- Messages
- 1 639
- Réactions
- 6 370
- Points
- 113
Bonjour
Vue les topics sur la question et les reponses que j'ai eu l'occasion de lire, une chose m'apparait clairement, certains d'entres vous ne comprennent pas la difference entre l'usage médical du cannabis et son usage recréatif ou lié à l'evolution de la société.
l'usage therapeutique se doit etre propre au niveau des moyens de consommations que se soit vaporisation, ingestion, infusion. pas de tabac, pas de joints, pas de BHO, et dans les cas ou d'autres traitements type opioïdes ou opiacés (fentanyl, actiskenan ou autres ...) ou traitement de la douleurs (ketamine) sont engagés, pas de hautes concentrations de THC.....
j'utilise depuis quinze ans le cannabis pour me soulager, dans le cas d'un usage médical je ne suis jamais sous l'effet d'une ivresse cannabique, JAMAIS ....
les patients que nous suivons et qui souffrent de pathologies chroniques grave (dans le meilleurs des cas) sans aucunes sortes de traitements pour les autres n'ont pas envie d'etre en vrac collé au canapé sans pouvoir bouger du fait de la potentialisations du cannabis VS les autres formes de traitements. Ils sont déja bien assez handicapé par le reste de leur survie .....
En fonction des pathologies les choses peuvent evoluer differement ou etre fondamentalement differente plus de THC, plus de CBD, des ration 1 pour 1, le point commun etant de toute façon de consommer propre.
Ce que certains d'entre vous pratiquez dans vos modes de consommations non médical ne peut etre valable dans le cas d'un malade .....
Etre "limite" sur ses moyens de consommations quand on est en bonne santé est une chose, conseiller à des malades de faire la même chose, s'accrocher à une certitude non fondée d'un point de vue therapeutique et expliquer que no problemo est juste irresponsable et completement immature.
Le principe de precaution doit s'appliquer ....
Se remettre en question, remettre en question ses habitudes de consommations pour aller vers "plus propre" c'est juste de la Reduction des Risques ..... Ni un manquement, ni un manque de courage juste limiter les risques que vous prenez en consommant une plante, une drogue ....
ça n'est pas "la drogue" le probleme, c'est comment vous l'utilisez, il n'y a pas de drogues douces ou de drogues dures, il y a des drogues et des consommateurs, c'est le mode de consommation le probleme ....
voila pour entamer la discussion, si vous le souhaitez.
Derniere chose, je ne parle pas le smiley, donc si vous voulez communiquer, peut etre faire en sorte que je vous comprennes sans ambiguités ....
Belle journée.
Vue les topics sur la question et les reponses que j'ai eu l'occasion de lire, une chose m'apparait clairement, certains d'entres vous ne comprennent pas la difference entre l'usage médical du cannabis et son usage recréatif ou lié à l'evolution de la société.
l'usage therapeutique se doit etre propre au niveau des moyens de consommations que se soit vaporisation, ingestion, infusion. pas de tabac, pas de joints, pas de BHO, et dans les cas ou d'autres traitements type opioïdes ou opiacés (fentanyl, actiskenan ou autres ...) ou traitement de la douleurs (ketamine) sont engagés, pas de hautes concentrations de THC.....
j'utilise depuis quinze ans le cannabis pour me soulager, dans le cas d'un usage médical je ne suis jamais sous l'effet d'une ivresse cannabique, JAMAIS ....
les patients que nous suivons et qui souffrent de pathologies chroniques grave (dans le meilleurs des cas) sans aucunes sortes de traitements pour les autres n'ont pas envie d'etre en vrac collé au canapé sans pouvoir bouger du fait de la potentialisations du cannabis VS les autres formes de traitements. Ils sont déja bien assez handicapé par le reste de leur survie .....
En fonction des pathologies les choses peuvent evoluer differement ou etre fondamentalement differente plus de THC, plus de CBD, des ration 1 pour 1, le point commun etant de toute façon de consommer propre.
Ce que certains d'entre vous pratiquez dans vos modes de consommations non médical ne peut etre valable dans le cas d'un malade .....
Etre "limite" sur ses moyens de consommations quand on est en bonne santé est une chose, conseiller à des malades de faire la même chose, s'accrocher à une certitude non fondée d'un point de vue therapeutique et expliquer que no problemo est juste irresponsable et completement immature.
Le principe de precaution doit s'appliquer ....
Se remettre en question, remettre en question ses habitudes de consommations pour aller vers "plus propre" c'est juste de la Reduction des Risques ..... Ni un manquement, ni un manque de courage juste limiter les risques que vous prenez en consommant une plante, une drogue ....
ça n'est pas "la drogue" le probleme, c'est comment vous l'utilisez, il n'y a pas de drogues douces ou de drogues dures, il y a des drogues et des consommateurs, c'est le mode de consommation le probleme ....
voila pour entamer la discussion, si vous le souhaitez.
Derniere chose, je ne parle pas le smiley, donc si vous voulez communiquer, peut etre faire en sorte que je vous comprennes sans ambiguités ....
Belle journée.