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  1. https://www.neonmag.fr/cannabis-ben-jerrys-legalisation-555336.html Cannabis : Ben & Jerry’s défend la légalisation et dénonce les inégalités raciales liées à la prohibition par Jules Rondeau22 avril 2020 Le célèbre fabricant de crème glacée, aussi connu pour ses engagements progressistes, a délivré un message particulier sur les réseaux sociaux le 20 avril dernier, date symbolique pour les militants pro-légalisation. 20 avril : la date est symbolique pour les fumeurs anglophones en raison du nombre 420 (4/20, les mois précèdent les jours dans les pays anglo-saxon), servant de moyen d’identification à la communauté des défenseurs du cannabis. Selon la légende, l’origine de ce nombre serait liée à un groupe d’adolescents américains, qui avaient l’habitude de se retrouver tous les jours à 4h20 pour fumer un joint. C’est donc à cette date que Ben & Jerry’s a publié sur son site une tribune de soutien aux associations militant pour la légalisation du cannabis aux États-Unis, en appelant à plus de justice sociale. La marque américaine s’appuie sur un rapport de l’Union américaine pour les libertés civiques (ACLU, comparable à la Ligue des droits de l’Homme), qui dénonce les mesures de prohibition à l’égard du cannabis, vectrices d’inégalités raciales supplémentaires. Crédits: Ben&Jerry’s 3,6 fois plus de chances d’être arrêté pour détention de cannabis aux États-Unis lorsqu’on est noir Le cannabis est historiquement au cœur de la guerre contre la drogue menée par le gouvernement, et représente 43 % des arrestations liées aux drogues aux États-Unis. Dans 9 cas sur 10, il s’agit d’arrestations pour possession. Dans son étude, l’ACLU affirme que les afro-américains ont en moyenne 3,6 fois plus de probabilité d’être arrêtés que les blancs, qui représentent pourtant plus de 80 % de la filière. L’association américaine note de fortes disparités suivant les États et leur législation. Ainsi dans le Minnesota ou le Kentucky, qui restent prohibitionnistes, un noir a 9 fois plus de risques d’être arrêté pour cette raison. Les pays ayant opté pour des processus de légalisation ces dernières années, comme le Colorado la Californie ou l’Alaska, observent des différences moins importantes (respectivement 1,5, 1,8 et 1,6 fois plus de risques d’arrestation pour les afro-américains). L’UCLA relève également que les inégalités raciales liées à la drogue ont augmenté dans 31 États.
  2. Une plateforme gratuite de vidéos à la demande a vu le jour cette semaine sur la toile. Baptisée Netsplif et reprenant les codes graphiques du célèbre service de streaming Netflix, elle propose aux consommateurs de spliffs (joints), activité qui reste illégale en France, des contenus à visionner quand leur esprit est altéré, parmi lesquels des recettes de cuisine, des sketches ou encore des documentaires. Netflix, qui n'a rien à voir avec ce lancement, a réagi positivement sur Twitter avec un laconique «Ça défonce». "Netsplif, c’est votre pote à côté de vous dans le canapé qui vous conseille la meilleure vidéo en fonction de votre mood", annonce la plateforme. Lancée ce 20 avril 2020 à l'occasion du 420, qui célèbre la consommation de cannabis, cette plateforme gratuite propose une curation des meilleures vidéos YouTube à regarder légèrement défoncé. Mais à jeun ça fonctionne aussi plutôt bien. Avec Netsplif.com, tu chilles déjà Netsplif.com se veut être une plateforme gratuite et ouverte à tous qui te guidera dans ta recherche de contenus dans les moments où en trouver est le plus difficile. Dessus, vous pourrez choisir entre 9 catégories de vidéos (bientôt 10), celle qui saura fasciner votre esprit altéré : “Munchies” pour les petits creux, “Satisfying” pour encore plus d’endorphines, “Curiosity” pour la fascination, “Documentaires” pour la découverte… Installez-vous confortablement, préparez le nécessaire et lancez dans la découverte. Chaque vidéo présente sur Netsplif a été sélectionnée avec minutie pour faire découvrir de nouveaux horizons à ses consommateurs. Netsplif c’est un peu ton pote à coté de vous dans le canapé qui vous conseille la meilleure vidéo en fonction de votre mood. Un nouvel ami durant ce confinement ? On ne va pas s’en priver donc. ☞ Direction Netsplif.com. (NB : le cannabis n'est pas légalisé en France et son usage est interdit par la loi). Sources: glamourparis.com torrefacteur.co
  3. Ce héros de Manchester parcourt les quartiers en distribuant des produits de première nécessité Au nord-ouest de l’Europe, dans les îles britanniques, un héros anonyme masqué, ou cherchant simplement à protéger les autres, est devenu célèbre grâce à une vidéo virale posté sur Instagram. Ce héros se consacre à parcourir les quartiers en distribuant du cannabis gratuitement a tous les nécessiteux actuellement en pénurie pour cause de covid 19. L’homme se faisant appeler Outlaw, est déjà connu pour ses dons d’argent aux sans-abri du centre-ville de Manchester. Il distribue également du papier toilette et des solutions hydro-alcooliques pour les mains. Une vidéo avec la célèbre chanson de Bobby McFerrin « Don’t Worry, Be Happy » en arrière-plan et un livreur en vedette fait sensation. Dans la vidéo, vous pouvez voir le personnage avec sa camionnette livrant des produits de première nécessité aux portes des personnes qui l’appellent pour se ravitailler. Sur le véhicule qu’il utilise pour sa distribution, il porte un panneau indiquant « Matériels Essentiels »d’isolation » gratuits : rouleau de papier toilette, désinfectant, bouteille d’eau, grinders, buds ». On peut comprendre matériel pour les gens en isolements…. Ce ne serait pas la première fois que le producteur de musique et activiste basé à Manchester OUTLAW exécute un tour comme celui-ci. Il est devenu une sorte de personnage mythique de la ville. L’été dernier, pour le plus grand plaisir de tous, à l’exception de la police du Grand Manchester, il a remis des petits sacs d’herbe à tous les passants. Il y a quelques jours, le visage couvert, le militant a distribué plus de 300 paquets de papier toilette, de l’eau en bouteille, des grinders, des désinfectants et du cannabis (toujours illégal au royaume uni). Sa nouvelle affiche, sur son camion, rappelle les consignes de sécurité : » veuillez garder une distance de 2 m » « Je ne fais aucun mal et aucune perte pour personne, puisque certaines personnes en vendent », a-t-il déclaré au Daily Mail. « Nous remettons en question les lois et la législation au Royaume-Uni et aimons tester l’autorité. Jusqu’à ce que quelqu’un puisse nous convaincre qu’il y a une raison légitime pour que le cannabis soit illégal. Nous continuerons à faire ce que nous faisons et nous continuerons à repousser la barrière, quelle que soit la loi. Source: www.blog-cannabis.fr
  4. Le marché mondial du cannabis est en pleine évolution. Comment s’organise-t-il entre pays producteurs et pays consommateurs ? Et quel est l’impact économique de la légalisation menée par certains États ? Présentation : Émilie Aubry Source: arte.tv Merci @BiT00LJuice ^^
  5. Dans très peu de temps débarquera la nouvelle série culinaire de Netflix : Cooked with Cannabis. Une émission présentée par la célèbre Kelis. En avril prochain débarquera dans le catalogue de Netflix le programme « Cooked with Cannabis ». Un show qui mettra en lumière des mets à base d’herbe ! Un show assuré par Kelis. MCE TV vous dit tout de A à Z. Netflix s’apprête alors à dévoiler son line-up pour le mois d’avril. On a donc appris que son show culinaire « Cooked with Cannabis » ferait son arrivée à cette période. Quel est donc le but de l’émission ? Nous présenter des recettes à base de cannabis ! Et le show sera bien sûr assuré par une célébrité, et non des moindres. Il s’agit de Kelis, célèbre pour son hit phare du début des années 2000 : Milkshake. Cette fois-ci, il se peut donc qu’elle nous propose plutôt un smoothie vert ! Blague à part, la star de la pop l’a confirmé elle-même sur Instagram. Elle posait aussi avec des ongles, estampillés des lettres de Netflix. Une preuve de plus. Enfin, toujours sur Instagram, Kelis a dit : « quiconque me connaît sait à quel point j’aime Netflix. C’est donc un rêve devenu réalité ». Netflix: Cooked with Cannabis débarquera bien en avril ! Netflix: Kelis anime un show de cuisine qui met le cannabis à l’honneur « Chose intéressante, ce n’est pas quelque chose que je recherchais nécessairement. Ça m’est venu tout seul en quelque sorte », précise Kelis au sujet de l’émission « Cooked with Cannabis ». « En tant que chef, j’étais intriguée par la nourriture. Et en tant que personne ordinaire, je m’intéressais aussi à la puissance de ce sujet dans la société d’aujourd’hui ». Eh oui, vous l’ignorez peut-être, mais Kelis, en plus d’être une ancienne star de la pop, est aussi une cheffe d’exception. Cuisinière hors pair, elle avait même ouvert un food truck pour faire la promo de son album Food. Cela étant, la star espère « que vous regarderez la série. Nous aurons assurément beaucoup de plaisir. On lance le tout le 20 avril. Bisous, Kelis », conclut-elle. Il ne reste donc plus qu’à attendre la date butoir. Source: mcetv.fr
  6. Dans le contexte parfois pesant et inquiétant du coronavirus, les gendarmes ardéchois ne manquent pas d’humour afin d’évoquer la lutte contre les produits stupéfiants. « Vous avez récemment fait l’acquisition d’un peu de marijuana ? Vous avez des doutes sur le fait qu’elle puisse être contaminée par le Coronavirus Covid-19 ? Présentez-vous à la brigade de votre lieu de domicile, on testera votre marchandise », écrit le groupement de gendarmerie de l’Ardèche sur un post publié, mardi 10 mars, sur les réseaux sociaux. Et d’ajouter : « Pour une plus grande efficacité et une meilleure fiabilité des résultats, fournissez-nous l’identité de la personne qui vous l’a vendue ainsi que tous les éléments que vous avez sur la filière d’approvisionnement, on s’occupera du reste. Notre procédure fonctionne également pour la résine de cannabis, la cocaïne, l’héroïne et un grand nombre d’autres substances. » Source: ledauphine.com
  7. La première saucisse au cannabis rencontre un vif succès à Marseille Un boucher marseillais de 22 ans a créé la Ouidi, une chipolata à base de cannabidiol (CBD), une molécule non psychoactive contenue dans le cannabis. Le barbecue aura-t-il des effets innattendus ? Luca Morand, un boucher marseillais de 22 ans, a lancé la Ouidi, une chipolata au cannabidiol, rapporte La Provence. Plus connue sous le nom de CBD, cette molécule non psychoactive du cannabis est légale dans toute l'Union Européenne. La loi autorise en effet à commercialiser un produit contenant moins de 0,2% de THC. Grâce à cette recette étonnante, Luca Morand assure au quotidien qu'il obtient un "produit goûtu avec un bon goût d'herbe à l'intérieur". "On ne va pas dire qu'il y a des effets psychotropes mais des effets apaisants et plutôt bons sur le sommeil : on a le sommeil plus profond quand on la mange",assure-t-il. Patron de la LM Boucherie, située dans le 8e arrondissement de Marseille, le jeune homme a pris soin de protéger le nom de sa Ouidi et assure qu'il en a écoulé "une quinzaine de kilos". Alors qu'une chipolata est habituellement vendue 2,30 euros, sa Ouidi coûte 4,50 euros, presque le double. "Le prix de l'exclusivité", indique-t-il au quotidien. Mais pas question pour Luca Morand de révéler sa recette : "Ce que je fais du CBD pour l'incorporer dans la saucisse, ça restera un secret", assure-t-il à La Provence. Il a travaillé plus d'un an pour parvenir à cette recette élaborée à base de porc Label rouge. source: francetvinfo.fr
  8. Odezenne est un groupe de musique alternative français, originaire de Bordeaux, en Gironde. Formé par Alix Caillet, Jacques Cormary et Mattia Lucchini, le groupe compte 3 albums studio, et un EP. Le titre En L dont le clip est réalisé par l'artiste Thami Nabil, fait référence au collage de deux feuilles ! Le clip raconte l'omniprésence de la violence et de la guerre dans la vie privée de chacun. Deux amoureux fument des joints dans leur chambre, le monde de la guerre matérialisé par une mini armée, s'invite dans leur intimité et tente en vain de détruire le couple qui se love. La fume pour combattre la violence et la guerre qui s'invite dans l'intimité de chacun dans nos société contemporaine, "Faites l'amour pas la guerre".
  9. Plop, vous avez surement entendu parler de la série Family Business qui vient de sortir sur Netflix, avec Gérard Darmon? Série sur une famille française qui a vent d'une légalisation et bien sur à qui il arrive plein de galères. http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=24218.html Je suis sur l'ep 4, y'en a qui ont regardé/regardent? Il y a des situation marrantes, ou moins, ou navrantes... Ils font des pieds de zeb de 1.20 super étoffés sous des lampes éco de 20w.... lololol.... Ca va encore inspirer une belle génération de kevin du cannabis, arrivés de noobs sur le forum dans pas longtemps, préparez les bans, le kik et les copier-coller de l'entraide / assistanat lol ++
  10. La start-up montpelliéraine Green House Keeper booste la croissance des plantes en milieu contrôlé (ferme urbaine, serres, laboratoires) grâce à un système innovant recréant des conditions environnementales optimales. Parmi les producteurs qui s’intéressent à cet "ordinateur climatique" pilotable à distance figurent les producteurs de cannabis… Prima Primorer, une ferme de production de plantes aromatiques et florales en Suède, où les conditions climatiques, la lumière et l'irrigation sont contrôlées pour produire toute l'année. (Crédits : Green House Keeper) Green House Keeper (GHK), start-up montpelliéraine fondée en janvier 2017, a créé un système innovant recréant des conditions environnementales optimales pour cultiver tous les types de végétaux, et de manière automatisée. Ses deux fondateurs, Pierre Joram, pharmacien et spécialiste de physiologie végétale, et Pierre Richard, ingénieur en électronique, ont conçu un ordinateur climatique capable de piloter automatiquement les paramètres environnementaux nécessaires au bon développement des plantes : température, humidité, nutriments, cycle de la lumière pour reproduire le lever et le coucher du soleil, pression barométrique pour simuler les saisons... Capteurs, lampe LED ou caméras sont pilotés par un logiciel baptisé HerbroCore. Une façon de « tromper » la plante - Pierre Joram préfère « contrôler » - afin de la surveiller, analyser sa croissance et permettre au producteur de multiplier les récoltes au-delà de son cycle naturel. « Le tout est piloté à distance grâce à une plate-forme cloud, souligne Pierre Joram. Nous nous adressons aux cultures en milieu contrôlé, c'est-à-dire les serres et l'agriculture urbaine dans des containers, des chambres froides ou des entrepôts. Nous travaillons aussi beaucoup avec les laboratoires de recherche. » D'abord l'agriculture urbaine Le produit s'adresse au contrôle des différents techniques de cultures, conventionnelles ou hors-sol, et la start-up vise en premier lieu le marché de l'agriculture urbaine, le marché des serristes étant « un marché très établi avec trois acteurs principaux, et sur lequel il est difficile d'entrer », note Pierre Joram. « Aujourd'hui, nous comptons une vingtaine de sites installés : les principaux laboratoires de recherche, deux fermes urbaines en Suède, une à Paris, une à Rennes et deux en Belgique. Souvent, les fermes urbaines cultivent des plantes aromatiques - roquette, thym, menthe et basilic - souvent en monoculture, sans pesticides, et de préférence des variétés qu'on ne trouve pas dans le commerce. » D'ici quelques semaine, GHK équipera une première ferme urbaine à Montpellier, en collaboration avec l'association des champignons d'Occitanie, pour faire des micro-pousses à destination des restaurateurs principalement. Culture du cannabis : une belle perspective L'agriculture urbaine est d'ailleurs l'axe principal de développement de la start-up. « Nous visons en premier lieu les pays du nord, où les projets sont plus grands et où il existe un vrai marché, précise Pierre Joram. Nous adressons aussi le marché de la recherche. Et nous visons l'avenir car avec les problématiques du changement climatique, de la diminution des ressources en eau, il y aura de plus en plus de fermes urbaines. » Un des autres axes stratégiques identifiés par la start-up concerne le marché américain, où elle a déjà installé des prototypes. Sur quel type de culture ? "Celle du cannabis", répond Pierre Joram, puisque désormais 33 États y autorisent le cannabis médical. « Cela fait déjà un an qu'on travaille dessus mais c'est un marché complexe, prévient toutefois le jeune dirigeant. En France aussi, nous commençons avoir des demandes d'agriculteurs qui se préparent en vue d'une éventuelle légalisation. C'est un axe comme un autres pour nous, mais un axe important car les investisseurs sont prêts à suivre. On le voit déjà au Portugal ou en Italie pour le cannabis thérapeutique. D'ailleurs, nous travaillons actuellement sur un projet pour un producteur au Portugal. » Levée de fonds en cours GHK est incubée au BIC de Montpellier et hébergée à l'IRSTEA (Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture) de Montpellier, où elle a aussi été incubée dès la fin 2015 et avec lequel elle a signé un partenariat de recherche pour doter son dispositif de caméras. La start-up a réalisé un chiffre d'affaires de 100 000 € en 2018 et vise une croissance « de 30 à 50 % en 2019 ». « Nous sommes en pleine levée de fonds, avec pour objectif de recruter, d'augmenter la R&D et de nous déployer sur le marché européen, annonce Pierre Joram. Nous avons déjà acté la levée de 300 000 € mais on aimerait monter jusqu'à 1 M€. » Cette levée de fonds devrait être bouclée à la fin d'été, au plus tard en fin d'année. Par Cécile Chaigneau Source: objectif-languedoc-roussillon.latribune.fr
  11. Après la Regina, la quatre fromages ou la Hawaïenne, voici la “déesse verte”, une pizza relevée avec un filet d’huile de cannabis. Une chaîne sud-africaine vient d‘étoffer son menu en profitant de la légalisation de l’huile de cannabis dans le pays. “On a toujours cherché à être innovants avec nos menus et à offrir à notre clientèle loyale les dernières tendances saines”, a expliqué la fondatrice de la chaîne Col’Cacchio, Kinga Baranowska. “On adore avoir un temps d’avance et nous sommes extrêmement fiers d‘être le premier restaurant en Afrique du Sud à lancer une pizza cannabis”, a-t-elle ajouté. Avec les pizzas au cannabis, “vous n’allez pas planer (…), mais à la fin du repas, vous sentirez les effets calmants de l’huile”, a précisé dans la presse locale Mike Saunders, fondateur de la société d’huile de cannabis qui fournit la chaîne de pizzerias. Ce nouveau menu est rendu possible grâce à l‘évolution récente de la réglementation en Afrique du Sud. En septembre, la Cour constitutionnelle a légalisé la consommation du cannabis à usage personnel, épilogue judiciaire d’un dossier qui suscite la polémique depuis des années dans ce pays comme dans le reste du monde. Et fin mai, le gouvernement a décidé de légaliser la consommation d’huile de cannabis, en limitant la dose quotidienne maximale à 20 mg par personne. La chaîne Col’Cacchio propose deux pizzas arrosées d’huile de cannabis: une végétarienne – la “Green Goddess” (déesse verte), aux courgettes et à la feta pour 125 rands (8 euros) – et une au poulet et aux poivrons – la “Not-So-Plain Mary Jane” (littéralement “une beuh pas si nature”) pour 140 rands (9 euros). L’avocat Ricky Stone, spécialisé dans la législation sur le cannabis, a toutefois conseillé à l’industrie de la restauration de rester prudente dans l’usage de l’huile de cannabis. “Il s’agit d’un domaine relativement nouveau et il y a encore beaucoup de choses qui ne sont pas connues et claires”, a-t-il prévenu. Source: africanews.com Supplément Weekend^^ Lors des retrouvailles entre amis, ou encore une soirée passée devant la télé à regarder un match ou un film, une portion de pizza est toujours la bienvenue pour nous faire passer un moment agréable. Pour savourer pleinement une part de pizza, pas besoin d’acheter une huile piquante. Avec il est plus intéressant de concocter soi-même son huile pour pizza. Voici alors une recette sympa pour faire de l’huile stonante pour pizza à la maison. Nous vous proposons aujourd'hui de découvrir comment réaliser une délicieuse huile d'olive piquante et aromatisée à l'ail. Une préparation simple et rapide à réaliser mais qui nécéssite de bien marier les ingrédients pour obtenir des saveurs parfaites. N'oubliez pas d'utiliser une huile d'olive de qualité pour garantir la bonne diffusion des arômes dans votre huile piquante. N'hésitez pas à rajouter les herbes séchées de votre choix, ici du cannabis, ou à retirer l'ail si vous ne voulez pas avoir quelque chose de trop parfumé. Avec la weed il est conseillé de la décarboxyler avant de l'ajouter au mélange à froid comme sur la vidéo Mais vous pouvez aussi extraire le thc de quelques buds ou de manucure comme pour un Beurre de Marrakech directement dans l'huile avant de la pimenter^^ Bon appétit
  12. Lucien Anglade (président du comité départemental de pétanque de Haute Loire) ne mâche pas ses mots. Au-delà de l’alcool, il existe un autre fléau dans la pratique de la pétanque en compétition : la drogue et en particulier le cannabis. C’est quelque chose de très pénalisant pour les joueurs qui tombent sur des individus sous l’emprise de produits stupéfiants. Le président du comité départemental de pétanque fait allusion à ce phénomène nouveau, qui voit apparaître des joueurs, fumant de l’herbe ou de la résine de cannabis avant et même pendant une partie. Le règlement de la FFPJP interdit aux joueurs de fumer sur un terrain, pendant la phase de jeu. Mais certains détournent cette contrainte : « ça se voit et ça se sent ». Alors quel est le problème, au-delà de l’aspect légal, moral et de la santé ? Il est de l’ordre de l’équité. Clairement, du dopage. Il n’y a plus de stress « Leur performance est quintuplée par le produit » Lucien Anglade « On est nombreux à avoir fait le même constat. Il n’y a plus de stress. Sur une partie très importante, avec une qualification à la clef ou une victoire en finale, l’enjeu fait monter la pression ». Et d’ajouter, en référence à une partie vécue en observateur averti : « Certaines personnes, excellents tireurs dans un contexte sans enjeu, perdent tous leurs moyens sous l’effet du stress. Ils ne tapent plus une boule ou seulement une sur deux. Alors qu’en fumant du cannabis ou autre chose, ils sont sur un petit nuage et enchaînent les piles. Ça change tout ! » Des contrôles antidopage sont bien organisés par la FFPJP, mais presque exclusivement sur les championnats de France et les plus gros concours nationaux. Cédric Dedieu Source: leveil.fr/puy-en-velay
  13. Alors qu’en Belgique le débat sur la légalisation du cannabis fait rage, certains créateurs ont déjà fait du cannabis une source d’inspiration pour leurs créations. Et ce jusque dans les plus belles maisons de joaillerie. Tendance à suivre. Coup de théâtre, en janvier dernier, Lucia Silvestri, directrice de la création chez Bulgari apparaît à une soirée de gala avec un collier flamboyant, ornée de feuilles de cannabis pavés de diamants et d’émeraudes. Une pièce estimée à 320.000$. Ce collier fait partie de la collection Wild Pop éditée fin 2018 et à première vue, pourrait être une simple référence végétale, mais l’œil avisé ne s’y trompe pas, il s’agit bien de feuilles de marijuana, aucun doute possible. Provocation ou réalisme ? Aujourd’hui légalisé dans plus de dix états américains, le cannabis représente un marché potentiel énorme pour les marques de luxe. Aujourd’hui passés de mode, les long fume-cigarettes ont pourtant longtemps fait partie de l’offre des maisons joaillières parisiennes. On se souvient de Marlène Dietrich, incarnation du glamour hollywoodien, chantant avec un long porte-cigarettes fumant (Une image impensable aujourd’hui) tout comme Audrey Hepburn, inoubliable avec son interminable fume-cigarettes dans Breakfast at Tiffany’s. D’autres marques de bijoux ont introduit la feuille de cannabis dans leurs créations en motif stylisé dans l’or, mais en franchissant le pas de lancer son premier « Vape Necklace » en or et pierres précieuses, la créatrice Daniel Villegas a passé une étape fort remarquée vers la banalisation de la consommation de cannabis. Il faut dire que le bijou en jette. Un cylindre d’or parcouru d’insectes en or et pierres précieuses de couleur, les motifs de prédilection de cette créatrice d’origine mexicaine reconnue pour son exubérance et son amour des insectes. Ce bijou à porter en sautoir coute quand même la bagatelle de 48.000$. Il y a fort à parier que la tendance arrive chez nous plus vite qu’on ne le pense, et qu’elle fera fi des décisions politiques… Source: lesoir.be --> à lire aussi: L’horlogerie suisse doit-elle se « cannabiser? Le cannabis est à la mode! Et cela se voit quand les marques qui créent tendance commencent à l'utiliser dans ses dessins. La marque de Haute Bijouterie Bvlgari a parié par l'inspiration cannabique pour certains de ses derniers lancements : le collier et la broche Wild Pop, qui fait partie de la collection Roaring 80's. Ils la définissent comme "audacieux, irrévérent et indubitablement Bvlgari". Il y a beaucoup d'idées récurrents qui nous viennent à la tête quand nous pensons aux extravagants et transgresseurs années 80. En Espagne cette décennie a un nom : « la movida » madrilène. Des groupes musicaux, des cinéastes, des journalistes, des photographes et bien d’autres artistes ont donné de la couleur au pays, qui était plongé dans l'obscurité après des années de dictature franquiste. Alaska, Almodóvar, Alberto García Alix, Parálisis Permanente… Cependant, si nous pensons à l'art et à la culture pop des années 80 au plan mondial, les protagonistes ont été autres. Michael Jackson, Madonna, Whitney Houston…Et si nous parlons d'art, bien que celui-ci a commencé à se développer à la fin des 50, nous devons citer à Roy Lichtenstein, Jean-Michel Basquiat et Andy Warhol, avec tout ce qui comporte penser au créateur pop art : le Velvet Underground, Eddie Segwick, Susan Sontag en plus des musiciens, artistes et des intellectuels qui ont fait partie de The Factory. Bvlgari a voulu rendre un hommage à Andy Warhol avec la collection Wild Pop, qui inclut plus de 80 pièces dans lesquelles la marque conjugue la Haute Bijouterie, la musique et le pop art. Entre celles-ci nous trouvons le collier Wild Pop d’haute Bijouterie en or jaune de 18 carats avec insertions en malachite et pavé des diamants (31,30 carats). Il y a aussi la broche Wild Pop, élaboré en or blanc de 18 carats avec insertions en trois diamants ronds et pavé des diamants. Ces pièces ont des motifs de feuilles de marijuana et elles s’inspirent dans l'usage récréatif du cannabis. Selon la description de Bvlgari ce sont des bijoux très addictifs. Le collier Wild Pop a "des feuilles précieuses de marijuana enchâssées dans l’or jaune, encadrées par un pavé en diamants. Ce collier peu conventionnel est une forme audacieuse, ironique et élégante de montrer les effets magiques qui ont captivé la génération des 80 avec des rêves d'évasion", nous pouvons lire dans son web. Avec ces dessins, Bvlgari veut illustrer l'idée de la créativité joyeuse, et pour cela se sont inspirés dans "l'émancipation, l'esprit libre et l'expérimentation des trépidantes années 80". Ce n'est pas la première fois qu'une firme de Haute Bijouterie s'inspire des feuilles du cannabis pour réaliser ses créations. Des anneaux de Lost Track avec forme de bourgeon; des boucles d'oreille de Genifer M en forme de feuille de marijuana; un collier d'or d'Asche qui sert de grinder; une chaîne d'or avec petites feuilles de la marijuana de Jacquie Aiche qui ont déjà être portées par des stars comme Rihanna. Tous les détails comptent dans le chemin pour la destigmatisation de la plante. Donc il nous semble génial que le monde de la mode s'inspire de l’attractive forme de la plante pour réaliser ses créations et qu’il ait des célébrités qui s’en servent pour ses habits de fête et se montrer sur les tapis rouges, en cassant le tabou autour de la marijuana. Avoir accès à l'une de ces pièces est bien compliqué, puisque sur son site ils n'indiquent pas tous le zéros que nous aurions à payer par elles et nous invitent à demander un rendez-vous pour le savoir. Inaccessible pour des budgets modestes! Source: kannabia.com
  14. L’homme a été condamné à 18 mois de prison. C’est sa fille qui a mis les enquêteurs sur la piste. Un père de famille du Pas-de-Calais vient d’être condamné à 18 mois de prison, dont neuf avec sursis, pour avoir fait pousser du cannabis chez lui. Et ce, jusque dans les chambres de ses enfants. C’est sa fille de 7 ans qui a mis les gendarmes sur la piste de ce quadragénaire originaire d’Amettes, au sud de Calais. Régulièrement absente à l’école, la fillette a en effet expliqué à la maîtresse que son père travaillait dans la chambre avec les fleurs, explique La Voix du Nord. Lors de la perquisition ordonnée par le procureur, les gendarmes ont découvert à l’étage de la maison des pièces dédiées à la culture du cannabis. 35 pieds En tout, 35 pieds ont été trouvés (malgré l’empressement du père de famille à les couper), ainsi que tout le matériel pour prendre soin de ces plantes interdites : lampes, humidificateurs, ventilation, etc. Au tribunal, le père de famille a expliqué avoir commencé à fumer voilà trois ans et avoir plongé dans une consommation lourde. Dix à quinze joints par jour, a-t-il précisé. C’est au cours de l’automne dernier, alors qu’il devait refaire les chambres des enfants, qu’il a décidé de les transformer en pièces dédiées au cannabis. Le quadragénaire a assuré que cette culture était destinée à sa seule consommation personnelle. Les juges l’ont cru. Le père de famille a écopé de 18 mois de prison, dont la moitié avec sursis, sans mandat de dépôt. Sa peine de prison ferme pourra être aménagée. Source: leparisien.fr
  15. Christian Cannabis… Un nouveau site web chrétien pour ouvrir la conversation, échanger et participer aux débats qui entourent la légalisation du cannabis… En découvrant que le fondateur du célèbre site web XXX Church – qui lutte contre les addictions sexuelles – développe un site nommé Cannabis Chrétien, la première idée est de penser qu’après la pornographie, Craig Cross s’attaque à la lutte contre l’addiction au cannabis. Mais il n’en est rien. Sa démarche s’apparenterait plutôt à une conversation ouverte. L’objectif est que les chrétiens prennent part aux débats sur les questions de légalisation pour usages médical et/ou récréatif du cannabis. Et il semble que Craig ait fait son choix et soit même plutôt favorable à la légalisation déjà en vigueur là où il réside en Californie. Le logo de son site n’est autre qu’une colombe portant une feuille de cannabis plutôt qu’un rameau d’olivier… Voici ce que l’on peut lire en page d’accueil du site : « Et si les chrétiens commençaient à comprendre comment quelque chose comme le cannabis pourrait être utilisé de manière bénéfique pour améliorer leur vie ? Et si nous devions accepter l’idée que la légalité ne soit pas l’équivalent de la licence, et que nous ne devrions pas non plus diaboliser et condamner chaque chose que nous ne comprenons pas bien ? Et si le cannabis améliorait la clarté mentale, diminuait l’anxiété et favorisait la guérison physique et le bien-être intégratif? Cela a été en partie mon expérience… tout d’une plante. » Le fondateur du site vante donc les effets du cannabis, omettant dangereusement d’offrir une balance au lecteur en citant ses effets négatifs. L’argument principal de Craig est une expérience spirituelle qu’il aurait vécue sous l’emprise de cannabis. Il évoque un « bénéfice spirituel grâce au bien-être mental et physique expérimenté » sous l’influence du cannabis. « Le Seigneur m’a rencontré d’une manière plus puissante que je n’ai jamais connue en quarante-deux ans sur cette terre. Ma tête a cessé de tourner et j’ai entendu sa voix. J’ai la clarté. J’ai eu la direction. Je suis sorti de ma tête et j’ai laissé Dieu entrer dans mon cœur d’une manière durable et viscérale. » Concluant ainsi, « Appelez-moi fou, mais cette petite croix verte a pointé mes yeux vers la vraie Croix, et je l’ai finalement vue. » Rien d’étonnant à cela, puisque le cannabis est un « amplificateur d’émotions »… Son expérience qu’il interprète de manière spirituelle est possiblement purement physiologique et liée à l’usage d’un psychotrope. Si l’utilisation thérapeutique du cannabis est de plus en plus envisagée dans de nombreux pays, sur la base pharmacologique classique de la recherche du fameux bénéfice/risque – d’ailleurs commune à tous médicaments – « l’usage spirituel » serait une réelle nouveauté pour les chrétiens. Les rastafariens l’expérimentent quant à eux depuis bien longtemps, invoquant le passage de Genèse 3:18, « tu mangeras de l’herbe des champs » ! D’autres croyances l’utilisent pour des rituels funéraires et estiment pouvoir parler aux esprits par ce biais… Ils parlent d’ailleurs de « déconnexion du monde matériel », l’un des effets décrits par Craig. Nul doute que ce nouveau site web fera couler beaucoup d’encre, d’autant que son auteur a par ailleurs réalisé un magnifique travail de prévention autour de la pornographie. Le débat semble donc lancé chez les chrétiens, mais n’oublions pas la liste des effets psychiatriques négatifs parfois irréversibles, et ne confondons pas expérience spirituelle et usage psychotropique d’un principe actif bien connu… H.L. Source: infochretienne.com
  16. Humant, depuis des semaines, des odeurs de cannabis de plus en plus persistantes, les riverains du bas de la rue Saint-Marc, à Brest, commençaient à se regarder en chien de faïence. Le « coupable » a finalement été débusqué. Il s’appelle Crucianella stylosa… La Crucianella Stylosa, émet une forte odeur similaire à celle du cannabis, surtout quand il fait chaud et humide | THIERRY CREUX OUEST-FRANCE Depuis près d’un an, riverains et commerçants du bas de la rue Saint-Marc, en plein centre-ville de Brest, se plaignent de fortes odeurs de « beuh ». Des nuisances olfactives de plus en plus prégnantes laissant penser à la présence de cultures de cannabis dans le secteur. De quoi amuser passants et automobilistes. Beaucoup moins certains résidents pointés du doigt. Des jeunes du quartier « au look peu conventionnel », reconnaît l’un d’eux, ont été alpagués à plusieurs reprises par des habitués du coin. Parfois avec humour et petit regard complice. Plus souvent avec agacement, les sommant d’arrêter leur jardinage sauvage. « Une double peine », explique ce trentenaire. « On n’a rien à se reprocher et on est suspecté alors que, nous aussi, on les subit ses flagrances. Pour peu qu’il ait plu et qu’il y ait ensuite un rayon de soleil, on ne peut plus ouvrir nos fenêtres, c’est une horreur »… Contrôles de police Et si ces odeurs intrigantes ont généré des fantasmes, elles ont aussi attiré des convoitises. « Des portes d’immeuble ont été fracturées. Plusieurs fois, la nuit, on a entendu des va-et-vient dans la cage d’escalier. Sans être parano, on ne peut s’empêcher de faire le rapprochement »… Ayant reçu plusieurs appels, la brigade des stupéfiants a pris l’affaire très au sérieux et mené une minutieuse enquête. « Nous avons reçu la visite de policiers avec un chien. Et nos voisins aussi » confirme ce riverain. Mais les investigations n’ont rien donné. Et pour cause. Si les odeurs sont bien réelles, elles ne proviennent pas de plants de cannabis, mais de Crucianella stylosa ou Phuopsis stylosa… Une plante du Moyen Orient en cause Plantes vivaces ornementales de la famille des Rubiacées, elles ont l’avantage d’être tapissantes, résistantes et à croissance rapide. Idéal donc pour végétaliser en milieu urbain. D’où le choix des jardiniers de la ville d’en semer aux pieds des arbres, entre les places de parkings, face à l’hôtel Kyriad, le sol y étant sec et rustique. Ce qu’ils ignoraient en revanche, c’est que ces plantes originaires du Moyen Orient, formant de nombreuses petites fleurs roses, sont aussi connues pour leurs caractéristiques odorantes exaltant un parfum de marijuana. Une forte odeur, mais pas de THC. Appelée, la collectivité affirme « ne pas vouloir occasionner de difficultés » et promet « d’étudier leur remplacement avec d’autres types de plantes, si des riverains se manifestent à la mairie ». Source: letelegramme.fr
  17. Le film « Grass is Greener » vient de sortir sur Netflix. Un documentaire qui retrace l’histoire du cannabis à travers celle des afro-américains. Des premiers défenseurs de la plante miracle aux États-Unis que furent les artistes de Jazz à aujourd’hui. Une œuvre passionnante dont un passage a attiré notre attention : celui centré sur les rappeurs, qui convergeaient tous vers un même point dans les années 1990 pour se fournir en bonne weed. Chez un certain Branson. Who is Branson ? Il y a des légendes de rue. Qui font parler d’elles sans que l’on sache vraiment qui elles sont. Branson était de ceux-là. Le New York Times l’a tout simplement décrit comme le « plus gros trafiquant de weed de l’histoire de New York. » Kareem « Biggs » Burke, cofondateur du label Roc-A-Fella se souvient : « Il était le Keyser Soze de l’époque : une légende dont on vous parle mais que vous ne voyez pas ». Même B-Real, certes un grand fumeur de joint mais qui vient de Los Angeles, a entendu parler du trafiquant qui avait ses quartiers à Harlem : « On trouve de la mauvaise weed partout mais quand tu veux en trouver de la bonne, c’est vers ce genre de gars qu’il faut se tourner. Son nom circulait partout. » Tous les rappeurs du cru allaient se fournir chez lui dans les années 1990. Preuve de la qualité de son produit. Notorious B.I.G et Redman comme clients Résultats, ses clients le remerciait aussi en chanson. Plus de 70 morceaux évoquent Branson et sa weed. Petit florilèges de quelques dédicaces bien senties au roi de Harlem. La plus connue est sans doute celle de Notorious B.I.G sur son classique « Rap Phenomenon », produit par DJ Premier. Il évoque sa nouvelle richesse à travers l’acquisition d’une grosse quantité de cannabis : « Me and my nigga Lance, took Kim and Cease advance / Bought ten bricks, four pounds of weed plants from Branson » (« Moi et mon gars Lance on a avancé Kim et Cease / acheté 10 briques, 1,8 kilos de weed à Branson »). La petite histoire, c’est que Biggie a appelé Branson pendant l’enregistrement et l’a fait écouté à celui-ci ! Redman a également une riche histoire avec le dealeur. Déjà parce qu’il en parle dans plusieurs morceaux. « Cause I’m crazy off that chronic from my man Branson » dans Da Journee ; « Get my weed from Branson cause his sack’s bigger » dans Whateva Man ; et qu’il a même écrit un titre en son hommage en 2007 intitulé « Branson Branson ». Ensuite parce que sa maman a retrouvé récemment dans la maison familiale des sachets de weed vieux de 20 ans. Et devinez d’où ils provenaient ? De chez notre chère Branson ! Et vu les personnes qu’il a taguées sur le post ci-dessous, cela ne fait pas de doute qu’ils ont passé de belles soirées ensemble. « Elle vient d’un des ‘riders’ de la marijuana sur la East Coast, Branson Bébé ! » clame-t-il fièrement. Nombreux sont les autres Mc’s new-yorkais à avoir profité de la beuh de ce monsieur. Noreaga dans « It’s not a game » (« Move mystical enchanting branson weed at me »). Raekwon dans « Take It Back » du Wu-Tang (« Lay on ya hands, let the Branson break bread »). LL Cool J dans Shut’ Em Down (« Smoke a little Branson on the side of the mansion »). La The Darkman dans Wu-Blood Kin (« On Saint Nick call that Branson weed spot kid »). Dave East dans « I don’t understand it » (« I got my weed from Audebum, my cousin got his from Branson »). Une véritable légende de la rue qui semble avoir pris du recul avec cette activité et ce serait orienté vers la vente de vins et de spiritueux, toujours avec une clientèle luxueuse. Il restera parmi les hommes de l’ombre les plus cités du hip-hop américain. Source: hiphopcorner.fr
  18. A gagner : une cinquantaine de lots dont 100 grammes de cannabis CBD... Le samedi 20 avril prochain, les amatrices et amateurs de cannabis iront certainement fouiller les bosquets du bois de la Cambre. Entre 16 h et 19 h aura lieu la première chasse aux trésors cannabiques de Belgique. Cette chasse aux trésors d'un nouveau genre est organisée par le Cannabis Social Club de Bruxelles, l'ASBL Pour la légalisation du cannabis en Belgique, l'ASBL Liaison anti-prohibitionniste, Free Cannabis Belgium, le Cannabis Social Club de Gent et la Fedération du Cannabis de Belgique (Fecab). "Cette chasse sera un mélange d’énigmes, de QRcode à scanner à des endroits saugrenus, cherchez Servietsky (la serviette intelligente accro au cannabis dans SouthPark, NDLR), répondre à des quiz en référence au cannabis ainsi que d'autres missions", expliquent les organisateurs sur leur page Facebook. "Une cinquantaine de lots sont à gagner dont 100 grammes de cannabis CBD et d'autres cadeaux." Pour participer à cette chasse plutôt particulière, il faut télécharger l'application ActionBound (https://en.actionbound.com/download/) puis scanner le QRcode le jour-J qui vous donnera les instructions pour chasser les points sur le parcours tracé du bois de la Cambre. La chasse au trésor dure environ deux heures et se déroule sur une distance maximale de sept kilomètres. Pourquoi le 20 avril à 16 h ? L'organisation de cette chasse aux trésors cannabiques ne se déroule pas le 16 avril à 16 h par hasard. "420, 4:20 ou 4/20 est une expression utilisée en Amérique du Nord. C'est l'appellation des divers rassemblements spontanés qui ont lieu à plusieurs endroits dans le monde, à 4 h 20 le 20 avril (le 20 du quatrième mois), où les participants militent pour la remise en cause de la législation sur le cannabis, et pour promouvoir la recherche et le développement le concernant", expliquent encore les organisateurs. Source: dhnet.be
  19. Salut Cannaweed Une "micro-série" est disponible sur Netflix se nommant En Bref ou Explained en Anglais. "Abusons-nous du pont d'exclamation? Linguistes et correcteurs étudient l'adaptation de la ponctuation en fonction de l'histoire, la littérature, et Internet." Elle propose plusieurs épisodes autour de plusieurs thématiques, mais aujourd'hui je vous partage l'épisode n°9 étant centralisé sur le Cannabis durant 20 min. Au plaisir de lire vos avis, tchu !
  20. Hello petit article pour inciter à faire l'effort de se relire... ça peut servir En Angleterre deux jeunes hommes qui vendaient de la drogue ont échappé à la prison car leur juge a remarqué que leurs textos ne comprenaient aucune faute d'orthographe. Ces deux étudiants vont pouvoir remercier leurs professeurs. A 19 et 21 ans, Luke et Brandon ont échappé à la prison parce qu'ils écrivent très bien. Les deux jeunes hommes ont été arrêtés parce qu'ils dealaient de la drogue. Le premier s'occupait de faire pousser du cannabis avant de le vendre au second, qui en refourguait ensuite aux habitants du village de Pennard. Lorsqu'il a été arrêté, Luke possédait plusieurs sachets de cannabis. Quand à Brandon, ils l'ont retrouvé avec du cannabis et plus de 1.500 euros en liquide. Pour revendre leur drogue, les garçons ont choisi de passer par la bibliothèque de leur village. Et ce lieu de revente ne s'invente pas... Les forces de police ont examiné leurs téléphones portables et le juge David Hale a noté que leur "grammaire et ponctuation" étaient bien meilleures que celles utilisées d'habitude par les dealers, comme le rapporte The Independant. Devant le tribunal, les deux jeunes hommes ont reconnu les faits qui leur étaient reprochés et ont plaidé coupable. Mais le juge a décidé d'être clément avec Luke, étudiant en construction et Brandon, qui a travaillé dans plusieurs théâtres. En effet, les deux dealers ont été relâchés et devront seulement effectuer 100 heures de travail d'intérêt général. Le juge a expliqué qu'il ne souhaitait pas "entraver les perspectives d'avenir" des deux dealers fans de Bescherelle. Source: closermag.fr
  21. Avec la légalisation de la marijuana au Canada, des produits innovateurs sont mis sur le marché. Dans les faits, des compagnies avaient osé le lubrifiant au cannabis avant d’avoir la permission gouvernementale. Shutterstock - MilanMarkovic78 Cependant, puisque l’utilisation d’un tel produit est désormais mieux vue, voilà qu’on en vante haut et fort les mérites! Mesdames, sachez que ce lubrifiant vous permettrait apparemment d’avoir des orgasmes intenses et de longue durée… Vrai ou faux? Certains couples sont plus audacieux que d’autres lorsque vient le temps d’explorer dans la chambre à coucher ou de surprendre leur douce moitié avec un petit quelque chose d’olé olé, le temps d’une soirée. Par contre, même si très intrigante, l’idée d’utiliser un lubrifiant au cannabis peut froisser certaines personnes… On entend déjà les : « Notre vie amoureuse et sexuelle va bien, pourquoi devrions-nous nous tourner vers le pot aujourd’hui, simplement parce que c’est permis? » et cette réaction est tout à fait normale. Il en revient à chaque couple de faire ses choix et d’établir ses préférences, dans l’intimité. Mais, par curiosité, qu’est-ce qu’il a de différent au juste, le lubrifiant au cannabis? Des ingrédients aphrodisiaques La marijuana peut être reconnue pour ses effets thérapeutiques. Le cacao, les huîtres et l’huile d’olive, par exemple, ont apparemment des vertus aphrodisiaques. Du coup, il n’est pas surprenant de voir certains de ces ingrédients figurer dans la recette « orgasme garanti » de lubrifiants au cannabis. Laissons faire le « jus » d’huîtres, on s’entend! Mais sans trop entrer dans les détails scientifiques de la chose, il semblerait que dans une bouteille de 30 ml de lubrifiant au cannabis, le THC (tétrahydrocannabinol, le cannabinoïde le plus présent dans la plante de cannabis) s’y retrouverait à approximativement 75 mg par cuillère à thé. Faites le calcul. Ou pas. La fin des douleurs menstruelles? Ensuite, les fabricants de ce produit dit révolutionnaire vantent principalement sa qualité d’antidouleur. En effet, selon eux, en plus de promettre des orgasmes plus intenses et de plus longue durée, ce lubrifiant peut apaiser certaines douleurs, notamment celles liées aux menstruations. Il est vrai que la muqueuse du vagin est très absorbante et pourrait, du coup, « retenir » les effets bienfaisants d’un tel produit plus longtemps. Il n’est donc pas impossible que le fameux « buzz » ressenti par les consommateurs de pot puisse se transformer en moment d’extase durant une partie de jambes en l’air. Que devriez-vous penser de tout ça? Les sceptiques pourraient-ils réellement être confondus avec un tel produit? Peu importe, une chose est certaine : le lubrifiant au cannabis n’a pas fini de faire jaser! Source: sympatico.ca
  22. Cyril Hanouna avait choisi, cette semaine, de débattre de la question de la légalisation du cannabis dans Balance ton post ! A sa grande surprise, un invité a sorti un sachet de cannabis en direct, provoquant l'hilarité puis le malaise sur le plateau. Cette semaine, Cyril Hanouna accueillait pour la première fois Hapsatou Sy, en tant que chroniqueuse dans Balance ton post ! La transfuge des Terriens du dimanche a fait ses débuts aux côté d'Eric Naulleau, de Karim Zéribi, ou d'Agathe Auproux, les piliers du programme. Dans le nouveau numéro de son émission, l'animateur avait notamment choisi de commémorer les attentats du 13 novembre ou d'évoquer la hausse du prix du carburant. Un sujet qui a particulièrement faire réagir les téléspectateurs ! Mais c'est une thématique plus polémique qui a lancé un débat mouvementé sur le plateau. 7 millions de Français ont déjà fumé un joint, 700.000 d'entre eux en fument tous les jours, a rappelé Cyril Hanouna avant d'entamer le débat. Sur le plateau, il accueillait notamment un consommateur régulier de cette substance et le professeur Jean Constentin, addictologue farouchement opposé à sa légalisation. Parmi les chroniqueurs, les avis étaient très partagés sur le sujet. Bernard Laporte s'y est montré plutôt favorable, tandis que Karim Zéribi ou Christine Kelly étaient totalement contre. Farid Ghehiouèche, le fondateur de cannabis sans frontières, a sorti, pour étayer sa thèse, un petit sachet de cannabis au grand étonnement de Cyril Hanouna. "Qu'est-ce que c'est que ça ?", s'est-il exclamé sous les rires de Doc Gynéco. "Je ne veux pas de ça sur mon plateau." Il a ensuite demandé à Christine Kelly, visiblement gênée par ce geste, ce qu'il risquait avec le CSA. "C'est illégal", a-t-il tenu à signaler à nouveau en voyant les différentes substances présentées par le témoin. "Je vous rappelle les chéris que c'est dangereux pour la santé pour l'instant et que c'est illégal." Christine Kelly a renouvelé ses mises en garde. "Il faut rappeler que si on fume, c'est un an de prison et 3750 euros d'amende. Si on détient du cannabis, c'est encore plus loin. Vous êtes sur un plateau de télé, il y a des choses qui sont interdites par la loi." Pour détendre l'atmosphère, Cyril Hanouna a enchaîné avec humour en demandant à Doc Gynéco, s'il avait déjà fumé un joint. Cyril Hanouna décontenancé Lorsque Cyril Hanouna a vu son invité sortir le sachet de cannabis, il a été très surpris. "Je ne veux pas de ça sur mon plateau" a-t-il dit visiblement agacé. Il a ensuite demandé à Chrisitine Quelly ce qu'il risquait avec le CSA. Il a répété à plusieurs reprises que la consommation mais aussi la diffusion étaient illégales : "Je vous rappelle les chéris que c'est dangereux pour la santé pour l'instant et que c'est illégal." Christine Quelly elle aussi a tenu à mettre en garde les téléspectateurs : "Il faut rappeler que si on fume, c'est un an de prison et 3750 euros d'amende. Si on détient du cannabis, c'est encore plus loin. Vous êtes sur un plateau de télé, il y a des choses qui sont interdites par la loi." Balance ton post n'a pas fini de susciter la controverse ! Sources: programme.tv & non-stop-zapping.com
  23. Une plantation de cannabis légal incommode les voisins d'un bourg de Lavaux. Surtout en cette période de récolte. Sur les hauts du village vigneron de la Riviera, les Jardins de Corseaux cultivent, sous serre, du CBD. L'activité est tout à fait légale. Mais les effluves dégagés par cette culture dérangent les riverains, a rapporté «24 heures» vendredi. Ça a commencé fin juillet, se souvient une habitante, et cela culmine ces jours, période de récolte. L'odeur est entêtante pour certains habitants qui racontent qu'elle les réveille même la nuit. Et le sulfatage des vignes? «Le cannabis a des vertus extraordinaires et un gros défaut: il pue! Je comprends que ça embête les gens. Mais quand on sulfate les vignes, ils reçoivent plein d’odeurs chimiques et personne ne parle jamais des terres polluées de Lavaux!», se défend le propriétaire de l'établissement, qui a abandonné ces dernières années les cultures potagères au profit du CBD. Une affaire d'appréciation personnelle L’affaire a été portée devant le Conseil communal. Mais qu'y faire? Selon le quotidien vaudois, les habitants dérangés pourraient saisir la justice pour «immiscions excessives». L’article 684 du Code civil spécifie que «sont interdits la pollution de l’air, les mauvaises odeurs, le bruit (…) qui ont un effet dommageable et excèdent les limites de la tolérance que se doivent les voisins d’après l’usage local». «Mais les limites de la tolérance, c’est quoi, lorsqu’on parle d’une odeur?» s'interroge le syndic Antoine Lambert. «Il n’y a pas de mesure comme pour le bruit, impossible de fixer une ligne rouge. C’est une appréciation personnelle!» Source: 20min.ch
  24. De l’avis général, l’urgence pour les horlogers est à présent de « raccrocher les wagons » avec les nouvelles générations, qui n’ont plus les yeux de Chimène pour les montres classiques. Peut-être faudra-t-il bientôt considérer le cannabis comme un « élément de langage » pour rétablir le dialogue… Il semblerait que le cannabis soit en passe de devenir, un peu partout dans le monde, le prochain « relais de croissance » du turbo-capitalisme. Cette semaine, l’usage « récréatif » – vente et consommation – en a été légalisé au Canada, ce qui a dopé la Bourse de Toronto et sans doute fait réfléchir d’autres pays occidentaux à cette « industrie ». C’est le premier pays du G7 à « craquer ». Même si, à titre personnel et au nom de principes libertariens, nous sommes plutôt favorables à cette dépénalisation (dans une logique comparable à celle qui autorise l’alcool et le tabac), nous n’allons pas ici lancer le débat sur la « légalisation » du cannabis. Nous nous contenterons de donner un coup de projecteur sur les rapports potentiels entre le cannabis et l’horlogerie… La « dépénalisation » de ce secteur de l’économie semble devoir s’imposer pour de banales raisons… économiques ! Pour être à peu près clandestine, l’économie du cannabis n’en représente pas moins des centaines de milliards de dollars de chiffre d’affaires à travers le monde [4 milliards pour le seul Canada, contre un milliard local pour le tabac et trois milliards pour la bière : on comprend les enjeux] – à tel point qu’on prête aux grandes compagnies du tabac et de l’alcool l’intention d’investir massivement dans cette nouvelle industrie (production, transformation, communication, consommation, etc.). Un marché potentiel de 200 milliards de dollars à l’horizon 2030, on ne passe pas à côté ! Ce qui permettrait au passage d’en déloger les réseaux criminels qui ont mis ce secteur productif et commercial en coupe réglée. Quand la pénalisation coûte beaucoup plus cher que ce que pourrait rapporter la dépénalisation, la « légalisation » n’est plus jamais très loin… Le cannabis constitue déjà, dans les pays de culture européenne (France, Suisse, Europe du Nord ou Europe du Sud), la substance psychoactive la plus consommée après l’alcool : son usage n’est d’ailleurs clairement prohibé en France que depuis la loi du 31 décembre 1970, mais sa criminalisation n’a pas pu empêcher la fantastique diffusion de sa consommation et la « légalisation » partielle, avouée ou non, de celle-ci [on parle de trois milliards d’euros pour cette économie souterraine]. La question n’est plus aujourd’hui de savoir si le cannabis sera un jour légalisé, mais… quand ! Trop d’intérêts économiques convergent vers la dépénalisation pour que le turbo-capitalisme, perpétuellement en quête de nouveaux profits, néglige ce fabuleux « relais de croissance » cannabinique : au nom de quelle « valeur » s’en priverait-il, alors qu’on voit très bien en vue quelles créations de valeur le système économique pousserait à la décriminalisation ? De toute évidence, le cannabis est devenu un marqueur générationnel. Même s’ils n’en consomment pas (ou plus) personnellement, les milléniaux ont grandi dans un nuage de fumée propice à la tolérance vis-à-vis de cette consommation : la prohibition est un marqueur de cet « ancien monde » contre lequel ils se posent en s’opposant. Interdire le cannabis est un réflexe de « vieux ». Si on admet que l’urgence, pour les horlogers traditionnels, est à présent de « raccrocher les wagons » avec les nouvelles générations, qui n’ont plus les yeux de Chimène pour les montres classiques, peut-être faudrait-il considérer le cannabis comme un de ces « éléments de langage » qui permettraient de rétablir le dialogue. De même qu’on voit se multiplier les offres qui associent produits traditionnels et cannabis (bières, chocolats, sodas, biscuits, etc.), on peut imaginer des bracelets horlogers en fibres de chanvre (nom scientifique : cannabis sativa) ou des boîtiers ou des cadrans à base de résine de cannabis. On peut songer à des décorations cannabiniennes, qui ne seraient pas si rupturistes que ça : on a déjà vu beaucoup de marques – dans l’horlogerie de mode comme dans la haut joaillerie – tenter de se donner une image décalée avec des motifs en feuilles de cannabis. On a également connu des initiatives personnelles prises sans l’avis des marques concernées (ci-dessous)… Ce n’est qu’un début : il faut continuer le combat ! Si on a pu créer des cadrans avec des feuilles de tabac, pourquoi ne pas en imaginer avec des feuilles de cannabis ? Les quelles sont tout de même plus amusantes que les nanotubes de carbone ! Au lieu de recycler des planches de skateboard, la jeune maison Baume devrait s’adonner à la récupération des sous-produits végétaux du cannabis : on imagine la tête des vieux messieurs du « comité stratégique produits communication » de Richemont ! Déclinées à la mode cannabis qui s’apprête à déferler, les icônes horlogères n’en seront que plus amusantes : l’imagination au pouvoir ! Alors, pour répondre à la question posée dans le titre concernant la « cannabisation » de l’horlogerie : ce n’est pas si idiot que ça en a l’air… Par Grégory Pons Source: businessmontres.com