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  1. Mardi, un cadre dirigeant de PepsiCo a annoncé que la firme envisageait d'investir dans le domaine du cannabis qui poursuit son lent chemin de légalisation dans le monde. Mi-septembre, Coca-Cola avait fait une annonce quasiment similaire. Les deux géants des boissons gazeuses (et sucrées pour la plupart) vont-ils se lancer dans une nouvelle guerre économique dans un nouveau domaine prometteur? Mardi 2, le directeur financier de Pepsi, Hugh Johsnton, a annoncé sur la chaîne américaine CNBC que PepsiCo envisageait d'investir massivement dans le domaine du cannabis. "Nous étudions toute opportunité de croissance, nous remuons ciel et terre pour trouver de la croissance (…) je pense que nous allons nous pencher sérieusement (sur le marché du cannabis, NDLR)" a expliqué le cadre dirigeant. Mi-septembre, le groupe Coca-Cola avait fait une annonce quasiment similaire annonçant étudier la possibilité de développer des boissons contenant un "principe non-psychoactif" contenu dans le cannabis pour l'intégrer dans des boissons orientées "bien-être". Le cannabis est l'objet de toutes les convoitises chez les géants de l'agroalimentaire qui veulent se positionner très rapidement en cas d'hypothétique vague de légalisations. Prochaine date majeure sur le calendrier: le 17 octobre, jour où l'usage récréatif de la plante deviendra légal au Canada. Cependant, si le cannabis fait pour l'instant recette dans les Etats américains où il a été légalisé, l'absence d'autorisation au niveau fédéral empêche de mettre en place aux Etats-Unis un vaste réseau de distribution de produits transformés à base de cannabis. De plus, si l'Amérique du Nord et l'Europe évoluent vers une législation toujours plus conciliante, les gros marchés à forte croissance potentielle pour les géants américains que sont l'Asie et l'Afrique (hormis l'Afrique du Sud) interdisent touts officiellement la consommation du produit, et ne semblent guère donner des signes d'une évolution favorable. Source: francesoir.fr
  2. Un musée du cannabis à Las Vegas Le bong en verre Bongzilla le plus grand du monde, une piscine non pas à boules mais remplie de fausses boulettes d’herbe, voilà ce qu’on peut,en outre, trouver au nouveau musée du cannabis dans la ville de tous les péchés, Las Vegas. Ce musée entièrement conçu pour les réseaux sociaux, encourage les visiteurs à prendre des selfies et autres photographies des 12 salles du musée. Les installations ont pour objectif de déstigmatiser la consommation de marijuana et mieux comprendre son industrie. Seuls les adultes de plus de 21 ans sont autorisés à arpenter le Cannabition Cannabis Museum et vivre une expérience colorée et psychédélique. Plus d’informations : Site Cannabition Cannabis Museum Source: opnminded.com
  3. Invoquant un ordre divin, les habitants de ce village du nord-ouest de l’Inde ont décidé de ne plus accueillir de touristes. Ces derniers menaceraient les coutumes locales en véhiculant une culture étrangère, rapporte le Hindustan Times. © MyLoupe / Contributeur, Getty images | L'architecture traditionnelle du village de Malana. À Malana, les touristes se bousculent pour apprécier l’un des meilleurs hashish du monde. Dans ce village isolé du nord-ouest de l’Inde, dans l’état d’Himachal Pradesh, des artisans confectionnent le Malana Cream, une variété de cannabis frottée à la main qui fait le bonheur des amateurs de drogues aux quatres coins du monde. Mais ce juteux business – la substance se vend 250 dollars pour 11 grammes – devrait considérablement ralentir : les touristes ne sont plus les bienvenus à Malana. Des villageois réunis en un parlement bicaméral ont en effet décidé de fermer l’accès du village aux étrangers, sur ordre divin, raconte le Hindustan Times, mardi 11 juillet. Les touristes sont accusés de menacer la culture et les traditions de Malana. Pour en arriver à cette décision, le parlement a invoqué le dieu Jamlu, par l’intermédiaire d’un oracle. Et d’après ce dernier, Jamlu ne porte pas vraiment les pratiques des touristes dans son cœur. "La divinité ne veut qu’aucun villageois ne loue sa propriété comme une maison d’hôte et un restaurant", rapporte Bhagi Ram, gouverneur de Malana au Hindustan Times. "Il a interdit à chacun de faire cela et ceux qui violeront ses ordres verront s’abattre sur eux sa malédiction." Protéger sa culture face au tourisme de la drogue Selon le récit local, le peuple malanais, qui parle son propre dialecte et ne reconnaît pas l’autorité du gouvernement indien, descend de l’empereur Alexandre Le Grand. Appartenant à la caste des kshatryas – celle des guerriers, la plus noble après celle des brahmanes–, ils se perçoivent comme un peuple sacré et refusent tout contact avec un étranger ou membre d’une caste inférieure. L’endogamie y est donc généralisée et a contribué à l’isolement des Malanais qui ont longtemps vécu de la fabrication artisanale de produits en chanvre. Avant que la culture et le commerce de cannabis y soient importés par des étrangers dans les années 1970. Depuis, l’ouverture au monde et aux nouvelles technologies n’a cessé de se développer pour faire planer dans les esprits la menace d’une dilution des traditions locales. Mais les habitants reprochent aussi aux étrangers d’avoir contribué à bâtir une image tronquée de Malana en l’associant exclusivement au cannabis. En février dernier, le village avait ainsi interdit les photos : les clichés pris par les visiteurs étaient perçus par les locaux comme caricaturaux, réduisant trop souvent Malana à un hub du trafic de drogues. Par Majda ABDELLAH Source: france24.com
  4. 11 bonnes raisons de sortir avec un fumeur de cannabis Les fumeurs de cannabis, ça vous tente les filles ! Je ne vous apprends rien en vous disant que tout ce qui est alcool, tabac et drogue est nocif pour la santé, surtout si vous les prenez en excès. Les fumeurs de pétards sont généralement considérés comme des délinquants, mais aussi, des bons à rien… Bref, ce ne sont pas de bons partis pour les gentilles filles comme nous. Toutefois, sortir avec un consommateur de weed présente beaucoup d’avantages. Voici les bonnes raisons de se mettre en couple avec un fumeur de cannabis. 1.Le fumeur est super débrouillard Le fumeur, une fois qu’il n’a pas sous les mains ce dont il a besoin pour fumer, devient très débrouillard. Il se transforme très vite en Mac Gyver pour trouver n’importe quel objet qui pourra lui permettre de fumer son herbe. Vous allez rigoler en le regardant galérer pendant des heures à réaliser une pipe avec une paille et un réservoir de taille-crayon. Oui, il sait qu’il ne faut pas utiliser le plastique, parce que c’est toxique. 2.Le fumeur n’est pas difficile concernant la bouffe Le fumeur ne prend pas la tête quand il s’agit de nourriture. Fast-food, gâteaux, pâtes de Nutella, burger, pizza… tout y passe du moment que ça mange et ça cale. En sortant avec lui, vous n’avez plus à vous préoccuper de vos talents culinaires. Dès fois, son génie créatif peut largement vous devancer. Oui, il peut passer au fourneau ou du moins, il essaiera pour vous faire plaisir. 3.Le fumeur est toujours cool Le fumeur est toujours détendu et très sociable. C’est l’homme qui est toujours cool quoiqu’il se passe. Avec lui, il n’y a jamais de problème, sauf tout ce qui touche de près ou de loin à sa fumette. Si jamais, vous avez des soucis, il mettra à profit ses talents de Mac Gyver pour vous faire sortir de tout embarras. Mais encore, en cas de coup dur, il sera toujours présent pour vous remonter le moral. C’est en quelque sorte un super héros sur qui vous pouvez toujours vous appuyer. 4.Le fumeur est casanier Sortir en boîte pour boire et draguer, ce n’est pas son genre. Le fumeur aime rester à la maison sans rien faire de spécial, les simples plaisirs de la vie comme fixer le mur pendant des heures par exemple. Il suffit qu’il ait suffisamment d’herbes, et son imagination le rendra heureux. En vous mettant en couple avec lui, vous serez plus sereine, car vous savez qu’il vous attend sagement à la maison. Fini donc les crises de jalousie ! 5.Le fumeur apaise les tensions Il n’est pas rare que le couple se dispute. Si vous vous engueulez depuis des heures et que vous en avez marre, prenez place sur le canapé, roulez seulement un joint, et fumez tout en discutant calmement. Pour le fumeur, c’est le meilleur moyen pour régler n’importe quel conflit : amicalement et en douceur. Oui, le fumeur a de la tendresse à revendre ! 6.Le fumeur a un bon sens de l’humour Le fumeur qu’il soit clean ou stone fait rire tout le monde, car ses blagues, il y a pour tous les goûts et toutes les couleurs. Il a de l’humour, et avec lui, vous allez rigoler, croyez-moi ! Vous allez être heureuse. Vous ne trouvez pas que c’est mieux que de regarder quelques épisodes de Titoff ! 7.Le fumeur n’est pas exigeant côté apparence Que vous soyez mince, grande, petite, grosse, rousse, blonde, brune… Le fumeur se fout totalement de votre physique, ce qui compte pour lui, c’est que vous ne vous prenez pas la tête pour rien. Ce qu’il aime, c’est le naturel, rien que ça. Il se fout aussi de votre style vestimentaire. Il n’a pas vraiment son mot à dire, et il ne vous jugera jamais, car la plupart du temps, il est en torse nu, en caleçon ou en pyjama chez lui. 8.Le fumeur est un vrai poétique et philosophe Kant, Spinoza, Platon, Nietzsche… peut aller se rhabiller, car le mec fumeur, quand il est défoncé, il arrive à sortir des citations impressionnantes à faire tomber les femmes. Avec lui, les éloges et les compliments sous forme de poésie rempliront vos quotidiens, et ses débats vous feront rire et sourire. Il peut passer des heures à réfléchir sur sa place dans l’univers et sur sa condition en tant qu’être humain. 9.Le fumeur peut facilement se motiver Vous voulez vous balader dans la nature, faire les boutiques, aller au ciné, vous faire un resto en amoureux ou autre, le petit-copain fumeur vous suivra partout, car il est habitué à marcher pendant des heures pour chercher son matos. Mais ça ne veut pas dire qu’il sera toujours d’accord pour passer une journée chez vos parents. 10.Le fumeur est très sociable Le fumeur n’hésitera pas à vous présenter à sa bande de copains stoners. Vous serez ravi de connaître tous ses amis avec leurs prénoms charmants, dont un est un enseignant d’astrophysique très réputé. C’est sûr qu’aucune de ses connaissances ne vous laissera de marbre. 11.Le fumeur aime partager Le fumeur est un mec ouvert d’esprit. Il n’est pas égoïste, et il n’hésitera pas à vous faire profiter du fruit de ses propres récoltes et de son expérience. Mais si vous refusez, il se comportera en un vrai gentleman et prendra ses distances quand il fume. http://lovezin.fr/11-bonnes-raisons-de-sortir-fumeur-de-cannabis/ :Bzzzeace.
  5. Royaume Uni - La Police a été accusés d'apporter un soutien tacite aux " clubs de cannabis " où les membres payants peuvent se rencontrer et prendre la drogue sans crainte de poursuites judiciaires. Le commissaire de Durham, Ron Hogg, a rencontré l'organisateur du club de cannabis Teesside pour en savoir plus sur son fonctionnement. Photo @ telegraph.co.uk Au moins deux commissaires de police et de la criminalité ont visité ou approuvé les clubs, qui sont au nombre de 160 dans tout le Royaume-Uni. Malgré le fait que la possession de cannabis demeure illégale et peut entraîner une peine d'emprisonnement maximale de cinq ans, de nombreuses forces de l'ordre ne considèrent plus l'infraction comme une priorité, certains chefs de police demandant même que la loi soit assouplie. Les clubs de cannabis sont apparus pour la première fois en Grande-Bretagne il y a environ sept ans, avec les premiers groupes lancés par des personnes qui utilisaient la drogue pour traiter une variété de conditions médicales. Mais l'incapacité de la police à enquêter et à poursuivre les membres a entraîné une explosion du nombre d'ouvertures de clubs. Michael Fisher du Teesside Cannabis Club dit qu'il a reçu un grand soutien de la police. Les membres, qui ne paient souvent que 35 £ par an pour s'inscrire, peuvent acheter des semences pour cultiver le médicament et le partager ensuite avec d'autres utilisateurs au prix coûtant. Selon le président du Cannabis Social Clubs (UKCSC) du Royaume-Uni, aucun des 160 groupes opérant dans tout le pays n'a jamais fait l'objet d'une descente de police. Chefs de police réprimandés par le gouvernement Les dirigeants de la police ont été réprimandés par le gouvernement pour ne pas avoir fait respecter la loi après qu'il est apparu que des dizaines de clubs de cannabis ont vu le jour dans tout le pays, ce qui permet aux gens de fumer la drogue en toute impunité. De Dundee à l'île de Wight, les membres paient aussi peu que 35 £ par an pour s'inscrire, et peuvent ensuite se réunir trois ou quatre fois par semaine pour fumer et partager la drogue avec des gens qui partagent les mêmes idées. Les détails des clubs sont ouvertement disponibles en ligne et les organisateurs insistent sur le fait qu'ils aident à sortir le commerce des mains de criminels violents et impitoyables, la plupart des membres étant maintenant des utilisateurs sociaux plutôt que médicaux. Les membres paient une cotisation annuelle pour adhérer aux clubs. L'explosion du nombre de clubs de cannabis au cours des dernières années s'explique par le fait que les forces de police, aux prises avec des budgets de plus en plus réduits, accordent de plus en plus la priorité à la lutte contre les crimes violents et autres infractions plus graves plutôt qu'aux consommateurs de drogues de faible niveau. Mais un porte-parole du ministère de l'Intérieur a insisté mardi sur le fait que, bien qu'il s'agissait d'une décision opérationnelle pour les chefs de police quant à la façon dont ils déployaient leurs ressources, ils s'attendaient à ce qu'ils appliquent la loi. Un porte-parole a dit : "Le commerce et la possession de cannabis à des fins récréatives est illégal au Royaume-Uni, quel que soit l'endroit où vous l'utilisez. "Les preuves scientifiques et médicales montrent clairement que l'usage récréatif du cannabis peut causer des dommages aux individus et à la société. Ceux qui l'utilisent ne devraient pas douter que s'ils sont pris, ils s'exposent à des poursuites et à une peine d'emprisonnement maximale de cinq ans. "La façon dont la police choisit de mener des enquêtes est une décision opérationnelle pour les chefs de police, mais il est clair que nous nous attendons à ce qu'ils appliquent la loi." Il y a au moins 160 clubs de cannabis au Royaume-Uni Crédit : THOMAS SAMSON/AFP/Getty Images Mais les organisateurs des clubs de cannabis prétendent avoir reçu un bon soutien de la police locale et aucun d'entre eux n'a jamais fait l'objet d'une descente ou d'une fermeture forcée. Au moins deux policiers et commissaires élus ont même visité des clubs et ont fait l'éloge de leur mode de fonctionnement. Arfon Jones, le commissaire de la police et du crime du nord du Pays de Galles, qui a visité un club de cannabis à Teesside l'année dernière, a déclaré : "Je voulais voir comment il fonctionnait. Les membres apportent leur propre cannabis - il n'est pas cultivé sur place et ils ne vendent pas et ne fournissent pas. "Ils paient une cotisation annuelle pour être membre d'un club social où ils vont pour consommer du cannabis. "Il y a 150 membres qui paient £35 par an et pourquoi pas ? Il y a des pubs et des clubs où les gens vont boire de l'alcool, alors pourquoi les adultes consentants ne devraient pas pouvoir consommer du cannabis à des fins récréatives et sans causer de tort à qui que ce soit, et l'endroit est tel qu'il n'y a pas de NIMBYisme. (la pratique consistant à s'opposer à quelque chose qui affectera une personne ou qui aura lieu dans sa localité. Les membres peuvent fumer la drogue en sachant qu'il est peu probable qu'ils soient poursuivis en justice. Le premier club de cannabis officiel a fait son apparition en Grande-Bretagne en 2011, mais il s'est depuis lors étendu à tous les coins du pays. Greg de Hoedt, qui est président du Cannabis Social Club du Royaume-Uni, a expliqué qu'il a commencé le réseau après avoir reçu un diagnostic de maladie de Crohn. Après avoir appris qu'il ne lui restait que deux ans à vivre et avoir subi une chimiothérapie, M. de Hoedt s'est rendu en Amérique et a constaté que le cannabis médicinal soulageait ses souffrances. Il a dit : "J'ai été invité par des gens qui dirigeaient un dispensaire et ils m'ont donné deux grammes d'huile par jour. "En six mois, j'avais un certificat de santé complet. Quand je suis revenu ici, j'ai mis sur pied un club social de cannabis pour montrer une autre façon de faire les choses." Les clubs de cannabis ont été créés par des patients qui utilisaient la drogue pour traiter des problèmes médicaux. Il a dit que depuis la création du réseau, il n'était au courant d'aucune descente de police, ni d'arrestation de membres entrant ou sortant d'un club de cannabis. Il a dit que les clubs ne vendaient pas de cannabis, mais que les gens qui cultivaient leur propre cannabis pouvaient l'apporter et le partager au prix coûtant. Il a dit : "S'ils peuvent le cultiver, ou avoir la capacité de le cultiver, ils peuvent le cultiver et le partager entre un groupe de membres à un coût équitable, alors c'est ce qu'ils font." Il a dit que le cannabis coûte moins de £5 par gramme, plutôt que £10 ou £15 par gramme dans la rue et que les membres des clubs de cannabis faisaient des " énormes économies ". "Nous ne le faisons pas pour l'argent, ce n'est pas pour le profit, c'est pour que les gens aient un produit sûr. La prohibition a échoué. "Rendons ça plus sûr pour eux." Hardyal Dhindsa s'est engagé à examiner le rôle des clubs de cannabis. Mardi soir, Hardyal Dhindsa, le commissaire de police et du crime du Derbyshire et le chef de file national en matière de consommation abusive d'alcool et d'autres drogues, a demandé l'introduction d'une politique nationale sur les clubs de cannabis. Il a dit : "La guerre contre la drogue ne fonctionne pas. Mon travail consiste à trouver de bonnes pratiques en matière d'application de la loi et de traitement, et à essayer de trouver un consensus. Malheureusement, dans ce domaine, il n'y a pas vraiment de consensus. "Personnellement, en tant que responsable national, j'examinerai cette question pour voir quelle est l'étendue de l'activité de ces clubs et comment les forces de police ont réagi à cette activité. Le commandant Simon Bray, chef du Conseil national des chefs de police en matière de drogues, a déclaré : "La possession de cannabis dans ce qu'on appelle les clubs de cannabis est une infraction criminelle. Il appartient aux chefs de police, en liaison avec leurs commissaires de police, de déterminer les priorités opérationnelles de leur force. De même, les chefs de police détermineront la façon dont ils abordent les problèmes de criminalité locaux." Source: telegraph.co.uk
  6. La loi s'assouplit et les idées fusent. Guillaume Pistono tient l'auberge de l'Abbaye à Cruis entre Saint-Etienne-les-Orgues et Mallefougasse et dès cette semaine il va proposer son nouveau menu où il intègre avec un certain savoir-faire du cannabis. Alors pas dans sa forme pure bien sûr, il cuisine du cannabidiol ou CBD vendu en toute légalité et dont les vertus sur la santé seraient reconnues. Un autre restaurant a déjà sauté le pas en France mais dans la région Sud PACA il est le premier à oser. Reportage Laurie Charrié. Source: dici.fr Retrouvez sur notre site nos guides culinaires pour - activer votre weed en la décarboxylant - des recettes à la beuh - réaliser un beurre de Marrakech - les recettes au THC/CBD
  7. Toulouse, Institut universitaire du cancer. Les dermatologues sont perplexes devant un patient présentant une langue verte. Un cas clinique insolite, digne du Dr House, aucun clinicien du service n’ayant jamais entendu parler d’un tel symptôme. Enduit vert recouvrant la face dorsale de la langue. © YouTube Ce cas est publié dans le numéro de juin-juillet 2018 de la revue Annales de Dermatologie et de Vénéréologie. Le patient est un homme d’une vingtaine d’années atteint d’une tumeur maligne du système nerveux central. Il est adressé en consultation dermatologique pour une coloration blanche des ongles (leuconychie) apparue progressivement après une chimiothérapie anticancéreuse. L’oncodermatologue, par ailleurs spécialisé en pathologie buccale, regarde également la bouche du patient. C’est alors qu’il remarque une coloration verte de la face dorsale de la langue, partiellement détachable au gratte-langue. Les prélèvements microbiologiques de la surface linguale reviennent négatifs pour les champignons et les bactéries. Il n’y a donc pas de mycose ou d’infection bactérienne. Exceptionnellement rapporté dans les bases de données Comme souvent lorsqu’ils se trouvent confrontés à un symptôme inhabituel ou à une curieuse association de signes, les médecins vont rechercher sur des bases de données biomédicales, en l’occurrence PubMed et Web of Science, si des cas cliniques semblables ont été antérieurement publiés. Mais ils font chou blanc face à cette langue verte. Plus précisément, on ne compte dans la littérature médicale internationale qu’un seul et unique article évoquant une coloration verte de la langue (en dehors de tout contexte d’exposition toxique industrielle*), en l’occurrence dans un article sur ectasy et conduite automobile. Encore faut-il savoir lire entre les lignes, l’expression green tongue y figure dans un tableau listant d’autres signes notés chez des consommateurs d’ectasy (MDMA). C’est alors qu’une interne canadienne en dermatologie travaillant dans le service a le réflexe de taper green tongue dans Google sur son smartphone. « Dix secondes plus tard, elle annonçait le diagnostic : la coloration verte de la langue est due à l’usage de cannabis. Cette interne m’a alors sorti via Google Images une vingtaine de photos illustrant cet étonnant symptôme », me raconte le Dr Vincent Sibaud. Connu de certains utilisateurs de cannabis, mais ignoré des médecins Il s’avère que la coloration verte de la langue est directement liée à l’inhalation de marijuana (herbe ou weed, obtenue après séchage des feuilles de chanvre indien). Alors que cette complication est méconnue de nombreux cliniciens, elle semble en revanche être bien individualisée par certains consommateurs de cannabis à en juger par les résultats obtenus par les moteurs de recherche. De fait, une simple interrogation sur Google permet de se rendre compte qu’existent plusieurs centaines de pages web dans lesquelles l’expression green tongue phenomenon est utilisée. Cette complication semble également bien connue des autorités judiciaires et policières, du moins aux Etats-unis. A tel point que la recherche systématique d’une langue verte est recommandée comme premier indice de détection d’une consommation de cannabis lors de contrôles routiers. Lors de la consultation dermatologique, les médecins ont noté que le patient apparaît « un peu euphorique, avec une attention flottante ». Le jeune homme leur déclare avoir consommé cinq joints à base de marijuana au cours des dernières 24 heures, afin, selon lui, de compenser l’anxiété et le sevrage brutal liés à une hospitalisation récente et prolongée. Il venait, la veille, de sortir d’une unité protégée d’hématologie où il était resté six semaines après avoir subi une autogreffe de moelle osseuse. Il avait auparavant été traité pour son cancer** par chirurgie, chimiothérapie et radiothérapie. Lorsque le patient a été revu quinze jours plus tard dans le service, la coloration anormale de la langue avait disparu. Dr Google © CancerCare. South Africa. « Cette observation clinique montre que des médecins peuvent parfois accéder au diagnostic en utilisant des sources documentaires non médicales, en l’occurrence un moteur de recherche. J’ai d’ailleurs des collègues, dermatologues ou oncologues, qui vont d’abord sur Google avant d’aller sur l’incontournable base de données PubMed », me déclare le Dr Vincent Sibaud, oncodermatologue à l’Institut universitaire du cancer de Toulouse. Ce cas clinique montre que la consommation de cannabis peut entraîner l’apparition d’un enduit vert recouvrant la face dorsale de la langue, complication méconnue des médecins et souvent négligée par le consommateur du cannabis. L’apparition de cette coloration verte linguale semble relativement caractéristique dans un tel contexte et semble représenter un signe indirect d’imprégnation au cannabis, selon le Dr Vincent Sibaud, le Dr Clotilde Godillot et leurs collègues. Comment expliquer la teinte verte de la langue chez ce patient ? « On peut penser que le développement de cette coloration après inhalation de cannabis est probablement lié à la couleur marron-vert de la planche séchée, combinée à la xérostomie, c’est-à-dire à la sécheresse buccale fréquemment associée dans ce contexte. Une sensation de bouche sèche persistante** est la complication la plus souvent rapportée par les consommateurs de cannabis », me déclare le Dr Vincent Sibaud qui ajoute que le patient décrivait une sensation de bouche sèche. Cet oncodermatologue me confie avoir interrogé tous ses collègues spécialistes en pathologie buccale et avoir constaté qu’ « aucun n’avait connaissance de ce symptôme ». Et d’ajouter qu’il lui est fréquemment arrivé l’an dernier de conclure ses présentations orales lors de congrès médicaux internationaux en projetant la diapositive de ce cas clinique puis en demandant à l’auditoire si quelqu’un pouvait poser le diagnostic. « Aucun médecin n’a jamais su de quelle pathologie il pouvait s’agir », me déclare le Dr Sibaud. Gageons que désormais plus personne ne pourra dire devant un tel cas : je donne ma langue au chat. Par Marc Gozlan * Une langue verte peut être le signe d’une imprégnation au vanadium, un métalloïde polluant de l’environnement. Pour en savoir plus : ici, là ou encore là. ** liée à l’action anticholinergique du cannabis. Pour en savoir plus sur la langue verte : Godillot C, Laprie A, Eid C, Fricain JC, Boulinguez S, Casassa E, Vigarios E, Sibaud V. Le phénomène de la langue verte, ou le diagnostic par Google. Ann Dermatol Venereol. 2018 Jun – Jul;145(6-7):429-432. doi: 10.1016/j.annder.2018.02.007 Pour en savoir plus sur diagnostic médical et moteur de recherche : Evans JM, South MM, Jaekle R, Collins A, Lucas F, Simulian G. The use of a Google search in the diagnosis of a rare condition. Female Pelvic Med Reconstr Surg. 2014 Mar-Apr;20(2):121-2. Amri M, Feroz K. Google searches help with diagnosis in dermatology. Inform Prim Care. 2014;21(2):70-2. doi: 10.14236/jhi.v21i2.52 Amri M, Kaliyadan F. “Googling” for a Diagnosis in Dermatology. Academic Medical Journal of India. 2014 Feb 16;2(1):37–8. Dragusin R, Petcu P, Lioma C, Larsen B, Jørgensen HL, Cox IJ, Hansen LK, Ingwersen P, Winther O. FindZebra: a search engine for rare diseases. Int J Med Inform. 2013 Jun;82(6):528-38. doi: 10.1016/j.ijmedinf.2013.01.005 Falagas ME, Ntziora F, Makris GC, Malietzis GA, Rafailidis PI. Do PubMed and Google searches help medical students and young doctors reach the correct diagnosis? A pilot study. Eur J Intern Med. 2009 Dec;20(8):788-90. doi: 10.1016/j.ejim.2009.07.014 Source: realitesbiomedicales.blog.lemonde.fr
  8. Voici le premier concours de cuisine où deux chefs préparent de délicieux plats à base de marijuana pour un jury de célébrités particulièrement détendu. La série de compétition culinaire Cooking on High (Cuisiniers en herbe) vient de débarquer sur Netflix au grand plaisir des fumeurs de cannabis. En plus de créer des séries appréciées comme Stranger Things et The Crown, Netflix produit également une série de films originaux et d’émissions de télévision qui attirent des auditoires très spécialisés. Que vous ayez envie d’une nouvelle aventure Pee-wee Herman, d’un feuilleton mettant en vedette la famille des Médicis, d’un roman de vacances sur une journaliste en herbe qui tombe amoureuse d’un prince courageux, ou d’un redémarrage d’un séries des années 90, Netflix a toujours quelque-chose pour vous. Et maintenant, dans une nouvelle tentative d’offrir quelque chose pour tout le monde, le titan du divertissement présente une nouvelle série de cuisine destinée aux personnes qui se demande comment ajouter de la marijuana dans leur cuisine à la maison. Cuisiniers en herbe Dans le tout premier concours de cuisine au cannabis, deux chefs préparent de succulents plats contenant de la marijuana pour un jury de célébrités très détendues. L’animateur Ngaio Bealum, expert en cannabis de l’émission, introduit une nouvelle variété de cannabis dans chacun des plats préparés (bien que le processus de transformation des fleurs en huile de cannabis ou en beurre ne soit jamais inclus, vraisemblablement pour économiser du temps). Une fois que les juges ont consommé les plats, ils reçoivent un «THC Timeout» pour permettre aux aliments de faire leur effet, pendant lesquels ils ont la possibilité de parler directement à la caméra quand ils sont foncedé…. Cuisiniers en herbe sur Netflix https://www.netflix.com/title/80988793 Source: journaldemontreal.com
  9. Un atelier de deux jours sur l'art de vendre de la marijuana s'est déroulé à Vancouver devant des jeunes et des plus vieux d'origines ethniques confondues. Des produits dans un magasin de marijuana Photo : Associated Press/Brennan Linsley L’idée principale est d’enseigner le métier de sommelier en cannabis avant la légalisation fédérale de cette drogue. Lors de l'atelier à l'Université Simon Fraser, les participants ont appris à distinguer la grande variété de produits de marijuana, que ce soit les teintures, ces concentrés pour voie orale, les baumes ou les types de plants. Ils ont aussi mieux compris les nouvelles règles du marché. « Dans un bon restaurant, le serveur connaît chaque détail de chaque plat », explique Adolfo Gonzalez qui menait l’atelier et qui travaille depuis 15 ans dans l’industrie. Avec la légalisation de la marijuana récréative au Canada à partir du 17 octobre, M. Gonzalez estime que les boutiques spécialisées doivent mieux vendre leurs produits. Il faut être « professionnel », souligne M. Gonzalez qui dirige avec Julie Domingo CannaReps, une entreprise qui organise d’autres ateliers à Calgary, Toronto et Victoria. Adolfo Gonzalez lors de l'atelier sur le cannabis Photo : Radio-Canada D’autant plus qu’aujourd’hui les magasins de marijuana de Vancouver ne peuvent vendre du cannabis uniquement pour des raisons médicinales. Or, à partir du 17 octobre, ces boutiques n’auront plus le droit de souligner les bénéfices thérapeutiques de leurs produits à base de marijuana. M. Gonzalez a lancé son entreprise en remarquant que ces magasins spécialisés avaient du mal à recruter des travailleurs qualifiés. Il faut, dit-il, que ces derniers interagissent correctement avec les clients et donnent des informations exactes à propos de leurs produits. Source: ici.radio-canada.ca
  10. Une petite ville estonienne, dont le nom, Kanepi, veut dire «cannabis», a décidé de faire de la feuille de marijuana l'élément central de son logo, a indiqué jeudi un responsable municipal. Le nom de la ville de Kanepi, dans le sud du pays, est dû à l'industrie traditionnelle de la région qui, il y a quelques siècles, fabriquait de l'huile et du tissu à partir du chanvre. Photo Ints Kalnins, Reuters Le nom de cette ville du sud du pays est dû à l'industrie traditionnelle de la région qui, il y a quelques siècles, fabriquait de l'huile et du tissu à partir du chanvre. Le chanvre est utilisé comme matière première et n'a pas ou peu d'effets psychoactifs. «Aujourd'hui, la feuille de cannabis est considérée surtout comme une drogue récréative, mais en fait, le cannabis du type chanvre était utilisé à de nombreuses fins pratiques depuis des années», a expliqué à l'AFP Andrus Seeme, membre du conseil municipal de Kanepi. Il ne voit «rien de mauvais» dans le nouveau logo de sa ville. «Nous avons quelques PME qui produisent de l'huile et de la farine biologiques à partir du chanvre», a-t-il ajouté. Une boulangerie vend du pain aux graines de chanvre tandis qu'une entreprise fabrique du béton de chanvre, un matériau de construction de qualité. Kanepi, qui était un petit village au XVIe siècle, compte actuellement environ 5000 habitants, après avoir fusionné avec d'autres localités. Pour choisir son logo, la ville avait organisé une consultation ouverte à tous les Estoniens intéressés et quelque 12 000 votants sur 15 000 ont opté pour la feuille de marijuana. Ce choix a été entériné ensuite par la commission héraldique estonienne. Source: lapresse.ca
  11. Clermont-Ferrand : du cannabis retrouvé dans des sépultures de Gaulois L'exposition du musée Bargoin, à Clermont-Ferrand, révèle les corps inhumés des Gaulois avec, à leurs pieds, des offrandes portant des traces de cannabis. / © L. Pastural / France 3 Auvergne L'exposition "Sorties de fouilles" au musée Bargoin, à Clermont-Ferrand, présente les corps inhumés des Gaulois et des Romains du deuxième siècle avant Jésus-Christ. Surprenant, des traces de cannabis ont été retrouvées dans les offrandes, près des corps. Les corps retrouvés ont été inhumés à la fin du 2e siècle avant notre ère. Parmi les offrandes, posées à côté des corps, des traces de vin ont été décelées, mais pas seulement : "C'est très rare, mais nous avons trouvé des psychotropes. Des traces de cannabis ont été analysées", précise Marie Bèche-Wittmann, directrice adjointe du musée Bargoin. Source : FranceInfo https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/puy-de-dome/clermont-ferrand/clermont-ferrand-du-cannabis-retrouve-sepultures-gaulois-1454367.html Le Cannabis était légal il y a 2200 ans Une landrace du Massif-Central connue ?
  12. Un jeu donne le degré de défonce des fumeur de cannabis... pour faire avancer la science. ©Pineapple express Quelques lattes tirées sur un joint suffisent à altérer la perception, le langage, la mémoire ou encore la réactivité des consommateurs. Grâce à son smartphone, cet ensemble de symptômes, communément appelé "défonce", sera bientôt quantifiable. C’est très sérieux, des chercheurs de l’université de Chicago sont en train de développer Am I stoned?, une application d’apparence ludique mais qui a en fait pour but de relever les effets "sur le terrain" de la consommation de cannabis des l’utilisateurs, explique Le Bonbon. À travers des jeux de rapidité, de mémoire et de rédaction, le joueur pourra jauger son "high-level". En fonction des réponses données, l’utilisateur se verra proposer des conseils adaptés comme "ne pas prendre le volant" par exemple. Source: gqmagazine.fr
  13. La chaîne Viceland a lancé mardi « High & fines herbes », une émission de consommation de cannabis animée par deux rappeurs. Apparemment, c’est légal. Dans « High et fines herbes », les rappeurs Caballero et JeanJass (au centre) cuisinent la marijuana à toutes les sauces. Lander Lagaraña & Marc Rosés. « ATTENTION. Ne mets pas de marijuana dans tes poumons, tu risques de te faire tousser très fort. » Voilà le message d’avertissement qu’ont pu découvrir mardi les téléspectateurs de « High & fines herbes », une dégustation ludique consacrée au cannabis ! Lancée à l’origine sur YouTube, il y a un an, cette émission en est aujourd’hui à sa 2e saison, dont les deux premiers volets, de 13 minutes chacun, ont été diffusés pour la première fois à la télé, mardi soir à 22h15. C’est la jeune chaîne Viceland, accessible à 6 millions de Français via la Freebox, la Livebox ou CanalSat, qui en a eu l’idée. Rien à voir avec « Top chef » ou « Les carnets de Julie ». Ici, si on goûte et on cuisine, le seul produit travaillé est de « l’herbe », pas du fromage ou du caviar. « On commence sur les chapeaux de roues avec ce magnifique produit, des plus luisants, des plus magnifiques, des plus savoureux », annonce Caballero, un rappeur belge, face à un échantillon de marijuana. « Ça s’appelle la Respect », précise son binôme JeanJass, un joint à la main, contenant autant de THC que de CBD (NDLR : les substances psychotropes contenues dans le produit). Pour le premier épisode de la saison 2, les deux artistes en vogue de la scène belge ont également invité les artistes Lomepal et Senamo à tester ce produit psychotrope, dont la consommation est passible de prison en France. « Tire une grosse grosse taffe, tire très fort », insistent-ils avant de lancer un jeu où le perdant doit fumer de la « beuh pure, sans tabac ». Viceland a contourné le CSA Sur la TNT, une émission comme celle-là n’aurait jamais pu être diffusée. Mais Viceland, qui émet depuis le Royaume-Uni, n’a pas de compte à rendre au CSA français. « La chaîne est soumise à la réglementation de l’Ofcom, l’organe de régulation de l’audiovisuel britannique. Mais si nous sommes saisis, nous pouvons sensibiliser nos confrères anglais », explique le Conseil des sages. « En Grande-Bretagne, la législation est plus contraignante en journée, mais beaucoup moins en soirée, précise Dolorès Emile, directrice de la marque Viceland. A partir de 22 heures, on peut diffuser des programmes de glamourisation de l’alcool ou des drogues, en y insérant des mises en garde. C’est une façon de responsabiliser les téléspectateurs. » « Pour éviter le moindre souci, nous avons délocalisé le tournage de High et fines herbes en Espagne, au Strain Hunters Club de Barcelone, une association de consommateurs de cannabis », ajoute Reza Pounewatchy, directeur des contenus vidéo de Viceland. « Les recettes pompettes » bientôt délocalisées Une parade que l’animateur Monsieur Poulpe compte lui aussi appliquer en déménageant en Angleterre ses « Recettes pompettes », une émission où les personnalités sont invitées à cuisiner tout en buvant de l’alcool, et qui avait été mise en garde par le CSA en décembre 2016. Pour Caballero et JeanJass, les deux rappeurs de l’émission payés à fumer, « High & fines herbes » est un simple divertissement pour montrer une autre facette de leur personnalité, et mettre en avant leur musique. « On s’est inspiré des shows à l’anglo-saxonne. Mais on ne fait ni la pub, ni l’apologie de l’herbe, assure le duo, qui sortira un troisième album de rap en juin. Au contraire, ça peut amener les jeunes à en discuter avec leurs parents et les préserver de choses plus graves. Nous, on est pour la transparence. » Source: leparisien.fr
  14. OTTO est le 1er grinder (broyeur) connecté. Il permet de broyer automatiquement les herbes, épices, résines et autres fleurs séchées (cannabis…) pour ensuite les déverser dans un sachet en forme de cône. Actuellement en cours de financement participatif sur Indiegogo, cet appareil ne devrait pas séduire que les amateurs de cuisine… Développé par la startup Banana Bros, basée à Los Angeles, OTTO est un broyeur connecté permettant d’effriter automatiquement des herbes, fleurs séchées, épices, et autres résines d’encens. Grâce à sa technologie Smart Milling, l’appareil est en mesure de reconnaître les différentes matières. En fonction de la substance à effriter, la direction, la vitesse et la pression exercée s’adaptent de manière autonome. Ainsi, la machine garantit un broyage optimal en toutes circonstances. Mieux encore : une fois finement moulues, les herbes sont directement versées dans un sachet en forme de cône. En lisant ces lignes, vous l’aurez sans doute compris : même si OTTO permet aussi de concasser de l’encens et des épices, le principal objectif de cet appareil est d’émietter le cannabis et de rouler des joints automatiquement. Cannabis : OTTO a déjà levé 15000 dollars sur Indiegogo C’est d’ailleurs sans doute la principale raison du succès de ce projet sur Indiegogo, même si ses créateurs ont pris soin (avec humour) de ne pas évoquer explicitement cet usage illicite. Rappelons que le cannabis est prohibé dans de nombreux pays, dont la France. Ceci étant dit, selon Banana Bros, « la vie est déjà compliquée, et l’on ne devrait pas avoir à travailler pour se relaxer ». Cette vision est manifestement partagée par les 175 personnes qui ont déjà contribué au financement du projet, pour un montant total de 15 000 dollars sur un objectif de 25 000 dollars à atteindre d’ici la fin mai 2018. Si cet objectif est atteint, le grinder de cannabis connecté OTTO sera disponible à la vente en juin 2018 pour un prix de 139 dollars (environ 113 euros). Source: objetconnecte.net
  15. Fraîcheur de vivre by weed smoothie Quand le soleil et la chaleur débarquent dans ta ville, tu recherches le frais et tu as moins envie de fumer (c’est vrai ma bonne dame). Même si la plupart du temps, la tendance détox tu t’en fiches un peu, tu pourrais bien te laisser tenter cette fois-ci par cette nouveauté saine et délirante. Pour un smoothie planant on te donne les astuces. Pour cette boisson psyché, attention, on ne fait pas n’importe quoi. A savoir que l’usage que l’on fait du cannabis ne donne pas les mêmes vertus: consommé cru on lui détecte des propriétés anti-inflammatoires puissantes tandis que chauffé il fait décoller les rétines. Pour préparer le smoothie la base reste la même : du lait (de vache, de soja, ou de chanvre pour les plus téméraires), de la crème liquide, de la vanille, du miel, ton fruit préféré (va pour le kiwi car smoothie-kiwi-weed ça sonne bien), et 1 à 4g de tête de beuh (infusés ou non avec le lait et la crème au préalable). On mélange le tout et on ajoute de l’eau et des glaçons. Créatif et récréatif, le smoothie se boira très frais. Pour garantir la détox, il vaut mieux s’assurer que tous les produits soient de bonne qualité. Attention, on ne tient pas cette recette d’un vieux dreadeux en fin de carrière mais bien de Cedella Marley, la fille de Bob Marley, qui propose pleins de recettes dans son livre Cooking With herb mettant en avant l’usage healthy de la plante verte. Avis aux drogués de smoothies. Source: opnminded.com
  16. L’émission Stupéfiant est un magazine culturel présenté par Léa salamé. Les épisodes durent environ 1 h20, ce sont des reportages très pointus mais assez modernes et originaux. Cette fois ci l’invité était Patrick Bouchitey ! Patrick Bouchitey, le célèbre prêtre de La vie est un long fleuve tranquille qui est un film a été interrogé dans l’émission Stupéfiant. L’émission a eu lieu ce lundi 9 avril. Et Patrick Bouchitey a fait quelques révélations surprenantes, et on ne s’y attendait pas du tout. Premièrement compte tenu de son âge, et deuxièmement encore par rapport à son âge !! Comme quoi il n’y a pas d’âge pour s’amuser et fumer un petit joint ! Vidéo sur TéléLoisirs Patrick Bouchitey : Un ancien ! Ce lundi 9 Avril, le numéro de stupéfiant parlait de l’art dans le sud, intitulé « Ibiza, l’île hippie ». L’épisode nous a fait traverser à la Méditerranée en direction de l’Espagne et des Baléares. Car c’est là que se trouve Ibiza « un paradis de l’hédonisme où perdure l’héritage des hippies, un demi-siècle après 1968 ». Dès le début du numéro le journaliste se rend chez Patrick Bouchitey décrit comme un « ermite, un ancien hippie ensorcelé par Ibiza il y a 50 ans ». La mise en scène était : le journaliste, pour rencontrer l’acteur a sonné à sa porte. Et en le voyant, Patrick Bouchitey lui a lancé « attendez, vous me pourchassez pourtant je ne prends pas de stupéfiants ». Et quelque minute après Patrick se confie sur ce qu’il fait ici : « Je viens me ressourcer, ici j’écris, je lis, ce que je fais très peu à Paris, j’écoute de la musique, j’en fais… Je fais pousser ma petite herbe, stupéfiante, juste ce qu’il faut pour la saison » confie l’acteur avec un énorme sourire. Source mcetv.fr
  17. La Creuse, nouveau laboratoire de la légalisation du cannabis pour un usage médicinal. C’est en tout cas le projet du président du Grand Guéret Eric Corréia pour redynamiser l’économie locale. Dimanche 18 mars à 11h30. Présentation : Angélique Martinez © ETHAN MILLER / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP Mais ce sujet de la légalisation du cannabis avec objectif thérapeutique est sensible en France. Cette thématique pose des problèmes de légalité et de volonté politique. Même si la France est régulièrement en tête des classements européens pour la consommation de cannabis. Les invités - Eric Corréia, président de l'agglomération Grand Guéret et conseiller régional PS qui porte ce projet expérimental de cannabis thérapeutique - Florent Buffière pour l'association Norml qui milite en faveur du cannabis au niveau national - Baptiste Nicaud, maître de conférence en droit pénal à l'université de Limoges - Philippe Nubupko psychiatre responsable du centre Bobillot pole d'addictologie au CH Esquirol (re)voir le débat Source: france3-regions.francetvinfo.fr
  18. De nombreux mods sont disponibles sur les Sims 4 mais « Basemental Drugs » est celui qui fait le plus parler de lui. Grâce au mod de Filip, les joueurs peuvent faire pousser du cannabis et organiser des soirées enfumées. Sur les Sims 4, nombreux sont les joueurs qui commencent tranquillement leur vie avant de semer le chaos notamment grâce aux mods qui permettent aux gamers de dépasser les limites du jeu pour plus de fun. Le développeur Filip n’a eu besoin que de quelques mois pour mettre en place un mod permettant aux utilisateurs de se défoncer en fumant notamment du cannabis. Basemental Drugs : devenez un junkie dans les Sims 4 ! Alors que Filip et sa femme cherchaient un logiciel d’architecture pour concevoir leur cuisine, ils se sont finalement tournés vers les Sims 4. Très vite, le développeur de ce mod a remarqué qu’il était possible de faire du jeu de Maxis un théâtre de débauche hallucinatoire. En s’inspirant des tutos trouvés aux quatre coins du web, Filip a conçu Basemental Drugs, un mod permettant au joueur de consommer du cannabis, de la cocaïne, des amphétamines et de la MDMA dans les Sims 4. En plus d’être un consommateur de drogues, votre personnage peut dealer dans la rue. Le mod ne s’arrête pas là puisque votre Sim pourra finir complètement défoncé jusqu’à l’overdose. Le mod de Filip pour les Sims 4 est disponible gratuitement sur son site. C’est un véritable succès puisque le développeur gagne au moins 6 000 dollars par mois grâce aux dons sur Patreon. Nul doute qu’il va continuer d’être amélioré dans les jours qui suivent puisque de nombreux utilisateurs seraient déjà en train de le traduire en plusieurs langues. Source: erenumerique.fr
  19. Alors que les Etats-Unis se sont ouverts au fructueux business du cannabis en légalisant son usage créatif dans plusieurs états, le créneau très convoité de l’herbe planante a fait naître une nouvelle start-up d’impression 3D. Dans la lignée de Potent Rope, un filament d’impression 3D comestible à base de cannabis, une jeune pousse américaine dénommée MannaRobotics a développé une imprimante 3D capable d’imprimer des patchs de cannabis. Issue du rapprochement entre Manna Molecular Science, une société du Massachusetts spécialisée dans les timbres transdermiques au cannabis, et Telamens spécialiste en fabrication additive dans le domaine de la défense, cette joint-venture fondée en 2016 a imaginé une solution d’impression 3D pour améliorer l’efficacité et la précision de ses produits. Première imprimante 3D du genre, la MannaBot One alias « MB1 », embarque un extrudeur et un système de contrôle permettant de délivrer une quantité programmée d’extrait de cannabis sur un patch transdermique. Destinée aux pharmacies, dispensaires et autres points de vente autorisés, la MB1 offre une solution facile et abordable capable de créer un patch reproductible de qualité pour chaque utilisateur avec une heure de formation. « tout ce qu’ils ont à faire c’est de prendre les patchs que nous leur fournissons, de les placer sous la machine, en utilisant le calculateur de dose pour mélanger les excipients avec l’actif, et la machine imprime une dose de chaque patch… Vous pouvez en faire plus d’un millier en huit heures.» Explique Nial Demena CEO de MannaRobotics. « des patchs compatibles avec un plus large éventail de cannabinoïdes » La MB1 permet la fabrication de patchs personnalisés avec des niveaux de dose de cannabis très variables allant de 10 à 35 mg. Le système est en outre très flexible, pouvant être utilisé pour imprimer des patchs avec un plus large éventail de cannabinoïdes tels que le THC, le CBD, le CBN, ainsi que des combinaisons basées sur des ratios de cannabinoïdes particuliers. « Cette technologie nous donne un excellent contrôle de la qualité et de la reproductibilité, caractéristiques des normes pharmaceutiques. » Souligne Manna Molecular Science. « Peu importe à qui vous avez acheté nos patchs transdermiques, ils seront conformes à nos normes de fabrication et de performance extrêmement élevées. » Destinés à soulager des douleurs chroniques telles que fibromyaligie, ou un usage récréatif, ces patchs permettent de délivrer progressivement une certaine dose de cannabis dans le sang sur une période de 12 heures. L’autre avantage de cette solution réside dans sa discrétion ne trahissant aucun signe d’utilisation externe tel que l’odeur de cannabis ou les yeux rouges. Le patch doit être placé sur des zones telles que les chevilles ou les poignets où il y a une forte concentration de veines. Source: primante3d.com Potent Rope : un filament d’impression 3D comestible à base de cannabis ! La diversité des matériaux d’impression 3D et particulièrement celle des filaments, a littéralement explosé ces trois dernières années. Entre les filaments composites (bois, carbone, bronze, fibres de verre…) les polymères hautes performances (PEEK, ULTEM..) ou encore les biosourcés (coquilles d’huître, algue, lin…), l’utilisateur dispose aujourd’hui d’une offre pléthorique. A l’image de cette diversité où l’ingéniosité côtoie l’insolite, deux américaines dénommées Ashley Herr et Paige Colen ont imaginé un filament d’impression 3D comestible à base de cannabis. « Ce filament nous permettra d’adapter des profils de cannabinoïdes spécialisés qui répondent spécifiquement aux besoins de chaque individu » Cofondatrices d’Hippocratic Growth LLC, une compagnie basée dans le Maryland, spécialisée dans la culture et la transformation du cannabis médical, les deux sœurs ont développé un filament baptisé « Potent Rope » permettant aux consommateurs d’imprimer de petits objets comestibles avec des doses très précises de cannabis. « Nous travaillons à l’élaboration de modèles CAO pour vous aider à imprimer votre dosage approprié, car les médecins de l’industrie médicale du cannabis vous le diront, chaque patient est différent et ses exigences de dosage, ce qui rend le titrage un exercice nécessaire à chaque patient. » explique Paige Colen. « Plutôt que de prendre une capsule de gel liquide de 10 mg pleine d’huile de cannabis ou de tablette, qu’en est-il de l’impression 3D d’un caniche de 7,5 mg, ou d’une Tour Eiffel ou d’une petite fusée ? Ce filament nous permettra d’adapter des profils de cannabinoïdes spécialisés qui répondent spécifiquement aux besoins de chaque individu. Potent Rope permet aux consommateurs de cannabis médical de s’assurer qu’ils reçoivent exactement ce que le médecin a ordonné au milligramme près« , ajoute Paige Colen. Fabriqué à partir d’un système d’extrusion Filabot EX2, « Potent Rope » a nécessité trois ans de développement pour arriver à la formule idéale : un polymère thermoplastique comestible et hydrosoluble que l’on peut mélanger avec différents cannabinoïdes et terpènes. La fabrication du filament passe par la décarboxylation (procédé permettant d’activer le THC (principe actif du cannabis) ) l’huile de cannabis qui est ensuite mélangée au thermoplastique. Outre la diversité des objets en cannabis qui pourront être imprimés, Ashley Herr et Paige Colen entendent exploiter la capacité de personnalisation de leur filament. Ainsi chaque consommateur pourra créer sa propre souche en combinant différentes huiles de cannabis, THC, Sativa, Indica ou encore CBD… La compagnie qui a déjà reçu un avis d’acceptation par l’Office des brevets et des marques des États-Unis (USPTO), annonce le lancement de la production pour cette année. N’étant pas strictement classé comme «comestible», puisque principalement fabriqué à partir d’excipients pharmaceutiques, Potent Rope sera légal dans les états qui interdisent les bonbons et les aliments au cannabis (space-food). Décliné dans plusieurs couleurs le filament sera compatible avec la plupart des imprimantes 3D FDM. Source: primante3d.com
  20. Au mois de décembre, la douane a inspecté une boutique montpelliéraine de produits naturels à base de chanvre. Dans le stock, un carton de 2 500 graines de cannabis. Après analyse, il s'avère que la marchandise est légale. Après analyse les graines de cannabis ne sont pas illégales - Janvier 2018 / © F3 LR Au cours du mois de décembre, les douaniers décident de se rendre dans la boutique de Romain et Aurélien dans le quartier Saint-Denis à Montpellier. Les deux hommes vendent des produits à base de chanvre mais aussi des graines de cannabis. Celles-ci, provenant des Pays-Bas sont automatiquement inspectées par la douane. Oui mais voilà, il s'avère que leur détention n'est pas illégale... Après analyses effectuées, il est démontré que les graines ne contiennent pas ou très peu de THC, une substance interdite en France. Du coup, et c'est très rare, la marchandise doit être restituée. Des graines destinées aux collectionneurs "Mes clients ont pris toutes les précautions consistant à s'interroger sur la teneur de leurs produits en effet psychotrope et elle est nulle", affirme l'avocat Me Martinez. Même s'il n'existe pas d'effet psychotrope dans les graines, une fois cultivée, la plante pourrait contenir un taux élevé de THC. Selon les deux responsables de la boutique ces boites contenant les graines de cannabis, vendues entre 15 et 150 euros, sont destinées uniquement à la vente... pour des collectionneurs. Source: france3-regions
  21. Un Montréalais souhaite devenir rouleur de joints professionnel, un métier qui pourrait voir le jour selon lui avec la légalisation du cannabis prévue cet été. Photo Antoine Lacroix Danny Curadeau ne parle pas de façonner les traditionnels joints cylindriques à longueur de journée. Il vise plutôt le marché des joints créatifs, un «art» qu’il maîtrise depuis plus d’un an. «Dinosaure, bague, rose, figurine. Je peux presque tout faire avec du papier à rouler, a affirmé l’homme de 29 ans. Peu importe la demande du client, je vais réussir.» D’après M. Curadeau, la légalisation du pot va créer une forte demande pour des pétards tels qu’il les propose, et les grandes entreprises auraient avantage à engager des personnes comme lui. «Je reçois facilement une demande par jour pour des joints. J’en ai eu des centaines. C’est évident que ça pognerait. Ça pourrait devenir de beaux cadeaux que l’on offre à un ami, à sa blonde, pour une occasion spéciale», a affirmé le travailleur de la construction. Respect de la loi En se donnant comme défi de réaliser des pétards sous plusieurs formes, Danny Curadeau y a finalement trouvé une passion qu’il voudrait transformer en métier. «Je pourrais me faire engager par une entreprise ou je pourrais travailler par contrat. Ce serait plus facile que je me tourne vers quelqu’un qui a tous les permis nécessaires plutôt que me créer une entreprise», estime-t-il. D’ici la légalisation du cannabis au Canada, le résident de l’arrondissement de Lachine souhaite respecter la loi en ne vendant pas tout de suite ses créations. «Je ne veux pas être vu comme un vendeur de drogue. Mon art va plus loin que le simple joint. Mais c’est important que ce soit bien encadré et c’est bien de mettre des balises précises. Il ne faut pas que ça devienne incontrôlable. Mais j’ai hâte en maudit que ce soit légal!», a-t-il ajouté. Sa page Instagram, intitulée «Weed smoker», compte des milliers d’abonnés. Le 20 avril dernier, il s’était fait de la publicité en roulant un énorme joint et en le partageant avec plusieurs personnes lors du rassemblement pro-cannabis surnommé «420» sur le mont Royal. «Je partage mes créations, je fais des vidéos où je fume du pot. Ça m’aide à me faire connaître de plus en plus. C’est un monde à faire découvrir aux gens. C’est une nouvelle avenue qui aurait avantage à être exploitée», a-t-il ajouté. Source: tvanouvelles.ca
  22. © Rebel Coast Comme quoi, parfois, sans alcool, la fête est vraiment plus folle. Tout le monde apprécie un bon verre de vin, et même parfois un deuxième et un troisième. Parfois, le vin peut être une pente glissante qui mène inexorablement vers le ravin de la gueule de bois. Enfin, pas tous les vins. La marque Rebel Coast Winery espère remédier aux lendemains difficiles en vous proposant le premier vin sans alcool, un sauvignon blanc infusé au cannabis, qui vous fera planer en douceur. La dernière concoction de cette marque de vin contient du tétrahydrocannabinol, THC pour les intimes, qui est la substance psychoactive du cannabis. Chaque bouteille en contient 16 milligrammes et chaque verre 4 milligrammes. D’après le site Delish, le vin met 15 minutes à faire effet. Le cofondateur de Rebel Coast a expliqué lors d’un communiqué de presse : "Les vignerons font du vin infusé depuis des années, mais personne n’avait développé de méthode fiable pour en retirer l’alcool et infuser le vin avec les principes actifs du cannabis sans pour autant altérer sa qualité." Le vin est décrit comme ayant une odeur herbacée, avec des notes de cannabis, de citronnelle, de lavande et d’agrumes. Il dévoile une belle acidité avant de finir en légèreté dans la bouche, sans avoir le goût de marijuana. Suite à la légalisation de l’usage récréatif de cannabis en Californie, qui entrera en vigueur en janvier 2018, le vin de chez Rebel Coast sera disponible à l’achat dans les dispensaires locaux ainsi qu’en commande. Pour acheter une bouteille, il vous en coûtera 59,99 dollars (environ 50 euros) et un petit aller-retour en Californie. Vous pouvez en apprendre plus sur le site de Rebel Coast Winery. © Rebel Coast © Rebel Coast par Justina Bakutyte | Source: clubsandwich.konbini.com
  23. "The Worlds biggest Space Cake", ou le plus grand space cake du monde: un gâteau géant au cannabis a été distribué gratuitement au marché de Noël de Zurich, ce dimanche. Les passants ont tous pu recevoir une part de ce gâteau, mesurant 15 mètres de long et dont la préparation a nécessité selon le site du Matin un kilo de chanvre, 160 œufs, 40 kilos de sucre, 40 litres de lait, 32 kilos de farine, 8 kilos de chocolat et 6 kilos de beurre. Selon les organisateurs, le taux de THC (tétrahydrocannabinol), la molécule psycho active que l'on peut retrouver dans le cannabis, n'atteignait que 0,2% dans la pâtisserie. Depuis 2011, le cannabis peut être vendu en Suisse si son taux de THC est inférieur à 1%. Source : RTBF.be
  24. Un club de Vienne a conclu un contrat de sponsoring d'un genre particulier. Partner est un producteur local de cannabis. Getty Images L'ancienne star de la Bundesliga Toni Polster (FC Cologne et Borussia Mönchengladbach) et l'équipe autrichienne de quatrième division du Wiener Viktoria, ouvrent de nouvelles perspectives en matière de sponsoring. Comme l'a rapporté le portail laola1.at, le club collabore avec le producteur de cannabis autrichien Flowery Field depuis novembre. L'entreprise de Brunn am Gebirge, près de Vienne, est le plus grand fournisseur de plantes de cannabis d'Autriche, d'où l'on peut théoriquement se procurer de la marijuana et du haschisch. La culture de plantes de cannabis est légale en Autriche. Selon le journal Die Presse, 30% du montant de la commandite est destiné à des projets sociaux. Source: goal.com
  25. Les ventes de sapins canadiens vers les États-Unis ont bondi de 40% depuis 2015. Et ce, grâce au cannabis. Huit états américains ont légalisé le cannabis. Sébastien SORIANO/Le Figaro C'est Noël avant l'heure pour les exportateurs de sapins québécois. Le Père Noël s'appelle l'Oncle Sam. Il achète à prix fous les sapins de la Belle Province, qui exporte 55 % de ses conifères. Ses exportations ont bondi de plus de 40 % depuis 2015. La raison? La pénurie de sapins aux États-Unis, due à une diminution du nombre d'arbres plantés, à une augmentation des incendies, mais surtout au succès de la marijuana dans l'Ouest américain! L'Oregon, longtemps l'un des grands producteurs de sapins, s'est tourné depuis peu vers la culture du cannabis, beaucoup plus lucrative. Résultat, la production de sapins de Noël ne cesse de chuter dans ce petit État de 4 millions d'habitants. De 6,4 millions en 2013, elle devrait passer sous les 5 millions cette année. Le nombre de producteurs aurait, selon le département de l'Agriculture de l'Oregon, diminué de 30 % entre 2010 et 2015. 15 dollars le gramme de cannabis L'Oregon a décriminalisé la consommation de cannabis en 1973 et, depuis deux ans, l'industrie de la marijuana complètement libérée de contraintes réglementaires a pris son envol. Il y aurait déjà 685 cultivateurs de cannabis et plus de 800 autres qui attendent des licences pour vendre leur cannabis à 15 dollars le gramme. Les producteurs de conifères québécois ont donc de beaux jours devant eux, même si avec un million d'arbres exportés vers les États-Unis et des recettes de 24,3 millions de dollars, l'affaire demeure un marché de niche. «On prévoit de belles années à venir si Trump n'impose pas de barrières», confie Jimmy Downey, le président de l'Association des producteurs d'arbres de Noël du Québec au Journal de Québec. Source: lefigaro.fr