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Non, légaliser le cannabis n’est pas la solution - Récit d’un repenti de la dope

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Le député socialiste des Bouches-du-Rhône Patrick Mennucci, la psychiatre Béatrice Stambul et 150 autres personnalités marseillaises ont lancé un appel pour la légalisation contrôlée du cannabis. « Marseille souffre des dommages causés par la prohibition du cannabis, assure le texte. Nous voulons porter le changement et appeler à une politique plus efficace et plus humaine.

 

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15ème édition de la Marche mondiale pour la légalisation du cannabis à Lyon, mai 2016. SIPA. 00754620_000006

 

C’est pourquoi nous lançons de Marseille cet appel à la France, pour que, dans la période électorale qui arrive, le débat sur la légalisation du cannabis soit ouvert. » En somme, plutôt que de financer la guerre, quelquefois bruyante, entre stups et trafiquants, pourquoi ne pas couper l’herbe sous le pieds des dealers et légaliser le cannabis ? La police pourra être utilisée à des tâches plus urgentes comme surveiller les radicalisés et autres djihadistes, quoique ces univers soient, de toute façon, très connexes. Message reçu par Benoît Hamon.

 

Et plutôt bien pensé. Même si un risque demeure: qu’une telle politique fasse monter la consommation dudit cannabis. « Et alors ? », objectera-t-on, fumer un joint ou boire un coup, quelle différence ? Après tout, en Angleterre, les rues, le samedi soir, sont pleines de gens imbibés qui titubent d’un pub à l’autre en gueulant des trucs incompréhensibles (pour un Français). N’aurait-il pas mieux valu fumer un petit pétard au coin du feu ?

 

Le hash, après tout, ça a l’air… cool. Mais en vrai, ça fait quoi ? Certains vantent ses vertus thérapeutiques. D’autres un peu moins : une récente étude menée sur des consommateurs réguliers de cannabis a montré qu’il provoquait une baisse de l’irrigation sanguine du cerveau. Ce qui pourrait causer maladies cardio-vasculaires, AVC et réduction de la matière grise favorisant notamment l’apparition de la maladie d’Alzheimer. Tout est sur internet : je ne vais pas m’y attarder, mais plutôt apporter un témoignage subjectif.

 

L’assèchement des sentiments

 

Être contre la légalisation du cannabis, c’est un peu comme être contre le mariage pour tous : un peu réac, un peu ringard, pas dans le coup. Dans le coup pourtant, je l’ai été. D’accord, c’était il y a quarante ans ! Mais je fumais des pétards et prenais même du LSD…

 

Quand vous prenez une substance hallucinogène (et le cannabis en est une, c’est une question de quantité) vous avez le sentiment d’augmentation de vos perceptions. C’est encore plus marqué avec le LSD où le monde autour de vous commence à ressembler à un tableau hyper réaliste. Mais j’ai eu des expériences similaires avec la marijuana. Au fond, c’est comme ce qu’a écrit Aldous Huxley dans Les Portes de la Perception. Partant du simple hash jusqu’au LSD et à la mescaline, ce sont des substances psychédéliques qui altèrent la conscience. Bon, j’avais la défonce mystico-intello.

 

La plupart de mes compagnons avaient l’air plutôt abrutis, balançant la tête au son de la musique, ricanant bêtement d’une manière soudaine. Je ne sais pas la tête que font les jeunes d’aujourd’hui qui ont fumé un pétard : j’ai lâché l’affaire depuis longtemps.

Mais il y a un effet sur lequel je veux insister qui est pour moi la raison pour laquelle il faut impérativement ne jamais toucher à ça, c’est l’assèchement émotionnel. Ça a été décrit par des psychologues, des usagers… En tout cas, pour moi c’était clair et terrible.

 

Une drogue comme une autre

 

Un des plus grands plaisirs que j’avais étant jeune, c’était de humer l’air du temps. Je m’emplissais du monde qui m’entourait et j’en savourais les émotions. Des émotions indescriptibles, liées à des images, des odeurs, qui me donnaient la chair de poule, me faisaient exulter, ressentir une joie interne : remonter une simple rue dans Paris était une aventure enivrante.

 

Si j’ai fumé du cannabis, c’est sans doute parce que tout le monde (autour de moi) en fumait, par conformisme non-conforme. Et un jour, j’ai noté que ces délicieuses perceptions étaient comme mortes. La source de cette félicité s’était tarie. Les émotions étaient au « deuxième degré », distancées. J’essayais de les recréer mais elles ne m’étonnaient plus, ne me surprenaient plus.

 

J’avais un contrôle mental sur les choses, j’éprouvais un sentiment de solidité, j’avais l’impression de m’être refermé. J’ai attribué ça au passage à l’âge adulte. Et un jour, quelqu’un d’autre a partagé avec moi son expérience, il l’attribuait à la prise de drogue. Mais lui, c’était des antidépresseurs. « Mind altering drugs » disent les Américains.

 

Nous vivons dans un monde où beaucoup ont perdu la saveur de la vie à cause de toutes sortes de drogues, illégales ou légales, qui profitent à des dealers de rue ou à des compagnies pharmaceutiques internationales.

 

Doit-on vraiment faciliter l’accès des jeunes aux portes de la non-perception, à la perte de ce qui est le plus précieux : le plaisir de vivre ? Pour faire la guerre aux dealers, légaliser le cannabis n’est pas la solution. Mieux vaut employer des fonds pour faire une vraie campagne de compréhension de ses effets et surtout de son absurdité. Et si vous voulez savoir ce que ça fait, lisez plutôt Aldous Huxley.

 

Patrick Barthelot

 

Source: causeur.fr

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AnneFrank

salut

 

si vous voulez lire du huexley je vous conseil plutôt le meilleur des mondes..
Franchement il y a tellement de conneries archaïques dans cet article, c'est à mourir de rire..

 

 

Quand vous prenez une substance hallucinogène (et le cannabis en est une, c’est une question de quantité)

 

 

Exact ! bien entendu ! c'est pour ça que quand on fait ingérer une quantité importante de cannabis à un consommateur régulier , ce dernier est là : "oh jolis fractales!" "Tiens le sol bouge tout seul". ou alors "drôle, je n'arrive plus à lire!"  ,  "j'ai des traceurs lumineux dans mon champ de vision".

 

Ridicule :)

On peut avoir des hallucinations en manquant de sommeil... la fatigue est elle hallucinogène aussi? avoir des hallus sous cannabis, c'est plus une exception que la règle (et ce malgré la quantité) alors décrire le cannabis comme un hallucinogène pour moi c'est NON.

Par contre un psychédélique, là ok.

 

 

ce sont des substances psychédéliques qui altèrent la conscience. Bon, j’avais la défonce mystico-intello.

 

 en soirée hard tek je la resortirais celle là :)

 

 

Même si un risque demeure: qu’une telle politique fasse monter la consommation dudit cannabis.

 

Awi la dépénalisation au portugal a fait exploser la consommation :) :) :)

Alors que nous en france , on est très bas en terme de conso, bewi c'est grââââce à la prohibition :) :) :)

*kof* *kof*

 

 

 

Être contre la légalisation du cannabis, c’est (..) un peu réac, un peu ringard, pas dans le coup.

 

Très bien, alors on a entre 50 et 65% de ringards, de réacs? ou ..

 

 

 

Dans le coup pourtant, je l’ai été. 

 

Bon au moins on se prend pas trop au sérieux, c'est déjà ça. Admettre d'être à la ramasse, ça demande un certain effort intellectuel.

 

 

Si j’ai fumé du cannabis, c’est sans doute parce que tout le monde (autour de moi) en fumait, par conformisme non-conforme

 

Message caché (secouer votre écran pour le lire) :

les fumeurs sont des suiveurs, des cons :)

 

 

 

Les émotions étaient au « deuxième degré », distancées. J’essayais de les recréer mais elles ne m’étonnaient plus, ne me surprenaient plus.

 

J’avais un contrôle mental sur les choses, j’éprouvais un sentiment de solidité, j’avais l’impression de m’être refermé. J’ai attribué ça au passage à l’âge adulte. Et un jour, quelqu’un d’autre a partagé avec moi son expérience, il l’attribuait à la prise de drogue. Mais lui, c’était des antidépresseurs. « Mind altering drugs » disent les Américains.

 

C'est vrai! On ne ressent plus rien , on est des véritables robots ! On a pas de coeur, on est blasé. Bref, déjà prêt pour la prison.

 

 

Nous vivons dans un monde où beaucoup ont perdu la saveur de la vie à cause de toutes sortes de drogues, illégales ou légales, qui profitent à des dealers de rue ou à des compagnies pharmaceutiques internationales.

 

C'est pourquoi nous maintiendrons le statut quo en continuant la prohibition :)

:mindfuck:

 

 

 

Doit-on vraiment faciliter l’accès des jeunes aux portes de la non-perception, à la perte de ce qui est le plus précieux : le plaisir de vivre ?

 

 

Il a rien compris au bouquin d'huexley lui... et se droguer ce n'est pas forcément perdre le plaisir de vivre :)

légaliser ce n'est pas faciliter l'accès , c'est assurer une quantité stable qui évite de mettre en danger les consommateur.
C'est permettre aux malades de se soigner. C'est d'éviter les drames familiaux, les incarcerations, le trafic.

 

 

 

Pour faire la guerre aux dealers, légaliser le cannabis n’est pas la solution.

 

 

Quel intérêt d'acheter à un dealer une substance qu'on peut obtenir PURE et BON MARCHE au sein d'une pharmacie?

 

 

Mieux vaut employer des fonds pour faire une vraie campagne de compréhension de ses effets et surtout de son absurdité.

 

Le gars il croit que la prostitution et  la consommation de drogue va s'arrêter avec une campagne.
Oh bordel de merde , tuez moi ... arrachez moi le cerveau je peux plus lire de telles âneries...

Si vous me lisez, je vous invite à regarder ce qu'est la réduction des risques... une approche pragmatique et adulte des drogues... vous avez besoin de sortir des 60's et de rattraper votre retard.
 

 

Et pitié, "repenti de la dope" ... rofl . Moi j'aurais dis plutôt Mr.gros cliché du jeune hippie qui a viré conservateur. Vous devriez vous reprendre en main avec un Menu Revival : joint, buvard, partouse :)

 

 

 

 

Merci polo pour les barres

Edited by AnneFrank
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bouba

Yop,

 

hum, ok, super, donc au final à une virgule pré, y a qu'avec le titre que je suis en accord ^^

 

"Non légaliser le cannabis, n'est pas une solution" :xD:

 

Bah oui de "non légaliser" d'un comme un accord ça ne fonctionne pas pour la prévenction et etc

:P

 

:jesors:

 

A++

Bouba.

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PierreRichard

Yop,

 

Rien à ajouter à la démonstration de AnneFrank. J'apprécie le débat contradictoire mais quand on l'amène au niveau des pâquerettes en ressassant les éternels lieux commun et arguments fallacieux qui brossent dans le sens du poil les prohibitionnistes de tous bords, c'est clairement du temps perdu.

Autant en rire.

 

@++ :)

Edited by PierreRichard
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Jeffyy

Avec la période électorale que l'on va connaître je pense que ce genre d'articles va forcément pousser un peu partout dans nos médias... ce n'est certainement pas la seule connerie qu'on pourra lire malheureusement.

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willbonin123

Yep,

 

J'adore les Repentis de La Drogue, surtout ceux qui tirent la Sonnette à l'évocation d'un possible changement de législation...

"Asseyez vous tous, jva vous racontez la Vie, bandes de ptits rigolos!"

On ouvre les Vannes à Merdes, et c'est parti pour la grande marre à Connerie...

 

Pour comparer LSD, Mescaline, avec du Hash, il est sérieux le Type? Comment peut on ensuite écouter 1mot de ce qu'il raconte derrière?

 

Le pire, c'est qu'on va s'en taper toute une horde du même genre dans les prochaines semaines, pétris de certitudes et de Morale...

 

@+!

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