que des articles de Breeding-Report peuvent y être associés, provenant de breeders officiels ou d'homebreeders.     Pour l'instant je vais tenter de regrouper toutes les sources traitant de ce sujet sur cet article   - La Sélection des Mâles : l'art de la sélection et de l'élevage de cannabis d'excellente qualité par Dj Short - Le Cannabis Mâle : sélection et reproduction - Seeding & Breeding : listes des traits favorables au cannabis pour lesquels la variation se produit                     Les Traits Généraux
 
a) Tailles et Poids
 
b ) Vigueur
 
c) Adaptation
 
d) Rusticité
 
e) Résistance envers les maladies et les insectes
 
f) Temps de Maturité
 
g) Production de Racines
 
h) Développement des branches
 
i) Sexe Traits des Graines Les Traits Foliaires Les Traits des Fibres Les Traits Floraux
 
a) Structure
 
b ) Forme
 
c) Taille des Calices
 
d) Couleur
 
e) Taux de Cannabinoïdes
 
f) Goût et l'Arôme
 
h) Persistance des Principes Aromatiques et des Cannabinoïdes
 
i) Type de Trichomes
 
j) Quantité et Qualité de Résine
 
k) Temps de Séchage et de Curring
 
l) Facilité à Manicurer
 
m) Caractères des graines
 
n)Maturation
 
o) Floraison
 
p)Mûrissement
 
q) Profile cannabinoïdes Source : La botanie du cannabis (Robert Connell Clarke)

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Maintenir de vieilles lignées : les différences entre les notions de préservation et de conservation des espèces [VO Eng]

Je m'excuse par avance auprès de l'auteur, car je ne retrouve plus la source de cet article... il est possible que j'ai récupéré ceci sur un forum (la vibes, icmag...) je vais faire mon possible pour corriger cela   viendra également la traduction, peace!!   Merci à Animalxxx et à Rahan           Maintaining old lines: the difference between preservation and conservation   Introduction   We all want to maintain our old seed lines in life. Forgotten by the professionnals, bad transmission due to prohibition, the management of these strains is allways difficult. Panama red, Acapulco gold, Colombian gold, Kerala, Black Magic African, Blond Libanese ..., the list of these mythical strains in danger or near to disappear is long. However, few seeds of these strains have been preserved by some afficionados during all these years. How to maintain them, without losing their specificity? Two approachs are possible, two visions of the relation with the plan, more or less ambitious.   The first approach can be named "conservation". The goal is here to conserve the strain in its whole complexity, i.e. to conserve a maximum (as close to 100% as possible) the intra specific diversity.   The second approach can be named "preservation". The goal is here to preserve the traits that define the strain, admitting that the diversity as a whole can not be conserved, but that the preserved stuff will be sufficient so that the strain is perfectly recognizable.   Both approach are incompatible. Indeed, when doing conservation, you have to maximize the number of genetic combinations to increase the chances to conserve the total diversity of the strain. At the opposite, when preserving, you have first to select the important traits , so that you fix them in the strain and so obtain a strain that is easier to conserve later. We will see together and in details in a first step what are the biological mechanisms that are involved in these two approachs and in a second step, we will precise how we can use them in our growrooms.   1. Biological concepts   1.a Transmission of a gene and allelic frequency   At each reproduction, genes are transmitted by the gamets which have been created after a meiosis. Each gamet owns one allele for one gene (he is haploid), contrario to the global individual that owns two alleles for each genes (he is diploid). Due to this, there is a random factor in the reproduction event: Which allele will be implied in the reproduction? These processes have been described by Mendel when he determined how genes were quantitatively transmitted. Notice that he did not know at this time that chromosoms existed and what a gene was ! Studying the whole population, and based on the allelic frequence in this population and the probability of 0.5 (one chance over two), the reproduction at the population level can be simplified with a simple table with 4 cases.   Given a locus L for a gene, with two alleles: A (dominant) and a (recessive). AA and Aa will produce phenotype A and aa phenotype a. F (A) = 0.75 is the allelic A frequency in the population. It means that 75% of the individuals have at least one allele A. F(A) + F(a) is allways equal to 1 so F (a) = 0.25.   With the Mendelian table, we can predict phenotype occurence in the descendance:   So if we want to observe the phenotype a, by crossing the individuals randomly, we have 6.125% chances to meet it in the progeny. A contrario, the phenotype A will be present at 56.25 + 18.75 + 18.75 = 93.75% in the progeny, even if 37% of the individuals owns a recessive allele a which does not express as he is dominated by A.   If we selected for phenotype A, we would reproduce only these phenotypes. The new allelic frequencies would be:   F (A) = (0.5625 x 2 + 0.1875 + 0.1875) / total = 1.5 /   0.375 +0.375 + 1.125) = 0.8   whereas a would have a frequency of :   F (a) = 0.1875 + 0.1875 / total = 0.375 /   (0.375+0.375+1.125) = 0.2   The allele a frequency diminished in the population. In the next generation, we obtain:   Whereas we had 6.125% of chances to observe the phenotype a in the F2, we have now only 4% to find it in the next generation! There has been a genetic drift in the allelic frequencies, we will detain this phenomena later.     1.b Transmitting many independant genes   What happens now if we want to study the transmission of two independant genes (that means they are transmitted independantly of each other) ? This study can be interesting, particularly when one of the two genes enhances the other, i.e. for example the protein produced by the first gene is necessary to allow the second to express, or when this protein interact with the protein produced by the second gene.   Given a phenotype A dominant (AA, Aa) and a phenotype a recessive(aa) for locus 1 and B the dominant phenotype(BB, Bb) with b the recessive phenotype (bb) for locus 2. A has a frequency of 0.75, a of 0.25 and F ( = 0.75 ; F ( = 0.25.   The calculation of the next generation is done with :     The work on the strain is now harder: We have quickly rare phenotypes (6.125% in the first progeny for phenotype a .   If we work on three genes, with the same allelic frequencies (0.75 for the dominant and 0.25 for the recessive), the difficulties rise again:   We have here extremely rare phenotypes: 1.56% of chances to obtain phenotype a b c. We need already 100 individuals to have a good chance to obtain it in our grow !     1.c Transmission of two genes linked together   It is possible that two genes that we want to study are located in the same chromosom (see meiosis functionning for more details). We say that they are linked. If an individual owns alleles A and B in the first version of the chromosom and alleles a and b in the second version, then he can only produce gamets A,B or a,b. However, exceptionnally, crossing over may happen. in this case, the two chromosoms cross each other physically and exchange genetic material. If this cross happens between the two loci, then the individual may produce gamets A,b and a,B.       1.d Other difficulties to take into account   Some genes can be located in the sexual chromosoms. In this case, their expression is linked with sex, particularly when the gene is located on the chromosom X and when the sex is determined with a XY system. Indeed, when we have a male XY, all genes located in the chromosom X express as they have no equivalent in the Y chromosom. So it doesn't matter here wether they are dominant or recessive.   Generally speaking, don't forget also that we simplified a lot the phenotypic expression of the genes by saying that one genes gives one phenotype. In fact, a traits is very often the result of multiple gene interactions.     1.e The selection concept   Selection is a process that may happen after a natural event or after an human event. The selection of the phenotypes was firstly demonstrated by Darwin in his book "On the Origin of Species by Means of Natural Selection, or The Preservation of Favoured Races in the Struggle for Life", in which he demonstrates that natural selection is the motor of evolution.   Natural selection is simply described with three principles : - individuals differ each other - the most adapted survive and they reproduce together - the adaptative advantages that allowed the survival are able to be transmitted to the progeny   The result is that natural selection explain the adaptation of the species to their environment, with as consequence, the concept of character displacement inside the species.   As we started to see above, this displacement of character in the population is in fact a change of allelic frequencies under the pressure of selection whether natural or from human origin. For example, if the phenotype a was in fact a non potent phenotype, and if human was selecting for potency in the strain, he would give a selective advantage to the phenotype A by eliminating phenotypes a from the reproduction. In this way, the allele A frequency would increase in the population at each generation. If we discovered that in fact, the combination of alleles a,b,c, gives the most potent individuals, due to gene interaction, then we would select this rare phenotype (1.56% of the population) and very quickly, as he is homozygous (a,b and c being recessive, to obtain this phenotype, we need to have individuals aa, bb and cc ) , we would make the population drift to this pheno, to the point where alleles A, B and C would simply and quickly disappear from the population !   For a natural selection example: if phenotype a was an phenotype that flowers in 25 weeks, when grown under temperate climate, he would never have the time to reproduce and so he would disappear from the population as we grow several generations. It is also called genetic drift.         1.e The concept of selection   Selection is a process that may happen after a natural event or after an human event. The selection of the phenotypes was firstly demonstrated by Darwin in his book "On the Origin of Species by Means of Natural Selection, or The Preservation of Favoured Races in the Struggle for Life", in which he demonstrates that natural selection is the motor of evolution.   Natural selection is simply described with three principles : - individuals differ each other   - the most adapted survive and they reproduce together - the adaptative advantages that allowed the survival are able to be transmitted to the progeny   The result is that natural selection explain the adaptation of the species to their environment, with as consequence, the concept of character displacement inside the species.   As we started to see above, this displacement of character in the population is in fact a change of allelic frequencies under the pressure of selection whether natural or from human origin. For example, if the phenotype a was in fact a non potent phenotype, and if human was selecting for potency in the strain, he would give a selective advantage to the phenotype A by eliminating phenotypes a from the reproduction. In this way, the allele A frequency would increase in the population at each generation. If we discovered that in fact, the combination of alleles a,b,c, gives the most potent individuals, due to gene interaction, then we would select this rare phenotype (1.56% of the population) and very quickly, as he is homozygous (a,b and c being recessive, to obtain this phenotype, we need to have individuals aa, bb and cc ) , we would make the population drift to this pheno, to the point where alleles A, B and C would simply and quickly disappear from the population !   For a natural selection example: if phenotype a was an phenotype that flowers in 25 weeks, when grown under temperate climate, he would never have the time to reproduce and so he would disappear from the population as we grow several generations. It is also called genetic drift.   The genetic drift can be quantified mathematically by modifying the calculation of the Mendelian tables. We define w as the fitness of the genotype.   Let's take a population of 100 individuals. In this population, we have 25 individuals that are AA; 50 that are Aa and 25 that are aa. Allelic frequencies of A and a are respectively p= 0.5 and q = 0.5.   Let's consider that the 25 AA individuals, 90% of the Aa individuals and 80% of the aa individuals will be able to reproduce. By consequence, w(AA) = 1 ; w(Aa) = 0,9 and w(aa) = 0,8   When reproducing, each individual produces two gametes. With the reproduction rates we just defined, we obtain 1 x 2 x 25 + 0,9 x 2 x 50 + 0,8 x 2 x 25 = 180 gametes.   What are the new allelic frequencies?   The 25 AA individuals produce 50 gametes A.   The 45 Aa individuals produce 45 gametes A and 45 gametes a.   The 20 aa individuals produce 40 gametes a.   Finally, we obtain 95 gametes A and 85 gametes a so by consequence, the new allelic frequencies are p = 0,53 and q = 0,47.   The allele A has an increase in its allelic frequency between generation n and generation n+1, because of its better ability to being reproduced when he is represented by AA individuals.   Let's imagine the simplified case where the phenotype a can not reproduce at all because of a too high flowering time. We have there:w(aa) = 0. If phenotype A reproduces perfectly, we have: w(AA) = 1 and w(Aa) = 1. In this example, phenotype a is considered as lethal, which means that this phenotype can not reproduce.   In this context, we can calculate the effect of selection on the allelic a frequency with the relation:   qg = q0 / (1 + g x q0)   where qg is the allelic frequency of allele a at generation g, q0 is the allelic a frequency at initial generation and g is the number of generations since initial generation.   If we use q0 = 0,25, then, after 10 generations, Q10 = 0,08         Allele a became rare !   Obviously, the studied allele is not necessarily recessive, it can also be dominant or co-dominant and the maths demonstrate that this status and the allelic frequency at the beginning, the genotype can have a more or less stability during the following generations.         2. A strategy to maintain old strains   2.1 What do we want and what are we working?   This two questions may seem evident but they are really important to conduct the work.         What are we working? On a variety of Cannabis sativa, obviously. But it is not enough !   How can we caracterize it? Which criterias do you use to recognize it? Are these criterias constant between individuals? Or do they appear on only a part of the population? Does the strain come from a wild area where human is not here or a contrario, did she appear from selection of humans since decennias?   Two approaches are possible considering the material you have to preserve or conserve :   - Some varieties have never been frequent, because the traits that have been selected in these varieties correspond to particular environment. In this case, the populations of this variety were never big and so that strain has already known consaguinity episods which conducted to drastic selection events of particular phenotypes. This is the case for example, for varieties that were selected by humans or that were adpated to very narrow ecological niches. - Some other varieties, a contrario, developped in environments wild or semi-wild, giving strains that are adpated to very variable environments. In this case, their genetic stuff is very diverse, allowing to adapt to changing conditions, owning many alleles in its genetic stuff. In other words, these varieties have not "put their eggs in the same basket". This is the case for the strains growing freely near the road or in wild places where man doesn't put his hands too strong, and where environmental conditions may vary.   Initially, Cannabis sativa is a very generalist species, able to adapt to very variable conditions, from an extreme to another, hence its success. This kind of species shows a great plasticity, allowing to adapt easily against local conditions; with as consequencies many phenos that can differ greatly. The difference between indica varieties and sativa varieties is a good example of the plasticity of Cannabis sativa for the leaves shape. The Ducksfoot is an interesting variety in this purpose. The difference of potency between wild hemp and drug type hemp is also a good illustration of this plasticity of Cannabis sativa.   Often, as we said, wild or semi-wild variety will show a great heterogeneity in their phenotypic expression of the genotype diversity ; this genetic diversity being favored to have a solution in case of brutal changes in the grow conditions. We will have multiple phenos, with some rarer hard to observe.   What do we want to do? The amateurs of Cannabis sativa are often enthusiastic and this particularly since few years, and they answer often "conserve the genepool". The conservation of a variety is a very complex project and at this point, we will often have two opinions fighting each others : - The realistics / defaitist which argue that we need at least 1,000 individuals to preserve in a correct manner and they propose whether to abandon the project, whether to stock a huge number of seeds (possibly from a first reproduction if the original number was not sufficient), waiting for a better future.         - The optimistics / naives that argue that we do not know really what is our future and that it is better to do something when we have the things in hand rather than stock them and wait.   This is the kind of debate that we see in a recurrent manner, and we will see now the scientific elements that can be used in this discussion. Obviously I have my opinion on this topic, but I prefer to let you make yourself your opinion, studying facts and not words. Let's see what we have to know and what can cause problems for amateurs like us ; when we have seeds of a rare strain with few seeds and a great willing to see it grow and reproduce, in the best conditions. When concluding this text, I'll give you my opinion   2.2 The concept of efficient population The main issue that we will encounter is the population size. Most of the following will only explain the problems encountered when reducting population size.   The population size is a problem at two levels: First, the number of individuals that we can grow and second, the number of individuals that we can bring to reproduce. The last quantity is named "efficient population", which is, the number of individuals in the population that will have the same chance to reproduce and transmit their genetic stuff to the next generation.   The efficient population is calculated in two way. First when reproducing, this will be the number of individuals that are active in the reproduction event, with a consideration of the sex ratio.         It is then calculated following the relation:   Ne = [4 x Nm x Nf] / [Nm + Nf]   Where Nm is the number of males, Nf lthe number of females and Ne, lthe size of the efficient population.   For example, if we take a population of 200 individuals, it is not the same in reproduction success if we obtain 100 males and 100 females or if we obtain 120 males et 80 females. Ne diminishes from 200 to 72, translating in this way the diminution of the number of possibilities of genetic exchange during the reproduction of the population.   But the efficient population is also a dynamic concept, because we know all that if a generation has been reproduced with 3 individuals, it is not worth the pain to reproduce it with 2000 individuals at the following generation. We say that the strain undergoes a bottle neck.   We can calculate the consequences of bottlenew with the following relation :   Ne = 1 / [1/t ( 1/N1 + 1/N2 + … + 1/Nt)]   Where t is the number of generations.   Imagine that we have reproduced N1 = 50 individuals then N2 = 8 individuals then N3= 50 individuals.   Ne = 1 / [1/3 x (1/50 + 1/8 + 1/50)] = 18,2   Whereas the mean number of individuals was 36, the bottle neck in the second generation conducted to a diminution of the mean efficient population to 18 individuals !   2.3 The concept of founder effect When we own only a small number of seeds of a particular variety, the diversity of this sample has big probabilities to be inferior to the real diversity of the whole variety. This population, that comes from these seeds, undergoes the founder effect, which is the fact that its diversity will allways be restricted to the initial representativeness compared to the real whole population.This is a problem when we own only a small sample that has a bad representativeness of the diversity of the strain and when it will never be enriched by new individuals grown outside this sample. This is the case when we own only 25 seeds of a rare variety that disappeared. The positive side of the thing is that maintaining such a population is probably easier than maintaining the diversity of a strain for which we have 10,000 seeds, once the first reproduction ensured, obviously...   2.4 The concept of genetic drift   As we have seen before, this risk happens when population are of small size. Indeed, the allelic frequencies are valids when we work on big numbers. In case of small numbers, it is possible that randomly, we find a rare phenotype that is over represented in the next generation, if, for example, it is the only female that survives.   In fact, the genetic drift is mostly not avoidable with our grow conditions. We have seen that the most important factor modifying the allelic frequencoes was the ability to reproduce. And this will be precisely the big difficulty (aside with the capacity to grow large populations) that we will have to fight when growing landraces.   Outdoor, the main problem will be the lack of light and the flowering time. When growing under temperate climate, it is hard to finish pure tropical sativas due to freeze temperatures in december/january. And the sun has not the same intensity than under tropical conditions. Nothing is balck or white, and we may observe most of the potential of the strain and even test its full potential. But for the phenotypes that are rare and extrem (which are the ones that need huge light and long flowering time ; and also a great number of individuals to have a chance to see them ,for example), it will be hard to observe and reproduce them like they would do in thier native environment. The genetic drift is most probable at more or less long term, as a function of grow conditions and grower abilities.   Indoor, we can escape from the problem of the long flowering time but not from the problem of the light (which is different here, it is more likely to be a problem of spectra) nor from the population size. Often, we will have also the problem of the size of the individuals which is reduced indoor, very far from natural size of the outdoor individuals. Indoor, the grower has a very limited vision of the potential of the strain, which is here the potential of the strain adapted indoor. As a paradox, indoor is better adapted for the reproduction, allowing to pollinate easily and to ensure that pollination will not be polluted by other strains coming from the neighbourhood (the pollen of C. sativa can travel for dozen of kilometers or more...).   To conclude with this genetic drift, you must absolutely understand that genetic drift is a random process that affects both lethal and positive alleles. This means that a population can both fix lethal alleles as the generations goes AND /OR fix beneficial alleles which will make it adapt better to its environment.   2.5 the concept of degree of consanguinity In small populations, the probability of consanguinity is higher. This consanguinity conducts to the increase of homozygous (which, again, is not strictly synonymous to inbreeding depression!)   The degree of consanguinity in a population can be determined with the coefficient of consanguinity F:   F = (2 pq - H) / 2 pq         Where 2 pq is the expected frequency of heterozygous and H the frequency of heterozygous really observed in the population.   In a small population, heterozygous rate will decrease at each generation, as a function of efficient population size. It will decrease as much as the efficient population size is small, following the relation:   Ht / H0 = [1 – 1/ (2 x Ne)]t   Where H0 is the initial frequency of heterozygous, Ht is the frenquency of heterozygous after t generations and Ne is the mean size of the efficient population.   What we call inbreeding depression is the increase of the homozygous rate for lethal alleles. But this increase may also concern favourable alleles.   In some species, this inbreeding depression may in fact save the species if it is immediately followed by a selection event. It is what is called (in french) the purge of the genetic load. The selection eliminates drastically the homozygous for lethal alleles and only individuals homozygous for favourable alleles survive. The strain is globally improved.   Autofecundation is a particular characteristic that speed up the fixing of the recessive traits, whether good or bad. Some species that use this process doesn't have anymore reduction of their fitness as the generations goes on: natural and/or human selection events, with autofecundation, i.e. strong consanguinity, have removed the worst alleles and conserved only the favourable ones.   For other species, animal species particularly, the consanguinity conducts quickly to disappearance, since it conducts quickly to the fixing of lethal alleles at the level of reproduction functions.       2.6 The ex-situ conservation   This is the kind of conservation that interests us here. It is simply the conservation of varieties out of their natural environment. How to minimize the effects of this conservation on genetic diversity?   If we use again the formula dedicated to calculate the degree of consanguinity, we can propose a solution to maximize heterozygous in the population :   Ht / H0 = [1 – 1/ (2 x Nfo)] x [1 – 1/ (2 N (Ne / N)]^t-1   Where N is the real population, Ne the mean efficient population on the t generations and Nfo the founder population.   If we analyse this relation, we can see three principles to follow :   - Use the highest number of individuals when reproducing the founder population - Maximize the ratio Ne/N so that the maximum number of individuals reproduce at each generation - Minimize t, which means, minimize the number of generations       Conclusion   We have seen in this text shortly what we have to know in genetics to maintain old school lines. If you read a little bit more in the books (and you'll do it after this marvelous post, don't you? ), you will realize quickly that these elements stay at the theoretical level, because they act at a large scale, and we have difficulties to link them with the thousands of genes that are in living organisms.   If you stay at the mathematical level, you may be discouraged but I advice you to look at it quietly. Please note that without the real allele frequencies, for each variety, we can not determine anything precisely and then we use these concepts to inspire ourselves, think to the problem, define an attitude to have when growing...   Make your opinion! Look closely at your varieties: are they diverse? What are the criteria that define them? How many individuals can you grow at a time? How many grow per year?   We know we should conserve each strain that crosses our roads. But you and I know the difficulties of such projects... Are we really able to save these lines? Would we be able to do it even if the laws change? Look at all the problems, and read with a critical eye what it written in the forums, whether it comes from professionnals, amateur or biologists...A preservation that is well done (i.e. with a careful selection) is far away better than a global conservation project that missed a step. You have here the elements that prove it.   Concentrate yourself on your possibilities and please don't stop on the words. In this forum, you will never see someone criticizing you if you are testing something. Read and jump ! Surf on the wave !   If you feel alone with your project, contact other members and discuss with them. Preserving is a difficult art but it has the advantage to be exciting for your brain and it is nice to discuss it with other people, to share ideas. The old lines allways had difficulties to be maintained, because of their necessity to grow in a particular environment, but also because some men want to destroy them or even worst want to hide them to exploit them better. Will we be able to do something best than in the past?   Original Post by Rahan

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Lebanese Family

La Libanaise mmhh...l'histoire d'une herbe qui en a fait rêver plus d'un, que vous l'ayez goûtée ou entendu parler, elle fait partie de ces ganjas légendaires.   un ptit récit de ces fabuleuses plantes,                 Témoignages de cultivateurs de souches du Liban: (ancien forum Vibes Collective)           Les Breeders chez qui on peut en trouver - BlueHemp - Fiche Variétale Strainguide - The Real Seed Company - Fiche Variétale Strainguide     Les Strainguides des Cannaweedeurs - Red Lebanese (BH) Jeannoublie - Nomad - Lebanese (RSC) Mister D

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Les Contes Chanvrés

L’oiseau de Saint-Martin   Les paysans d’autrefois avaient recours à des pratiques magico-religieuses pour protéger leurs cultures. Les producteurs de chanvre n’échappaient pas à la règle, c’est ce que nous apprend Arnold van Gennep dans son “Manuel du folklore français contemporain” (tome I, édition Picard, Paris 1982, pp 2728 et suiv.).   Ainsi, pour obtenir des plants d’une certaine hauteur, ils s’adonnaient à des danses (partiellement sautées) pendant la période du Carnaval. L’agriculteur plantait dans ses chènevières de petites croix (surtout de noisetier) afin d’attirer la bénédiction du ciel. Pour accroître leur pouvoir, il les passait dans la fumée du bûcher de la Saint-Jean. En Normandie, le cultivateur de chanvre laissait dans son champ une touffe destinée à l’oiseau de Saint-Martin. C’était un don, une offrande pour se concilier les Puissances Célestes…   Le Registre du Consistoire - calviniste - de Genève, à la date du 11 août 1614, atteste “qu’au temps présent qu’on tille les chenèves” (chanvre : d’où vient le nom de Genève ?), des jeunes gens se rassemblent autour de feux et “chantent des chansons profanes”, mêlées (comble de l’horreur !) de psaumes ! S’agissant “d’insolences” (sic) “qui se commettent contre l’ordre” (sic) les “très honorés Seigneurs” sont invités à y mettre un terme.     Il y a plus de trois cents ans, les jeunes, la fête et le chanvre faisaient déjà bon ménage… en attendant la police !     Texte de Michel Castel d’Auzat - Source : Les échos du chanvre  

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Bomberseeds pour l'agriculture naturelle et la guerilla urbaine

Bomberseeds / Seedballs / Boulettes d'argile Issues de l'Agriculture Naturelle & de la Guerilla Urbaine     Les Bomberseeds, l'outil indispensable pour les jardiniers-guerilleros     Introduction   La méthode des boulettes d'argiles est basée sur l'observation de la nature. Elle copie ce qui se passe dans le cycle naturel, où les semences sont avalées parmi les fruits, puis rejetées, enrobées, et prêtes à germer si les conditions sont adéquates.   D'ailleurs certaines plantes s'en sont fait une spécificité, à tel point que parfois, leurs progénitures doivent impérativement passer par le système digestif d'un animal (le gui, ...) C'est qu'elles savent depuis fort longtemps que les excréments sont sacrément riche en matières organiques, et que par là, la futur développement de la plantule en sera facilité, sans parler des micro-organismes présents et de leurs collaborations à la digestion de cette MO et de la bonne santé de la plante. L'exemple le plus frappant par chez moi sont les petites crottes de chèvre qui donnent des boulettes       Origine & Histoire   Bien qu'apparement utlisées déjà par les peuples primaires et par d'autres civilisations (indiens d'Amérique du Nord, en Inde...), cette technique fût popularisée par le micro-biologiste et pionner de l'agriculture naturelle, le japonnais Masanobu Fukuoka [R.I.P.].     Cela lui permettait de s'affranchir d'un bon nombre de contrainte de l'agriculture conventionnelle, notamment de pour étendre ces semences dans un champs, sans qu'aucun labour ne soit nécessaire, une fauche de paille suffit. Ainsi, les futures plantes, protégées des oiseaux, n'attendent que les jours favorables pour germer, profitant qu'un peu de pluie humidifie le mélange.     Applications Outre l'agriculture naturelle, les bomberseeds ont peu à peu gagnées du terrain et de là un mouvement apparu dans les années 70 aux USA, Angleterre,..., celui de la guerilla gardening, militantisme politique, utilisant le jardinage comme moyen d'action environnementaliste, pour défendre le droit à la terre, la réforme agraire, la permaculture...     Les activistes occupent des endroits abandonnés, publics ou privés, et y mettent en place des récoltes, afin d'interpeller les pouvoirs sur leur utilisation. Potentiellement, tous les lieux ou surfaces nues peuvent ainsi être semés. Les buts multiples de ce situationnisme écologiste sont de créer une biodiversité de proximité dans les villes, des espaces communautaires conviviaux et de bousculer les limites de la propriété privée.   Elles sont également employées pour la réhabilitation des terrains arides, la reforestation...     L'auteur révait, ainsi, de pouvoir faire reverdir les déserts avec ce types de semences, en mobilisant toutes les forces aéro-portées du monde entier pour l'aider.     Préparation   Alors cela demande peu en matériel : de l'argile (à défaut des tortillons de vers de terre) à 2/3 du compost (à défaut du terreau ou du fumier composté) à 1/3 de l'eau des semences   Réduire en poudre l'argile, et eventuellement la tamiser, une fois séchée, pour filtrer le sable.   Idem pour le compost, le tamiser afin d'écarter les morceaux grossiers.   L'eau de pluie est idéale, toutefois, si vous utilisez de l'eau du robinet, laissez reposé le liquide, récipient ouvert, 24 à 48h afin de laisser s'échapper le chlore.     Les semences seront, de préférence, récoltées en pleine nature ou issues de variétés non hybrides, commerciales... privilégiez les semences anciennes et paysannes, sauvages...   Dans un sceau, ou autre, mélangez le compost filtré et les semences, incorporez y l'argile en poudre puis remuez votre contenant en effectuant des cercles, tel un chercheur de pépites   Vaporisez au fur et à mesure l'eau afin que le mélange commence à former des boulettes.     Au bout de quelques temps, vous obtenez un bon paquet de seedballs, idéalement il faudrait 1 graine par boulette, mais le plus souvent on arrive à des bomberseeds de 0.5 à 2 cm de diamètre contant plusieurs semences.   Il y a bien entendu d'autres manières pour faire ces boules, pour les petites quantités on peut les faire une par une   Pour de grandes surfaces, l'utilisation d'une bétonnière est bien adaptée.     Séchage et dispertion   Compactées puis séchées, les boulettes se glissent facilement dans la poche, pouvant alors être jeter par-dessus n'importe quelle barrière et sur n'importe quel terrain...   Puis, lorsque la pluie a pénétré suffisement l'argile, et que les conditions de germination sont favorables (température,...) les graines à l'intérieur germent, aidées par les microbes bénéfiques et de tous les nutriments présents dans le compost.       Les premiers essais   En pratique, j'avais tester sur des engrais verts (trèfle, avoine, feverole, moutarde...) pour lesquels ça marche du tonnerre. J'ai fais quelques essais l'an passé avec le cana dans les jardinières du village......jusqu'à environ 4/5 étages, après les employés communaux les ont arrachées pour y placer des fleurs ornementales, hybrides, stériles et payantes...         Second essai   J'en ai fait aussi dans mon jardin cet hiver pour voir quand est ce que les semis lèvent en condition extérieure, vers la mi février. Et à la mi-mars, avec des températures nocturnes avoisinant les 10°C, j'ai vu ceci...             fin avril, je les ai sorti des buttes   puis transplanter en pleine terre sur le spot   Du coup ça me motive pour aller dans ce sens, j'ai également étudié un peu le biotope du chanvre cet hiver pour trouver des lieux propices à ces semis à travers les friches et vallées alluviales, les plantes associatives ( syntaxon Sisymbrietea officinalis)... qui fera peut etre l'objet d'un tuto, ou pas...reste à croiser l'expérience avec la théorie et voir ce qui marche ou pas.     J'ai repéré des bancs de sables, riches en limons, à quelques endroits au bord d'une rivière, je comptais y faire quelques essais, sachant, qu'au départ de graines, le sexage serait à faire Et puis surtout il faut qu'il pleuve et là trois fois rien depuis le mars de pars... on verra bien, je vous tiendrais au courant   - Fiche Botanique du C.Sativa - Les différentes friches - Les friches rudérales annuelles - Les espèces végétales du syntaxon sisymbrium offinale     La butte debut juin, graines de légumes en seedbomb   Les résultats sont assez positifs, je vais continuer sur cette lancée

NoMaD

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