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  1. Onze doctorants ont participé hier à la finale régionale du concours « Ma thèse en 180 secondes ». Avec humour et ingéniosité, ils ont séduit les 380 lycéens présents. C’est Thibaud Sauvageon, diplômé de l’École nationale supérieure des technologies et industries du bois à Épinal, et actuellement en 3 e année de thèse, qui a obtenu le Prix des Lycéens. Photo Patrice SAUCOURT Photo HD À l’écoute des intitulés, on dirait parfois du charabia. « Evitabilité des K-puissances additives en combinatoire des mots » ou encore « Influence du vieillissement sur le comportement au feu des formulations hétérophasées ignifugées ». Les thèses ont souvent des noms incompréhensibles et des sujets compliqués à cerner. C’est donc avec l’objectif de vulgariser le travail entrepris par des doctorants que le concours « Ma thèse en 180 secondes » a été lancé. Sur le moment, on se demande bien comment les participants réussiront à relever le défi, et surtout s’ils parviendront à convaincre 380 lycéens excités comme des puces en trois minutes maximum. En effet, pour cette finale régionale organisée à la faculté des Lettres et Sciences Humaines de Nancy, l’ambiance était au rendez-vous. Les lycéens, venus de Nancy, Sarreguemines, Épinal et Thionville, n’hésitaient pas à encourager les participants en criant leur prénom ou en applaudissant à tout rompre. Les 11 finalistes le leur ont bien rendu. À l’aide d’humour, de pull « Faites la moule, pas la guerre », de clins d’œil aux jeux vidéos, ils leur ont fait passer un bon moment, sans pour autant oublier leur objectif : faire comprendre ce qui semble incompréhensible, résumer clairement leur thèse et interpeller. Défi relevéSi tous les participants ont respecté le chrono et atteint haut la main leur but, c’est Thibaud Sauvageon, diplômé de l’École nationale supérieure des technologies et industries du bois à Épinal, et actuellement en 3e année de thèse, qui a obtenu le Prix des Lycéens. Il faut dire qu’en ouvrant sa présentation avec « le cannabis, c’est bien ! », il a tout de suite eu du succès. Cette introduction lui a ainsi permis d’expliquer aux plus jeunes l’intérêt que pouvait représenter la culture du chanvre sur des friches industrielles lorraines. En redonnant vie à ces lieux et en développant le plus proprement possible une industrie textile autour des fibres de cette plante, aussi connue sous le nom de cannabis dans sa forme récréative, les vêtements made in Lorraine pourraient faire fureur. Un peu stressé avant de passer, Thibaud Sauvageon était finalement très heureux d’obtenir ce prix. Pari réussi pour ce doctorant, mais aussi pour les autres. Maintenant, on aurait presque envie de leur demander : votre thèse en 140 signes sur Twitter, défi accepté ? Source: republicain-lorrain.fr Ce message a été promu en article
  2. La marijuana serait-elle la solution pour installer la paix entre toutes les religions? Un rabbin, un prêtre et un athée se rejoignent autour d'un bang pour discuter spiritualité, tolérance et, il faut le dire, pour bien se défoncer. Le nouveau film de WatchCut Video, qui a récolté plus de 406.000 vues sur YouTube, s'ouvre sur l'image d'un homme d'église s'allumant un joint au son d'un joyeux "Alleluia". Le ton est donné. "Je suis là pour expérimenter une des créations de Dieu. J'ai déjà fumé de la marijuana il y a quelques années, mais je n'ai pas réessayé depuis", entame Jim Morel, le rabbin. Le prêtre anglican, Chris Schuler, renchérit: "Je n'ai jamais fumé tant que ça, le plus souvent c'était au lycée". De quoi casser les préjugés. Le troisième intervenant, quant à lui, se décrit comme un "homosexuel athée". Et lorsqu'on lui demande quand est-ce qu'il a fumé pour la dernière fois, Carlos Diller répond en regardant sa montre: "Il y a peut-être une heure". L'objectif de cette rencontre ? Fumer une bonne quantité de marijuana afin de discuter du point de vue de chacun sur la religion. Si ce genre de scénario est possible, c'est grâce à l'État de Washington qui a légalisé la consommation de cannabis en 2015. Les minutes filent et les langues se délient Au bout de 15 minutes, après quelques toux et de premiers rires, une conversation plus sérieuse commence. Carlos Diller, qui a été adopté par une famille catholique, explique comment il s'est détourné de la religion. "J'avais 14 ans et le prêtre a refusé de célébrer ma confirmation, commence-t-il. En fait il m'a dit que le diocèse m'excommuniait parce que j'avais commis des actes sexuels gay dans notre école". Le jeune homme, qui vit aujourd'hui librement son homosexualité, raconte alors aux deux figures religieuses à ses côtés ce que cela a entraîné chez lui. "Je me suis dit qu'il fallait que je fasse plus de recherches sur Dieu et sur ce qu'était Dieu. Personne ne peut nier qu'il y a quelqu'un de brillant derrière tout ça (ndlr: le monde). Mais je ne sais pas de qui il s'agit". Carlos Diller conclut qu'il ne peut pas "dépendre d'une personne comme ça. Ce genre de Dieu semble insensé". "La véracité, la beauté et le caractère palpable de Dieu sont les choses les plus fortes dans ma vie. Ça semble banal mais tous les récits disent la même chose", rétorque le prêtre anglican entre deux barres de joint. Face à cette intervention Carlos Diller se raidit: "La science a révoqué toutes ces histoires. Je crois en une religion originelle qui est l'astrologie. Et c'est un moyen pour les humains de comprendre ce qui les entourent. Et c'est exactement ce que vous faites avec vos religions". "Vous essayez de justifier un moyen de comprendre notre monde", continue-t-il. La tolérance comme socle d'une nouvelle amitié 35 minutes se sont écoulées et le jeune athée revient sur ses précédents propos: "Je suis vraiment défoncé, désolé. C'est vraiment fort, j'ai tiré une trop grosse barre". "Tu n'es pas la seul", rétorque en rigolant Chris Schuler. Après l'avoir observé d'un œil bienveillant, Jim Morel, le rabbin, s'adresse à son plus jeune voisin: "Tout ce que tu nous dis à propos de qui tu es, à quoi ressemble ta vie, ce que tu fais, ce que tu penses, pour moi c'est le discours d'une personne de foi. (...) Je viens juste de te rencontrer mais je peux t'aimer, tu sais pourquoi ? Parce que je te vois et la Bible dit 'quand je regarde ton visage je vois celui de Dieu'". Et parce que l'un des effets de la marijuana est de désinhiber les personnes, les trois hommes se déclarent leur affection en s'attrapant par les épaules. "Je vous aime bien, c'est peut-être le début d'une nouvelle amitié", déclare Jim Morel. Pour sceller cette belle rencontre, ils se bénissent mutuellement. Le rabbin fait une prière en hébreu, le prêtre, lui, trace une croix sur leur front. Même Carlos Diller partage ses bonnes ondes et ses messages de paix avec les autres. La drogue, une affaire de religion? La vidéo a de quoi étonner. Voir des religieux fumer du cannabis restent assez inhabituel, mais comme le soulignent les deux concernés: la foi et la drogue ne sont pas incompatibles. "Les huiles d'onction trouvées dans le livre d'Exodus ont certaines qualités qui permettent d'élever les personnes. Et il y a une théorie qui dit qu'une d'entre elles provient d'une plante de chanvre (qui donne le cannabis)", affirme le rabbin avant de poursuivre: "Historiquement, beaucoup de personnes ont eu des expériences mystiques. Et je pense que cela s'est produit alors qu'ils étaient sous l'influence de ce genre de substances". Pas d'opposition du côté de l'Église non plus. "Il n'y a rien à ce sujet dans la Bible et, je dois dire qu'il y a des milliers d'anglicans qui cultivent et fument de la weed", signale Chris Schuler. "La dépénalisation du cannabis devrait être en vigueur dans tous les États, c'est exactement la même chose que de la bière ou de la liqueur". Un avis partagé par le rabbin qui voit en cette substance un moyen de trouver, peut-être, plus de paix: "Si cela t'aide à devenir une meilleure personne, à t'élever et, à te donner une nouvelle vision de la vie, alors c'est une chose vraiment positive". Une chose est certaine, ce n'est pas tous les jours que l'on voit un prêtre et un rabbin consommer de la drogue durant plus de 70 minutes. "Ce moment cool où tu fumes de la weed en compagnie d'un prêtre et d'un rabbin. Je vais le cocher dans ma check-list", s'émerveille Carlos Diller. Et il y a de quoi! Source: huffingtonpost.fr Ce message a été promu en article
  3. En tout cas, dans le cadre d'une approche thérapeutique et pour bénéficier des effets d'apaisement de la douleur. DR Mikhail Kogan de l'université George Washington a jeté un pavé dans la marre cette semaine à l'occasion d'une interview avec le journal canadien National Post au sujet de la prochaine légalisation du cannabis dans ce pays. En effet, ce médecin a révélé que la meilleure manière de consommer de la marijuana thérapeutique n'est pas de la fumer ou de la manger, mais plutôt de se la mettre dans le derrière sous forme de suppositoire. "La voie rectale est préférable, du fait du volume d'absorption. On peut en prendre une quantité bien plus importante et l'absorption se fait beaucoup mieux." Il explique également que fumer du cannabis est aussi nocif pour nos poumons que la nicotine. Il concède toutefois que "tout le monde n'est pas emballé par ce mode d'administration". On comprend pourquoi... En même temps, si on oublie l'aspect désagréable de se mettre un suppo dans le derrière, les bénéfices de ce mode d'administration pour les personnes malades sont indéniables. D'après Pamela Hadfield, cofondatrice de HelloMD, un service de médecins à la demande proposant des ordonnances de cannabis aux États-Unis, les suppositoires sont tout simplement l'un des meilleurs choix en termes d'administration pour les patients aujourd'hui. "L'effet de l'inhalation est estimé à 10 et 25 % d'efficacité. L'ingestion sous la forme comestible a une efficacité supposée de 20 % [...]. L'efficacité des suppositoires est quant à elle estimée à 70 %, et leur effet est prévisible à chaque utilisation." Sans oublier que l'effet des suppositoires ne prend que 10 à 15 minutes à arriver et peut durer entre 4 et 8 heures, et l'utilisateur n'est pas "défoncé". S'ils n'ont pas encore débarqué sur le marché américain dans son ensemble, des suppositoires vaginaux au cannabis existent en Californie et au Colorado pour les femmes qui souffrent de crampes liées à leurs menstruations. Il s'agit de suppositoires spéciaux, pensés, conçus et fabriqués dans un but thérapeutique, principalement d'atténuation de la douleur. Dans tous les cas, l'avis d'un médecin est nécessaire avant d'employer un médicament, même s'il est au cannabis... (via Giphy) Source: konbini.com Une technique que nous avions approfondie sur Cannaweed dès 2008 Ce message a été promu en article
  4. VIDÉO. L'écrivain poursuit sa série sur les aventuriers de la liberté et nous emmène dans l'État du Colorado, qui a légalisé l'usage de la marijuana. À Denver, la vente de cannabis à des fins "récréatives" est désormais autorisée. Dans ce salon professionnel agricole, cultivateurs, vendeurs, sous-traitants et ingénieurs agronomes se bousculent pour évaluer les dernières récoltes, découvrir les innovations techniques et anticiper les attentes des consommateurs. Les visiteurs, qui ont payé le droit d'entrée plusieurs centaines de dollars, s'agglutinent devant les machines dernier cri venues d'Allemagne ou les ustensiles en plastique importés de Chine. Les discussions vont bon train autour des stands qui présentent engrais, sécurisation des entrepôts, marketing, communication, irrigation, packaging, et même espaces... Par Gaspard Koenig* Source: lepoint.fr Ce message a été promu en article
  5. La salle de fitness Power Plant, à San Francisco, a mis en place un système tout nouveau pour ses clients : là-bas, les sportifs pourront tester les effets du cannabis tout en faisant leur sport. Si l’idée peut paraître incongrue en France où aucune utilisation du cannabis n’est autorisée, la pensée a fait son chemin en Californie, où l’usage médical du cannabis est autorisé depuis 1996. Les lois encadrant la culture et la consommation hors du cadre médical étaient plutôt floues, jusqu’en novembre 2016, où neuf Etats ont voté la légalisation pleine du cannabis. Les deux fondateurs de la salle, Jim McAlpine et Ricky Williams, sont bien clairs : il ne s’agit pas de prendre sa dose et de rester perché dans une salle de fitness. L’idée est venue à Jim McAlpine d’utiliser les effets positifs du cannabis alors qu’il en avait lui-même consommé avant d’aller skier. L’expérience a été telle qu’il a voulu la reproduire dans une salle de fitness. En effet, les buts affichés de cette consommation un peu spéciale sont d’améliorer les performances sportives tout en accompagnant et facilitant la phase de récupération après le sport. Les deux fondateurs veulent ainsi prouver que tous les consommateurs de cannabis ne sont pas des feignasses vautrées dans leur canapé. Le cannabis sera autorisé sous différentes formes, que ce soient les space-cakes ou des joints classiques, dans l’enceinte même du site où des espaces seront alloués pour la consommation extérieure (pour les fumeurs). L’entreprise va également sortir sa propre ligne de produits de consommation centrés sur la phase pré-entraînement d’une part et la phase post-entraînement d’autre part. Mais il ne faut pas croire que la consommation sera libre et ouverte à tous : au-delà du fait que des affiches préviennent qu’il ne faudra pas prendre le volant après la séance, tous les clients seront accompagnés par l’équipe afin de trouver la meilleure façon, individuellement, de consommer le cannabis pour avoir les effets recherchés (concentration et dynamisme pendant l’effort, et relaxation après). De même, chaque client devra venir avec une certification d’un médecin pour pouvoir profiter des services de cette salle de fitness un peu spéciale ! En effet, la salle a obtenu une certification spéciale et elle ne fera usage que de cannabis thérapeutique (à des doses thérapeutiques). Pour Jim McAlpine, le constat est clair : « Si tu l’utilises correctement, le cannabis te fait aimer à fond ce que tu fais. Cette plante peut aider à t’amener dans une zone d’hyper-motivation exaltante. » La sale ouvrira à San Francisco, en mai 2017. Source: ubergizmo.com
  6. Plusieurs surfeurs comme Bruce Irons ou Mason Ho sont sponsorisés par WeedMaps, une application très connue aux Etats-Unis, consacrée à la géolocalisation pour l'achat... d'herbe légale. Being amongst family, friends, eating good food, surfing and having fun is what it's all about. Weedmaps Hawaii Pipe House experience article and video dropping March 10th @stab @bruceirons @barcalive @nathanfletcher @weedmaps #wmsurfing #legends #lifestyle
  7. La jeunesse locale peinant parfois à se débarrasser de ses assuétudes, la Nouvelle-Zélande accueille un nombre record de migrants. Les travailleurs immigrés constituent une bonne opportunité dans un pays où les autochtones à la recherche d'un emploi ont du mal à réussir les tests de drogue, a estimé lundi le Premier ministre néo-zélandais Bill English. Le Premier ministre néo-zélandais Bill English - © MARTY MELVILLE - AFP Bill English était interrogé lundi sur les chiffres particulièrement élevés de l'immigration en Nouvelle-Zélande. Ce pays du Pacifique Sud a enregistré une arrivée nette de 71 300 migrants en un an, selon des chiffres arrêtés au 31 janvier dernier. Il était notamment demandé au Premier ministre pourquoi les 140 000 chômeurs néo-zélandais ne pouvaient pas combler les lacunes dans certains secteurs de cette nation de 4,8 millions d'habitants. "Aujourd'hui, un des obstacles est simplement le fait de passer le test drogue", a-t-il répondu. "Pour la sécurité d'un chantier, vous ne pouvez pas avoir des gens sous votre responsabilité qui soient sous l'influence de drogue et bon nombre de nos jeunes ne parviennent pas à passer cette épreuve." Une étude publiée en 2012 dans la revue médicale "The Lancet" révélait que les Australiens et les Néo-Zélandais détenaient l'un des taux de consommation de cannabis et méthamphétamines les plus élevés au monde. Source: rtbf.be
  8. Petit moment humour dans la période pré électorale.... Le programme de Perceval pour la Présidentielle Perceval de Galles, Président de la République ? C’est possible. Et on va vous prouver pourquoi. Parce qu’il est un homme comme les autres, il saura nous représenter au mieux à la tête du pays. Déjà chef de clan séparatiste autonome (Semi-Croustillants for life), il a l’expérience nécessaire. En plus, comme la majorité d’entre nous, lui aussi, il en a gros. Cherchez pas, on vous dit qu’il en a gros, c’est tout. Et surtout, il a un programme en béton. Et non, ça ne veut pas dire qu’il est gravé dans des parpaings. Le slogan de campagne est tout trouvé : « PERCEVAL 2017 – LA FRANCE QUI EN A GROS ». Et croyez pas qu’on part à l’aventure sans savoir ce qu’on fait. Eh non les petits potes, on s’est saigné aux quatre fromages pour cette campagne. Voter pour lui, c’est aussi voter pour une équipe. Tiens, par exemple, Karadoc de Vannes sera nommé Premier ministre. Et Ministre de l’Agriculture aussi. Et de la bouffe. Et du travail tant qu’on y est… D’ailleurs, en accord avec Karadoc, et après concertation avec les partenaires sociaux, il sera décidé d’adapter le rythme de travail à l’activité que l’on exerce. Par exemple, on préconisera 3 jours de quête du Graal, 3 jours de voyage, 3 jours chez vous, 3 jours de voyage, 3 jours de quête du Graal et ainsi de suite. En gros, on négocie pour travailler 3 jours tous les 28 jours. Cherchez pas, c’est ça. Pour ce qui touche à l’éducation des marmots, le calcul sera enseigné dès le plus jeune âge. Des activités comme le Sloubi seront aussi au programme. On fera tout en chante Sloubi, surtout s’ils ont pas de bouts de bois de 15 pouces à portée de main. Sinon c’est les relances : doublette ; jeu carré ; jeu de piste ; jeu gagnant ; jeu moulin ; jeu-jeu ; joue-jeu ; joue-joue ; joue-jié ; joue-ganou ; gagnar ; catakt ; tacat ; cacatac ; cagat-cata et ratacat-mic. Ou : chante Sloubi. Nous, on va faire que chante Sloubi. Le « cul de chouette » sera prohibé, c’est trop compliqué. Par contre, pour la culture tout ça, on sait pas trop. De toute façon c’est secondaire. Notre candidat le dit lui-même assez bien : « Je lis jamais rien. C’est un vrai piège à cons. En plus, je sais pas lire. » Au niveau des infrastructures, et notamment du transport, c’est simple, on installera un siège de transport dans les tavernes des grandes villes, genre au Languedoc. Quand on s’assoit dessus, on se retrouve sur un autre siège beaucoup plus loin. Pratique. Bon par contre ça marche que dans un sens, du coup faut se taper le retour en bateau. Et pis, il faut bien penser à pas se rassoir sur le tabouret pour se reposer… D’ailleurs faudrait pas non plus ramener un tabouret près de l’autre, sinon on se fait mettre une chasse. Parce que même s’ils marchent les deux tabourets, bah quand ils sont l’un à côté de l’autre, ça fait pas pareil… Pour assurer la défense du royaume, (parce qu’on reviendra en royaume hein, faut pas croire) on utilisera des catapultes. Mais pas des maquettes. Non, des catapultes à roulettes. C’est de là que vient l’expression « ça va comme sur des roulettes » d’ailleurs. En fait ça veut dire que le mec il peut balancer un morceau de rocher comme une catapulte, et il continue quand même d’avancer de façon mobile. Et pour la sécurité intérieure, il faut faire comme avec les scorpions qui se suicident quand ils sont entourés par le feu. En cas de problème ou de désordre, faut faire un feu en forme de cercle, autour d’eux, comme ça ils se suicident, pendant que nous, on fait le tour et on lance de la caillasse de l’autre côté pour brouiller. Habile. La police sera équipée d’objets redondants, présentant des prospérités à utilité périmétrique, pour assurer l’ordre public. Mais être à la tête d’un état, c’est pas seulement s’occuper de son petit lopin de terre tout seul dans son coin. Il faut interagir avec les autres nations du globe, genre les Wisigoths ou les Burgondes. Et pour ça, il faut se faire une place dans le paysage politique mondial. Et quand on dit se faire une place, c’est pas de la géographie. Parce que faut arrêter ces conneries de nord et de sud ! Une fois pour toutes, le nord, suivant comment on est tourné, ça change tout ! Et faudrait pas trop nous prendre pour des faisans. Non parce que bon, on est souvent victimes des colibris, sous-entendu des types qu’oublient toujours tout. Tout ça pour dire qu’on aimerait être considérés en tant que tels. Cherchez pas on vous dit. En plus, la diplomatie c’est tout un art. Faut faire gaffe hein. Par exemple, lors d’une exécution, en s’approchant d’une fille, même pour rigoler, faut éviter de lui dire : « Vous êtes de la famille du pendu ? ». On sait jamais, des fois que ça soit sa sœur. Bonjour l’approche ! Après, si vous êtes toujours pas convaincus après tout ça, on peut plus rien pour vous. Comme le dirait notre leader : « C’est pas moi qu’explique mal, c’est les autres qui sont cons ». Et au pire, même si cette campagne ne mène à rien, il nous restera toujours un noble combat à remporter : PAYS DE GALLES INDEPENDAAAAAAAAAAAANT Source: https://www.goldenmoustache.com/programme-de-perceval-presidentielle-230981/
  9. Pour une bonne nouvelle : le projet How High 2 est encore et toujours au programme. Quand bien même il prend son temps. How High pourrait-il réclamer le titre de film culte ? A la rédaction de Booska-p, on a envie de répondre par l’affirmative. Véritable OVNI du 7ème art, ce film connu de quiconque ayant déjà bougé la tête au rythmes des titres de Method Man et Redman devrait donc hériter d’une suite en bonne et due forme, près de 20 ans après la sortie de son premier volet ! I need MONEY ! Sorti dans les salles obscures américaines en 21 décembre 2001, How High va donc hériter d’une suite, et ce n’est pas une plaisanterie. Définition même de la "stoner comedy", ce genre de comédies qui tournent autour de la fumette, How High aura été tourné à une époque où Method Man et Redman étaient respectivement âgés de 30 et 31 ans. A désormais 45 et 46 ans, les deux MC sont pourtant prêts à remettre le couvert pour une nouvelle fournée de blagues salaces et de boutades sur l’herbe. Et c’est sans parler de l’opportunité d’hériter d’une bande-originale de qualité, celle de How High étant régulièrement citée comme un exemple du genre. Ceci étant, cette suite sera donc baptisée Too High, comme ce vient d’être confirmé par Matt "M-80" Markoff, un proche du Wu-Tang, qui n’a pas manqué d’exhiber un script du long-métrage, comme pour donner un supplément de consistance à ses dires. Redman : fini la ganja ? Ah, et sachez que le personnage de "I Need Money" sera une fois de plus de la partie. Avant cela, une rumeur laissait entendre que le film ne verrait pas le jour, du fait que Redman ait laissé tomber la ganja. Un bruit de couloir qui aura finalement été démentie par l'intéressé, lorsqu'il aura présenté un énorme sac de weed… En attendant la sortie de ce second volet, si vous n’avez encore jamais jeté un oeil à How High premier du nom, il est temps de rattraper votre retard et de glaner les répliques cultes qui jonchent ce film. par benmorin Source: booska-p.com juste pour le plaisir, la bande annonce du 1er volet ^^
  10. Amir était l’invité d’Enora Malagré dans l’émission « Le Van » diffusée sur CStar et il s’est confié comme jamais. Crédits : Facebook Amir / Pixeline photographie Le concept du programme est simple : chaque lundi soir, Enora reçoit un artiste dans son Van unique en son genre et sillonnent ensemble les rues de Paris à travers des étapes et des rencontres. C’est à ce jour l’émission musicale (mais pas que) la plus complète qui permet de découvrir les artistes sous un nouveau jour. Sont déjà passés : Ahmed Sylla, Slimane ou encore Marina Kaye. Lundi dernier, c’est Amir révélé dans The Voice et qui s’est hissé à la 6ème place du concours Eurovision qui s’est prêté au jeu. L’artiste qui vient de sortir son nouveau single et qui est actuellement en tournée s’est exprimé sur la dépénalisation du cannabis. Le chanteur est pour comme vous allez pouvoir le constater grâce à la vidéo en accès restreint ci-dessous. Au détour d’une interview vérité, Amir a raconté sa première relation sexuelle et s’est confié sur le cannabis. « Sinon t’as déjà pris des drogues » lui lance l’animatrice, ce à quoi Amir à répondu : « Oui, j’ai fumé du cannabis pour me détendre et parce qu’aujourd’hui c’est considéré comme une drogue récréationnelle presque comme l’alcool. Il y a beaucoup de pays qui légalisent… Je suis complètement pour. C’est illégal en France donc je ne le fais pas en France mais quand j’en ai l’occasion et que je suis dans un endroit où on peut le faire et bien je le fais, je prends du plaisir, ça me détend et ça me donne même de l’inspiration pour des mélodies… » raconte-t-il. Amir « Je suis pour la dépénalisation du… par CSTAR Source: urban-fusions.fr
  11. Pour la Saint-Valentin, ils se sont offert des bouquets... de cannabis Il y a ceux qui s'offrent des bouquets de roses... Et les Californiens pour qui les bouquets de weed ou de cannabis ont été l'une des idées cadeaux inattendues à l'occasion de la Saint-Valentin. Photo @weddbook.com Dans cet Etat, l'herbe est légal et se commercialise déjà sous bien des manières. Une supplémentaire a donc fleuri cette année. Et visiblement, l'idée ravi... même si de notre côté de l'Atlantique, elle est évidemment à associer à un message de prévention. vidéo BFMTV Source: BFMTV Une grosse bise à toutes nos weedeuses... Polo Ce message a été promu en article
  12. Lors de la dernière émission de "Recettes Pompettes" sur YouTube, Monsieur Poulpe et Guillaume Canet ont fumé du cannabis en direct. Les associations sont vent debout. Guillaume Canet (à gauche) et Monsieur Poulpe (à droite) - Capture d'écran sur YouTube Fort de son carnet d'adresses dans les médias et le showbiz, Monsieur Poulpe, l'animateur de Recettes Pompettes, persiste et signe. Le concept de son émission toujours autorisée, malgré les provocations, est simple : inviter une célébrité pour cuisiner avec elle tout en buvant de l'alcool. Les deux apprentis cuisiniers finissent bien souvent leurs prouesses culinaires ivres. Le programme a déjà entraîné une réaction du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA), qui a menacé de sanctions la société de production Studio Bagel. Refusant de se plier à l'injonction, l'animateur a préféré récidiver. En choisissant même de surenchérir. Dans sa dernière web-émission diffusée le 9 février sur YouTube, Monsieur Poulpe va en effet encore plus loin dans l'irresponsabilité médiatique. En plein milieu du programme, il se permet cette fois-ci de fumer un joint de cannabis avec son invité du jour, Guillaume Canet. Une scène pour le moins cliché puisqu'elle se déroule sur fond de musique reggae. S'ajoute à cela un immense nuage de fumée faisant plus penser à un incendie qu'à de la fumette. Sauf que la provocation envers le CSA n'est maintenant plus dissimulée puisque l'animateur ponctue la séquence avec ces mots : « Il y a un truc qu’on ne fait pas en télé, voire même en web, voire même dans n’importe quoi de ce qui est entertainment c'est..». Puis il sort un joint qu'on le voit partager en arrière-plan avec Guillaume Canet. Rien sur les dangers du cannabis Les humoristes Mathieu Madénian et Thomas VDB lui emboitent ensuite le pas en déclarant : « Soit-disant des personnes sont choquées par ce programme qu'ils trouvent trop rock n'roll (...) Il y a des choses beaucoup plus choquantes que "Les Recettes Pompettes" sur Internet ». Comme un teckel se masturbant, citent les deux conseillers improvisés en santé publique. Des propos qui ne sont évidemment pas du goût des professionnels. C'est le cas de l'Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie (ANPAA). Favorable à la légalisation du cannabis, elle précise toutefois que la légalisation ne doit pas être une incitation pour la jeunesse à la consommation d'un produit psychoactif. « C'est bien pourquoi la provoc en toc de Monsieur Poulpe pose problème. Ce type de comportement nuit gravement à tous ceux qui militent pour une réflexion objective et dépassionnée sur le statut du cannabis et sa régulation », estime-t-elle. De la même manière que le message général de son émission est clairement : « Etre bourré, c'est fun », l'association reproche à Monsieur Poulpe « de nous fourguer la promotion du joint sans l'information sur les dangers du cannabis et de sa consommation associée à l'alcool », notamment chez les jeunes. « Monsieur Poulpe veut nous faire croire qu'il brise un tabou mais en réalité, il méprise tous les acteurs de prévention, qui aident au quotidien tous ceux qui sont en difficulté avec les produits addictifs », déplore l'ANPAA. Le manque de courage dénoncé Cette dernière dénonce donc une nouvelle fois l'incitation à la consommation et à l'ivresse à l'antenne, et l'escamotage de leurs risques. Elle appelle ainsi à une régulation du média Internet et « des éditeurs hors sol qui doivent être tenus pour responsables des contenus qu'ils diffusent ». « En fumant en direct un joint en compagnie d'une star, il (M. Poulpe) sait pertinemment qu'il ne risque rien, contrairement aux usagers anonymes contrôlés par la police », conclut cependant l'ANPAA. Il faut, c'est vrai, rappeler que « l’usage illicite de l’une des substances ou plantes classées comme stupéfiants est puni d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende (Article L.3421-1 du Code de la santé publique) ». Source:pourquoidocteur.fr
  13. La chanteuse Marina Kaye a fait une révélation fracassante dans la nouvelle émission « Le Van » d’Enora Malagré sur CStar. Elle a avoué fumer des joints et ce n’est pas tout… Regardez la séquence ! Crédits : Facebook Marina Kaye Marina Kaye favorable à la dépénalisation du cannabis« Le Van » c’est la nouvelle émission d’Enora Malagré. Diffusée sur CStar, l’animatrice devenue célèbre grâce à Touche Pas A Mon Poste sur C8 part à la rencontre de personnalités où l’interview se déroule dans un van. Après avoir reçu Ahmed Sylla, c’est Marina Kaye qui s’est confiée comme jamais. Son enfance, la célébrité… Tous les sujets ou presque ont été abordés. Tout se passait plutôt bien jusqu’au moment où la chanteuse a révélé avoir consommé de la drogue. Lors d’une interview vérité, Enora Malagré lui a posé des questions très intime comme raconter sa première relation sexuelle et lui a demandé si elle avait déjà pris des substances illicites. Marina n’a pas hésité a répondre qu’elle fumait des joints et souhaite même que cela devienne légal en France. Découvrez sa réponse en vidéo. « Je pense que ce serait cool de légaliser (le cannabis,ndlr). Ca détendrait beaucoup de monde » lache t-elle devant une Enora visiblement très surprise. Que pensez-vous des propos de Marina Kaye ? Source: urban-fusions
  14. Une drôle d'hostie : Dans toutes les paroisses, il y a des personnes qui interprètent différemment les principes de "communion" de "partage" et d'"élévation spirituelle". C'était sans doute le cas de Brian Jones, un vénérable homme âgé de 74 ans, qui distribuait des cookies à la marijuana aux fidèles qui étaient rassemblés pour la messe ! Grâce à lui, une demi-douzaine d'innocents paroissiens ont connu l'expérience magique de se rendre à la messe du Dimanche et de rentrer chez eux complètement défoncés au cannabis. Mangez : ceci est mon corps Six personnes qui s'étaient rendues à la messe dans l'église de St John the Apostle à Bloomington (Indiana) se sont rendues paniquées chez le docteur, avec d'étranges symptômes : nausées, sensation de léthargie et d'étourdissement, difficultés à suivre le fil cohérent de leurs pensées. Après analyse, il fut découvert que ces malheureux n'étaient pas atteints d'un mal étrange, d'une folie passagère, ni même d'une possession démoniaque : ils avaient simplement consommé du cannabis en grandes quantités — et sans le savoir. En effet, il s'avère que ces six fidèles avaient tous en commun le fait d'avoir consommé ces petits biscuits que le bon Brian Jones avait apportés et qu'il leur avait si gentiment proposé. Biscuits qui avaient été agrémentés d'huile de cannabis par le vieillard. Lorsque le pot aux roses fut découvert, la police a interrogé Brian Jones, qui a affirmé avoir préparé ces biscuits le samedi soir en prévision de la messe dominicale... Bien entendu, il n'avait jamais entendu parler d'une quelconque substance illicite... Finalement, les policiers ont découvert une boite qui contenait des capsules huileuses, de couleur marron, qui révélèrent contenir de l'huile de cannabis après avoir été analysées en laboratoire. Le vieil homme s'est livré de lui-même à la police. Il fait désormais face à des charges pour félonie et utilisation d'huile de cannabis à des fins non-médicales. Mais on ne sait toujours pas le fin mot de l'histoire : avait-il accompli ce geste à des fins spirituelles, pour élever l'esprit et apporter une vague de paix et d'amour à ses voisins...Ou ce vieux farceur voulait-il simplement leur faire une blague ? Par Nathan Weber Source: demotivateur.fr Ce message a été promu en article
  15. A l’occasion du « Decom » du Burning Man d’Amsterdam un drone à livrer par les airs plus d’une centaine de joints gratuitement La seule chose meilleure que l’herbe est l’herbe gratuite. Encore plus si elle est livrée par les airs . Vœu exhaussé pour le cinéaste allemand Elias Kouloures qui a attaché des joints volants sur un drone lors du « Decom » au Burning Man d’Amsterdam. Cette démonstration par les airs a rendu fou les Burners ! Preuve dans cette vidéo délirante, à voir et à revoir La « Decompression party » La Decompression party, la decom ou decomp est une réunion locale pour les participants Burning Man pour aider à se réadapter dans la société après le «grand événement du Nevada»… En effet, les événements de la decom peuvent aider à soulager les sentiments de solitude et de séparation qui peuvent survenir… La decomp de 2014… Ces événements permettent aux participants de partager leurs sentiments, leur art, leurs performances et leurs souvenirs. En outre, comme la conscience de Burning Man s’est répandue dans le monde, les événements de « décompression » ont évolué pour accueillir les nouveaux arrivants de la culture « Burner ». Toutefois c’est bien à Amsterdam que le réalisateur Elias Kouloures nous propose cette heureuse performance ^^ De la « free weed » par les airs L’herbe à prix réduit c’est magnifique, mais c’est de joint gratuit dont nous parlons ! Voir les longueurs de bras s’étendre pour que les fumeurs puissent mettre la main sur un joint prés-roulé. Et sans qu’ils aient payé pour, est tout bonnement « décompressant ». En outre, le drone est évidement équipé de caméra, le succès ne pouvait être que garanti ! Les fêtards sont devenus fous comme ce chat C’est un nouveau jeu, amusant pour tous ceux qui aiment la weed. Sans plus attendre, voici le court métrage, et de son désormais célèbre joint volant : Source: blog-cannabis.com Ce message a été promu en article
  16. Alors que la dépénalisation du cannabis fait toujours débat en France, on s’intéressera à la place de la drogue, au-delà de nos frontières. Quels sont les pays les plus touchés par ce fléau ? Qui sont les plus gros producteurs ? Y a-t-il de nouvelles substances illicites sur le marché ? Certaines drogues sont-elles légalisées chez nos voisins proches ou lointains ? Et si oui, lesquelles ? C’est ce que nous verrons aux Pays-Bas, au Sénégal, en Inde, puis en Espagne ! Valéry Lerouge nous emmène aux Pays-Bas, pays emblématique de la dépénalisation du cannabis. C’est le seul pays européen où il est possible d’acheter librement du cannabis. La consommation de cette drogue y est tolérée dans les coffee shops depuis 1976 ! Mais attention à ne pas dépasser les 5 grammes par personne sous peine d’amende. Le principal problème est le tourisme lié au cannabis. Il n’est pas rare de voir des groupes de Français profiter des coffee shops à Amsterdam ou Maastricht, certains quartiers ayant fait du cannabis une attraction commerciale. C’est un vrai business récréatif : jeux de société, soirées à thème, bars et magasins spécialisés… Pourtant, seulement 25% des Néerlandais ont déjà consommé du cannabis contre 40% des Français. Comment le pays encadre-t-il les pratiques ? À la découverte d’un monde où l’usage du cannabis est assumé. - Marc de Chalvron nous informe que la drogue est un problème relativement récent en Afrique de l’Ouest, celle-ci n’était alors qu’une zone de transit entre les pays producteurs d’Amérique latine et l’Europe. Mais à force de passer par cette région, un marché local a commencé à émerger il y a une quinzaine d’années. Puis, comme ce continent est jeune et en pleine croissance, il devient peu à peu la cible des trafiquants. Au Sénégal, face à la recrudescence des drogués, le premier centre méthadone d’Afrique de l’Ouest a ouvert ses portes. D’anciens usagers sillonnent également les quartiers populaires de la capitale pour tenter de recueillir les drogués, afin de les aider à se soigner et se réinsérer. - Direction Barcelone avec Sandrine Mercier. La ville catalane est devenue la nouvelle capitale du cannabis en Europe, devant Amsterdam. La ville compte plus de 200 clubs de cannabis. La possession de cannabis est encore illégale, sa consommation en publique aussi, mais grâce aux clubs de cannabis, il est possible de fumer en toute légalité. Comme chacun a le droit de cultiver une dizaine de plants pour sa consommation personnelle, certains ont eu l’idée de se regrouper et de créer ces clubs. Et depuis, ces « cannabis social clubs » se sont multipliés comme des petits pains. En tout, en Catalogne, ils comptent 165 000 adhérents. Un véritable phénomène de société. On estime le chiffre d’affaires de ces clubs à près de 5 millions d’euros mensuels pour la seule ville de Barcelone et tout cela est extrêmement réglementé. Il y a donc désormais un tourisme cannabique et Barcelone fait concurrence à Amsterdam ! En mars se tiendra même le salon mondial de la marijuana le « spannabis » à Barcelone. - En route pour l'Inde. Notre correspondant Nicolas Bertrand nous confie que les Vedas, les textes sacrés de l'hindouisme, estiment que « magique et guérisseur » sont les termes qui décrivent le cannabis. Pour les hindous, ce n’est pas une drogue mais un cadeau béni des dieux. Shiva, considéré comme le seigneur du cannabis, est souvent représenté en train de fumer de l'herbe. À Mathura, l’un des hauts lieux de pèlerinage hindou, les sadhus (sorte de prêtres) fument le chillum, une pipe remplie de cannabis, accroupis au bord d'une rivière sacrée. Ici, c'est tout à fait légal. Moins cher que l’alcool et le tabac, le bhang, préparation à base de feuilles et tiges de chanvre est en vente libre dans de nombreuses échoppes. Si les locaux ont pour habitude de le mastiquer, les touristes le préfèrent souvent sous forme de bhang lassi, incorporé dans une sorte de yaourt... et les effets sont explosifs ! - Anissa Arfaoui qui revient sur l'attitude de la France et des Français face à la drogue. Source: france2.fr Ce message a été promu en article
  17. Ils ne supportent pas le THC et pourtant, de plus en plus de vétérinaires observent une croissance des cas d'intoxication. Crazy Dog | Victor Trovo Afonso via Flickr CC License by Contrairement aux chats, les chiens ne supportent pas le cannabis. C’est un article –très sérieux– du New York Times qui l’affirme, à grand renfort d’exemples en tout genre. Il faut dire que l’idée est plutôt absurde. Pourtant, les cas de canidés sous weed ne cessent de croître. D’après le centre anti-poison de l'ASCPA, le nombre d’animaux ayant consommé de la marijuana a augmenté de 144%, de 2010 à 2015, tandis que l’Animal Medical Center annonce qu’il traite plusieurs cas par semaine. Les accidents ne sont pas rares, puisque d’après le Dr Levitzke, «les chiens mettent n’importe quoi dans leur bouche». Ce alors, ajoute-t-il, que «vous ne verrez jamais un chat le faire, parce qu’ils sont plus intelligents». Les amateurs de félin apprécieront. En tous les cas, les maîtres qui retrouvent leur animal dans un état bizarre en rentrant du travail ou se levant ne se font pas rares. Un matin, Betsy Gotbaum, ancienne avocate new-yorkaise, tombe face-à-face avec son caniche: «Il ne mangeait pas, ne buvait pas, sa tête oscillait d’avant en arrière. […] Nous avions peur que ce soit quelque chose de neurologique.» Les tests du vétérinaire concluront plus tard que le chien a en des résidus marijuana sur ses pattes. Une autre fois, une vétérinaire revient chez elle et trouve son cairn terrier, Bella, allongé dans son urine, tremblant et effrayé. Pas besoin de chercher très loin pour essayer de savoir ce qui s’est passé: l’emballage d’un chocolat blanc à la weed, acheté un peu plus tôt, se trouve juste à coté de l’animal. Maîtres rigolards… ou honteux Fort heureusement, les effets ne durent pas indéfiniment. L’intoxication à la marijuana se traite ainsi assez facilement, grâce à une série de traitements décrits à cette adresse. Les médecins ne savent en revanche pas ce qui provoque les troubles des chiens. L’ingrédient psychoactif de la drogue, le THC, serait en cause, mais rien n’est sûr. Certains médicaments à base de cannabis existent pour les animaux et servent à guérir les douleurs de ces derniers ou à leur redonner de l’appétit. Ils ne contiennent pratiquement pas de THC. Du coté des maîtres, ces derniers sont parfois trop hilares pour se rendre compte de la situation. Le docteur Levitzke déclare au New York Times: «Des propriétaires viennent et se rendent compte de la gravité de la situation, mais comme ils sont un peu défoncés, ils pensent que c’est le truc le plus drôle du monde et n’arrêtent pas de rire dans la salle d’examen. Pour le pauvre chien, ce n’est pas très marrant.» Face au médecin, d’autres, trop honteux ou trop anxieux, ont du mal à reconnaître l’origine du mal qui touche leur animal de compagnie. Une chose qui a frappé le Dr. Levitzke: «Je leur dis: “Hé, je ne suis pas la police, je m’en fiche, ça va juste m’aider à diagnostiquer votre chien un peu plus vite.”.» Une chose est en tout cas certaine ; évitez de faire fumer du cannabis à votre chien pour le filmer ensuite. La chose est sans doute assez drôle sur le moment, le compteur de vues sur YouTube explose, mais après coup, c’est très gênant: Source: slate.fr
  18. OCS signature s'apprête à enrichir son catalogue séries avec "Belle-Île en herbe", un "Weeds" à la française dont le tournage débutera au printemps prochain. © OCS A partir d’avril débutera le tournage de Belle-Île en herbe, une nouvelle série humoristique pour OCS Signature. Le pitch ? Une petite île sinistrée par le chômage voit son économie et la vie de ses habitants bouleversées du jour au lendemain par la découverte miraculeuse sur ses côtes de 140 tonnes de cannabis. Un pitch décalé plus proche dans l’esprit de Weeds (diffusée sur Canal+) que de Cannabis (diffusé en décembre sur Arte). Frédérick Rapilly Source: programme-television.org
  19. Le groupe américain Slightly Stoopid a déjà créé deux éditions de son single «Dabbington» en utilisant... de la résine de cannabis. Le groupe Slightly Stoopid a sorti une chanson sur un vinyle fait de résine de cannabis[FREDERIC J. BROWN / AFP] Cette idée étrange se révèle néanmoins coûteuse : comptez plus de 5.600 euros de cannabis par copie, et ajoutez-y environ 930 euros de frais de pressage et de production. Selon le magazine musical américain Billboard, le premier essai de pressage s'est révélé concluant, mais «les amateurs de cannabis du bureau ne pouvaient pas s'empêcher d'en prendre des petits bouts pour leur propre amusement». La seconde copie, elle, disposait d'une qualité audio médiocre. Un troisième essai est prévu pour début 2017. Jon Phillips, qui fait partie de l'équipe qui s'occupe du groupe, a déclaré que le but initial était de «sensibiliser la population à la question de la légalisation». Le groupe originaire de San Diego, où l'utilisation du cannabis à usage récréatif est autorisé, avait déjà fait une chanson intitulée «Marijuana». Pas de vente prévue Malheureusement pour les fans du groupe, ce vinyle fait de cannabis ne sera pas mis en vente. L'équipe a déclaré qu'il serait soit mis aux enchères pour une oeuvre caritative, soit simplement gardé par le groupe. «Ce n'est pas quelque chose que tu vas écouter en boucle sur ta platine. Pour le moment, c'est une oeuvre d'art» a expliqué Phillips. En France, l'industrie des vinyles, qu'ils soient fabriqués à partir de cannabis ou pas, se porte très bien. Le Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP) a annoncé que 1,7 million de vinyle avaient été vendus en 2016, soit 72% de plus qu'en 2015. Le 22 avril 2017 aura lieu à Paris la septième édition du «Disquaire Day» qui permet aux mélomanes d'accéder à des disques en édition limitée. Source: directmatin.fr Ce message a été promu en article
  20. La société d'investissement AXIM® Biotech de Medical Marijuana, Inc. entre en phase d'essai clinique pour le syndrome du côlon irritable avec un chewing-gum à base de CBD SAN DIEGO, 19 janvier 2017 /PRNewswire/-- Medical Marijuana, Inc. (OTC : MJNA), la toute première société de cannabis cotée en bourse aux États-Unis, a annoncé aujourd'hui que sa principale société d'investissement AXIM® Biotechnologies, Inc. (AXIM® Biotech) (OTC : AXIM) est entrée en phase d'essais cliniques à l'Université Wageningen aux Pays-Bas pour le traitement du syndrome du côlon irritable (SCI) avec le chewing-gum à base de cannabidiol (CBD) CanChew Plus® d'AXIM. Le syndrome du côlon irritable (SCI) est l'affection la plus fréquemment diagnostiquée par les gastroentérologues et représente jusqu'à 12 % de toutes les visites chez les prestataires de soins primaires, accumulant entre 2,4 et 3,5 millions de visites annuelles chez le médecin pour la maladie aux États-Unis. AXIM a annoncé récemment que la société avait obtenu l'autorisation du Comité d'éthique médicale (CEM) de l'Université Wageningen pour l'essai qui utilisera le chewing-gum CBD à base d'huile de cannabis à libération contrôlée pour des patients souffrant de SCI. Le chewing-gum, ainsi que des chewing-gums placebo équivalents, seront donnés aux participants à l'essai. AXIM utilisera le chewing-gum contenant 50mg de CBD par portion durant l'essai et les patients seront autorisés à recevoir jusqu'à 6 chewing-gums par jour pour contrôler leurs crampes d'estomac, leurs ballonnements, leur douleur et autres symptômes. L'essai étudiera les résultats de réduction de la douleur chez les patients prenant le chewing-gum contenant le CBD versus le placebo et enregistrera le soulagement général et le changement au niveau de la fréquence des selles. « Nous sommes ravis de constater qu'AXIM a atteint un autre jalon clé dans son programme de développement clinique », a déclaré Dr. Stuart Titus, PDG de Medical Marijuana, Inc. « Le SCI est l'une des affections les plus courantes dans le monde qui touche jusqu'à 15 % de la population globale, sans qu'il existe une véritable option de traitement. Il s'agit là de la première avance dans la recherche sur le cannabinoïde dans l'histoire médicale pour le traitement du SCI et un excellent exemple des progrès réalisés par AXIM dans ses programmes de développement clinique. » « Si l'on considère que 35 % à 40 % des personnes qui déclarent un SCI dans la communauté sont du sexe masculin et que 60 % à 65 % sont du sexe féminin, le coût que cela impose à la société en termes de dépenses médicales directes et de coûts indirects associés à la perte de productivité et à l'absentéisme au travail attribuables au SCI est considérable et estimé à 21 milliards USD ou plus », a ajouté Dr. Titus. L'essai portera sur un groupe de 40 patients âgés de 18 à 65 ans, diagnostiqués avec un SCI selon les critères de ROME III, dans le but de déterminer l'efficacité de CanChew Plus® dans la réduction des symptômes de SCI. Munie des résultats positifs de l'essai clinique SCI, AXIM sera en mesure de procéder immédiatement à d'autres essais sur ses produits de qualité pharmaceutique CanChew Rxtm pour le traitement des maladies intestinales inflammatoires (MII), de la rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn. L'Université Wageningen est un institut d'enseignement et de recherche de classe mondiale dans le domaine des sciences de la vie et des sciences agricoles et environnementales, et la seule université des Pays-Bas à être axée sur le thème d'un « environnement de vie et alimentaire sain ». Selon les Times Higher Education World University Rankings, Wageningen est la meilleure université des Pays-Bas et le numéro un mondial dans le domaine de l'agriculture et de la sylviculture pour 2016 dans le Palmarès universitaire mondial QS. Source: lelezard.com En lire plus: https://www.lelezard.com/communique-12458772.html
  21. Chaque matin, les équipes d'Europe 1 donnent la parole aux Français concernant les différents sujets de l'actualité. Source: europe1.fr A voir aussi:Les grandes gueules : Débat du Lun 09 janvier 2017
  22. Le groupe lyonnais d'électro underground sort à la fin du mois son 8e album. Les sept musiciens sont en résidence actuellement aux Subsistances pour préparer leur grande tournée © France 3 Rhône-Alpes Le nouvel album du Peuple de l'Herbe, huitième du nom, sort le 27 janvier. Dès la fin février, le groupe sera en tournée en commençant par le Transbordeur, en avril prochain. Selon Wikipédia, le nom du groupe, provient du titre du film documentaire sorti en 1996 : "Microcosmos : Le Peuple de l'herbe". Il évoque directement le cannabis. Lors de la création du groupe en 1997, ses membres espéraient une dépénalisation du produit en France, dépénalisation qui fait partie du programme de Sylvia Pinel (RG). À cette époque, le logo du groupe représentait un chien tenant une feuille de cannabis dans la gueule. Pour ce nouvel album, les musiciens ont repris le même symbole. Ambiance aux Subsistances avec Julien Sauvadon et Thierry Swiderski Par Daniel Pajonk Source: france3-regions grand-lyon
  23. Hollywood a bien changé pour cette nouvelle année. ETATS-UNIS - Non, vous ne rêvez pas. Lors de la nuit du passage à la nouvelle année, les célèbres lettres formant le mot "Hollywood" sur les hauteurs de Los Angeles ont été mystérieusement modifiées. Les deux "o" de la fin ont été remplacés par deux "e", formant le nouveau mot "Hollyweed". "Weed" signifie cannabis en anglais. Sur Twitter, les internautes locaux n'en reviennent pas, comme on peut le voir sur les photos ci-dessous. natalie @natliveslife Welcome to Hollyweed. Adam Singer @singy What the fuck. #hollyweed Sd3gaughC @Sd3gaughC Hollyweed!!! I think security took the night off last night in Hollywood "Hollyweed!!! Je pense que la sécurité a pris sa nuit la nuit dernière à Hollywood" Alex Sloane @alexsloanemusic IT'S 7:01 AM & I JUST GOT HOME AND THE HOLLYWOOD SIGN SAYS "HOLLYWEED"? REALLY THO GUYS "Il est 7h01 et je viens de rentrer chez moi et les lettres de Hollywood disent 'Hollyweed'? Vraiment les gars" Qui a bien pu faire ça? Le mystère reste pour l'instant entier. En novembre, la Californie est devenue le cinquième Etat américain à légaliser la marijuana à usage récréatif après l'adoption d'une mesure soumise à référendum. Source: huffingtonpost.fr This is a #LIVE look at the Hollywood sign, which was modified overnight to read “Hollyweed. Ce message a été promu en article
  24. Selon des données de 2015, 15 % des Québécois de plus de 15 ans avaient fait usage du cannabis dans les 12 mois précédents – ce chiffre grimpait à 42 % chez les 18-24 ans et à 21 % chez les 25-44 ans. Près de la moitié d’entre eux avaient consommé au moins une fois par mois (15%), par semaine (22%) ou par jour (11%). Ce n’est donc pas surprenant de retrouver bon nombre de profils de la province sur «High There!», le Tinder des potheads. En plus d’offrir des options similaires aux applications du même genre (géolocalisation, champs d'intérêts, filtre d'âge) , elle permet d’éviter le malaise et les jugements qui peuvent parfois accompagner les questionnements entourant la consommation du cannabis. Lors d’une entrevue avec Complex, le cofondateur de «High There!» estime que près de 400 000 personnes l’utilisent. Darren Roberts explique pourquoi il a démarré le projet en 2015 : « Il y avait d’innombrables réseaux sociaux pour un paquet de types de gens, mais aucun ne considérait le besoin de la communauté du cannabis de partager, de se rejoindre et de discuter sans jugement négatif. » Est-ce que ça marche au Québec ? À partir du centre-ville de Montréal et en ne filtrant que les profils à moins de 15 km, on obtenait des centaines de résultats du côté des filles et encore plus du côté des garçons. On peut aisément comprendre puisque les hommes sont près d'être deux fois plus nombreux (19 %) que les filles (11,5 %) à consommer du cannabis au Québec. La majorité des comptes paraissent véritables et légitimes. On ne remarque pas une trop importante présence de comptes frauduleux ou de «comptes robots» comme c'est souvent le cas sur certains sites du type. Un Montréalais qui a utilisé l’application nous a décrit son expérience : « Honnêtement, je suis resté là-dessus environ 3 jours. Ça me fatigue qu’on puisse encore me voir (sur l'application). Je ne sais même plus comment me connecter pour supprimer mon compte. » Il confirme tout de même avoir pu échanger avec quelques « vraies filles » durant son court séjour. Par Mickael Destrempes Source: journaldemontreal.com Ce message a été promu en article
  25. La police de Cheltenham en Angleterre a mis la main sur un énorme plant de cannabis déguisé en sapin de Noël… Des policiers ont démasqué un plant de cannabis déguisé en sapin de Noel - Photo courtesy Gloucestershire police/Twitter La créativité est à son comble pour Noël. La police de Cheltenham, au Royaume-Uni, a fait il y a quelques jours une descente dans une ferme suspecte du Gloucestershire et y a trouvé de nombreux plants de cannabis. Toutefois les « fermiers » avaient décoré leur intérieur de façon très originale. Pour faire joli à l’approche des fêtes et sûrement également pour tenir chaud à leur précieuse herbe, ils avaient déguisé un de leur plus gros plant en sapin de Noël. La plante était ainsi largement camouflée derrière les guirlandes, les nœuds et les boules de Noël. Bel effort, qui n’aura pas suffi à berner la police. En effet, l’usage récréatif et la plupart des usages médicinaux du cannabis demeurent interdits au Royaume-Uni, et les deux fermiers remis en liberté sous caution risquent une lourde amende selon le Telegraph. La police de Cheltenham a pour sa part semblé trouver le cas assez comique et a publié sur Twitter une photo de l’arbre accompagnée du commentaire : « Ce n’est pas votre sapin de Noël traditionnel ». Marie Lombard Source: 20minutes.fr Ce message a été promu en article