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  1. Six personnes, issues d’une même famille de Poussan, une commune de quelque 6.000 habitants sur le bassin de Thau, ainsi qu’un passeur d’origine espagnole ont été mis en examen et écroués, en attendant leur jugement. Une voyante et sa boule. - SUNSHINE INTERNATIONA/SIPA Ils avaient été interpellés le 14 décembre dernier par la police, après la découverte sur l’autoroute A9 de deux véhicules, dont l’un dissimulait 20 kg d’herbe de cannabis. Quatorze voyages depuis septembre « C’est un réseau international : ils importaient la drogue depuis le Sud de l’Espagne, du côté de Valence et ils la diffusaient autour de la région de Montpellier », confie Christophe Barret, procureur de la République de Montpellier. Un réseau familial, puisque le père, la mère, deux fils, ainsi que l’une de leurs compagnes seraient mêlés à ce trafic qui arrosait « les grossistes » du territoire. Depuis septembre, la famille avait effectué au moins quatorze voyages entre l’Hérault et l’Espagne, soit environ un par semaine. Des voyantes pour "protéger" de la police Un élément "a un peu surpris, voire un peu amusé", les policiers a confié Anthony de Freitas, le nunméro 2 du SRPJ. Il se trouve que la famille avait recours à deux voyantes "qui se disaient capables de prémunir l'ensemble de la famille contre l'intervention des forces de l'ordre et contre les difficultés habituelles des réseaux de trafiquants de stupéfiants en terme d'approvisionnement, en l'occurrence auprès de crapules de la région de Valence." Sur ce coup-là, elles n'ont rien vu venir... SOURCES: 20minutes.fr et francebleu.fr
  2. Fribourg: Un individu est jugé en appel pour avoir grièvement blessé un cultivateur de chanvre lors d'une partie de chasse. La défense plaide l'acquittement . Image: Illustration/AFP Le chasseur qui avait tiré sur un cultivateur de chanvre en le prenant pour un sanglier écope d'un an de prison avec sursis pour lésions corporelles graves par négligence. Il avait fait appel contre sa condamnation, mais le Tribunal cantonal fribourgeois a confirmé sa peine lundi. En tirant sans voir sa cible, le prévenu a commis une faute lourde, de sorte que cette sanction est adéquate, a estimé la Cour. Celle-ci a toutefois réduit la durée du sursis (3 ans au lieu de 5) et la durée du retrait de l'autorisation de chasser (4 ans au lieu de 5), afin de tenir compte du temps écoulé durant la procédure. La défense plaidait l'acquittement ou, à défaut, une réduction de la peine. Le Ministère public et la partie plaignante s'opposaient à toute diminution de la sanction. Les faits ont eu lieu le 6 octobre 2012 lors d'une partie de chasse près d'un champ de maïs à Villeneuve (FR). Vingt minutes après les trois coups de corne signifiant la fin de la battue, le chasseur se rendait au point de rendez-vous du groupe, quand il a entendu «une sorte de grognement» et a vu bouger des plants de maïs. Distinguant une tache sombre à environ 80 centimètres de hauteur, le quadragénaire a pensé qu'il s'agissait d'un sanglier. Il a tiré avec son fusil, et ce, après y avoir introduit une cartouche à grenaille au lieu d'une cartouche à balle comme il est d'usage. Seize opérations Mais sa cible s'avéra être un agriculteur sexagénaire, qui cueillait du chanvre dans une culture dissimulée dans le champ de maïs. Il a été atteint notamment à l'abdomen et s'est trouvé en danger de mort. Il a subi 16 interventions chirurgicales et a séjourné 56 jours à l'hôpital. Il a encore des séquelles physiques et psychiques. En novembre 2013, le prévenu a été condamné par ordonnance pénale à six mois de prison avec un sursis de cinq ans. Il a fait recours. Mais en mai 2015, la juge de police de la Broye a multiplié sa peine par deux. Vendredi devant les juges cantonaux, le chasseur a dit regretter tous les jours cet accident et ses conséquences sur la santé de la victime. «Je l'aurai sur ma conscience jusqu'à la fin de mes jours.» Image: Illustration ilovegrowingmarijuana.com De bonne foi Le prévenu n'est pas de mauvaise foi, il était convaincu que c'était un sanglier, a affirmé son avocat André Clerc. «Il n'a pas tiré comme un sauvage», son erreur n'est pas d'avoir tiré sans avoir identifié la cible, mais d'avoir mal identifié celle-ci. «On ne doit pas confondre la gravité des conséquences de l'accident avec la gravité de la culpabilité», a dit l'avocat. Selon lui, il fallait même nuancer cette culpabilité, car il était difficile de s'attendre à ce qu'une personne sorte à quatre pattes d'un champ de maïs avec un sac noir sur le dos. Le défenseur a aussi précisé que la fin de la battue signifie que les chasseurs se rendent au lieu de rendez-vous. Cela ne veut pas dire qu'on n'a plus le droit de tirer. Promeneurs en danger Pour le procureur Fabien Gasser, le fait que des cultures de chanvre sont parfois cachées parmi des plants de maïs est connu, et non pas étonnant. Mais selon lui, le prévenu était «tellement fébrile d'abattre enfin une proie après une journée sans succès» qu'il a violé les règles élémentaires du bon sens. Le prévenu a fait recours contre toutes les décisions prononcées au fil de l'affaire, a rappelé le procureur: il «a fait tout faux» et ne veut pas l'admettre. Réduire sa peine aurait été lui offrir «une prime à l'entêtement». Jean-Yves Hauser, avocat de la victime, a dit que raison de la présence de son client dans ce champ n'était certes pas glorieuse, mais que le danger pouvait concerner tout un chacun. Il aurait suffi qu'un enfant perde un ballon dans le champ, ou qu'un promeneur y soulage ses besoins naturels, pour devenir «une victime désignée de ce sniper». (ats/nxp) Source: tdg.ch Ce message a été promu en article
  3. L'indétrônable présentateur de France 2 s'est confié sur sa jeunesse pour le magazine Society. Derrière le sérieux et le professionnalisme de David Pujadas se cache un jeune qui a expérimenté avec les drogues. Davis Pujadas à la présentation de l'émission "Des paroles et des actes" sur France 2 . © Capture d'écran Youtube / France 2 Les apparences sont parfois trompeuses ! Si aujourd’hui l’indétronable présentateur du journal de France 2 renvoie une image austère et sérieuse, il ne l’a pas toujours été pour autant. Comme David Pujadas le confie au magazine Society, il a été un jeune comme les autres et a fait sa part d’idioties. Le journaliste révèle en effet avoir touché à la drogue ainsi qu’une anecdote sur des vacances plutôt rocambolesques. David Pujadas a « gouté à toutes les drogues » Avant d’avoir fait ses armes à la télé, l’homme de 52 ans était un adolescent parmi tant d’autres. L’ancien reporter raconte avoir pas mal expérimenté dans sa jeunesse, et comme beaucoup d’autres « avoir gouté à toutes les drogues ». Imperturbable David Pujadas se confie et ne semble pas choqué, il s’agissait d’une autre époque : « Je viens d’une génération qui baignait dedans. J’y ai goûté, cela faisait partie du décor… ». En outre le présentateur en profite pour raconter une anecdote croustillante sur des vacances plutôt anodines. A l’âge de 17 ans il est parti en vacances avec ses amis au Maroc, mais sans trop d’argent ils ont dû improviser : « L’idée de mes potes, comme on n’avait pas une thune, c’était d’ache­ter une bonne boulette de résine de cannabis de la taille d’une orange dans le Nord du pays et de la revendre dans le Sud, où le shit était rare à l’époque, pour payer nos vacances ». Déboires de jeunesse Si ce postulat de départ semble tout droit sorti du synopsis pour une comédie, la suite de l’histoire l’est tout autant. Le journaliste poursuit sur leurs déboires : « Mais on était un peu trop tendres. À Marra­kech, des jeunes, la mine sympa, nous ont proposé un thé à la menthe chez eux. Ils cher­chaient quelque chose à fumer, on a sorti la grosse boulette, eux les menottes ». Ni une ni deux, David Pujadas et ses amis ont détalé tout en oubliant leur cannabis sur la table. « C’étaient des faux flics, bien sûr ! On a eu peur » dit-il bien conscient de s’être fait avoir aujourd’hui. Au final il n’en garde pas un mauvais souvenir avec le temps et en rigole : « On a fait camping sauvage et patates bouillies pendant tout le reste des vacances ». Thomas Ulmer Source: ldpeople.com
  4. Arte lance ce jeudi 8 décembre la première saison de Cannabis, sa nouvelle série qui a pour ambition de retracer le trafic de drogue, du producteur au consommateur. Créée par Hamid Hlioua (également derrière l’adaptation en série du best-seller Glacé, bientôt sur M6), le projet de Cannabis avait tout pour plaire sur le papier : un sujet forcément accrocheur et passionnant dans un pays, la France, qui détient le record de consommation de marijuana en Europe ; une jeune réalisatrice prometteuse (Lucie Borleteau) et une chaîne, Arte, qui prend la fiction au sérieux. L’histoire prend place en deux lieux : Marbella en Espagne où règne un baron de la drogue, El Feo (Pedro Casablanc), et une cité en banlieue parisienne, baptisée La Roseraie, dirigée en sous main par le dealer Morphée (Christophe Paou). Quand El Feo se fait voler une grosse cargaison de cannabis, tout ce petit monde interdépendant va s’entrechoquer. Le lieutenant de Morphée, un petit jeune dégourdi qui a grandi à la cité, Shams Belhadj, est envoyé par Morphée pour tenter de retrouver la drogue. Si certains personnages passent de la France à l’Espagne pour faire le lien, le plus gros défaut de Cannabis, c’est d’avoir choisi de créer deux univers parallèles, qui coexistent mais n’ont pas grand chose en commun au final. Surtout quand l’un est bien plus réussi que l’autre. Ainsi, les passages qui se déroulent en France et suivent la vie des habitants de la cité de La Roseraie, entre espoir de voir les pouvoirs publics reprendre la main et violence quotidienne, s’inscrivent dans un réalisme qui place Cannabis dans l’esprit d’un The Wire (toutes proportions gardées). Trop chargée ©Arte Les jeunes de la cité, notamment le touchant Yasin Houicha qui incarne Shams, s’avèrent être les plus convaincants de la série. Leur jeu naturaliste fait mouche. Les dilemmes auxquels ils font face — entre envie de se ranger des voitures, tentation de se faire beaucoup d’argent très vite et perspective d’avenir bloquée en dehors d’une belle carrière dans la criminalité — sont tout ce qu’il y a de plus réalistes. Tout comme le combat de Zohra Kateb, nouvelle maire de Villiers portée par son idéalisme, qui va vite déchanter face à la violence de la vie dans la cité. Cette partie, plutôt pas mal maîtrisée, aurait pu être davantage creusée. Elle aurait même méritée un focus total. En revanche, dès qu’on passe la frontière espagnole, c’est une toute autre série que nous propose Hamid Hlioua. On y suit la trajectoire d’une bourgeoise, Anna (Kate Moran) qui hérite des dettes de son trafiquant de mari quand celui-ci disparaît. Elle va devoir négocier directement avec le flippant El Feo tout en tentant de sauver sa boîte de nuit, qui cache aussi un bordel. © Arte Bienvenue dans une sorte de soap de luxe sur l’univers de la nuit et de la drogue, où le champagne coule sur les boobs des filles, tandis que le méchant torture ses ennemis et collectionne les jeunes vierges (si, si). On comprend bien pourquoi cette partie, moins réaliste mais plus sexy, a été incluse, mais elle ne fonctionne pas avec le reste. Vous l’aurez compris, à vouloir traiter tous les aspects du trafic, Cannabis se retrouve constamment le cul entre deux chaises, entre deux mondes irréconciliables, entre une volonté de réalisme et une attirance pour les bons vieux codes du soap (machin a couché avec bidule, truc n’est pas mort en fait !). Il fallait choisir entre les deux et y aller à fond. On est d’autant plus déçus que la série touche du doigt ce qu’il aurait fallu approfondir. Comme pour Trepalium, autre fiction audacieuse diffusée sur Arte, l’ambition ne manque pas, mais la réalisation déçoit. La première saison de Cannabis, composée de six épisodes, débute ce jeudi 8 décembre sur Arte par Marion Olité Source: konbini.com
  5. La consommation de cannabis est un véritable casse-tête pour les chefs d'entreprises du bâtiment. Ils se disent démunis face à une consommation dont les conséquences peuvent être dramatiques. Photo@charentelibre.fr Pendant des années le secteur du bâtiment s'est battu contre l'alcoolisme sur les chantiers. Aujourd'hui il lutte aussi contre le cannabis. Le sujet reste très tabou, alors que s'ouvre la deuxième journée nationale de la prévention des conduites addictives en milieu professionnel. Pourtant les risques sont très importants. Par exemple, après un accident et la mort d'un ouvrier sur un chantier de la région Rhône-Alpes, une enquête a révélé que deux ouvriers, un conducteur de grue et celui chargé d'accrocher une dalle de 300 kilos qui est tombée du haut de la grue, avaient fumé du cannabis. Difficile à détecter. Mais les chefs d'entreprises disent leur difficulté à repérer quand un ouvrier a fumé. "Pour l'alcool on a l'ivresse, on a le comportement direct. Le cannabis c'est plutôt sournois, ce sont des réponses à côté", constate Bruno Cadix, patron d'une entreprise de dix salariés à Nantes. "On a vite fait de tomber dans une cage d'escalier par exemple. On l'a vu chez un jeune qui est tombé d'un étage. Il a eu une entorse mais cela aurait pu être bien plus grave." Travail en extérieur. Le secteur du bâtiment est particulièrement concerné car il s'agit de métiers pénibles. Aussi les équipes travaillent souvent sur des chantiers en extérieur. Il est donc plus facile de fumer dehors que dans un bureau. Deux salariés sur dix. La dernière étude sur cannabis et bâtiment remonte à 2010. Selon cette enquête de l'institut national de la prévention, 13% des salariés du bâtiment consomment quotidiennement du cannabis. c'est quasiment deux fois plus que le reste des actifs. La fédération des travaux publics du Languedoc-Roussillon a également mené une enquête locale et les résultats sont "effarants". "On s'est rendu compte que quasiment deux salariés sur dix consomment des stupéfiants", constate Olivier Giorgiucci, le président de la fédération."C'est dramatique, car on a des chauffeurs de poids lourd, des chauffeurs de grosses pelles. Ce sont des gens qui manipulent des objets qui sont dangereux." En cas d'accident grave, retrait de permis, prison et perte d'emploi peuvent survenir. "L'employeur peut se retrouver totalement complice s'il n'a rien fait dans son entreprise pour mettre en place des systèmes de prévention", ajoute Olivier Giorgiucci. Un prélèvement salivaire. En cas d'accident mortel, une prise de sang est effectuée. Les traces de cannabis peuvent apparaître dix heures après la consommation, y compris donc si le salarié a fumé chez lui en dehors des heures de travail. Pour se protéger, les grands groupes mettent donc en place des mesures de dépistage. "Vous pouvez leur raconter ce que vous voulez. A partir du moment où l'on met des contrôles dans l'entreprise, cela suffit pour que les comportements changent", constate Marc Elie, ancien consommateur spécialisé désormais dans la prévention. Reste qu'il est beaucoup moins facile de dépister le cannabis que l'alcool. Il passe par un prélèvement salivaire, qui doit être effectué par un médecin ou une infirmière. C'est donc compliqué à mettre en place. Certaines entreprises choisissent de contourner la loi et de faire réaliser ces tests par leurs équipes. Mais la majorité des patrons se disent surtout démunis. L'ENQUÊTE DU 8H Source: europe1.fr
  6. "Oui, ça m’arrive de fumer un joint, bien sûr". C'est ce qu'a affirmé ce 1er décembre Malek Boutih, député PS de l'Essonne au micro de Philippe Vandel sur France Inter. Il est agé de 52 ans, et ne l'a jamais caché : il est "favorable à l’étatisation du cannabis". Ce 1er décembre sur France Inter, Malek Boutih, l'ancien président de l'association SOS Racisme a levé le voile sur ses convictions très personnelles à propos de la consommation de drogues dites "douces".Dans l'émission "Tout et son contraire", Malek Boutih a expliqué qu'il était pour "que l’Etat reprenne tout en main". Et d'ajouter : "La prohibition du cannabis, c’est le moteur de la nouvelle mafia. Dans certain point de vue, c’est quand même embêtant que tous ceux qui aiment fumer un joint financent le terrorisme à un degré ou un autre. C’est quand même chiant !" Celui qui a visiblement travaillé son dossier a aussi détaillé, "On estime qu’il y a d’une manière hebdomadaire, pas avec la même fréquence, sept millions de personnes qui consomment. C’est énorme !"Et quand Philippe Vandel lui a demandé "Vous en faites partie ?", l'homme politique de gauche, supporter de Manuel Valls, n'a pas hésité à répondre très franchement : "Oui ! Oui, ça m’arrive de fumer un joint, bien sûr".F.A Source: public.fr Ce message a été promu en article
  7. La légalisation du cannabis partout en Europe c’est pour bientôt ? Le débat de la semaine : alors que de plus en plus de voix en Europe réclament la légalisation du cannabis, enquête sur ceux que ce possible changement législatif fait rêver d'or. Le think tank français Terra Nova estime que la taxation de la consommation pourrait rapporter plus d’un milliard d’euros par an à l'État. Et des entrepreneurs hollandais, espagnols et américains fourbissent leurs armes commerciales, ou font déjà des affaires, sur un marché qu'ils jugent très prometteur. https://vimeo.com/190265296 Sources: vimeo.com arte.tv Expogrow, dans le reportage que diffusera VOX POP autour de la légalisation du cannabis ce dimanche 6 novembre à 20h10 Lors de la 5ème édition d'Expogrow, qui a eu lieu en septembre à Irun (Espagne), une équipe de l'émission Vox Pop est venue s'intéresser à notre événement en particulier et, plus largement, SUR l'économie et le développement du secteur. Grâce à leur séjour à la Foire, ils ont pu contacter des responsables des Cannabis Social Clubs au Pays Basque et leur sujet a commencé à s'ouvrir et se développer. Comme ils annoncent dans le teaser qui est partagé dans leur site et réseaux sociaux, ils se sont déplacés au sud de l'Espagne et ont même filmé un champ de cannabis en France. Après trois mois d'enquête, l’émission est prête à être diffusée. CE DIMANCHE, 6 NOVEMBRE, À 20h10 sur ARTE TV: https://info.arte.tv/fr/vox-pop Nous tenons à vous dire que nous ne connaissons pas le contenu du reportage et, par consequence, nous ne sommes dans aucun cas responsables des propos qu'il pourrait y inclure. Cependant, nous sommes curieux de voir quel est le résultat de ces mois de recherches et d'enquêtes auxquelles nous avons participé. N'hésitez pas à commenter avec nous votre avis sur le sujet. Nous serons ravis de participer au débat. Cordialement, (Copie d'un mail du staff de l'expogrow)
  8. Il est venu, il a vu et il a vaincu par ses compositions culinaires inspirées du terroir. Giovanni Merle a remporté en septembre le Mason Dixon Master Chef Tournament 2016. Contacté par téléphone, ce Mauricien établi depuis trois ans aux States a livré à Scope une vision succulente de sa victoire, le fruit d’un passé aigre-doux bâti sur l’autel de diverses influences. Ce chef cuisinier aux dreads s’est spécialisé dans la pâtisserie à base de cannabis, d’où est née la marque Kayaman. Giovanni Merle est un sacré personnage. Un grand bonhomme rasta féru de cuisine, de bonne musique et de philosophie pacifiste, qui s’est donné pour mission de changer la face du monde. Autodidacte en cuisine, notre compatriote ne cesse de faire parler de lui dans son pays d’accueil. Présenté dans le Washington Post pour ses mets à base de cannabis, il anime souvent des cooking classes, vantant les mérites thérapeutiques de ses recettes devant un auditoire conquis. Le pompon sur le gâteau : sa victoire au concours Masterchef 2016, qui a donné un boost à la carrière de ce chef indépendant. Cuisine quadricolore. Le Mason Dixon Master Chef Tournament est un concours de cuisine américain diffusé sur la chaîne Food Network. Il met à l’honneur les meilleurs chefs et restaurants dans la région de Baltimore à Washington. Épaulé par deux amis, notre compatriote Giovanni Merle a trouvé les bons ingrédients du succès. “Nous étions la plus jeune équipe parmi seize autres, mais culinairement parlant, nous avons fait voir de toutes les couleurs aux autres participants. Le concours s’est échelonné sur deux mois. Chaque semaine, les chefs devaient réaliser des compositions artistiques originales, avec les seuls ingrédients placés dans une fameuse boîte noire.” Lors de la dernière étape, il s’inspire du quadricolore mauricien pour composer des mets créatifs, qui séduisent le jury ainsi que l’audience. “Un simple visuel peut créer un monde de possibilités. J’ai laissé parler le Mauricien en moi en apportant les couleurs de mon île à travers les compositions et le sens du goûter de ma culture. Un cocktail explosif à l’image de notre quadricolore.” Au menu de son parcours : une entrée amère dans l’univers de la cuisine à Maurice, suivi d’un plat de résistance épicé aux saveurs internationales, pour terminer par un dessert sucré saupoudré de succès aux États-Unis. Parcours aigre-doux. Quand il décide de se jeter dans la marmite à l’âge de 16 ans, Giovanni Merle connaît d’innombrables déboires dans les cuisines des restaurants et hôtels, car ses dreads ne sont pas bien vus. “Dan Moris, bannla atann de ou ki ou rant dan enn kaz, e ki ou ena enn limaz omozenn. Mo bann dreads ti zenn boukou mo sans promosion. Depi ou leve gramatin ou bizin resanble enn mannkin, si ou otreman, ou pa fit dan sistem la.” Après quelques années de galère pour trouver sa place, le jeune homme décide de prendre le large. Il choisit de découvrir la cuisine du monde sur des bateaux de croisière. Fort de cette expérience, il travaille ensuite dans les cuisines du monde entier à différentes positions, de la France à Porto Rico, en passant par la Jamaïque, les Émirats Arabes Unis, et enfin l’Amérique. Il s’est professionnalisé au contact des meilleurs chefs internationaux, à l’instar de James Beard et Yannick Cam. La richesse de la cuisine mauricienne, il l’a découverte en s’installant en Amérique. Malade après avoir trop consommé de fast-food, il réalise à quel point sont inestimables les bons petits plats préparés par sa maman avec les produits du terroir, qu’il qualifiait de fay kari à Maurice. “Cette claque m’a fait réaliser la chance que nous avons à Maurice d’avoir une terre aussi fertile pour faire pousser des produits sains.” Il délaisse les plats faciles pour privilégier l’utilisation d’épices, d’herbes, de fruits et de légumes dans ses compositions. La marque Kayaman. Giovanni Merle est ce qu’on appelle un libre penseur. Refusant de gâcher son art dans les hôtels et les restaurants, il s’est mis à son propre compte et se charge de la restauration dans les événements privés à Washington. Depuis la dépénalisation du cannabis dans certains États du pays, il dispose d’une certaine liberté de vivre sa culture rasta. Il a créé et développé sa propre marque de pâtisseries à base de cannabis. “Kayaman, c’est un clin d’œil au seggaeman mauricien, mais également un produit pour mettre en avant toutes les vertus médicinales et thérapeutiques du cannabis, sans devoir en consommer directement.” Le jeune homme souhaite dans un futur proche exporter sa marque à Maurice. Il garde l’espoir qu’un jour il pourra le faire et que les autorités et les dirigeants de notre île seront plus peace & love. “À Maurice, les rastas sont méprisés par le système, qui les force à se sentir coupables de ce qu’ils sont et les empêche de vivre leur culture.” Suite à sa victoire au concours Masterchef, notre compatriote a remporté 30,000 dollars ainsi que quatre billets d’avion pour des formations et des vacances au Colorado, en Californie, au Canada et dans l’Ohio. Une partie de la somme sera reversée à ses partenaires. Il compte également investir dans le développement de son service de restauration. Ce grand amateur de musique n’oublie pas ses racines et ses amis artistes à l’île Maurice. “Je compte les aider financièrement à réaliser leurs projets, en espérant voir un changement positif dans ce domaine.” Sources: lemauricien.com
  9. Après la musique, le cannabis ou la télé-réalité, le dogg se tourne vers les fourneaux... Snoop Dogg aura fait tout plein de choses dans sa longue et immense carrière... Ainsi, le bonhomme se sera appelé Snoop Lion, aura investi de l'argent en masse dans ''l'industrie'' du cannabis, mais aussi signé une pelletée de classiques. Aujourd'hui, le rappeur s'apprête à donner un nouveau tournant à sa vie. En effet, ce dernier nous tease l'arrivée de sa propre émission de cuisine. Un programme intitulé ''Potluck Dinner Party'' qu'il présentera en compagnie de la reine des ménagères américaines, Martha Stewart. https://www.youtube.com/watch?v=Sp7MWyexcQM&feature=youtu.be La première du show est prévue pour le 7 novembre sur la chaîne VH1... Un peu de patience pour Snoop avant de lécher ses babines ! Source: generations.fr
  10. Lors d'un précédent article nous vous parlions de notre rencontre avec Shurik'n du groupe I'am. Nous avions profité de leur passage à Amsterdam à l'occasion d'un concert au Melkweg, pour rencontrer une partie du groupe. A cette occasion Shurik'n nous a fait l'honneur de porter durant le concert la version noire de notre tee shirt "It's always 420 somewhere". Nous vous annonçons la sortie du dernier clip de Shurik'n Comme à chaque fois (feat Akhenaton - Samm - Jnoun), clip ou nous avons l'honneur de voir le tee shirt de la communauté porté par Shurik'n. https://www.youtube.com/watch?v=Ku60nFLLwRI
  11. Vous êtes plutôt du genre à voir la vie en... vert. Ou en rouge, en blanc voire en rosé. Source : @Higherlearningagency Aucun doute là-dessus, vous adorez faire la fête et ce, par tous les moyens. Vous pourriez alors être séduite par un tout nouveau concept qui fait parler de lui, de l'autre côté de l'Atlantique. Il existe, en effet, un domaine viticole en Californie qui produit et commercialise du vin au cannabis. Oui, vous avez bien lu : du vin au cannabis ! Nommé Canna Wine, il fait déjà des ravages, mais uniquement dans cet état. Interdit sur tout le reste du territoire américain, les californiens seraient des petits veinards ! Ou pas... Puisqu'un léger détail est à souligner toutefois : chaque personne voulant se procurer une de ces bouteilles devra être en possession d'une ordonnance ou d'une prescription médicale pour consommer de la marijuana. Source : @dandyvanvoyager Mais rester perchée sur une petit nuance alcoolisée a aussi un coût. Il faudra compter entre 120 et 400$ pour seulement, la moitié d'une bouteille ! Eh bien, on préférera peut-être s'en tenir à nos bonnes vieilles méthodes ! Cependant, il faut avouer que l'idée séduit par son côté "2 en 1". On note tout de même qu'il ne s'agit pas d'un phénomène américain uniquement. Il y a déjà quelques temps, un producteur espagnol avait fait parler de lui par sa technique d'infusion de cannabis durant son processus de production de vin. Source : @maryjanewines Pour une fois que l'Europe ne se laisse pas distancer... tiens donc ! En revanche, la consommation et production de cannabis étant interdite en France, nous avons très peu d'espoir quant à la présence du Canna Wine dans nos supermarchés, prêts pour chacun de nos apéros. Les Éclaireuses Source: leseclaireuses.com
  12. Au Canada, le Collège Communautaire du Nouveau-Brunswick (CC NB) lancera l’année prochaine un nouveau cursus proposant d’enseigner la production de marijuana. Photo: radio-canada.ca Cette initiative coïncide avec l’arrivée dans la région de deux entreprises de production de marijuana, OrganiGram à Moncton, et Zénabis à Altholville. L’enseignement se focalisera sur le respect des normes environnementales, la botanique et le contrôle de la qualité en vigueur dans le monde médical. Michel Doucet, directeur général à la formation continue du collège communautaire du Nouveau-Brunswick, rappelle que la Colombie Britannique a déjà mis sur pied un cursus semblable, mais qu’il s’attache davantage à présenter la commercialisation du cannabis. « Le programme en Colombie Britannique est davantage axé sur le marketing, mais sur une base scientifique. Nous travaillons avec ses partenaires-là pour être présents. Cette stratégie de formation est proportionnellement liée au développement économique de la province puisque la marijuana a été identifiée comme une priorité du dernier plan économique au Nouveau-Brunswick », dit-il. La dépénalisation de la marijuana Au Canada, l’usage médicinal du cannabis est déjà légal s’il est acheté dans un dispensaire autorisé. Lors de sa campagne électorale en 2015 le Premier ministre Justin Trudeau avait promis que s’il accédait au pouvoir, il dépénaliserait et réglementerait la vente de la marijuana à usage récréatif. En avril, le ministre de la Santé de son gouvernement a annoncé qu’un projet de loi dans ce sens serait présenté au printemps de l’année prochaine. Source fr.express.live reportage en vidéo sur radio canada Ce message a été promu en article
  13. Cet homme atteint de la maladie de Parkinson a réalisé une vidéo pour montrer l’efficacité du cannabis sur ses tremblements. 20 minutes seulement après avoir fumé du cannabis, ses tremblements ont presque totalement disparu. https://www.dailymotion.com/video/x4umd40_un-malade-parkinson-montre-l-efficacite-du-cannabis- sur-ses-tremblements_fun Source: divertissonsnous.com
  14. La guerre engagée contre la drogue depuis le début des années 1970 n'a pas empêché la hausse des profits criminels et la multiplication des addictions. Alors que faire ? Les États-Unis, le premier pays qui a décrété la prohibition du cannabis, est le premier à l'avoir libéré. Usage thérapeutique, récréatif ou légalisation totale : la plupart des États américains légifèrent sur sa production, sa consommation et son commerce. Avec des taxes qui représentent une manne pour les caisses gouvernementales. À l'instar du Colorado qui s'enrichit, le Canada veut, à son tour, dépénaliser au printemps prochain. En Europe aussi, le sujet intéresse les politiques. Débat entre Hans-Christian Ströbele, député Vert au Bundestag, favorable à une dépénalisation, et Samia Ghali, sénatrice et maire des quartiers nord de Marseille qui lutte, sans vraiment comprendre le sujet, pour d'avantage de sanctions à l'encontre des dealers et des consommateurs.
  15. 29 janvier 1919, le 18e amendement de la Constitution américaine met en place la prohibition de l’alcool. La prohibition renforçant toujours ce qu’elle interdit, elle se traduit par le trafic d’alcool et l’augmentation de la criminalité. Pour la sociologue Anne Coppel, ancienne présidente de l’association « Limiter la casse », la pénalisation du cannabis ne limite ni la consommation ni le trafic. Elle a même des conséquences désastreuses. L’interdit empêche d’informer. Résultat, la consommation chez les plus jeunes augmente et leur santé se dégrade. Source: dailymotion.com Ce message a été promu en article
  16. Il y a autant de variantes dans le cannabis que dans les vins rouges et blancs, affirment des chercheurs du Trichome Institute aux Etats-Unis. David Ryder / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP Ces variétés peuvent être déterminantes pour l’influence qu’aurait la consommation du cannabis sur les divers sens. En outre, ces différences pourraient avoir également des implications sur le plan culinaire. Le Trichome Institute a donc décidé de proposer un cursus de sommelier en cannabis afin d’étudier ces questions. Le cursus coûte 324 dollars mais des réductions seraient prévues pour les groupes. Le cursus doit aider le sommelier à acquérir un meilleur aperçu de la complexité du plant de marijuana. « L’assouplissement de la législation dans de nombreux Etats américains en ce qui concerne l’usage de la marijuana dans la vie privée a permis la naissance d’un certain nombre de projets commerciaux », explique le magazine Quartz. « L’usage de la marijuana est autorisé dans la capitale Washington et dans les Etats d’Alaska, du Colorado et de l’Oregon. En outre, en novembre, l’Arizona, la Californie, le Maine, le Massachusetts et le Nevada devront se prononcer lors d’un vote au sujet de l’usage récréatif du cannabis. » Possibilités culinaires Le Trichome Institute souligne que chaque variété de marijuana dispose d’une structure florale unique et dégage une odeur spécifique. Une interprétation correcte de ces particularités peut permettre de comprendre à quel impact spécifique on peut s’attendre sur les sens. Le Trichome Institute voit dans ces cours non seulement une chance de fournir des conseils d’expert aux utilisateurs de cannabis, mais s’attend également à en tirer des possibilités culinaires. Philip Wolf, exploitant du restaurant Cultivating Spirits à Silverthorne (Colorado), a notamment donné au contenu des cours un aspect culinaire. Wolf ne dit pas s’attendre à ce que pendant un dîner, le cannabis soit une alternative au vin, mais ne considère pas impossible qu’après le repas, il remplace en partie les boissons fortes. Le restaurant propose déjà deux menus avec expérimentation de la marijuana, respectivement à 125 et 249 dollars Arnaud Lefebvre Source: fr.express.live
  17. Une fois par mois la gente féminine connaît une période douloureuse que la firme américaine Foria a décidé d'atténuer... S'il y a bien une chose que toutes les femmes au monde ont en commun, ce sont les douleurs menstruelles. Une fois par mois et pendant des années, elles y ont toutes droit. Les règles et leurs douleurs, seules les plus chanceuses y échappent. Systématiques ou ponctuelles, les douleurs menstruelles ne sont jamais très sympathiques ! Mais la firme américaine Foria a trouver LA solution à tous vos problèmes ! En effet, le tampon au cannabis vient d'être créé. Il ne s'agit pas là d'un tampon à proprement parler, mais d'un suppositoire pour votre charmant vagin. Ce tampon mettrait à profit des principes actifs du cannabis utilisés dans des méthodes de médecines traditionnelles ancestrales. Ce suppositoire agirait directement sur le muscle coupable des contractions douloureuses durant la période de règle. Côté innovation farfelue, la marque de préservatif Durex vient tout juste de dévoiler son nouveau bébé, un préservatif à l'aubergine, idéale pour les fous de cuisine qui souhaiterait consommer bien plus que cinq fruits et légumes par jour. Source: public.fr
  18. Quand deux amies, qui ne s’appellent pas Mary et Jane, se lancent dans la revente de cannabis médicinal dans un Los Angeles de carte postale, ça donne une satire un peu pataude qui manque le coche. Quand le rappeur Snoop Dogg, fer de lance de la légalisation du cannabis aux États-Unis, s’est lancé dans la production d’une comédie pour MTV, sur la weed bien sûr (what else ?), on ne s’attendait pas forcément à un monument de finesse. Mary + Jane, showrunnée par Deborah Kaplan et Harry Elfont, a sérieusement besoin de revoir la qualité du produit. Les millennials dans le viseur Oubliez les gangs et le trafic de drogue qui gangrènent certains quartiers de Los Angeles. Ici, la jeunesse est insouciante mais green, déteste les conventions mais contribue à la gentrification, n’aime pas les uniformes mais se vautre dans le style de vie hipster. Jordan (Scout Durwood) et Paige (Jessica Rothe), auto-entrepreneuses pleines d’avenir, se sont lancées dans le business et la livraison de weed à domicile. Attention, ce ne sont pas des dealeuses, comme elles s’efforcent de le rappeler, mais des revendeuses certifiées de marijuana médicinale. Nuance. © MTV Dans leur monde, certaines règles font sens — on ne couche pas avec un client ! —, d’autres beaucoup moins. Les voici donc en train de contempler cette jeunesse, la leur, qui part en couille tout en faisant la queue devant un café concept qui ne vend pas de café et ne sert que des toasts grillés hors de prix. Cette satire, qui vise en premier lieu les millennials, est un peu trop convenue et mollassonne pour envoyer valser ce qu’elle dénonce. C’est pourtant son meilleur atout. Car la weed, présente jusque dans le titre (Mary + Jane, qui renvoie au petit nom donné à la marijuana, est aussi le nom de leur petite entreprise de services), n’est finalement pas très présente dans la série. Ou du moins, quand elle l’est, c’est… poussif. Passe, passe le oinj Une comédie sur le cannabis, avec deux revendeuses pour héroïnes, ça promettait, au minimum, quelques trips enfumés. À l’instar de Snoop Dogg, on s’imaginait déjà nos deux protagonistes avec les yeux injectés de sang, ricanant et philosophant sur l’avenir dans une chambre enfumée. Il n’en sera rien. Les filles sont même plutôt une bonne surprise, pleines de bon sens, visiblement complices bien que très différentes. Parmi les rares moments de fumette, Mary + Jane nous offre, dans le pilote, un aperçu plutôt consternant de son sens de l’humour sous influence. © MTV On va tenter d’oublier le chien qui parle, sous forme de sous-titres qui révèlent d’ailleurs son attirance sexuelle pour Paige… (oui), ou ce moment gênant où Jordan se rend chez un client, dans une somptueuse demeure, et découvre qu’elle est chez Brad Pitt et Angelina Jolie. Enfin… ce qu’elle voit, elle, après avoir vapoté sa beuh, c’est une dinde avec un béret et un squelette emperruqué au lit. L’excuse de la défonce a quand même ses limites, surtout si l’on regarde la comédie en étant sobre. Soit c’est too much, soit c’est trop timide. Dans les deux cas, il va falloir choisir son camp au risque de passer pour un 2 Broke Girls sans le trash, ou, pire encore, un sous-Broad City sans la moindre audace. Mary + Jane porte finalement un regard très convenu sur la société dans laquelle elle évolue et, paradoxalement, c’est quand elle ne nous parle pas de marijiuana et de ses effets que la “buddy comedy” de filles séduit le plus. Mais en pleine ère de la Peak TV, il va falloir que Mary + Jane arrête de tergiverser et assume à fond ses délires enfumés. Source: biiinge.konbini.com
  19. A Granny's Guide to the Modern World est une série américaine présentant les choses selon le point de vue des seniors. À propos du Show Qu'est ce que le grunge? Les super-aliments ont ils un goût affreux? Quelle est la différence entre Grindr et Tinder? Barry Humphries et une équipe de journalistes d'investigation seniors abordent les mystères de la vie moderne. 3 épisodes sont actuellement disponibles : https://www.channel4.com/programmes/a-grannys-guide-to-the-modern-world/ La vidéo qui nous intéresse ici emmene nos reporters à Amsterdam. Au planning, découvertes des plaisirs en coffeeshop.
  20. Peu de temps après avoir perdu par décision majoritaire face à Conor McGregor dans UFC 202, Nate Diaz a pris la parole pour sa typique entrevue d'après-combat. Cette fois, cependant, Diaz marchait sur scène fumant un stylo vaporisateur de cannabis CBD (cannabidiol). Quand un journaliste lui a demandé ce qu'il fumait, il répondit: "C'est du CBD. Il contribue au processus de guérison, de l'inflammation et des trucs comme ça." Il a ensuite poursuivi en disant: "Et vous pouvez en prendre avant et après les combats, la formation .. pour rendre votre vie meilleure." Ce type de soutien public à la marijuana médicale n'est pas une nouveauté pour Nate Diaz. Les deux frères, Nate et Nick Diaz (suspendu par UFC pour avoir omis de faire un test de drogue) ont parlé publiquement contre l'UFC et le NAC (Nevada Athletic Commission) des politiques cannabis très difficiles. Ce n'est pas la première fois que Nate Diaz encourage la consommation de CBD stylos Vape. Plus tôt cette semaine, Diaz a posté une photo sur son compte Instagram du Tru Oil CBD Vaporisateur. Dans son post Instagram il dit: "Criez à tous les potes dans la #NFL, les #Olympians à #Rio et tous les sports de contact qui trouvent des façons plus saines pour faire face à leur traumatisme crânien et l'usure de leurs corps en attaquant leur blessures avec de l'huile de CBD. Criez dehors à tous pour que cela se produise. " En dépit d'être un composé chimique dérivé de la plante de cannabis, le CBD ne figure pas sur la liste des substances interdites soit par l'UFC ou le NAC. Le THC est sur ces deux listes. Alors, quelle est la différence? Les deux composés ont de nombreuses propriétés médicinales, mais le CBD ne permet pas d’être "high". Bien que l'UFC n'en soit encore qu'à l'âge de pierre quand il s'agit de politique cannabis, le soutien des grands athlètes comme les frères Diaz, Ronda Rousey, et beaucoup d'autres vont maintenir la pression sur Dana White et l'UFC afin de modifier leurs politiques sur le cannabis. Source: https://massroots.com/blog/breaking-nate-diaz-smokes-a-cannabis-cbd-vape-pen-in-ufc-202-post-fight-interview-video
  21. -Cannabis : quand ses pieds montent à la tête - Dossier #10 - L'Esprit Sorcier -L'esprit Sorcier : Faut il légaliser le Cannabis ? (2016) Débat C'est pas Sorcier 2.0 (Émission #10) image : Germania de Philipp Veit 1848 – La branche de cannabis représente la paix Comme probable lieu d’origine du cannabis, trois zones ont été proposées par les chercheurs :la Chine,l'Asie Centrale et l'Asie Méridional. Quoi qu’il en soit, il est évident que malgré la difficulté à localiser avec exactitude l’origine du cannabis, il provient probablement d’Asie et que c’est depuis cette région qu’il s’est étendu jusqu’au reste du monde, principalement grâce aux différentes routes commerciales et aux nombreuses invasions. Les preuves paraissent également indiquer que c’est en Chine et en Inde qu’a commencé la culture de cannabis par l’homme. De quand date le cannabis ? Il existe différentes preuves paléobotaniques concernant le chanvre trouvé dans des contextes archéologiques datés : graines de cannabis, grains de pollen, fibres, impressions, etc. Il n’est pas difficile de trouver des preuves des différentes utilisations qui lui ont été données en Chine depuis 6 000-8 000 ans av. J-C. Les recherches suggèrent que le cannabis fût l’une des premières espèces végétales à être cultivée et contrôlée par l’homme, une activité qui a commencé vers 10 000 – 12 000 av. J-C. Nous pouvons trouver des preuves de l’utilisation de graines et d’huile de cannabis comme nourriture en 6 000 av. J-C, mais également de son utilisation comme fibres pour confectionner des produits textiles en 4 000 av. J-C. Il semble que l’empereur chinois Fu Hsi (2 900 av. J-C) avait déjà mentionné le Ma (mot chinois utilisé pour le cannabis) comme médicament, même si ce n’est qu’en 2 737 av. J-C qu’est réalisé le premier registre écrit sur l’utilisation médicinale du cannabis au sein de la pharmacopée de Shen Nung, l’un des pères de la médecine chinoise. Des chercheurs ont démontré que l’usage d’une huile à base d’un extrait du cannabis, nommé Kaneh-bosem était employée lors des premiers jours de l’Église Chrétienne. Le mot Christ est d’ailleurs la traduction grecque de l’hébreu « Messiah » signifiant celui qui a été plongé dans l’huile. La recette de cette huile est décrite dans l’Exode (30 :22-23) et contiendrait du Kaneh-bosem, substance que différents étymologistes, linguistes, anthropologistes et botanistes parmi d’autres chercheurs ont identifié comme étant du cannabis. Cette huile aurait aidée Jésus et ses apôtres de soigner « miraculeusement » des personnes atteintes de maladies mentales et physiques (« Et ils chassèrent plusieurs démons, et oignirent d’huile plusieurs malades, et ils les guérirent » (Marc 6 :13). Les disciples de Jésus étaient littéralement plongés dans cette huile puissante, puis il les incitait à répandre cette pratique vers les autres fidèles afin de guérir les maladies oculaires, les problèmes de menstruation et les maladies dermatologiques. Jésus semble donc avoir été un grand militant pour le cannabis médical ! : https://www.chanvre-info.ch/info/fT/L-histoire-occulte-du-cannabis.html Shiva est considéré comme le « Dieu du cannabis », selon la légende, Shiva se promenait dans un champ de cannabis après une dispute avec un proche. Fatigué par le soleil et cette dispute, il fît la sieste au pied d’une plante. Quand il se réveilla, sa curiosité le poussa à déguster les feuilles de la plante. Instantanément revigoré, Shiva fît de cette plante sa nourriture favorite et devint ainsi le Seigneur du Bhang. Aujourd’hui il existe encore des tribus nord-américaines, au Mexique en particulier, avec notamment les indiens de la région d’Hidalgo, de Puebla et de Veracruz, qui utilisent une plante qu’ils nomment Rosa Maria ou Santa Rosa (identifiée comme étant du Cannabis) et qu’ils considèrent comme un intermédiaire pour communiquer avec la Vierge et une partie du cœur de Dieu. Les cérémonies sont centrées sur des éléments chrétiens mais considèrent la plante de cannabis comme une divinité vivante terrestre. Il existe de nombreux autres cultes ou religions qui ont utilisé le cannabis dans leurs rituels comme le Shintoïsme au Japon qui s’en servait pour unir les couples et chasser les mauvais esprits, les Soufis au sein de la religion Musulmane qui utilisaient également le cannabis pour sa capacité à unir le croyant avec le Divin, sans oublier les différentes tribus d’Afrique comme la tribu Baluka au Congo, les Bashilenge ou encore la secte Senusi provenant de la région centrale du Sahara qui ont tous utilisé la plante de cannabis dans un but thérapeutique justifié par une utilisation religieuse. L’Europe n’est pas en reste puisque dans l’ancienne mythologie germanique, le cannabis était associé à la déesse scandinave de l’amour, Freyja, il en va de même pour les Celtes qui auraient vraisemblablement consommé du cannabis si l’on se réfère aux traces de haschisch retrouvées sur le site de Hallstatt. Alors que nos ancêtres n’avaient pas d’explications sur les bienfaits apportés par la plante de cannabis et qu’ils ont du justifier son utilisation grâce à la religion, nous sommes à présent plus que jamais informés sur les vertus de cette plante par des études scientifiques. Sa consommation reste pourtant encore bien souvent interdite et parfois lourde de conséquences légales dans de nombreux pays. Ne serait-il pas temps de redonner à la plante de cannabis la place qu’elle mérite dans notre société ? - Fred et l'équipe de C'est pas Sorcier 2.0 nous expliquent tout sur le cannabis : effets sur le cerveau, risques de dépendance, législation dans le monde... Dossier #10 de L'Esprit Sorcier : https://www.lespritsorcier.org/dossier... - C'est pas Sorcier 2.0, animé par Fred Courant. Émission #10 : Où en est la réglementation du cannabis en France ? Faut-il le légaliser ? Invités du débat : * Dr Bertrand Lebeau, addictologue, expert scientifique à SOS addiction * Anne Coppel, sociologue, Présidente d'honneur de l'Association Française pour la Réduction des risques (AFR) * Daniel Vaillant, Député (PS) de la ville de Paris, ancien Ministre de l'Intérieur (2000-2002) Cela faisait très longtemps qu'on avait pas vu un débat d'aussi bonne qualité sur la situation du cannabis en France, bravo à Fred et à toute l'équipe de l'Esprit Sorcier ! Origine : L'esprit Sorcier Pays : France Date de diffusion : 17 Février 2016 https://www.youtube.com/watch?v=6MjN3etGVcw L'esprit de "C'est pas Sorcier" version 2.0. Venez découvrir et partager la science sous toutes ses formes avec Fred et l'équipage de l'Esprit Sorcier ! https://www.lespritsorcier.org/ Durant des décennies, les mêmes rumeurs et légendes ont servi à s’opposer à la légalisation du cannabis. Au Colorado, où le cannabis est légal, ces légendes sont dissipées une à une, avec un nouveau regard sur la légalisation du cannabis. Le monde est toujours en perpétuel changement. Une chose est sûre, c’est que le changement et le mouvement nous entourent, surtout quand il s’agit du cannabis et de la façon dont il est perçu. Autrefois considéré et étiqueté comme la substance « passerelle » officielle, le cannabis jouit d’une toute nouvelle image, surtout aux États-Unis et en particulier avec la légalisation au Colorado. Un des principaux arguments utilisés dans le passé contre la légalisation est que « la légalisation entraîne la consommation des adolescents ». Des rapports récents montrent que cette idée et cet argument sont non seulement faux, et que c’est plutôt le contraire qui se produit. LA RECHERCHE Dans une étude appelée The Healthy Kids Colorado survey, 17.000 collégiens et lycéens issus de 157 écoles sélectionnées aléatoirement dans le Colorado ont été interrogés sur leur consommation de cannabis. Il a été découvert qu’en 2013 « 54 pour cent des adolescents de l’état pensaient que le cannabis était risqué », en baisse en comparaison des 58 pour cent en 2011. Si on se met à enseigner aux adolescents que le cannabis n’est pas aussi risqué que ce qu’ils croyaient, leur éducation peut alors se concentrer sur de vrais problèmes et dangers, comme les drogues dures et les médicaments. Si les écoles et les parents se concentrent plus sur d’autres problèmes, les adolescents seront plus au courant des réels dangers pour leur sécurité, ce que n’est pas le cannabis. Dans une autre étude, le Centre for Disease Control and Prevention a mené une enquête en 2015, le Youth Risk Behaviour Survey. Les données du CDC indiquent « le pourcentage de lycéens rapportant avoir consommé du cannabis a chuté d’une estimation de 43 pour cent en 1995 à juste moins de 39 pour cent en 2015. » Alors même si la légalisation a été adoptée au Colorado, la consommation chez les adolescents est en baisse et non en augmentation. En 2009, le cannabis médical a surgi partout dans l’état du Colorado et la consommation chez les adolescents a été rapportée à environ 24,8 pour cent. Après l’adoption de l’amendement 64 quelques années plus tard, la consommation chez les adolescents a baissé à 22 pour cent, ce qui montre que la légalisation a contribué à un déclin graduel dans le temps. Dans d’autres parties de l’étude, il semble que la consommation au cours de la vie a également chuté. Avec 42,6 pour cent d’adolescents ayant consommé en 2009 et 38 pour cent en 2015. La consommation au Colorado, en comparaison avec la moyenne nationale aux États-Unis, était aussi plus basse. QU’EST-CE QUE CELA SIGNIFIE ? Ces études récentes montrent non seulement que l’opinion sur le cannabis change, comme le grand public devient plus informé au sujet du cannabis, mais qu’en plus la légalisation provoque moins de consommation chez les adolescents. Cette étude montre aussi aux autres états américains et aux pays du monde entier que les excuses utilisées dans le passé par les législateurs contre la légalisation pourraient être fausses. QU’EST-CE QUE CELA SIGNIFIE POUR LE FUTUR ? Si cette tendance actuelle continue et que les préjugés infondés sur le cannabis continuent à être dissipés, il y aura de moins en moins d’excuses pour les autres états et pays pour s’opposer à la légalisation. Le train de la légalisation avance à grande vitesse et ces études récentes montrent clairement que la légalisation ne fait pas que changer les attitudes autour du cannabis, mais qu’elle aide aussi à réduire la consommation chez les adolescents par flolenigo Source: agoravox.tv Ce message a été promu en article
  22. Pérou : le lapin était accro… au cannabis ! Photo d'illustration Le DL Pinpon est un petit lapin qui vit à Huaura, au Pérou. Et, chaque jour, au retour de sa balade, ses propriétaires le retrouvaient très guilleret… Une jovialité qui a fini par intriguer. La fille de la famille a décidé de le prendre en filature et a découvert que, dans une bâtisse abandonnée, Pinpon mâchait des feuilles de cannabis. Les parents ont été prévenus, puis un voisin a appelé la police. Les plants ont été détruits et une enquête a été ouverte. Depuis, il paraît, Pinpon est bien moins joueur… Source ledauphine.com spéciale dédicace pour Etrange^^
  23. Sur la Toile, de plus en plus de vidéos de fumeurs offrent conseils, tests et astuces. Un essor dû à des succès d’audience comparables à ceux des chaînes de gamers ou de gourous de la mode. MarijuanaMan2. Ce Canadien de 46 ans revendique être le plus ancien weedtubeur. Photo Capture d’écran YouTube «Oh salut, les garçons et les filles, je suis juste en train de prendre un bain.» C’est avec ces mots, prononcés comme si le spectateur impudique l’avait surpris ici par hasard, que Steve, aka MarijuanaMan2 sur YouTube, commence sa vidéo. Cinq minutes de trip face caméra, durant lesquelles l’homme en slip de bain alterne bangs à l’huile de cannabis et phases de décompression, un chihuahua sur les genoux. A 46 ans, ce Canadien revendique être le plus ancien «weedtuber» de la Toile. C’est sur Yahoo qu’il a fait ses premières armes, dans les années 90, avant de migrer sur YouTube au printemps 2005. Au téléphone, l’élocution déjà ralentie par le nombre de joints consommés malgré l’heure matinale de notre appel, il se souvient juste qu’il voulait «fumer de l’herbe avec d’autres gens». Mais très vite, ces vidéos deviennent bien plus qu’un simple passe-temps. Avec des sponsors qui lui «payent tout» ce dont il a besoin, y compris la matière première, mais dont il refuse de donner l’identité, parler de weed a pris chez Steve des airs de «métier» à part entière. Cet accro de la fumette depuis 1993 n’exerce d’ailleurs pas d’autre profession. Tuyaux partagés Des amateurs se sont inspirés de son succès sur YouTube et nombre de vidéos sont apparues depuis, toutes plus improbables les unes que les autres. On trouve ainsi, entre deux tests produits de bangs à plusieurs milliers de dollars, des recettes de thé au cannabis, les récits des «pires bad trips», ou encore des clubs de lecture sous substance. Ils seraient désormais une soixantaine à partager leurs tuyaux sur la Toile. Scott, un développeur web de 29 ans qui vit aux Etats-Unis, leur a même dédié un site, sobrement intitulé Weedtubers.com. Chaque mois, environ un millier de personnes visitent sa page, dont il compare volontiers le contenu à celui proposé par les gourous du maquillage ou les gamers stars de YouTube. A l’entendre, il s’agirait simplement d’une «incroyable source d’informations et d’astuces». CustomGrow420 a déjà posté un demi-millier de vidéos sur sa chaîne qui compte 990000 abonnés. Photo capture d'écran YouTube Pendant longtemps, Scott ne s’est nourri que de celles de CustomGrow420, de son vrai nom Joel Hradecky. Celui que ses fans surnomment «Jolie Olie», avec son look de grand adolescent, ses cheveux longs et son éternelle casquette est l’un des youtubeurs les plus en vogue de sa catégorie. Depuis la création de sa chaîne en mars 2013, il a séduit 990 000 abonnés, a cumulé plus de 120 millions de vues et posté un demi-millier de vidéos. Il doit sa notoriété aux plus extrêmes d’entre elles. Les quelques minutes du «one gram dab challenge», qui consiste à aspirer d’une seule bouffée un gramme d’huile de cannabis, ont par exemple fait plus de 2 millions de vues. Dans cette vidéo, Jolie Olie repousse ses limites, au point de donner à Scott l’impression de «regarder un athlète faire un super record». L’huile de cannabis, ou dab, qu’il consomme est en effet bien plus dosée que de l’herbe classique. Cette drogue de synthèse, obtenue en mélangeant weed et solvants serait, d’après la DEA, l’autorité américaine de lutte contre les stupéfiants, concentrée à hauteur de 40 à 80 % en tétrahydrocannabinol (THC), la substance responsable des effets pharmacologiques du cannabis. En un challenge, Jolie Olie aspire donc entre 400 et 800 milligrammes de THC. Puisqu’un joint «standard» américain en contiendrait «entre 9 et 21 milligrammes» selon les données du National Institute of Drug Abuse, CustomGrow420 aspirerait donc dans sa célèbre vidéo l’équivalent d’une quarantaine de joints environ. «Seuil de tolérance» A l’évocation de ces chiffres, Benjamin Cort, qui travaille dans un centre de réhabilitation pour les personnes souffrant d’addiction dans le Colorado, où le cannabis est en vente libre, laisse s’échapper un rire cynique. Pour ce militant anti-légalisation, ces vidéos seraient d’autant plus dangereuses que les fans des weedtubers tenteraient trop souvent de reproduire les modes de consommation de leurs idoles. «La plupart du temps, ils ignorent pourtant les effets de seuil de tolérance, s’inquiète-t-il. C’est-à-dire que plus on consomme, et plus il nous faut de fortes doses pour retrouver les mêmes sensations et "planer". C’est pour ça que certains prennent de la dab et non de simples joints, mais tout le monde n’a pas cette résistance.» Lui qui se souvient avoir vu un jour quelqu’un prendre «8 grammes d’huile de cannabis» sur YouTube regrette aussi que les risques associés à ces quantités ne soient jamais mentionnés nulle part sur la plateforme. «Le truc, poursuit le spécialiste, c’est qu’on voit des gens se défoncer, sans avoir d’aperçu des conséquences négatives sur leur corps ou leur cerveau. Ça participe à renforcer l’image d’un cannabis sans danger. On se dit juste : "OK, en fait ça ne risque rien, je peux en prendre moi aussi", alors qu’il y a certaines drogues dont on ignore encore tout au niveau scientifique et médical, et dont on ne connaît pas le mode de fabrication. Souvent, la dab est faite dans des laboratoires de fortune ou dans la cave de quelqu’un, comme on ferait de la meth.» Pour Scott, qui compte 60 % de visiteurs entre 18 et 34 ans sur son site, pas question pour autant de dire que les weedtubers auraient une mauvaise influence, notamment sur les jeunes. Il reste persuadé que ces derniers «découvrent toujours l’herbe dans les cours d’écoles, avec leurs copains», exactement comme avant. Les youtubeurs ne feraient que leur «offrir une éducation» positive à la fumette, «qui n’est pas disponible autrement». Loin de trouver cela dangereux, le développeur web s’en réjouit même, allant jusqu’à espérer que tous les Etats légalisent prochainement le cannabis, pour voir encore «évoluer» les weedtubers. Règles contournées Ces derniers ne semblent pourtant pas accorder une grande importance à la loi. Si l’usage de l’herbe récréative ou médicale est autorisé dans plus de la moitié des Etats américains, ce n’est pas encore le cas à Vancouver (Canada), où Steve coule des jours heureux. Il est formellement interdit là-bas de fumer un joint en public. Cependant, comme MarijuanaMan2 l’assure, la police n’appliquerait «pas vraiment» la loi. Du moins, pas toujours. Le weedtuber n’a ainsi jamais eu de problème avec les autorités, et dit ne pas s’en inquiéter le moins du monde. D’après Scott, la tolérance a également cours aux Etats-Unis. Il dit ainsi ne se souvenir que d’une seule arrestation de youtubeur : celle de CustomGrow420. Sauf que ce n’est pas pour une quelconque affaire de drogues qu’il a failli se retrouver derrière les barreaux, mais pour s’être filmé en traversant un pont à Washington, «alors que c’était illégal». «A part cet incident, je n’ai jamais entendu d’histoire de weedtuber qui ait eu des problèmes pour avoir pris de la marijuana», affirme le fondateur de Weedtubers.com. Ces derniers ne manquent pas d’astuces pour contourner les règles. Certains, qui vivent là où l’usage médical du cannabis médical est légal, n’oublient ainsi jamais de mentionner au début de leurs vidéos qu’ils fument «parce qu’ils ont une maladie». Grâce à cette combine, ils restent à l’abri d’éventuelles poursuites. «De toute façon, l’idée qu’on puisse mettre quelqu’un en prison pour ça semble absurde, voire ridicule, même pour la police», rit jaune Benjamin Cort, le militant anti-légalisation. Lire aussi Statu quo fumeux en France Cela l’est d’autant plus que le mouvement pro-cannabis prend de l’ampleur aux Etats-Unis. Bien qu’elle soit toujours illégale au niveau fédéral, la consommation d’herbe en toute liberté est désormais autorisée dans plusieurs Etats. Le Colorado et l’Etat de Washington ont été les premiers à passer le cap, en 2012, la loi étant entrée en vigueur deux ans plus tard. Depuis, l’Alaska, l’Oregon et le district de Columbia ont suivi. Quinze autres Etats ont choisi quant à eux de dépénaliser le cannabis. Parmi eux, le plus peuplé du pays, la Californie, où l’usage médical de la weed est déjà possible, demandera en novembre à ses habitants s’ils sont favorables à une légalisation totale. Perrine Signoret Source: liberation.fr Ce message a été promu en article
  24. Depuis deux ans, Christopher Sayegh a trouvé comment pimenter ses recettes et élever son art culinaire: ce chef californien de 24 ans sert des menus entièrement cuisinés au cannabis. Christopher Sayegh prépare un plat au cannabis dans son restaurant le 19 juillet 2016 à Tacoma Surfant sur la vague de la légalisation de l'usage récréatif du cannabis, le jeune chef veut démocratiser l'art culinaire à la marijuana, qu'il intègre à la cuisine gastronomique qu'il a apprise dans des restaurants étoilés de New York et de Californie. "J'essaye de donner une expérience cérébrale aux gens", explique Sayegh à l'AFP, depuis son entreprise The Herbal Chef, basée à Los Angeles. "Mais je suis aussi prudent dans la façon dont je les accompagne dans ce voyage", assure-t-il. Des plats cuisinés au cannabis dans le restaurant de Christopher Sayegh le 19 juillet 2016 à Tacoma © Jason Redmond AFP Il s'est lancé dans l'univers du cannabis comestible alors que beaucoup d'entrepreneurs cherchent à capitaliser sur la marijuana en Californie. Une aubaine dans un Etat appelé à voter en novembre sur la légalisation du cannabis récréatif pour les 21 ans et plus. Ce rêve culinaire de Christopher Sayegh date de l'université, où il a d'abord étudié la biologie moléculaire avant de renoncer pour poursuivre son véritable projet. Sa persévérance a fini par payer: il a créé son entreprise de cuisine cannabique à Los Angeles en 2014, et depuis, l'activité de The Herbal Chef n'a cessé de croître, assure-t-il, sans divulguer ses résultats. - Immersion - Pour l'instant, Sayegh ne peut servir ses plats qu'aux détenteurs d'une carte de marijuana médicale. Il espère que cela changera en novembre. En attendant, ses onéreux menus, allant de 300 à 500 dollars par tête, sont exclusivement créés pour faire vivre aux clients une expérience garantie 100% "immersive", pas seulement pour "être stone", insiste le jeune chef. Préparation d'un plat au cannabis dans le restaurant de Christopher Sayegh le 19 juillet 2016 à Tacoma © Jason Redmond AFP "Je change littéralement la chimie du cerveau à mesure que les gens mangent mes plats", s'enthousiasme le cuisinier en manipulant des seringues garnies d'extrait de cannabis qu'il incorpore ensuite dans sa cuisine. "Au bout du troisième plat on sent un peu, au quatrième un peu plus et au bout du cinquième, on est au bout du voyage". "C'est comme une symphonie", dit-il, "je dois faire attention à ce que les plats correspondent à la montée, et inversement pour la descente". Cinq Etats américains ont déjà admis l'usage du cannabis à des fins non médicales et d'autres pourraient rapidement suivre, le mouvement suscitant l'engouement d'un grand nombre d'Américains. Un plant de marijuana dans le restaurant de Christopher Sayegh le 19 juillet 2016 à Tacoma © Jason Redmond AFP Quant à l'usage médical de la marijuana, il est déjà autorisé dans 23 Etats américains, dont la Californie. Selon un rapport de l'Arcview Group, une entreprise d'investissement et de recherche spécialisée dans le cannabis, la vente légale de marijuana aux Etats-Unis a atteint 1,2 milliard de dollars en 2015, soit une augmentation de 232% en un an. D'ici 2020, les ventes devraient même dépasser 22 milliards de dollars, dont 6,4 milliards pour la seule Californie. De telles projections suffisent à faire saliver les entrepreneurs. Comme Sayegh, beaucoup veulent se lancer dans le florissant business de la gastronomie au cannabis. - Pas à la légère - Fini les "spacecake" (les gâteaux qui font planer) grossiers, Sayegh propose une cuisine sophistiquée à base de boeuf wagyu japonais, de sorbet au pamplemousse ou encore d'huîtres "médicales". Influencé par ses origines jordaniennes, Sayegh s'est même essayé au cannabis incorporé dans les feuilles de vigne, dans les falafels, les beignets de pois chiche et autres déclinaisons de délices orientaux. Sa famille, d'abord consternée par sa nouvelle entreprise, se plaît aujourd'hui à goûter ses dernières créations. Pourtant, même si l'incorporation de cannabis dans la nourriture connaît un franc succès dans son pays, Sayegh préfère rester prudent. Les consommateurs de cette nourriture d'un nouveau genre ne doivent pas prendre l'expérience à la légère. "Ce n'est pas une science exacte à maints égards car beaucoup de facteurs rentrent en jeu lorsqu'on cuisine avec du cannabis", analyse Robyn Griggs Lawrence, auteur de "The Cannabis Kitchen Cookbook". "Ce n'est pas comme commander un verre de whisky. Nous en sommes encore au stade de la découverte". Le patron de The Herbal Chef, soucieux de l'impact que peuvent avoir ses plats, s'attelle à préparer soigneusement chacun d'entre eux. "Le cannabis n'est pas comme les autres ingrédients", précise-t-il. "Il faut être extrêmement prudent car non seulement la chaleur joue un rôle très important dans la cuisson du cannabis, mais aussi car on emmène littéralement les gens dans un voyage. On a la responsabilité de faire ça dans les règles". Los Angeles (AFP) - © 2016 AFP Source: lepoint.fr
  25. Depuis quelques semaines, d’étranges plantes qui ressemblent étrangement à du cannabis poussent dans les bacs à fleurs de Lisieux… Quelle est cette étrange plante? | OF. Les premières sont apparues il y a quelques semaines. Un groupe de jeunes (des connaisseurs peut-être), nous rapporte qu’ils ont vu des plants de cannabis dans un bac à fleurs de la ville, à la station essence Esso du rond-point de l’avenue du Six-Juin. Puis mystère quelques jours plus tard, ils se sont envolés. Cultivateur provocateur? L’histoire en reste là, d’autant que personne n’a pu vraiment vérifier de quelle plante il s’agissait. Jusqu’à ce qu’un lecteur nous alerte : un plant de cannabis de plusieurs dizaines de centimètres s’épanouit dans un bac à fleurs en face de la gendarmerie. Serait-ce l’œuvre d’un cultivateur un brin provocateur ? Pour ne pas rester dans cet écran de fumée, la rédac’ Ouest-France est allée directement se renseigner à la racine, auprès du service des Espaces verts de la ville. Qui sont formels (on le précise pour votre santé) : cette plante ne se fume pas. Et pour cause, il ne s’agit pas de cannabis, mais de chanvre... >>> Comment est-il est arrivé là? La réponse dans votre édition Ouest-France (pays d'Auge) du mercredi 3 août Source: ouest-france.fr