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Apprenez comment faire avec notre section de guides du cannabis

By NoMaD,
Bomberseeds / Seedballs / Boulettes d'argile
Issues de l'Agriculture Naturelle & de la Guerilla Urbaine
 

 
Les Bomberseeds, l'outil indispensable pour les jardiniers-guerilleros
 

 
 
Introduction
 
La méthode des boulettes d'argile est basée sur l'observation de la nature.
Elle copie ce qui se passe dans le cycle naturel, où les semences sont avalées parmi les fruits,
puis rejetées, enrobées, et prêtes à germer si les conditions sont adéquates.
 
D'ailleurs certaines plantes s'en sont fait une spécificité, à tel point que parfois
leurs progénitures doivent impérativement passer par le système digestif d'un animal (le gui, ...)
C'est qu'elles savent depuis fort longtemps que les excréments sont sacrément riches en matières organiques,
et que par là, le futur développement de la plantule en sera facilité, sans parler des micro-organismes présents
et de leurs collaborations à la digestion de cette MO et à la bonne santé de la plante.
L'exemple le plus frappant par chez moi sont les petites crottes de chèvre qui donnent des boulettes
 
 
 
 
Origine & Histoire
 
Bien qu’apparemment déjà utilisées par les peuples primitifs et par d'autres civilisations
(indiens d'Amérique du Nord, en Inde...),
cette technique fût popularisée par le microbiologiste et pionner de l'agriculture naturelle,
le Japonnais Masanobu Fukuoka [R.I.P.].
 

 
Cela lui permettait de s'affranchir d'un bon nombre de contraintes de l'agriculture conventionnelle,
notamment pour étendre ces semences dans un champ,
sans qu'aucun labour ne soit nécessaire, une fauche de paille étant suffisante.
Ainsi, les futures plantes, protégées des oiseaux, n'attendent que les jours favorables pour germer,
profitant qu'un peu de pluie humidifie le mélange.
 
 
Applications
 
Outre l'agriculture naturelle, les bomberseeds ont peu à peu gagné du terrain
et de là un mouvement est apparu dans les années 70 aux USA, Angleterre,...,
celui de la guérilla gardening, militantisme politique,
utilisant le jardinage comme moyen d'action environnementaliste,
pour défendre le droit à la terre, la réforme agraire, la permaculture...
 

 
Les activistes occupent des endroits abandonnés, publics ou privés,
et y mettent en place des cultures, afin d'interpeller les pouvoirs sur leur utilisation.
Potentiellement, tous les lieux ou surfaces nues peuvent ainsi être semés.
Les buts multiples de ce situationnisme écologiste sont de créer une biodiversité de proximité
dans les villes, des espaces communautaires conviviaux
et bousculer les limites de la propriété privée.
 
Les bomberseeds sont également employées pour la réhabilitation des terrains arides, la reforestation...
 


 
L'auteur rêvait ainsi de pouvoir faire reverdir les déserts avec ces types de semences,
en mobilisant toutes les forces aéroportées du monde entier pour l'aider.
 
 
Préparation
 
Alors cela demande peu en matériel :
de l'argile (à défaut des tortillons de vers de terre) à 2/3
du compost (à défaut du terreau ou du fumier composté) à 1/3
de l'eau
des semences
 
Réduire en poudre l'argile, et éventuellement la tamiser, une fois séchée, pour filtrer le sable.

 
Idem pour le compost, le tamiser afin d'écarter les morceaux grossiers.

 
L'eau de pluie est idéale, toutefois, si vous utilisez de l'eau du robinet,
laissez reposer le liquide, récipient ouvert, 24 à 48h afin de laisser s'échapper le chlore.
 
 
Les semences seront, de préférence, récoltées en pleine nature ou issues de variétés non hybrides,
commerciales... privilégiez les semences anciennes et paysannes, sauvages...
 
Dans un sceau, ou autre, mélangez le compost filtré et les semences, incorporez-y l'argile en poudre
puis remuez votre contenant en effectuant des cercles, tel un chercheur de pépites
 
Vaporisez au fur et à mesure l'eau afin que le mélange commence à former des boulettes.
 

 
Au bout de quelques temps, vous obtenez un bon paquet de seedballs,
idéalement il faudrait 1 graine par boulette, mais le plus souvent on arrive à des bomberseeds
de 0.5 à 2 cm de diamètre contant plusieurs semences.
 
Il y a bien entendu d'autres manières pour faire ces boules,
pour les petites quantités on peut les faire une par une
 
Pour de grandes surfaces, l'utilisation d'une bétonnière est bien adaptée.
 
 
Séchage et dispertion
 
Compactées puis séchées, les boulettes se glissent facilement dans la poche,
pouvant alors être jetées par-dessus n'importe quelle barrière et sur n'importe quel terrain...
 
Puis, lorsque la pluie a pénétré suffisement l'argile,
et que les conditions de germination sont favorables (température,...)
les graines à l'intérieur germent,
aidées par les microbes bénéfiques
et de tous les nutriments présents dans le compost.
 
 

 
 
Les premiers essais
 
En pratique, j'avais testé sur des engrais verts (trèfle, avoine, feverole, moutarde...) pour lesquels ça marche du tonnerre.
J'ai fais quelques essais l'an passé avec le cana dans les jardinières du village......jusqu'à environ 4/5 étages, après les employés communaux les ont arrachées pour y placer des fleurs ornementales, hybrides, stériles et payantes...
 

 

 
 
Second essai
 
J'en ai fait aussi dans mon jardin cet hiver pour voir quand est ce que les semis lèvent en condition extérieure, vers la mi-février.
Et à la mi-mars, avec des températures nocturnes avoisinant les 10°C, j'ai vu ceci...
 

 

 

 

 
 
fin avril, je les ai sorti des buttes

 
puis transplanté en pleine terre sur le spot
 
Du coup ça me motive pour aller dans ce sens, j'ai également étudié un peu le biotope du chanvre cet hiver pour trouver des lieux propices à ces semis à travers les friches et vallées alluviales, les plantes associatives ( syntaxon Sisymbrietea officinalis)... qui fera peut être l'objet d'un tuto, ou pas... reste à croiser l'expérience avec la théorie et voir ce qui marche ou pas.
 
 
J'ai repéré des bancs de sables, riches en limons, à quelques endroits au bord d'une rivière,
je comptais y faire quelques essais, sachant qu'au départ de graines, le sexage serait à faire
Et puis surtout il faut qu'il pleuve et là trois fois rien depuis le mois de mars...
on verra bien, je vous tiendrais au courant
 
- Fiche Botanique du C.Sativa
- Les différentes friches
- Les friches rudérales annuelles
- Les espèces végétales du syntaxon sisymbrium officinale
 
 
La butte début juin, graines de légumes en seedbomb

 
Les résultats sont assez positifs, je vais continuer sur cette lancée
 
 
Un grand merci à NoMaD pour ce billet très intéressant
pour en lire encore plus c'est par ici (mais en anglais)
 
Vu Dad.
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By Indi-Punky,
La culture "outdoor"
 
 
 
1) Principes généraux de la culture du cannabis :
 
- Le climat
 
Le chanvre est une plante adaptée aux climats tempérés, cependant pour l'usage qui nous intéresse : la récolte de sommités fleuries non pollenisées, une arrière saison sèche et chaude est de loin préférable.
 
On optera donc pour des variétés ayant une période de floraison la plus courte possible, de façon à réduire le risque de pourriture du aux conditions défavorables de l'automne.
 
- Les périodes de culture sous nos latitudes
 
La période de culture sous nos latitudes peut aller de mi-mars à octobre voir novembre.
 
Dans tous les cas il vaut mieux attendre des températures minimales appropriées [>13/15°] plutôt que de ruiner sa culture en la laissant 'tiger' trop longtemps à l'ombre sans ensoleillement/éclairage adéquats...
 
- La terre
 
Une plantation de cannabis a besoin de beaucoup de sels minéraux et se révèle être un aspirateur à nitrates. Cette demande intervient surtout lors de la forte poussée entre la 4e et la 10e semaine de végétation.
 
Le cannabis peut être cultivé dans des climats et des sols moins favorables, à l'exception des sols trop pauvres ou des endroits froids et humides.
 
La valeur pH des sols doit être aux alentours de 6.5 et sera corrigée si besoin.
 
Un terrain envahit par les orties ou les ronces est en général propice, les besoins de ces plantes étant les mêmes que ceux de nos protégées.
 
- La lumière :
 
Le cannabis est une plante de plein soleil et la récolte sera proportionnelle à son ensoleillement, lon évitera donc de planter sous des arbres, ou dans des endroits ombragés.
 
- L'eau :
 
Le cannabis nécessite beaucoup deau pour sa croissance, et ses racines peuvent senfoncer de plusieurs mètres à la recherche du précieux liquide, une plante adulte pouvant boire jusque 2 litres par jour.
 
Une erreur fréquente consiste à arroser peu et souvent ce qui favorise les racines superficielles au détriment des racines profondes plus à labri des variations climatiques. Sept litres deau une fois par semaine sont de loin préférables à un litre par jour.
 
2) Les préparatifs :
 
 
 
- Choix du spot :
 
 
 

photo tiré du [jdc de NoMad]
 
C'est sans conteste l'étape la plus importante de notre culture, trouver un endroit ou les conditions de croissances seront optimales, qui réponde aux nécessités de discrétion impérative dans le cadre d'une culture illégale tout en offrant un minimum de commodités pratiques.
 
En raison de l'interdit légal de nombreux pays européen, en France par exemple :
 
Quote

On sera amené à cultiver de préférence dans un endroit qui ne peux nous être rattaché : friche, clairière du domaine public.
 

Si vous habitez dans une maison avec jardin ou vous avez la possibilité de cultiver en toute discrétion, c'est aussi possible mais il faut faire attention à ce que les plantes ne soient pas visibles par des passants (facteur, vendeur porte à porte,...)
 
Lorsqu'on cultive dans son jardin, il peut être bon de disposer d'autres plantes, odorantes ou grimpantes, à proximité afin de noyer les odeurs et occulter la vue si nécessaire.
Certaines plantes et décoctions ont la caractéristique de soigner des maladies ou de repousser certains nuisibles tels que les pucerons.
 
> La phytothérapie des plantes
> Sélection de plantes
> Le compagnonnage
 
Conditions de croissances :
 
On choisira de cultiver en pleine terre ou en pots, dans les deux cas, il faudra s'assurer que l'on a :
 
- Terre riche et meuble, suffisamment irriguée et drainante de façon à éviter la présence d'eau stagnante (possibilité de préparer la terre si elle n'est pas bonne, voir plus loin)
 
- Ph de 6.5
 
- Orientation sud de préférences et exposition dégagée
 
A éviter : les fonds de vallées et autres cuvettes insuffisamment ventilés, où les brouillards saccumulent, propice à la pourriture.
 
Conditions de discrétion :
 
C est LE critère primordial, trouver un endroit isolé où le fait de s'y rendre ne semblera pas suspect.
 
Découvrez-vous une passion pour le VTT, l'observation des oiseaux, la pêche,...
N'importe quelle activité légale, plausible et solitaire qui vous amène à proximité immédiate de vos plantations, équipé d'un sac à dos.
 
Commodités pratiques :
 
Le plus gros du travail consiste à transporter leau nécessaire à vos plantes, le spot idéal sera donc à proximité dun point d'eau.
 
- Le matériel :
 
 
 

 
. Pour les travaux préliminaires et entretien :
 
- Serpe, faux, voire débroussailleuse afin de dégager un espace suffisamment ensoleillé
 
- Pioche, bèche, fourche, râteau et autres outils permettant de remuer la terre sur un profondeur de 50 cm minimum
 
Un excellent outil polyvalent, peu encombrant : la petite pelle pliable des militaires. En aiguisant les cotés elle sert même de faux.
 
. Pour l'arrosage :
 
- un arrosoir
- un jerrican
 
Dans les magasins d'articles de camping, on trouve des jerrican pliables dune contenance de 20 litres équipés dun robinet.
 
- Les travaux indispensables :
 
 
 

photo tiré du jdc de zedruid & kirsh
 
Une fois le spot trouvé il reste à rendre l'endroit aussi accueillant que possible pour le cannabis.
 
Si on cultive en pots, pas trop de boulot...
 
Sinon, il faudra délimiter un espace de plusieurs mètres carré qui sera entièrement défriché et bêché sur une profondeur de 25 cm minimum. On prendra soin d'ôter les grosses pierres, racines et autres encombrants.
 
Le cannabis aime les sol meubles, riches et profonds, quelques temps avant la plantation il faudra réaliser des fosses d'une dimension minimale de 50x50x50. La terre de rebouchage ne contiendra aucune motte, sera améliorée de terreau, 75 l minimum dans l'idéal et soigneusement épierrée.
 
- Choix des variétés
 
 
 

 
Il faut anticiper les mois de septembre/octobre froids et humides...
 
C'est pour cette raison qu'il faut préférer certaines variétés en 'Outdoor' : early, swiss, purple etc.
 
Une floraison courte et une bonne résistance à la pourriture deviennent impératives au dessus d'une certaine latitude.
 
 
Consultez les informations des breeders pour savoir si une variété est prédisposée à la culture 'Outdoor'.
Consultez les informations des breeders pour savoir si une variété est prédisposée à la culture 'Outdoor'. 

Liens vers les (differents breeders et seeders) 

> quelle(s) variété(s) choisir ?   -


> Exemples de variétés tiré du Guide des variétés de Moricio (lire le guide pour plus de détails sur les variétés) 

Quote

 
Sinon, pour d'autres idées de variétés outdoor, n'oubliez pas d'utiliser le module de recherche

-> Variété outdoor
 
-> variété extérieur
 
3) La Culture :
 
 
 
Photo tiré du JDC de Madfarma
 
- Les périodes :
 Le cannabis est une plante dont le cycle de vie dure une année en conditions naturelles, mais le cycle exacte et d'environ de mars à octobre nous pouvons le diviser en 4 périodes:
- la période de germination
- la période de croissance
- la période de floraison
- la période de récolte

 
La période de germination
 
Pour plus de précisions sur la germination, consulter le guide germination
 
Cette période peut débuter mi mars suivant les régions et le climat qui y règne, mais il est conseillé qu'elle commence après la fin de l'hiver.
On peut aussi attendre plus tard dans la saison si on souhaite cultiver des plantes plus petites, mais il vaut mieux ne pas dépasser fin juillet pour mettre en terre si on ne veut pas avoir de résultats trop médiocres...
 
Après la germination, poursuivre la croissance sur un appui de fenêtre mal exposé est loin de suffire.
 
Il est vivement recommandé de faire germer ses graines à l'intérieur et de faire passer au minimum les 2-3 premières semaines de vie des plantes à l'intérieur, sous une lampe adaptée (18h/j) pour leur garantir un bon départ, et ainsi éviter les gels tardifs, les prédateurs ou autres problèmes qui pourraient frapper de si jeunes plantes.
 
Dans tous les cas il vaut mieux attendre des températures minimales appropriées [>13/15°] plutôt que de ruiner sa culture en la laissant 'tiger' trop longtemps à l'ombre sans ensoleillement/éclairage adéquats...
 
La période de croissance
 
Après avoir assuré un début de croissance en pot de 1l par exemple [3 premières semaines minimum], l'idéal est de planter directement en pleine terre en faisant d'abord un trou complété ensuite par du terreau adapté, bien aéré, afin d'assurer l'apport des nutriments essentiels et s'en remettre au sol pour le reste.
 
NB.: Pour éviter de se faire surprendre par des gelées tardives, il est conseillé de passer ses plantes à l'extèrieur après les "saints de glaces" (11,12,13 mai)
 
 


> Rempoter en pleine terre
Plus le trou sera grand, plus le plant pourra atteindre des proportions 'gigantesques' :kana_smyle: s'il est lancé tôt [mars/avril] ou s'il peut bénéficier d'un début de croissance en intérieur, même sous lampes économiques.

Saison 2006/Lakoiriofil
 
On peut décider de garder un plant en pot.
 
Dans ce cas le contenant doit pouvoir approcher les 50 litres pour permettre un épanouissement complet.
 
Comme en culture d'intérieur, la taille des pots doit être proportionnelle au temps de croissance et un plant lancé fin avril bénéficie d'une croissance de 3/4 mois.
 
Il est possible de se contenter de pots de 15/20l (format 'seau ménagé') et cultiver des plants de moindre volume, mais tenant compte d'une quantité limitée de substrat il s'agit de lancer les plants plus tard [fin juin] pour limiter également leur temps de croissance.
 
 
 
La période de floraison
 
La période de floraison apparaît généralement aux alentours de mi août - début septembre, lorsque les jours raccourcissent et les nuits s'allongent. Le sexe des plantes sont annoncés (voir guide Mâle ou Femelle ? et le guide Sexualité du cannabis)
 
Il faut savoir qu'un mâle peut polliniser toutes récoltes alentour à plus de 1km, on prendra donc soin de les éliminer dès qu'on sera sur de leur sexe.
 
NB:
 
Dans les régions équatoriales, la durée d'insolation varie très peu au cours de l'année [entre 12h et 14h].
Les variétés qui en sont originaires, des Sativa à floraison longue en général [dites 'Landraces'], ne déclenchent pas nécessairement leur floraison suite à un changement de photo-période mais plutôt après avoir pu bénéficier d'un certain temps de croissance pouvant aller jusqu'à plusieurs mois.
Inversement, les variétés dites 'hollandaises', dont le déclenchement de la floraison est lié à la photo-période, passeront immédiatement en floraison à moins de pouvoir bénéficier d'un temps/complément de croissance en intérieur sous éclairage [18h].
 
> Fraction d'insolation près de chez vous ?
 
> Cultures 'Outdoor' en régions équatoriales

 
La période de récolte
 
(Pour savoir quand récolter et que faire après la récolte, voir les guides suivants:
à quel moment recolter et de maniere plus generale la section guides sur quand recolter / sechage / apres la culture )
 
Nous sommes entre fin septembre et fin octobre (et même parfois plus tard...).
Tout cela va dépendre du temps de votre région et des variétés choisies .
 
Dans le cas de fins de saisons humides, on fera très attention à ce que les fleurs ne moisissent pas.
Dans la mesure de possible, on essaiera de protéger les plantes (en fabriquant une mini-serre par exemple) ou si on a cultivé en pots, de les mettre à l'abri la nuit ou lors de périodes de pluies.
(Pour en savoir plus, FAQ : la moisissure)
 
Si tout s'est bien passé, vous pourrez enfin profiter de votre dur labeur et patienter jusqu'à la prochaine saison
 
- Les Terreaux, Engrais et Amendements :
 
 

On distingue les engrais qui sont des éléments minéraux assimilés par la plantes et les amendements qui sont des substances que l'on incorpore au sol afin d'en améliorer les propriétés physiques, chimiques et biologiques.
 
Les terreaux, engrais et autres amendements sont les mêmes qu'en culture d'intérieur.
(Pour en savoir plus sur la nutrition, consulter le guide Nutrition minérale)
 
. Les Terreaux
 
Les plus courants en Growshop:
 
Plagron® : Light Mix / Complete Mix - Grow Mix / Royalty Mix
Biobizz® : Light-Mix / All-Mix
Atami® : Bio Terreau / Kilo-Mix
Canna® : Terra professionnal
CellMax® : Universal SoilMix
[...]
 
Les terreaux 'Light Mix' sont recommandés pour la germination et les premières semaines de croissance, en pot par exemple, ou lorsqu'on désire gérer soi-même l'engraissage.
 
. Les Amendements
 
Les amendements permettent d'alléger ou d'engraisser un sol ou du terreau aussi pour le réutiliser, les proportions ne doivent pas être dépassées car un surengraissage rendrait le substrat inutilisable.
 
Amendements pour améliorer le drainage/hydratation : perlite, sphaigne, vermicule, billes d'argile, zeolithe, grains d'eau...
 
Amendements pour équilibrer/engraisser le sol : guano de chauve-souris, humus de lombric, poudre d'os, champignons et bactéries, 'Pré Mix' [biobizz®], 'Bio SuperMix' [Plagron®]...
 
Un sol lourd et humide sera allégé et rendu drainant avec du terreau et du sable.
Un sol sablonneux sera favorablement enrichi avec du terreau.
Un sol acide sera corrigé avec de la chaux ou des cendres de bois.
 
. Les Engrais
 
Pour l'engrais, il est conseillé les mêmes engrais que pour la culture intérieure.
 
L'apport d'engrais sera important pour la vigueur de votre plante, toutes fois, respectez le dosage indiqué sur les flacons, vous pouvez même diluer un petit peu plus, un surdosage mettra tout vos efforts en échec car la plante " grillera " rapidement par overdose, espacez les arrosages en apport d'engrais, par exemple : 1 arrosage avec engrais, 1 ou 2 arrosages sans.
 
Pour en savoir plus sur :
 
. Comment connaitre la composition de sa terre,
. Comment l'amender avec des produits bio,
. et bien plus...
 
Je vous invite à consulter le guide très complet sur la culture bio de Joke_Herb
 
 




- L'eau et l'arrosage :


 

L'eau est vitale et doit être apportée en quantité suffisante soit par les intempéries, le sol (mais pas d'eau stagnante) ou le jardinier.
 
En règle générale, si les intempéries et le sol sont une ressource non négligeable, il reviendra au cultivateur de suppléer à la nature.
 
Il est absolument nécessaire de disposer d'eau à proximité de son spot ou de se préparer à un travail de forçat genre se coltiner un bidon de 20 litre sur des kilomètres en pleine canicule pour abreuver des plantes de 3 M.
 
Différents systèmes sont possibles:
 
. un système d'arrosage automatique avec un minuteur (pour une présence moins assidu du cannabiculteur)
 
. un jerricane à l'envers avec un tshirt coincé pour un écoulement régulier mais assez restreint
 
. une rivière assez proche pour pouvoir irriguer l'eau dans la plantation.
 
Certains mettent de la paille ou une bâche trouée autour des pieds afin d'obtenir un écoulement plus long (la paille et la bâche ayant pour effet de garder l'eau et l'humidité plus longtemps) mais aussi pour éviter tout risque de pousse de mauvaises herbes nuisant à la pousse de la plante et à la santé du cannabiculteur voulant les arracher.
 
(Pour d'autres idées, consulter la recherche : arrosage automatique)
 
Pour la fréquence d'arrosage, même principe que pour l'indoor, arrosez des que la terre devient sèche jusqu a 10 cm de profondeur, plantez un doigt pour vérifier.
 
Et évitez de noyer la plante, ça sera mieux pour elle.



La Taille :
 
 

Pour des soucis de discrétion, on préfèrera garder des plantes touffues et moins haute, mais tout dépend de vous et de ce que vous voulez faire.
 
Palisser/Pincer/Tailler un plant régulièrement permet de gérer son développement en hauteur tout en augmentant considérablement son volume lorsqu'il y a suffisamment de ressources disponibles.
(Pour en savoir plus sur les différentes techniques, consulter les guides et FAQ :
. La Taille
. le Supercropping
. Couper les feuilles ou pas ?
. Le pinçage
. taille d'entretien en début de floraison
. Le palissage)
 
Il est préférable de pincer l'apex plutôt que de le tailler ou du moins pas avant d'avoir laissé se développer plus d'une dizaines d'étages de feuilles [nœuds], ce serait gâcher.
 
Le 'Scrog' est une technique plutôt destinée à la culture d'intérieur mais peut représenter un moyen efficace de palisser très largement et définitivement l'ensemble d'un plant. Il ne sert à rien de le poser trop tôt car la croissance se prolonge très tard en extérieur.


 
4) Les prédateurs :

 
 


Les insectes et autres petites bébêtes:
 


Pour une partie des insectes : chenilles, pucerons, mite araignée & araignées rouges, cochenilles, mouches blanches, sauterelle des feuilles, coléoptères, thrips, allez lire le Vol.4 de SOS Cultures
 
Allez aussi visitez ces liens:
. Les thrips
. Pucerons
. Cochenilles
. araignées rouges
 
Les pires prédateurs des cultures extérieures sont quand même les limaces et/ou escargots.
Pour lutter contre ces prédateurs baveux, on peut trouver sur ce site "Guide de la Culture Exterieure Biologique":
 
Quote
 

Une autre technique naturelle qui n'est pas citée dans ce document, consiste à mettre autour de ses plantes des verres (ou autres contenants) remplis de bière.
Apparemment les limaces en raffolent et vont aller se noyer comme des poivrots dans cette bière.
Mais comme les autres techniques "éco", il faut renouveler souvent la bière.
 

- Les Mammifères:
 
Les sangliers / Les chevreuils / les lapins / ...
 

Pour éviter de se faire grignoter ses petites plantes, il faut les protéger :
 
. Grillage à poule autours de vos jeunes plantes
 
. Gaine rigide (pour passage de cable) coupée dans le sens de la longueur pour protéger la base du tronc.
 
. D'autres préconisent d'uriner autour de ses plantes ou de laisser un vétement imprégné de votre odeur sur votre spot, ce qui aurait pour effet d'éloigner les bêtes.
 
. Il existe aussi en animalerie/magasins de jardinages, des répulsifs pour ce genre d'animaux.
 
. Vous pouvez toujours essayer de mettre ce panneau de benji31 mais je sais pas si ça sera très efficace (et pas très discret) ^^
 
 

- Autres
 
Les gengens / Les ramasseurs de champignons / Les Chasseurs / ...
 


et les pires : les voleurs de culture (autrement appelé :"gros connards qui profitent du travail des autres")
 

 
Contre tous ces prédateurs, un seul mot d'ordre : la discrétion !
 
Si vous cultivez chez vous, faites en sorte que personne ne puisse se douter que vous cultivez.
 
Si vous cultivez en forêt ou dans un autre coin, faites en sorte que votre spot ne se trouve pas proche de chemins fréquentés, dans un coin difficile d'accès, y allez le moins de fois possible, en empruntant à chaque fois, dans la mesure du possible, un chemin différent.
 
Bref, contre ces nuisibles, pas de solutions miracles, cela dépendra surtout du choix de votre spot et de votre capacité à le garder secret.
 
 
pour plus de lecture sur le sujet
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By azmaster,
Bonsoir à tous!!!
Cette année, vous vous êtes dits: "tiens, pourquoi pas planter quelques pieds de bonne vieille ganja par chez moi???"...
 
Vous avez tout préparé dans votre tête, vous allez faire germer vos jolis début mai, et attendre la fin des saints de glace pour les mettre en terre, vous avez choisi votre terreau, du light au début, et de l'enrichis sur la fin...
 
Mais voilà, votre problème se pose, "et si on découvre mes plants???"... Dans ce cas, 3 cas de figure, soit c'est un promeneur inoffensif qui tombe su votre spot, si il s'y connais il vous piquera quelques têtes; soit un promeneur méchant tout pas beau qui vous volera/détruira vos plants; soit les flics, qui en plus vous fourniront en garde à vue et autres cours de justice...
Pas top en somme...
 
On s'intéressera ici à une culture type forêt/prairie, en dehors de son petit jardin...
 
J'ai parcouru cannaweed en long en large et en travers afin de glaner le maximum d'infos sur la discrétion en out, mais n'ayant trouvé que des petites astuces ça et là, je me propose pour un tuto récapitulatif...
 
Bollox a d'ailleurs un très bon topic sur le sujet:
guide outdoor
 
Il en va de soi qu'il faudra faire un minimum de voyages vers votre spot
 
 
Sommaire:
 
 
-Les variétés
 
-Le spot
 
-le camouflage
 
-Astuces diverses
 
I]Alors, pour commencer, avant même le repérage du spot, il faut vous poser la question de la variété à cultiver, il va de soi que si vous cultivez en lieu public, vous n'allez pas chercher un grande sativa odorante que l'on repère à 150m,il vous faudra de préférence, un indica ou une hybride bien tassée, et éviter les skunks (super goût, mais diantre quelle odeur)
 
Parmi les variétés propices, on peut citer:
 
-Early misty
-Early bud
-Early girl
-Top44
-Holland's hope
-Master kush et autres, liste à compléter...
 
Le breeder asturjaya, un petit espagnol distribué par le headshop ****** développe des variétés précoces et très résistantes à la moisissure, chui en train de réfléchir à changer ma top44 pour 2010 en la Tempo Norte..
 
 
Copyright promis, chose due, l'ami helvète propose une solution contre les odeurs (les filtres à charbon outdoor sont pas encore prévus, même par les meilleurs growshops^^) c'est de planter du romarin à côté de vos plants...
 
Je test ça cette session, promis, je compte faire un ti JDC si j'en ai le temps...
 
 
II]
Ensuite, vient le repérage su spot, très important, il faudra veiller à ce qu'il soit le plus discret possible, il doit être loin de passage de promeneurs, exposé, mais pas trop (pensez aux hélicos de flics)...
Je vous suggère l'utilisation du géoportail, très pratique...
 
Un logiciel connu:google earth, utile pour le repérage aérien, et le piti bonus hydrographie bien utile pour repérer un endroit ou notre ami se développera sans peine avec toutes ses ressources..
 
Il faut faire gaffe aux trois grands ennemis du chanvre, par ordre de mesquinerie:
 
-Flics, très très con, ne veut rien savoir, il vous embarquera vos plants, et ptet même vous avec.
 
-Chasseur, très très très con pour le stéréotype gnôlé à 8h du mat, mais yen à des biens cools, notamment sur le forum, il vous volera/saccagera vos plants.
 
-Le promeneur aventurier, généralement venu aux champignons, jonquilles ou autres muguets, si il passe à côté de vos plants, soit il les piétinera, soit il ne saura pas c'est quoi...
 
Un petit quatrième tiens, le camarade planteur repéreur de spot, les réactions varient, mais personnellement, je pique une petite tête histoire de goûter, et je laisse un panneau histoire de prévenir qu'il n'est pas seul, que ses pieds se voient, et que si il trouve d'autres pieds, ils seront surement à moi, et qu'il peut se servir avec parcimonie...
 
Il sera donc de mise d'éviter les zones de chasse et les coins habituels à promeneurs et cueilleurs du dimanche...
 
Il sera également important, lors du choix de votre spot, de penser aux accès, si vous n'avez qu'un accès, d'une vous allez à force de passages créer un chemin, et de deux si un membre du comité d'accueil à képi bleu passe par là pendant votre arrosage hebdomadaire, l'idéal est de ne pas croiser ce dernier... Il faudra donc passer par plusieurs chemins différents, préférez les chemins à sens unique (un obstacle qui ne se passe que dans un sens), ça dissuade les visiteurs arrivant en sens inverse...
 
Faîtes vous-en un parcours du combattant, rampez, sautez, mais n'oubliez jamais que d'ici à la fin de l'hiver, vous passerez avec vos sacs de terreau et qu'ensuite vous vous amènerez avec vos bidons de flotte, ne choisissez pas l'impraticable...
 
Les techniques sont aussi nombreuses que farfelues, certains forment même des tunnels sous les ronces...
 
Vous veillerez également à choisir un endroit bien ventilé, une flo, ça sent à 20m...
 
D'autres ennemis non-humains des plants sont les animaux, mais contre ça y'a pas grand chose au niveau du choix du spot, les massifs de ronces découragent, pour ceux qui ont des chiens, amenez les avec vous, si vous voyez qu'en l'appelant il n'arrive pas jusqu'à vous, c'est plutôt bon signe... Pour les autres, rendez vous en dernière partie^^
 
Au niveau des périodes de repérage, évitez à tout prix de vous lancer en hiver quand y neige, question de bon sens ^^ l'idéal est de repérer d'octobre à décembre, y'a moins de feuillage, donc les spots sont plus à découvert, donc vous êtes plus parano, donc vos spots seront OP dès que les feuilles seront de retour ^^
 
En bref, pour trouver un spot, façonnez vous un petit côté parano, un spot n'est jamais assez protégé...
 
 
III]
Haha, on attaque le gras, ça y est, vos plants sont sortis de terre, vous les avez emmenés au spot, mais là, c'est le drame...
"Dis monsieur, comment on fait pour pas se retrouver avec un sapin de 4m de haut???"
 
On peut procéder de plusieurs manières différentes:
 
 
-1)Le palissage/Marcottage rotatif
 
-2)La taille
 
-3)La pinçage
 
-4)"Tronquer ses plants"
 
-5)Variétés camouflage
 
-6)Les greffes
 
-7)La bâche militaire
 
-8) La technique by minimoule ^^
 
 
1)Le palissage
Il consiste à ancrer dans le sol des liens que l'on va attacher à la plante dans le but de la faire courber...
 
Cette action engrange deux conséquences:
-Les étages du bas de la plante bénéficieront de plus de lumière, ils s'en développeront mieux
-du fait de son inclinaison, la plant va être plus discret et s'étendre en longueur...
 
On inclinera progressivement le plant, à la manière de ces schémas:
 
le plant non palissé:

 
Le plant palissé:

 
 
On pourra également comme le montre ce paint créer une plante rampante en palissant à 90°, ou en procédant à un marcottage rotatif ou en combinant les deux, qui va permettre au plant de se développer en longueur et ne mesurera qu'une vingtaine de cm de haut... Certains même à partir d'un marcottage créent une "galette", un plant développé en spirale qui va mesurer 20 cm de haut, pour 2m de diamètre, visuellement ça en jette, et pour le coup votre plantation sera bien plus discrète...
Je compte procéder ainsi cette année, des tofs d'ici la fin du printemps =)
 
Le marcottage rotatif en résumé consistera à créer un cercle avec une jeune pousse de plante, à enterrer tout ça pour perdre 7 cm sur une plante qui a tigée (technique utilisée d'ordinaire en intérieur contre les petites erreurs de tigeage) pour ne plus obtenir qu'une plante de quelques centimètres qui aura un angle avec le sol de 20° ou moins...
 
Vous vous doutez bien qu'en combinant cette technique avec un bon palissage, on parviendra à un résultat probant.
 
Je procéderai comme cela cette année:
 
Vue de dessus:

 
Vue de profil:

 
On pourra citer trois excellents liens vers les guides:
-Le palissage selon wiki
-Le palissage
-Le palissage bis
 
IL SERA IMPORTANT DE NE PAS FORCER LES TIGES LORS DE L'OPÉRATION, ELLES CASSENT, IL FAUT Y ALLER PROGRESSIVEMENT[Pour ceux qui n'auraient pas compris^^]
 
 
2)Le pinçage
Il consiste à appliquer une pression au niveau de l'apex de la plante, jusqu'à entendre un "crac" signifiant que c'est bon...
Il faudra répéter l'opération plusieurs fois pour obtenir un résultat...
 
Cette opération aura pour but de détruire les voies que prennent les nutriments qui vont vers les apex, créer un bouchon, et ceci dans le but de faire prendre la sortie avant le bouchon aux éléments nutritifs de la plante (héhé, même sans bison futé y s'en sortent, fort^^ )...
 
Cette action aura pour effet de développer les ramifications secondaires au détriment de la tige principale, ce qui va tasser votre plant et défavorisera la croissance en hauteur, favorisant celle en largeur...
 
Ce schéma illustre les endroits où pincer:

 
Un excellent lien de G2LOQ: Le pinçage by cannaweed
 
Voilà pour ce qui est du pinçage....
 
4)Tronquer ses plants
 
Cette technique non-officielle découle d'un principe élémentaire dans la plantation de toute plante...
Et oui, pour ceux qui ne le savaient pas, le volume foliaire va être proportionnel au volume racinaire...
 
Dans le but de diminuer la croissance (donc le rendement final, faut savoir ce qu'on veut ^^) on va donc placer ses plants en terre dans des récipients, à l'image de cette vue de profil, sous l'irremplaçable paint:
 

 
Cette technique aura pour effet corolaire de vous laisser libre choix dans votre sélection de substrat, vous n'êtes pas obligés de retourner votre terre en la mélangeant à du prémix...
On notera aussi que les bestioles souterraines habituelles ne pourront pas franchir le sac, à moins que vos racines percent et qu'elles passent par ces dernières, mais là pas d bol, et ça sélectionne déjà...
On aura également un meilleur contrôle du pH et de l'EC, puisque substrat confiné...
 
Cette technique présente cependant un désavantage, notamment les fans de la culture en guérilla, si vous plantez à proximité d'un point d'eau, vous ne bénéficierez pas l'humidité qui va remonter vers vos plants, l'obstacle coupant tout intervention externe au niveau de la terre...
 
On aura libre choix dans les matériaux utilisés, le vendeur de mon growshop m'as parlé de mecs qui achetaient des grosses poubelles vertes à l'image de celles qu'on a dans nos rues et qu'on retrouve devant la fac à chaque manif, perso je prends des sacs poubelle que je triple, je mets du allmix à la moitié au fond, et du lightmix au dessus, histoire de nutriments...
 
Libre à vous donc, n'oubliez pas que cette technique diminue votre rendement, mais dîtes-vous que certains mènent une flo à terme dans des pots de 7,5L en régular et y ont des beaux plants...
 
Il est important de savoir avant de commencer cette technique qu'un minimum de connaissances seront requises, en effet, un sur-arrosage sans écoulement et sans ou presque possibilités de rempotage, ça tape dur... Surtout si on surmonte le tout d'un bon paillage la quasi totalité de l'eau fournie sera absorbée par la plante, si yen a trop vous allez ramer un bon mois...
 
Il faudra donc veiller à gérer ce type de culture en carence...
 
5)La végétation camouflage
 
On pourra également se procurer des variétés de plantes denses (non cannabiques bien sûr^^) dans le but de noyer vos précieuses dans la masse, on pourra citer entre autres l'ortie, le houblon (mais ça pousse pas comme ça) ou faites des boutures de ronces...
6)Greffes
 
Peu en vogue et nécessitant des connaissances bien fondées sur la végétation, vous pouvez entreprendre de jouer les généticiens...
Il me semble que c'est exo ou un grand scientifique cannaweedien qui en avait parlé, mais il est possible de greffer du cannabis sur des pieds de houblon (amis belges, bonjour une fois^^), ce qui aura pour effet d'avoir un plant à l'allure de houblon, et dont les fleurs auront pris le THC, camouflage idéal...
L'inconvénient de cette technique est qu'elle demande pas mal de pré-requis dans ce domaine, en outre vous aurez un mauvais goût sur la weed (jamais expérimenté, simple rapport de posts)...
 
Il y a un topic qui en parle bien:
Topic
 
Oh, pi un pti pour la route:
greffe canna-houblon
 
Cette technique n'as pas fait ses preuves, juste pour ceux qui voudraient expérimenter...
 
7)La bâche militaire
 
Tout est dans le titre, il suffira d'apposer sur vos plants une bâche de camouflage finement percée (faut bien que la lumière passe) qui rendra plus discrets vos plants, on en trouve dans tout bon... Surplus militaire ^^
Attention à ce que le poids de la bâche ne fasse pas plier vos plants, il faudra soit mettre des tuteurs, soit attendre la fortification des plants, un plant en croissance se fait rarement voler, une flo est plus calage...
 
Recommandation de notre moule nationale, j'avais oublié de le préciser en effet, le contre qu'on se prends si on pose une bâche, c'est que cette dernière aura tendance à couper la route au vent, donc vous aurez des tiges plus frêles et une accointance supplémentaire à la moisissure, et du fait du filtre solaire que constitue la bâche, vous aurez un tigeage sur vos belles...
Cette opération n'est à conseiller qu'en dernier recours...
 
 
8)La technique by minimoule ^^
 
Minimoule, notre outdooriste préféré SM dans l’âme et pongiste à ses heures nous fait part das son JDC de 2009 une technique de palissage bien à lui...
En effet, pour maintenir un palissage en place, quoi de mieux que... De visser les troncs au sol ^^
Cette technique reste assez aléatoire, car, forte de son efficacité de palissage, elle sera un facteur de stress (hérmas) et provoquera éventuellement une sénescence précoce en fin de flo, j'expérimente cette année, car apparemment le bonhomme n'a pas eu de problème...
 
Les photos en parlent le mieux:

 
^^
Merci pour la technique mec, j'ten dois un
 
 
Fini pour cette partie, je compléterais au fur et à mesure des posts pour les éléments manquants...
 
 
 
IV]
 
Ça-y-est, tout est prêt vous avez exactement votre stratégie de plante, chui pas chauvin, un peu d'heures sup' pour donner des conseils divers et variés...
Comme dit précédemment, le but sera de retourner un minimum de fois à votre spot, question de discrétion tintée de bon sens..
 
- Pour les adeptes du genre, vous avez la possibilité si le cœur vous en dit de vous faire une tite culture en guérilla:
JDC guérilla
Un second lien, plus poussé, bourré d'astuces:
La guérilla
 
-Une solution pour repasser le moins souvent à son spot est de planter à proximité d'une rivière, vous aurez ainsi moins de souci niveau arrosage, et pourrez retourner voir vos belles que pour l'arrosage d'appoint ou l'entretien, type taille, palissage et autres...
Attention, cette méthode est incompatible avec la technique du sac ou de la poubelle, inutile de préciser que c'est très con de se limiter aux spots à rivière et de mettre de l'herméticité autour de ses plants^^
 
-Pensez aux bébêtes, les méchantes ne vous épargnerons pas un spot, contre les grosses bêtes, genre sanglier et autres, choisissez un spot inaccessible, les petites, genre lapin, prenez un grillage de 50 cm de large et de la longueur du périmètre de vos spots, enfoncez le de 15cm dans la terre, vous voilà avec un rempart, et contre les toutes petites: purin d'orties et/ou leaf coat...
 
-Pensez à la sélection du spot, commencez avec de la théorie derrière votre pc, je redonne ce lien: Géoportail
Allié précieux qui indique les sources d'eau ^^
 
-Conseil habituel, n'en parlez à personne, juste un camarade planteur qui est au courant, même mes plus fidèles amis n'en savent rien...
 
-Petite astuce perso, je plante un tuyau dans mon substrat (en fait, je le pose et rajoute le substrat par au dessus) pour que lorsque j'arrose, j'en mette dans ce conduit qui va arroser le fond de mon sac... On comprend mieux en image:

 
-Certaines personnes, expérimentales à mon avis, ont testé une sorte de scrog en out, on laisse les plants grandir normalement, mais on fout un grillage à lapin, ce qui homogénéise la canopée, et qui vous fera un buisson plutôt qu'un arbre...
Un piti lien utile tiens ^^
 
-Allez acheter des fleurs de déco chez le jardinier du coin (fleurs plastiques) coupez la tige et mettez la fleur sur votre plant, choisissez des couleurs pales, on va pas attirer l'attention non-plus =)
 
-Toujours dans l'optique de retourner le moins souvent possible à son spot, vous pourrez pailler vos plants,de manière à arroser moins souvent...
Pour ceux qui cultivent en pleine terre (sans pot, sac, ou poubelle) vous pourrez incorporer de la perlite à votre substrat ou de la tourbe, ce qui aura pour effet de retenir plus d'eau, les autres qui cultivent en pot fermé n'en auront pas besoin, toute l'eau est retenue, le paillage ne sert que pour limiter l'évaporation...
Petit lien utile du wiki
 
-IL NE FAUT PAS SE LIMITER A UN SEUL ET UNIQUE SPOT, SÉLECTIONNEZ EN PLUSIEURS, SI UN SPOT EST DÉCOUVERT, IL VOUS RESTE LES AUTRES personnellement, je met 2 plants par spot...
 
-Apprenez à repérer les indices au sol pour voir si des visiteurs s'aventurent autour de votre spot (je viens de trouver un emballage de capote à 40m de mon spot, et un truc blanc à côté, je soulève à l'aide d'un bâton et surprise, le contenu de l'emballage était devenu contenant (jvous fait pas de dessin [le sperme jaunit avec le temps =$]), qui s'amuse à se faire tringler par 5°C au zénith quand y'a du soleil?? Affreux, y'a quand même un méga buisson de ronces infranchissable, pas de souci, mais chaud quoi...)
 
-L'alibi parfait du promeneur forestier reste le chien, personne ne vous demandera ce que vous faites à 4 pattes dans les ronces, et si vous en avez un, vous ferez un heureux en le promenant, si vous n'en avez pas, vous ferez un heureux en allant le chercher à la SPA... Un gros cœur, du poil autour, ça demande de l'amour, un peu de place et de quoi se repaitre..
 
-Pour les mordus du gout de leur weed mais qui se tapent pas des purs, vous faites bouillir vot' 250 de tabac en pot, foutez le matos dans une casserole, remplissez aux 2/3 d'eau en volume par rapport au tabac, laissez chauffez, coupez les moteurs un peu après l'ébullition et laissez reposez, vous récupérez le tabac, le faites sécher, et vous aurez un tabac au goût neutre, sans toxines...
Et c'est là que l'astuce out intervient, vous foutez ça dans un vapo (risateur, pas rizer, hein^^) foliaire c'est un excellent anti-mouches moucherons, insectes volants en général... Ne pas boire pour le trip, c'est hyper toxique...
 
 
Sinan, pour planquer vos pieds, au choix, vous les mettez dans vos chaussures, ou derrière d'autres pieds^^
 
Si d'autres conseils me reviennent, je vous en fais part, j'avais fait une liste (jah sait qu'on à le temps dans les amphis^^), mais perdue... '
 
En espérant que ce guide vous aura été utile, si vous avez des questions, fofo ou mp, n'hésitez pas...
 
Peace les mans!!!
 
 
Peace les gens, SWE!!!
 
v/c Dad-

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