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  1. CANNABIS : Vers un test d’haleine rapide https://www.santelog.com/actualites/cannabis-vers-un-test-dhaleine-rapide Conduite sous emprise du cannabis et autres comportements à risque, l’usage élargi du cannabis thérapeutique ou récréatif accroît le besoin de tests de détection rapide. Cette équipe de l’Université de Californie - Los Angeles (UCLA) viennent de mettre au point tout le protocole électrochimique nécessaire au développement de ce « cannabinotest". Présenté dans les Organic Letters, ce nouveau test rapide est pratique et ne nécessitera aucune formation particulière. En matière de prévention en Santé publique, tout le monde sait qu’il est interdit de conduire en état d’ivresse. Aux seuls Etats-Unis, on estime pourtant que plus de 14 millions de personnes conduisent après avoir fumé du cannabis. Cependant, il n’existe aujourd’hui aucune initiative de prévention contre les dangers de certains comportements sous « l’emprise » du cannabis. Ce protocole électrochimique jette les bases du développement d'un cannabinotest d'haleine Ces chimistes ont donc travaillé à la conception d’un protocole très simple qui puisse être la base d’un test utilisable par le public, comme par les professionnels pour détecter le THC (delta-9-tétrahydrocannabinol), le principal agent psychoactif du cannabis. Le nouveau dispositif en question est basé sur un processus d'oxydation similaire à celui utilisé dans un alcootest. L'oxydation étant la perte d'un électron d'une molécule, les chercheurs ont retiré une molécule d'hydrogène du THC ce qui induit l'oxydation et ce qui entraîne des changements dans la couleur de la molécule qui peut alors être détectée par le test. Précisément, la structure du THC comprend une unité appelée phénol. Lorsque les chimistes oxydent un phénol, l'oxydation produit un composé organique de la classe des quinones. Un futur test d’haleine ? La prochaine grande étape consistera à obtenir le même résultat à partir d’échantillon d'haleine provenant d'une personne qui vient de consommer du cannabis et à éviter les faux positifs. De précédentes études ont déjà suggéré qu’il était possible de détecter des composés du cannabis, dans l'haleine et dans les heures qui suivent la consommation. L’objectif est que le test finalisé puisse être utilisé par le grand public avant de prendre le volant. « Nos enfants grandiront dans un monde où le cannabis est légal. Nous devons donc préparer la société à cette éventualité ». Source: Org Letter April 24, 2020 Doi : 10.1021/acs.orglett.0c01241 Electrochemical Oxidation of Δ9-Tetrahydrocannabinol: A Simple Strategy for Marijuana Detection
  2. https://start.lesechos.fr/societe/engagement-societal/ce-que-les-etats-unis-font-mieux-que-la-france-lindustrie-du-cannabis-1196912 Ce que les Etats-Unis font mieux que la France : l’industrie du cannabis Avec le confinement, la consommation de cannabis aux Etats-Unis a fortement augmenté dans les Etats qui l’ont légalisée. Entre revenus fiscaux et création d’emplois, les avantages économiques (et sanitaires) liés à la légalisation sont nombreux et la France a peut-être à apprendre. "L’Etat aurait plus à gagner en contrôlant le marché qu’en le réprimant" Par Alix Publie Publié le 21 avr. 2020 à 18h06Mis à jour le 22 avr. 2020 à 10h54 La France a l'une des politiques les plus répressives en termes de lutte contre le cannabis. Pourtant, les Français sont les premiers consommateurs de cannabis en Europe avec 22% des personnes entre 15 et 34 ans ayant consommé durant l’année écoulée. La légalisation du cannabis est un serpent de mer de la politique française, entre autres, parce que la drogue peut aussi bien être un médicament qu’un produit dangereux pour la santé. “Il y a un vrai coût social à prendre en compte”, explique Christian Ben Lakhdar, économiste et professeur à l’université de Lille, qui vient de sortir un nouvel ouvrage sur le sujet. Le cannabis reste une substance addictive et les risques liés à la consommation ne sont pas des moindres. On ne le rappellera jamais assez : fumer peut provoquer des cancers du poumon, de la bouche ou encore de la gorge. Un consommation régulière peut également avoir des risques sur la structure du cerveau, surtout chez les adultes ayant consommé depuis qu’ils sont jeunes, ainsi que des risques psychiques comme la diminution de la mémoire et de la concentration. Mais pour les partisans de la légalisation, une consommation de cannabis régulée serait un moindre mal. Pour sa part, l’Etat aurait plus à gagner en contrôlant le marché qu’en le réprimant, selon Christian Ben Lakhdar. Aux Etats-Unis, les législations sont différentes selon les Etats. Onze Etats plus Washington D.C. ont légalisé la vente de cannabis à usage récréationnel pour les adultes âgés de 21 ans et plus. Dans plus d’une trentaine d'États supplémentaires l’usage médical est autorisé. On compte seulement trois États, l’Idaho, le Nebraska et le Dakota du sud, où le cannabis est illégal sous toutes ses formes. Ces vagues de légalisation ont un impact positif sur l’économie et une réelle industrie s’est développée en l’espace de quelques années. Une industrie à plus de dix milliards de dollars Aux Etats-Unis, l’industrie du cannabis représentait plus de 10 milliards de dollars (9,2 milliards d’euros) en 2018. D’après une nouvelle étude de New Frontier Data, un cabinet d’analyse et de recherche sur l’industrie du cannabis, l’industrie pourrait bien valoir jusqu’à 30 milliards de dollars d’ici 2026. Un autre cabinet de conseil, Grand View Research évalue le marché à plus de 70 milliards de dollars d’ici 2027. En comparaison, l’industrie du tabac aux Etats-Unis est estimée à 77 milliards de dollars par an. Bientôt le LSD à usage thérapeutique? Les recettes fiscales des Etats et fédérales ne sont pas à négliger non plus. D’après l’Institut de Taxation et de Politique Économique (ITEP), un think tank américain, les Etats ont récolté plus de 1,9 milliard de dollars en 2019 contre 1,4 milliard de dollars en 2018. La Californie enregistre les plus grandes recettes, avec une augmentation de 43% par rapport à l’année précédente. Les prédictions pour les années à venir sont extrêmement positives d’un point de vue économique. Certaines estimations vont jusqu’à prédire un dépassement de la barre des 100 milliards de dollars si tous les Etats fédérés venaient à légaliser l’usage récréatif. Ces revenus fiscaux sont généralement destinés à des programmes d'intérêt général. Par exemple, dans le Colorado, l’Oregon, le Nevada ou le Massachusetts, les taxes récoltées sont reversées dans l’éducation à travers la construction d’écoles, de bourses pour les étudiants, dans la santé notamment pour lutter contre les addictions ou encore dans les programmes de régulation du cannabis. Quid de l’Hexagone ? En France, le secteur est estimé entre deux et trois milliards d’euros selon l’Insee. Pour l’économiste Christian Ben Lakhdar, les Français dépenseraient actuellement entre un et un milliard et demi d’euros par an pour un usage purement récréatif. Un chiffre qui pourrait être bien plus élevé si le cannabis venait à être légalisé selon lui, car en plus du secteur récréatif, se développeraient les secteurs cosmétique et thérapeutique, par exemple. Addictions : à quoi les jeunes sont le plus accros ? Avec un marché légal qui dépasserait largement les évaluations actuelles de l’Insee, il estime les rentrées fiscales pour le gouvernement français de l’ordre de un à deux milliards d’euros, des chiffres à prendre avec des pincettes toutefois. “On se base sur des estimations de niveau de taxation. Il pourrait être très bas comme la TVA (20%) ou très élevé comme les taxes sur le tabac (80%)”, précise l’économiste. Dans tous les cas, une possibilité de recette fiscale conséquente auxquelles s'ajouteraient les économies sur le recours aux ressources policières, judiciaires, douanières, les pénitentiaires... étant donné que la consommation ne serait plus interdite, mais régulée. Un secteur créateur d’emplois Face à une croissance si dynamique, les pays qui ont légalisé sa consommation ont vu se multiplier les créations d’emplois. Aux Etats-Unis, l’industrie du cannabis représente plus de 240.000 emplois à plein temps, une augmentation de 15% par rapport à l’année précédente. Depuis 2017, le nombre d’emplois aurait doublé. En terme de créations d’emploi, le secteur grandit plus vite que n’importe quel autre secteur. La Californie suivie de près par le Colorado sont les deux Etats qui comptent le plus d’emplois dans ce domaine. Selon New Frontier Data, Grand View Research et Leafly, le leader de l’information sur le cannabis et de la vente en ligne, d’ici 2028 le nombre d’emplois dans le secteur du cannabis pourrait avoir augmenté de 250%. Les Etats-Unis doivent se contenter de chiffres émanant d’acteurs privés : les chiffres officiels n'existent pas car le Bureau (fédéral) of Labor Statistics en charge de recenser les données sur la création d’emploi refuse de reconnaître les emplois créés par l’industrie du cannabis, des emplois qui sont donc catégorisés comme illégaux ou inexistants par le gouvernement. D’après l’économiste Christian Ben Lakhdar, en France, il y aurait déjà entre 90.000 et 150.000 personnes impliquées dans le trafic de cannabis mais toutes ne travaillent pas forcément “à plein temps”. “Si on se base sur l’employabilité des Pays-Bas, on estime que 13.000 personnes pourraient trouver de l’emploi dans le secteur récréatif”, estime le spécialiste. Une estimation bien moins élevée que les chiffres observés aux Etats-Unis (même en rapportant à la taille de la population), mais qui pourrait augmenter en incluant les secteurs indirects comme la cosmétique et la thérapeutique. Dans l’innovation des startups Le boom de l’industrie du cannabis a engendré la création de nombreux produits dérivés. La Weedtech comme elle est appelée de l’autre côté de l’Atlantique, connaît un essor remarquable. La livraison à domicile est un secteur très populaire parmi les startuppeurs. Une longue liste de “Ubers du cannabis” dans laquelle on retrouve Eaze, Meadow ou encore Canary. Eaze est d’ailleurs l’une des startups les plus prometteuses avec 600.000 utilisateurs. En février, la startup a levé 35 millions de dollars et compte même étendre son activité à la vente de son propre cannabis. Des réseaux sociaux uniquement dédiés au cannabis ont vu le jour tels MassRoots qui compte près d’un million d’utilisateurs, TokeToMe, le WhatsApp des usagers de cannabis, ou encore High There!, le “tinder des stoners.” Alors que les banques sont encore méfiantes des startups du cannabis, leur refusant des crédits, les fintechs ont fait leur entrée en fournissant des modes de paiement sécurisés aux différents acteurs du marché. Entre autres, Tokken pour les paiements entre particuliers et vendeurs et Cannabis Hemp Exchange pour les vendeurs et fournisseurs. Pour encadrer ou propulser ces startups, on trouve également des accélérateurs tels Gateway et The Hood Incubator uniquement dédiés aux “cannabis startups”. Situé à Oakland, Gateway compte près d’une vingtaine de jeunes pousses dans leur portefeuille de clients. Au-delà de l’économie D’après l’administration en charge des questions de drogues et de santé mentale aux Etats-Unis, la consommation chez les mineurs aurait reculé au Colorado, dans l’État de Washington et en Alaska. L’Oregon est le seul état où la consommation de cette tranche d’âge a augmenté. En revanche, chez les majeurs, on constate une hausse de la consommation, peu importe l'État. A cette hausse de consommation s’ajoute une hausse des intoxications aiguës. Il faut tout de même rappeler que le taux d'hospitalisations liés au cannabis reste dix fois moins élevé que pour les cas liés à l’alcool. Alix Publie
  3. PIB Lire la suite: https://libnanews.com/liban-adoption-de-la-loi-legalisant-la-culture-du-cannabis-a-usage-medical/ Réunis exceptionnellement au Palais de l’UNESCO au lieu du bâtiment du Parlement, les parlementaires libanais ont adopté le projet de loi légalisant la culture du cannabis à usage médical en dépit des objections de plusieurs députés dont certains appartiennent au bloc du Hezbollah qui s’interrogeaient notamment sur les garanties offertes pour contrôler la filière. Ce projet de loi avait déjà été préalablement approuvé par la commission interparlementaire en février dernier. Cette dépénalisation avait été également l’un des sujets les plus polémiques de la fameuse étude McKinsey visant à relancer l’économie libanaise qui reste très mal-en-point jusqu’à présent. La culture légale du Cannabis, entre 1 à 4 milliards de revenus supplémentaires pour le PIB Ainsi, selon le rapport du cabinet McKinsey à l’époque, la légalisation du cannabis pourrait engendrer la création d’un secteur économique dont le chiffre d’affaire est estimé à 1 milliard de dollars. Le Ministre de l’économie de l’époque, Raëd Khoury, de son côté, estimait que ce dernier pourrait atteindre 4 milliards de dollars. Il s’agira notamment d’inclure dans le PIB ce secteur qui reste pour l’heure illégal. Depuis la fin des années de guerre civile, les autorités libanaises combattaient la culture du hachisch, qui servaient précédemment notamment au financement de milices et cela, conformément à des engagements internationaux. En contrepartie de l’abandon de cette culture, les autorités libanaises s’étaient engagées à verser des indemnités aux agriculteurs. Face à l’absence de ces compensations et à la destruction de leurs cultures, les fermiers se sont engagées dans un bras de fer avec l’état, notamment dans la Békaa, jusqu’à des affrontements en 2012 avec l’Armée Libanaise et les Forces de Sécurité Intérieure, provoquant la suspension du programme d’éradication et l’explosion de la production locale. Lors des dernières élections législatives de mai 2018, des producteurs locaux, faisant l’objet de plus de 40 000 mandats d’arrestations ont manifesté appelant à obtenir une amnistie, une amnistie jamais adoptée au final parce qu’elle concernait également des dispositions visant à absoudre les crimes concernant le détournement de fonds public alors que d’importantes manifestations, qui avaient débuté dans la nuit du 17 au 18 octobre, dénonçaient la corruption qui ravage la classe politique au Liban. Source: libnanews.com
  4. Ce héros de Manchester parcourt les quartiers en distribuant des produits de première nécessité Au nord-ouest de l’Europe, dans les îles britanniques, un héros anonyme masqué, ou cherchant simplement à protéger les autres, est devenu célèbre grâce à une vidéo virale posté sur Instagram. Ce héros se consacre à parcourir les quartiers en distribuant du cannabis gratuitement a tous les nécessiteux actuellement en pénurie pour cause de covid 19. L’homme se faisant appeler Outlaw, est déjà connu pour ses dons d’argent aux sans-abri du centre-ville de Manchester. Il distribue également du papier toilette et des solutions hydro-alcooliques pour les mains. Une vidéo avec la célèbre chanson de Bobby McFerrin « Don’t Worry, Be Happy » en arrière-plan et un livreur en vedette fait sensation. Dans la vidéo, vous pouvez voir le personnage avec sa camionnette livrant des produits de première nécessité aux portes des personnes qui l’appellent pour se ravitailler. Sur le véhicule qu’il utilise pour sa distribution, il porte un panneau indiquant « Matériels Essentiels »d’isolation » gratuits : rouleau de papier toilette, désinfectant, bouteille d’eau, grinders, buds ». On peut comprendre matériel pour les gens en isolements…. Ce ne serait pas la première fois que le producteur de musique et activiste basé à Manchester OUTLAW exécute un tour comme celui-ci. Il est devenu une sorte de personnage mythique de la ville. L’été dernier, pour le plus grand plaisir de tous, à l’exception de la police du Grand Manchester, il a remis des petits sacs d’herbe à tous les passants. Il y a quelques jours, le visage couvert, le militant a distribué plus de 300 paquets de papier toilette, de l’eau en bouteille, des grinders, des désinfectants et du cannabis (toujours illégal au royaume uni). Sa nouvelle affiche, sur son camion, rappelle les consignes de sécurité : » veuillez garder une distance de 2 m » « Je ne fais aucun mal et aucune perte pour personne, puisque certaines personnes en vendent », a-t-il déclaré au Daily Mail. « Nous remettons en question les lois et la législation au Royaume-Uni et aimons tester l’autorité. Jusqu’à ce que quelqu’un puisse nous convaincre qu’il y a une raison légitime pour que le cannabis soit illégal. Nous continuerons à faire ce que nous faisons et nous continuerons à repousser la barrière, quelle que soit la loi. Source: www.blog-cannabis.fr
  5. Charlotte Figi, la petite fille qui a inspiré la variété de cannabis médical à faible teneur en THC, «Charlotte’s Web», est décédée du COVID-19. Des proches de la famille ont déclaré que plusieurs membres de la famille ont été testés positifs pour le virus. Mardi, 179 personnes sont mortes du coronavirus dans le Colorado, selon le ministère de la Santé publique et de l'Environnement du Colorado. Figi avait subi des centaines de crises lorsque ses parents, épuisés par les drogues lourdes, ont demandé l'aide des Stanley Brothers du sud du Colorado, qui ont finalement conçu le CW Hemp non psychoactif en 2011. L'avènement de la plante de chanvre CW a incité des centaines de familles à affluer vers le Colorado, à la recherche d'un traitement alternatif pour une variété de problèmes de santé, y compris les crises épilepsie, peu de temps après que le Colorado a légalisé la marijuana médicale. Figi n'avait que trois mois lorsqu'elle a commencé à avoir des crises lié au syndrome de Dravet. Après avoir pris de l'huile issu de la variété Charlote Web, ses crises se sont réduites à deux ou trois par mois. Un ami de la famille Figi a publié mardi sur Facebook: «Charlotte ne souffre plus. Elle est sans crise pour toujours. » La famille a demandé de l'intimité pendant cette période. Charlotte Figi avait 13 ans. Source: https://krdo.com/news/top-stories/2020/04/07/charlotte-figi-namesake-of-charlottes-web-medical-marijuana-strain-dies-with-covid-19/
  6. La Commission régionale sur la marijuana a lancé depuis hier (15 juin), à Saint-Vincent-et-les Grenadines, la première de ses consultations nationales sur l'utilisation de la plante à des fins médicinales. © Gilbert Bellamy (Reuters) Dans les rues de Kingston, le 20 avril 2014. La commission régionale sur la marijuana a lancé hier (mercredi 15 juin), à Saint-Vincent-et-les Grenadines, la première de ses consultations nationales sur l'utilisation de la plante à des fins médicinales. Mise en place par les dirigeants de la CARICOM, l’an dernier, cette commission poursuit ses initiatives en vue d'examiner la légalisation du cannabis dans les 15 pays membres de la communauté. Le processus enclenché consiste à se pencher sur toutes les questions économiques, sanitaires et juridiques entourant l'utilisation de la marijuana. Cela passe par la consultation de divers intervenants. Le débat sur la légalisation du cannabis a donné lieu à de très nombreux échanges et prises de position, depuis plus d'un an. En Février 2015, le Parlement jamaïcain a voté la décriminalisation des petites quantités de marijuana et a créé un organisme d'octroi de licences pour réglementer une industrie médicinale légale autour de la plante. La loi autorise les jamaïcains à détenir jusqu'à 56 grammes de marijuana et de faire pousser jusqu'à cinq plants pour ceux qui seront pourvus d’un permis. Classement du cannabis en tant que médicament Pour le Secrétariat de la CARICOM, le classement du cannabis en tant que médicament est le principal moyen en faveur de sa libéralisation. Les dirigeants de Communauté des Caraïbes ne nient pas que la marijuana, d’après la Convention des Nations Unies sur les substances psychotropes, demeure classée parmi les drogues dangereuses et qu’en détenir constitue une infraction. Mais ils estiment qu’il faut trancher entre les avantages de la suppression des restrictions actuelles et les inconvénients possibles d'une utilisation accrue. Autrement dit, il faut faire la part des choses entre les preuves scientifiques des qualités médicales des cannabinoïdes et les preuves confirmant les effets négatifs et dangereux du tétrahydrocannabinol, la molécule la plus présente dans la plante. La Commission entend donc, dans les jours et les semaines qui viennent, mener une enquête rigoureuse sur les questions sociales, économiques, sanitaires et juridiques qui entourent la consommation de marijuana dans la Caraïbe. Il s’agira de se déterminer sur un changement ou non de sa classification parmi les drogues et de voir comment la rendre plus accessible à tous les types d'utilisation. La Commission va également formuler des recommandations sur les conditions juridiques et administratives d’une éventuelle reclassification. La consultation qui commence à Saint-Vincent et les Grenadines se fera en collaboration avec le gouvernement. Par Serge Zobeïde Source: la1ere.francetvinfo.fr/martinique Ce message a été promu en article
  7. Des stars comme Maya Jama et Skepta font partie de ceux qui rendent hommage au rappeur britannique Black The Ripper après sa mort. La marque et la marque de vêtements de 32 ans, Dank Of England, ont confirmé la nouvelle en écrivant sur Instagram: "Je n'arrive pas à croire que j'écris ceci … ça ne me semble toujours pas réel … Rest In Power mon frère . " Black The Ripper était surtout connu pour son album 2018 Money Grows On Trees et la mixtape Holla Black. En plus de sa carrière musicale, le rappeur, de son vrai nom Dean West et également connu sous le nom d'Ital Samson, était un éminent défenseur de la légalisation du cannabis au Royaume-Uni. Sa page Instagram présente des photos de lui-même avec du cannabis dans des lieux publics, y compris devant le siège de la police métropolitaine, et il partagerait également des articles de presse sur les avantages médicinaux de la drogue. Le rappeur né à Londres avait séjourné à Montserrat, dans les Caraïbes, avant sa mort, selon des informations. Aucune cause de décès n'a été donnée. La présentatrice de télévision et de radio Jama a partagé plusieurs photos d'elle avec West, le décrivant comme "une belle âme". Rendant hommage, le rappeur Chip a posté une photo de la paire ensemble et a dit: "RIP mon frère." Dans un tweet séparé, la star a écrit que les personnes en deuil ne pourraient pas assister aux funérailles en raison de la coronavirus pandémie, ajoutant: "Je sais que les gens voudraient sortir pour lui. RIP Black The Ripper." Wiley, qui avait collaboré avec West, a rendu hommage en disant: "Il est temps de sortir de la musique #LetsGo RIP @BlackTheRipper #Legend." Krept, du duo de rap Krept & Konan, a tweeté: "Pas du tout noir l'éventreur. Un homme du R.I.P putain d'enfer quelle horrible année." La star de Grime Ghetts a écrit: "Allumez-en un pour Black l'éventreur. Très triste nouvelle." L'acteur Michael Dapaah, mieux connu pour son alter ego Big Shaq, a déclaré: "Vraiment triste nouvelle RIP Black The Ripper, mes condoléances à sa famille et à ses proches." Source: news-24.fr
  8. C’est une conséquence étonnante de l’épidémie de coronavirus: le prix du cannabis augmente. "Cette semaine, mon dealer habituel m’a vendu 15 grammes de shit pour 150 euros, confie Michel, un consommateur de la région liégeoise, mais il m’a prévenu que la prochaine commande serait plus chère." La résine de cannabis provient du Maroc et doit franchir plusieurs frontières pour arriver jusqu’en Belgique. La fermeture des frontières et les contrôles aux douanes vont rendre le trafic plus difficile. Même le prix de l’herbe (la fleur séchée de la plante), pourtant surtout produite aux Pays-Bas et en Belgique, est en train de grimper. "C’est 8 euros le gramme au lieu de 6, constate Jean-Marc, qui s’est fourni cette semaine à Namur. Moi, je consomme un gramme par jour, quatre ou cinq joints. J’ai un revenu très modeste. Cette augmentation fait très mal à mon portefeuille." "Des gens achètent en grande quantité comme le papier toilette" "Aujourd’hui ce n’est pas encore très sensible sur le terrain, mais on s’attend à une réduction importante de la circulation de la drogue dans les semaines qui viennent, confirme Léonardo Di Bari, le directeur du centre de prise en charge des assuétudes Phénix (Namur). C’est inévitable, le confinement complique les contacts entre les dealers et les consommateurs". Philippe, un habitant de Bruxelles, a commandé la semaine passée 20 grammes d’herbe par internet. "Je l’ai eu à 6 euros le gramme, mais je sais que ce sera plus cher la prochaine fois. Je m’attends à une augmentation de 20%. Je connais des personnes qui ont passé une grosse commande d’un coup parce qu’ils redoutent une pénurie. Comme ceux qui ont dévalisé les rayons de papier toilette dans les grandes surfaces." Comment Philippe a-t-il été livré en cette période de confinement ? "Par colis postal". Certains consommateurs ne croise jamais leur dealer : commande par messagerie comme snapchat ou sur le dark web, paiement par PC banking et livraison dans la boîte aux lettres, dans un colis bien emballé pour éviter les odeurs. Quant aux lieux de deal, ils ont tendance à se déplacer. "Ce ne sont plus les boîtes de nuit ou les parcs publics, constate Jean-Marc, mais plutôt les parkings des grandes surfaces, ou même le trottoir devant une friterie. Bref là où les gens ont encore une raison de se trouver sans trop risquer un contrôle de police." Le cannabis reste un produit interdit en Belgique Plusieurs pays se sont lancés récemment dans une expérience de légalisation du cannabis. C'est le cas notamment au Canada où l'Etat contrôle désormais la production et la commercialisation du produit. En Belgique, le cannabis est encore considéré comme un stupéfiant interdit. Toutefois, depuis le début des années 2000, une circulaire ministérielle prie le Ministère public d'accorder une "priorité minimale" aux poursuites des simples consommateurs. Pratiquement, être en possession de maximum trois grammes de cannabis ou faire pousser un plant à la maison débouche sur la rédaction d'un simple procès verbal, mais pas à des poursuites pénales. Source: RTBFInfo
  9. Plop La cité californienne a décrété le confinement de ses habitants au moins jusqu’au 7 avril. Pour permettre la collecte ou la livraison de traitements thérapeutiques, les dispensaires de cannabis ont été réintégrés à la liste des commerces essentiels. https://www.courrierinternational.com/article/commerce-dans-san-francisco-confinee-le-cannabis-est-un-produit-de-consommation-essentiel ++ La cité californienne a décrété le confinement de ses habitants au moins jusqu’au 7 avril. Pour permettre la collecte ou la livraison de traitements thérapeutiques, les dispensaires de cannabis ont été réintégrés à la liste des commerces essentiels. Pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus, “de nombreux magasins seront fermés au cours des trois prochaines semaines”, rapporte le San Francisco Chronicle. Mais pas les commerces de cannabis de San Francisco. La cité californienne a été la première à mettre en place un confinement des habitants aux États-Unis. Depuis mardi 17 mars et au moins jusqu’au 7 avril., près de 7 millions de personnes sont invitées à rester chez elles à San Francisco et dans les comtés avoisinants de la Bay Area. Le cannabis thérapeutique autorisé depuis 1996 Selon le quotidien californien, les autorités municipales avaient d’abord classé les magasins de cannabis parmi “les commerces non essentiels”. Mais, à l’image des Pays-Bas qui ont finalement décidé de laisser les coffee-shops proposer de la vente à emporter, elles ont changé d’avis dans l’après-midi du 17 mars, autorisant ces commerces à rester ouverts. “Je tiens à préciser que les dispensaires de cannabis sont autorisés à rester ouverts pour la collecte ou la livraison de traitements thérapeutiques”, a déclaré le Dr Susan Philip, membre du département de santé publique de San Francisco. “Les gens comptent sur le cannabis thérapeutique [autorisé en Californie depuis 1996] pour les douleurs chroniques, les troubles épileptiques, les spasmes musculaires, la dépression et de multiples autres troubles et conditions.” À LIRE AUSSIItalie. De l’importance d’avoir un chien au temps du Covid-19 La municipalité a indiqué qu’elle préférerait que les résidents utilisent des services de livraison mais qu’ils seront également autorisés à se rendre en personne dans les dispensaires. Selon Eliot Dobris, responsable de la communication de l’Apothecarium, qui a trois dispensaires à San Francisco, la question de l’accès des clients “ayant de réels besoins médicaux” n’est pas complètement réglée. Comme il l’a expliqué au San Francisco Chronicle, certains “n’ont pas pris la peine d’obtenir une carte médicale au cours des deux dernières années”, depuis que “l’usage récréatif du cannabis est devenu légal” en Californie.
  10. Salut les cannaweeders ! En flânant sur le net, je suis tombé sur un site qui avait des préconisations mettant en lien cannabis et coronavirus. Rien de transcendant mais je partage... " Comment les utilisateurs de cannabis peuvent prévenir le coronavirus Voici comment les utilisateurs de cannabis peuvent empêcher la propagation du coronavirus. COVID-19 perturbe considérablement nos routines quotidiennes. Le public se réchauffe lentement à la réalité d'un besoin de prendre des précautions contre le virus. Le coronavirus est nouveau sur la scène, et il y a beaucoup de choses que nous ignorons à ce sujet. Certes, nous en savons encore moins sur toute interaction entre le cannabis et le coronavirus. Ce que nous savons à ce sujet justifie la pratique de revenir à l'essentiel pour empêcher sa propagation. Évitez les grandes foules L'Amérique s'adapte aux «nouvelles règles» entourant cette épidémie de virus. La fermeture et l'annulation d'écoles, de grands rassemblements, d'événements culturels et de nos événements sportifs bien-aimés en sont la preuve. Ces fermetures sont malheureusement nécessaires, car les personnes âgées et les personnes souffrant de graves problèmes de santé chroniques semblent être plus à risque. Si vous consommez de la marijuana et souffrez de diabète, de maladies cardiaques ou pulmonaires, vous risquez de développer des complications plus graves de la maladie COVID-19. Nous encourageons à éviter les foules autant que possible. En ce moment, en attendant les directives spécifiques du CDC, différentes communautés définissent les «grandes foules» comme plus de 250-500 personnes. Conseils sains pour les utilisateurs de marijuana Les utilisateurs de cannabis ont tendance à être assez décontractés, à aller de pair avec les flux. En tant que telle, notre culture puff-puff-pass crée un excellent moyen de propager n'importe quel virus, y compris le coronavirus. Le partage des joints, des vapes, des tuyaux, des blunts et des bongs nous expose à un risque plus élevé. Jusqu'à ce que la menace COVID-19 passe, je recommande de ne pas partager votre stock de mauvaises herbes, et de ne pas utiliser quelqu'un d'autre. S'ils vous donnent l'œil latéral, donnez-leur plutôt un coup de coude amical. Fumer du cannabis pendant que vous avez COVID-19 Lorsque vous avez une infection respiratoire, fumer de l'herbe (ou toute autre chose d'ailleurs) n'est pas ce que le médecin ordonne. Les infections virales présentent souvent des symptômes de douleurs et de douleurs musculaires, un mauvais sommeil, des maux de tête et des signes d'inflammation (fièvre). S'il est vrai que le CBD et le THC contribuent tous deux à bon nombre de ces symptômes, il n'y a pas suffisamment de recherches pour confirmer les bienfaits du cannabis dans le rhume ou la grippe. Il n'est pas recommandé de fumer ou de vapoter pendant une infection active, car cela pourrait irriter davantage vos poumons . Si vous envisagez d'utiliser des mauvaises herbes pendant votre maladie, nous vous conseillons d'utiliser des produits comestibles comme alternative plus sûre pendant votre maladie. " En résumer... Si vous toussez, mangez le plutôt que de le fumer ! (Édit: et surtout NE PARTAGER PAS VOS JOINTS, BANG, VAPO ou autres) voilà, c'est tout pour moi ! La canna'bise
  11. À 48 heures de son lancement, la 17e édition de Spannabis, l'une des plus grandes foires du cannabis au monde, a été contrainte de reporter l'événement. "Comme vous le savez peut-être, ce matin, le président de la Generalitat de Catalogne [a] annoncé des mesures extraordinaires pour répondre à la maladie du coronavirus Covid-19", expliquent les organisateurs de la Spannabis dans un communiqué. "À notre grand regret, les rassemblements de plus de 1 000 personnes lors d'événements en salle ou en plein air ont été interdits, afin de tenter de freiner la propagation du coronavirus Covid-19 en Catalogne". La Spannabis sera maintenant reportée plus tard dans l'année, à l'automne. "Nous avons fait tout notre possible pour que le Spannabis soit conservé normalement, mais dans ces circonstances, nous n'avons pas d'autre choix". Source: cannabislifenetwork.com *une pensée pour mes petits camarades en reportage sur place au mépris du danger Tenez bon les gars
  12. OUVERTURE. Dans le sillage d'autres pays de la région, le Malawi espère profiter des retombées économiques du cannabis à usage thérapeutique et industriel. Comme ici au Lesotho, bientôt le cannabis sera récolté au Malawi. © GUILLEM SARTORIO / AFP Un de plus ! Le 27 février, le Parlement du Malawi a approuvé un projet de loi qui légalise la culture du cannabis à usage médicinal et industriel, tout comme plusieurs pays du sud du continent. La mesure donne le feu vert à l'exploitation de la plante pour la fabrication de textiles et de cordes notamment. D'après le texte consulté par l'AFP, un régulateur sera chargé de délivrer les licences pour la production, la vente et la distribution du produit. Les contrevenants s'exposeront en revanche à de fortes amendes allant jusqu'à 70 000 dollars et à une peine maximale de prison de 25 ans. La loi interdit également spécifiquement le recours aux enfants pour la production du cannabis, une pratique constatée à plusieurs reprises dans le secteur du tabac. Les États-Unis avaient d'ailleurs suspendu l'année dernière leurs importations de tabac en provenance du Malawi pour dénoncer le travail des mineurs dans sa production. Une opportunité pour les agriculteurs Le pays, réputé pour la qualité de son chanvre, compte donc sur les retombées économiques du cannabis pour compenser les chiffres de l'industrie du tabac, en perte de vitesse. Pour Chauncy Jere, porte-parole de l'Association de développement du chanvre au Malawi, pas de doute : « Le cannabis sera une industrie lucrative et la demande sera importante. » Son exploitation pourrait offrir de réelles opportunités aux paysans du Malawi, qui font tourner presque à eux seuls l'économie du pays. L'agriculture, dominée par le tabac avec 46 % des exportations, le sucre avec 9 % et le café avec 7 %, représente en effet 29,5 % du PIB national. Mais elle pourrait surtout réduire la pauvreté qui touche presque tous les exploitants du secteur. Il faut savoir qu'au Malawi, la pauvreté affecte 88 % de la population rurale, contre 18 % en zone urbaine, un déficit en infrastructures et une dépendance accrue aux aléas climatiques rendant les agriculteurs très vulnérables. Pour attirer les investisseurs, et que l'exploitation du cannabis profite donc aux paysans, les autorités devront faire des efforts en matière d'environnement des affaires notamment. Car le Malawi n'a pas une très bonne place dans les classements internationaux. Il est 133e sur 189 pays du Doing Business de la Banque mondiale, et 109e sur 190 s'agissant de la perception de la corruption selon Transparency International. Une situation qui pourrait cependant s'améliorer avec le retour du soutien des bailleurs de fonds, après une suspension de plusieurs années liée à la corruption dans le pays. Début mai, la Banque mondiale a ainsi indiqué reprendre son aide budgétaire au Malawi avec l'octroi d'un crédit de 80 millions de dollars aux autorités. L'opération vise à soutenir l'agriculture et la gestion des finances publiques en matière de transparence et de renforcement des contrôles. En Afrique, un business lucratif Avec cette loi, le Malawi espère renouer avec le dynamisme économique. Il s'inscrit dans une démarche qui remporte un vif succès en Afrique australe. Après le Lesotho – premier pays d'Afrique à avoir légiféré sur l'exploitation du cannabis, désormais sa troisième source de revenus –, ce fut au tour de la Zambie, du Zimbabwe et de l'Afrique du Sud de se pencher sur la question. Car le business du cannabis, bien que controversé, est lucratif. Selon Tito Mboweni, le ministre sud-africain des Finances, sa production permettra d'ajouter, à terme, plus de 4 milliards de rands, soit 251 millions de dollars, au budget national annuel. En Zambie, les recettes d'exportation du cannabis pourraient atteindre 36 milliards de dollars, selon Peter Sinkamba, président du parti d'opposition zambien Green Party. Dans toute l'Afrique qui en produit déjà 38 000 tonnes par an, le business pourrait valoir 7,1 milliards de dollars d'ici 2023, d'après une étude de Prohibition Partners. Pour la société britannique spécialisée, le Nigeria, le Ghana, l'Eswatini, le Mozambique, le Zimbabwe ou encore l'Afrique du Sud et le Lesotho seront les principaux producteurs de cannabis de demain. Et le Malawi vient de les rejoindre. Source: lepoint.fr
  13. L'héritage d'une Légende Le 1er Avril, je me suis réveillé avec le son de mon téléphone qui m’annonçai un message de Ben Dronkers, quand j'ai vu le message m'apprenant la mort de notre vieil ami Nevil, je me suis levé, attrapé mon joint de la veille, et versé une larme quand j'ai commencé à penser à comment j'ai entendu parler de lui la 1ère fois dans les pages du magazine High Times. Pour ceux qui ont grandis dans les années 80, la publicité de High Times pour des graines de grande qualité de "The Seed Bank" semblait trop belle pour être vrai. L'homme derrière The Seed Bank est devenu un mystère pour nous jusqu'à ce qu'il laisse l'éditeur de High Times écrire une article sur lui le 6 novembre 1986, et changera sa vie pour toujours. Nevil Martin Schoenmakers est né le 2 février 1957 de parents néerlandais à Perth, en Australie occidentale. Quand il était adolescent, Nevil acheta avec ses potes d'importante quantité d'herbe indonésienne importé comme il l'appelait, et il l'aimait, Il a été cité dans le High Times : "… Nous avons été vraiment déchirés, j'ai vraiment aimé le sens de la distorsion du temps, et tout se passe si lentement." Avec ses parents qui le pousse à devenir un jeune travailleur, on lui proposa un travail en tant qu'assistant de laboratoire à l'université local. Il accepta le poste, ce qui constituera plus un fardeau qu'une bénédiction. Nevil était si bon dans son travail qu'on lui a confié le poste de chef par intérim du laboratoire d'anatomie, chargé de la salle d'opération, de l'animalerie et du bureau. Ses tâches consistent notamment à administrer des médicaments aux animaux. Il a reçu un jeu de clés du placard à médicaments et a été mis dans la position de commander des médicaments lorsque les stocks étaient bas, ce qui finira par être sa perte. Étant curieux de nature, et sentant qu'on lui mentait à propos du Cannabis, il décida d'essayer toute sorte de drogue à sa disposition et développa un gout prononcé pour la morphine. Comme beaucoup d'histoire de toxicomanie, Nevil perdit son travail après s'être fait arrêté pour possession (de drogue), et la police n'a pas mis longtemps à comprendre ou il se fournissait. Il a été forcé d'aller en cure de désintoxication et environ au même moment, une des filles à qui il avait vendu de la drogue s'est faite arrêtée, l'a identifié comme son vendeur et il a été arrêté de nouveau et inculpé de revendeur. À ce moment-là, il était complètement dépendant de l'héroïne et s'était inscrit à un programme de traitement à la méthadone qu'il avait trouvé très déshumanisant, affirmant qu'ils l'avaient fait «quémander de la drogue». Faisant face à une peine de prison éminente en Australie, il a fui le pays pour la Thaïlande, ou il restait dans les hôtels à se shooter jusqu’à ce qu'il ait épuisé tout son argent. Il a ensuite déménagé dans un autre hôtel, a vendu ses affaires et a commencé à vivre comme un junkie jusqu'à ce qu'il se rende compte que son séjour en Thaïlande était terminé et que toutes ses ressources étaient épuisées. Il téléphona à ses parents en Australie, seulement pour se faire avertir que les autorités ont déjà perquisitionné la maison avec un mandat d'arrêt. Au lieu de retourner en Australie, il décida d'aller chez son oncle, en Hollande. À son arrivée aux Pays-Bas, il s’est inscrit à un programme de traitement à la méthadone et s’est efforcé de renoncer à son habitude, mais cela n’a malheureusement pas fonctionné. Nevil quitta la maison de son oncle pour s'installer dans une ville des Pays-Bas appelée Tilbourg, qui était à l'époque un paradis pour les drogués. L'épidémie d'héroïne s'est généralisé et Nevil est retombé dedans, comme il le dit dans l'interview de Steve Hager en 1986 "La came était vendu partout sous le comptoir, c'était une maison de fou. Apparemment la police ne voulait ou ne pouvait rien faire à ce sujet. C'était comme ça pendant un petit moment. Quand la police fermait un endroit, tout le monde bougeait dans un autre bar. C'était une ville assez agitée et j'ai traversé une période difficile. Je n'avais pas d'argent à part l'aide sociale, j'avais une addiction violente, je vivais dans une ville connue pour sa dureté et sa criminalité, et je coutais à l'état un paquet d'argent vu que j'allais de cure de désintox' en cure de désintox'. Après avoir échoué à de nombreuses reprises, j'ai décidé que personne ne pourrait m'aider. Ce qui est vrai. Personne ne peut aider un junkie. Il ne peut que s'aider lui-même. J'ai donc décidé de décrocher de l'héro par moi-même. J'ai convaincu un docteur de me donner des cachetons pour dormir et de des opiacés synthétiques, ce qui n'a probablement rien fait. Je suis resté à la maison et j'ai souffert pendant 6 semaines jusqu'au point où je puisse gérer l'alcool ( NEED CONFIRM/tournure). Puis j'ai commencé à boire tout les jours, une demi bouteille de Scotch le matin, et une entière le soir. J'utilisais les somnifères pour dormir, donc j'avais la tête dans le cul toute la journée ( CONFIRM/tournure). Finalement, j'en ai eu marre de la gueule de bois et je me suis tourné vers l'herbe. J'ai décidé que c'était probablement le seul médicament acceptable. " Pendant qu'il essayait de se débarrasser de son addiction dans les années 80, Nevil mit la main sur une copie du livre de Mel Frank et Ed Rosenthal "Marijuana Growers Guide", qui relança son intérêt pour la culture de cannabis. En Australie, il cultivait un peu de cannabis en extérieur et il aimait vraiment ça. Et aussi fou que ça puisse paraitre, le programme de drogue dans lequel il était inscrit accordait des subventions aux toxicomanes pour les aider à commencer à faire quelque chose d'utile de leur vie, alors Nevil demanda un prêt pour construire une culture en intérieur afin de produire des graines, qu'on lui a accordé. Comme Nevil l'a dit dans High Times : " Je leur ai dit que je voulais faire pousser de la weed en intérieur. Ils n'étaient pas ravis de l'idée, mais ils m'ont donné l'argent. Il y avait un terrain libre derrière chez moi que j'ai remplis d'herbe. J'avais de la nigérianne, colombienne et mexicaine. La mexi' était la meilleure, j'ai toujours cette variété, mes naines viennent de la ( CONFIRM). Avec le prêt du gouvernement hollandais, Nevil est devenu un vendeur de graine et le monde du cannabis ne sera plus jamais le même. Mais comme il n’y avait pas beaucoup de marché pour la 'Naderweed' , comme on l’appelle en Hollande, Nevil se mis à faire de l'huile de cannabis, utilisant de l'éther de pétrole qui est extrêmement inflammable qui l'a brulé. Nevil à souffert des brulures sur tout le corps et eu les cheveux brulés, il finit à l'hôpital où il reçut de la morphine, mais au lieu de continuer le traitement, il le refusa car il savait qu'il redeviendrait un junkie. Après cette expérience douloureuse avec l'incendie, il a cessé de fabriquer de l'huile de cannabis avec un alcool inflammable et s'est concentré sur la vente de graines. Le 1er catalogue de The Holland Seed Bank fut imprimé en Juillet 1984, bien que ce n'était pas vraiment un catalogue, plus des feuilles de papier avec une liste des génétiques disponible, vendu à 0.25$ la graine. Nevil avait récupéré des variétés dans les coffee shops qui importer du cannabis de différent pays. Dans son 1er catalogue il indique qu'il ne peut garantir la pureté (CONFIRM?), vu que ce n'était pas lui qui les avait breeder/croiser. Ce catalogue incluait des variétés venant de Jamaïque, Colombie, Indonésie, Inde, Malawi, Mexique et d'autre encore. Mais il découvrit rapidement qu'un grand nombre de ces variétés équatoriales ne rendait pas bien en intérieur ou dans le climat 'nordique' de la Hollande. Heureusement pour The Seed Bank, et honnêtement, pour la scène hollandaise, un américain nommé David Watson est arrivé en Hollande en amenant avec lui des variétés de cannabis précieuses: Afghan#1 et Durban Poison qu'il a eu de Mel Frank, l'Original Haze obtenu via ses vieux amis 'Haze Brothers' de Santa Cruz, l'Indu Kush, et la variété qu'il a créer lui-même, la désormais célèbre Skunk#1. Dans le milieu des années 70', David fonda la 1ère banque de graine de cannabis, nommée "Sacred Seed Company". La collection des variétés de cannabis de Nevil changea complètement quand il rencontra Watson, car il l'a initié ( TOURNURE?) aux variétés stables qui deviendront ses meilleures ventes. Au début Nevil achetait juste des graines à Watson et les revendait, jusqu'à ce que Nevil croisent ses lignées, et commencent à revendre la Skunk, Afghan, Hindu Kush sous son nom, une pratique qui deviendra très courante dans la communauté des vendeurs de graines. C'était aussi autour de cette période que Watson donna à Nevil 3 plants mâles de Haze qui deviendront légendaires, car Nevil les utilisera pour créer certaines combinaisons de cannabis les plus populaires que la scène cannabique a jamais vu. En effet, la plupart des variétés que Nevil utilisera pour son travail de croisement ont été donnés par des Américains. Dans le catalogue de The Seed Bank 1987, la toute 1ère page montre une Skunk#1 qui a été breedé dans les montagnes de Santa Cruz du début au milieu des années 70'. La Skunk#1 a été le choix de le plupart des cultivateurs en intérieur grâce à sa stabilité, son uniformité, son odeur exceptionnelle et son 'high'. Cette plante à été si populaire chez les breedeurs qu'on la retrouve en partie dans la plupart des variétés modernes fumés aujourd'hui. En 1985 un breedeur américain nommé Greg est arrivé avec une variété nommé 'Northern Lights'. Greg l'a vendu, donné ou échangé avec Nevil, et Nevi l'a rendu célèbre, comme il l'a fait pour de nombreuses variétés qu'il reçu des USA, comme la Big Bug, California Orange, Early Pearl et Haze. Je vois Nevil comme un grand artiste, un peu comme Pablo Picasso qui n'a pas inventé le rouge, le bleu et le vert, mais c'est sa combinaison de ces couleurs que nous apprécions tous, ceci est très similaire à l'art de croiser des plantes (TOURNURE?). Nevil pris ses plantes 'primaires', Northern Lights et Haze, mais ne les a pas seulement croisés et donné un nom, Nevil numérota chaque mâle et femelle et testa les croisements pour voir quelle plante donnait le meilleur croisement. Personne n'avait entendu parler de Northern Lights 1, 2, 3, 4, X, Haze A, B, c, mais il les croisa et trouva que le meilleur était Northern Lights 5 x Haze A. Cela peut paraitre simple, car c'est juste du croisement sélectif, mais malheureusement, la plupart des gens venus après lui ne sont pas comme Nevil. Ils ne prennent pas le temps de vraiment croiser et faire des variétés fantastiques, ce sont juste des secoueurs de pollen qui leur donne un nom (TOURNURE?). C'est pourquoi je pense que Nevil était vraiment un artiste, et il prenait vraiment le temps de breeder, et pas seulement faire des graines. Une des varietés que Nevil proposait dans son catalogue était la ruderalis, une variété qu'il aurait récupéré sur des plants sauvages le long de la frontière Russo-hongroise. Sa caractéristique était une floraison précoce qu'il a utilisé pour breeder avec d'autres plantes, car de nombreux endroits sont confrontés à un environnement nordique, les plantes qui fleurissent rapidement proposent plus d'endroit ou le cannabis peut pousser avec succès. La Ruderalis de Nevil est devenu une des génétiques précoces qui deviendra les populaires autofloraisons d'aujourd'hui. Nevil se rendait également dans des pays tels que l’Afghanistan afin de trouver des graines, et c'était sa fameuse photo imprimée sur le catalogue de 1987, prise près de la 'Khyber Pass' , tenant simplement du haschisch et souriant, qui était utilisée à la fois par la DEA américaine et par Interpol pour son avis de recherche. OPÉRATION GREEN MARCHANT Au cours des années 80' , the Seed Bank a rapporté des millions de dollars et fourni des dizaines de milliers de personnes en graines de qualité à travers le monde. Alors qu'il y avait d'autres compagnies vendant les mêmes génétiques. Peut-être c'était son courage, sa naïveté ou simplement qu'il s'en foutait, mais c'est sa vente de graine via une pub dans High Times aux USA, qui lui causa en même temps son incroyable succès et malheureusement une grosse chute. The Seed Bank était une opération plutôt sophistiquée, quand quelqu'un des USA commandait des graines en Hollande, il devait envoyer du cash, et The Seed Bank suggérait de mettre le cash entre une feuille de carbone pour éviter d'éventuelle détection. Les graines étaient ensuite envoyées à l'acheteur aux USA, Nevil ayant passé des accords avec plusieurs américains à qui il envoyait des graines en vrac et les redistribuait sur la base des lettres puis plus tard des faxes, ils recevaient des instructions contenant des codes pour les différentes variétés et le nombre de paquets, avec une adresse à qui l'envoyer. Selon la déclaration sous serment de Raymon Anthony Cogo, daté du 26 Janvier 1994, au début de l'année 1986, Nevil recevait des coups de téléphone et répondait aux questions de ses clients à propos des graines quand il receva un appel de Raymond Anthony Cogo. Les deux hommes avaient développés une amitié pendant l'été 1986, Nevil invita Cogo à venir le voir en Hollande. En janvier 1988, les deux hommes ont noué une relation de confiance et Nevil à demandé à Cogo si il voulait distribuait les graines de The Seed Bank à travers les USA, Cogo accepta. Ainsi, de Février 1988 jusqu'a Juin 1989, Cogo était le distributeur de Nevil au USA. Cogo a non seulement distribué des graines pour The Seed Bank, mais en 1988, Nevil et Cogo ont mis en place un deal ou Cogo vendrait des engrais. Comme Cogo le déclara dans sa déclaration sous serment à la DEA : "Schoenmakers m'a dit qu'il me paierait 10$ pour chaque commande de graine que j'enverrais. Plus tard, ma compensation pour ce service à été changé en accord avec Schoenmakers, aux termes duquel il a demandé à Charles Benjamin Frink de me donner la formule de The Seed Bank pour les engrais liquides, et il a accepta de la valider lorsque j'ai commencé à le commercialiser aux États-Unis" Incroyablement, Ray Cogo vend toujours les engrais qu'il a obtenu de The Seed Bank, sur son site internet "Cogo's Original Cannabis Formula" (ndt: https://www.cogosoriginalcannabisformula.com/ ) , il déclare sur la page 'à propos de nous' : "Ray Cogo voyagea en Hollande de 1986 à 1989, où il a collecté des 'formules' (trad?) d'herbes et de fleurs de cultivateurs professionnels, puis il est rentré aux USA. Étant donné que Nevil faisait de la publicité dans un magazine distribué à l'échelle nationale, la DEA participait clairement à ces ventes de graines, cependant, ils ne savaient pas d'ou venaient les graines arrivant aux USA. Selon la déclaration sous serment de l'agent de la DEA Carl Pike, une affaire contre The Seed Bank démarra le 7 Juin 1987, quand l'agent de la DEA Patrick Warner commanda des graines à TSB. Le 14 Juillet 1987, il reçut 71 graines par courrier. C'est comme ça que commença l'achat de graine par la DEA pour pouvoir établir une affaire contre TSB. Comme ces officiers étaient basés en Louisiane, l'acte d'accusation de Nevil a été déposé là-bas. Cogo distribua des graines pour The Seed Bank de Février 1988 jusqu'à Juin 1989, quand il fut arrêté dans le Michigan pour culture de Cannabis, et condamné à une peine de 6 mois de prison. A la demande de la femme de Cogo, Nevil lui envoya 30 000$ pour couvrir les frais de justice. Jusqu'à présent, la DEA n'avait pas fait le lien entre Cogo et The Seed Bank, mais cela était sur le point de changer. Selon sa déclaration sous serment, pendant que Cogo bossait sur son programme (trad?), il appris que la société qui s'occupait de la distribution de son engrais liquide, Superior Growers Inc, avait volé la formule et l'avait enlevé de la photo. Il dit que ceci et d'autre chose l'ont amené à s'adresser aux autorités et a accepté de collaborer avec eux et de leur fournir des renseignements à propos de son deal avec Nevil et TSB. Cogo déclara que les autorités n'étaient pas au courant de son implication en tant que revendeur pour TSB. Cogo est devenu la source de renseignement pour la DEA, pas seulement sur la façon dont TSB mener ses affaires, mais il a aussi donné à la DEA la liste des personnes à qui il envoyait des graines aux USA. Dans sa déclaration sous serment, il déclare " Bien que Schoenmakers m'avait dit de détruire ces listes, je les gardais pour garder une trace de mes activités à l’appui de ses opérations (trad?). Le 8 Février 1990, avec les informations fournies directement par Cogo, Nevil et Charles Benjamin Frink, ont été inculpés par le grand jury de Louisiane. C'est presque impossible de déterminer combien de personnes se sont fait perquisitionnés directement par la DEA à partir des 11000 adresses que Cogo fournit à la DEA. Les listes des clients sont sans aucun doute les premières victimes de l'opération Green Merchant, pendant que la DEA et la police locale traqués les growshops locaux pour d'éventuelles cultivateurs de cannabis. Le plus alarmant est que les agents de la DEA avait déjà les adresses de personnes ayant reçu des graines pendant que Cogo était responsable de leur envoi. En sachant qui était les cultivateurs, il suffisait simplement de les suivre jusqu'à leur growshop et d'accuser le propriétaire d'être complice de production de substance contrôlée. Ce type de comportement odieux était très courant pendant la 'guerre de la drogue', et grandement récompensé. Dans sa déclaration sous serment, Cogo déclare également : " J'ai coopéré avec la DEA Américaine et son enquête sur les activités de Neville Martin Schoenmakers et d'autres. Il n'y eu aucune charge contre moi en raison des faits relatés ici, bien que j'apprécie le fait que mes déclarations ont pour effet de m'incriminer (trad?)". Ca me désole de voir combien de vie Cogo à détruit simplement car la société d'embouteillage qu'il utilisait pour sa marque d'engrais l'avait arnaqué/baisé et qu'il voulait une sorte de vengeance tordue. Pendant que je cherchais la véritable histoire et la chronologie du cas de Nevil, je ne pouvais pas m'empêcher de remarquer l'article de Steve Hager de 1987 dans High Times joint à la déclaration sous serment de Ray Cogo en tant que «pièce jointe n ° 1». "L'opération Green Merchant" de la DEA commença le 26 Octobre 1989, et à la fin de l'année 1991, elle avait arrêté 1262 personnes, chopé 977 cultivateurs d'intérieur et confisqué un capital de 17.5 millions de $. Le 24 Juillet 1990, Nevil fut arrêté en Australie pendant qu'il rendait visite à sa famille. Même si Cogo à fournit à la DEA plus de 11000 adresses, Nevil fut seulement accusé d'avoir envoyé un total de 1921 graines aux agents de la DEA et à des cultivateurs de la région de la Nouvelle-Orléans de 1985 à 1990, mais aussi de la culture de plus de 1000 plantes, en le reliant aux accusations de complots de personnes qui ont acheté ses graines et cultivé du cannabis aux USA (trad?). Nevil passa 11 mis en prison en Australie en attendant son extradition vers les USA. Pendant qu'il était en prison, son ami Ben Dronkers, propriétaire du Sensi Coffee Shop , a conclus un accord avec Nevil et lui racheta ses parts de The Seed Bank, son fils Alan Dronkers déménagea dans le 'cannabis castle' et continua le travail de Nevil. En Juin 1991, le gouvernement Australien donna à Nevil une caution de 100000$ qu'il paya, et en moins de 6 semaines, Nevil quitta le pays et retourna en Hollande, ou le gouvernement ne l'extraderait pas vers les USA pour un fait qui n'était pas un crime en Hollande. The Seed Bank est devenu Sensi Seed Bank, et son 1er catalogue de graine paru en 1991. L'autre gros changement était que les graines n'était plus envoyé aux USA. Ben Dronkers décida de regarder vers l'Est et dirigea la marché des graines vers la culture du cannabis émergeant du bloc de l'Est (trad?), l'idée était excellente et à pratiquement sauvé Sensi Seed Bank de plus d'inculpations, car la DEA avait gardé secret son agent Ray Cogo jusqu'à ce qu'il rende sa déclaration sous serment le 26 Janvier 1994, et son implication dans cette affaire est devenue un dossier public. MÉMOIRES PERSONNELLES Lorsque je suis allé à Amsterdam pour la Cannabis Cup en Novembre 1994 en compagnie de Jack Herer et l'équipe de High Times, j'ai eu la chance d'assister à la toute première visite du château ouverte au public, qui était en fait juste ouverte aux amis et proches de High Times, et c'était quand Ben Dronkers honora Jack Herer avec une variété en son nom. Nevil était la, nerveux, et resta sur le toit pendant la plupart des festivités, habillé comme un fantôme. Quand je vivais la bas en 1996, le partenariat entre Nevil et Sensi Seed Bank s'arrêta, pendant un moment Nevil partit bosser avec Arjan et Scotty alias Shantibaba du Greenhouse Cafe, qui avait démarré sa propre compagnie de graine juste un an avant. Malheureusement, l'égo pris le dessus et le partenariat ne dura pas longtemps, mais pendant ce temps, Nevil croisa sa "Northern Lights #5 x Haze" avec la Haze(C) , et l'appela "Nevil's Haze" , ce croisement était incroyable. Puis il pris cette plante et la croisa avec la Skunk#1, qui donna la Super Silver Haze, plusieurs fois récompensé. Dans les années qui ont suivi, Nevil est retourné en Australie, et pendant un court moment à fait un retour dans l'industrie qu'il a aidé à créer, cependant, en tant que toxicomane de longue date, il se battait à la fois contre l'hépatite C mais aussi un cancer, il décéda malheureusement en Mars 2019. L'impact que laissa Nevil sur la culture du cannabis est énorme, son influence est indéniable, et de nombreuses variétés qui sont passés entre ses mains sont devenus légendaire. Je pense que toute la scène cannabis doit beaucoup de respect à Nevil pour la diffusion des ses génétiques pendant tant d'années. Quand j'ai vécu à Amsterdam en 1996, j'a eu l'immense plaisir de trainer avec lui à de nombreuses reprises, jouant aux échecs et apprenant de lui. A de multiples occasions ma copine et moi étions invités au château pour fumer du hash, dormir et être inspiré (trad?). Nevil était très ouvert à la discussion à propos du breeding de cannabis et prenait toujours le temps d'expliquer à ceux qui en savaient moins que lui. Nevil était un professeur gentil avec moi et j'oublierais jamais le temps passé avec lui. Longue vie à la légende du Cannabis Castle. Nevil Martin Schoenmakers 2 Février 1957 – 30 Mars 2019 Todd McCormick source: https://growmag.com/growmag_feature/legacy-of-a-legend/ BonuXXX La vidéo du cannabis castle ( je pense que c'est bien celle dont parle l'article, Nevil en 'ghost' à 8m45 , présence de Jack Herer et présentation de la JH) Le mâle Haze C Les Hazes 5C ( Northern Lights#5 x Haze C) et 5A ( Northern Lights#5 x Haze A) , par contre je sais plus qui est qui: (source: forum Mrnice pour les 3 photos ci dessus) Des éléments de l'affaire : 1990 Affidavit of Prosecutor.pdf 1994 Affidavit of Anthony Ray Cogo Nevil Snitch.pdf 1994 Affidavit of Prosecutor.pdf pixenvrak: Ray 'the snitch' Cogo Sous sol du Cannabis Castle (source des 3pdf et photo ci dessus : McCormick@THCfarmer) Un extrait (google book, donc pas toute les pages dispo) de "l'international law reports" : https://books.google.fr/books?id=uXSgohJ1LLwC&pg=PA184&lpg=PA184&dq="Charles+Benjamin+Frink"+cannabis&source=bl&ots=FGy-vfiaL1&sig=ACfU3U3q5ta4KwN4LSLgfuDA0HsxM4k4og&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwj3s_PMtIDiAhUjsaQKHbmeDqQQ6AEwAHoECAAQAQ#v=onepage&q="Charles Benjamin Frink" cannabis&f=false (instant autopromo) : les vieux catalogues de TSB/Sensi Seed: Spécial4indi Fiou, finit , malgré plusieurs relectures (écriture à l'arrache dans blocnote et relecture sous word^^) , il reste surement des fautes, mais il y a surtout certains passages que j'ai eu du mal à traduire/adapter, hésiter pas à proposer une meilleur traduction Thx Indi pour le feu vert Bonne lecture. A+
  14. Nos collègues de la radio 100,7 ont pu obtenir le projet provisoire du ministère de la Santé concernant la mise en place prochaine du cannabis récréatif dans le pays. L’objectif du gouvernement : encadrer la vente de cannabis sans banaliser le produit. Les acheteurs devront aussi être âgés de 18 ans minimum et avoir habité au moins six mois dans le pays. (illustration Julien Garroy) Les discussions doivent encore se poursuivre avec le ministère de la Justice pour la mise en place d’un concept définitif. Des discussions avec les partenaires européens sont également prévues, la vente de cannabis récréatif étant regardée avec beaucoup de méfiance au-delà de nos frontières. Voici en résumé ce que propose, pour l’instant, ce projet très provisoire. Un résident du Luxembourg pourra ainsi acheter jusqu’à 30 grammes de cannabis par mois. Les acheteurs devront être âgés de 18 ans minimum et avoir habité au moins six mois dans le pays pour avoir le droit de franchir le seuil des magasins vendant ce produit. Treize points de vente Il y aura, selon le document, 13 points de vente dans le pays : les cantons de Diekirch, Grevenmacher, Capellen, Mersch, Remich en compteront chacun un, quant aux cantons de Luxembourg et d’Esch-sur-Alzette, ils seront respectivement pourvus de quatre points de vente. Un quatorzième est prévu, mais sa localisation reste à définir. Il sera interdit de consommer le produit sur place et ces coffee shops luxembourgeois ne pourront pas s’installer devant des écoles. Évidemment, le vendeur devra obtenir une licence des services de l’État pour vendre le cannabis. Un taux maximal de THC (le psychoactif du cannabis) n’est pas prévu pour l’instant. Le cannabis devra aussi être produit localement. Mais c’est toute une chaîne qui reste à fabriquer allant du producteur au consommateur : ce ne sera pas une mince affaire et un travail de «longue haleine» de l’aveu même du ministère de la Santé. Source: lequotidien.lu
  15. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a ouvert la voie dimanche à la légalisation de la vente du cannabis récréatif selon «le modèle canadien». Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou souhaite s'inspirer du modèle canadien.[RASHIDE FRIAS / AFP] Une déclaration qui survient à une semaine d'élections législatives cruciales à sa survie politique. «Une commission de professionnels va étudier la possibilité d'importer le modèle canadien pour légaliser le marché du cannabis en Israël», a déclaré Benjamin Netanyahou sur sa page Facebook. Sous l'impulsion de son Premier ministre Justin Trudeau, le Canada était devenu en octobre 2018 le premier pays du G7 à légaliser la consommation du cannabis récréatif. L'âge minimal pour s'en procurer avait été fixé à 18 ans, sauf au Québec où il a été porté à 21 ans. Et la légalisation avait rapidement entraîné des ruptures de stock dans des boutiques, qui doivent obtenir un permis des autorités. La loi canadienne autorise aussi la production personnelle, mais limitée, de cannabis à usage récréatif. De son côté, Israël a déjà donné son feu vert à l'exportation de cannabis médical mais la production, la vente, l'achat et l'utilisation pour des usages récréatifs restent des infractions. Les condamnations liées au cannabis provoquent des «souffrances inutiles» selon Netanyahou Selon l'Autorité de lutte contre la drogue, 27% des Israéliens fument au moins une fois par an du cannabis, mais ce pourcentage grimpe à 41% parmi les 18-25 ans. La législation sur la consommation a été assouplie juste avant les élections d'avril 2019, les Israéliens surpris à consommer n'écoperont les deux premières fois que d'une amende, sans inscription au casier judiciaire. Benjamin Netanyahou a précisé qu'il souhaitait, avec ce projet, désengorger les tribunaux voire effacer les condamnations du casier judiciaire pour «les dizaines de milliers d'Israéliens condamnés pour utilisation personnelle ou possession de cannabis, ce qui provoque des souffrances inutiles». Oren Leibowitz, à la tête d'Ale Yarok («Feuille verte»), un parti dont l'un des principaux objectifs est de légaliser le cannabis, fera partie de cette commission qui sera dirigée par le ministre de la Justice Amir Ohana, a précisé Benjamin Netanyahou. «Feuille verte» ne présente pas de candidats aux élections du 2 mars, qui s'annoncent très serrées, mais compte néanmoins des milliers de supporters en Israël. avec AFP Source: cnews.fr
  16. Près de 18 mois après la légalisation, le bilan est désastreux pour les entreprises du secteur, concurrencées par le marché noir. Dans l’usine de Smith Falls (Ontario), Canopy Growth fabrique des produits dérivés du cannabis (ici, du chocolat). Blair Gable/REUTERS Les espoirs des entreprises du secteur du cannabis partent en fumée. Après une année 2019 décevante, les géants de la marijuana canadienne accumulent les mauvaises nouvelles depuis le début du mois. Aurora Cannabis a annoncé en fin de semaine le licenciement de 500 employés sur 1600. Un autre producteur, Tilray, a fait part de sa volonté de se séparer de 10% de ses effectifs début février. Plusieurs autres sociétés ont procédé à des suppressions de postes ces dernières semaines. Presque un an et demi après la légalisation du «pot» comme les Québécois appellent le cannabis, le marché s’effondre. Depuis la légalisation de la marijuana le 17 octobre 2018, l’indice boursier du secteur, le Canadian Marijuana Index, s’est écroulé de 781 points à 178 points le 12 février. D’une capitalisation boursière de 4,9 milliards de dollars canadiens (3,3 milliards d’euros) au jour de la légalisation, le producteur de cannabis Aphria ne vaut plus aujourd’hui que 1,1 milliard (750.000 euros). L’action de Canopy Growth, la principale firme du secteur, est passée dans le même temps de 69 à 19 dollars. Rien ne va plus. Tout avait pourtant commencé sur les chapeaux de roue, du moins dans les prévisions. Dans un rapport détaillé intitulé «Légalisation du cannabis: considérations financières», publié en novembre 2016, le rapporteur parlementaire du budget d’alors, Jean-Denis Fréchette, avait estimé que les dépenses totales des consommateurs de cannabis s’élèveraient entre 4,2 milliards et 6,2 milliards de dollars (2,9 à 4,2 milliards d’euros), lors de la première année de la légalisation. Le 17 octobre 2018, les producteurs de marijuana se sont même offert une pleine page de publicité dans la presse écrite titrée Un grand jour et un futur radieux. Le gramme deux fois moins cher dans la rue Rien ne s’est passé comme prévu. Selon l’institut national Statistique Canada, les ventes en ligne et en magasin ont atteint 908 millions de dollars (625 millions d’euros) pour la première année de légalisation. Bien loin des prévisions. Les sociétés du secteur ne réalisent pas de profits. D’une part, parce que le marché a été surestimé, mais aussi parce que le puissant marché noir, loin de disparaître avec la légalisation, a su s’adapter. À lire aussi : La légalisation du cannabis fait fleurir les start-up au Canada Au Québec, dans la rue, les revendeurs de «pot» proposent leurs produits à 5,70 dollars le gramme (3,90 euros), contre 10 dollars (6,90 euros) dans les succursales de la Société québécoise du cannabis. «Il y avait tellement de battage médiatique autour de cette industrie. Les entreprises elles-mêmes voulaient faire mousser la taille de l’industrie et la taille des revenus pour attirer les investisseurs, ce qui a conduit à une croissance démesurée et peut-être injustifiée», analyse, dans l’hebdomadaire Les Affaires, le sociologue Akwasi Owusu-Bempah, professeur à l’Université de Toronto, qui prévoit des faillites en série. Les malheurs ne font que débuter. Au moins neuf cabinets d’avocats des États-Unis ont déposé des recours collectifs (class action) contre plusieurs producteurs de marijuana canadiens. Les juristes américains estiment que ces derniers, en gonflant publiquement le potentiel de leurs ventes, ont fait perdre de l’argent à leurs clients investisseurs. Par Ludovic Hirtzmann Source: lefigaro.fr
  17. Alors qu’en France la réglementation contre la production et l’usage de cannabis ne semble pas être proche d’un assouplissement quelconque, l’Italie semble se diriger doucement vers une légalisation du produit. Si on n’y est pas encore, une décision de la cour de Cassation du 19 décembre 2019 a légalisé la production pour consommation personnelle. Pour 83% des Italiens la législation sur la cannabis est inefficace. Produire du cannabis pour soi-même n’est plus un délit La décision est historique, surtout dans un pays où la production personnelle est très développée : cultiver du cannabis pour soi-même n’est plus un délit en Italie. Et c’est la notion de « pour soi-même » qui fait toute la différence : pour les juges de la cour de Cassation, réunis en ce qui s’appelle les « Sessioni Unite », sa plus haute juridiction, produire une quantité minime de marijuana dont il peut être établit qu’elle est pour la consommation personnelle ne met pas en danger la santé publique ou l’ordre public. L’Italie continue donc sur sa lancée qui pourrait voir, dans quelques années, le cannabis être totalement légalisé. Le projet est étudié depuis des années, en 2015 il avait même été tenté sans parvenir à aboutir. Néanmoins, la consommation personnelle n’est pas du ressort pénal mais simplement civil pouvant aboutir à des sanctions administratives. Il faut établir la production pour usage personnel La décision de la cour de Cassation italienne permet donc, désormais, une production personnelle de cannabis. Ce seront les quantités produites, l’absence de mise sur le marché, les techniques rudimentaires et artisanales ainsi que le nombre de plants de cannabis découverts, en cas de perquisition, qui permettront d’établir si le producteur produit pour lui-même ou à échelle commerciale. Source: economiematin.fr
  18. La vente, l’achat et la consommation de cannabis sont interdits en Belgique. La politique de prohibition s’appuie sur une loi de 1921 qui est remise en question par de nombreux acteurs de la société civile face aux enjeux de santé publique, notamment via la campagne #Stop1921. © pexels Ce mouvement qui réclame une régulation non-marchande du cannabis rassemble des dizaines d’associations de tout le pays comme le Centre bruxellois de coordination sociopolitique, Fédito (les fédérations bruxelloise et wallonne des institutions pour toxicomanes qui rassemblent les institutions actives dans l’information, la prévention, la réduction des risques, les soins, l’accompagnement…), Infor-Drogues, Mambo Social Club, Trekt Uw Plant, Médecins du monde… Ces acteurs lancent aujourd’hui une pétition pour demander au législateur de définir un cadre légal pour les “cannabis social clubs”. Il s’agit d’associations de consommateurs de cannabis, qui les aident à cultiver en toute sécurité pour leur consommations personnelle. Le cannabis, dont la culture est supervisée, est gérée et distribuée aux membres du club. Une alternative à la prohibition Depuis près de 100 ans, la loi belge régule les produits psychotropes en criminalisant leurs usages. Résultat ? Une politique “déconnectée des réalités actuelles” qui n’a "jamais réduit ni l’offre, ni la consommation”. Les effets s’avèrent désastreux, notamment en matière de santé publique et d’engorgement du système judiciaire. Parallèlement, Eurotox (l’Observatoire socio-épidémiologique alcool-drogues en Wallonie et à Bruxelles) estime que le marché illégal du cannabis engrange plusieurs dizaines de millions d’euros par an, en s’articulant avec diverses formes de criminalité, dont le trafic d’armes. Les "cannabis social clubs" représentent une alternative réaliste et pragmatique à la prohibition, estiment les signataires de la pétition déjà avalisée par des criminologues et des juristes (Tom Decorte, de l’UGent ; Christine Guillain de Saint-Louis-Bruxelles ; Julien Pieret, de l’ULB) et par des députés (Eric Massin, PS ; Sophie Rohonyi, Défi ; Zoé Genot, Ecolo…) Pas de but lucratif Le modèle des écannabis social clubs" contribue à reprendre le contrôle d’un marché actuellement aux mains des réseaux criminels, en supervisant toute la filière de manière transparente. Ces clubs offrent un espace propice pour diffuser une information objective et fiable en matière de prévention et de réduction des risques. Les budgets consacrés à la répression (police, tribunaux, prisons) pourraient être réaffectés à une politique drogues plus équilibrée entre prévention, soins et poursuites des réseaux criminels. Les "cannabis social clubs" ne poursuivent pas de but lucratif, ce qui permet de limiter les dérives d’un marché uniquement commercial, appuie la pétition. Source: lalibre.be
  19. Source : https://www.slate.fr/story/186575/thailande-legalisation-cannabis-medical-ministre-sante Dans l'avenir, chaque famille pourra cultiver six plants de cannabis», a décrété Anutin Charnvirakul, ministre de la Santé de Thaïlande. Le ministre de la Santé thaïlandais, Anutin Charnvirakul, touche un plant de majijuana au cours de l'ouverture d'une clinique du cannabis au département du Development de la médecine thaï traditionelle et de la médecine alternative, à Bangkok, le 6 janvier 2020. | Mladen Antonov / AFP Temps de lecture: 7 min Nous cahotons sur la petite route de terre qui mène au centre de recherche agricole qui servait de couverture à un énorme trafic de drogue, à en croire la presse thaïlandaise début avril 2019. À notre arrivée, c'est la gêne qui domine: «Ici on ne s'occupe que de la culture du riz. Non, le directeur n'est pas ici actuellement et il n'est pas disponible pour une interview.» Flash-back. Le 3 avril 2019 la police et l'armée en nombre font une descente dans un centre de recherche agricole appartenant à la fondation Khao Kwan dans la province de Suphanburi, non loin de Bangkok. La police trouve 205 plants de cannabis et six personnes sont placées en garde à vue. Les médias se déchaînent. Le directeur, Decha Siriphat, est présenté comme un parrain de la drogue et un site internet titre: «Un chercheur découvre qu'il pouvait faire plus d'argent avec de l'herbe qu'avec d'autres cultures; il transforme son centre en usine de production de marijuana.» À l'entrée du centre de recherche agricole Khao Kwan. | Patrice Victor Mais très rapidement c'est un renversement de situation: les poursuites contre Decha s'arrêtent et il explique son action: donner de l'huile de cannabis aux malades souffrant de cancer, de la maladie de Parkinson et d'autres pathologies pour réduire leurs douleurs est un impératif moral. Quelques mois plus tard il allait même être remercié par le ministre de la Santé pour son aide et sa générosité. Car même si cela tombait sous le coup de la loi, en distribuant gratuitement de l'huile de cannabis de sa fabrication à des malades, Decha allait dans le sens de la politique du gouvernement. Ce dernier, par ailleurs issu d'un coup d'État militaire, avait entamé quelques mois auparavant une politique en faveur de l'usage médical du cannabis. À LIRE AUSSI Les réseaux sociaux peuvent-ils peser dans la légalisation du cannabis? Premiers pas vers la légalisation Comment expliquer ce changement de perspective? Tout a commencé en 2016 alors que la Thaïlande est sous le joug d'une dictature issue d'un coup d'État militaire. Plus de 220.000 personnes sur un total de 356.000 détenu·es sont incarcérées pour des infractions liées aux stupéfiants. Le ministre de la Justice, le général Paiboon Koomchaya, reconnaît l'échec de la lutte contre la drogue –un point de vue de plus en plus partagé au niveau international– et il suggère en juin 2016 un changement d'attitude à l'égard des toxicomanes: il vaut mieux les considérer comme des malades et les aider plutôt que de les emprisonner. Peu après, en août, un forum auquel participent des représentant·es du gouvernement appelle à la décriminalisation du cannabis et le 1er janvier 2017, la culture du chanvre à usage médical est autorisée dans une partie du nord du pays. Pour rappel, le chanvre est une variété de cannabis à très faible teneur en THC (tétrahydrocannabinol), la molécule responsable de ses effets psychotropes. Plus d'un an et demi s'écoule et en mai 2018, le gouvernement donne son feu vert à un projet de loi facilitant la recherche sur l'utilisation médicale du cannabis. En octobre, il annonce que la Thaïlande va légaliser sa prescription pour raison médicale. C'est le premier pays d'Asie du Sud-Est à prendre cette initiative. Enfin, le 26 décembre 2018, par 166 voix pour, zéro contre et 13 absentions, le Parlement autorise l'importation, l'exportation et la cession de cannabis et de kratom (une plante aux propriétés opioïdes) exclusivement pour usage médical, et sous le contrôle de l'État. En février 2019, la première unité de production de cannabis entre en service sous contrôle de l'État. Le mois suivant ont lieu des élections législatives. Le parti Bhumjaithai (Fier d'être thaï), qui deviendra l'un des partis de la coalition actuellement au pouvoir, place la libéralisation du cannabis au cœur de son programme. Son leader, Anutin Charnvirakul, 53 ans, homme d'affaires richissime et pilote d'avion amateur déclare que «la marijuana a davantage de propriétés positives que négatives». Le leader du parti Bhumjaithai Anutin Charnvirakul lors d'une interview avec l'AFP à Bangkok le 3 avril 2019. | Romeo Gacad / AFP Le nouveau gouvernement, avec toujours le même Premier ministre, fait de la légalisation du cannabis à usage médical une priorité. Fin juillet 2019, Anutin (en Thaïlande on utilise quasi systématiquement le prénom) est nommé à la tête du ministère de la Santé. Il annonce presque aussitôt qu'il va amender la loi de 2018 sur l'usage médical du cannabis, pour que les quelque 3.000 praticien·nes de médecine traditionnelle non diplômé·es comme Decha puissent le prescrire en toute légalité. Fin août 2019, le ministère de la Santé retire les graines et l'huile obtenues à partir du chanvre de la liste des stupéfiants. Anutin se félicite: ce sera bénéfique pour l'économie. Dans les cinq ans qui suivent, seuls les producteurs autorisés pourront produire du chanvre. Il faudra peut-être attendre ce délai pour une éventuelle libéralisation du contrôle sur le cannabis en teneur élevée en THC. Le 14 septembre, Anutin annonce que son parti étudie une proposition de loi qui autoriserait chaque famille à cultiver six plants de cannabis. Il ajoute que cela ne pourra se faire que très progressivement et que la production obtenue sera réservée à l'usage personnel ou pour vente à l'État. Selon lui, cette vente pourrait rapporter plus de 12.000 euros à chaque famille –une somme énorme comparée au revenu médian de la population. Il espère que la légalisation du cannabis va doper l'économie du pays, jusqu'à rapporter plus que le riz ou le sucre de canne. Le 21 septembre 2019, c'est l'inauguration de l'unité de production de cannabis à usage médical de l'université de Mae Jo, à Chiang Mai, dans le nord du pays. À cette occasion, elle reçoit du gouvernement 12.000 pousses de cannabis. L'objectif est de produire prochainement un million de flacons d'huile au niveau du pays. Aussi pour y parvenir, Anutin signe en novembre un projet de loi autorisant les agriculteurs à cultiver le cannabis à usage médical dans le cadre d'une convention avec l'État. À LIRE AUSSI Le chanvre est l'avenir de la mode écoresponsable Les «ganja studies» Toute cette évolution pourrait nécessiter une formation, tant au niveau des agriculteurs et des familles susceptibles de cultiver la marijuana, que du grand public qui pourrait être consommateur. En août 2019, la vice-ministre de l'Éducation a annoncé que son ministère préparait un cours sur le cannabis destinée à enseigner ses bienfaits et ses inconvénients dans les écoles. Mais depuis, il n'a guère été question de ce projet. Cependant, en septembre 2019 un hôpital de la province de Prachinburi a dispensé une formation sur la culture et l'usage médical du cannabis. Également autorisé à en distribuer, il a reçu en juillet 2019 632 kilogrammes de marijuana confisquée par la police. Mais cette herbe étant souvent contaminée par des pesticides, des métaux lourds ou d'autres polluants, il est maintenant autorisé à en produire. Non loin de Bangkok, l'université de Rangsit est elle aussi en pointe. «Nous serons les pionniers des programmes d'éducation sur la marijuana en Thaïlande», a déclaré en 2019 le doyen de la faculté d'innovation en agriculture de Rangsit, Banyat Saitthiti, qui vient de lancer les «ganja studies», une formation universitaire sur le cannabis. Par ailleurs, cette faculté a ouvert en avril 2019 le premier institut de recherche sur le cannabis à usage médical du pays, avec une douzaine de chercheurs et de chercheuses. Beer, 22 ans a utilisé le cannabis pour traiter une dépression bien avant la légalisation pour raison médicale. Il estime néanmoins que «ce sont plutôt les anciens qui y ont recours». Les Thaïlandais·es les plus âgé·es se souviennent sans doute que jusqu'à son interdiction en 1934, le cannabis était utilisé tant en médecine traditionnelle qu'à titre récréatif. Beer est chef cuisinier au Highland café à Bangkok. Créé par des membres du réseau Highland qui militent pour la légalisation du cannabis, c'est à la fois un pub et un restaurant où se retrouvent consommateurs et ami·es du cannabis, sans que la police ne leur pose trop de problèmes. À l'intérieur du Highland café. | Patrice Victor Mais attention, si l'on y trouve toute une littérature sur le cannabis et quelques accessoires, inutile de vous y rendre pour fumer un pétard: le Highland café respecte la loi. À LIRE AUSSI La Colombie se lance massivement dans la production de cannabis médical Dr Ganja La législation interdisant toujours l'usage récréatif du cannabis, la répression continue, la police arrête autant sinon plus de personnes qu'auparavant et la justice reste pour l'instant aussi sévère. En Thaïlande, les pénalités liés à son utilisation ou à son commerce peuvent aller jusqu'à quinze ans de prison, ce qui est néanmoins bien moindre que dans les pays voisins tels que la Malaisie, l'Indonésie ou les Philippines, où la peine de mort est applicable. Si l'on respecte la loi, l'accès au cannabis médical reste encore compliqué et il faut parfois aller dans des endroits reculés pour s'en procurer. Aussi, début janvier, le gouvernement a-t-il annoncé que la distribution de ganja allait être facilitée. Il vient même de créer une application pour smartphone, Dr Ganja in TTM, pour l'enregistrement des malades afin de diminuer les files d'attente dans les hôpitaux. À LIRE AUSSI On fumait déjà du cannabis il y a 2.500 ans Au sein du gouvernement coexistent les pour et les contre la légalisation totale. Ses partisan·es veulent encourager les agriculteurs et agricultrices à produire de la marijuana de qualité, craignant que des entreprises étrangères ne mettent la main sur le marché –un marché qui selon Asian Cannabis Report pourrait atteindre 661 millions de dollars en 2024 en cas de légalisation totale. Au moment d'écrire ces lignes, la page d'accueil du ministère de la Santé affiche des feuilles de marijuana pour usage médical. C'est l'un des signes d'une évolution possible vers la légalisation de la fumette. Tout cela se passe dans un pays qui reste de fait une dictature et où l'on risque quinze ans de prison pour la moindre critique à l'égard du roi ou d'un membre de la famille royale.
  20. En tout début de matinée du 10 janvier dernier, un spectacle assez étonnant s’est offert aux habitants de Snowflake, une ville du comté de Navajo en Arizona. En effet, le ciel rayonnait une étrange lumière violette. Le paysage avait par ailleurs été recouvert de quelques centimètres de neige durant la nuit. Pour ces raisons, l’ambiance était pour le moins surréaliste. La photo présentée en couverture a été prise par une villageoise et relayée sur la page officielle du comté de Navajo (voir plus bas). Une brève description faisant mention de l’origine du phénomène était par ailleurs associée à la capture. En fait, à quelques kilomètres de là, dans la ville voisine, se trouve un champ de serres agricoles. Autrefois utilisées pour la culture de tomates, elles servent désormais à la production de marijuana médicale. On rappelle que cette dernière a été légalisée en Arizona il y a 10 ans de ça. Point important, ce type de culture se fait souvent sous UV. « La lumière ultraviolette est utilisée par les cultivateurs de marijuana parce qu’elle est censée avoir un effet améliorant sur la puissance du THC (tétrahydrocannabinol) » explique le Daily Mail. Jeu de lumière ultraviolette Or, en cette matinée du 10 janvier, les rayons UV se reflétaient sur les sols enneigés et illuminaient les nuages bas en présence. De fait, le ciel a pris de nettes teintes violacées. Toutefois, cette explication n’a pas empêché certains internautes de relayer des théories plus qu’hasardeuses. Par exemple, en mentionnant l’occurrence d’une aurore boréale inhabituelle en lien avec la présence de fumées issues des incendies australiens. Notons qu’il n’est pas rare de voir des sources lumineuses colorer le ciel lorsque des nuages de basses couches sont présents. Ainsi, les flammes associées au torchage du gaz naturel habillent fréquemment la voûte céleste de teintes jaune et orangée. Parfois, c’est simplement l’éclairage urbain qui joue. En particulier, lorsqu’il y a présence de neige au sol car une fraction des rayons lumineux est alors redirigée vers le ciel. Des jeux de lumière aux apparences quelquefois troublantes, il faut bien l’avouer ! Source
  21. Légalisation du cannabis : Chicago autorise la consommation de marijuana ETATS-UNIS L’Illinois devient le 11e Etat à légaliser la consommation récréative de marijuana pour les personnes de plus de 21 ans Des champs de cannabis en Colombie en 2019. Raul ARBOLEDA / AFP. — AFP Des centaines de clients se pressaient aux premières heures du jour, à Chicago pour acheter du cannabis, légalisé mercredi dans l’Etat américain de l’Illinois. Devant les dispensaires de la troisième ville des Etats-Unis, les premiers enthousiastes se sont vus offrir briquets et goodies à l’effigie de la célèbre fleur verte. Après la Californie, le Colorado ou le Massachusetts, l’Illinois devient le 11e Etat à légaliser la consommation récréative de marijuana pour les personnes de plus de 21 ans. Jay Robert Pritzker, le gouverneur de l’Etat a annoncé dans la foulée grâcier plus de 11.000 personnes condamnées pour des délits mineurs liés à la consommation de cette drogue, se félicitant de « mettre fin à une guerre de 50 ans autour du cannabis ». « Aujourd’hui, nous avons fait un pas de plus vers la justice, alors que nous continuons à nous attaquer à la guerre contre la drogue et à son impact disproportionné sur les personnes de couleur », a abondé Kim Foxx, la procureure du comté de Cook. source: https://www.20minutes.fr/monde/2685515-20200101-legalisation-cannabis-chicago-autorise-consommation-marijuana (5000 articles en anglais, mais flemme de trad' ? ) Plus d'info: https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&biw=2144&bih=1008&ei=_SgOXtuELfKYjLsP7r2CsA4&q=illinois+cannabis&oq=illinois+cannabis&gs_l=psy-ab.3..0.4113.7738..7781...3.0..1.410.1755.10j2j1j0j1....3..0....1..gws-wiz.......0i324j0i30j0i22i30j0i3.euYermQv5y0&ved=0ahUKEwib9-aHueXmAhVyDGMBHe6eAOYQ4dUDCAo&uact=5
  22. La permission d'allumer un petit joint de marijuana légalement à partir de 12h01 sera pour lundi. C'est à ce moment que la loi récemment adoptée pour permettre la possession de petites quantités de marijuana sera proclamée et entrera en vigueur. Flashback octobre 2018 : Un mécène montre son soutien lors d'un rassemblement pour la légalisation du cannabis à Woodford Square, à Port-of-Spain. NICOLE DRAYTON C'est aussi à ce moment que les personnes condamnées ou en détention préventive pour possession de quantités minimales de marijuana peuvent commencer à se préparer à demander leur libération de prison. Le Premier ministre, le Dr Keith Rowley, a confirmé hier que le Cabinet a approuvé la proclamation du projet de loi sur les drogues dangereuses (amendement) pour la possession légale de 30 à 60 grammes de cannabis/marijuana. La loi a été adoptée par le Parlement récemment. La proclamation de la loi lundi est le dernier pas vers son application. M. Rowley a déclaré que la proclamation de la loi ouvrira la porte à de nombreuses choses. Le "nouvel état" qui, selon lui, existera, comprendra l'autorisation de libérer les personnes incarcérées pour la quantité minimale de marijuana. Les gens pourront également demander l'effacement de leur dossier de possession. Bien que Rowley ait dit que la loi ne permettrait pas de pardonner en masse, il a assuré que le processus sera " assez rapide ". Le procureur général Faris Al-Rawi, qui a créé l'histoire en poussant le programme de dépénalisation de la marijuana et en pilotant l'adoption de la loi, a déclaré à Guardian Media que la loi entrera en vigueur à 12h01 exactement le 23 décembre. Une fois dépénalisé, certains des avantages comprennent : une personne pourrait posséder 30 grammes de marijuana et moins. Elle pourrait également avoir quatre plants de marijuana - mâle ou femelle - à son domicile par personne. Il a rapidement rappelé : "Mais rappelez-vous, ils ne peuvent fumer que dans les habitations privées ou les structures qui ne sont pas des bâtiments commerciaux. Ils ne peuvent pas s'allumer dans les lieux publics, près des écoles ou autres endroits similaires". Avant lundi, M. Al-Rawi a déclaré qu'il avait pris contact avec l'administration pénitentiaire, le commissaire de police et le pouvoir judiciaire pour mettre en place des systèmes permettant d'appliquer la loi en ce qui concerne la libération des prisonniers et la radiation des dossiers. " L'administration pénitentiaire est en train de confirmer le nombre de personnes en détention provisoire ou qui ont été condamnées pour les quantités minimales de marijuana afin de voir quel sera le nombre potentiel de ceux qui seront libérés. On estime à 8 500 le nombre de personnes accusées de possession de marijuana à Trinité-et-Tobago chaque année, et ce nombre varie en fonction des chiffres relatifs aux condamnations et aux détentions provisoires ", a-t-il dit. Le procureur général a indiqué que les personnes qui bénéficieront de la loi sont notamment ° Ceux qui sont accusés ou condamnés pour 30 grammes : libération automatique. Ceux qui sont accusés ou condamnés pour 30 à 60 grammes : une peine fixe avec une amende de 2 000 dollars °Les personnes de cette catégorie qui ne paient pas cette amende doivent effectuer un maximum de 30 heures de travaux d'intérêt général. Sinon, ils sont passibles d'une amende de 50 000 $. ° Ceux qui sont accusés/condamnés pour 60 à 100 grammes sont soumis à un maximum de 50 heures de travail d'intérêt général ou sinon, à une amende de 75 000 $. M. Al-Rawi a dit qu'une fois que l'administration pénitentiaire aurait confirmé les chiffres en cause, des mesures seraient prises pour demander au tribunal de les faire sortir. nd polo: 1 dollar de Trinidad vaut 0,13€ ce jour^^ " J'ai parlé au commissaire de police et les billets à pénalité fixe ont été envoyés à l'imprimerie du gouvernement pour impression. Ils devraient être disponibles à partir du 23 décembre. Les personnes qui souhaitent faire effacer leur dossier peuvent écrire au commissaire de police elles-mêmes. Ils n'auront pas besoin d'un avocat pour faire cette demande. Une fois que les faits seront certifiés, le dossier sera automatiquement effacé ", a-t-il dit. Un certificat de bonne moralité indiquera que le dossier est vierge. " La police mènera une campagne très agressive pour éduquer le public sur les choses à faire et à ne pas faire en vertu de la loi, comme les endroits où la marijuana peut être utilisée, les lieux, la quantité, etc. J'ai parlé à la magistrature et dès que les choses commenceront à bouger, ils s'en occuperont ", a-t-il dit, ajoutant que les gens peuvent demander que leur dossier soit effacé avant la date de leur détention préventive ou par le biais d'une demande au tribunal. Une fois les dossiers effacés, il sera possible d'obtenir une grâce en s'adressant au Comité de la clémence. Les demandes se feront au cas par cas et leur situation sera vérifiée. "Nous allons agir rapidement sur ce point ", a déclaré le procureur général lorsqu'on lui a demandé quels étaient les délais. Source: guardian.co.tt & trinidadexpress.com
  23. Cette décision met la Zambie dans le sillage du Lesotho et du Zimbabwe. Au-delà du bénéfice médical, elle pourrait en tirer des avantages économiques. Du cannabis pour se soigner ? En Zambie, c'est désormais possible. Le gouvernement a en effet « donné son feu vert de principe à la commission technique pour la culture, le traitement et l'exportation du cannabis à des fins économiques et médicinales », a déclaré la porte-parole du gouvernement Dora Siliya dans un communiqué. Le ministère de la Santé précisera ultérieurement les conditions de délivrance des autorisations nécessaires, a-t-elle fait savoir. Elle n'a, en outre, donné aucun autre détail sur les raisons de cette décision, surprenante dans ce pays où, jusqu'ici, la culture et la possession de marijuana étaient strictement interdites, et même passibles de peines de prison. Mais si la Zambie s'y intéresse désormais, c'est que la manne économique que représente la culture du cannabis est importante. Selon le président du Parti vert de l'opposition zambienne, Peter Sinkamba, qui préconise l'exportation de cannabis depuis 2013, cette décision pourrait rapporter à la Zambie jusqu'à 36 milliards de dollars par an. Et le pays en a besoin, car le fardeau de sa dette extérieure pèse de plus en plus lourd. À 8,74 milliards de dollars fin 2017, elle s'élevait à 10,5 milliards de dollars fin 2018 un an plus tard. À cause des mauvaises récoltes notamment, les prévisions de croissance pour 2019 ont, quant à elles, été revues à la baisse, à 2 % au lieu des 4 % attendus. Des chiffres qui font craindre une crise économique au pays, deuxième producteur de cuivre d'Afrique. Lire aussi Zimbabwe : le gouvernement autorise 37 investisseurs à produire du cannabis médical Une source de ressources en plus Avec cette initiative, le pays rejoint une mouvance, qui ne voit plus le cannabis comme une drogue mais comme une plante bénéfique à la santé, et au portefeuille national. Selon l'African Cannabis Report, une étude détaillée sur l'industrie légale du cannabis en Afrique, l'industrie africaine du cannabis légal pourrait valoir plus de 7,1 milliards de dollars par an d'ici à 2023 si une législation est introduite sur certains des principaux marchés du continent. Le Lesotho, enclavé au cœur de l'Afrique du Sud, a fait ce choix. Il est ainsi devenu en 2017 le premier pays africain à autoriser la culture du cannabis médicinal. Depuis deux ans, le cannabis CBD (ou thérapeutique), dépourvu de tout agent psychoactif et utilisé par l'industrie pharmaceutique, pousse sur les coteaux de ce royaume aux 2,1 millions d'habitants. Lire aussi Exportation du cannabis : l’Afrique se prive de 7 milliards de dollars par an Pour le moment, cette économie profite aux industriels venus s'y installer, et à l'État pour qui la culture du cannabis est devenue la troisième source de revenus, selon l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC). Mais les agriculteurs locaux, eux, n'en profitent guère. Car cultiver l'or vert a un prix : il faudra ainsi débourser 30 000 euros à verser à l'État, renouvelable chaque année, pour obtenir une licence d'exploitation. Au Zimbabwe voisin, qui a lui aussi légalisé la culture de la plante en 2018, le permis de production est valable cinq ans. Reste à savoir si, là aussi, le cannabis rapportera plus aux investisseurs qu'aux Zimbabwéens. Source: lepoint.fr
  24. Deux années, c’est le temps que se laisse le gouvernement luxembourgeois avant de légaliser le cannabis. Une information confirmée en cette mi-décembre auprès de nos confrères allemands de la Saarländischer Rundfunk. Le gouvernement luxembourgeois avait annoncé se laisser deux ans pour ficeler le dossier. C’est aujourd’hui quasi-officiel grâce à une précision apportée en cette mi-decembre 2019 auprès du média allemand : Saarländischer Rundfunk. "Le cannabis sera légalisé au Luxembourg dans les deux ans au plus tôt". Les grands axes de la loi restent encore à définir mais ils devraient se concentrer sur la prévention, l'éducation et la prise en charge de l’addiction. Un contrôle très strict de la qualité sera exercé par l'État. Un groupe de travail du ministère de la Santé et de la Justice planche sur le dossier. Pas de tourisme du cannabis au Luxembourg La légalisation du cannabis récréatif était une promesse de l’actuelle coalition (Libéraux, Socialistes et Verts) au pouvoir au Grand Duché. Le gouvernement prévoit de "légaliser sous des conditions à définir, la production sur le territoire national, de même que l’achat, la possession et la consommation de cannabis récréatif". Étienne Schneider, le ministre de la Santé et Félix Braz, ministre de la Justice, avaient récemment réalisé une visite d'étude au Canada, qui a légalisé l’usage du cannabis en octobre 2018. "Tout comme le modèle canadien, le modèle luxembourgeois devra être basé sur une approche globale de santé publique" précise le ministère de la Santé du Luxembourg, "il ne s’agit en aucun cas de faire la promotion pour la consommation de cannabis, mais au contraire, de protéger et d’assurer la santé et la sécurité des citoyens et des jeunes en particulier… La légalisation du cannabis récréatif permettra, bien mieux que la dépénalisation, d’éloigner les consommateurs du marché illicite, de réduire de façon déterminée les dangers psychiques et physiques y liés et de combattre la criminalité au niveau de l'approvisionnement". Des voyages d’études sont programmés aux Pays-Bas, au Portugal ou encore en Uruguay. "Nous pouvons apprendre des expériences des autres pays et éviter dès le départ des erreurs à ne pas commettre". Le Luxembourg ne souhaite pas mettre en place un "tourisme du cannabis". La vente sera exclusivement autorisée aux résidents. Le gouvernement précise que les recettes fiscales sur la vente de cannabis seront investies dans la prévention et l'éducation. Par Jean-Christophe Panek Source: francetvinfo.fr
  25. Des produits pourront être vendus librement dans des bureaux de tabac et magasins spécialisés s'ils ne contiennent pas plus de 0,5 % de THC. L'Italie a décidé de franchir un pas dans la légalisation du cannabis. La production et la vente de cannabis light, c'est-à-dire ne contenant pas plus de 0,5 % de THC, a été autorisée par le Parlement italien dans la nuit de jeudi à vendredi. L'amendement au projet de budget 2020 autorise la vente libre dans les bureaux de tabac et magasins spécialisés à partir du 1er janvier. La seule condition à remplir : ces produits ne peuvent pas contenir plus de 0,5 % de THC, la principale substance active à effets psychotropes. En mai 2018, le ministre de l'Intérieur Matteo Salvini, chef de la Ligue, parti d'extrême droite, qui a adopté un discours conservateur sur les mœurs, avait lancé une croisade contre les magasins vendant du cannabis light en vertu d'une loi votée deux ans plus tôt, affirmant qu'il les fermerait les uns après les autres. En mai dernier, la Cour de cassation avait paru lui donner raison, affirmant que la vente ou la culture de cannabis étaient illégales. Mais la haute instance avait confié à l'appréciation de chaque juge, devant s'occuper de cas concrets, de vérifier « l'effet stupéfiant » de la substance détenue par la personne incriminée. « C'est la fin d'un cauchemar » Outre ce pouvoir discrétionnaire donné aux juges, la Cour avait rappelé que le Parlement pouvait intervenir dans ce domaine dans le respect des principes constitutionnels. C'est chose faite désormais et les personnes travaillant dans ce secteur ont poussé un soupir de soulagement. « C'est la fin d'un cauchemar. Après la chasse aux sorcières de Salvini, j'ai dû licencier 10 personnes et j'ai perdu 68 % de mon chiffre d'affaires », a déclaré au journal La Stampa Luca Fiorentino, fondateur de la société Cannabidiol Distribution. Ce dernier assure qu'une étude de l'université de New York a démontré que la vente légale de cannabis light avait permis de soustraire 200 millions d'euros à la criminalité organisée. Le syndicat des agriculteurs Coldiretti a qualifié d'« opportun » ce geste du législateur italien, assurant que les terres cultivées avec du cannabis en Italie étaient passées de 400 hectares en 2013 à 4 000 hectares en 2018. Source: lepoint.fr