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  1. Adapter la culture du kif à l’environnement Face à la diversification des variétés de chanvre et même le recours à des types génétiquement modifiés, la réflexion sur la réadaptation de cette culture à son environnement d’origine au Maroc se pose. Cet axe a fait partie d’un atelier de travail de la Commission spéciale sur le modèle de développement (CSMD). Photo d'illustration / Ph. Tom Perry - AFP Photo d'illustration / Ph. Tom Perry - AFP Le chanvre est-il l’enfant mal-aimé d’une agriculture génératrice de revenus pour plusieurs ménages, mais otage d’un tiraillement législatif ? La question sur la structuration de cette activité plutôt que son impossible éradication se pose, surtout dans la région du Rif. Tenu jeudi par la Commission spéciale sur le modèle de développement (CSMD), un atelier de travail consacré au cannabis a abordé ce point. Ingénieur agronome, Kamal Kacimi a notamment abordé cet axe, prônant un accompagnement pour renforcer les savoir-faire locaux, plutôt qu’un investissement dans une culture alternative qui a montré ses limites. Un revirement législatif contraignant Lors de son intervention, le spécialiste a rappelé que sous le Protectorat, cette activité a été organisée par un Dahir. Au lendemain de l’Indépendance en 1956, le Maroc a rapidement adhéré à la Convention de Genève, ainsi qu’à la législation onusienne de lutte contre les drogues, ce qui a bouleversé une activité agricole jusque-là normalisée. Le cannabis fait désormais partie de la liste IV, qui regroupe la catégorie des substances les plus prohibées selon la Convention unique des Nations unies sur les stupéfiants de 1961. Pourtant, cette culture a un rôle important dans la sédentarisation d’une grande partie de villageois et de familles rurales dans le Rif, selon Kamal Kacimi. Il rappelle qu’elle a même donné lieu à une migration inverse, de la ville vers la campagne, devenant «un secteur fortement employeur». C’est également «une culture dont la valeur reste supérieure à la culture régulée», d’où une importante partie de reconversion en culture alternative échoue souvent. Cependant, les entrées les plus importantes de cette activité reviennent aux réseaux de narcotrafic. Malgré la mainmise des trafiquants qui s’enrichissent largement plus que les agriculteurs eux-mêmes, «50% des revenus des ménages» dans les zones cultivées vient du cannabis. En tout, le kif permet jusqu’à 80 000 DH d’entrées annuelles par famille, ce qui reste supérieur à la moyenne des gains des cultures alternatives. «Il faut tenir compte de ces considérations pour élaborer un modèle qui soit accepté par les agriculteurs», recommande Kamal Kacimi, prônant un encadrement de l’Etat pour lutter contre l’exploitation par les trafiquants, tout en préservant les habitants locaux. Capitaliser sur les savoir-faire familiaux pour industrialiser le secteur Dans un autre registre, cet accompagnement structuré permettra de limiter les impacts environnementaux de l’utilisation de plantations génétiquement modifiées. Sur le plan agronomique, ces variétés sont exigeantes et encouragent une monoculture dévastatrice, à long terme, souligne Kamal Kacimi. Pour cause, ces nouveaux types de chanvre demandent l’utilisation de fertilisants en nombre (6 à 7 quintaux par hectare), renchérissant le coût de la culture et accélérant la détérioration des sols. Ces variétés modifiées pour contenir un taux élevé en THC sont également gourmandes en eau. Pour un hectare, il faudra compter 10 000 mètres cubes, soit presque la quantité nécessaire à l’entretien du gazon. Le souci devient ainsi celui de «contourner les narcotrafiquants et de conserver la sédentarisation» des habitants, tout en luttant contre l’épuisement des ressources naturelles. Pour ce faire, Kamal Kacimi propose d’ouvrir l’exploitation du kif à d’autres secteurs (textile, aliments de bétail, cosmétique, pharmacie). Il s’agit de réfléchir à «un modèle de développement qui reconfigure la place du haschisch», pour asseoir un cadre légal conciliant intérêts des agriculteurs et émergence de l’économie nationale. «Il faut sauvegarder les actifs financiers des exploitants terriens et créer de nouveaux métiers, sans verser dans une forme de désapprentissage», analyse Kamal Kacimi.Par GHITA ZINE Par : GHITA ZINE Source: yabiladi.com
  2. https://www.lorientlejour.com/article/1215393/le-cannabis-a-des-fins-therapeutiques-une-manne-ou-une-manoeuvre-politique-.html pour ceux qui ne comprendraient pas cela concerne le Liban Le cannabis à des fins thérapeutiques... une manne ou une manœuvre politique ? Les avis sont partagés sur le bien-fondé de la légalisation de la culture du haschisch médicinal, en temps de coronavirus, de crise économico-sociale et de mécontentement populaire. Par Anne-Marie El-HAGE, le 23 avril 2020 à 00h00 Dans le village de Yammouné, dans la Békaa-Nord, un champ de haschisch comme il y en a tant. Photo A.M.H. Cultiver le haschisch à des fins thérapeutiques est désormais légal au Liban, le Parlement ayant adopté mardi la législation sur laquelle planchait une sous-commission parlementaire depuis un an et demi. La vente et la consommation de cannabis n’ont pas été dépénalisées pour autant. Cette législation regroupe les trois propositions de loi présentées tour à tour par le député des Forces libanaises Antoine Habchi, le président de la Chambre Nabih Berry et le député du Courant patriotique libre Mario Aoun. Elle part de la nécessité d’encourager les investissements du secteur pharmaceutique privé sous le contrôle des autorités libanaises, de faire bénéficier l’État et les agriculteurs des revenus d’une production désormais légale et de couper les voies du trafic illicite. Pour ce faire, un nouveau plant de cannabis sera introduit, avec un taux contrôlé de substance hallucinogène, le THC ou tétrahydrocannabinol, bien moindre que celui que contient la plante illicite actuellement cultivée, particulièrement riche en THC et considérée comme hybride. Une instance étatique de supervision sera aussi créée sous la tutelle du gouvernement, bien loin du principe du monopole de la Régie des tabacs dont les dérives clientélistes ont été maintes fois dénoncées. Cette autorité sera chargée d’accorder aux agriculteurs les permis de cultiver le cannabis, en fonction des besoins des industries pharmaceutiques et sur base de critères bien précis. Rappelons que la légalisation de la culture du cannabis à des fins médicinales figurait parmi les recommandations au gouvernement du cabinet de conseil international McKinsey, dans son plan de réforme de l’économie libanaise. Un marché mondial en développement À l’origine de la première proposition de loi, Antoine Habchi, député de Baalbeck-Hermel, fait part de son optimisme à L’Orient-Le Jour. « Un optimisme loin d’être aveugle », tempère-t-il. « Car la loi est bonne. À la condition d’être correctement appliquée, de sorte que l’ensemble de la population agricole en tire bénéfice », affirme-t-il, précisant que la culture du cannabis médicinal va réduire le trafic illicite de stupéfiants, libérer les agriculteurs du joug des trafiquants, attirer les investissements dans les régions concernées, développer l’économie rurale sur base de la libre concurrence et assurer des revenus à l’État. « Le marché local n’étant pas en mesure d’absorber les quantités cultivées, la production sera destinée à l’exportation, dans un marché en développement », assure-t-il. Et ce d’autant que les coûts de production sont bas au Liban, de l’ordre de 22,5 cents par gramme, contre 1 dollar au Canada. « Ces coûts ne sont certes pas aussi bas qu’en Colombie (5 à 10 cents le grammes), mais la qualité du haschisch est bien meilleure », insiste le législateur, qui évoque aussi les perspectives de développement possibles pour la production pharmaceutique locale. Quant à ses craintes premières sur les risques d’un monopole étatique ou privé, le député assure qu’elles sont aujourd’hui balayées. « Le texte a prévu une soupape de sécurité, en octroyant la tutelle au gouvernement et non pas à un seul ministère », observe M. Habchi. Assurément, le marché libanais intéresse les investisseurs étrangers. Et « une dizaine d’entreprises canadiennes, américaines et chinoises commencent déjà à sonder le marché local », révèle le député. La contre-proposition Nettement moins enthousiaste, l’ingénieur agronome et expert en cultures de substitution Hassane Makhlouf se dit « contre la légalisation du cannabis à des fins thérapeutiques, qui va se contenter de mettre fin à l’exploitation des agriculteurs par les trafiquants, sans résoudre pour autant la crise financière, ni faire tourner la roue économique de la Békaa, ni trouver une issue à la pauvreté des agriculteurs ». « Pour ce faire, il faudrait plutôt légaliser notre cannabis », martèle-t-il. « L’État achèterait alors la production des agriculteurs qu’il transformerait en cigarettes de haschisch destinées à l’exportation. Les huiles, elles, seraient transformées à des fins médicinales. » Une initiative susceptible d’engranger des revenus « de 4 à 5 milliards de dollars par an », alors que « les revenus du cannabis médicinal ne dépasseront pas 200 millions de dollars », assure-t-il. L’ingénieur reconnaît en revanche les capacités en développement du marché pharmaceutique mondial et les répercussions positives que le cannabis médicinal pourrait avoir sur le pays du Cèdre si les usines de transformation étaient installées au Liban. « Cela permettrait de développer l’industrie et de vendre des produits transformés. » Mais il demeure sceptique quant à la faisabilité d’un tel projet, vu « la réticence » des groupes pharmaceutiques internationaux à investir sans garanties sécuritaires. Les impératifs du président du Parlement Quoiqu’un peu tardive, l’initiative n’est pas pour déplaire à l’économiste Sami Nader. « 200 millions de dollars de revenus potentiels, cela représente quand même 10 % de nos exportations, rappelle-t-il. Et ce n’est pas à négliger, car c’est une source d’exportation qui développe l’un des avantages concurrentiels du Liban. » Selon l’expert, la légalisation du cannabis à des fins thérapeutiques permet aussi de détourner l’argent des cartels de trafiquants de drogue vers des secteurs productifs et les caisses de l’État. Il regrette toutefois que la légalisation du cannabis médicinal n’ait pas été adoptée dans le cadre d’un plan global de sauvetage économique. « C’est un acte isolé, le seul sur lequel la classe politique se soit entendue. Et c’est bien dommage », observe-t-il. Car il ne faudrait pas occulter la portée politique de cette nouvelle législation, jugée inopportune par certains, en temps de coronavirus, de révolte populaire et de crise économique aiguë. Selon un analyste politique, légaliser le cannabis thérapeutique était « une nécessité » pour le président du Parlement, Nabih Berry, « soucieux de se refaire une santé après le 17 octobre, suite aux accusations de corruption (même au sein de sa communauté) et la paralysie du Parlement par les contestataires ». Cette nouvelle loi devrait donc lui permettre de faire « libérer les cultivateurs de haschisch détenus sans jugement » dans les prisons du pays et d’assurer prochainement « des revenus sûrs aux agriculteurs » de la Békaa. « Ce n’est rien moins qu’une opération populiste », soutient la source, qui note que « les cultivateurs de cannabis sont principalement de confession chiite ». D’autant que les revenus du cannabis thérapeutique ne peuvent, à eux seuls, ni résoudre la crise du pays ni relancer l’économie. Quant au Hezbollah, « qui tirait quelque part profit du trafic de drogue et protégeait les trafiquants », selon l’analyste, il s’est opposé à cette loi, mais pas au point d’entraver son adoption.
  3. Avant la fin de l’été, 50 distri­bu­teurs de canna­bis vont être instal­lés dans les grandes villes de la Répu­blique tchèque. Ces nouvelles machines propo­se­ront une variété de produits, des huiles aux têtes de beuh, riches en CBD, rappor­tait Expatz.CZ lundi 20 juillet. En 2013, la Tché­quie a léga­lisé l’uti­li­sa­tion médi­cale du canna­bis. Deux ans plus tard, le pays auto­ri­sait égale­ment la produc­tion de produits à base de canna­bi­diol (CBD) conte­nant au maxi­mum 0,3 % de THC. Les nouveaux distri­bu­teurs de canna­bis vendront ainsi trois grammes de chanvre embal­lés pour 28 euros ainsi que d’autres produits comme de l’huile de CBD ou même des désin­fec­tants au canna­bis. Pour le moment, seuls les produits de base sont dispo­nibles, explique René Siry, le direc­teur géné­ral du projet. Crédits : CBDmat « L’en­tre­prise espère pouvoir propo­ser une gamme plus large de produits CBD aux effets séda­tifs, anti­oxy­dants, anal­gé­siques et anti-inflam­ma­toires », ajoute Siry. Les produits ne seront vendus qu’aux personnes âgées de 18 ans ou plus. Les machines seront d’abord instal­lées dans les villes majeures comme Prague ou Ostrava, puis dans le reste du pays au fil du temps. « Plus tard, les distri­bu­teurs de produits CBD pour­ront aussi être instal­lés dans les salles de sport, les hôtels ou les aéro­ports. » Source : Expatz.CZ via ulyces.co
  4. Le ministère argentin de la Santé apportera des modifications définitives à la loi du pays sur la marijuana médicale. Mercredi, le ministre de la Santé a rencontré des acteurs clés pour clore les détails d’un projet de règlement qui permettra la culture à domicile du cannabis et la production d’huiles et d’actifs par les pharmacies locales. La mesure garantira également l’accès gratuit au cannabis médical à tous les patients, quelle que soit leur couverture médicale, a rapporté le site d’information local Infobae. L’Argentine avait officiellement légalisé le cannabis médical en 2017, mais la loi actuelle ne couvrait pas les besoins des patients. Selon des militants et des critiques, le manque de clarté de la loi a propulsé un vide juridique qui a forcé les patients à dépendre du marché illicite ou à se retrouver sans traitement. Avec une population de plus de 44 millions d’habitants, l’Argentine est l’un des marchés les plus importants d’Amérique latine pour le cannabis. Le Brésil voisin a annoncé l’année dernière une mesure similaire. La Colombie est aujourd’hui en tête de la région en termes de développement réglementaire et de présence des entreprises. Qu’y a-t-il dans la nouvelle loi? Avec cette nouvelle réglementation, le gouvernement fédéral argentin permettra la culture personnelle de cannabis à tous les patients, chercheurs ou utilisateurs qui s’inscrivent au programme national de cannabis du pays (REPROCANN). Les producteurs peuvent cultiver par des moyens personnels ou en utilisant un réseau de croissance. Les informations personnelles concernant les producteurs resteront anonymes. Les limites du nombre de plantes autorisées par personne n’ont pas encore été définies. La loi autorisera également la production d’actifs, de crèmes et d’huiles de cannabis dans les pharmacies qui participent au programme. Grâce à cette mesure, les personnes qui ne font pas partie de REPROCANN pourront obtenir des médicaments à base de cannabis dans les pharmacies sur ordonnance d’un médecin. Les patients de cette dernière catégorie devront présenter une condition de qualification. La liste des conditions n’a pas été publiée, mais devrait couvrir plus d’afflictions que la liste actuelle, qui n’autorise le cannabis médicinal qu’en cas d’épilepsie réfractaire chez les enfants. Ce ne sont pas seulement les cultivateurs à domicile qui bénéficieront de la nouvelle réglementation. Le pays commencera à concevoir un plan national à grande échelle pour la production de cannabis. La recherche et le développement des universités, des laboratoires et des instituts de recherche seront privilégiés, ainsi que des incitations qui aideront à la production de cannabis à partir de laboratoires publics. Pourquoi c’est important Avec cette modification de la loi, les utilisateurs médicaux pourront quitter le marché illicite et l’État mettra en œuvre des politiques pour garantir la qualité des produits à base de cannabis médical. Facundo Garreton, directeur de YVY Life Sciences, une société de cannabis médical du pays voisin de l’Uruguay, a déclaré qu’il s’agissait d’un pas en avant important. « Sachant que le cannabis peut soulager la souffrance de nombreuses personnes et ne rien y faire, c’est le vrai crime », a déclaré Garreton, qui est également un ancien représentant de la maison pour la province argentine de Tucumán. «Une bonne réglementation aidera à connaître les besoins de chaque personne, quoi acheter, où l’acheter, tout en contrôlant la qualité du produit. Nous espérons que c’est le début d’une voie vers une réglementation complète de l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement », a-t-il déclaré. Valeria Salech, fondatrice de l’ONG militante Mamá Cultiva Argentina, a déclaré que la nouvelle réglementation peut également aider l’économie du pays, qui a été durement touchée par la pandémie de COVID-19. «Le cannabis est la réponse à nos thérapies. Mais comme nous le voyons partout dans le monde, il a également le potentiel de créer des emplois dans de nombreux secteurs, non seulement dans la médecine, mais aussi dans l’agriculture, le commerce et l’industrie », a ajouté Gabriela Cancellaro, responsable des communications de l’ONG. Par Paul Laurent Source: repha.fr
  5. Les démocrates veulent légaliser la marijuana. Joe Biden pas. Pourtant, ce thème est extrêmement populaire aux États-Unis et il est même prouvé que la thématique de la légalisation de la marijuana augmente la participation électorale. Alors pourquoi Joe Biden ne soutient-il pas l’idée ? C’est la question que s’est posée "The Atlantic" sur son site Internet. Les consultants politiques démocrates rêvent d’enjeux comme celui de la légalisation de la marijuana. Les démocrates y sont très largement favorables, comme le montrent les sondages. Les indépendants aussi. Mais ce n’est pas tout. Même une majorité de républicains y sont également favorables. De plus le thème mobilise les progressistes, les jeunes et les Noirs américains à voter. Mettre la légalisation du cannabis dans son programme est devenu un moyen sûr d’augmenter ses scores électoraux aux USA. L’idée est populaire dans quelques-uns des principaux États où se joueront la prochaine élection présidentielle de 2020, notamment le Michigan, la Pennsylvanie, le Colorado, la Floride, l’Arizona et la Virginie. Thématique non-clivante, électoralement très porteuse Autre avantage de cette proposition, détaille "The Atlantic", il n’y a pas d’inconvénient politique évident. En effet, bien que la légalisation de la marijuana motive ses partisans, elle ne mobilise pas pour autant ses opposants. Pour le candidat démocrate à la présidence, les avantages de son soutien à une légalisation seraient notamment de pouvoir dynamiser un groupe d’électeurs très engagés qui ne se mobiliserait que pour ce point de programme et cela permettrait aussi à Biden de faire un grand pas vers la réforme de la justice pénale et le programme de Bernie Sanders. Pour Joe Biden, il n’en est pas question. Mais pourquoi ? Comment expliquer les réticences de l'ex vice-président ? Les démocrates désireux de voir Biden soutenir la légalisation ont des théories sur les raisons de son refus. Selon le magazine littéraire, culturel et politique certains estiment que c’est "parce qu’il est issu d’une génération effrayée par le film Reefer Madness" (le film, sorti en 1936, est titré "Stupéfiants" en français et met en scène des dealers qui rendent des ados accrocs au cannabis)". D’autres estiment que c’est parce qu’il a passé sa carrière à Washington à faire pression en faveur de peines minimales obligatoires et d’autres changements dans les lois sur les drogues. Selon d'autres personnes, le positionnement de Biden s’expliquerait parce qu'il ne consomme pas d'alcool. Abstinent, son père a lutté contre l’alcoolisme et son fils contre la toxicomanie, lui-même a été confronté à des angoisses liées à l'usage de la drogue. Ses assistants, interrogés par "The Atlantic", insistent sur le fait qu’ils ont tous tort. Une évidence électorale, mais pas en matière de santé publique La légalisation semble donc être un gain électoral évident. Pourtant, ce qui freine réellement Biden, selon ses collaborateurs actuels et anciens, c’est la santé publique. Le candidat démocrate a lu des études, ou du moins, des résumés de ces études mais il veut en voir plus. Il attend une étude, quelque chose de "définitif" en matière d’impact sur la santé, pour s’assurer que la légalisation n’entraînera pas de graves problèmes mentaux ou physiques, chez les adolescents ou les adultes avant de se prononcer. Pourtant, l’Amérique semble avancer à grands pas sur cette question, tout comme les futurs dirigeants de son parti. Sans le chef de file. Biden face aux arguments de ses collègues démocrates Si Biden a vraiment les yeux tournés vers la santé publique, il devrait penser au nombre de Noirs qui se retrouvent en prison pour vente et possession de marijuana, affirme Jackson, dans le Mississippi, le maire Chokwe Lumumba – un jeune progressiste noir qui a supervisé la décriminalisation locale dans sa ville en 2018. M. Biden devrait également réfléchir à la façon dont un marché illicite et non réglementé conduit à l’ajout d’autres produits chimiques à la drogue, et aux effets sur la santé qui en découlent, m’a dit M. Lumumba. Si Biden pense que la marijuana crée une dépendance, il devrait expliquer ce qui la rend pire que l’alcool, la caféine et la nicotine. La légalisation est une partie nécessaire de la réforme de la justice pénale, a dit M. Lumumba. "Je l’encourage, lui et sa campagne, à faire plus de recherches sur certains points précis", a-t-il ajouté. Par ailleurs, John Fetterman, le lieutenant-gouverneur de Pennsylvanie, a déclaré que M. Biden devrait réfléchir à la manière dont la légalisation pourrait augmenter les recettes fiscales dans l’économie postpandémique des déficits budgétaires des États. "Quel meilleur moment que maintenant pour avoir cette conversation ?" Fetterman me l’a dit. Avant l’épidémie de coronavirus, Fetterman a passé un an à voyager dans son État, y compris dans les régions qui ont voté pour Trump en 2016, faisant le prosélytisme de la légalisation du "bon sens". Il y a encore plus de raisons d’être d’accord avec lui maintenant, a-t-il dit. "C’est le fruit ultime de la politique et de la finance à portée de main", a-t-il déclaré. "Si vous n’êtes pas ému par les disparités raciales, quel Etat n’a pas besoin de quelques centaines de millions de revenus supplémentaires à ce stade ?" Que dit le programme de Biden sur la marijuana ? © Getty Images Au milieu des critiques qui dénoncent le manque de position définitive sur la légalisation, il est facile de perdre de vue à quel point Biden est "en avance" par rapport tout autre candidat à la présidence d’un grand parti de l’histoire en termes de changement de politique sur la marijuana, détaille encore "The Atlantic". Son programme indique qu’il décriminaliserait la consommation de marijuana, ce qui signifierait des amendes au lieu de peines de prison, et la suppression des "registres de consommation". Il supprimerait aussi l’application des lois fédérales dans les États qui ont légalisé la drogue. C’est bien plus que ce que Donald Trump ou Barack Obama ont mis sur la table. Mais Biden maintiendrait la marijuana dans l’annexe 1 des stupéfiants, dans la même catégorie que l’héroïne. Il ne la retirerait pas non plus de l’annexe des drogues illégales, de sorte que la loi fédérale pourrait appréhender la substance comme l’alcool ou la nicotine. Aller chercher l’électorat de Sanders "Si Biden dit qu’il veut légaliser la marijuana demain, cela l’aiderait à inciter les jeunes électeurs réticents à franchir le pas et à 'revenir à la maison' pour voter pour Biden – en particulier les partisans de Bernie [Sanders], surtout les jeunes de couleur qui ont été 'baisés' par un système de justice pénale qui les traite injustement sur les questions de marijuana", explique Ben Wessel, le directeur de NextGen America, un groupe qui se concentre sur le renforcement de l’engagement politique des jeunes électeurs. Soutenir publiquement la légalisation de la marijuana serait selon lui une démarche facile, qui attirerait l’attention, et pourrait aider de nombreux irréductibles de Sanders à dépasser le fait que le reste du programme socialiste de leur candidat ne soit pas à l’ordre du jour. De plus, Erik Altieri, le directeur exécutif de l’Organisation nationale pour la réforme des lois sur la marijuana, un groupe de pression favorable à la légalisation, estime que la mise en place d’une politique de légalisation ne nécessiterait pas beaucoup de travail : Sanders en avait une, tout comme la sénatrice du Massachusetts, Elizabeth Warren. Biden pourrait aussi s’adresser au sénateur Cory Booker du New Jersey, qui a rédigé un projet de loi sur la légalisation en se basant sur l’argument selon lequel la légalisation est essentielle dans le cadre de la réforme de la justice pénale. La thématique de la dépénalisation de la marijuana a soutenu la vague bleue de 2018 © Getty Images/iStockphoto En 2018, les responsables démocrates ont attribué à une initiative de légalisation du vote dans le Michigan le mérite d’avoir stimulé la participation et d’avoir produit la plus grande vague bleue dans les courses au poste de gouverneur, de sénateur, de procureur général et de secrétaire d’État, ainsi que d’avoir fait basculer deux sièges au Congrès et plusieurs sièges à l’assemblée législative de l’État. D'ailleurs, un vote sur la question de la marijuana est prévu à l’automne dans plusieurs États : en Arizona, au New Jersey, au Dakota du Sud et peut-être au Montana. Tous ceux qui croient que Biden va annoncer un grand changement de positionnement sur cette question seront déçus, ont indiqué plusieurs collaborateurs de Joe Biden au magazine américain. Si le compte de Joe Biden tweetait : 'Legal. Weed (marijuana).', il obtiendrait un million de 'likes' dans les deux heures Pourtant le lieutenant-gouverneur de Pennsylvanie tape sur le clou : "Faites-le", a dit M. Fetterman. Faites-le, ne serait-ce que pour obtenir les votes de la Pennsylvanie (un "swing state", état "charnière" où se joue généralement les élections) à et vous rapprocher ainsi de la Maison Blanche. "Si le compte de Joe Biden tweetait : 'Legal. Weed (marijuana).', il obtiendrait un million de 'likes' dans les deux heures. Je le garantis. Et personne ne va accuser oncle Joe d’être un drogué", insiste John Fetterman. "Si vous pensez que l’herbe est le tabac du diable, vous ne voterez pas pour Biden de toute façon." Mais à l'heure actuelle, pas de changement de cap à l'horizon. À moins qu'une étude "définitive" pour objectiver les conséquences de la marijuana en termes de Santé ne paraisse dans les semaines à venir. Et que cela rassure suffisamment le candidat démocrate pour infléchir sa position dans ce débat crucial en termes électoraux. Par Grégoire Ryckmans Source: rtbf.be
  6. https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/Cannabis-vers-un-retournement-de-tendance-long-terme-pour-le-secteur---30784472/ Cannabis : vers un retournement de tendance long-terme pour le secteur ? Après l'éclatement de la bulle du cannabis début 2018, le secteur a été littéralement laminé pendant plus de 2 ans. Entre crise du vapotage, problèmes de financement et interdiction pour bon nombre d’institutionnels de détenir des actions liées au secteur, difficile en effet de trouver une bonne raison de revenir à l’achat. Des plus hauts de 2018 aux plus bas de mars dernier, l’index Bloomberg « Global Cannabis » affichait une chute libre de -92%... Depuis, nous avons assisté à un renversement total de tendance, les valeurs cannabis ayant été l'un des secteurs les plus performants ces dernières semaines. Depuis mi-mars, le secteur a surperformé le S&P500 et affiche une performance insolente deux fois supérieure au Russel 1000. Légalisation : où en sommes-nous ? Nous pensons que la légalisation du cannabis récréatif est inévitable et va continuer à se propager à travers les USA, phénomène encore accéléré par la crise du Covid-19, car les États américains ont désespérément besoin de créer nouveaux emplois et recettes fiscales. Outre les emplois et les revenus générés, la légalisation contribuera à réduire le coût des services de police et à vider les prisons américaines, ce qui représente à terme des milliards de dollars d’économie pour les états concernés. En termes de calendrier, le New Jersey et l'Arizona voteront pour la légalisation en novembre 2020. New York, Pennsylvanie, Maryland et Connecticut devraient leur emboîter le pas rapidement. Une fois que ces États-clés seront passés à l’action, les autres états -notamment limitrophes- n’auront d’autre choix que de suivre le mouvement, sous peine de voir emplois, taxes et impôts leur filer sous le nez au profit du voisin ! En ce qui concerne l'important volet bancaire (les acteurs de l’industrie du cannabis ne peuvent toujours pas ouvrir un banal compte bancaire aux États-Unis et sont obligés de gérer toutes leurs transactions en espèces…), McConnell (Sénateur Républicain chef de la majorité au congrès) semble réticent à adopter la loi "SAFE Banking Act". Les Démocrates ont cependant la possibilité d'intégrer ce projet de loi bancaire dans leur package de relance Covid-19 n°4 qui devrait être voté au cours de l’été et ainsi faire avancer la législation. L'élection présidentielle américaine de 2020 et le cannabis : Joe Biden continuera probablement à mener la course dans les sondages, ce qui est positif pour le secteur. Si les Démocrates gagnent et contrôlent Chambre, Sénat et Maison Blanche, ils légaliseront rapidement au niveau fédéral. Trump le sait et aurait donc un coup politique à jouer en légalisant avant novembre pour couper l’herbe sous le pied des Démocrates. N'oubliez pas que les directives de la FDA (Federal Drug Administration) sur le CBD sont déjà sur le bureau de Trump, en attente d'être approuvées. Stock-picking : sur quelles valeurs se positionner ? Les actions américaines sont bon marché par rapport aux valeurs canadiennes :bien que les revenus de Curaleaf aux États-Unis soient très similaires à ceux de Canopy Growth au Canada, la capitalisation boursière de Canopy est beaucoup plus élevée (voir le graphique ci-dessous). Comme expliqué plus haut, la plupart des investisseurs institutionnels américains ne sont toujours pas autorisés à mettre ces valeurs en portefeuille, en raison de la législation locale. La plupart des investisseurs privés ne connaît même pas le nom de ces entreprises. Curaleaf se négocie à 60% de la valorisation de Canopy, Green Thumb se négocie à près de 40% et Trulieve à peine 20%, et ce malgré des chiffres d’affaire et des taux de croissance similaires des deux côtés de la frontière. Nous croyons que les valeurs américaines rattraperont leur retard et surperformeront considérablement leurs cousines canadiennes au fur et à mesure que le cadre législatif évoluera en faveur du secteur. Réalisé en partenariat avec The Bear Traps Report / Bastien Chenivesse
  7. https://repha.fr/la-majorite-des-americains-croient-que-la-marijuana-est-aussi-morale-que-le-jeu/ Par Paul Laurent - 27 juin 2020 Par Brendan Bures de The Fresh Toast, fourni exclusivement à Benzinga Cannabis. Un nouveau sondage montre à quel point le cannabis est enraciné dans le courant dominant, en particulier par rapport à d’autres questions controversées. Sept Américains sur 10 pensent que fumer de la marijuana est moralement acceptable, selon un nouveau sondage Gallup publié mardi. Cela représente un petit bond par rapport à un sondage précédent qui avait révélé que les deux tiers des personnes étaient favorables à la légalisation de la consommation de cannabis dans le pays. Le sondage saisit les opinions américaines sur 21 questions différentes considérées comme controversées maintenant ou à un moment donné dans le passé. D’autres mesures jugées moralement acceptables au même titre que la consommation de cannabis étaient le contrôle des naissances, le jeu, les relations sexuelles avant le mariage et le divorce. Bien que le cannabis puisse être fermement ancré dans le courant dominant, de nombreuses Américaines considèrent les idées comme tabou. Les questions que plus de gens considèrent comme moralement répréhensibles que moralement acceptables comprennent l’avortement, la pornographie et la polygamie. On pouvait s’y attendre, l’idéologie influence considérablement la façon dont les Américains ont répondu au sondage et fumer de la marijuana représentait l’un des plus grands écarts entre ceux qui se sont identifiés comme conservateurs vs libéraux. Cinquante et un pour cent des conservateurs ont trouvé que fumer de la marijuana était moralement acceptable, mais 83% des libéraux ont dit la même chose. Seuls six autres problèmes, y compris le sexe avant le mariage, l’avortement et les relations homosexuelles ou lesbiennes, avaient des écarts d’opinion plus importants. CONNEXES: Probiotiques et cannabis: ce que les prestataires de santé devraient savoir « L’opinion publique continue d’évoluer de manière drastique en faveur du statut juridique et culturel de la marijuana et il est temps que les lois fédérales évoluent également », a déclaré le directeur politique de NORML, Justin Strekal. « Alors que nous approchons de la fête de l’indépendance, il est rassurant de voir que des majorités des deux côtés du spectre idéologique conviennent que les adultes devraient être libérés des entraves de l’interdiction de la marijuana. » Photo de Kamonrat Meunklad / EyeEm / Getty Images En effet, fumer de la marijuana était moralement acceptable dans tous les groupes démographiques et groupes d’âge, selon les résultats détaillés de l’enquête. Les niveaux d’éducation, l’âge et la race n’ont pas montré de divisions drastiques sur la question. À la lumière des récents appels à une réforme de la justice pénale, NORML estime que cela pourrait être une occasion clé de faire avancer la législation fédérale sur le cannabis. CONNEXES: Pourquoi 2021 sera-t-il l’année de la légalisation de la marijuana Selon Strekal, «les politiciens de Washington devraient saisir cette occasion avant les élections de 2020 pour faire avancer une législation, comme la loi MORE, à la fois pour modifier cette politique ratée et pour lutter contre les inégalités et les injustices qu’elle a engendrées pendant des générations, en particulier contre les communautés de couleur. « Photo de Samuel Branch via Unsplash Noticias sobre cannabis en Español en El Planteo. © 2020 Benzinga.com. Benzinga ne fournit pas de conseil en investissement. Tous les droits sont réservés.
  8. Les médecins devraient pouvoir prescrire du cannabis à des fins médicales sans autorisation. Les malades auraient accès à ces médicaments plus facilement. Le Conseil fédéral a transmis mercredi au Parlement son projet de révision de la loi sur les stupéfiants. Le cannabis, récréatif ou médical, est interdit en Suisse depuis 1951. Les médecins peuvent toutefois prescrire un médicament à base de cette substance s'ils obtiennent un feu vert exceptionnel de l'Office fédéral de la santé publique. Cette procédure complique l'accès au traitement, retarde le début des thérapies et n'est plus adéquate vu le nombre croissant des demandes, estime le Conseil fédéral. 3000 autorisations en 2019 En 2019, près de 3000 autorisations de ce type ont été délivrées pour des patients cancéreux, souffrant de maladies neurologiques ou atteints de sclérose en plaques. Sans oublier les patients qui se fournissent directement sur le marché noir. Pour faciliter l'utilisation du cannabis à des fins médicales, le Conseil fédéral propose la suppression de l'interdiction actuelle dans la loi sur les stupéfiants. La décision de l'opportunité de prescrire un tel médicament sera prise entre le médecin et le patient. Le cannabis récréatif continue d'être interdit. Données sur le traitement à transmettre La culture, la fabrication et la mise sur le marché du cannabis à usage médical seront possibles dans le cadre du système d'autorisation et de contrôle assuré par Swissmedic. L'exportation commerciale de cannabis à usage médical sera autorisée. Les médecins traitants devront transmettre les données sur le traitement et l'usage de médicaments à base de cannabis. Ces données permettront de suivre l'évolution de l'utilisation du cannabis à usage médical et d'accroître les connaissances sur son efficacité. Remboursement en jeu La modification de loi ne prend pas en compte le remboursement des traitements à base de cannabis par l'assurance obligatoire des soins. Cet aspect fait l'objet d'une évaluation distincte. Le Conseil fédéral veut notamment connaître l'efficacité et l'économicité des traitements à base de cannabis avant d'ouvrir la voie à un remboursement. Un rapport sur la question devrait être publié l'année prochaine. Un grand nombre des parties consultées estiment que le but de la révision, à savoir faciliter l'accès aux médicaments à base de cannabis, est compromis tant que la question du financement n'est pas clarifiée. ats/lan Soutien lors de la consultation Cette modification de loi a été largement soutenue lors de la consultation, tant par les cantons, que par les milieux concernés. Tous les partis politiques donnent leur approbation, à l'exception de l'UDC qui émet des réserves. Source: rts.ch
  9. https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2020-06-24/aurora-cannabis-ferme-sa-production-au-quebec Aurora Cannabis ferme sa production au Québec PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE Les plantations du producteur de cannabis Aurora, à Lachute L’entreprise albertaine Aurora Cannabis fermera ses deux installations de production au Québec lors d’une deuxième ronde de coupe d’activités et d’effectifs annoncée mardi, et qui s’inscrit dans la suite de son plan de restructuration entamé en début d’année. Cette fois-ci, les deux installations québécoises qui seront fermées sont localisées à Pointe-Claire – la division Aurora Vie dotée d’une production de 4000 kg par an – ainsi qu’à Lachute, nommée Aurora Eau et dotée d’une capacité de 4500 kg par an. Elles font partie des cinq centres de production qui seront retranchés de l’actif d’Aurora Cannabis d’ici le début de l’an prochain. L’entreprise établie à Edmonton a décidé de concentrer sa production canadienne dans trois installations plus grosses situées en Ontario, en Alberta et en Colombie-Britannique. Aurora Cannabis veut aussi augmenter sa production outre-mer dans sa division Aurora Nordic, située au Danemark. Côté effectifs, les coupes s’annoncent aussi vives au cours des prochains mois, pouvant toucher jusqu’à 700 employés selon l’estimation faite mardi par Aurora Cannabis. L’entreprise entend d’abord retrancher le quart (25 %) de son personnel administratif et commercial, ce qui sera suivi d’une réduction de près d’un tiers (30 %) de ses effectifs de production. « Il ne s’agit pas simplement d’un exercice de réduction des coûts. Nous avons entrepris un réalignement stratégique de nos opérations afin de protéger la position d’Aurora en tant que leader sur les principaux marchés mondiaux des cannabinoïdes, notamment le Canada », explique Michael Singer, président exécutif et chef de la direction par intérim d’Aurora Cannabis. En matière d’impact financier, Aurora Cannabis prévoit comptabiliser pour près de 200 millions en charges spéciales de dépréciation liées à des actifs de production et des stocks dans ses prochains résultats de quatrième trimestre et de fin d’exercice 2020, attendus au début de septembre. En février dernier, Aurora Cannabis avait annoncé qu’elle comptabiliserait une première charge spéciale de restructuration de 1 milliard de dollars en dépréciation d’actifs dans ses prochains résultats. L’entreprise avait aussi indiqué qu’elle prévoyait licencier au moins 500 de ses 3000 employés au cours des mois suivants. Du point de vue de l’analyste John Chu, chez Desjardins Marchés des capitaux à Toronto, « avec cette autre étape de leur plan de restructuration, les dirigeants d’Aurora Cannabis affirment que l’entreprise demeure alignée pour un retour à un résultat d’exploitation (EBITDA) positif à son premier trimestre 2021, alors que le consensus d’analystes tend encore vers un déficit d’environ 3 millions. Pour ma part, je préfère m’en tenir à ma prévision d’un léger bénéfice d’exploitation d’environ 150 000 $. » Dans ses plus récents résultats financiers, au terme de son troisième trimestre 2020, Aurora Cannabis avait comptabilisé une perte d’exploitation cumulative rendue à 280,5 millions sur des revenus nets (hors taxes) de 206 millions depuis le début de son exercice 2020. Quant au résultat net durant cette période, il s’affichait en énorme déficit cumulatif de 1,4 milliard, en incluant le milliard de dollars en charges spéciales comptabilisées durant le troisième trimestre. En Bourse, mardi, les investisseurs en actions d’Aurora Cannabis ont d’abord semblé apprécier cette autre annonce de coupes d’activités et d’effectifs – la deuxième cette année – en poussant leur prix en hausse de 10 % en mi-journée. Mais cet élan favorable s’est dégonflé ensuite, vers une fin de séance en recul de 0,8 %, à 18,40 $ par action. Par conséquent, la valeur boursière attribuée à Aurora Cannabis demeure inférieure de 85 % à son niveau de 118 $ par action d’il y a un an, et au dixième seulement du sommet de 180 $ par action atteint en octobre 2018.
  10. Sharren Haskel, coauteure de la législation, affirme que la consommation de cannabis est un symbole de la liberté personnelle ; Smotrich dénonce une "expérience sociale dangereuse" Un producteur de cannabis s'occupe de plants dans un champ de la société Tikun Olam près de la ville de Safed, dans le nord du pays, le 31 août 2010. (Crédit : Abir Sultan / Flash90) Mercredi, deux projets de loi visant à légaliser la consommation de cannabis ont passé leurs lectures préliminaires avant les trois votes nécessaires pour qu’ils deviennent lois effectives. Les députés des partis ultra-orthodoxes se sont abstenus des votes. Un projet de loi visant à dépénaliser la consommation a été approuvé par 61 à 11, et un autre réglementant la manière dont le cannabis pouvait être acheté et vendu l’a été par 53 à 12. Si les projets de loi deviennent lois – ils devraient être combinés en une seule et même législation – la vente et l’achat de marijuana pour un usage personnel seront légaux pour les personnes de plus de 21 ans dans les magasins autorisés, mais la culture privée de marijuana restera toujours illégale. La législation a également proposé une réforme concernant le cannabis médical et la dépénalisation de la possession de marijuana jusqu’à 50 grammes, tout en légalisant pleinement la possession et la consommation de jusqu’à 15 grammes de cannabis par des personnes de plus de 21 ans. La deputée Sharren Haskel (Likud) lors d’une réunion du groupe parlementaire à la Knesset, le 30 mai 2016. (Crédit : Miriam Alster / Flash90) Sharren Haskel, députée du Likud, co-auteure de la législation avec le député Kakhol lavan Ram Shefa, a déclaré à l’assemblée que « la réglementation au sujet de la consommation personnelle de cannabis est l’un des symboles de la liberté de ma génération à faire ses propres choix ». Selon l’explication jointe au projet de loi, 27 % des adultes israéliens consommeraient du cannabis. La législation a été critiquée par Bezalel Smotrich, député de Yamina, qui selon la Treizième chaine l’a décrite comme « une expérience sociale très dangereuse qui, si elle échoue, détruira les générations futures de l’État d’Israël ». Tamar Zandeberg, députée de Meretz, a salué la législation, affirmant que la consommation récréative de marijuana ne devrait pas être contraire à la loi. Le ministre des Transports Bezalel Smotrich arrive à un bureau de vote dans l’implantation de Kedumim en Cisjordanie, le 2 mars 2020. (Crédit : Sraya Diamant/Flash90) « Lorsque nous avons commencé ce combat, beaucoup de gens se moquaient de nous et nous désignaient avec des noms désobligeants. Mais au final, nous sommes en train de gagner. Fumer du cannabis récréatif ne devrait pas être un délit », a-t-elle déclaré. « Ce qui se passe aujourd’hui, c’est le début de la justice. » Plus tôt ce mois-ci, les partis du Likud du Premier ministre Benjamin Netanyahu et Kakhol lavan du ministre de la Défense Benny Gantz ont déclaré dans un communiqué conjoint qu’ils feraient avancer une législation « pour résoudre le problème de la décriminalisation et de la légalisation ». Le projet se ferait « via un modèle responsable qui conviendra à l’Etat d’Israël et à la population israélienne », selon le communiqué. La déclaration notait qu’ils avaient également décidé de favoriser les réformes concernant le cannabis médical afin de faciliter l’accès des patients aux traitements et aux producteurs à la licence. Image d’illustration d’une personne fumant du cannabis. (Crédit : Tunatura ; iStock by Getty Images) Ces dernières années, Israël a pris des mesures pour rendre le cannabis médical davantage disponible. Le pays est sur le point de devenir un important exportateur, bien que les utilisateurs de cannabis médical se soient plaints d’un accès presque impossible aux quelques dispensaires autorisés à en distribuer. L’usage récréatif de la drogue est actuellement illégal, bien que le ministère de la Sécurité publique l’ait partiellement dépénalisé en 2017, fixant des amendes et un traitement aux premiers contrevenants au lieu de procédures pénales. Le ministre de la Sécurité publique, Amir Ohana, a annoncé plus tôt ce mois-ci son soutien à l’assouplissement des lois contre la consommation de marijuana. Ohana, dont le ministère supervise la police israélienne, répondait à une requête de la Haute Cour de justice exhortant le tribunal à annuler l’incrimination de l’usage et de la possession récréative de marijuana. « La position du nouveau ministre de la Sécurité publique est… de minimiser autant que possible les dommages causés aux citoyens [autrement] respectueux des lois qui ont commis des infractions liées à la drogue », a indiqué la réponse du ministère. Source: timesofisrael
  11. Le sénateur américain Bernie Sanders souhaite réformer la police et, pour lui, la légalisation du cannabis fait partie du processus Bernie Sanders, sénateur démocrate et ancien candidat à la présidentielle américaine. [Bernie Sanders Presidential Campaign / AFP] «Il nous faut mettre un terme aux arrestations et à l’emprisonnement des citoyens, principalement issus des minorités, pour usage de marijuana», a martelé mercredi, lors d'un discours au Sénat, l’ancien candidat à la nomination démocrate pour la présidentielle américaine. La légalisation du cannabis, l’une de ses promesses de campagne, pourrait mettre fin aux interactions inutiles avec les forces de l'ordre, a avancé l'homme de 78 ans. Pour lui, il n’est absolument pas logique que le cannabis soit mis sur le même pied que d'autres drogues «tueuses» comme l’héroïne, alors que personne n'a jamais succombé d'une overdose de cannabis. Durant son discours, Bernie Sanders a également demandé la fin de l’immunité pour les forces de l’ordre et la mise en place d’une police non armée. Source: cnews.fr
  12. La Thaïlande a une longue et solide histoire avec le cannabis, de la médecine traditionnelle aux marchés noirs de grande qualité. La marijuana était légale jusque dans les années 1930 et largement utilisée dans la médecine traditionnelle thaïlandaise. Malheureusement, en raison de la pression internationale, la Thaïlande a entamé un processus d'interdiction des drogues et a introduit certaines de ses premières lois anti-drogue. Aujourd'hui, près de 90 ans plus tard, le cannabis est à nouveau légale en Thaïlande, mais uniquement à des fins médicales. En 2019, la loi thaïlandaise sur les stupéfiants a été modifiée pour permettre l'utilisation du cannabis à des fins médicales et de recherche. Cette étape a fait de la Thaïlande l'acteur clé de la région, en ce qui concerne la marijuana, alors que d'autres pays voisins ont commencé à légiférer. Dans cet article, nous traiterons de la légalisation de la marijuana en Thaïlande, des lois et des directives à partir de 2020. Légalisation de la marijuana en Thaïlande Les lois sur le cannabis évoluent dans le monde entier, de plus en plus de pays légalisant l'herbe. La Thaïlande, pays traditionnellement lié au cannabis, a décidé de suivre le mouvement et de rendre la marijuana à nouveau légale. Malgré le lien profond qui unit la médecine traditionnelle thaïlandaise au cannabis, le gouvernement vient de reconnaître les bienfaits médicaux de la mauvaise herbe. Ils ont ainsi légalisé l'usage médical de la marijuana, permettant aux citoyens de demander des traitements au cannabis. En outre, ils ont également autorisé l'utilisation du cannabis à des fins de recherche, ainsi que la culture et la transformation de la plante. Malheureusement, l'industrie du cannabis en Thaïlande ne dispose toujours pas de spécifications réglementaires, bien que beaucoup soient en cours de définition au moment où nous écrivons cet article. La marijuana est-elle vraiment légale en Thaïlande ? Bien que la légalisation ait stimulé l'utilisation récréative du cannabis, cette utilisation est considérée comme illégale. La possession et l'utilisation de l'herbe ne sont autorisées que si vous disposez de la licence appropriée ou d'une ordonnance médicale. Pour l'instant, seuls quelques secteurs gouvernementaux ont accès à la plante, ainsi que des patients, des agriculteurs et d'autres personnes ayant obtenu une autorisation officielle. L'utilisation à des fins récréatives et la possession sans licence peuvent entraîner une peine d'emprisonnement et d'autres sanctions sévères. Depuis que le cannabis est devenu légal pour un usage médical, le nombre d'utilisateurs illégaux à des fins récréatives a grimpé en flèche, en raison de l'accès plus facile à la plante. "Les produits médicinaux à base de cannabis, bien qu'ils ne soient officiellement disponibles que sous forme de brevets prescrits, sont devenus facilement accessibles à tous, y compris aux adolescents", a noté Jony Hardy de MedSignals. L'offre et la demande de cannabis en Thaïlande Si nous négligeons l'usage récréatif et que nous nous concentrons uniquement sur les aspects médicaux, les choses ne sont pas aussi brillantes qu'elles le paraissent. Trois mois seulement avant que le cannabis ne devienne officiellement légal, plus de 30 000 personnes ont demandé une thérapie au cannabis. Et plus d'un million de patients présentent les affections les plus graves, mais traitables. Malheureusement, le manque de spécifications réglementaires a conduit à une mauvaise formation des infrastructures d'approvisionnement appropriées, et avec une forte demande, la Thaïlande est confrontée à une pénurie de cannabis. Seuls 18 permis de culture ont été délivrés jusqu'en février 2020, en raison des réglementations quelque peu sévères du gouvernement. Cependant, le gouvernement thaïlandais a déjà rédigé des amendements aux lois et règlements actuels, tentant de promouvoir la marijuana comme culture économique. Ces amendements comportent deux points principaux, le premier permettant aux patients disposant d'un certificat pour usage médical de cultiver eux-mêmes leur cannabis médical à domicile. Cela aiderait également le gouvernement à lutter contre les problèmes d'approvisionnement en permettant aux citoyens thaïlandais de cultiver jusqu'à 6 plans par ménage. Cependant, chaque producteur devra s'enregistrer et obtenir un permis du gouvernement et ne cultiver que des souches approuvées par le gouvernement. L'autre point clé serait de permettre aux agriculteurs de cultiver la marijuana comme matière première pour le cannabis médical dans le cadre d'un système d'agriculture contractuelle strictement contrôlé. Chaque agriculteur demandant un permis devrait fournir un contrat signé avec l'hôpital ou un médecin agréé auquel il vendrait ses produits. Le gouvernement rachèterait également leur récolte, au prix actuel estimé de 1 000 dollars (environs 889 euros) la livre (1 livre = 453 grammes), soit 2 200 dollars le kilo. La culture domestique résoudrait efficacement le problème de l'approvisionnement, faisant de la Thaïlande le plus grand fabricant de marijuana à usage médical en Asie du Sud-Est. Grâce à la forte demande de cannabis dans la médecine traditionnelle thaïlandaise et le tourisme médical et de bien-être, les revenus du marché pharmaceutique généreraient 311 millions de dollars supplémentaires. Importation, exportation de cannabis et tourisme La Thaïlande est le troisième pays le plus visité au monde en ce qui concerne le tourisme médical et de bien-être. Et avec la légalisation nouvellement instaurée du cannabis médical, la volonté de promouvoir le tourisme du cannabis médical est devenue évidente. Cela pourrait être la principale cause de modifications des lois et des règlements qui assouplissent les règles et permettent la croissance. Cependant, les opportunités commerciales les plus immédiates du pays se trouvent dans le tourisme de bien-être. La légalisation permettrait aux centres de bien-être en Thaïlande de cultiver et de traiter le cannabis, et d'offrir des traitements cosmétiques et de bien-être à base de cannabinol, ce qui encouragerait davantage les investissements nationaux et étrangers. Pour l'instant, le gouvernement thaïlandais est prudent lorsqu'il délivre des licences et des permis au secteur privé, en s'assurant qu'ils profitent au public thaïlandais. En d'autres termes, le secteur privé doit être de nationalité thaïlandaise et avoir un lieu de résidence en Thaïlande, s'il s'agit d'une personne. S'il s'agit d'une personne morale, elle doit être enregistrée en Thaïlande, les deux tiers de ses directeurs, partenaires et actionnaires étant des ressortissants thaïlandais. L'importation et l'exportation de produits à base de cannabis ne sont actuellement pas autorisées, à quelques exceptions près. Les cultivateurs agréés par le gouvernement peuvent importer des graines de cannabis des Pays-Bas, et les touristes peuvent importer leur propre réserve de cannabis à des fins médicales. Les touristes suivant une thérapie au cannabis doivent demander une autorisation d'importation, en fournissant leur prescription médicale. La Thaïlande n'exporte pas de produits liés à l'herbe ou au cannabis à l'heure actuelle, en raison de la pénurie actuelle de l'offre. Cependant, plusieurs pays de la région ont exprimé leur intérêt pour le cannabis médial de haute qualité, une fois que la Thaïlande aura commencé à exporter ses produits de cannabis. Légalisation de la marijuana : conclusion L'industrie du cannabis, le marché, le tourisme et l'économie en général de la Thaïlande sont promis à un bel avenir. Cependant, les choses avancent à un rythme plus lent, grâce au processus péniblement lent de changement des lois, règles et règlements concernant le cannabis. Pour l'instant, l'usage médical est légal, à condition qu'un médecin agréé par le gouvernement le prescrive. Au moment de la rédaction du présent rapport, l'utilisation à des fins récréatives est toujours illégale en Thaïlande, sans que les autorités ne donnent d'indications claires quant à son réexamen. Mais si nous regardons le monde, l'utilisation légale à des fins récréatives de marijuana en Thaïlande n'est pas une question de "si", mais de "quand". Source: toutelathailande.fr
  13. https://www.lapresse.ca/actualites/national/2020-06-11/profits-de-26-millions-a-la-sqdc Profits de 26 millions à la SQDC PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE Une succursale de la SQDC Malgré une année marquée par les pénuries de marijuana et les débuts de la crise de la COVID-19, la Société québécoise du cannabis (SQDC) a réalisé un bénéfice de 26,3 millions pour sa première année complète d’exploitation. La société d’État s’attend à atteindre le demi-milliard de ventes l’année prochaine. Publié le 11 juin 2020 à 6h00 TRISTAN PÉLOQUIN LA PRESSE Premier profit Lancée avec la légalisation en octobre 2018 avec seulement 12 succursales, la nouvelle société d’État avait conclu ses six premiers mois d’existence avec un déficit de 4,9 millions l’année dernière. Son nouveau bilan annuel, déposé mardi au ministre des Finances, rapporte des ventes de 311,6 millions pour l’exercice qui s’est terminé le 28 mars 2020. Redistribué en partie pour la prévention et la recherche sur le cannabis, le profit de 26,3 millions est 30 % supérieur aux prévisions annoncées l’année dernière par son PDG, Jean-François Bergeron. Michael Armstrong, professeur de gestion à l’Université Brock de St. Catharines, qui suit de près l’évolution du marché pancanadien depuis la légalisation, se dit « impressionné » que la société d’État québécois réussisse à dégager un tel profit, alors que son prix moyen de 7,64 $ le gramme « est le plus bas au Canada ». « C’est en partie dû à l’efficacité de sa chaîne d’approvisionnement, mais aussi dû au fait qu’elle n’a pas beaucoup de magasins par habitant, ce qui limite l’accès aux consommateurs », dit-il. Baisses de prix Le rapport annuel montre que la SQDC vend ses produits 29 % plus cher que ce qu’elle les paie. « C’est plus bas que les autres agences provinciales [de vente de cannabis] du pays, mais encore bien plus bas que la marge de profit de 102 % que se prend la Société des alcools du Québec (SAQ) », dit M. Armstrong. À titre de comparaison, la SAQ a vendu pour environ 3,3 milliards de produits alcoolisés en 2019, avec un bénéfice net de 1,1 milliard. Contrairement à la SAQ, la filiale vouée à la vente de cannabis s’est donné pour mission de réduire ses prix afin d’étouffer le marché noir. Elle vend depuis un an des produits en format de 28 grammes, qui reviennent à 4,50 $ le gramme, et qui représentent 15 % des ventes totales. Par comparaison, le prix moyen des magasins privés de cannabis en Ontario est de 10,64 $ le gramme. « Il y a une pression à la baisse sur les prix, atteignant entre 15 % et 20 % pour l’ensemble des produits cette année, explique en entrevue le PDG de la SQDC, Jean-François Bergeron. Les producteurs n’ont pas beaucoup de leviers pour se différencier sur les tablettes. Ils n’ont pas le droit de faire de promotion ou de publicité de quelque façon que ce soit. Alors c’est vraiment le prix et la qualité de leurs produits qui leur permettent de se différencier. » PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE Jean-François Bergeron, PDG de la SQDC Impact de la COVID-19 Restées ouvertes tout au long de la crise du coronavirus, les succursales de la SQDC ont constaté une hausse d’environ 10 % de leurs ventes en mars et en avril par rapport à l’année précédente, mais cette hausse n’apparaît que partiellement dans le bilan annuel, qui a pris fin le 28 mars. Jean-François Bergeron estime que la moitié de la hausse est liée à la COVID-19, le reste étant surtout attribuable à la croissance normale des ventes à mesure que le réseau se déploie, et à la fin de la pénurie de matière première qui a marqué les premiers mois du marché légal. « On ne croit pas qu’il y a eu une consommation tellement plus importante avec le confinement, soutient M. Bergeron. Ce qu’on voit, ce sont de nouveaux visages. Les conseillers ont de la rétroaction des clients et on sait que ce sont beaucoup des gens qui s’approvisionnaient au marché noir et qui, pour toutes sortes de raisons, ont décidé d’essayer la SQDC plutôt que d’acheter à leurs revendeurs habituels pendant la crise. » La SQDC estime qu’elle a réussi à accaparer 30 % des ventes du marché noir, et dépasse présentement 40 %. Déploiement ralenti Avec 41 succursales ouvertes, la SQDC espère avoir un total de 70 points de vente en cours d’année. Jean-François Bergeron croit toutefois que le plan de déploiement, inévitablement, sera ralenti par les circonstances. « On repart les chantiers, mais il y a des villes où, même si on a signé des baux, le zonage n’est pas adapté. La machine administrative n’a pas nécessairement repris son erre d’aller », dit-il. Le PDG souligne que les nouveaux magasins sont parfois lents à démarrer, puisqu’aucune campagne de promotion n’est permise. « C’est seulement le bouche-à-oreille qui nous fait connaître, mais une fois que les gens viennent à la SQDC, ils voient les produits, et nous pensons qu’ils ne retournent pas sur le marché noir », affirme M. Bergeron. yop/re je poste dans la foulée un podcast sur le meme sujet https://www.985fm.ca/nouvelles/economie/313618/la-societe-du-cannabis-vante-ses-succes-entre-autres-grace-a-son-nouveau-gros-vendeur La Société du cannabis vante ses succès, entre autres, grâce à son nouveau «gros vendeur» Par 98.5 11 JUIN 2020 08:21 | MODIFIÉ LE 11 JUIN 2020 15:22 La Société du cannabis versera un dividende de 26,3 millions $ à l'État québécois et estime avoir arraché 40 % au marché noir. La SQDC, qui vient de déposer son rapport annuel, profite, entre autres, de la vente d'un nouveau produit gros format (une once) fort populaire auprès des consommateurs, selon le président et chef de la direction de la SQDC, Jean-François Bergeron, en entrevue avec Paul Arcand, jeudi matin. https://www.985fm.ca/extraits-audios/opinions/313602/lheure-est-au-bilan-la-societe-quebecoise-du-cannabis-annonce-un-resultat-net-de-263-m-pour-2019-2020-entrevue-avec-jean-francois-bergeron-president-et-chef-de-la-direction-de-la-sqdc 12:33 L’heure est au bilan : la Société québécoise du cannabis annonce un résultat net de 26,3 M$ pour 2019-2020. Entrevue avec Jean-François Bergeron, président et chef de la direction de la SQDC.PUBLIÉ LE 11 JUIN 2020 / 07:44 https://www.985fm.ca/extraits-audios/opinions/313719/cest-lheure-du-bilan-pour-la-sqdc-resultat-net-de-26-millions-de a+
  14. Des cultivateurs de cannabis pourront postuler en juillet auprès du gouvernement néerlandais pour approvisionner légalement certains des célèbres coffee shops du pays, a annoncé ce mardi le ministère de la Santé. Le gouvernement avait donné son feu vert en 2018 à une expérimentation à grande échelle, autorisant dix municipalités à cultiver légalement le cannabis. Le but de l'expérience est de mesurer les effets de la culture du cannabis sur la criminalité, la sécurité, les troubles à l'ordre public et la santé. « Les producteurs candidats qui souhaitent participer à l'expérience sur le cannabis peuvent postuler à partir du 1er juillet 2020, et ce jusqu'au 28 », a déclaré le ministère de la Santé dans un communiqué. Le gouvernement prévoit environ six mois pour sélectionner dix producteurs selon des critères précis: le projet d'un candidat doit notamment prévoir la production d'au minimum 6 500 kg de chanvre sec et un éventail de dix variétés différentes de chanvre ou de haschich. Cinq plants de cannabis pour chaque citoyen Selon ce plan du gouvernement, qui a reçu l'aval du Conseil d'État, les municipalités concernées vont superviser sur plusieurs années la culture de cannabis et sa distribution aux coffee shops, qui pourront le vendre aux clients. Les Pays-Bas ont décriminalisé la vente de petites quantités de cannabis - moins de cinq grammes - en 1976 et la loi autorise chaque citoyen à cultiver légalement cinq plants de cannabis pour son usage personnel. Mais la culture et la vente en gros de marijuana demeurent interdites, ce qui incite les centaines de propriétaires des coffee shops à s'approvisionner auprès du crime organisé pour satisfaire la demande. Source: rfi.fr & capital.fr
  15. Le Conseil national a accepté la base légale que le Conseil fédéral veut créer pour mener des études scientifiques sur les effets d'une utilisation contrôlée du cannabis Seules les personnes pouvant prouver qu’elles consomment déjà du cannabis seront autorisées à participer aux essais pilotes. — © Amir Cohen/REUTERS Des tests de distribution de cannabis récréatif biologique devraient avoir lieu en Suisse. Le National y est favorable. Il a précisé mardi les contours de ces expériences qui pourraient être menées dans de grandes villes helvétiques. En décembre, la Chambre du peuple, dans sa nouvelle composition, avait accepté d'entrer en matière sur cette modification de la loi sur les stupéfiants contre l'avis de sa commission. Celle-ci a dû revoir sa copie et s'est ralliée dans les grandes lignes au projet du gouvernement. Le dossier n'a pas pu être abordé en mars, coronavirus oblige, et a dû être reporté à la session d'été. Par 113 voix contre 81, le Conseil national a accepté la base légale que le Conseil fédéral veut créer pour mener des études scientifiques sur les effets d'une utilisation contrôlée du cannabis. Le Conseil des Etats doit encore se prononcer. Les recherches doivent permettre de comprendre le fonctionnement du marché et de combattre le marché noir. Il s'agit aussi de déterminer les effets, notamment sociaux, de la consommation de cannabis récréatif. Berne, Genève, Zurich, Bâle ou Bienne ont manifesté leur intérêt pour ces expériences. «Les modèles doivent être testés avant d'entamer le débat sur la libéralisation ou non du cannabis», a expliqué Pierre-Yves Maillard (PS/VD) au nom de la commission. Quand une politique échoue, il faut en essayer une autre Philippe Nantermod (PLR/VS) Une ordonnance d'application a déjà été rédigée et elle fixe un cadre très strict. La participation aux projets pilotes sera limitée aux consommateurs de cannabis âgés d'au moins 18 ans. Les participants devront être étroitement accompagnés et l’évolution de leur état de santé devra faire l’objet d’une surveillance constante. Pour l'UDC et une partie du groupe du centre, les garde-fous ne suffisent pas. «Les conditions pour la réalisation de ces essais devraient être plus strictes afin d'éviter les risques pour la santé», a défendu Verena Herzog (UDC/TG). «La consommation de drogue est nocive», a également fait valoir Benjamin Roduit (PDC/VS). «Le projet ne contient pas de mesures de protection des jeunes», a-t-il regretté. C'est l'illégalité du cannabis qui a des effets négatifs, a répondu Manuela Weichelt-Picard (Verts/ZG). Ceux qui soutiennent le projet sont du côté de la santé et de la sécurité, alors que les opposants soutiennent le marché noir. Ce marché existe et ne se préoccupe pas de santé publique ou de protection de la jeunesse, a relevé Michel Matter (PVL/GE). La guerre contre la drogue a échoué et la consommation de cannabis par les jeunes n'a pas diminué, a renchéri Philippe Nantermod (PLR/VS). Quand une politique échoue, il faut en essayer une autre. Le cannabis devra être bio et suisse Le Conseil national a ajouté une seule précision au projet du Conseil fédéral. Elle concerne la provenance des produits. Ils devraient être issus de l'agriculture biologique suisse afin de profiter aux paysans helvétiques. «Mais très peu de producteurs ont de l'expérience dans ce domaine», a mis en garde le ministre de la santé Alain Berset. Le délai pour obtenir un tel produit risque d'être long, ce qui retardera la mise en place du projet. Les propositions de l'UDC et d'une partie du PDC ont toutes été rejetées. Les cantons et les communes où seraient menés ces essais ne devraient pas avoir leur mot à dire, a décidé le Conseil national. Cette procédure compliquerait l'expérience. Idem pour des critères de santé et de sécurité stricts pour le choix des groupes cibles. La Chambre du peuple n'a pas non plus voulu obliger les personnes concernées à informer leurs employeurs ou leurs écoles de leur participation à ces essais. Le droit de conduire ne devrait pas non plus être supprimé. La valeur maximale en THC sera limitée à 20% et un participant ne pourra pas se procurer plus de 10 grammes de THC pur par mois. Les opposants auraient voulu faire passer la limite à 15%. Des consommateurs connus Seules les personnes pouvant prouver qu’elles consomment déjà du cannabis, par exemple par un prélèvement capillaire, seront autorisées à participer aux essais pilotes. Les essais pilotes seront limités géographiquement. Ils ne devront pas durer plus de cinq ans prolongeables de deux ans sur demande. La taille du groupe dépendra du type d'essai, mais ne devra pas dépasser 5000 participants. Source: letemps.ch
  16. Cannabis thérapique : pour la première fois, un bébé participe à un essai C’est une première mondiale. Au Royaume-Uni, un nouveau-né a reçu une dose d’un médicament dérivé du cannabis. Depuis le début de l’année 2020, quelque 3 000 patients français participent à l'expérimentation du cannabis thérapeutique. Un essai qui inclut des patients qui souffrent de certaines formes d’épilepsie, de douleurs neuropathiques, de sclérose en plaques, etc. Au Royaume-Uni, pour la première fois au monde, un nouveau-né participe à un essai de traitement dérivé du cannabis, comme le raconte le journal britannique The Guardian. Oscar est né le 11 mars dernier après une césarienne, rapidement, il a dû être transféré au sein d’une unité de soins intensifs. Le bébé souffre d'encéphalopathie hypoxique-ischémique (EHI). Cette lésion cérébrale résulte d’une diminution du débit sanguin et de l’oxygène dans le cerveau au moment de la naissance. “J'ai été approchée après la naissance pour participer à cette étude et j'ai consulté ma mère et mon frère qui est en formation pour devenir ambulancier. C’était difficile mais je voulais faire tout ce que je pouvais pour aider mon bébé. Oscar a été hospitalisé pendant neuf jours et il était surveillé 24h / 24 et 7j / 7”, raconte sa mère au journal. Agir sur les lésions cérébrales L’étude permet de déterminer si la prise d’un dérivé de cannabis permet de réduire le degré de lésion cérébrale d’Oscar et les convulsions. Une première, comme le confirme le professeur Paul Clarke, néonatologiste : “C'est la première fois qu'un médicament dérivé du cannabis est testé par voie intraveineuse chez des bébés humains. On espère que ce sera bon pour prévenir les crises et protéger le cerveau des nouveau-nés atteints de HIE”. Rapidement, un second bébé né en avril a également reçu le même traitement. Ces bébés ont reçu une dose unique du médicament, un trentième de la dose habituelle. La dose doit être administrée dans les 12 heures après la naissance. Certains tests ont ensuite permis de déterminer le niveau du médicament dans le sang. Des essais qui ne sont évidemment pas sans risque. “Comme pour toute étude d'un nouveau médicament, il peut y avoir des effets secondaires inattendus et des risques inconnus. Dans cet esprit, l'essai a été soigneusement conçu pour le rendre aussi sûr que possible, et donc nous ne donnons aux bébés qu'une minuscule dose au début, et nous les surveillons encore plus étroitement que d'habitude”, souligne le Pr Clarke. La maman d’Oscar se veut, elle, rassurante, et assure que son fils se porte “merveilleusement bien”. source https://fr.news.yahoo.com/cannabis-therapique-premiere-fois-bebe-participe-essai-132533522.html?guccounter=1&guce_referrer=aHR0cHM6Ly9kdWNrZHVja2dvLmNvbS8&guce_referrer_sig=AQAAAEv-HDyv3VG18LKNYw7E_Fs9OifIMgBbg2Dl6Gz_TbR8uCaVhIgVTJWIlK3sUFiVYNiJsnD_gf7tsMtc2E73xFDrALZc-5UF9KNsXaHfKG_ZMAY5qtGoy0ZlzK9JGNf4sduM5Msaq7lcX1zVBRdMHU0WxM_YMEMJ5i8i-j50XzeG
  17. L’Autriche n’est toujours pas un État ayant totalement dépénalisé la culture, la possession, la vente et la consommation du cannabis. Cependant, l’encadrement juridique de ces questions semble être plutôt flou. En effet, depuis 2008, le gouvernement a rendu légale la culture du cannabis, même à titre personnel, dès lors qu’elle n’a pas pour but d’extraire le THC (une substance agissant sur le psychisme du consommateur). En revanche, la possession de cannabis n’est pas légale. Comment comprendre ces spécificités juridiques? Si 2008 semble avoir apporté un tournant dans la législation sur le cannabis, l’Autriche ne s’est pas arrêtée là. Effectivement, la consommation de cannabis est dépénalisée en 2016. La possession est quant à elle pénalisée dès lors qu’elle dépasse le seuil de 20 grammes de THC. Dans ce cas, la peine peut aller d’une simple amende à l’emprisonnement selon la quantité. La vente est également limitée au même seuil. Ces mesures peuvent être perçues comme assez complexes et paradoxales. Elles semblent pourtant claires et bien intégrées par le peuple autrichien. Explications d’un employé de Headshop Viennois Un vendeur dans un Headshop, aussi nommé Cloneshop, donne des explications sur la législation autrichienne. Selon lui, le seuil pénalisant de possession et vente sert à distinguer les consommateurs dépendants ou ayant une nécessité médicale, et les trafiquants criminels ou les vendeurs bénéficiant d’une autorisation de vendre. S’agissant de la culture personnelle à domicile du cannabis, elle est légale, dès qu’elle n’a pas pour but d’extraire du THC. Les plantes doivent alors contenir moins de 0,3% de THC, c’est-à-dire qu’elles ne peuvent plus être cultivées une fois la floraison effectuée. Le vendeur proposait, en plus des plantes, des fleurs séchées prêtes à être consommées. Pourtant, la consommation semblait être prohibée sauf raison médicale. Il a donc également expliqué ce point. Le consommateur ne risque rien tant qu’il n’y a pas de preuve de vente. En revanche, le partage d’un joint peut être considéré comme une distribution. Il est alors réprimé par une peine d’emprisonnement comprise entre 6 mois et 3 ans. Les contrôles effectués par les autorités On estime que 250 000 pieds de cannabis sont vendus chaque année en Autriche. Interpellée par ce chiffre permettant la culture personnelle à domicile, je continue de questionner le vendeur sur les contrôles. Ceux-ci sont effectués aléatoirement ou sur la base des alertes de voisins qui sentent une odeur potentiellement dérangeante. Cependant, il ajoute que, même si vous disposez chez vous d’une centaine de pieds, tant qu’il n’est pas prouvé que vous avez l’intention de les fumer ou de vendre, vous ne serez pas inquiétés. Le simple fait de vouloir créer une odeur chez soi, ou la beauté de la plante peuvent constituer une raison suffisante. Les contrôles dans les Headshops sont récurrents selon le vendeur. Les autorités, conscientes de la spécificité du statut juridique et des dérives que cela peut apporter, viennent régulièrement contrôler ces boutiques. Ils contrôlent particulièrement leurs stocks, qui doivent être en accord avec les seuils légaux, ainsi que le niveau de floraison des plantes vendues. Légitimation de cette législation Ce qu’il faut retenir c’est que non, Vienne n’est pas le nouvel Amsterdam. En réalité, le flou juridique se précise autour de la quantité légale. Cette quantité est trop faible pour que les effets psychotropes fassent leurs apparitions. Elle est en revanche juste assez importante pour pouvoir passer une bonne nuit et être détendu, sans risque de paranoïa ou autre effet du cannabis. L’Autriche paraît alors sur la pente d’une légalisation du cannabis, mais à un rythme prudent. Selon un chauffeur de taxi vivant à Vienne depuis 10 ans, l’Autriche veut se conformer aux normes européennes et protéger la santé de ses citoyens. Selon le Hanf Institut, le 13 janvier 2020, un patient du cancer de la prostate aurait vu son processus de guérison accéléré après l’application d’huile de cannabis. D’après le gouvernement, cet encadrement légal, aussi désordonné puisse-t-il paraître, permettra à long terme de stabiliser la consommation, et surtout de mettre fin à tout trafic. Ainsi, l’État pourra à terme contrôler la qualité de la marijuana dans son territoire. Néanmoins, une coalition des partis de droite d’Autriche souhaitait rendre illégales les graines et plantes de cannabis en 2019. Le chef d’un des partis, Sebastien Kurz, a été démis de ses fonctions avant la ratification du texte. Ce dernier est alors resté en suspend. Amandine Fouet Source: lejournalinternational.info
  18. Pour sauver la filière de production de cannabis et permettre aux patients d’obtenir de la marijuana médicinale, les autorités de la Jamaïque ont donné le feu vert à la vente en ligne. Les patients récupèrent les commandes dans des drives mis en place dans les dispensaires. Dispensaire de cannabis à Kingston, capitale de la Jamaïque • ©kayaherbhouse À la Jamaïque, l’autorité qui délivre les licences pour la production de cannabis, la CLA, modifie ses règlements pour permettre la vente en ligne de la marijuana. Seuls les dispensaires avec une habilitation du gouvernement ont le droit de vendre leurs stocks sur l’Internet. Cette initiative fait partie de la politique jamaïcaine de maintien de l’activité du plus grand nombre d’entreprises pendant la période de confinement dans le cadre du COVID19. Les ventes concernent les clients déjà enregistrés dans les fichiers des dispensaires. Tout nouvel acheteur doit être muni d’une ordonnance d’un médecin traitant. Les commandes sont récupérées sur place dans les drives ouverts spécialement pour éviter les engouements dans les lieux de vente. La Jamaïque a dépénalisé le cannabis en 2015. • ©CarolinePopovic Les dispensaires de cannabis ont le même statut que les pharmacies. La marijuana est un médicament comme les autres. Les médecins délivrent une ordonnance généralement pour soulager les douleurs chroniques, l’épilepsie, le cancer et la dépression. Le cannabis pour lutter contre le COVID19 Dans les années 70, le Dr Henry Lowe, scientifique jamaïcain, a créé et breveté les premiers remèdes contre le glaucome à base de cannabis. L’interdiction de cette plante n’a pas empêché ce scientifique de poursuivre ses études pendant près de cinquante ans. Dr. Henry Lowe, scientifique de la Jamaïque, interviewé à Kingston par une équipe de Martinique la 1ére. • ©CarolinePopovic Son entreprise, l’Institut de Recherche et de Développement Bio-Tech, détient des brevets internationaux pour des médicaments contre le cancer. Aujourd’hui, il dépose une nouvelle formule, à base de cannabis, pour soigner le COVID19. Le médicament est à l’étude aux États-Unis au bureau de validation des brevets internationaux. La Jamaïque a dépénalisé le cannabis en 2015. (Re)voir le magazine réalisé par la rédaction Caraïbes sur l'impact de la dépénalisation de la marijuana. Source: francetvinfo.fr
  19. ULes Seychelles vont assouplir la législation sur la prescription de cannabis à usage médical. Le futur texte a été publié au Journal officiel en février 2020. L'Assemblée nationale va l'examiner dans les prochains jours. Un vote attendu par tous les militants en faveur de cet usage aux Seychelles. Le cannabis thérapeutique est un sujet qui divise dans tous les pays. Une porte ouverte vers la légalisation des drogues pour les uns et l'utilisation d'une plante médicinale, de plus, pour les autres En février dernier, Les Seychelles ont publié au journal Officiel un texte qui permettrait la prescription de cannabis à usage thérapeutique. Ce texte a vu le jour après le dépôt d'une pétition devant la cour constitutionnelle, en octobre 2017, pour autoriser l'utilisation de toute drogue contrôlée à des fins médicales. Il sera examiné prochainement par l'Assemblée nationale de l'archipel. Un combat pour sa mère, 84 ans, atteinte d'Alzheimer Ralph Volcère, militant et défenseur de la cause est à l'origine de cette démarche juridique. Il a engagé ce combat pour sa mère, âgée de 84 ans, atteinte de la maladie d'Alzheimer et qui se soulageait grâce à l'huile de cannabis précise Seychelles News Agency. D'autres patients atteints de maladies graves attendent également l'assouplissement des textes pour que leurs médecins puissent, enfin, leur prescrire ce remède. Les signataires de la pétition sont ravis, même si certain estiment que le futur texte est encore trop restrictif. Le cannabis thérapeutique sera importé "La procédure pour accéder au cannabis médical est extrêmement bureaucratique et inutile et rend l'accès impossible. L'autorisation est à la seule discrétion du commissaire à la Santé", a déclaré Ralph Volcère. Une démarche qu lui fait craindre le développement d'un marché noir. Fumer du "zamal" reste illégal. Les défenseurs de son usage récréatif espèrent que rapidement leur pays va détendre les textes de loi pour autoriser cette pratique, mais également la culture de cette plante. Elle reste interdite aux Seychelles. Les produits destinés aux malades devront être importés de l'étranger. Source: francetvinfo.fr
  20. Le gouvernement israélien vient de donner son feu vert aux producteurs locaux de cannabis pour exporter. À la clé : beaucoup d’emplois, d’argent et… un gros souci d’étiquetage. Une serre de cannabis, dans le nord d’Israël, en mars 2017. Une dizaine de fermes existent aujourd’hui dans le pays. | NIR ELIAS, ARCHIVES REUTERS Quinze mois qu’ils attendaient cela ! Le ministre israélien de la Santé Eli Cohen a annoncé mercredi que, d’ici à trente jours, les producteurs locaux de cannabis pourront solliciter une licence d’exportation pour les contrats qu’ils ont conclus entre-temps. Le principe de l’exportation de marijuana « made in Israël » avait été adopté par le Parlement début 2019. Une dizaine d’exploitations agricoles produisent déjà et alimentent cinq usines de transformation, selon le ministère de la Santé. En Israël, l’usage médical du cannabis est autorisé depuis vingt ans et l’usage récréatif a été largement dépénalisé. Aujourd’hui, 60 000 patients utilisent du cannabis médical, soit quelque 25 tonnes par an. Mais Israël peut produire plus, beaucoup plus… Et exporter. En janvier dernier, l’agence Reuters a rapporté que les producteurs israéliens, qui ont commencé à faire des stocks, ont conclu plusieurs contrats avec des pays européens pour du cannabis médical et avec le Canada, qui a légalisé en 2018 le cannabis récréatif. Il s’agit d’une étape importante pour l’industrie israélienne, qui permettra à la fois l’expansion des opportunités d’exportation et la hausse de l’emploi…, s’est réjoui Eli Cohen. Les médias israéliens évoquent un marché de plus d’un milliard de shekels (270 millions d’euros). Un plant de cannabis dans une serre de Pharmocann, un producteur israélien. | AMIR COHEN, ARCHIVES REUTERS Les fermes israéliennes bénéficient d’un climat favorable et d’une double expertise dans les technologies agricoles et médicales. Elles sont donc bien placées pour devenir des leaders mondiaux sur un marché en pleine expansion. Mais il ne faut pas traîner. Le mois denier, le Liban voisin est devenu le premier pays arabe à légaliser la culture du cannabis dans l’espoir de soulager son économie en grande difficulté. Les producteurs de cannabis restent très discrets sur la localisation de leurs serres et y accueillent les médias aux compte-gouttes. Officiellement, il s’agit de précautions pour écarter les fumeurs mal intentionnés. À moins que la vraie raison soit qu’une bonne partie des serres se trouvent dans les territoires palestiniens occupés, notamment dans la vallée du Jourdain, frontalière de la Jordanie et que Benyamin Netanyahou entend annexer avec la bénédiction de Donald Trump. Or, en novembre dernier, la Cour de justice de l’Union européenne a validé l’exigence d’un étiquetage clair des produits fabriqués dans les colonies israéliennes, qui ne peuvent porter la seule mention « Made in Israël ». Trois mois plus tôt, un tribunal fédéral canadien avait statué que les produits fabriqués dans ces colonies, illégales au regard du droit international, ne pouvaient pas être vendus au Canada sous l’étiquette « Produit d’Israël ». Patrick ANGEVIN. Source: Ouest-France
  21. La Nouvelle-Zélande va organiser un référendum pour légaliser le cannabis à usage récréatif sur son territoire. Si la légalisation du cannabis est adoptée en Nouvelle-Zélande, la limite sera de quatre plantes par ménage. Photo d illustration. [Emmanuel Croset / AFP] Il se tiendra en parallèle des élections nationales du 19 septembre prochain, a rapporté le média australien News.com. Vendredi dernier, le ministre de de la Justice, Andrew Little, a présenté projet de loi. Ce dernier comprend des sanctions pouvant aller jusqu’à 4 ans de prison en cas de vente aux jeunes. L’âge minimum pour l'achat et la consommation a été fixé à 20 ans. Comme base de travail, le ministère s’est notamment appuyé sur les juridictions du Canada de l’Uruguay et d’États américains. Surtout, le gouvernement néo-zélandais souhaitent privilégier l'achat auprès des micro-cultivateurs. Les sociétés indigènes seraient donc prioritaires, a affirmé Repha.fr. Le fruit d'un accord entre Verts et les travaillistes La réforme prévoit l'interdiction de consommer du cannabis dans les lieux publics et de la vente en ligne. Le plafond d'achat journalier a été placé à 14 grammes. Les particuliers auraient également le droit de faire pousser leur cannabis. La limite est fixée à deux plants par personnes et dans la limite de quatre pour un ménage. Comme pour le tabac, les emballages contiendraient des messages d’avertissement et la publicité pour la consommation de cannabis serait interdite. Cette proposition de loi est le fruit d'un accord entre les Verts, qui ont aidé Jacinda Ardern a devenir Première ministre en 2017, et le parti travailliste. Les écologistes avaient inclus cette condition dans l'accord. Après le referendum, le parlement devra encore voter mais les partis au pouvoir ont annoncé leur intention de se plier au choix de la population. Source: cnews.fr
  22. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1510439/aurora-cannabis-marijuana-mise-a-pied-licenciements Le président d’Aurora Cannabis démissionne Jeudi, les actions de la société ont chuté de 15 cents à la Bourse de Toronto clôturant à 2,67 $. PHOTO : RADIO-CANADA / TRAVIS MCEWAN Radio-Canada Publié le 7 février 2020 Dans le cadre de son bilan financier du 2e trimestre, le producteur albertain de marijuana Aurora Cannabis a annoncé avoir supprimé 500 postes à temps plein, dont environ 125 au sein de la direction, ainsi que la démission de son président et chef de la direction Terry Booth. Bien qu’il y ait encore beaucoup de travail à faire, le moment est venu d’annoncer ma retraite avec un plan de succession bien réfléchi, écrit M. Booth dans une déclaration. Le président exécutif Michael Singer a été nommé président-directeur général par intérim par le Conseil d’administration. L’entreprise ne spécifie pas quels postes seront touchés par les licenciements. Elle opère cependant dans 25 pays dans des domaines comme la recherche, la production, la vente en gros et la vente au détail de cannabis. Ces changements devraient clairement démontrer aux investisseurs qu’Aurora à la continuité, l’orientation stratégique et le leadership nécessaire pour faire la transition de ses racines entrepreneuriales à une organisation établie, poursuit M. Booth. À lire aussi : « Plusieurs » faillites à prévoir dans l’industrie du cannabis en 2020 Demandes en recours collectif déposées contre de grands producteurs de cannabis Il y a un an, le secteur du cannabis était en plein essor et le cours des actions montait en flèche. Mais beaucoup de choses ont changé et certains analystes prévoient désormais de nombreuses faillites d’ici la fin de l’année. Il existe environ 200 entreprises de cannabis sur le marché canadien, avec des ventes annuelles totalisant près d’un milliard de dollars. En décembre, deux d’entre elles, AgMedica et Wayland, se sont placées sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies. Des économies recherchées Aurora Cannabis a déclaré qu’elle avait l’intention de réduire ses dépenses pour le reste de l'exercice financier de 2020 afin de ramener ses dépenses en capital en dessous de 100 millions de dollars. En novembre, l’entreprise a annoncé qu'elle arrêterait la construction de deux installations de production pour économiser plus de 190 millions de dollars dans le cadre d'un plan visant à renforcer son bilan financier. Les travaux de construction de l'installation Aurora Nordic 2 au Danemark ont cessé devant permettre à l'entreprise d'économiser environ 80 millions de dollars. La construction de son installation Aurora Sun à Medicine Hat, en Alberta, a également cessé afin de permettre des économies de 110 millions de dollars. En novembre, Aurora Canabis affirmait qu'elle réactiverait ses projets quand le marché international du cannabis sera plus développé. Jeudi, les actions de la société ont chuté de 15 cents à la Bourse de Toronto clôturant à 2,67 $. Le plus haut prix atteint par les actions Aurora Cannabis, sur une période de 52 semaines, était de 13,67 $.
  23. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1648582/cannabis-revendeurs-marche-noir-legalisation Cannabis : 30 % de moins pour le marché noir selon Ottawa Un entrepreneur en cannabis est échaudé par les interactions avec les institutions bancaires. PHOTO : ISTOCK / STOCKSTUDIOX Louis Blouin Publié le 4 mars 2020 Depuis la légalisation du cannabis, les parts de marché des vendeurs illicites ont fondu de près du tiers, selon le gouvernement canadien. Ottawa avance aussi que la consommation chez les jeunes n'a pas augmenté. Plus d'un an après la légalisation, le Canada tente de rassurer ses partenaires internationaux. Une haute fonctionnaire a présenté des données préliminaires cette semaine à la 63e Commission des stupéfiants des Nations-Unies qui se déroule à Vienne. Dans la déclaration d’ouverture du Canada, Michelle Boudreau de Santé Canada a déclaré que le marché illicite perd du terrain depuis la légalisation du cannabis. Selon les estimations de Michelle Boudreau, cela représente 2 milliards de dollars de moins dans les poches d'organisations criminelles. Ces informations démontrent tout de même que les vendeurs illicites occupent toujours une place significative au Canada et que plusieurs années pourraient s'avérer nécessaires pour rendre leurs activités marginales. Consommation chez les jeunes Selon des données préliminaires, la représentante canadienne affirme que le taux de consommation chez les jeunes et les jeunes adultes demeure inchangé. L'ancienne ministre de la Santé, Ginette Petitpas-Taylor, a déclaré que cela constituait une mesure de succès à ses yeux. Le gouvernement canadien assure n'avoir constaté aucune augmentation du transport illégal de cannabis aux frontières jusqu'à maintenant. Michelle Boudreau a précisé que le Canada allait continuer à recueillir les données pertinentes au cours des prochaines années. À lire aussi : Un an de cannabis légal : la catastrophe redoutée ne s'est pas produite « Plusieurs » faillites à prévoir dans l’industrie du cannabis en 2020 Cannabis : des profits pour la SQDC… et dans le marché noir! Le Canada critiqué La réforme canadienne touchant le cannabis a été mal accueillie par l’Organe international de contrôle des stupéfiants des Nations Unies. Le Canada est accusé de violer ses obligations internationales concernant les stupéfiants. Dans une déclaration en 2018, l'organisme a prévenu que la légalisation du cannabis à usage non médical est une violation de la Convention unique sur les stupéfiants ratifiée en 1961 et vient miner le cadre international de contrôle des drogues ainsi que le respect d'un ordre international fondé sur des règles. Cette semaine, à Vienne, d'autres pays n'ont pas hésité à montrer le Canada du doigt sans le nommer en raison de ses politiques encadrant le cannabis. La Russie rejette la légalisation de stupéfiants, a déclaré un délégué russe en plénière. Un représentant japonais s'est déclaré inquiet de l'augmentation du nombre de pays qui ont légalisé le cannabis à usage non médical. Un groupe d’experts de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a d'ailleurs soumis une proposition officielle lors de la commission pour que la classification du cannabis et ses dérivés soit revue selon le droit international, ce à quoi certains pays ont réagi avec une vive opposition. Un représentant de la Gambie a exprimé son « opposition totale » à cette idée, prétextant que le cannabis est la drogue causant le plus de problèmes de criminalité dans son pays. Impossible de savoir pour l'instant si la légalisation du cannabis aura un effet néfaste sur la campagne du Canada pour obtenir un siège au Conseil de sécurité des Nations Unies, alors qu'il cherche des appuis.
  24. https://fr.investing.com/news/economy/le-marche-du-cannabis-a-gagne-46-en-2019-et-devrait-plus-que-tripler-dici-2025-1951889 Le marché du Cannabis a gagné 46% en 2019 et devrait plus que tripler d'ici 2025 © Reuters. Investing.com - Le marché mondial du cannabis légal a augmenté de 46 % en 2019, le taux d'augmentation annuel le plus élevé jamais enregistré, selon un rapport publié cette semaine par deux groupes de recherche en marketing de l'industrie. L'année dernière, les ventes légales de marijuana dans le monde se sont élevées à 14,8 milliards de dollars US. Cette augmentation marque une accélération substantielle des ventes par rapport au bond de 16 % enregistré en 2018. Les marchés du Canada, de la Californie et du Massachusetts ont enregistré les plus fortes augmentations des ventes de marijuana l'année dernière, ce qui a fait grimper les chiffres des ventes mondiales, suivis par une expansion significative des marchés médicaux en Floride et en Oklahoma, selon les chiffres publiés par BDS Analytics, le principal fournisseur d'études de marché de l'industrie du cannabis, et Arcview Market Research, reconnu comme la référence en matière de données sur le marché et d'analyse du secteur du cannabis. Le rapport prévoit par ailleurs une croissance mondiale continue au cours des cinq prochaines années, BDS Analytics anticipant 47 milliards de dollars de ventes en 2025, ce qui représente un taux de croissance annuel composé de 21 % par rapport à 2019. Les ventes légales de cannabis aux États-Unis devraient représenter 72 % des ventes mondiales totales d'ici 2025, contre 84 % en 2019. BDS Analytics prévoit que les ventes légales de cannabis aux États-Unis approcheront les 34 milliards de dollars d'ici 2025. "Les perspectives de croissance des ventes à long terme pour les marchés mondiaux du cannabis légal restent exceptionnelles, avec une croissance moyenne soutenue des revenus de 21 % prévue jusqu'en 2025", a déclaré Roy Bingham, co-fondateur et PDG de BDS Analytics. "L'industrie du cannabis pourrait bientôt atteindre un moment décisif où les États américains, confrontés à une récession mondiale imminente, considéreront la légalisation du cannabis comme une nouvelle source potentiellement lucrative de revenus fiscaux". Les ventes américaines ont atteint 12,4 milliards de dollars US en 2019, soit une augmentation de 37 % d'une année sur l'autre par rapport aux 9,1 milliards de dollars US de ventes de 2018. Le rapport a également noté que la Californie et le Massachusetts ont été les points d'ancrage des ventes légales de cannabis aux États-Unis en 2019, représentant 12,4 milliards de dollars US de ventes. En outre, les provinces les plus peuplées du Canada ont connu une amélioration significative des ventes en 2019 grâce à l'ouverture de nouveaux détaillants agréés et à l'aplanissement des problèmes de la chaîne d'approvisionnement. En dehors du Canada et des États-Unis, les dépenses internationales en matière de cannabis légal ont grimpé de 91 % en 2019, atteignant 568 millions de dollars US. Ces gains internationaux les plus importants ont été enregistrés en Allemagne, en Australie et au Mexique.
  25. https://www.lesaffaires.com/bourse/nouvelles-economiques/canopy-rivers-investit-dans-les-bonbons-gelatine-au-cannabis/617504 Canopy Rivers investit dans les bonbons gélatine au cannabis Canopy Rivers est exploitée en tant que société de capital-risque spécialisée dans le cannabis. (Photo: Chris Carlson/ La Presse canadienne) Canopy Rivers (RIV) a annoncé lundi avoir réalisé un investissement de 2 millions $ dans Dynaleo, une entreprise d’Edmonton qui se spécialise dans les bonbons gélatine au cannabis. Dynaleo a construit une usine de fabrication et soumis des documents justificatifs pour l’obtention d’une licence de traitement auprès de Santé Canada. La société prévoit de fabriquer des produits comestibles au cannabidiol (CBD) et au tétrahydrocannabinol (THC) en marque blanche pour le marché canadien, qui pourront être personnalisés pour répondre aux besoins des clients et aux exigences réglementaires. Canopy Rivers, qui est exploitée en tant que société de capital-risque spécialisée dans le cannabis, affirme que son investissement dans Dynaleo est structuré comme une débenture convertible non garantie avec une couverture de bons de souscription supplémentaire. La débenture est convertible au gré de la société en actions ordinaires de Dynaleo. Lors de la conversion de la débenture et de l’exercice des bons de souscription, et en supposant qu’aucun autre changement ne soit apporté, la participation de Canopy Rivers dans la société sera de 12,2 %.