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Apprenez comment faire avec notre section de guides du cannabis

By Apo & Boubou,
1 - Qu'est-ce que le "blumat" ?  
 
 
Le "Blumat" est un système d'irrigation automatique fonctionnant sans pompe à eau ni «  électricité. » (Sauf si engraissage via le système, pompe de brassage obligatoire.)
Bien qu'employé majoritairement par les cultivateurs durant leurs absences, il se révélera tout aussi efficace tout au long de l'année.  
 

 
2 - "Blumat", une même marque, deux systèmes.
 

Cet irrigateur est décliné en deux versions:
 
 
-La version simplifiée tout d'abord.

 


 
Je ne m'attarderai pas trop sur celui-ci; en effet, ce système arrosant en permanence le substrat, il n'est par conséquent pas trop conseillé pour notre plante favorite.
 
Son fonctionnement est simple : L'eau remonte par capillarité le long du tuyaux et humidifie la terre à travers la carotte par le pouvoir de succion naturel du terreau.

 


 
 
-La version "Tropf":

 

 


 
C'est la version qui nous intéresse !  
 
Par un fonctionnement plus complexe, il empêche tout risque de sûr/sous arrosage (à condition de bien le régler, (cf chapitre 4.)
 
Il existe quatre types de carottes.
 
1 : Tropf-Blumat bonzaï, idéal pour les plants mère.
2 : Tropf-Blumat « classique », idéal pout des pots allant jusqu’à 6-7L.
3 : Tropf-Blumat MAXI, idéal pour des pots supérieur à 6-7L
 
(cf images bas de page)
 
3-Le montage (IMPORTANT !! vous devez avoir préalablement préparé vos carottes (cf chapitre 4) ):

 
Il faut savoir que le "blumat" peut être relié soit sur un réservoir placé en hauteur, soit sur un robinet directement en prenant soin d'utiliser un réducteur de pression, comme ici :

 

 
 


 
   Sachez que le système le plus fiable, reste le réservoir, à vos risques et péril donc.
 
 
Si vous optez pour le réservoir, et afin d'obtenir une pression suffisante, sachez que celui-ci doit être placé à une hauteur minimale de 50 cm au-dessus du niveau des pots pour  5 m de tuyau, 1m pour 10m, etc...
 
Ensuite, une fois l'emplacement de votre réservoir déterminé, vous devrez mettre en place le circuit de tubage.
 
Percez le réservoir avec un foret de diamètre 11 à l’aide d’une visseuse ou perceuse et mettez en place le raccord livré à cet effet :

 

 
 


 
 
Je vous conseille de faire un « anti bulle d’air » à l’aide d’un « T » et d’un bout de tuyau, il sera placé après le raccord du réservoir et devra être plus haut que celui-ci :

 


 
Raccordez-y et faites descendre une première longueur de tuyau (...)

 


 
 
(...) jusqu’au premier de vos pots et raccordez la première carotte.

 


 
Raccordez une autre longueur de tuyau jusqu'au deuxième pot et raccordez la deuxième carotte.
 

 

 
Etc, etc...
 
Le schéma de montage :

 


 
 
Pour terminer le circuit, surtout utilisez bien « T » de "fin de course" !

 
 
4 -Comment fonctionne le "blumat" comment préparer ces carottes et comment se règle-t-il ?
(Ça fait beaucoup de trucs, mais je vais essayer de faire simple ^^)  
 
 
 
Pour comprendre, avant toutes choses, vous devez savoir que la terre et la carotte en céramique ont tous deux un pouvoir absorbant naturel.
Mais, à présent, si vous le voulez bien, rentrons dans le vif du sujet !
 
 
 
Tout d'abord, voici à quoi ressemble la carotte :
(Comme vous le constatez, il y a sur cette version un petit tube en caoutchouc. C'est par celui-ci que le "goute à goute" se fera.)

 

 
Bien, dévissons la carotte ! :
 



 
Vous le voyez, la céramique est creuse.

 


 
Puis, observons l'intérieur de la "tête" à présent (Vous avez ici une membrane destinée à ouvrir ou fermer l'arrivée d'eau.):
 


 
La membrane en vue de coupe :
 


 
Bon, c'est bien joli tout ça, mais ça ne m'explique pas comment ça marche !!
 
Tranquille, j'y viens !  
 
 
Alors, en premier lieu, il vous faudra remplir les carottes d'eau puis les laisser tremper durant toute une nuit dans l'eau pour bien les imbiber.

 

 


 
Dans votre substrat bien arrosé au préalable (c'est très important !!) vous n'aurez plus qu'à planter la carotte jusqu'à la "tête", comme ici :
 

 
 
 Avant la mise en eau du système, veillez à fermer les robinets de toutes les carottes.
 
 
Un premier réglage s'impose...
 
Ouvrez le robinet situé sur la tête de votre premières carotte dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et faites couler l'eau :

 

 
Refermez le robinet tout doucement (dans le sens des aiguilles d’une montre cette fois^^) jusqu'à ce qu'une goutte d'eau reste en suspension aux tuyaux;
 
Comme ça :
 


 
 
Resserrez à nouveau de 0 à 3 repères supplémentaires le robinet :

 

 
 
Faites de même pour le restes des carottes, 1ère, 2ème, etc...
 
Vous y êtes !  
 
 
 
Hein ? Vous ne savez toujours pas comment ça fonctionne !?? Ah oui, pardon ! J'explique !
 
 
A présent, que va-t-il se passer ?
 
Eh bien, au fur et à mesure que la terre s'assèche, son pouvoir absorbant va "vider" l'intérieur de la carotte en "buvant" son eau.
Ce qui aura pour conséquence d'ouvrir la fameuse membrane de la tête.
 
L'eau peut alors s'écouler en "goutte à goutte" à travers le tuyau.
 
 
 
Au bout d'un certain temps, quand le terreau redeviendra humide, c'est l'opération inverse qui va se produire !
 
En d'autres termes, c'est la céramique qui va "pomper" l'humidité de la terre.
La carotte se remplit à nouveau et le clapet se referme empêchant ainsi l'eau de s'écouler !
 
Etc, etc !!!
 
C'est pas con non ??!!  
 
Pour le réglage de la vis de tête, tout dépend du substrat utilisé et du volume des pots :
 
A titre d’exemple, en coco je ferme uniquement d’un demi-cran, et en terre je fermais d’un cran et demi en pot de 11L
 
3 crans, si vous partez en vacances, vous voulez jouer l’économie et la survie des plantes 2 crans, vous souhaitez un arrosage régulier sans soucis d’économie d'eau etc 1 cran et moins, à réserver pour la coco.  
 Vérifiez régulièrement l'état de vos plantes et de votre substrat durant les quinze premiers jours et affinez au besoin  )
 
 
5- Et comment j'engraisse moi alors maintenant hein ?? :
 
En terre.
 
-Vous pouvez choisir la solution de la simplicité, avec un amendement organique. (cf topic organique)
- manuellement en engraissage liquide (minéral, organo-minéral, organique) mais là, on perd une partie de son utilité.
-en engraissant via le système, avec des engrais minéraux ,il faudra donc rajouté une petite pompe de brassage dans le bac.
 
Mais, comment je fais pour engraisser une fois sur deux, ou deux fois sur 3 ?
 
 
Eh bien, vous faite la préparation du bac avec eau+engrais, et tous les 7 jours, vous allez « vidanger » le bac (pas plus bas que le raccord réservoir) et vous allez mettre uniquement de l’eau et ce, pendant trois ou quatre jours, et ainsi de suite.
 
 
En 2ème option, vous pouvais engraisser en continue, à faible dose, mais je conseil la première.
 
 
En coco
 
-Vous pouvez choisir la solution de la simplicité, avec un amendement organique. (cf topic organique)
-En engraissant via le système, avec des engrais minéral ,il faudra donc rajouté une petite pompe de brassage dans le bac. (FTW)
 
 
Si engraissage manuel :
 
Vous l'avez compris : plus la terre est humide, moins le "goutte à goutte" fonctionne.
 
Donc, si vous arrosez à la main -et avec l'humidité que vous apportez à la terre par la même occasion- le système ne se déclenchera pas, et par conséquent, vous ne courrez aucuns risques de sur-arrosage 
 
 
 6-Choix du bac et de son support. 
 
Il vous faudra choisir votre réservoir en conséquence de votre espace de culture et du nombre de plantes.(De préférence opaques et avec un couvercle mais il faut quand même un peu d’air, sinon votre bac risquerai d’être sous pression !)
 
A titre d’information, je dispose d’une malle de rangement  de 60L, avec 8 plantes, je tiens environ 8 jours, suivant le stade de culture.
 
Il vous faudra un contenant relativement costaud, pour éviter tout risque d’inondation.
 
Le support, reste un choix à ne pas négliger non plus, il vous faudra une étagère, (ou meuble) qui supportera son poids.
 
Si vous utiliser une étagère, je vous conseille de la fixer à votre placard de cultures, si il est en dure.
 
Sinon, fixer là au mur, 2 trou c’est plus facile et rapide à boucher qu’une inondation, et tout ce qui peut en suivre. 
 
Dernières petites astuces :
 
Nettoyez vos carottes après chaque session avec une petite brosse à dent.
 
Faites en sorte que le réservoir n'arrive jamais à la fin ou vous auriez à recommencer tous les réglages !
 
Après chaque session, passer un coup d’eau chaude dans le circuit, ça va permettre de bien le nettoyer.
 
Vous pouvez laver votre système au vinaigre blanc entre chaque session (tuyaux, raccord, bac, carottes), surtout si de l’engrais passe dedans et si votre eau est calcaire.
 
Pour les utilisateurs d’air pots, et pots géotextile, ne pas mettre la carotte trop proche du bord, car ça a tendance à sécher bien plus vite sur les bords.
 
Si vous souhaiter un arrosage optimal et homogène, je vous conseille de rajouter des goutteurs, comme ceci :
 

 
 
-Le guide d'installation des goutteurs:


 
 
 
Photo illustrant la différence de taille entre la carotte classique et la maxi :
 

 
Modèle Bonsaï :
 

 
Avantages du système tropf blumat :
 
-Fini la corvée d' arrosage.
-Le ph et l'ec de la soupe reste stable
-Un arrosage bien géré
-Vous pouvez vous absentez pendant plusieurs jours.
...
 
Inconvénients:
 
-Déplacement des pots limité
...
 
Petites "perles" du DIY :
 
Tout d'abord, la rallonge a blumat:



 
Alors ici il s'agit d'un blumat tropf classique auquel le gars a coupé la tête pas de vis. Il a ensuite collé un tuyau avec la colle pvc dans le blumat et a l'autre extrémité il a refixé le pas de vis précédemment coupé.
 
 
Ici nous arrivons sur du grand arts d’ingéniosité, nous avons tous butés a un moment ou un autre sur comment utiliser mon blumat tropf prévu pour des pots de 6/7 l max dans un pot de 50/60l et plus?

Et bien lui il a la réponse !  
 



 
 
Le site officiel
Consulter le mode d'emploi original
Quelques vidéos pour compléter...
 
 
@plus la communauté
 
 
Par Apo & Boubou 2011 , Maj  2016 par mouton .
 
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By Apo & Boubou,
Bonjour à tous
 

Cette FAQ a vocation de donner quelques astuces pour prendre une photo acceptable de nos plants chéris. En effet, avec la lumière très particulière émise par les HPS, les couleurs sont totalement tronquées : le plus beau vert tendre peut apparaître jaune fluo à l'écran, diminuant considérablement l'intérêt d'une photo. En parcourant les JDC on a parfois l'impression de se retrouver sur Mars, sans même un seul authentique petit homme vert... Il devient alors difficile de diagnostiquer les taches et autres affections disgracieuses sur les feuilles.
 
Exemple de photo ne présentant pas un grand intérêt

 
Il y en a même qui, afin d'éviter ce désagrément, se précipitent dès l'allumage des lampes pour prendre leur photo... car la lumière est blanche/bleue pendant quelques secondes.
 
C'est bien dommage, car une HPS émet une merveilleuse lumière, avec laquelle on peut prendre de très bonnes photos ! A condition bien sûr de faire le tri dans les informations traitées par l'appareil. L'intensité lumineuse permet également de réduire le bruit au maximum par le choix de la valeur 100 en ISO, de se permettre une grande profondeur de champ par le réglage de l'ouverture à une valeur importante, et de diminuer la vitesse d'obturation.
 
L'oeil humain ne percevant pas les couleurs de la même manière qu'un appareil photo, la solution sera donc de faire une balance des blancs, technique très simple consistant à indiquer à l'appareil ce qui est vraiment blanc. Il fera alors les calculs nécessaires pour déterminer les autres "vraies" couleurs.
 
Un petit article de Wikipedia :
 
Balance des blancs
 
Un corps blanc est un corps qui réfléchit toutes les lumières, toutes les couleurs. Il paraît donc blanc en lumière blanche et rouge en lumière rouge.
 
Le problème se complique lorsqu'on constate qu'un corps blanc peut paraître blanc aussi bien sous un éclairage incandescent que sous un ciel gris. En effet, les physiciens assurent que le premier éclairage produit une lumière rougeâtre tandis que le second produit une lumière bleuâtre. C'est le cerveau qui interprète, jusqu'à un certain point, les couleurs vues par les yeux.
 
Il se complique encore plus lorsque cette interprétation ne fonctionne plus en face d'une photo de la scène considérée. Ainsi, on peut être plus ou moins choqué par une photo d'intérieur avec une dominante rouge ou une photo d'extérieur avec une dominante bleue.
 
En photographie classique, ce problème se résout en utilisant des films adaptés à tel ou tel type d'éclairage. En numérique, le calculateur se contente de modifier quelques valeurs, ce qui est une méthode beaucoup plus souple. Ainsi, le photographe a généralement accès aux réglages Incandescent, Luminescent, Flash, Soleil, Ombre, Nuages,...
 
Deux autres positions sont disponibles. La position Auto tente d'imiter l'ajustement effectué par le cerveau, semble-t-il avec succès dans de nombreux cas. À l'opposé, la position Blanc mesuré est commode pour des éclairages hors du commun (on cite souvent le cas d'une pièce éclairée à la fois par des ampoules et des tubes). Dans ce cas, il suffit de viser un papier blanc situé sous l'éclairage et de déclencher pour obtenir le bon réglage.
 
C'est précisément ce dernier réglage qu'il faut choisir dans notre cas, car les constructeurs n'ont pas pensé à prévoir un réglage spécifique aux cannabiculteurs. Les réglages de balance des blancs pour soleil, lampes ou flash ne corrigent en rien cette impression d'être au fond d'un volcan en éruption. Il faut donc le faire en manuel. Evidemment ces veinards sous MG ont à leur disposition le réglage spécial néon, donc pas de problème pour eux. Nous autres pauvres détenteurs de HPS n'avons pas cette chance
 
La majorité des APN (reflex ou non) présentent la possibilité de faire ce réglage. Sur le mien il suffit de prendre une photo d'un objet blanc sous la lumière HPS (pas besoin qu'il emplisse toute l'image, il doit juste être au centre)...
 
une bête feuille blanche pliée :

...et d'ensuite rentrer dans le menu, "Balance des blancs manuelle", il me demande de choisir la photo de l'objet qui est sensé être blanc, ce que je fais.
Il faudra donc ensuite régler la balance des blancs sur "manuel" (AWB sur les APN à firmware en anglais).
 
Exemples de photo...
 
prise en BB automatique :

 

prise en BB manuelle :

 
ça a quand même plus de gueule.
 

Traiter une photo avec Picasa
 
Shepakoifer a déjà expliqué comment redimensionner les photos avec ce très ingénieux freeware qu'est Picasa 2. Je ne vais donc pas le plagier mais juste vous conseiller l'utilisation de :
 
-la fonction Recadrer, qui vous permettra de retirer tout ce qu'il y a d'inutile dans l'image (et d'ainsi d'améliorer la qualité de ce que vous voulez représenter).
-la fonction J'ai de la chance, qui autorise Picasa à faire quelques réglages de couleur et de luminosité. C'est assez bluffant comme ça peut améliorer votre photo, exemple :
 
Avant "J'ai de la chance" :
 

 
Après "J'ai de la chance" :
 

 
-les filtres proposés, qui sont assez sympas :

En général, "Accentuer" est bien pratique pour affiner vos photos. Pour le reste regardez par vous-même...
 
il y a de quoi s'amuser

 
voire même de délirer

 
Bon, évidemment, avec cette limite de 50 Ko par photo le gain de qualité n'est pas toujours très flagrant. Mais ça vaut le coup d'essayer, et ça ne coûte qu'un clic !
 
Pour finir je précise que je ne suis pas un professionnel de la photo, donc je vous engage à rectifier toute erreur ou omission de ma part.
 
Bonne cannaphotographie
 

Faire une macro des trichomes
 
Deux techniques pour réussir une photo de trichomes dodus et juteux : l'une à l'arrache, avec les moyens du bord (un compact et un couteau suisse), et l'autre avec un peu plus de matos (objectif inversé sur un reflex).
 
Macro avec un compact et une loupe de couteau suisse
(par Survival_of_the_Fittest)
 

-- Réglages --
 
1- régler l'APN :
--mode macro
--zoom max (chez moi, 2x seulement)
--réglage lumière/correction d'exposition.
 
2- présenter la loupe sur l'objectif de l'APN. chez moi l'objectif "sort" du corps de l'appareil, c'est plus simple.
 
3- s'approcher suffisament. c'est là que le plus dur commence, à quelques millimètres près le focus part en couille, surtout avec la macro. et c'est là qu'on se rend compte que les feuilles sont gênantes, et qu'il ne faut surtout pas bouger
 

-- Démonstration de A à Z --
 
-avec APN Canon 3.2 Mo, 5.4~10.8mm et f/2.8~4.0 (modèle old-school quoi)
-et le brave couteau suisse à zoom indéterminé ^^

 
1) la photo, brute de décoffrage.
2) là je zoome avec un logiciel de retouche sur la zone ciblée plus haut (agrandissement possible sur les 2 clichés).



et voilà, pas besoin de microscope électronique à balayage digne des mission appollo 13, ça suffit amplement ^^
 
Macro avec un objectif inversé
 
Bon après avoir fait quelques recherches sur le sujet, voici comment utiliser un objectif de reflex à l'envers, ceci afin de l'utiliser comme une puissante loupe.
 
Je vous déconseille de n'utiliser qu'un seul objectif (comme le disent ceux qui vendent des bagues d'inversion sur ebay), car vous n'auriez aucun contrôle dessus et seriez obligé de maintenir le diaphragme ouvert... enfin bon c'est jouable mais pénible. Le mieux c'est donc un objectif à l'endroit, avec un objectif inversé au bout.
 
J'ai donc utilisé, dans mon cas : un apn EOS 300D, un objectif SIGMA 18-50 mm f3,5-5,6, et un CANON 50 mm f1,8.
 

 
J'ai également acheté deux bagues de porte-filtres dans mon magasin de photo (10€). Pas besoin du porte-filtres, juste de la bague d'adaptation (qui se visse sur l'objectif):
 

 
Il faut bien entendu choisir le bon diamètre de vos bagues, selon celui de votre objectif. Dans mon cas c'est du 52 mm et 58 mm.
 
Ensuite on colle les deux bagues dos à dos, afin d'avoir les pas de vis des deux côtés :
 

 
Dans la mesure où votre précieux objectif ne sera retenu que par la colle entre les deux bagues, je vous conseille d'utiliser de la superglu de warrior, à base de cyanocrylate !!!
 
Après 12h de séchage, nous voilà prêt à paparazzier ces pauvres trichomes :
 

 

Il faut se rapprocher du sujet, mais pas trop !! Attention à la lentille de l'objectif qui n'est pas prévue pour se retrouver à l'extérieur de l'appareil, un peu de sève poisseuse dessus et c'est la catastrophe...
 
Vous aurez également besoin d'un max de lumière, c'est pourquoi on obtient de meilleurs résultats sous HPS (ce qui ne sera pas un problème avec la balance des blancs ). Sous une autre source de lumière un pied sera le bienvenu !
 
A noter également que la profondeur de champ est très faible avec cette technique.
 
-> Mon réglage: ISO 100, BB manuelle, f/10, 1/125 s
 
Ce que ça donne dans le viseur :
 

 
On recadre avec Picasa :
 

 
Et voilà :
 

 

 

 

 
Voilà donc mes trichomes qui mûrissent tranquillement
 
Je ferai des essais plus concluants, pour l'instant je suis encore novice avec cette méthode
 
++
 
 
 
 
 

Par KingLear
 
 
 
v/c Dad-
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By Guest,
Introduction
 
Vaste question, on peut évidemment se fier aux durées données pour chaque variété mais cela reste très incertain. Il vaut mieux se fier à ce qui se passe sous vos yeux et dans votre espace de culture.
Qu’observer sur les plants ?
 

1. Les pistils
 

 
Il s’agit de la méthode la plus ancienne, l’observation des pistils. Dans cette méthode, on se fie au changement de couleur des pistils. Cette technique est cependant peu fiable, parce que :
- il ne faut pas confondre dessèchement et changement de couleur des pistils.
- le changement de coloration est surtout un signe de maturation.
- il n’y a pas de renseignement sur la qualité des effets psychotropes.
 

2. Les trichomes
 
Ce sont les glandes résineuses du cannabis. Il y en a grosso modo de trois sortes :
- bulbeux (15-30 µ) dispersés sur toutes les parties hors-sol de la plante en jaune
- capitule sessile (25-100µ) qui sécrètent des cannabinoïdes en rouge
- capitule tigé (150-500µ) qui ont la plus forte sécrétion de cannabinoïdes et que l’on retrouve surtout sur les bractées femelles et un peu sur les fleurs mâles (notamment face inférieure des anthères) en vert
 


 

 

On va donc se concentrer sur la couleur des capitules tigés. On peut définir leur couleur comme étant :
- translucide en vert
- opaque en jaune
- ambrés en rouge
 


 

 

En théorie (et hors incidence de la variété), des trichomes :
- à 50% opaques donneront une weed avec un effet « high »
- avec une majorité de trichomes opaques et une partie ambrée donneront une weed à effet « stone »
 

2.1. Explications:
 
Il existe divers cannabinoïdes dont :
- le THC
- le THCV, high plus clair
- le CBN, produit de dégradation du THC, effet dépressif
En fait, à mesure que les trichomes s'opacifient, le THC se dégrade en CBN d'où l'effet "stone". Mais récolter top tôt, c'est risquer une faible concentration en THC. D'où le compromis proposé.
 

Il faut évidemment pondérer cela avec les effets de la variété Sativa (effet high) et Indica (effet stone). Il faut savoir de plus que les Indicas ne présentent une fenêtre favorable à la moisson que durant une dizaine de jours. Alors que les Sativas, en plus d’avoir une floraison plus longue, restent dans cette période plus longtemps (trois semaines).
 
 
 

2.2. Comment observer les trichomes ?
 

Les trichomes qui nous intéressent sont les trichomes capitules tigés (jusqu'à 500µ soit 0.5mm). Il faut donc un grossissement au minimum de 30. On peut utiliser :
-loupe x30, normale ou à pied
-jumelles utilisées à l'envers
-appareil photographique équipé d'un objectif macro
Les microscopes "vrais" ne permettent pas d'observer les trichomes sur pied.
 
 
 

2.3. Astuce pour photographier les trichomes
 

Lorsque l'on utilise une loupe et un appareil photographique, il est essentiel de ne pas rayer votre objectif. Pour cela, utilisez un carton épais et faites y un trou rond.
 


 
Cela permet de coller l'objectif de votre appareil photo à votre loupe. Ensuite, sans utiliser ni grossissement ni flash, vous pourrez prendre vos photos. Si le temps d'exposition est trop long, utilisez une petite lampe en lumière d'appoint.
 
Source: Overgrow : traduction très approximative et écourtée
 
v/c Dad-
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