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  1. Selon des chercheuses, fumer un joint diminue moins les capacités de conduire que boire. Faut-il relever le taux légal? Le sujet devrait rebondir à Berne. Conduire sous l’influence du cannabis est une infraction grave en Suisse. Le seuil de tolérance à l’égard de cette substance fait l’objet d’un débat. Getty Images/iStockphoto Fumer un joint et conduire? En Suisse, ces deux activités sont incompatibles aux yeux de la loi: un automobiliste pincé sous l’emprise de cannabis écope d’un retrait de permis. Cette sévérité est discriminatoire comparé au traitement réservé aux conducteurs en état d’ébriété, souligne une toute nouvelle étude bâloise. Le «cannabis n’est pas traité de la même manière que l’alcool, bien que sur la base des preuves scientifiques concernant la sécurité routière, le THC (ndlr: le principe actif de la plante) doit être considéré comme provoquant moins de limitations que l’alcool», affirme le rapport, commandé par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) dans la cadre des discussions politiques sur le lancement de projets pilotes de distribution de cannabis. Tolérance zéro Ces conclusions remettent en question la règle de la «tolérance zéro» à l’égard du stupéfiant. Aujourd’hui, un conducteur est considéré comme incapable de prendre le volant lorsqu’il présente plus de 1,5 microgramme (ng/ml) de THC dans le sang. Il commet alors une infraction grave. Cette limite est un seuil technique au-delà duquel un laboratoire peut considérer que la substance est présente dans le sang. «Très rapidement atteinte», selon l’OFSP, elle peut être dépassée même lors de la consommation de cannabis légal à faible teneur en THC. Pour l’alcool, le taux admissible est de 0,5‰. Celui qui dépasse cette valeur reçoit un avertissement ou perd son «bleu» s’il a commis en plus une autre infraction. Ce n’est qu’à partir de 0,8‰ que l’on considère que l’infraction est grave: le permis est retiré dans tous les cas. Exception: les nouveaux conducteurs sont soumis à une interdiction totale de conduire sous l’effet de l’alcool. Pour conclure à une discrimination à l’égard du cannabis, les chercheuses de l’Institut de médecine légale de l’Université de Bâle ont passé au crible la littérature scientifique internationale et comparé l’influence effective de l’alcool et du THC sur les capacités du conducteur. L’analyse leur permet d’affirmer que les limitations constatées avec 0.5‰ d’alcool se manifestent à partir d’une concentration de 3 à 4.1 ng/ml de THC. C’est-à-dire le double, au moins, de la valeur admise actuellement. Autre constat: les automobilistes dont la concentration de THC dans le sang est inférieure à 5 ng/ml ne présentent pas un risque plus élevé d’accident que des conducteurs n’ayant pas consommé le produit, avancent les scientifiques. Des centaines de retraits Combien de personnes ont perdu leur «bleu» car du THC se trouvait dans leur organisme? Les statistiques ne font pas la distinction entre le type de stupéfiant ayant mené à une telle sanction. Le cannabis reste néanmoins la substance active illégale la plus répandue dans le trafic routier, selon le rapport bâlois. En 2019, le Canton de Vaud a prononcé des retraits de permis pour conduite sous effet d’un stupéfiant à 448 reprises (dont 34 à la suite d’un accident); à Genève, il y en a eu 156 (dont 31 accidents). Les autorités vaudoises et genevoises ont également décidé d’un retrait d’une durée indéterminée pour dépendance à, respectivement, 146 et 98 reprises. Dans tout le pays, la même année, ce sont 4762 retraits d’une durée fixe qui ont été prononcés pour conduite sous influence d’une drogue – dont 325 avec accident. En comparaison, la mesure a été décidée pour conduite en état d’ébriété à 13’128 reprises, dont 3208 impliquant un accident. Les auteures formulent trois pistes pour réglementer la conduite sous influence de cannabis. L’une prévoit de doubler le taux admissible actuellement. L’autre établit un système par palier: lorsque le seuil inférieur est franchi, une mesure administrative pourrait être décidée. Une personne est considérée comme incapable de conduire lorsque la limite supérieure est dépassée. Ces deux régimes assurent au stupéfiant un traitement similaire à celui réservé à l’alcool. Un choix politique La troisième option consisterait à maintenir une tolérance zéro. Les auteures de l’étude se gardent de donner leur avis sur le modèle à suivre: la réponse relève d’un choix politique. Elles soulignent toutefois que le statu quo reviendrait à accepter que soient sanctionnées de nombreuses personnes dont les capacités de conduire n’étaient pas altérées. Un participant à un cours pour jeunes conducteurs observe le dispositif de test «DrugWipe 5» à Dübendorf (ZH) en 2008. KEYSTONE L’étude pourrait-elle mener à l’abandon de la tolérance zéro? Un tel changement relève de la compétence du Conseil fédéral, répond l’Office fédéral des routes (OFROU). Ce dernier semble réticent à un tel scénario. Il y voit plusieurs «difficultés concrètes», notamment celle pour le conducteur de déterminer la quantité de THC qu’il a consommée. «Un consommateur d’alcool sait quand il doit arrêter de boire, s’il veut rester en dessous de la valeur limite, un fumeur de joint ignore la quantité de THC contenue dans son produit», détaille Marina Kaempf, porte-parole à l’OFROU. Vu «l’importance politique du sujet», une modification passerait devant le parlement, ajoute-t-elle. La conseillère nationale Léonore Porchet (Verts/VD) annonce qu’elle questionnera sans aucun doute le Conseil fédéral sur les conclusions bâloises lors de la prochaine session parlementaire, en mars. Source: tdg.ch
  2. Swiss Made https://www.swissinfo.ch/fre/cbd_l-eldorado-du-cannabis-light-n-a-pas-tenu-ses-promesses/46208882 L’Eldorado du cannabis light n’a pas tenu ses promesses Après avoir obtenu les permis nécessaires dans un délai de deux ans, Andrea R. a planté sa culture indoor. tvsvizzera Depuis 2017, la Suisse autorise la production et la vente d’inflorescences de chanvre à faible teneur en THC. Un marché qui ne s'est toutefois pas avéré être la mine d'or que certains avaient imaginé. Ce contenu a été publié le 21 décembre 2020 - 09:23 21 décembre 2020 - 09:23 Le chanvre et ses dérivés dont la concentration en THC est inférieure à 1 % ne sont plus considérés comme des stupéfiants par la loi suisse depuis 2011. Cependant, le «boom» du cannabis light ne s'est produit qu'en 2017, lorsqu'il est devenu possible de produire et de commercialiser en Suisse les inflorescences non transformées de cette plante, pour autant que la teneur en THC ne dépasse pas 1 %. Beaucoup y ont vu une opportunité, un nouvel «Eldorado». Les cinq producteurs enregistrés début 2017 sont passés à 630 en 2018. Mais depuis deux ans maintenant, quelque chose est en train de changer. Plus Trop de cannabis légal: la Suisse devient-elle un pays exportateur? Ce contenu a été publié le 21 juil. 2018 21 juil. 2018 Werner Bösch, premier producteur de chanvre CBD indoor de Suisse, nous parlait l’année dernière du boom de la «marijuana light». Nous sommes... Un phénomène qui se voit sur le terrain, ou plutôt, dans les champs. Comme l'a récemment écrit le journal italophone Corriere del Ticino, dans la plaine de Magadino (entre Bellinzone et Locarno), le vert de la marijuana perd du terrain au profit du rouge des tomates. Dans le canton du Tessin, ceux qui veulent cultiver du chanvre sont tenus d'en informer les autorités. Il y a eu trois notifications de ce type en 2016, puis 12 l'année suivante et 33 en 2018. Depuis lors, la tendance semble être à la baisse. Fin octobre 2020, il y avait 24 notifications (plus trois en cours de traitement). L’or vert brille moins On peut, selon toute probabilité, imputer cette évolution à l'une des règles de base du marché: lorsque l'offre dépasse la demande, le prix du produit baisse. C'est l'avis de Stefano Caverzasio, directeur de Purexis, une société active dans la commercialisation et la transformation de cette matière première depuis 2011. Bien qu'il vende également des inflorescences, son entreprise se concentre principalement sur les produits transformés, tels que des compléments alimentaires, des cosmétiques et des produits pharmaceutiques, presque entièrement fabriqués dans son propre laboratoire à Manno. Il dispose également d’une petite installation de culture intérieure autorisée à des fins de recherche et développement. «La saturation de la demande de matière première à laquelle nous assistons en Suisse reflète une réalité déjà bien connue outre-mer» Stefano Caverzasio, directeur de Purexis End of insertion «La saturation de la demande de matière première à laquelle nous assistons en Suisse reflète une réalité déjà bien connue outre-mer (aux États-Unis, au Canada et dans certains pays d'Amérique latine), où l'on constate une augmentation des entreprises qui ralentissent, voire suspendent leur production parce que l'offre de matière première disponible a dépassé la demande depuis longtemps», explique Stefano Caverzasio. Chaque semaine, Purexis reçoit des dizaines de demandes de producteurs, suisses et étrangers, qui tentent d’écouler une matière première dont le prix du marché a chuté. Au moment de leur légalisation, les inflorescences étaient disponibles dans le commerce pour un prix situé entre 5000 et 10’000 francs le kilo, selon la qualité. «Maintenant, vous pouvez facilement enlever un zéro», indique Stefano Caverzasio. L'émergence de grands producteurs, qui ont étendu au fil des ans leurs surfaces de culture en Suisse et ailleurs, a également contribué à ce déclin. Elles se sont développées principalement selon deux modèles. Le premier est représenté par des entreprises directement actives dans le secteur du chanvre qui se sont développées, ont repris d'autres entreprises et acheté des terres. Le second comprend de grandes exploitations agricoles qui louent des terres et décident chaque année si elles vont ou non produire du chanvre en fonction de la demande du marché. Ces modèles peuvent se permettre de grandes productions d'un niveau de qualité élevé, contre lesquelles une petite entreprise peut difficilement rivaliser. Comme le vin Le président de l’Association des horticulteurs tessinois (OrTi) Andrea Zanini émet la même hypothèse. Dans la presse tessinoise, il a fait part à plusieurs reprises de son scepticisme à l’égard de la culture du chanvre. En général, les exploitants agricoles ne cultivent pas eux-mêmes la plante, mais sous-louent des terres et des serres pour le faire ou collaborent avec des tiers, explique ce dernier. Certaines entreprises en difficulté économique ont vu dans le cannabis une «bouée de sauvetage», dit-il, mais ne sachant pas toujours avec qui elles faisaient affaire «elles ont parfois eu de mauvaises surprises». Elles ont fait des envieux, mais ceux qui ont voulu se lancer dans ce business n’étaient pas toujours à la hauteur et ont fait fiasco, analyse Andrea Zanini. «Le même discours est valable pour la culture maraichère, poursuit le président d’OrTi. Celui qui se retrouve en difficulté ne travaille pas bien. Celui qui a un mauvais produit a du mal à le vendre.» Cela arrive aussi avec le raisin, ajoute-t-il. Nombreux sont ceux qui ont planté des vignes sans grand succès. «Il y a une sélection naturelle de ceux qui travaillent avec la nature.» Le retour aux cultures traditionnelles pourrait également être attribué aux prix de location des terres et des serres pour la culture du chanvre, souligne Stefano Caverzasio: «Dans plusieurs cas, ils étaient sensiblement plus élevés que pour d’autres cultures. Le nivellement général des prix qui a suivi a provoqué un ajustement des coûts vers des tarifs plus proches des baux agricoles. Un facteur qui a peut-être découragé ceux qui louaient leurs terres pour cultiver du chanvre ces dernières années.» «La Suisse est composé de quatre choses: «L'absinthe, les casinos, les banques et le chanvre.» Andrea R., Dream project End of insertion Trouver sa place sur le marché L'analogie avec le vin semble particulièrement appropriée lorsqu'on discute avec Andrea R., entrepreneur qui a décidé de se lancer, pour la deuxième fois, dans le commerce du chanvre. La passion avec laquelle il parle de ses plantes, des défis à relever et des techniques à utiliser pour que le produit final ait une certaine qualité et un certain goût, n'est pas du tout différente de celle qui transparaîtrait lorsqu’un passionné de viticulture décrirait ses vignobles. Andrea R. n'est pas un novice en matière de cannabis. Lorsqu’il avait 25 ans, au tournant du nouveau millénaire, il a fait partie de ceux qui ont tenté leur chance, et l'ont souvent trouvée, en produisant et en commercialisant du cannabis. Il avait à cette période un vide juridique en Suisse. Les inflorescences de chanvre, même à forte teneur en THC, pouvaient être produites et vendues, mais – du moins en théorie – pas consommées. C’était l'époque des revendeurs de chanvre, dont les désodorisants pour armoires ont connu un succès foudroyant, à tel point que les gens arrivaient en masse, aussi depuis l'Italie, pour les acheter. Difficile de croire qu’il y avait autant d’armoires dans le monde. On aurait presque pu penser que ces sachets parfumés partaient en fumée après l'achat. Le tour de vis de 2003 a mis un point final à cette activité et Andrea R. est retourné travailler comme mécanicien, en pensant que le discours sur le cannabis légal serait mis de côté en Suisse pour une centaine d'années encore. Il n’aura toutefois pas fallu autant de temps pour faire un pas dans cette direction, et celui qui a aujourd’hui 45 ans a vu l’opportunité de «réécrire l’épilogue» de son aventure. Andrea R. a ainsi ouvert son Dream shop à Melide, après avoir obtenu les autorisations pour cultiver du cannabis light indoor, loin des champs et des serres. C'est la méthode qu'il a choisie pour se tailler une place dans un secteur qui, à son avis, représente la Suisse, pour le meilleur ou pour le pire. Ce pays, dit-il, est composé de quatre choses: «L'absinthe, les casinos, les banques et le chanvre». Pour Andrea R., l'évolution du marché à laquelle nous assistons est positive, car «ceux qui travaillent mal devront disparaître». À suivre Changement de perspective La culture du cannabis, surtout à des fins récréatives, se heurte encore à une certaine stigmatisation en Suisse, surtout au sud des Alpes, mais par rapport aux années 2000, quelque chose a indubitablement changé. Tout d'abord, les règles régissant sa production et sa commercialisation. «La législation suisse, malgré certains points critiques, a jusqu'à présent montré qu'elle évoluait de manière claire et souvent bien avant les pays qui nous entourent. Cette avance offre de grands avantages opérationnels à toutes les entreprises suisses du secteur par rapport à leurs homologues européens, qui dans certains cas opèrent encore dans une situation réglementaire floue», déclare Stefano Caverzasio. «Qui était bigot est resté bigot», dit Andrea R., «mais maintenant on peut lui faire remarquer que le cannabis est aussi vendu dans le supermarché où il fait ses courses. Si cela ne le fait pas changer d'avis, ça le fera au moins réfléchir». Plus Le cannabis, ou la renaissance d'un médicament «interdit» Ce contenu a été publié le 15 juin 2015 15 juin 2015 Le reportage multimédia de swissinfo.ch explore le potentiel et les limites d'une des plantes les plus controversées de l'histoire. Le facteur international entre en jeu avec la légalisation du cannabis sans restriction sur la teneur en THC dans une partie importante des États-Unis et au Canada. Certains signes indiquent qu'un tel changement pourrait également se produire sur le vieux continent. La Suisse a déjà commencé à entreprendre des études en ce sens. Andrea R. se réjouirait d'une telle évolution, qui lui donnerait la possibilité d'élargir son offre avec des produits promettant des revenus beaucoup moins «light». Stefano Caverzasio reste cependant prudent quant à d'éventuelles évolutions législatives en Suisse. «Sur la base des informations obtenues jusqu'à présent des autorités fédérales, on s'attend à un scénario suisse dans lequel les changements en matière de THC resteront modérés. Le progrès scientifique sera favorisé par rapport au marché purement récréatif.» Il espère que la valeur thérapeutique du chanvre pourra être reconnue «afin d'arriver bientôt à un cadre commercial qui assure
  3. Cannabis: Canopy ferme cinq sites de culture au Canada et licencie Par Le Figaro avec AFP Publié le 09/12/2020 à 23:57 Le géant canadien du cannabis Canopy Growth a annoncé mercredi la fermeture de cinq sites de production au Canada et le licenciement d'environ 220 employés pour retrouver la rentabilité. Le groupe, numéro un au Canada, où le cannabis récréatif est légal depuis fin 2018, avait récemment annoncé qu'il cherchait à réduire sa structure de coût d'environ 150 à 200 millions de dollars canadiens (97 à 129 millions d'euros). Les fermetures concernent quatre serres de culture dans les provinces de Terre-Neuve, du Nouveau-Brunswick, de l'Alberta et de l'Ontario et un site de production en plein air en Saskatchewan. Ces serres représentent 17% de la production totale de cannabis en intérieur du groupe. Le site extérieur était le seul de Canopy au Canada. Une décision mal accueillie par les investisseurs «Nous sommes optimistes sur la capacité de nos autres sites de produire la quantité de cannabis de qualité nécessaire pour satisfaire la demande actuelle et future», a déclaré David Klein, PDG de Canopy Growth. La décision de l'entreprise, dont l'actionnaire majoritaire est le groupe américain des boissons alcoolisées Constellations Brands (51%), a été mal accueillie par les investisseurs. A la Bourse de Toronto, l'action de Canopy, qui pèse 13 milliards de dollars (8,3 mds d'euros), a clôturé la séance en baisse de 5%, à 34,91 dollars (22,53 euros).
  4. Source : https://www.agenceecofin.com/formation/0512-83244-le-premier-campus-dedie-au-cannabis-en-afrique-ouvre-ses-portes-pres-de-joburg
  5. Source : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/etats-unis-une-loi-historique-sur-la-depenalisation-du-cannabis-avance-au-congres-20201204
  6. Source : https://www.lequipe.fr/Basket/Actualites/La-nba-ne-fera-plus-de-tests-inopines-sur-le-cannabis/1201976
  7. https://vih.org/20201126/cannabis-en-suisse-ca-avance/ Cannabis en Suisse: Ça avance Le Conseil des États a donné son feu vert, le 10 septembre, à un essai de distribution contrôlée du cannabis en discussion depuis des années (voir Swaps 91). Par Christelle Destombes, vih.org, Swaps L’expérimentation devrait débuter dans quelques grandes villes en 2021, voire 2022. 5 000 consommateurs majeurs, suivis pour évaluer leur état de santé, seront en mesure de se procurer 10 grammes de cannabis pur par mois, au taux de THC limité à 20 %. Il s’agit de mesurer l’impact sur les consommateurs et le trafic, pour envisager un éventuel changement de législation, loin d’être consensuel. Le Conseil national doit encore se prononcer.
  8. https://toutelathailande.fr/news/la-thailande-va-autoriser-lutilisation-du-cannabis-dans-lalimentation-les-cosmetiques-et-les-textiles/ La Thaïlande va autoriser l'utilisation du cannabis dans l'alimentation, les cosmétiques et les textiles Par Redaction Thaïlande le 26 Nov, 2020 0 Marijuana. Photo : WildOne 46 Réactions PartagerTweeterPin Le gouvernement thaïlandais prévoit d'autoriser l'utilisation de la plupart des parties du cannabis et du chanvre dans les cosmétiques, les aliments et les textiles a déclaré mercredi le secrétaire permanent à la santé. Kiattiphum Wongrajit a déclaré que la commission de contrôle des narcotiques a décidé mardi d'exclure les feuilles, les branches, les tiges, les troncs, l'écorce, les fibres et les racines du cannabis et du chanvre de la liste des narcotiques du gouvernement. Cela n'inclurait pas les pousses, y compris les fleurs, qui ont une forte teneur en drogue (THC). La Food and Drug Administration (FDA) va élaborer un nouveau règlement de santé publique à cet effet. Le ministre de la santé publique devra ensuite l'approuver et le nouveau règlement entrera en vigueur lorsque la Gazette royale le publiera, a-t-il dit. Le Dr Kiattiphum a déclaré que l'utilisation de graines et d'extraits de graines de chanvre, ainsi que de cannabidiol (CBD) et de tétrahydrocannabinol (THC), à une teneur maximale de 0,2%, sera également incluse . Les parties et contenus autorisés doivent provenir uniquement de producteurs agréés - organisations gouvernementales ayant des tâches médicales et de recherche, praticiens de la médecine moderne et traditionnelle, universités, entreprises communautaires et coopératives communautaires. Le secrétaire général de la FDA, Paisal Dunkhum, a déclaré que l'assouplissement visait l'utilisation du cannabis et du chanvre à des fins personnelles et de soins de santé, ainsi que la production de textiles, de vêtements, de médicaments et de produits à base de plantes. A la question de savoir si les gens seraient autorisés à cultiver du cannabis dans le but autorisé, le Dr Paisal a répondu que l'autorisation couvrirait les personnes qui étaient auparavant autorisées à le cultiver pour des entreprises communautaires, et les coopératives autorisées à produire du cannabis. Il ne devrait y avoir aucune limitation concernant le nombre de plantes de cannabis que ces individus ou groupes pourront cultiver. Voir aussi : La Thaïlande va autoriser les gens à cultiver du cannabis chez eux Les médicaments mélangés à de la marijuana sont maintenant autorisés en Thaïlande Source : bangkokpost.com
  9. https://letempstg.com/2020/11/26/malawi-le-pays-se-lance-dans-la-production-industrielle-du-cannabis/ Malawi : le pays se lance dans la production industrielle du cannabis 26/11/2020 0 Comments Le Malawi est prêt à lancer la production commerciale et la transformation du cannabis à des fins médicales et industrielles, a déclaré mardi la nouvelle autorité de régulation du cannabis du pays. C’est en février que le parlement du Malawi a adopté un projet de loi qui rend légale la culture et la transformation du cannabis à des fins médicinales, sans toutefois dépénaliser l’usage récréatif. Selon l’autorité de régulation du Malawi, plus de 100 demandes de licence d’exploitations ont été soumises et sont en cours d’examen. Les droits de licence varient entre 100 à 10 000 dollars par an pour la culture, la vente, le stockage, la distribution de l’une ou l’autre classe de chanvre industriel et médical. Les autorités anticipent que les revenus dérivés de l’industrie naissante vont dépasser ceux du tabac, jusqu’ici principale culture d’exportation du Malawi. Les revenus du tabac au Malawi ont chuté de façon spectaculaire au fil des ans, en partie à cause de la baisse de la demande et du mauvais temps. Au cours de la saison 2020, la production de tabac du Malawi a chuté de 31,3 %, entraînant une baisse de 26,4 % des revenus globaux du tabac du pays. Cette chute a eu des conséquences dramatiques sur l’entreprise de vente aux enchères de tabac du pays, Auction Holdings Ltd, qui n’a pas payé les salaires au cours des deux derniers mois. Un nombre croissant de pays à travers le monde légalisent ou assouplissent les lois sur le cannabis à mesure que les attitudes à l’égard de cette drogue changent. Plusieurs d’entre eux se trouvent en Afrique australe, notamment en Eswatini, en Zambie, au Lesotho et au Zimbabwe. avec AFP
  10. https://laminute.info/2020/11/27/les-legislateurs-americains-voteront-sur-la-legalisation-federale-du-cannabis-annulant-les-condamnations-anterieures/ Les législateurs américains voteront sur la légalisation fédérale du cannabis, annulant les condamnations antérieures La Chambre des représentants américaine tiendra un vote la semaine prochaine sur un projet de loi visant à légaliser le cannabis et à effacer certains casiers judiciaires fédéraux, ce qui pourrait être la première étape vers une réforme au niveau fédéral. Steny Hoyer, un démocrate de haut niveau qui établit l’ordre du jour des votes à la chambre basse, a annoncé le plan vendredi, suite à une promesse pré-électorale. C-SPAN a indiqué que le vote aura probablement lieu vers la fin de la semaine. Cette décision serait probablement bloquée au Sénat contrôlé par les républicains, mais si le projet de loi est adopté à la Chambre, cela pourrait pousser le président élu Joe Biden à prendre des mesures exécutives sur le cannabis après sa prise de fonction en janvier. Biden était autrefois un sénateur sévère contre le crime, mais dans sa campagne présidentielle, il a pris des positions plus modérées, notamment sur la dépénalisation de l’usine. Kamala Harris, la vice-présidente élue, est un partisan clé au Sénat de la législation visant à légaliser le cannabis. Le projet de loi est de plus en plus considéré comme une initiative de réforme de la justice pénale, car on prétend que les minorités sont plus durement touchées par les lois interdisant la substance. La drogue est désormais légale dans un certain nombre d’États, que ce soit à des fins médicales ou récréatives, et les dernières élections ont vu l’adoption d’un certain nombre de mesures électorales favorables au cannabis dans les États républicains et démocrates. De plus en plus d’États prévoient une action en 2021. La Californie, l’État le plus peuplé du pays, a voté pour la légalisation complète du cannabis en 2016, stimulant une économie massive autour de la substance. Le projet de loi de la Chambre pourrait gagner le soutien de certains républicains à tendance libertaire.
  11. https://www.ledevoir.com/societe/sante/590347/cannabis-les-aines-se-tournent-de-plus-en-plus-vers-le-cannabis Les aînés se tournent de plus en plus vers le cannabis Leïla Jolin-Dahel Collaboration spéciale 28 novembre 2020 Photo: iStock Selon les plus récentes données de Santé Canada, en 2019, les personnes de 65 ans et plus représentaient plus de 7% des consommateurs de cannabis au pays, tous usages confondus. Ce texte fait partie du cahier spécial Bien vieillir Deux ans après la légalisation de la marijuana récréative, de plus en plus de personnes âgées se tournent vers le cannabis pour des raisons de santé, après avoir essayé plusieurs traitements médicamenteux. Les douleurs chroniques et les troubles du sommeil sont les principales raisons pour lesquelles les patients de 65 ans et plus prennent du cannabis, selon la Dre Andreea Bosneaga, médecin spécialiste en douleur chronique à la clinique Nature Médic de Magog et anesthésiste de formation. « En gestion de la douleur, tu utilises des premiers, deuxièmes, troisièmes traitements. Et quand, vraiment, tu n’as plus de ressources, tu penses au cannabis médical », explique-t-elle, ajoutant que la plupart de ses patients n’avaient jamais consommé de marijuana récréative par le passé. « Pour les personnes âgées qui souffrent d’ostéoporose, nous savons que les médicaments qu’ils utilisent ont souvent beaucoup d’effets secondaires », explique la Dre Mary-Ann Fitzcharles, du Centre de recherche sur le cannabis à l’Université McGill. Celle qui est aussi membre du Comité consultatif scientifique sur les produits de santé contenant du cannabis de Santé Canada prévient néanmoins que des éléments sont à prendre en compte comme la prise d’autres médicaments, de mêmeque les facteurs de risque, comme l’hypertension et les problèmes cognitifs ou psychomoteurs. Selon les plus récentes données de Santé Canada, en 2019, les personnes de 65 ans et plus représentaient plus de 7 % des consommateurs de cannabis au pays, tous usages confondus. Ainsi, cette tranche d’âge a enregistré une progression plus importante que les autres, en passant de 40 000 personnes en 2012 à plus de 400 000 l’année dernière. La Société québécoise du cannabis (SQDC) ne tient quant à elle aucune donnée sur le profil socio-économique de ses clients, écrit un porte-parole de la société d’État par courriel. Un médecin plutôt que la SQDC Une personne âgée pourrait-elle aller à la SQDC et se traiter elle-même ? Mieux vaut consulter un professionnel de la santé et évaluer les risques, estiment les expertes. En juin 2019, le Collège des médecins a d’ailleurs rappelé que la SQDC n’était pas un distributeur autorisé de produits à des fins médicales. Rappelons que le cannabis médical n’est pas vendu en pharmacie et que les patients, munis d’une prescription, doivent se le procurer auprès d’un fournisseur autorisé par Santé Canada. « On pense que c’est simple, le cannabis, mais c’est extrêmement compliqué », résume la Dre Bosneaga, à propos des molécules de tétrahydrocannabinol (THC) et de cannabidiol(CBD). Si la première est surtout connue par les consommateurs de cannabis récréatif pour ses effets psychotropes, elle est également contenue en petite quantité dans les produits composés en majorité de CBD. Les gens qui voudraient se procurer du CBD à la SQDC pour des raisons de santé n’auraient pas accès aux mêmes produits que ceux des fournisseurs de cannabis médical, ajoute la Dre Bosneaga. « [Le CBD] à la SQDC n’est pas fait pour être pris tous les jours en même quantité », résume-t-elle, prévenant que les patients pourraient expérimenter plusieurs effets secondaires, comme des irritations à la gorge et aux sinus. Une étude publiée en mai dernier par le Collège américain de rhumatologie a été menée auprès de 1000 personnes au Canada, tous âges confondus. « Depuis la légalisation du cannabis récréatif, son usage a triplé chez nos patients », explique la Dre Fitzcharles, qui est également coautrice de l’étude. Et sur les 12 % qui en avaient consommé, environ la moitié ont cessé, en raison de l’absence des effets bénéfiques recherchés, de la présence d’effets secondaires ou du prix onéreux. Environ 80 % des consommateurs participants ne se procuraient pas non plus du cannabis de façon appropriée. « Plusieurs l’achetaient dans la rue, car c’était moins cher, d’autres, par un ami. Et nous avons beaucoup de patients dont les petits-enfants leur disaient d’essayer le cannabis », observe-t-elle. Les patients optant pour le cannabis médical doivent généralement débourser des sommes plus importantes que s’ils étaient traités avec des médicaments vendus en pharmacie. Un gramme de cannabis coûte entre 8 $ et 10 $chez les fournisseurs autorisés, pour un montant variant entre 100 $ et 300 $ par mois, estime la Dre Fitzcharles. Pas pour tout le monde La Dre Fitzcharles souligne le peu d’études sur l’usage du CBD pour les personnes souffrant de problèmes cognitifs. Elle met également en garde les gens qui ont des antécédents de maladies cardiovasculaires au sujet du cannabis. « Nous avons de plus en plus de cas rapportés de patients ou de consommateurs de cannabis récréatifs qui ont des crises cardiaques, des AVC et de l’arythmie », note-t-elle. « Le THC, c’est vraiment très tricky. Il y a une quantité seuil, et ce seuil-là peut être différent d’un patient à l’autre », ajoute la Dre Bosneada. Ainsi, au-dessus de ce seuil, les usagers pourraient éprouver des symptômes tels que de l’agitation, une tachycardie ou des palpitations. « Il faut vraiment faire attention », avertit-elle.
  12. Bonjour, https://www.newsweed.fr/colombie-commission-senat-approuve-legalisation-cannabis/ Bonne soirée, bonne journée
  13. https://www.rfi.fr/fr/amériques/20201121-mexique-le-sénat-approuve-un-projet-de-loi-qui-légalise-l-usage-récréatif-de-cannabis Mexique: le Sénat approuve un projet de loi qui légalise l’usage récréatif de cannabis Publié le : 21/11/2020 - 19:09 Au Mexique, le Sénat a approuvé jeudi 19 novembre un projet de loi qui légalise l’usage récréatif de cannabis, une substance illégale depuis un siècle dans le pays. Une fois validée par la chambre des députés, cette nouvelle loi fera du Mexique le plus grand marché légal de cannabis au monde. Un projet de loi important dans un pays ravagé ces quinze dernières années par la violence liée au trafic drogue. Avec notre correspondante à Mexico, Alix Hardy Il était temps qu’il soit voté, parce que devant le Sénat c’est désormais un véritable champ de cannabis qui pousse, planté en guise de sit-in par les activistes. On s’attend donc désormais à ce que la chambre des députés, contrôlée par le parti au pouvoir qui porte le projet de loi, donne rapidement son aval à un texte qui, en plus de légaliser l’usage du cannabis, s’emploie aussi à fournir un cadre à sa production, vente et diffusion. Une légalisation qui a une importance au moins symbolique au Mexique, pays frappé par la violence engendrée par le trafic de drogues et son combat par les autorités. Soustraire le marché du cannabis aux griffes du crime organisé réduira cette violence, espèrent les législateurs, même si la légalisation du cannabis en Californie, qui a réduit la demande américaine, et l’apparition des drogues synthétiques a fait baisser l’intérêt que le crime organisé porte au cannabis. Parmi les soutiens de la légalisation, beaucoup estiment aussi que les nombreuses exigences prévues par le projet de loi pour pouvoir produire et vendre du cannabis donnent en fait les clés du marché aux grandes multinationales, laissant les petits producteurs actuels sur le bord de la route et donc toujours à la merci du crime organisé.
  14. https://www.ulyces.co/news/largentine-distribue-gratuitement-du-cannabis-medical/ L’Ar­gen­tine distri­bue gratui­te­ment du canna­bis médi­cal par Sarah Ben Bouzid | 22 novembre 2020 L’Ar­gen­tine a léga­lisé le canna­bis médi­ci­nal en 2017, mais unique­ment pour les patients souf­frant d’épi­lep­sie sévère. Cepen­dant, un update à la loi publié le 12 novembre permet de pres­crire du canna­bis pour n’im­porte quelle patho­lo­gie, de permettre aux citoyens de culti­ver de la weed chez eux et enfin, d’en four­nir gratui­te­ment aux patients ne dispo­sant pas d’as­su­rance mala­die, explique Vice. Les parti­sans argen­tins de la léga­li­sa­tion du canna­bis ont accueilli la nouvelle avec enthou­siasme. « Cette nouvelle étape dans le proces­sus de léga­li­sa­tion commence à répa­rer l’injus­tice de la stig­ma­ti­sa­tion d’une plante qui a apporté une qualité de vie à beau­coup de gens », a déclaré Vale­ria Salech, prési­dente de l’ONG Mamá Cultiva Argen­tina. Ainsi, les personnes ayant une ordon­nance de canna­bis seront auto­ri­sées à culti­ver leurs propres plantes chez elles, ou à les obte­nir auprès d’un ami ou d’un membre de leur famille, à condi­tion que le culti­va­teur soit inscrit dans un registre gouver­ne­men­tal. Elles pour­ront égale­ment l’ob­te­nir par l’in­ter­mé­diaire du système natio­nal de santé. Mais il y a aussi l’obli­ga­tion de « mettre en œuvre des mesures visant à four­nir gratui­te­ment, au nom de l’État, des produits déri­vés de la plante de canna­bis aux patients qui ont une pres­crip­tion médi­cale mais ne béné­fi­cient que d’une couver­ture mala­die ». La péna­li­sa­tion de la consom­ma­tion de drogue est une zone grise légale en Argen­tine. En 2009, la Cour suprême a statué qu’il était incons­ti­tu­tion­nel de péna­li­ser les adultes pour posses­sion de drogues pour leur consom­ma­tion person­nelle. Mais cette déci­sion n’a jamais été trans­po­sée dans la loi, et la police conti­nue d’ar­rê­ter et de pour­suivre les consom­ma­teurs de drogue, en parti­cu­lier dans les commu­nau­tés défa­vo­ri­sées. « Très souvent, la police ne tient pas compte de la déci­sion de la Cour suprême », déplore Victo­ria Darrai­dou, membre du Centro de Estu­dios Legales y Sociales (CELS). Le gouver­ne­ment argen­tin recon­naît que l’ap­proche de la guerre contre la drogue ne fonc­tionne pas et péna­lise plutôt les consom­ma­teurs que les trafiquants. Le président Alberto Fernán­dez avait déclaré avant son élec­tion que « la guerre contre la drogue avait échoué » et que « la solu­tion n’était certai­ne­ment pas de persé­cu­ter les gens parce qu’ils fument un joint ». Il vient de faire un nouveau pas en avant.
  15. Source : https://www.grea.ch/publications/les-nations-unies-pourraient-reclasser-le-cannabis
  16. Bonjour ! Encore de bonnes nouvelles, au Mexique, cette fois où le gouvernement a décidé de légaliser le cannabis. En plus de l'auto production, ils ont introduit la notion neuve des licenses accordées durant 5 ans à hauteur de 40% min "à des communautés défavorisées à faible revenu" ! Bref, la législation dans le monde progresse favorablement et de plus en plus vite, je trouve Bonne journée ! source
  17. Bonjour, Quelques bonnes nouvelles des USA : Article complet : Etats-Unis : des parlementaires forment une association pour coordonner la légalisation du cannabis Article complet : Le gouverneur de Virginie appelle à légaliser le cannabis Article complet : Le New Jersey travaille à sa dépénalisation du cannabis et assouplit les sanctions liées aux champignons hallucinogènes Article complet : Le Tennessee lance son projet de légalisation du cannabis médical bonne lecture et bonne soirée !
  18. https://news-24.fr/lelection-est-terminee-mais-pas-le-stress-reste-t-il-des-produits-comestibles/ L’élection est terminée, mais pas le stress. Reste-t-il des produits comestibles? Dacid Rolet Envoyer un courrielil y a 4 jours OAKLAND, Californie – Dans les semaines qui ont précédé le mois de novembre, Iashia Kilian a senti son anxiété s’aggraver. Elle savait que son vote dans l’État swing du Michigan pourrait aider à décider qui serait le prochain président. Elle avait fait tout ce qu’elle pouvait pour aider à faire campagne pour la candidate de son choix. Maintenant, tout ce qu’elle pouvait faire était de s’asseoir, d’attendre et de s’assurer qu’elle avait ses comestibles de marijuana préférés à portée de main. «La panique, les sentiments anxieux, c’est trop. Je savais que j’allais m’en sortir avec un peu d’aide », a déclaré Mme Kilian, 43 ans, qui vit à Center Line. «J’étais le genre de personne qui jugeait quelqu’un, surtout une mère comme moi, qui prenait des produits comestibles. Mais tu sais quoi? Tout ce qui se passe ici dans ce pays est tout simplement trop. Les gens ont besoin d’aide. » Pour de nombreuses personnes aux États-Unis, l’aide est venue sous la forme d’ours en gélatine, de biscuits, de chocolats et de gélules, le tout infusé d’une dose de cannabis calibrée pour apaiser la nervosité du jour des élections. Bien que les informations sur les ventes à l’échelle nationale soient difficiles à trouver, les entreprises spécialisées dans les produits comestibles ont déclaré que les ventes avaient grimpé en flèche dans les semaines précédant les élections. Ce n’est plus un article marginal limité aux brownies en pot dans un dortoir d’université, les produits comestibles sont vendus dans le cadre de l’industrie du bien-être et commercialisés comme des aliments de base dans le garde-manger. Ou, comme un groupe Facebook s’est récemment vanté, il existe maintenant un comestible pour chaque type d’anxiété. Les enquêtes nationales et les élections montrent que les Américains sont de plus en plus intéressés par la légalisation de la consommation de marijuana. Selon sondages de Gallup, le soutien à la légalisation est passé de 12% en 1969 à 31% en 2000 et 66% en 2019. Et le 3 novembre, les électeurs du New Jersey, du Dakota du Sud, du Montana et de l’Arizona ont ajouté leurs États aux 11 autres qui avaient légalisé la marijuana récréative . Le Mississippi et le Dakota du Sud ont rendu la marijuana médicale légale, ce qui porte ce total à 35. Le balayage du jour des élections signifie que les ventes légales de marijuana atteindront bientôt un tiers des Américains, élargissant un marché déjà en plein essor pendant la pandémie. Dans les groupes Facebook dédiés aux produits comestibles, les gens ont partagé des recettes pour aider à calmer la nervosité du jour des élections. Biden Brownie Bites et Trump Truffles étaient deux recettes de desserts présentées, avec une note selon laquelle quel que soit le côté de la fracture partisane sur laquelle les gens tombaient, ils pourraient probablement utiliser un comestible pour les aider à traverser l’attente pendant que les bulletins de vote étaient comptés. Alors même que les réseaux d’information ont déclaré samedi que Joseph R. Biden Jr. était le président élu, de nombreuses personnes ont déclaré qu’elles restaient inquiètes des batailles sur le décompte des voix qui se frayaient un chemin devant les tribunaux et de l’incertitude concernant la transition du président Trump du pouvoir. «Il y a eu la pandémie, puis l’été avec tous les problèmes de justice sociale, et maintenant le stress des élections», a déclaré Coco Meers, cofondatrice et directrice générale d’Equilibria, une entreprise axée sur les femmes à Chicago et spécialisée dans le CBD, un composé dérivé du chanvre. «Cela n’a pas cessé et cela a conduit à une demande extraordinaire de cannabis.» Ses ventes au cours du mois dernier ont augmenté de plus de 40% par rapport aux mois précédents, sans marketing ni promotions, a déclaré Mme Meers. La demande de gélules CBD a grimpé en flèche, ainsi qu’un service de conciergerie qui aide les clients d’Equilibria à décider de la quantité à prendre, à quelle fréquence et à quelle heure de la journée les capsules sont mieux ingérées. «Il est définitivement en train de se normaliser», a déclaré Mme Meers. «Nous voyons des grands-mères qui n’auraient jamais pensé qu’elles seraient ouvertes au cannabis nous appeler. Les groupes de mamans en discutent ouvertement. Il est juste devenu une chose reconnue d’aider les personnes souffrant d’anxiété. À New York, Doug Cohen et son partenaire commercial, Miguel Trinidad, un chef, ont commencé l’année dernière une expérience culinaire à plusieurs plats de marijuana, coûtant généralement 150 $ par personne. Pendant la pandémie, ils sont passés des repas aux cours de cuisine, aidant les clients à expérimenter de nouvelles façons de faire sauter, saisir, griller et cuire avec de la marijuana à la maison. La demande de cours de cuisine sur les produits comestibles à domicile a explosé à l’approche des élections.
  19. https://israelvalley.com/2020/11/14/le-cannabis-genetiquement-modifie-par-des-scientifiques-israeliens-pour-etre-plus-resistant/ Le cannabis génétiquement modifié par des scientifiques israéliens pour être plus résistant. Par Israelvalley Desk|novembre 14th, 2020|Catégories : SANTE CanBreed, start-up israélienne, a réussi à modifier génétiquement le gène de la plante de cannabis, dans le but de la rendre plus résistante encore à l’odium, un champignon qui peut lui être mortel, s’il vient à l’attaquer. Une grande première dans l’histoire. Cette modification a été rendue possible grâce à la technologie CRISPR-CAS9. Interviewé à ce sujet, Ido Margalit, PDG de l’entreprise, a confirmé l’utilisation de cette technologie, ajoutant que son équipe de recherche et développement avait réalisé un formidable travail. Généticien, agronomes, chimistes et biologistes moléculaires, tous ont réussi à mener un travail de fond remarquable afin de modifier le gène sensible à l’odium. En réalisant cette prouesse, la start-up pourrait avoir rendu le cannabis, plus résistant à ce champignon. Il ne reste plus qu’à le prouver. Des scientifiques de l’Université hébraïque de Jérusalem devraient participer à cette nouvelle batterie de tests. Ce serait une belle avancée pour la société qui, dès fin 2021, espère pouvoir vendre des graines de cannabis modifiées et résistantes. Une manière d’ouvrir la voie à une normalisation de l’industrie en aidant les cultivateurs à travailler sur une variété de cannabis, ultra-résistante. CanBreed a décidé de déposer le brevet. L’entreprise espère aider les pouvoirs publics à aller plus loin dans l’autorisation de la consommation de cannabis en permettant de cultiver des plantes stables. L’odium lui, est un champignon qui touche de nombreuses plantes. Il rend les feuilles des plantes infectées toute blanche. Le cannabis étant cultivé en tant que plante médicinale, il est interdit d’utiliser le moindre fongicide, afin de ne pas dénaturer la plante. Source : La Nouvelle Tribune & Israël Valley
  20. Légalisation de la marijuana: le Sénat entamera la discussion ce vendredi et prévoit de la porter en plénière la semaine prochaine Par Marseille News .net - 13 novembre 2020 Le Congrès mexicain a eu des complications pour se conformer au mandat de la Cour de légiférer sur le sujet (Photo: Cuartoscuro) La légalisation de la marijuana au Mexique aura à nouveau une nouvelle opportunité au Congrès mexicain: le Le Sénat a annoncé que ce vendredi une initiative sera discutée en commissions pour sa dépénalisation et la semaine prochaine, il est prévu d’en discuter en plénière. “Vendredi, nous avons des commissions et mercredi ou jeudi prochain, nous discuterons de la portée de cette loi en séance plénière”Ricardo Monreal, le coordinateur des sénateurs de Morena, le parti qui détient la majorité dans les deux chambres du Congrès mexicain, a assuré ce jeudi. Le projet en discussion soulève des sanctions économiques pour la possession de 28 grammes, mais ce n’est qu’après 200 grammes que ce serait une prison (Photo: Carlos Jasso / .) De plus, Monreal a assuré que les autres priorités sont la promotion de la paix et de la sécurité de la société en réduisant la corruption et la violence, ainsi que «l’autodétermination des personnes majeures, dont le droit ne doit pas être exercé au détriment de tiers». Le président également du Conseil de coordination politique du Sénat (Jucopo), qui rassemble tous les chefs des partis qui le composent, a déclaré que l’un des aspects les plus pertinents du projet discuté est que Seule la possession de cannabis psychoactif est sanctionnée pénalement lorsqu’elle dépasse 200 grammes. «Il est très important de leur dire, car précédemment, cela est en cours de discussion, sur les 28 grammes, il s’agit d’une quantité supérieure à 28 grammes, cela est en cours de discussion même parce que certains aimeraient ajouter 200 grammes, ce qui est une quantité énorme », a déclaré Monreal ce jeudi. Le projet du Sénat est d’amener la discussion en plénière dès la semaine prochaine (Photo: José Pazos / .) Après les 28 grammes, pour sa part, ce ne sera pas un motif d’emprisonnement ou de privation de liberté, mais sera puni économiquement. “Que se passe-t-il dans la pratique? Que les prisons, les centres de détention ou les prisons sont pleins de personnes, hommes, femmes et jeunes, pour possession de grammes de marijuana. Mais c’est une discussion que nous apportons encore d’ici vendredi”, détaillé. Monreal a également annoncé que le projet réduit les peines pour conduite liée aux stupéfiants établies dans divers articles du Code pénal fédéral, lorsqu’il s’agit de comportements liés au cannabis psychoactif. “Quiconque emploie des filles, des garçons ou des adolescents dans toute activité liée à ce problème est puni de cinq à 10 ans, le semis, la culture, la plantation, la corruption, le commerce, la production, la distribution, l’approvisionnement ou toute incorporation dans l’étape de la chaîne de production », a-t-il fait remarquer. Monreal a assuré que d’autres priorités étaient la promotion de la paix et de la sécurité de la société dans la réduction de la corruption et de la violence (Photo: Henry Romero / .) «C’est une initiative très intéressante. Toujours en discussion», A-t-il ajouté, précisant que le projet mentionne également que la consommation faite par les personnes à leur domicile ne doit pas se faire devant des enfants, des adolescents, ainsi que les personnes qui n’ont pas donné leur consentement libre et éclairé. «Cette loi est très lourde, mais beaucoup de discussions. Cette loi a été beaucoup commentée, Pourquoi devons-nous le faire? Certains peuvent se demander, car tout comme il y a ceux pour et d’autres contre, mais nous devons assister à une résolution de la Cour suprême de justice de la nation, pour légiférer sur cette question de décriminalisation de la marijuana », a-t-il conclu. Et c’est que, en 2019, le Court Suprème (SCJN) a pris deux décisions importantes qui ont conduit à la légalisation du cannabis. La première s’est produite en février, lorsque la première chambre a approuvé huit décisions de jurisprudence reconnaissant le droit des Mexicains à la personnalité, à la liberté de conscience et d’expression, ainsi qu’à le droit de consommer la substance à des fins récréatives et le droit à la santé. La Cour a autorisé la consommation personnelle de marijuana à des fins récréatives si un amparo est demandé (Photo: Cuartoscuro) Interdire l’usage de la marijuana est inconstitutionnel, ils ont résolu. Ces arguments ont servi de base à l’octroi de cinq injonctions nécessaires pour permettre le transport et la consommation personnelle de cannabis, car “La sanction viole le libre développement de la personnalité”, donc dès le lundi 25 février, Les juges fédéraux ont dû accorder des injonctions à ceux qui voulaient consommer de la marijuana à des fins récréatives. Consommation personnelle de marijuana à des fins récréatives Il n’est autorisé que pour ceux qui traitent une combinaison d’amparo. Les juges et magistrats fédéraux sont tenus de leur accorder les autorisations nécessaires pour planter, récolter, transporter et consommer de la marijuana, non commercial. Plus tard, en août, la Cour suprême a franchi une étape supplémentaire: protégé un enfant de moins de 15 ans handicapé pour que vous utilisiez de la marijuana à des fins médicales, car vous avez besoin d’un traitement qui nécessite l’utilisation de dérivés végétaux, tels que le THC (tétrahydrocannabinol). Sánchez Cordero, ancien ministre de la Cour, s’est prononcé pour la légalisation de la marijuana (Photo: Twitter @M_OlgaSCordero) La deuxième chambre de la plus haute Cour a voté à l’unanimité pour garantir au jeune homme le traitement médical complet dont il a besoin pour son état et aussi a ordonné au ministère de la Santé (SSA) de «se conformer à l’obligation légale d’harmoniser les dispositions dans l’utilisation traitement thérapeutique du cannabis et de ses dérivés dans un délai de 180 jours ouvrables ». L’unité a accepté la décision de la Cour. Le premier promoteur de Une proposition visant à régulariser l’utilisation de la marijuana était précisément le secrétaire du gouvernement, Olga Sánchez Cordero, alors qu’elle n’assumait toujours pas son rôle dans le cabinet de López Obrador et était sénateur de Morena, entre septembre et novembre 2018.
  21. https://quid.ma/sante/l-argentine-legalise-l'autoculture-de-cannabis-a-usage-therapeutique L'ARGENTINE LÉGALISE L'AUTOCULTURE DE CANNABIS À USAGE THÉRAPEUTIQUE Le gouvernement argentin a légalisé l'autoculture de cannabis à usage thérapeutique ainsi que la vente d'huiles et de crèmes médicinales en pharmacie, selon un décret publié mercredi au Journal officiel. Le gouvernement argentin a légalisé l'autoculture de cannabis à usage thérapeutique ainsi que la vente d'huiles et de crèmes médicinales en pharmacie, selon un décret publié mercredi au Journal officiel. C'est une révision de la loi adoptée en mars 2017 autorisant l'usage médicinal des huiles de cannabis mais maintenait l'interdiction de l'autoculture et de la possession de graines sous forme individuelle ou collective. Le décret, signé par le président Alberto Fernandez, vise à permettre "l'accès et la protection (...) à ceux qui ont besoin d'utiliser le cannabis comme outil thérapeutique", indique le texte. Ainsi, la culture personnelle et en réseau est autorisée pour les chercheurs et patients qui s'inscrivent au Programme national du cannabis, qui avait été créé par la loi mais n'était pas opérationnel. La vente d'huiles et de crèmes produites à partir du cannabis est également autorisée en pharmacie. Des patients et des familles d'enfants atteints de pathologies graves qui produisaient leur propre huile afin d'améliorer leur qualité de vie réclamaient de sortir de l'illégalité. "Aujourd'hui, nous pleurons de joie parce que nous avons commencé ce combat pour nos enfants (...). Nous sommes une grande famille qui se bat pour le même droit, le droit à la qualité de vie. Nous allons cultiver nos médicaments sans crainte" (...) Nous ne sommes pas des criminels", s'est félicité le collectif "Mama Cultiva" sur les réseaux sociaux. L'huile de cannabis est administrée pour soigner l'épilepsie ainsi que pour le traitement palliatif de la douleur chez les personnes atteintes de cancer, de fibromyalgie ou encore pour atténuer les effets de la maladie de Parkinson. L'Etat argentin entend également se lancer dans la production publique de cannabis à usage thérapeutique afin de garantir un accès aux patients qui n'ont pas de couverture médicale. En 2013, l'Uruguay est devenu le premier pays au monde à adopter une loi autorisant la culture de la marijuana à usage médicinal et récréatif, la formation de clubs de producteurs et l'achat encadré de marijuana en pharmacie. L'argentine légalise l'autoculture de cannabis à usage thérapeutique Le gouvernement argentin a légalisé l'autoculture de cannabis à usage thérapeutique ainsi que la vente d'huiles et de crèmes médicinales en pharmacie, selon un décret publié mercredi au Journal officiel. C'est une révision de la loi adoptée en mars 2017 autorisant l'usage médicinal des huiles de cannabis mais maintenait l'interdiction de l'autoculture et de la possession de graines sous forme individuelle ou collective. Le décret, signé par le président Alberto Fernandez, vise à permettre "l'accès et la protection (...) à ceux qui ont besoin d'utiliser le cannabis comme outil thérapeutique", indique le texte. Ainsi, la culture personnelle et en réseau est autorisée pour les chercheurs et patients qui s'inscrivent au Programme national du cannabis, qui avait été créé par la loi mais n'était pas opérationnel. La vente d'huiles et de crèmes produites à partir du cannabis est également autorisée en pharmacie. Des patients et des familles d'enfants atteints de pathologies graves qui produisaient leur propre huile afin d'améliorer leur qualité de vie réclamaient de sortir de l'illégalité. "Aujourd'hui, nous pleurons de joie parce que nous avons commencé ce combat pour nos enfants (...). Nous sommes une grande famille qui se bat pour le même droit, le droit à la qualité de vie. Nous allons cultiver nos médicaments sans crainte" (...) Nous ne sommes pas des criminels", s'est félicité le collectif "Mama Cultiva" sur les réseaux sociaux. L'huile de cannabis est administrée pour soigner l'épilepsie ainsi que pour le traitement palliatif de la douleur chez les personnes atteintes de cancer, de fibromyalgie ou encore pour atténuer les effets de la maladie de Parkinson. L'Etat argentin entend également se lancer dans la production publique de cannabis à usage thérapeutique afin de garantir un accès aux patients qui n'ont pas de couverture médicale. En 2013, l'Uruguay est devenu le premier pays au monde à adopter une loi autorisant la culture de la marijuana à usage médicinal et récréatif, la formation de clubs de producteurs et l'achat encadré de marijuana en pharmacie.
  22. En parallèle des élections parlementaires et de la présidentielle, les électeurs américains étaient invités à se prononcer sur des référendums locaux plus ou moins insolites. Illustration. Les électeurs américains étaient également invités à se prononcer sur des sujets de société pour faire évoluer la législation des Etats. AFP/Mario Tama Par Damien Licata Caruso Le 4 novembre 2020 à 06h36, modifié le 4 novembre 2020 à 09h17 Une myriade de petits scrutins au milieu des grandes élections. Les bulletins de vote des électeurs ne comportaient pas seulement des cases à cocher pour choisir leurs élus au Congrès ou à la Maison blanche. Plusieurs amendements pour réformer la législation des Etats étaient soumis au vote démocratique. Voici un résumé des choix de société issus des urnes. Légalisation de la marijuana Interdite au niveau fédéral, la consommation légale de cannabis gagne du terrain à la faveur de référendums locaux. Le New Jersey, le Montana et l'Arizona rejoignent les 11 Etats qui ont déjà légalisé un usage récréatif du cannabis. Le Dakota du Sud votait pour la légalisation du cannabis récréatif et médical et les électeurs ont approuvé les deux usages. Le très conservateur Etat du Mississippi a, lui, légalisé l'usage thérapeutique du cannabis pour certains patients. Champignons hallucinogènes Déjà pionnier dans la légalisation du cannabis en 2014, l'Oregon a soumis au vote une initiative citoyenne, la Measure 109. Elle prévoit la consommation légale de psilocybine, un champignon aux propriétés hallucinogènes… comme thérapie pour la santé mentale. Cette expérience, réservée aux adultes de plus de 21 ans, sera même facilitée par un agent officiel dans un centre spécialisé. L'Autorité de santé de l'Etat devrait être chargée de mettre en place les régulations et les critères pour la mise en place des centres de consommation qui n'ouvriront pas leurs portes avant janvier 2023. Un autre référendum dans ce même Etat de la côte Ouest a approuvé la dépénalisation de toute possession de stupéfiants, y compris des drogues dites « dures » comme l'héroïne ou de la cocaïne, dès lors qu'il s'agit d'une faible quantité destinée à un usage personnel. Discrimination positive Soumise au vote en Californie, la Proposition 16 a été rejetée. Elle visait à suspendre l'interdiction de la discrimination positive (« affirmative action ») inscrite dans la Constitution de l'Etat en 1996. À l'époque, la Proposition 209 stipulait que la discrimination et un traitement préférentiel, en fonction de la race, du sexe ou de l'origine d'une personne, étaient interdits dans la fonction publique, l'éducation et les appels d'offres publics. Ubérisation Poussée par un lobbying intense des plateformes Uber, Lyft ou Doordash, la proposition 22 a été approuvée par les électeurs californiens. Elle clarifie la législation californienne et assure que les chauffeurs ou les livreurs des plateformes sont bien des travailleurs indépendants et non pas des employés. Cela exempte donc les acteurs de la « gig economy » de leur fournir une assurance ou un salaire minimum. Source : https://www.leparisien.fr/international/cannabis-uberisation-discrimination-positive-ces-autres-votes-qui-faconnent-l-amerique-en-2020-04-11-2020-8406504.php
  23. https://www.newsweed.fr/dominique-depenalise-cannabis/ Un autre article en anglais : http://www.jamaicaobserver.com/latestnews/Dominica_parliament_amends_marijuana_legislation
  24. USA: l’État de l’Oregon votera ce mardi sur la dépénalisation de la possession de cocaïne, d’héroïne et de LSD Ce mardi, coïncidant avec les élections présidentielles américaines, l’état de l’Oregon votera sur la possible dépénalisation de la possession de drogues considérées comme dures comme l’héroïne, la cocaïne et le LSD. Connu comme Mesure 110 prévoit que les individus pris avec de petites quantités de ces drogues peuvent payer amendes de 100 dollars ou suivre des cours de désintoxication comme alternatives aux poursuites pénales. Les cours seront financés par les taxes perçues sur la vente de marijuana dans cet état, le premier dans tout le pays à décriminaliser la possession de marijuana. ‘Sí al 110’ a souligné qu’il ne s’agissait pas de légaliser ces drogues. «Aucune modification n’est apportée au code pénal pour les délits de trafic, de fabrication ou d’utilisation commerciale de drogue. Ils resteront un crime», Précise le groupe sur son site Internet. “Aucun changement n’est apporté aux crimes qui peuvent être liés à la consommation de drogues comme la conduite sous l’influence de stupéfiants ou le vol”, souligne-t-il. L’organisation dénonce également que environ un habitant sur dix de cet état a un problème de consommation de substances. “Cette mesure vise élargir l’accès au traitement et supprimer les peines injustement sévères pour les mineurs et les infractions non violentes liées aux drogues, pour que les gens puissent récupérer plus facilement », soutient-il. L’organisation indique qu ‘«ils ne seront plus détenus ou emprisonnés uniquement pour possession de petites quantités de drogue», mais «ils auront une évaluation de santé et pourront accéder à un traitement adéquat». «Punir les gens pour usage de drogue et toxicomanie est coûteux et n’a pas fonctionné. Plus de traitement est meilleur, pas plus de punition », souligne le groupe. L’initiative est approuvée par l’Oregon Nursing Association, la section d’État de l’American College of Physicians, l’Oregon Academy of Family Physicians, l’Oregon Democratic Party, l’American Civil Liberties Union ou la National Association for Advancement. des gens de couleur. La Commission de justice pénale de l’Oregon estime que les condamnations pour possession chuteront de 90,7% si l’initiative réussit. «Toutes les heures, la police de l’Oregon retient quelqu’un pour trafic de drogue malgré des cas d’enfants disparus, des meurtres non résolus et une longue liste de« cas froids ». Avec cette mesure, la police est libre de se concentrer sur ce qui compte vraiment », dit« Oui à 110 ». Source : https://www.marseillenews.net/news/international-news/usa-letat-de-loregon-votera-ce-mardi-sur-la-depenalisation-de-la-possession-de-cocaine-dheroine-et-de-lsd-13558.html
  25. https://www.lapresse.ca/affaires/2020-10-17/cannabis-a-des-fins-recreatives/la-legalisation-deux-ans-plus-tard.php Cannabis à des fins récréatives La légalisation, deux ans plus tard PHOTO BLAIR GABLE, ARCHIVES REUTERS Après un démarrage marqué par des tablettes vides et des ruptures de stock, la Société québécoise du cannabis estime avoir maintenant tourné la page sur ces problèmes. (Montréal) Il y a deux ans, jour pour jour, la consommation du cannabis à des fins récréatives était légalisée au Canada. Publié le 17 octobre 2020 à 13h13 LA PRESSE CANADIENNE Le gouvernement libéral de Justin Trudeau a plaidé que la prohibition de cette drogue n’avait servi qu’à enrichir le crime organisé. La réglementation de sa production, de sa distribution et de sa vente avait pour but de rediriger les Canadiens vers des sources d’approvisionnement plus sûres. Les provinces ont néanmoins pu se doter de leurs propres règles et le Québec a adopté la ligne dure avec, entre autres, un âge minimal rehaussé à 21 ans pour obtenir du cannabis en toute légalité. Le gouvernement québécois a aussi choisi de vendre la substance dans des boutiques gérées par l’État. Après un démarrage marqué par des tablettes vides et des ruptures de stock, la Société québécoise du cannabis estime avoir maintenant tourné la page sur ces problèmes. En offrant plus de 200 produits en magasin, son président-directeur général, Jean-François Bergeron, croit que la société d’État a déjà arraché près de la moitié du marché noir. En entrevue à La Presse Canadienne plus tôt cette semaine, M. Bergeron a dit prévoir atteindre l’objectif de verser un dividende de 50 millions dans les coffres de l’État à la fin de l’année financière. Le grand patron de la société d’État, croit qu’il est peut-être même possible d’atteindre 75 % du marché illicite dans deux ans. La SQDC évalue sa part de marché en estimant qu’il se consomme environ 150 millions de grammes de marijuana en une année au Québec. Le réseau de 46 boutiques devrait passer à environ 70 points de vente au terme de l’exercice, en mars, avant d’atteindre près de 100 établissements vers 2023. La pandémie de COVID-19, qui a temporairement paralysé l’activité sur les chantiers de construction au printemps, a ralenti l’ouverture de succursales, mais la SQDC met les bouchées doubles pour rattraper le temps perdu.