cheezodana

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  1. Ola Difficile de faire mieux qu'un cadre home made avec de la toile tendu, quand on voie combien est vendu le mètre linéaire. Peace
  2. cheezodana

    U SCROG LED .80*.80

    Ola @JohnnyJohnny Dans ce cas, oubli ce que j'ai dis. Sinon je suis du même avis que Heka, le U-Scrog est plus adapté à une HPS, les leds sont déjà mieux repartie à la base. Mais si tu veux te faire plaisir en t'amusant avec ce projet... Faut voir l'épanouissement et pas seulement le rendement. Peace
  3. cheezodana

    U SCROG LED .80*.80

    Ola 🎵 Fais moi mal, Johnny Johnny Johnny 🎶 Tu peux pas lui trouver une prise juste pour elle? Sinon tu regarde combien tire ton frigo ou ta machine à laver, tu l'additionne avec ce que ton instal va consommer et tu regarde si le disjoncteur prévu est capable de subir le choque. Si tu branche tout sur une seul multi-prise, fait attention à ne pas dépasser la limite de celle-ci et d'éviter le modèle premier prix. Sinon ton projet tiens la route. Le contrôle des conditions climatique sera juste plus rude. Froid en hiver, chaud en été. Tu va t'arracher les cheveux. Peace
  4. Le cannabis est considéré comme socialement acceptable par la moitié des Québécois Près de la moitié des Québécois considèrent que la consommation occasionnelle de cannabis est socialement acceptable, selon une enquête de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ). Il s’agit de la première édition de l’Enquête québécoise sur le cannabis, réalisée par l’Institut de mars à juin 2018. Elle avait pour objectif de dresser un portrait de la consommation de cannabis au Québec avant sa légalisation à des fins récréatives. Bref, avant le 17 octobre 2018. Au total, 10 191 personnes, âgées de 15 ans et plus, ont participé à cette enquête « prélégalisation ». Il en ressort que les hommes sont un peu plus enclins que les femmes à considérer le cannabis — consommé de façon occasionnelle — comme socialement acceptable, soit 53 % d’entre eux, par rapport à 44 % des Québécoises. Il s’agit des pourcentages des personnes qui le considèrent « tout à fait » ou « plutôt » acceptable socialement. « Ça mesure les normes sociales, les perceptions. Parce que c’est une enquête qui est appelée à être répétée dans le temps », a indiqué Monique Bordeleau, une coordonnatrice à l’ISQ, en entrevue. Il y avait relativement peu d’information disponible au sujet de la norme sociale entourant le cannabis, est-il souligné dans le rapport, une lacune que l’enquête a cherché à combler. « Au Québec, c’est la première fois qu’on mesure ça dans une enquête populationnelle », ajoute Mme Bordeleau. Et l’acceptation sociale, c’est quelque chose qui peut évoluer selon le statut de la substance — légale ou non, précise-t-elle. Et l’on pourra ainsi voir si la légalisation du cannabis récréatif va changer quelque chose au niveau de la consommation. Quant à la raison la plus souvent invoquée pour fumer du cannabis ? La détente, est-il rapporté. Parmi les 14 % de Québécois ayant consommé du cannabis dans les 12 mois précédant l’enquête, 83 % ont dit en consommer pour se détendre. Pour 53 % des consommateurs, le but était de ressentir l’effet euphorisant qu’il procure, et 44 en ont pris pour dormir. Les données de l’Enquête incluent le cannabis consommé à des fins médicales et celui servant à des fins récréatives. L’Institut a aussi détaillé qui fait partie du 14 % de la population québécoise qui a fumé ou ingéré du cannabis dans l’année précédant l’enquête. Cette consommation est plus fréquente chez les hommes (17 %) que chez les femmes (11 %). Durant cette année-là, les jeunes étaient les plus grands consommateurs : 36 % des 18 à 24 ans ont déclaré avoir fumé un joint ou ingéré autrement du cannabis, comparativement à 22 % des 15-17 ans et 26 % des 25-34 ans. Ces proportions diminuent à 12 % chez les 35-54 ans et encore plus bas, à 4,5 %, chez les 55 ans et plus. Quant à la perception du niveau de risque pour la santé, le cinquième des Québécois croient que la consommation occasionnelle de cannabis ne comporte aucun risque. Environ 2 % des personnes de 15 ans et plus sont des consommateurs quotidiens de cannabis, et la moitié d’entre eux indiquent en consommer pour traiter un problème de santé. Bien qu’une même personne puisse mentionner plus d’un problème, ceux évoqués le plus fréquemment sont les douleurs chroniques, l’anxiété ou la nervosité, les troubles du sommeil et la dépression. Quel usage pourra-t-il être fait de toutes ces données ? « Éventuellement, dans les programmes de santé publique de prévention, ça permet de pouvoir cibler les interventions pour viser les personnes qui pourraient avoir besoin de services de santé », fait valoir Mme Bordeleau. https://www.ledevoir.com/societe/549682/le-cannabis-est-considere-comme-socialement-acceptable-par-la-moitie-des-quebecois
  5. Voilà une drôle de publicité sur laquelle on est tombé : un court-métrage tourné sous forme de plan séquence et imaginé par le réalisateur Spike Jonze, faisant la promotion du cannabis. Une campagne publicitaire signée MedMen qui n'en est pas à son coup d'essai ! Le revendeur américain MedMen a encore frappé. Après une campagne d'affichage géante faisant valser les clichés sur les fumeurs de joints en déconstruisant les stéréotypes, la marque a confié son nouveau spot publicitaire au réalisateur Spike Jonze et au célèbre acteur de Grey's Anatomy. Le réalisateur a ainsi filmé un enchaînement de séquences inspirées du Mannequin Challenge et qui semblent avoir pour message la "normalisation" de l'herbe magique. Des plantations de cannabis appartenant à Georges Washington au "stop and frisk" ("interpellation et fouille") qui permettait aux policiers new-yorkais de fouiller toute personne "raisonnablement" soupçonnée d'avoir commis ou d'être sur le point de commettre un crime ou un délit, en passant par une référence au film Reefer Madness – un film de propagande anti-marijuana datant de 1936 – jusqu'à sa légalisation récente, le court-métrage retrace les grandes étapes de l'histoire complexe des États-Unis avec la marijuana. Un nouveau genre de publicité auquel il va falloir s'habituer ! https://www.lebonbon.fr/paris/news/the-new-normal-premiere-pub-cannabis/
  6. Ola @mrpolo Je me permets de mettre cet article à la suite. Peace A Villeurbanne, la population réclame la légalisation du cannabis Sur les 3700 contributions recueillies, 72% sont en faveur une légalisation du cannabis en France. Ils estiment que celle-ci permettra un meilleur contrôle du produit et de réduire les trafics. Les chiffres traduisent une tendance nationale. 72% des personnes consultés sont favorables à une légalisation du cannabis en France. Une grande consultation a été faite dans la ville de Villeurbanne près de Lyon. 3700 contributions ont été recueillies dans cette ville confrontée au trafic de drogue. Les arguments des Villeurbannais pour justifier ce choix sont percutants: selon eux, un strict contrôle de l'Etat sur les produits vendus, comme cela se fait pour le tabac, permettrait de réduire le trafic et donc les incivilités dans les quartiers. La qualité du cannabis pourrait ainsi être contrôlée, notamment pour un usage thérapeutique, là aussi largement approuvé. L'argent récolté par la vente du cannabis serait réservé au financement de la prévention, en milieu scolaire défavorisé par exemple. Une consultation livré au grand débat national Enfin, la police, aujourd'hui sous-dotée pour traquer les petits dealers, pourrait se concentrer sur d'autres types de délinquance. Des Villeurbannais qui sont aussi unanimes: en cas de légalisation, la conduite sous l'emprise du cannabis doit rester interdite et sanctionnée. Pour Didier Vullierme, adjoint à la sécurité à la mairie de Villeurbanne, le gouvernement doit à présent s’emparer du débat. "Le chef de l’État, qui affirme vouloir écouter ce que disent les citoyens, le gouvernement et le Parlement doivent aujourd’hui faire preuve de courage politique. Il faut que le gouvernement prenne en charge cette question et face évoluer la loi. Et ouvre, sans tabou, sans à priori, un débat que les citoyens appellent de leurs vœux. Le gouvernement ne peut pas rester sourd à une telle expression populaire", estime-t-il. Le rapport de cette consultation sera versé sous forme de livre blanc au grand débat national. Gwenaël Windrestin avec Guillaume Descours https://rmc.bfmtv.com/emission/a-villeurbanne-la-population-reclame-la-legalisation-du-cannabis-1651120.html
  7. Ola Impatient de voir Sofiane Hambli comme consultant dans les plus gros groupes du CAC40. Au moins, François Thierry pourra se targuer d'avoir lutter contre le fléau de notre siècle, le chômage. Peace
  8. cheezodana

    Grand débat : et si on légalisait le cannabis ?

    Ola @Joyni Si on suit ton postulat. Comme le cannabis reste illégal, la consommation de md/cocaine ne devrait pas augmenté. De même que leurs parts de marché, mais c'est tout l'inverse qu'on aperçois. Après, je suis sûre que les criminels apprécies que quelqu'un pense à eux. Mais en général, c'est une branche qui sait s'adapter à son époque en fonction des gains/risques. Réfuté par l'OFDT entre-autre. En gros, un consommateur d'un produit X, ne consommera pas automatique un produit Y ou Z. Et si c'était le cas, la première drogue consommé, en général c'est l'alcool, alors bon... Renseigne toi sur le Dickermann Costentin et tu verra que le monsieur n'est pas à son coup d'essai en terme de fumisterie. Peace
  9. Ola On parle bien du gouvernement qui tue ou emprisonne pour de longue peine les consommateurs/cultivateur? L'oncle Sam à revu son financement des opérations anti-drogue du gouvernement thaïlandais? Où alors, ils cherchent une reconversion après la chute des revenues liée aux tourismes sexuel dans le pays. A ce rythme là, je suis impatient de voir un sommet Duterte, Kim Jung-Un exhortant la communauté international à une légalisation. Peace
  10. Re @Fxled Pour grow de l'auto ou de la reg ou de la fem, il te faut du matos. Donc tu argumentaire est... Reste que tu consomme 30-40% d’énergie en plus pour un résultat moindre. Perso quand je vois le prix, les risques de souci ou de pollinisation. Chaque fois que j'ai de l'auto en freebie, poubelle! Ne me dis pas que ça dépanne. Je ne suis pas à 10gr près, surtout pour une herbe pas très glop... Compare les données de flo annoncé et la durée de flo en pratique. Tu tape environ 45gr/plante. Ce qui encore une fois, assez loin de ce qui est annoncé par les breeder? Bref, essaye de la fem. Et tu va voir que ton discours va évolué. C'est sûre qu'avec 8 graines sur deux run, on est capable de juger globalement... Entre les arguments digne d'un commercial douteux et les photos de weed humide. Vous prêchez mal pour votre paroisse les gars. Peace
  11. Ola Faut arrêter avec cette argumentation quand même. Ce n'est pas parce que vous tombez sur quelqu'un que vous n'arriverez jamais à convaincre par manque d'argument qu'il s'agit d'un élitiste, d'un hater ou d'un reptilien Donc tu ne voie aucun problème à payé une graine à usage unique, qui n'offre aucune marge de manœuvre, qui est moins puissante et qui produit moins... Car c'est quand même une aberration de foutre ça en in de mon point de vue. On contrôle justement les paramètres, ce n'est pas pour se retrouver esclave d'une graine à la génétique douteuse... Ce truc est développé pour l'outdoor à la base et permettre sa culture dans des zones où ce n'était pas possible... La facture d'edf , n'est pas la seul à augmenter. L'usure du matos compte aussi... Ton hps, tu la change limite à chaque run avec de l'auto. Si tu arrive à être auto-suffisant avec de l'auto, et pas avec de la fem. Le souci n'est pas la génétique, mais le grower... Cette phrase résume bien la cible commercial des automatiques. On veut de la bière sans alcool, bouffer de la merde sans grossir ou choper le cancer, avoir un corps d'un dieu grecque sans faire de sport, baisser sans capote sans risquer une maladie et enfin la nouvelle version cannabique! Ensuite, il existe une nuance entre le palissage et le SCROG. Ce qui démontre une méconnaissance asser flagrante pour donner des leçons et lutter contre l'élitisme dans un domaine qu'on ne maîtrise pas. Bref, moi aussi j'ai énormément de passion. Et bizarrement, je n'ai pas le même ressentie que toi. Après c'est sûre que lorsqu'on s'arrête sur ses idées sans les bagages, c'est une autre histoire. Peace
  12. cheezodana

    Question sur ma consommation

    Ola Pour ta sué nocturne, si c'est arrivé une seul fois. Il n'y a peut-être aucune relation de cause à effet avec ton sevrage. Première fois que ça t'arrive? Perso, même sans aucun changement dans ma consommation. Il m'arrive de me réveiller en ''sueur'' lors de grosse période de stresse. Après d'autre chose peuvent jouer. Climat de la chambre, matière du pyjama, couette trop chaude,etc... Le sevrage cannabique est très doux, surtout comparé à celui des opioïdes. Aucun manque physique, seulement psychologique. Pour avoir eu à vivre ça avec ma compagne, c'est incomparable. Car eux, c'est ton corps qui va te les réclamer. Aucun autre changement? Car bon, le cannabis à bon dos. Mais faut pas pousser. Tu te base sur quoi pour l'influence de la consommation sur le ph dermatologique? Les produit d’entretien (savon,gel douche, lessive, soupline, etc...),pollution,etc... peut te le défoncer très rapidement par contre, après on peut devenir allergique sur le tard, mais il faut un allergène pour déclencher la crise. Tu peux souffrir de prurit, qui peut résulter d'une consommation d'opioïde. Mais n'étant pas médecin, je te conseil d'aller voir un dermatologue. Il pourrait aussi s'agir d'une maladie dermatologique qui commence à se manifester. Car bon quand je lis ça... Ou alors une simple corrélation car tu fais une fixette là-dessus... Si ta consommation journalière t'inquiète, je ne peux que te conseiller de consommer le cannabis au même titre que l'alcool. C'est à dire de manière occasionnel et festive. Voir d’arrêter tout cours ou te tourner vers des herbes sans THC. Peace
  13. Débordé par les demandes, le gouvernement zimbabwéen vient d’accorder à 37 investisseurs l’autorisation de produire du cannabis médical, tout en rappelant qu’il resterait vigilant sur le trafic illicite. Moins d’un an après être devenu le deuxième Etat africain à légaliser la culture du cannabis, le gouvernement zimbabwéen commence, selon le site allAfrica, à accorder les autorisations aux investisseurs qui se pressent au portillon. Des licences de douze mois renouvelables Devant des chefs d’entreprises réunis pour le 6e forum de la Table ronde africaine à Victoria Falls, le vice-ministre zimbabwéen de l’Agriculture a indiqué que le gouvernement s’employait à accorder des licences aux investisseurs sélectionnés conformément au règlement N°62 de 2018 qui auront acquitté les 50 000 dollars nécessaires à son obtention. "Au cours des derniers mois, plus de 200 sociétés locales et étrangères ont manifesté leur intérêt pour la production de cannabis à des fins médicales. Le Cabinet en a approuvé environ 37 et des licences leur seront attribuées. Pour l'instant, nous sommes en train de les enregistrer", a déclaré Vangelis Haritatos. Il a précisé que les investisseurs se verraient attribuer des licences d’une durée de 12 mois renouvelables, mais que le gouvernement s’opposerait fermement à tout trafic illicite de cannabis. Rappelant que le commerce mondial de cette substance, longtemps considérée comme un stupéfiant, rapportait 24 milliards de dollars par an, il a déclaré que son ministère, dit également de la Terre, l’eau, le climat et la réinstallation rurale, travaillerait en étroite collaboration avec celui de la Santé et de la protection de l’enfance et en partenariat avec les investisseurs. De solides preuves des avantages médicinaux du cannabis "Laissons une chance aux investisseurs, a encore dit le vice-ministre Haritatos. Il y a beaucoup d'enthousiasme qui apportera beaucoup d'investissement et aidera les gens à produire des huiles pour le cancer et à d'autres fins médicinales", a-t-il ajouté. AllAfrica rappelle au passage qu’il existe "de solides preuves des avantages médicinaux du cannabis, dans le traitement des nausées et vomissement consécutifs aux chimiothérapies contre le cancer, aux douleurs neurologiques, à la spasticité dans la sclérose en plaque et aux lésions de la moelle épinière, entre autres." Précédé par le Lesotho, qui a accordé en septembre 2018 ses premières licences pour la production de marijuana, l’autre nom du cannabis, le Zimbabwe n’en a toutefois pas légalisé l’usage récréatif. En revanche dans l’Afrique du sud voisine, après des années de bataille judiciaire, le plus haut tribunal du pays a statué en septembre 2018 que la consommation du cannabis par des adultes en privé était un droit constitutionnel. https://mobile.francetvinfo.fr/sante/drogue-addictions/cannabis/zimbabwe-le-gouvernement-autorise-37-investisseurs-a-produire-du-cannabis-medical_3211443.html
  14. Alors que le cannabis thérapeutique va être expérimenté à l'hôpital de la Timone à Marseille, il est déjà autorisé en Suisse. Le cannabis thérapeutique va faire ses premiers pas à l'hôpital. Le CHU de la Timone, à Marseille, va effectuer des tests sur des patients atteints de troubles moteurs, comme la maladie de Parkinson. Mais pour le moment, les malades qui souhaitent obtenir du cannabis à des fins thérapeutiques sont obligés de se fournir à l'étranger, notamment en Suisse. Dans ce pays, on commence même à expérimenter le cannabis dans les maisons de retraite. C'est le cas à Genève, aux "Tilleuls". Dans cet établissement, on soigne les résidents avec de la teinture et de l'huile de cannabis. Roland et Claude viennent presque tous les jours rendre visite à leurs épouses. Ils ont tout de suite vu les effets positifs du traitement. "Je n'ai pas hésité une seconde. Cela l'a calmée, parce que de temps en temps elle s'énervait. Je trouve ça génial", s'enthousiaste Roland. "Pour ma femme, ça a été formidable, renchérit Claude. Elle se remet à gazouiller un petit peu, alors qu'elle ne disait plus rien du tout." Même s'il est autorisé en Suisse, le cannabis à usage thérapeutique ne fait pourtant pas l'unanimité chez les médecins, déplore le docteur de la maison de retraite Christian de Saussure. "On en est aujourd'hui avec le cannabis comme on l'était il y a trente ans avec la morphine, explique-t-il. Je me rappelle de congrès en France où on était hués par des confrères qui pensaient qu'on était des dealers. Aujourd'hui c'est pratiquement généralisé partout et ce sera certainement la même chose avec le cannabis." De douze personnes au départ, le test devrait être élargi à 24 résidents des "Tilleuls", toujours sous le contrôle des autorités. https://mobile.francetvinfo.fr/sante/drogue-addictions/cannabis/ma-femme-se-remet-a-gazouiller-en-suisse-le-cannabis-therapeutique-arrive-dans-les-maisons-de-retraite_3216187.amp
  15. VIDÉO. Encore interdit en France, le cannabis thérapeutique permettrait pourtant de soulager des personnes souffrant de pathologies lourdes. Par Thibaut Déléaz Et si le cannabis pouvait sinon soigner, du moins soulager des malades ? Envoyé spécial s'interroge dans un reportage diffusé sur France 2 ce jeudi 28 février à 21 heures. On y suit Kaylah, 9 ans, atteinte depuis sa naissance du syndrome de Dravet, une forme sévère d'épilepsie. Ses deux parents et sa sœur vivent au rythme de sa maladie : pas de bruit ou de lumière agressive, qui pourraient déclencher une crise. Depuis ses quatre mois et les premiers symptômes, Kaylah doit prendre un lourd traitement médical, qui occasionne beaucoup d'effets secondaires : troubles du sommeil, de la parole, perte d'appétit… Ses parents se sont donc tournés vers le cannabis thérapeutique, découvert en lisant sur Internet l'histoire d'une petite Américaine sauvée par ce traitement, qui a également changé la vie de la famille de Kaylah et leur a redonné de l'espoir. Médecine à deux vitesses À travers l'histoire touchante de Kaylah, Envoyé spécial déconstruit les clichés sur le cannabis thérapeutique – qui utilise le CBD de la plante, et pas le THC qui produit les effets psychotropes. Autorisé chez nos voisins européens, mais toujours interdit en France, le cannabis thérapeutique permettrait pourtant d'aider de nombreux malades, selon les médecins interrogés dans le documentaire. Cette spécificité française fait naître une médecine « à deux vitesses », dénoncent les protagonistes interrogés par Envoyé spécial, où ceux qui sont informés et ont les moyens d'aller à l'étranger s'en procurer sont mieux soignés que les autres. Une incongruité qui pourrait bientôt prendre fin : l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) s'est dite fin 2018 favorable à une expérimentation du cannabis thérapeutique qui devrait débuter dans l'année. Envoyé spécial – « L'autre visage du cannabis » Jeudi 28 février à 21 heures sur France 2 https://www.lepoint.fr/medias/envoye-special-kaylah-9-ans-soignee-grace-au-cannabis-therapeutique-28-02-2019-2297144_260.php#xtor=CS3-190