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Bonjour à tous.
Je ne vais pas vous décrire tous les bénéfices de la vaporisation, sinon, vous ne seriez certainement pas en train de lire ce billet.
Je ne suis pas non plus en train d'essayer de vous vendre quoi que ce soit, ce travail est purement altruiste et communautaire.
Il faut discerner le type d’utilisateur avant de pouvoir orienter et recommander un vaporisateur à quelqu’un.
Il y a 2 catégories qui reviennent souvent :
Catégorie A : Fumeur qui aimerait découvrir les joies de la vaporisation car il a entendu parler de ça à plusieurs reprises. Sa motivation est la curiosité quant à un nouveau mode d’administration décrit comme étant plus efficace.
Catégorie B : Fumeur qui aimerait arrêter de fumer ou ralentir la combustion tout en continuant de jouir des bienfaits de leurs plantes/concentrés préférés. Sa motivation est la santé le plus souvent.
Dans ces 2 catégories, il y a plusieurs types de fumeurs :
Occasionnels : ne souffrent pas d’addiction ni au tabac, ni aux plantes tout en consommant un peu.
Réguliers : fumeurs de cigarettes et de pétards le soir.
100% pétards : pas de tabac même en cas de galère
Sans tabac : 100% plantes et pas de tabac (vade retro satanas)
Tabac : 100% tabac et pas de pétards
C’est en compilant un peu toutes ces données sur vous, que vous trouverez le vaporisateur qui fera votre joie.
Gardez une chose à l’esprit, l’addiction au tabac est une des plus fortes, le fait de fumer des pétards n’exempt pas le fait de consommer du tabac.
Par ailleurs, toute forme de combustion apporte son lot de produits toxiques qui sont souvent addictifs.
Et enfin, l’effet quasi immédiat quand vous fumez que vous avez dès la première bouffée vient plutôt d’un manque d’oxygène dans le cerveau, des pulsations qui augmentent et de la tension qui change.
C’est assez déroutant quand on arrête de fumer et qu’on commence à vaporiser de comprendre en fait qu’on est en manque et complètement accroc au tabac/combustion tout en s’administrant notre produit efficacement...
Il y a évidemment pas mal d’autres utilisateurs motivés par d’autres choses que je ne couvre pas ici, je pense notamment à l’usage médical, malheureusement pas disponible à ce jour en France.
Plusieurs manières de vaporiser, pour plusieurs types d’utilisateurs :
Il y a les gens qui veulent un hit comme un bang, beaucoup de vapeur dense d’un coup sur une bouffée énorme.
D’autres préfèrent prendre de petites bouffées et bien recouvrir d’air et quasi rien recracher. C’est à priori la méthode la plus efficace pour en perdre le moins (30/40% vapeur et le reste d’air puis on garde).
Personnellement, j’appartiens à cette dernière mais avec une spécificité supplémentaire, je préfère vaporiser à basse température le plus longtemps possible avant de monter. Un démarrage entre 170/180°C progressivement monter et finir à environ 195/200°C (selon le vaporisateur).
L’extraction est meilleure et le bon goût reste la majorité de la session, avant d’arriver au gout pop-corn. Et pour tout ce qui reste encore comme principe actif dans les restes, on le met de côté pour cuisiner en beurre par exemple.
Quand on vaporise, la température choisie aura énormément d’importance quant à l’effet attendu.
En effet, entre 160°C et 180°C, les effets seront plutôt « high » alors qu’au-dessus, cela va devenir bien plus physique (stone).
Il y a actuellement une polémique quant à l’idée reçue sur l’apparition de fumées nocives à 200°C (benzène, toluène, naphtalène), a priori, une seule étude parle de ça et elle date de 2001. De nombreuses études plus récentes, elles, disent qu’il n’y a aucun composé nocif dans la vapeur. D’ailleurs, si benzène il y avait vraiment, une des études explique que votre corps ne la métabolisera pas et qu’il serait simplement exhaler lors de l’expiration.
https://en.wikipedia....izer_(cannabis)

Chaque vaporisateur, surtout dans les portables, aura sa propre manière de s’utiliser pour être optimal.
Il faudra bien prendre le temps voir insister, tenter différentes méthodes sur le remplissage, tassage et comment on aspire dessus.
Sinon, vous pouvez vous documentez, cela vous fera gagner du temps !
Lors de l’achat de votre vaporisateur, il vous faudra faire des passages à vide à température maximale pour enlever l’odeur de neuf et être sûr de ne pas vaporiser d’éventuels résidus des procédés industriels (burnoff). Cela peut être assez pénible selon le vaporisateur.
Ma recommandation est de tout nettoyer à l’alcool avec un coton-tige et en faisant tremper, puis de faire tourner à puissance maximale jusqu’à que l’impatience vous ronge au point de le tester.
Ne soyez pas déçu au bout de quelques sessions à cause du goût de neuf. 99% du temps, il suffit d’un peu insister et il s’en va pour de bon !
Comme nous habitons dans un pays formidable, il est interdit de vendre de l’alcool pur en France.
Si vous arrivez malgré tout à vous en procurez, vous pouvez faire tremper vos pièces (ballons, grilles, tubes, etc….) couvertes d’huile/résine dans de l’alcool et ensuite vous faire un concentré à partir de là.
Sinon, vous pouvez comme moi opter pour l’alcool médical ou à brûler.
Je vais maintenant vous parler des vaporisateurs que j’ai testés et couvrir leurs spécificités en vous donnant quelques conseils sur chacun.
Petit rappel avant de démarrer:
conduction : c’est quand la vapeur se créé via une chauffe au contact direct
convection : c’est quand la vapeur est créée via une chauffe indirecte (la plupart du temps de l’air chaud passe au travers)
radiation : c’est quand la vapeur est créée via l’énergie radiante d’une lampe halogène pour chauffer
- Liste des reviews / tests -
Flowermate Vapormax V5.0S by Smiss – Le portable abordable
Iolite by Oglesby & Butler Ltd – Le dinosaure des portables
Volcano Classic Solid Valve by Storz & Bickel – La référence
Haze v2.5 by Haze Technologies – Le versatile
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