Salut,
Voilà !
A cause de vous.
https://www.histoire-et-civilisations.com/thematiques/antiquite/grecs-et-romains-prennent-gout-aux-drogues-70126.php
Je suis sous op pharma depuis un peu moins d'un an et je supporte bien. Des petites doses prescrites bien entendu en veillant de ne jamais dépasser la dose prescrite car paracetamol inside. J'ai la chance de supporter la douleur avec des petits dosages et de le diminuer encore sans frustration.
Si ça dure encore, je consulte en centre antidouleur pour avoir une préparation pharmaceutique sans paracetamol. Vu que laaargement dans les clous, ça devrait passer, au pire je supporte très bien la morphine pharma oral à bas dosage et je peux facilement me sevrer de bas dosage avec du cannabis bien velu + du THC ingéré. Je supporte très bien le sevrage aussi en fait.
Mais ma carcasse souffre tellement qu'un sevrage pour quelques jours sans douleurs ne vaut pas le coup.
Cet opium pharma, benzoique, qui n'est pas réellement de l'opium, me permet de supporter malgré tout le quotidien.
C'est un "faux" opium, reconstitué à partir de trois alcaloïdes, morphine, codéine, thébaïne (pas certain pour ce dernier) obtenus à partir d'hémysyntèse.
l'industrie pharma a sélectionné des cultivars riches en codéine et thébaïne. Traitement chimique des molécules... quid des énantiomères ou de l'effet d'entourage des alcaloïdes même mineurs ?
L'op récréatif contient davantage de morphine.
Pline l’Ancien énumère pour sa part les vertus thérapeutiques du chanvre, dont la racine cuite « relâche les articulations contractées, et s’emploie pour la goutte et les affections semblables. On l’applique crue sur les brûlures. »
L'usage des racines de cannabis s'est perdu aussi en chemin, je vais me pencher sur la question, merci d'avoir ouvert et participé.
Pline assurait que « le pavot [avait toujours été] en honneur chez les Romains », comme en témoignent les préparations concoctées par les médecins pour les empereurs des Ier et IIe siècles apr. J.-C. Le médecin d’Auguste aurait ainsi composé un remède portant son nom, l’« antidote de Philon » ou philonium, avec du poivre blanc, du miel et de l’opium
@+ que tinguis un bon cap de septmana