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Le breeding selon JGL ( SoftSecret )


manuel valls

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Le breeding selon JGL
 



Par: Kevin, October 18, 2016/ SoftSecret.

 

Le breeding à de nombreuses facettes et il existe plusieurs méthodes pour arriver à un but précis. Comment travailler ses souches ? Comment stabiliser une strain ? Comment conserver une landrace ? Comment sélectionner un mâle? Autant de questions auxquelles on va essayer de répondre simplement à l’aide d’exemples concrets. 

Dans un premier temps, il faut bien connaître ses attentes, son but, ce qui nous pousse à utiliser telle souche au lieu d’une autre, ce qu’elle va apporter, ce qu’on attend d’elle…Cela déterminera le choix du mode de travail et des souches utilisées. Dans tout travail de breeding, on privilégiera toujours la forme de graine régulière sauf bien entendu pour produire des graines féminisées. Tous ces travaux s’effectuent, bien sûr, sur le plus grand nombre d’individus possible.
 

Croisement de première génération appelé généralement F1

Nous allons commencer par essayer d’expliquer le travail sur un croisement de première génération. Pour cela, on prendra l’exemple de l’Afghanchitral. Le but dans ce croisement de première génération était d’obtenir une descendance plus résistante à la moisissure par rapport à l’afghan, qui est très faible sur ce point, tout en donnant un second souffle à la PCK en termes de puissance et de vigueur.

Pourquoi utiliser la PCK et comment choisir le bon mâle pour ce genre de croisement ? La PCK est une souche travaillée sur de nombreuses générations sous un climat tempéré ce qui lui affaire une bonne résistance globale au budrot.

Ceci dit, cette souche à toujours été travaillé dans un but de conservation, ce qui veut dire que tous les traits bons comme mauvais on était gardés. Donc, pour transmettre uniquement les traits qui nous intéressent, Nous allons travailler la souche en consanguin sur les traits désirés. Dans le cas de la PCK 2 générations consanguines on été suffisantes pour stabiliser les points importants.

• Mon 1er critère était la résistance aux moisissures. Sur ce point la souche était déjà stable.

• Mon 2eme critère était une couleur violette. La souche n’était pas stable de ce côté.

• Mon 3eme était un effet stoned. La souche n’était pas stable de ce côté non plus

• Mon 4eme était une puissance très élevée. La souche n’était pas stable sur ce critère.

• Mon 5eme était goût fruit rouge. La souche n’était pas stable sur ce point.

• Mon 6eme critère était la floraison courte. Sur ce point la souche était stable.

• Mon 7eme critère était une résine abondante. Sur ce point la souche était plutôt stable.

Comment ai-je procédé pour connaître ces critères et les stabiliser ? J’ai tout simplement cultivé la souche sur un nombre important d’individus, au départ de l’IBL pour cette souche. Je suis parti avec 35 graines que Kaiki m’avait offert. Je conseille, pour une bonne évaluation de la stabilité, un minimum de 50 graines. Sur celles-ci, je me suis permis de partir avec moins d’individus car je connaissais déjà très bien cette souche, l’ayant déjà cultivée à plusieurs reprises sur un très grand nombre d’individus.

Sur les 35 graines j’ai sélectionné un mâle et une femelle selon mes critères. Il restait donc 4 critères, vu que 3 étaient déjà stabilisés :

• Couleur violette

• Effet stoned

• Puissance très élevée

• Goût fruit rouge

J’ai recommencé une seconde fois la sélection de la deuxième génération sur 50 graines cette fois-ci et sur les même critères. Sur la troisième génération, j’ai estimé la ligne stable sur les critères choisis. Durant la sélection, si toutes les femelles sont stables pour les critères choisis , il y a de grandes chances qu’il en soit de même pour les mâles. J’ai donc sélectionné puis testé mon mâle.

Une fois travaillée, cette souche sera donc stable sur les points sélectionnés et on aura créé notre lignée parente qui devrait transmettre ses traits à la descendance. La sélection du mâle est alors facilitée. Grâce à cette stabilité, une grande partie des mâles de la lignée créée devrait être bonne. Cependant, une sélection est tout de même importante et des tests de chémotype et taux de cannabinoïde pourront aider pour la transmission d’un certain chémotype et d’une puissance importante.

Les étapes pour la femelle seront les mêmes à part dans le cas d’un clone. Pour ce dernier cas, il est bon de connaître la souche dans sa globalité. Une fois le mâle sélectionné, on peut le croiser avec notre femelle et tester la descendance. Le but sera atteint si une bonne majorité des individus sont ce que vous espériez de votre croisement.

Un autre exemple possible d’un croisement de première génération est le cas de la DoubleJam. J’’ai choisi de sélectionner les parents sur des lignées parentales travaillées sur plusieurs générations, pas en amélioration mais plutôt en conservation,. On verra la signification de ces deux modes de breeding un peu plus tard. J’ai donc sélectionné une femelle dans la ligne de la Jamaican Lambsbread et un mâle chez la JBM pour ainsi offrir une plus grande diversité en première génération pour que les growers puissent sélectionner/travailler sur un plus large panel. C’est le souhait généralement, des growers de landrace qui aiment entretenir une diversité dans la souche dans un but de préservation/conservation.

Donc, en gros, le plus important au départ, est le choix de la souche. Globalement, je déconseille les polyhybrides qui seront très hétérogènes dans leurs descendances pour effectuer des croisements de première génération. Mieux vaut se tourner vers quelque chose de plus stable, travaillée en IBL et/ou travaillée sur une ligne pendant quelques générations avec des critères de stabilisation avant d’effectuer un croisement F1.

La sélection des souches femelles est toute aussi importante pour l’homogénéité de la première génération.

Dans le cas d’une amélioration d’une souche en travail consanguin type IBL, comment choisir les parents initiaux ? Comment travailler ensuite ?

On peut, après un croisement de première génération, choisir de travailler sa souche en amélioration. Dans le cas d’un croisement ou d’une souche riches en gènes, landrace de provenance directe, clone select sur du P0, ligne travaillée uniquement sur des pollinisations de grand nombre d’individus en se souciant uniquement de la monoécie (conservation) ou polyhybride (croisement d’un mâle et d’une femelle de type hybride), c’est souvent indispensable pour obtenir une strain homogène.

Dans ce cas de breeding, on va prendre l’exemple de la Zamalmystik. La mère du cross était une femelle Zamal sélectionné sur une lignée de 1980 collecté à Mafat. Cette lignée était très hétérogène. J’ai donc choisi de travailler la souche sur plusieurs générations car les parents initiaux étaient issus de ligne riche en diversité : une simple femelle Zamal de provenance direct croisée avec un polyhybride hollandais sans travail de consanguinité préalable.

Dans cet exemple, on va lancer un maximum de graines de première génération pour voir ce qui l’en sort ! Mon objectif était simple dans le cas de la Zamalmystik : obtenir une souche proche du Zamal en terme de goût et d’effet mais avec les avantages des souches hybrides, c’est-à-dire, rapidité, productivité et puissance accrue.

Après avoir lancé le maximum de graines et sélectionné mâles et femelles, on commence dès la première génération, le travail de consanguinité (1 mâle/1 femelle).

A la deuxième génération, on mettra toute les lignées créées à germer séparément. Dans le cas de la Zamalmystik, trois lignées ont été travaillées indépendamment et on recommence le travail de consanguinité et cela, jusqu’au moment où la souche est à l’image de ce que l’on recherche. Pour la Zamalmystik, j’ai effectué 5 générations consanguines (F6 dirons-nous). Le travail de consanguinité se termine quand vos critères de sélection sont stables. Bien entendu, la ligne ne sera pas stable dans ça globalité mais stable sur les traits que vous avez sélectionnés.
 

Le back cross ou retro croisement

 

Dans le cadre d’un back cross, le but est souvent le même : se rapprocher d’un clone sous forme de graine mais pas forcément à l’identique. On va prendre l’exemple de la Coljam pour cette méthode.

Pour la Coljam en première génération, issue de deux lignes travaillées consanguinement, beaucoup des individus étaient plus dominants Lambsbread, ce qui peut être bien dans une certaine mesure. Cependant, comme à coté, je vends la Doublejam avec des individus se rapprochant énormément de la Lambsbread aussi, j’ai voulu lui donner une dominance colombienne, sa propre personnalité !

Déjà, à la base, le croisement de première génération n’avait pas de but précis si ce n’est partager un croisement avec deux souches mythiques. Donc, pour lui donner une dominance colombienne, j’ai effectué une sélection sur les mâles Coljam première génération sur des traits colombiens ainsi qu’un un back cross sur ma femelle colombienne.

Il en résulte une dominance prononcée colombienne tout en gardant une certaine diversité et des expressions jamaïcaines, un bon mix dominant colombien. Dans le cas d’un désir de rapprochement plus marqué sur la femelle, j’aurais pu continuer les backcross jusqu’à environ BX7 pour obtenir non pas une expression parfaite de la femelle, mais quelques chose qui s’approche très fortement. C’est le travail que j’effectue sur la Durbanghani.

En ce qui concerne les souches landrace ou consanguines, trois méthodes principales : la conservation, la préservation et l’amélioration.

Dans la première, la conservation, on utilisera un maximum d’individus à chaque reproduction pour garder un maximum de diversité génétique. Cette méthode est la plus souvent utilisé par les growers des souches landrace dans leurs pays d’origine mais aussi par un nombre important de growers conservant des landraces.

Dans la seconde, la préservation, on utilisera un grand nombre d’individus pour la sélection et on reproduira uniquement avec les meilleurs individus qui caractérisent cette souche. Celle-ci est la plus souvent utilisée par les growers de landrace avec comme premier critère, la monoecie mais aussi en écartant les critères les moins représentatifs de la souche tel que des traits indica dans une souche sativa…

Dans la troisième, l’amélioration, on sélectionnera sur un grand nombre pour ensuite ne choisir qu’un mâle et une femelle par lignée à chaque génération. C’est l’étape qui est souvent faite avant d’utiliser une landrace pour des croisements mais aussi pour avoir une ligne élite d’une souche, ce qui n’empêche pas de créer une ligne parallèle en méthode de préservation.



Éviter la dépression de consanguinité

 

Une question importante en breeding, concernant les lignées consanguines, revient souvent : comment éviter la dépression de consanguinité ? Plusieurs solutions s’offrent à vous. La première consiste à croiser une ligne parallèle de la même souche (exemple Zamalmystik ligne 4 croisé avec le Zamalmystik ligne 13) Cette solution va fonctionner parfaitement. Ceci dit, elle vous fera perdre la stabilité de vos critères. Une autre solution s’applique en breeding cannabique. Il s’agit de reproduire la souche avec le plus grand nombre possible d’individus dés que les critères voulus sont stables, ce qui correspond à l’étape conservation citée auparavant.

 

La particularité des souches auto-fleurissantes

L’obtention d’une souche auto-fleurissante est un travail de plusieurs générations consanguines, également, mais avec un critère principal, le caractère auto-fleurissant.

Dans un premier temps, il faut choisir une souche auto-fleurissante à utiliser, on peut partir d’une souche rudéralis ou d’une souche plus moderne auto-fleurissante comme par exemple la Lowrider. Une fois cette souche choisie on passera au choix de celle que l’on croisera avec. Pour cette tache particulière, on prendra l’exemple de la Colowrider.

Pour créer cette souche, un clone femelle de colombienne a été croisé avec plusieurs mâles de Lowrider 2.

Dans ce croisement de première génération, le caractère auto-fleurissant est récessif donc aucune plante n’est auto-fleurissante. C’est un processus normal dans l’élaboration d’une telle souche,la solution est donc de faire une simple reproduction libre c’est à dire laisser plusieurs mâles avec plusieurs femelles.

Nous arrivons donc en 2eme génération dont une génération consanguine. A ce stade, il est très important de lancer le plus de graines possible. Entre 100 et 500 est très bien. Dans cette seconde génération, on aura un ratio d’environ 15 à 25% de plantes auto-fleurissantes et ce sont ces individus que l’on utilisera pour faire une génération supplémentaire. Pour identifier les plantes auto-fleurissantes, rien de plus simple. Il suffit de laisser les plantes sur une période de 18 heures de lumière par jour. Les autres plantes pourront être jetées.

Cela nous amène à notre 3eme génération dont 2 consanguines. A ce stade, chaque plante aura le caractère auto-fleurissant et on pourra donc prendre d’autre critères de sélection. Dans le cas de la Colowrider les critères suivants étaient : des plantes de grande taille avec une résine abondante. Dans le cas de la Colowrider, 4 générations consanguines ont suivi sur ces derniers critères, ce qui amène la souche à 6 générations consanguines, donc, ce que l’on peut appeler F7.

Bien entendu, vu la particularité des souches auto-fleurissantes, il est impossible de garder des clones et donc, le nombre de générations est toujours croissant. Pour obtenir une dominance plus importante de la souche classique qui est croisée avec une autre auto-fleurissante, il suffit de croiser de nouveau la souche classique arrivée au minimum à la 3eme génération et de recommencer le travail sur le caractère auto-fleurissant.

 

Les graines féminisées

Les graines féminisées sont aussi une forme très particulière, le but principal étant d’obtenir uniquement des graines femelles. Le principe est d’utiliser un produit tel que le STS en pulvérisation sur une femelle pour la reverser en mâle et ainsi obtenir du pollen de plante femelle pour féconder une autre plante femelle ce qui résultera par des gaines 100% femelle.
Le plus important dans cette méthode de travail est d’utiliser des plantes très stables sexuellement. C’est impératif pour le bon déroulement du projet.

D’autres produits peuvent être utilisés pour reverser une plante femelle en mâle mais le STS est de nos jours, le plus populaire grâce à sa stabilité et les résultats obtenus avec ce dernier.

La sélection des parents est alors bien facilitée du au fait qu’on aura juste des femelles à sélectionner et on pourra donc tout de suite évaluer son potentiel sur énormément de critères. Comme pour les croisements de première génération, la stabilité des lignes parentes est importante pour l’homogénéité de la descendance. Donc, un travail consanguin préalable sur les lignés parentes est préférable même si dans la pratique, peu de breeders pro comme amateurs le font car ils utilisent très souvent des clones élites.

Avec la création de graines féminisées, on peut également utiliser un clone reversé sur lui même. Les graines créées ne seront pas des clones de la plante utilisée mais s’en rapprocheront fortement. Tout dépendra encore de l’homogénéité de la ligne globale dont le clone est issu. Les caractères stables dans cette dernière le seront également sur les graines féminisées mais pour les autres, des variations pourront également se faire ressentir.

Les auto-fleurissantes féminisées

Cette forme de graines peut être obtenu par 3 voies différentes. Soit une forme classique, comme pour les féminisées classiques, c’est à dire, un travail sur une lignée régulière. Puis, une fois cette dernière stabilisée sur le critère de l’auto-floraison, on pulvérisera du STS sur un panel de femelles après avoir écarté les mâles pour ensuite lancer un deuxième panel quelques semaines après qui sera fécondé par le premier panel.

En effet, de cette façon, il faut trier les mâles avant l’application du STS sinon on ne pourra reconnaître les femelles reversées des mâles classique, le STS ne reversant pas les mâles en femelles, pour le deuxième panel on écartera les mâles également ne laissant que les femelles qui seront fécondées pas les plantes reversées du premier panel.

Une autre solution consiste à utiliser des lignes femelles. Le travail est alors identique à une ligne régulière sauf que, pour la stabilisation, on reversera une partie des plantes pour obtenir des mâles dans cette lignée à chaque génération. C’est certainement la plus utilisée.

La dernière solution est d’utiliser deux lignes femelles auto-fleurissantes. Il s’agit, sans nul doute, de laplus simple des voies mais c’est rarement la meilleure.

Le projet de breeding

Pour commencer à se lancer dans un projet de breeding, il faut en premier lieu connaître ses attentes. C’est souvent un besoin ou une envie qui détermine vers quoi l’on va se tourner. Il ne sert pas souvent à grand chose de croiser des strains à l’aveuglette en se disant : ” Telle souche est bonne et se combinera bien avec cette autre strain qui est excellente “. Même si parfois la descendance est intéressante,il est souvent bien meilleur de les garder séparément !

L’important dans un croisement est d’avoir une meilleure descendance pour les critères choisis. Il s’agit d’améliorer ce que les parents apportent seuls ou de se servir d’une des lignes parentales pour améliorer l’autre sur des critères précis. Un exemple simple est de se servir d’une souche résistante à la moisissure pour obtenir une meilleure résistance sur une souche indica pure ou d’utiliser une strain rapide pour raccourcir le temps de floraison d’une longue sativa…

Une fois un hybride créé selon les critères choisis, on aura souvent un gros travail de consanguinité à effectuer. Encore une fois, ce sont les attentes qui détermineront si ce travail est nécessaire. Pour donner un exemple simple, une fois de plus, on prendra le croisement d’une sativa à floraison longue croisée avec une souche plus rapide pour raccourcir la floraison.

Le résultat en première génération sera bien souvent bon dans cette optique. Mais quand est il du produit fini ? N’est-il pas trop dénaturé ? Si dans nos critères, on voulait garder la particularité de cette sativa, on est plutôt déçu du résultat. Ok, on a une plante plus rapide, plus compacte, plus puissante, plus maîtrisable en culture d’intérieur mais on a perdu le plus intéressant de la souche : son high si intéressant, ses saveurs… Dans ce cas, un travail de consanguinité est plus que recommandé. Dans le cadre d’un croisement de souches polyhybrides, il est souvent indispensable de stabiliser certains critères en travaillant sur plusieurs générations consanguines aussi. Une souche telle que l’Amnesia est intéressante dans toutes ses expressions mais selon les goûts et les attentes d’une personne, il y en a qui seront au dessus du lot. Dans cette lignée, j’ai choisi le côté sativa qui était de loin la meilleure expression en ce qui concerne le high électrique / psychédélique mais aussi en terme de puissance même si les expressions plus indica étaient également très puissantes. Dans ce cas il est très intéressant de travailler en consanguinité pour gommer les expression qui nous semblent moins intéressantes.

Bien souvent, on ne veut pas perde ses “élites” et on aimerait avoir des sauvegardes en forme de graines. On rencontre de nombreux cultivateurs qui ont des souvenirs merveilleux de tel ou tel clone mais qui, par les aléas de la vie, ont perdu ces clones tant appréciés. Pour remédier à ça, il y a peu de solutions qui s’offrent à nous et encore une fois, c’est l’attente de sauvegarde d’une expression particulière, d’un phénotype qui nous guidera vers la bonne méthode à employer. C’est donc naturellement qu’on choisira d’effectuer un nombre important de rétro croisements afin d’obtenir quelque chose de très proche de cette expression particulière que l’on aime tant.

 

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Les landraces

Pour finir, on parlera des landraces. Que ce soit une landrace d’antan ou un cultivar, il sera très important de garder une certaine diversité pour lui préserver cette grande adaptation et ses expressions différentes. Dans une souche landrace, on retrouve souvent un nombre important d’expressions.

Dans le milieu naturel, il y a un grand brassage, du au nombre de plantes très important, mâles comme femelles, en culture et une pollinisation ouverte à très grande échelle. Sans parler de conservation, on essaiera au mieux de faire une préservation. Cela permet de garder une grande diversité tout en ayant l’essence même de la souche, les caractéristiques principales qui vont la différencier d’une autre landrace. Cela peut être une forme d’inflorescence, des couleurs différentes, des saveurs, des caractéristiques tel qu’une prédisposition à l’élaboration du hasch, comme une résine très abondante ou/et surtout un high particulier. Peu importe la puissance, le high est vraiment la particularité la plus importante d’une souche.

Cela n’empêche pas de faire des lignées parallèles avec une consanguinité et une restriction bien plus importante en ce qui concerne le nombre d’individus. C’est ce qu’on a désigné plus haut comme une lignée d’amélioration : essayer de garder l’individu ou les individus qui réunissent le plus de critères désirables possibles. En premier : le high, toujours le high car c’est avant tout ce qui caractérise le plus la souche. Ensuite, les saveurs, sa puissance, sa facilité a produire de la résine sous lampe, sa structure, sa facilité de culture en intérieur… Cette ligne vous servira en tant que lignée élite dans le cadre d’un croisement futur ou tout simplement pour une dégustation toujours à la hauteur de vos attentes, ayant éliminé les plantes les plus faibles en termes de puissance, de saveurs…

Maintenant que vous avez vos idées, vos attentes et une motivation sans faille, vous pouvez vous lancer ! Bon breeding à tous !

Par JGL

Source SoftSecret /  Le breeding selon JGL  1ère Partie / 2ème Partie

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3 Comments


Recommended Comments

Salut,

 

Ahhhhhh cet article de JGL , j'ai du le lire 1000000000 fois déjà :wub:    

 

Manu je te suggère de t'inscrire sur le forum cannabiogen pour tes recherches des landraces , je viens de le faire et j'me demande pourquoi j'y avais pas pensé avant . 

 

 

++

 

 

 

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Héhé !!
Bien vu @juju93  et merci du tips ;)  ,
c'est vrai qu'il est bien cet article , il me semble même que j'ai la version papier :D  God Bless SoftSecret et GanjaMan  !!!
édit / et merci aussi JGL et les autres qui partagent leur sciences dans ce magnifique canard gratos et avec femmes à poils -_- ...
 

++

 

Edited by manuel valls
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il y a 41 minutes, manuel valls a dit:

Héhé !!
Bien vu @juju93  et merci du tips ;)  ,
c'est vrai qu'il est bien cet article , il me semble même que j'ai la version papier :D  God Bless SoftSecret et GanjaMan  !!!
édit / et merci aussi JGL et les autres qui partagent leur sciences dans ce magnifique canard gratos et avec femmes à poils -_- ...
 

++

 

Re

 

C'est vrai qu'on y trouve toujours quelques photos sympa B)     

 

XXX

 

 

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