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Quelle lampe pour faire pousser ?
By Toutancarton,
pourquoi faut il absolument une lampe spéciale ?
 
Pour pousser, une plante doit recevoir de la lumière. La lumière va lui permettre d'assimiler le dioxyde de carbone (CO2) et ainsi respirer. C'est le soleil qui permet aux plantes de pousser. Les plantes ne peuvent pas pousser dans le noir.
 

En intérieur, il faut utiliser une lampe pour recréer un soleil artificiel. Il n'est pas possible de faire pousser de manière satisfaisante (=avec récolte) sans apport de lumière artificielle .
 
Mais surtout pas n'importe quelle lampe...!
 
Les ampoules classique incandescentes ne permettent pas de faire pousser des plantes.
 
L'important pour une plante est en effet son 'spectre', c'est à dire la composition en couleurs de la lumière qu'elles émettent.
(un peu comme le spectre de l'arc en ciel).
Il faut que ce 'spectre' corresponde aux besoins de la plante, avec suffisamment de bleu et de rouge dedans. (schématiquement, le bleu pour la croissance, et le rouge pour la floraison)
 

 

Une lampe normale (à incandescence) émet dans un "spectre " que la plante peut pas assimiler, comme si elle ne la 'voyait' pas, et, ce, peu importe la puissance fournie.
 

Sur ce graphique bidon tiré du catalogue pearl, on voit bien schématiquement qu'il manque de nombreuses 'tranches' de longueurs d'ondes dans le spectre de la lampe classique, et c'est justement dans les longueurs d'ondes nécessaires à la plante pour pousser.
 
Au contraire une lampe horticole offre des rayonnements renforcés dans les couleurs qui favorisent la pousse.
 
Pour faire pousser en intérieur, une lampe spéciale est donc indispensable. Les plus connues sont les lampes HPS (High Pressure Sodium), MH, MG ou néons.
 

Remarque importante :
Les lampes halogènes consomment beaucoup d’électricité, chauffent beaucoup, et leur rendement lumineux est mauvais.
 
Les lampes à incandescence classiques ne servent carrément à rien, sauf à bruler de l'électricité. Tout ce qu'on obtient avec,c'est de la tige, pas de feuilles...
 
Les newbies qui présentent leur culture sous halogène ou sous lampe classique sur les forums de Cannaweed sont régulièrement conspués par la communauté des cannaweedeurs.
Si vous ne voulez pas être la risée de tous les cannaweedeurs, évitez même d'écrire le mot halogène
 
La lampe qu'il vous faut :
 
Les lampes HPS, ou MH (lampes à décharge) ou MG (ecolite, envirolite) ou les tubes néons sont les lampes qu'il vous faut , et adaptées à la pousse du chanvre indien.
 

 
Lampe HPS (High Pressure Sodium)
Elles nécessitent un branchement sur un ballast spécial pour fonctionner. Le coût minimum pour s'équiper commence à partir de 60 €. Compter entre 100 € et 200 € pour un système plus complet lampe + ballast + réflecteur.
Ce sont les lampes les plus efficaces pour faire pousser le canna. Elles sont disponibles en fort wattage mais attention à la chaleur ! Cultiver sous HPS l'été est quasi impossible, sauf à disposer d'un endroit frais dédié (du type cave)
Un cool tube (ventilation renforcée de l'ampoule) sera peut être nécessaire, surtout dans les petits espaces, ou à fort wattage.
 

 
Lampe MG (envirolite, ecolite, ...)
 
Les MG sont comme un tube néon replié.
Elles ont généralement un ballast intégré. Elles chauffent peu et consomment moins que les HPS. Elles sont idéales pour de petits espaces car elles peuvent être placées très près des plantes (5-10cm).
 
Le débat HPS/MG fait l'objet de nombreux débats, topics, ou polémiques que cette FAQ n'a pas pour objet d'alimenter. Disons seulement qu'à chaque lampe son utilisation...
Tout dépend de l'espace et de la méthode de culture...
 
Toutes ces lampes s'achètent dans des magasins spécialisés de jardinage d'intérieur appelés Growshop. (voir le site Annuaire de growshop
 
 
 

 
Tube néon
 
Les néons ont aussi besoin d'un ballast spécial pour fonctionner.
Les néons sont la solution la plus économique pour un espace 'croissance', mais ne donnent pas des résultats optimaux en floraison, sauf les dernières générations de "turbo néons" (même technologie que sur les lampes MG). Mais comme ils sont assez longs, il ne rentrent pas dans tous les placards
 

Les soluces 'Systeme D'
 

 
lampe fluocompacte
 
Les seules lampes que l'on trouve facilement dans le commerce et qui aient un spectre adapté a la pousse sont les néons et les lampes 'éco' , (celles qui ressemblent un peu à un petit tube néon replié.
 
Mais il en faut beaucoup (au moins 3 ampoules éco 20W pour deux plants) pour espérer quelque chose et les résultats sont souvent décevants. A éviter!
++:-o++:-o++:-o++:-o++:-o++
 
Pour en savoir plus :
 
Lire la FAQ de Fanfan sur la lumière horticole pour plus de détails sur le spectre ;
La Faq à Fanfan
 
Le topic très complet d'un crustacé anonyme sur
Lumière et culture en intérieur
 
Ainsi que les nombreux autres tutos présents sur ce site.
 
Long live Cannaweed...
 
v/c Dad-
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La lumière horticole-Lumen/Kelvin/PAR
By fanfan_la_tulipe,
Introduction
 
Ceci est un abrégé, un point sur les caractéristiques principales de la lumière artificielle pour l'horticulture, destiné au cannabiculteur débutant. Beaucoup de détails ne sont pas développés comme la photosynthèse ou les différents types de lampes (que vous retrouverez dans d'autres guides éclairage).
 
La lumière désigne les ondes électromagnétiques visibles par l'œil humain, c'est-à-dire comprises dans des longueurs d'onde de 0,38 à 0,78 microns (380 nm à 780 nm ; le symbole nm désigne le nanomètre).
 
1. La densité lumineuse
 
Ou l'intensité lumineuse, c'est le lumen. Toujours indiqué sur les boites d'ampoules. C'est la norme en France.
Au départ, le lumen vient de l’époque où l’électricité n'existait pas. Il fallait des bougies pour s'éclairer, et surtout pour pouvoir lire la nuit.
 
Référence:
1 lumen = 1pied chandelle
ou l'intensité d'1 bougie sur 1 pied carré blanc à 1 pied de distance
 
1 pied = 30.48 cm
Pour indication, le lux c'est la même chose mais au mètre carré à 1 mètre de distance.
1 lumen = (approximativement) 10 lux..
On mesure les lumens avec un photomètre.
 
L'intensité lumineuse diminue ou augmente avec les distances. Voici un dessin représentant cela :
 
 
 
 
 
L'éclairage prenant la forme d'un cône, cela signifie que:
- plus les lampes seront proches, moins la surface éclairée sera importante mais l'intensité lumineuse sera plus élevée
- plus les lampes seront éloignées, plus la surface éclairée sera importante mais l'intensité sera aussi grandement diminuée
 
 
Malheureusement, certaines ampoules (HPS, MH) produisent beaucoup de chaleur. Il faut donc faire attention car on peut "brûler" les plantes. D'autres lampes produisent moins de chaleur (mg, néons, écos, leds), mais doivent être très proches des plantes pour un rendement maximal.
 
2. La couleur ou température de la lumière
 
La petite histoire
 
En analysant le spectre émis par un corps noir, représentant une source thermique idéale, on constate que c'est vers une température de 5500 Kelvin que ce dernier émet approximativement la même quantité d'énergie dans toutes les longueurs d'onde.
Par comparaison avec un corps noir, on peut également assigner à toutes les sources thermiques une valeur de température de couleur, exprimée en Kelvin, qui précise la répartition spectrale des sources thermiques. Les sources dont la température de couleur est inférieure à 5500 K ont une tendance jaunâtre, et inversement, les sources de température de couleur supérieure à 5500 K sont bleuâtres.
 
]  
 
Nota bene: Paradoxalement, plus une lumière est "froide", plus sa température de couleur est élevée.
 
Appliqué à l'horticulture
 
Pour reproduire au mieux le cycle des saisons artificiellement nous devons connaitre la couleur de la lumière.
 
Au printemps et pendant toute la période axée autour du solstice d'été, le soleil est haut dans le ciel et éclaire longtemps. Pendant cette période, la couleur de la lumière, peu filtrée par l'atmosphère de par son angle, est plutôt bleue, autour de 6000°K et jusqu'à 10000°K quand le ciel est nuageux. La plante germe, croît, grandit sous ce spectre adapté.
 
Quand l'automne arrive, les jours raccourcissent. La plante doit fleurir pour se reproduire avant de mourir, faire des graines, qui germeront au printemps d'après. Les jours sont plus courts, la lumière est plus rasante, plus filtrée par l'atmosphère. Ce qui donne une couleur plutôt orange/rouge, autour de 2700°K.
 
C'est tout autant la photopériode qui importe dans le cycle de la plante que la température émise par la source lumineuse, les deux sont nécessaires pour obtenir les meilleurs résultats.
 
3. Le PAR
 
PAR : ou Photosynthetically Active Radiation . Il ne prend en compte que les radiations effectivement émises dans le spectre d'absorption de la chlorophylle. Différentes manières d'en parler :
% PAR soit le pourcentage de lumière effectivement absorbables par les plantes (le plus commun) Watts PAR soit la quantité de watts effectivement utilisés permettant d'émettre dans les PAR
Ces mesures ne permettent de comparer que des lampes utilisant la même technologie car elles ne tiennent pas compte du rendement lumineux, qui est tout aussi important.
 

* Source : https://www.icmag.com
 
Certaines lampes ont un PAR moyen (HPS env. 80%), d'autres parfait (CFL, T-néon, néons T5 T8 en partie). La faiblesse du PAR des HPS est compensée par la grande intensité de lumière qu'elles produisent.
 
Le PAR est malheureusement rarement indiqué sur les lampes non spécialisées. Sauf dans le cas de quelques marques, alors un code couleur est présent, par exemple 827. le 8 indique le PAR, dans ce cas 80%. Le 27 indique la couleur, ici 2700°k. Ce code est souvent présent sur les ampoules écos "domestiques" ou leur boîte. Vous pouvez regarder chez vous si vous en avez.
 
Mesure de la lumière
 
Il existe différentes unités de mesure de la lumière en intérieur.
 
Watt : unité de puissance correspondant à la consommation d'un joule par seconde. Principaux multiples : le kilowatt (1 kW = 1 000 watts), le mégawatt (1 MW = 1 million de watts) et le térawatt (1 000 milliards de watts). Il ne s’agit pas d’une unité de mesure de la lumière à proprement dite mais d'une unité de consommation électrique des sources lumineuses utilisées.
 
Lumens : En physique, le lumen (du latin, lumière) est l'unité dérivée du système international utilisée pour le flux lumineux. Son symbole est lm. Par définition, 1 lumen correspond au flux émis dans un angle solide de 1 stéradian par une source ponctuelle uniforme située au sommet de l'angle solide dont l'intensité vaut 1 candela.
1 lm = 1 cd x sr
 
Lux : Le lux est une unité de mesure de l'éclairement lumineux. Il caractérise le flux lumineux reçu par unité de surface.
Un lux est l'éclairement d'une surface qui reçoit, d'une manière uniformément répartie, un flux lumineux de un lumen par mètre carré.
1 lux = 1 lm/m² = 1 cd x sr /m²
 
Rendement lumineux: Mesuré en lumens par watt, il permet de connaitre la quantité de lumens produite par watts utilisés.
 
Ce rendement lumineux donne la meilleure indication sur la réelle "puissance" de la source, les lampes qui ont le meilleur rendement sont les HPS 600w (env. 150 lm/w), le PAR quant à lui donne une notion de qualité de la source en évitant des émissions de lumière inutile pour la plante.
 
nota bene: il faut être très circonspect avec les chiffres et les mesures données par les fabricants car il s'agit souvent surtout de marketing.
 
3. Les lampes
 
HPS, MH, mg, néons et même écos sont autant de lampes dispo pour la culture en intérieur. Elles ont toutes des caractéristiques différentes en lumens, couleurs, taille, chaleur... et en dépense d’électricité!
Référez-vous aux autres guides de la section pour en savoir plus.
 
4. Les réflecteurs
 
La lumière est une onde, un rayon, qui part dans tous les sens autour de sa source. Réfléchir la lumière est une façon efficace pour la concentrer vers un point particulier. Dans notre cas, vers nos plantes.
Une bougie fournit 12.5 lumens dans toutes les directions à une distance d'1 pied. Mais seulement 1 lumen est présent sur une feuille d'1 pied carré à 1 pied de distance. Vous comprenez donc l’intérêt du réflecteur pour concentrer l'intensité lumineuse vers un endroit précis!
 
Quel est le meilleurs réflecteur possible? Un guide sera dédié à l'étude des réflecteurs.
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Arrosage auto: Le Blumat
By Apo & Boubou,
1 - Qu'est-ce que le "blumat" ?  
 
 
Le "Blumat" est un système d'irrigation automatique fonctionnant sans pompe à eau ni «  électricité. » (Sauf si engraissage via le système, pompe de brassage obligatoire.)
Bien qu'employé majoritairement par les cultivateurs durant leurs absences, il se révélera tout aussi efficace tout au long de l'année.  
 

 
2 - "Blumat", une même marque, deux systèmes.
 

Cet irrigateur est décliné en deux versions:
 
 
-La version simplifiée tout d'abord.

 


 
Je ne m'attarderai pas trop sur celui-ci; en effet, ce système arrosant en permanence le substrat, il n'est par conséquent pas trop conseillé pour notre plante favorite.
 
Son fonctionnement est simple : L'eau remonte par capillarité le long du tuyaux et humidifie la terre à travers la carotte par le pouvoir de succion naturel du terreau.

 


 
 
-La version "Tropf":

 

 


 
C'est la version qui nous intéresse !  
 
Par un fonctionnement plus complexe, il empêche tout risque de sûr/sous arrosage (à condition de bien le régler, (cf chapitre 4.)
 
Il existe quatre types de carottes.
 
1 : Tropf-Blumat bonzaï, idéal pour les plants mère.
2 : Tropf-Blumat « classique », idéal pout des pots allant jusqu’à 6-7L.
3 : Tropf-Blumat MAXI, idéal pour des pots supérieur à 6-7L
 
(cf images bas de page)
 
3-Le montage (IMPORTANT !! vous devez avoir préalablement préparé vos carottes (cf chapitre 4) ?

 
Il faut savoir que le "blumat" peut être relié soit sur un réservoir placé en hauteur, soit sur un robinet directement en prenant soin d'utiliser un réducteur de pression, comme ici :

 

 
 


 
   Sachez que le système le plus fiable, reste le réservoir, à vos risques et péril donc.
 
 
Si vous optez pour le réservoir, et afin d'obtenir une pression suffisante, sachez que celui-ci doit être placé à une hauteur minimale de 50 cm au-dessus du niveau des pots pour  5 m de tuyau, 1m pour 10m, etc...
 
Ensuite, une fois l'emplacement de votre réservoir déterminé, vous devrez mettre en place le circuit de tubage.
 
Percez le réservoir avec un foret de diamètre 11 à l’aide d’une visseuse ou perceuse et mettez en place le raccord livré à cet effet :

 

 
 


 
 
Je vous conseille de faire un « anti bulle d’air » à l’aide d’un « T » et d’un bout de tuyau, il sera placé après le raccord du réservoir et devra être plus haut que celui-ci :

 


 
Raccordez-y et faites descendre une première longueur de tuyau (...)

 


 
 
(...) jusqu’au premier de vos pots et raccordez la première carotte.

 


 
Raccordez une autre longueur de tuyau jusqu'au deuxième pot et raccordez la deuxième carotte.
 

 

 
Etc, etc...
 
Le schéma de montage :

 


 
 
Pour terminer le circuit, surtout utilisez bien « T » de "fin de course" !

 
 
4 -Comment fonctionne le "blumat" comment préparer ces carottes et comment se règle-t-il ?
(Ça fait beaucoup de trucs, mais je vais essayer de faire simple ^^)  
 
 
 
Pour comprendre, avant toutes choses, vous devez savoir que la terre et la carotte en céramique ont tous deux un pouvoir absorbant naturel.
Mais, à présent, si vous le voulez bien, rentrons dans le vif du sujet !
 
 
 
Tout d'abord, voici à quoi ressemble la carotte :
(Comme vous le constatez, il y a sur cette version un petit tube en caoutchouc. C'est par celui-ci que le "goute à goute" se fera.)

 

 
Bien, dévissons la carotte ! :
 



 
Vous le voyez, la céramique est creuse.

 


 
Puis, observons l'intérieur de la "tête" à présent (Vous avez ici une membrane destinée à ouvrir ou fermer l'arrivée d'eau.):
 


 
La membrane en vue de coupe :
 


 
Bon, c'est bien joli tout ça, mais ça ne m'explique pas comment ça marche !!
 
Tranquille, j'y viens !  
 
 
Alors, en premier lieu, il vous faudra remplir les carottes d'eau puis les laisser tremper durant toute une nuit dans l'eau pour bien les imbiber.

 

 


 
Dans votre substrat bien arrosé au préalable (c'est très important !!) vous n'aurez plus qu'à planter la carotte jusqu'à la "tête", comme ici :
 

 
 
 Avant la mise en eau du système, veillez à fermer les robinets de toutes les carottes.
 
 
Un premier réglage s'impose...
 
Ouvrez le robinet situé sur la tête de votre premières carotte dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et faites couler l'eau :

 

 
Refermez le robinet tout doucement (dans le sens des aiguilles d’une montre cette fois^^) jusqu'à ce qu'une goutte d'eau reste en suspension aux tuyaux;
 
Comme ça :
 


 
 
Resserrez à nouveau de 0 à 3 repères supplémentaires le robinet :

 

 
 
Faites de même pour le restes des carottes, 1ère, 2ème, etc...
 
Vous y êtes !  
 
 
 
Hein ? Vous ne savez toujours pas comment ça fonctionne !?? Ah oui, pardon ! J'explique !
 
 
A présent, que va-t-il se passer ?
 
Eh bien, au fur et à mesure que la terre s'assèche, son pouvoir absorbant va "vider" l'intérieur de la carotte en "buvant" son eau.
Ce qui aura pour conséquence d'ouvrir la fameuse membrane de la tête.
 
L'eau peut alors s'écouler en "goutte à goutte" à travers le tuyau.
 
 
 
Au bout d'un certain temps, quand le terreau redeviendra humide, c'est l'opération inverse qui va se produire !
 
En d'autres termes, c'est la céramique qui va "pomper" l'humidité de la terre.
La carotte se remplit à nouveau et le clapet se referme empêchant ainsi l'eau de s'écouler !
 
Etc, etc !!!
 
C'est pas con non ??!!  
 
Pour le réglage de la vis de tête, tout dépend du substrat utilisé et du volume des pots :
 
A titre d’exemple, en coco je ferme uniquement d’un demi-cran, et en terre je fermais d’un cran et demi en pot de 11L
 
3 crans, si vous partez en vacances, vous voulez jouer l’économie et la survie des plantes 2 crans, vous souhaitez un arrosage régulier sans soucis d’économie d'eau etc 1 cran et moins, à réserver pour la coco.  
 Vérifiez régulièrement l'état de vos plantes et de votre substrat durant les quinze premiers jours et affinez au besoin  )
 
 
5- Et comment j'engraisse moi alors maintenant hein ?? :
 
En terre.
 
-Vous pouvez choisir la solution de la simplicité, avec un amendement organique. (cf topic organique)
- manuellement en engraissage liquide (minéral, organo-minéral, organique) mais là, on perd une partie de son utilité.
-en engraissant via le système, avec des engrais minéraux ,il faudra donc rajouté une petite pompe de brassage dans le bac.
 
Mais, comment je fais pour engraisser une fois sur deux, ou deux fois sur 3 ?
 
 
Eh bien, vous faite la préparation du bac avec eau+engrais, et tous les 7 jours, vous allez « vidanger » le bac (pas plus bas que le raccord réservoir) et vous allez mettre uniquement de l’eau et ce, pendant trois ou quatre jours, et ainsi de suite.
 
 
En 2ème option, vous pouvais engraisser en continue, à faible dose, mais je conseil la première.
 
 
En coco
 
-Vous pouvez choisir la solution de la simplicité, avec un amendement organique. (cf topic organique)
-En engraissant via le système, avec des engrais minéral ,il faudra donc rajouté une petite pompe de brassage dans le bac. (FTW)
 
 
Si engraissage manuel :
 
Vous l'avez compris : plus la terre est humide, moins le "goutte à goutte" fonctionne.
 
Donc, si vous arrosez à la main -et avec l'humidité que vous apportez à la terre par la même occasion- le système ne se déclenchera pas, et par conséquent, vous ne courrez aucuns risques de sur-arrosage 
 
 
 6-Choix du bac et de son support. 
 
Il vous faudra choisir votre réservoir en conséquence de votre espace de culture et du nombre de plantes.(De préférence opaques et avec un couvercle mais il faut quand même un peu d’air, sinon votre bac risquerai d’être sous pression !)
 
A titre d’information, je dispose d’une malle de rangement  de 60L, avec 8 plantes, je tiens environ 8 jours, suivant le stade de culture.
 
Il vous faudra un contenant relativement costaud, pour éviter tout risque d’inondation.
 
Le support, reste un choix à ne pas négliger non plus, il vous faudra une étagère, (ou meuble) qui supportera son poids.
 
Si vous utiliser une étagère, je vous conseille de la fixer à votre placard de cultures, si il est en dure.
 
Sinon, fixer là au mur, 2 trou c’est plus facile et rapide à boucher qu’une inondation, et tout ce qui peut en suivre. 
 
Dernières petites astuces :
 
Nettoyez vos carottes après chaque session avec une petite brosse à dent.
 
Faites en sorte que le réservoir n'arrive jamais à la fin ou vous auriez à recommencer tous les réglages !
 
Après chaque session, passer un coup d’eau chaude dans le circuit, ça va permettre de bien le nettoyer.
 
Vous pouvez laver votre système au vinaigre blanc entre chaque session (tuyaux, raccord, bac, carottes), surtout si de l’engrais passe dedans et si votre eau est calcaire.
 
Pour les utilisateurs d’air pots, et pots géotextile, ne pas mettre la carotte trop proche du bord, car ça a tendance à sécher bien plus vite sur les bords.
 
Si vous souhaiter un arrosage optimal et homogène, je vous conseille de rajouter des goutteurs, comme ceci :
 

 
 
-Le guide d'installation des goutteurs:


 
 
 
Photo illustrant la différence de taille entre la carotte classique et la maxi :
 

 
Modèle Bonsaï :
 

 
Avantages du système tropf blumat :
 
-Fini la corvée d' arrosage.
-Le ph et l'ec de la soupe reste stable
-Un arrosage bien géré
-Vous pouvez vous absentez pendant plusieurs jours.
...
 
Inconvénients:
 
-Déplacement des pots limité
...
 
Petites "perles" du DIY :
 
Tout d'abord, la rallonge a blumat:



 
Alors ici il s'agit d'un blumat tropf classique auquel le gars a coupé la tête pas de vis. Il a ensuite collé un tuyau avec la colle pvc dans le blumat et a l'autre extrémité il a refixé le pas de vis précédemment coupé.
 
 
Ici nous arrivons sur du grand arts d’ingéniosité, nous avons tous butés a un moment ou un autre sur comment utiliser mon blumat tropf prévu pour des pots de 6/7 l max dans un pot de 50/60l et plus?

Et bien lui il a la réponse !  
 



 
 
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Quelques vidéos pour compléter...
 
 
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addendum du 17/12/20
 
 
Par Apo & Boubou 2011
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