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Pour en savoir plus sur les hormones :
- le guide CannaWeed : Rôle des hormones sur la croissance et le développement.
- le topic CW :Les phytohormones
(qui m’a inspiré ce topic dédié à la culture organique)
VERMICOMPOST
Le lombric est vraiment le roi du jardin, dans leurs poop vous trouverezCytokinines (CK)Auxines : indole-3-acetic acid (IAA),
Acide abscissique : abscisic acid (ABA)
Gibbérellines : gibberellic acid (GAS)
Brassinostéroïdes : brassinosteroid (BRs)
+ trans-zéatine (tZ), kinétine (K), N (6) - [2-isopentyl] adénine (iP), N (6) - isopentenyladenosine (iPR), 4- [3-indolyl] acide butyrique (IBA), l'acide 1-naphtalène (NAA) et (+) - adénine (iP)
Voila en détail une analyse des teneurs en phytohormones et acide phénolique dans trois lots de lixiviat de lombricompost (VCL) quantifiées en utilisant un liquide à haute performance ( chromatographie en phase liquide spectrométrie de masse.)
Ces résultats fournissent une indication de la riche diversité de ressources phytogénétiques naturelles et phytochimiques dans le VCL qui peut contribuer inévitablement aux nombreuses réactions physiologiques favorables suscitées par son application aux plantes.
source : evidence-phytohormones-and-phenolic-acids-variability-garden-waste-derived-vermicompost
acide indole-3-butyrique (IBA) acide indole 3-acétique ou (AIA )
acide salicylique (SA) L’EAU DE SAULE
Les saules (Salix) ont toujours été connus pour leur facilité à s’enraciner. Une bouture (même de 2 cm de diamètre) peut être prélevée n’importe quand dans l’année, plongée dans de l’eau et elle produira de nouvelles racines en à peine quelques jours sans avoir besoin d’utiliser de l’hormone de bouturage.
Méthodes de préparation :
La deuxième façon d'utiliser l'eau de saule est de l'utiliser pour arroser le milieu de propagation dans lequel vous avez placé des boutures. Arrosage de vos boutures deux fois avec de l'eau de saule devrait être suffisant pour les aider à l’enracinement.
sources: Deep green permaculture wiki: eau de saule
Luzerne / Alfalfa Triacontanol (TRIA)
Le 1-triacontanol, également appelé alcool myricylique, est un alcool gras de formule générale C30H62O. Elle est considérée à tort comme une hormone sur de nombreux site mais c’est en fait une substance de croissance secondaire.
Les effets de cet alcool gras sont similaires à ceux des hormones (d’où la confusion sur le web) et ils semblent très intéressants.
Triacontanol (TRIA) est un régulateur de croissance végétale naturelle trouvée dans lescires épicuticulaires. Il est utilisé pour améliorer la production des cultures de millions d'hectares, en particulier en Asie. Un certain nombre de chercheurs ont signalé l'amélioration de la croissance, le rendement, la photosynthèse, la synthèse des protéines, l' absorption d'eau et de nutriments, fixation de l' azote, les enzymes activités et le contenu des acides aminés libres, des sucres réducteurs, protéines solubles, et les constituants actifs de l' huile essentielle dans diverses cultures. TRIA améliore l'efficacité physiologique des cellules et, par conséquent, exploite le potentiel génétique de la plante dans une large mesure. En effet, TRIA augmentée des acides aminés libres, les sucres réducteurs et les protéines ….
source : https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/17429145.2011.619281
les graines de luzernes contiennent aussi de la tria, ici le topic CW des recettesSST: Seeds Sprouted Tea & FSST: Fermented Seeds Sprouted Tea
Lycnhis Viscaria Brassinostéroïdes (BR)
Les brassinostéroïdes (BR) sont une classe de polyhydroxystéroïdes
Le lieu où les BR sont synthétisés dans les plantes, est inconnu. Selon une hypothèse solide, les BR sont produits dans tous les tissus puisque les gènes de biosynthèse des BR et de transduction du signal sont exprimés dans des organes végétaux très variés, et qu’en outre ces hormones ont plutôt une activité à faible distance
Les BRs sont impliqués dans de nombreux processus végétaux :
- Ils favorisent l’expansion et l’élongation cellulaire en collaborant avec l'auxine
- Ils ont un rôle dans la division cellulaire et la régénération de la paroi cellulaire.
- Ils favorisent la différenciation des faisceaux vasculaires ; la transduction du signal des BR a été étudiée pendant la différenciation vasculaire.
- Ils sont nécessaires à l’élongation du pollen pour la formation des tubes polliniques.
- Ils accélèrent la sénescence dans les tissus mourants en culture cellulaire ; cet effet a probablement un sens biologique, d’autant que des mutants BR présentent un retard de sénescence.
- Ils protègent les plantes subissant un stress froid ou la sécheresse.
Les extraits de la plante Lychnis viscaria contiennent une quantité relativement grande de Brassinostéroïdes. Lychnis viscaria améliore la résistance aux maladies des plantes qui l’entourent. En Allemagne, l’usage de cet extrait de plante est autorisé en tant que "substance de renforcement de la plante".
Les BRs sont connus pour contrecarrer à la fois les stress abiotiques et biotiques, dans les plantes.
L’application de BR sur des concombres a permis l’augmentation du métabolisme et de l’élimination de pesticides, ce qui est positif pour la réduction de l'ingestion de pesticides par les consommateurs.
Les BR pourraient avoir un intérêt important en horticulture. Ils peuvent améliorer la quantité et la qualité des cultures, et protéger les plantes de nombreux stress de leur environnement.
Les nombreuses avancées technologiques concernant la synthèse d’analogues plus stables et la manipulation génétique de l’activité cellulaire des BR permettent d’envisager l’usage des BR dans la production horticole, comme un stratégie fructueuse notamment pour améliorer les rendements.
Les BR pourraient aussi combler le fossé entre les préoccupations de santé des consommateurs et les besoins des producteurs ; en effet, les BR n’interfèrent pas avec l’environnement puisqu’ils agissent à des doses naturelles d’une manière naturelle.
Puisque ce sont des régulateurs de croissance et naturels de surcroît, leur application serait mieux acceptée que celle des pesticides, et ne contribuerait pas à la coévolution des mauvais herbes, pathogènes et ravageurs.
Racines de Ronces : Auxines (IAA)
La ronce est particulièrement envahissante. Mais savez-vous que ses racines une fois séchées et broyées peuvent servir d’hormone de croissance naturelle et gratuite pour faciliter les boutures ? En effet, elles contiennent en quantité importante une phytohormone appelée auxine. A présent, vous regarderez la ronce d’un œil différent...
une des nombreuses source: jardinons-sans-pesticides-les-plantes-pour-soigner-le-jardin Consoude
hormones et Allantoïne (activateur de division cellulaire)
la consoude, riche en potasse, apporte en plus de nombreux oligo-éléments, dont le bore, élément essentiel pour la floraison.
Mais surtout la consoude apporte de nombreuses vitamines et hormones naturelles et, pour nous, la cerise sur le gâteau, l’allantoïne.
L’allantoïne est très utilisée en cosmétique. Elle favorise le développement cellulaire et est donc particulièrement utilisée dans les produits antirides. Dans le jardin, ou dans les champs, l’allantoïne de la consoude favorise floraison et fructification.
Dans la catégorie vitamines, une particularité : la consoude est (serait) la seule plante du règne végétal contenant de la vitamine B12. Cette vitamine fait cruellement défaut aux végétaliens mais pour le sujet qui nous concerne la vitamine B12 favorise aussi la multiplication cellulaire.
Nous nous trouvons donc avec 4 constituants importants favorisant la floraison : la potasse, le bore, l’allantoïne et la vitamine B12.
De ce fait la consoude est à utiliser pour fertiliser les plantes que nous voulons voir produire beaucoup de fleurs et beaucoup de fruits.....
source: un-jardin-bio.com
Les Colchiques Colchicine
Danger substance mortelle pour l'homme et tous ce qui bouge, La colchicine est toxique à partir de 10 mg et mortelle au-delà de 40 mg. Des plantes à manipuler avec les plus grandes précautions, gants , récipient à usage unique ( pas le bol du ptit dèj ), attention aux chats et chiens et autres enfants en bas âge qui boivent n'importe-où.
Beaucoup des variétés présentes sur le marché sont déjà tombée dans la soupe quand elles étaient petites, il est donc souvent inutile de tenter l'expérience, de plus cette technique donne essentiellement des monstres stériles ou peu productifs, ne pas tester sur vos graines à 10 balles
La colchicine est un produit chimique présent dans les colchiques aussi appelés « safran bâtard », « safran des prés » ou encore, de par sa grande toxicité, « tue-chien » .
Les pépiniéristes s’en servent pour développer de nouvelles variétés de plantes (comestibles ou non).
La colchicine change la structure chromosomique des plantes.Une mutation qui consiste en un doublement des chromosomes de la plante : La plante passe de diploïde à polyploïde
Les colchiques, pousse à partir d’un oignon. Cet oignon contient 0.3% de colchicine environ.
La recette :
3 DÉCOCTIONS, MACÉRATION, INFUSIONS, PURINS
préparations naturelles non préoccupantes (PNPP)
cette partie est moins référencée, je n’ai pas trouvé de relevés précis, mais des sources multiples, qui se recroisent souvent, un indicateur comme un autre. En fait n’importe quel jus de plante contiendrait des hormones, le but ici est plus de trouver les plantes avec une plus grande concentration de phytohormones utiles pour nous.
- Décoction : trempez les feuilles en morceaux durant une journée. Puis faites bouillir durant environ 30 min. Laissez refroidir sous couvercle. Filtrez. Utilisez la préparation le plus tôt possible, elle ne peut être stockée plus de quelques semaines.
- Infusion : trempez 1 kg de feuilles dans 10 L d'eau froide qui sera portée à ébullition. Puis laissez refroidir. Filtrez et stockez quelques jours au frais avant utilisation. Diluez au 1/10 en pulvérisation.
- Macération : trempez à l'eau froide (16 à 20°C) pendant une journée maximum. Filtrez..- Orties, Prêles, Osier (saule)
En infusions, on retrouve l’ortie et la prêle mais aussi l’osier qui est beaucoup utilisé pour stimuler la production de défenses naturelles par la vigne grâce à l’action de l’acide salicylique (phytohormone messagère précurseur du système de défense de la plante). Une forte variabilité quant aux modes de préparations a été observée en fonction des habitudes et de l’organisation du travail de chaque cannabi/viticulteur.
Source : ITAB institut technique de l'agriculture biologique
en bonus :
- Algues marines (Varech) auxin (IAA), gibberellins (GAS) , and cytokinins (CK)
-Lexivia de composte ou TCA
Voilà où en sont mes " recherches " il manque encore plein de choses, je complèterais au fur et à mesure, n'hésitez pas si vous avez des infos ou suggestions
- le guide CannaWeed : Rôle des hormones sur la croissance et le développement.
- le topic CW :Les phytohormones
(qui m’a inspiré ce topic dédié à la culture organique)
VERMICOMPOST
Le lombric est vraiment le roi du jardin, dans leurs poop vous trouverezCytokinines (CK)Auxines : indole-3-acetic acid (IAA),
Acide abscissique : abscisic acid (ABA)
Gibbérellines : gibberellic acid (GAS)
Brassinostéroïdes : brassinosteroid (BRs)
+ trans-zéatine (tZ), kinétine (K), N (6) - [2-isopentyl] adénine (iP), N (6) - isopentenyladenosine (iPR), 4- [3-indolyl] acide butyrique (IBA), l'acide 1-naphtalène (NAA) et (+) - adénine (iP)
Voila en détail une analyse des teneurs en phytohormones et acide phénolique dans trois lots de lixiviat de lombricompost (VCL) quantifiées en utilisant un liquide à haute performance ( chromatographie en phase liquide spectrométrie de masse.)
- Cytokinines : N6-isopentényladénine formé le principal (60%) de la proportion de la teneur en CK tandis dihydrozeatin la plus faible (\ 0,02%) concentration.
- Auxines : l'acide indole-3-acétique variait d'environ 0,55 à 0,77 pmol / ml. Un total de 18 gaz, y compris les formes bioactives et des produits finaux métaboliques ont été observés dans les échantillons de VCL.
- Brassinostéroïdes : Cathasterone (2,500-3,200 fg / mL) concentration la plus élevée , brassinolide était le plus bas (1-5 fg / mL).
- iP, IPR et IAA, ont été détectés et quantifiés à 0,49, 0,53, 79.78ngg (-1), respectivement; tZ a été trouvée être inférieure à la limite de quantification.
Les acides phénoliques quantifiés étaient l'acide protocatechuic (3 à 3,6 lg / mL), acide p-hydroxybenzoïque (2,5-2,8 lg / ml), l'acide p-coumarique (1-1.7 lg / ml) et de l'acide férulique (0-4 lg / mL ).
- Auxines : l'acide indole-3-acétique variait d'environ 0,55 à 0,77 pmol / ml. Un total de 18 gaz, y compris les formes bioactives et des produits finaux métaboliques ont été observés dans les échantillons de VCL.
- Brassinostéroïdes : Cathasterone (2,500-3,200 fg / mL) concentration la plus élevée , brassinolide était le plus bas (1-5 fg / mL).
- iP, IPR et IAA, ont été détectés et quantifiés à 0,49, 0,53, 79.78ngg (-1), respectivement; tZ a été trouvée être inférieure à la limite de quantification.
Les acides phénoliques quantifiés étaient l'acide protocatechuic (3 à 3,6 lg / mL), acide p-hydroxybenzoïque (2,5-2,8 lg / ml), l'acide p-coumarique (1-1.7 lg / ml) et de l'acide férulique (0-4 lg / mL ).
Ces résultats fournissent une indication de la riche diversité de ressources phytogénétiques naturelles et phytochimiques dans le VCL qui peut contribuer inévitablement aux nombreuses réactions physiologiques favorables suscitées par son application aux plantes.
source : evidence-phytohormones-and-phenolic-acids-variability-garden-waste-derived-vermicompost
acide indole-3-butyrique (IBA) acide indole 3-acétique ou (AIA )
acide salicylique (SA) L’EAU DE SAULE
Les saules (Salix) ont toujours été connus pour leur facilité à s’enraciner. Une bouture (même de 2 cm de diamètre) peut être prélevée n’importe quand dans l’année, plongée dans de l’eau et elle produira de nouvelles racines en à peine quelques jours sans avoir besoin d’utiliser de l’hormone de bouturage.
Méthodes de préparation :
-On peut la fabriquer par exemple en écrasant avec un marteau quelques rameaux de saule (toutes espèces confondues) qu’on laisse tremper pendant 24 heures dans de l’eau. On récupère cette eau et on y met à bouturer les tiges de la plante. L'eau de saule favorise la rhizogenèse.
-Mais la meilleure recette de fabrication consiste à plonger quelques grosses boutures de saule (peu importe l’espèce) dans une bassine d’eau pendant 4 à 5 semaines.
On obtient ainsi deux choses très intéressantes :
-des boutures de saule prêtes à être replantées.
-le liquide restant dans la bassine ressemble à une sorte de gel laissant des résidus glissants sur les doigts. Les parties du saule qui étaient sous l’eau semblent également être enduits d’un gel transparent ; en particulier autour de la surface de la coupe à la base. Ce liquide permet de faciliter le bouturage ou le marcottage de n’importe quelle plante et de renforcer des arbres affaiblis (par un rempotage par exemple).
Variation sur la méthode de préparation
Comment faire de la "Willow Water"
Collecter jeunes rameaux de première année et les tiges de l'un des saules (Salix spp.) Espèces, celles-ci ont une écorce verte ou jaune. Ne pas utiliser la croissance plus ancienne qui a une écorce brune ou grise.
Retirer toutes les feuilles, celles-ci ne sont pas utilisées. Ne perdez pas de bon matériel vert mais, composter les feuilles ou les jeter dans le jardin comme paillis.
Prenez les brindilles et les couper en petits morceaux autour de 1 "(2.5cm) de long.
L'étape suivante consiste à ajouter de l'eau. il existe plusieurs techniques pour extraire la plante naturelle hormones d'enracinement:
a) Placer les brindilles de saule hachées dans un récipient et couvrir d'eau bouillante, tout comme faire du thé, et laisser le «thé» à reposer pendant une nuit.
Placer les brindilles de saule hachées dans un récipient et couvrir d'eau du robinet (non chauffée), et laissez-le tremper pendant plusieurs jours.
Une fois terminé, séparer le liquide des rameaux en le versant avec précaution dans un tamis. Le liquide est maintenant prêt à utiliser pour l'enracinement des boutures. Vous pouvez garder le liquide jusqu'à deux mois si vous le mettez dans un bocal avec un couvercle hermétique et de garder le liquide au réfrigérateur.
Pour l'utiliser, il suffit de verser un peu d'eau de saule dans un petit pot, et placer les boutures comme des fleurs dans un vase, et les y laisser tremper pendant plusieurs heures afin qu'elles captent l'hormone d'enracinement. Ensuite, préparez-les comme vous le feriez lors de la propagation d'autres boutures.
-Mais la meilleure recette de fabrication consiste à plonger quelques grosses boutures de saule (peu importe l’espèce) dans une bassine d’eau pendant 4 à 5 semaines.
On obtient ainsi deux choses très intéressantes :
-des boutures de saule prêtes à être replantées.
-le liquide restant dans la bassine ressemble à une sorte de gel laissant des résidus glissants sur les doigts. Les parties du saule qui étaient sous l’eau semblent également être enduits d’un gel transparent ; en particulier autour de la surface de la coupe à la base. Ce liquide permet de faciliter le bouturage ou le marcottage de n’importe quelle plante et de renforcer des arbres affaiblis (par un rempotage par exemple).
Variation sur la méthode de préparation
Comment faire de la "Willow Water"
Collecter jeunes rameaux de première année et les tiges de l'un des saules (Salix spp.) Espèces, celles-ci ont une écorce verte ou jaune. Ne pas utiliser la croissance plus ancienne qui a une écorce brune ou grise.
Retirer toutes les feuilles, celles-ci ne sont pas utilisées. Ne perdez pas de bon matériel vert mais, composter les feuilles ou les jeter dans le jardin comme paillis.
Prenez les brindilles et les couper en petits morceaux autour de 1 "(2.5cm) de long.
L'étape suivante consiste à ajouter de l'eau. il existe plusieurs techniques pour extraire la plante naturelle hormones d'enracinement:
a) Placer les brindilles de saule hachées dans un récipient et couvrir d'eau bouillante, tout comme faire du thé, et laisser le «thé» à reposer pendant une nuit.
Une fois terminé, séparer le liquide des rameaux en le versant avec précaution dans un tamis. Le liquide est maintenant prêt à utiliser pour l'enracinement des boutures. Vous pouvez garder le liquide jusqu'à deux mois si vous le mettez dans un bocal avec un couvercle hermétique et de garder le liquide au réfrigérateur.
Pour l'utiliser, il suffit de verser un peu d'eau de saule dans un petit pot, et placer les boutures comme des fleurs dans un vase, et les y laisser tremper pendant plusieurs heures afin qu'elles captent l'hormone d'enracinement. Ensuite, préparez-les comme vous le feriez lors de la propagation d'autres boutures.
La deuxième façon d'utiliser l'eau de saule est de l'utiliser pour arroser le milieu de propagation dans lequel vous avez placé des boutures. Arrosage de vos boutures deux fois avec de l'eau de saule devrait être suffisant pour les aider à l’enracinement.
sources: Deep green permaculture wiki: eau de saule
Luzerne / Alfalfa Triacontanol (TRIA)
Le 1-triacontanol, également appelé alcool myricylique, est un alcool gras de formule générale C30H62O. Elle est considérée à tort comme une hormone sur de nombreux site mais c’est en fait une substance de croissance secondaire.
Les effets de cet alcool gras sont similaires à ceux des hormones (d’où la confusion sur le web) et ils semblent très intéressants.
Triacontanol (TRIA) est un régulateur de croissance végétale naturelle trouvée dans lescires épicuticulaires. Il est utilisé pour améliorer la production des cultures de millions d'hectares, en particulier en Asie. Un certain nombre de chercheurs ont signalé l'amélioration de la croissance, le rendement, la photosynthèse, la synthèse des protéines, l' absorption d'eau et de nutriments, fixation de l' azote, les enzymes activités et le contenu des acides aminés libres, des sucres réducteurs, protéines solubles, et les constituants actifs de l' huile essentielle dans diverses cultures. TRIA améliore l'efficacité physiologique des cellules et, par conséquent, exploite le potentiel génétique de la plante dans une large mesure. En effet, TRIA augmentée des acides aminés libres, les sucres réducteurs et les protéines ….
source : https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/17429145.2011.619281
les graines de luzernes contiennent aussi de la tria, ici le topic CW des recettesSST: Seeds Sprouted Tea & FSST: Fermented Seeds Sprouted Tea
Lycnhis Viscaria Brassinostéroïdes (BR)
Les brassinostéroïdes (BR) sont une classe de polyhydroxystéroïdes
Le lieu où les BR sont synthétisés dans les plantes, est inconnu. Selon une hypothèse solide, les BR sont produits dans tous les tissus puisque les gènes de biosynthèse des BR et de transduction du signal sont exprimés dans des organes végétaux très variés, et qu’en outre ces hormones ont plutôt une activité à faible distance
Les BRs sont impliqués dans de nombreux processus végétaux :
- Ils favorisent l’expansion et l’élongation cellulaire en collaborant avec l'auxine
- Ils ont un rôle dans la division cellulaire et la régénération de la paroi cellulaire.
- Ils favorisent la différenciation des faisceaux vasculaires ; la transduction du signal des BR a été étudiée pendant la différenciation vasculaire.
- Ils sont nécessaires à l’élongation du pollen pour la formation des tubes polliniques.
- Ils accélèrent la sénescence dans les tissus mourants en culture cellulaire ; cet effet a probablement un sens biologique, d’autant que des mutants BR présentent un retard de sénescence.
- Ils protègent les plantes subissant un stress froid ou la sécheresse.
Les extraits de la plante Lychnis viscaria contiennent une quantité relativement grande de Brassinostéroïdes. Lychnis viscaria améliore la résistance aux maladies des plantes qui l’entourent. En Allemagne, l’usage de cet extrait de plante est autorisé en tant que "substance de renforcement de la plante".
Les BRs sont connus pour contrecarrer à la fois les stress abiotiques et biotiques, dans les plantes.
L’application de BR sur des concombres a permis l’augmentation du métabolisme et de l’élimination de pesticides, ce qui est positif pour la réduction de l'ingestion de pesticides par les consommateurs.
Les BR pourraient avoir un intérêt important en horticulture. Ils peuvent améliorer la quantité et la qualité des cultures, et protéger les plantes de nombreux stress de leur environnement.
Les nombreuses avancées technologiques concernant la synthèse d’analogues plus stables et la manipulation génétique de l’activité cellulaire des BR permettent d’envisager l’usage des BR dans la production horticole, comme un stratégie fructueuse notamment pour améliorer les rendements.
Les BR pourraient aussi combler le fossé entre les préoccupations de santé des consommateurs et les besoins des producteurs ; en effet, les BR n’interfèrent pas avec l’environnement puisqu’ils agissent à des doses naturelles d’une manière naturelle.
Puisque ce sont des régulateurs de croissance et naturels de surcroît, leur application serait mieux acceptée que celle des pesticides, et ne contribuerait pas à la coévolution des mauvais herbes, pathogènes et ravageurs.
Racines de Ronces : Auxines (IAA)
La ronce est particulièrement envahissante. Mais savez-vous que ses racines une fois séchées et broyées peuvent servir d’hormone de croissance naturelle et gratuite pour faciliter les boutures ? En effet, elles contiennent en quantité importante une phytohormone appelée auxine. A présent, vous regarderez la ronce d’un œil différent...
une des nombreuses source: jardinons-sans-pesticides-les-plantes-pour-soigner-le-jardin Consoude
hormones et Allantoïne (activateur de division cellulaire)
la consoude, riche en potasse, apporte en plus de nombreux oligo-éléments, dont le bore, élément essentiel pour la floraison.
Mais surtout la consoude apporte de nombreuses vitamines et hormones naturelles et, pour nous, la cerise sur le gâteau, l’allantoïne.
L’allantoïne est très utilisée en cosmétique. Elle favorise le développement cellulaire et est donc particulièrement utilisée dans les produits antirides. Dans le jardin, ou dans les champs, l’allantoïne de la consoude favorise floraison et fructification.
Dans la catégorie vitamines, une particularité : la consoude est (serait) la seule plante du règne végétal contenant de la vitamine B12. Cette vitamine fait cruellement défaut aux végétaliens mais pour le sujet qui nous concerne la vitamine B12 favorise aussi la multiplication cellulaire.
Nous nous trouvons donc avec 4 constituants importants favorisant la floraison : la potasse, le bore, l’allantoïne et la vitamine B12.
De ce fait la consoude est à utiliser pour fertiliser les plantes que nous voulons voir produire beaucoup de fleurs et beaucoup de fruits.....
source: un-jardin-bio.com
Les Colchiques Colchicine
Danger substance mortelle pour l'homme et tous ce qui bouge, La colchicine est toxique à partir de 10 mg et mortelle au-delà de 40 mg. Des plantes à manipuler avec les plus grandes précautions, gants , récipient à usage unique ( pas le bol du ptit dèj ), attention aux chats et chiens et autres enfants en bas âge qui boivent n'importe-où.
Beaucoup des variétés présentes sur le marché sont déjà tombée dans la soupe quand elles étaient petites, il est donc souvent inutile de tenter l'expérience, de plus cette technique donne essentiellement des monstres stériles ou peu productifs, ne pas tester sur vos graines à 10 balles
La colchicine est un produit chimique présent dans les colchiques aussi appelés « safran bâtard », « safran des prés » ou encore, de par sa grande toxicité, « tue-chien » .
Les pépiniéristes s’en servent pour développer de nouvelles variétés de plantes (comestibles ou non).
La colchicine change la structure chromosomique des plantes.Une mutation qui consiste en un doublement des chromosomes de la plante : La plante passe de diploïde à polyploïde
Les colchiques, pousse à partir d’un oignon. Cet oignon contient 0.3% de colchicine environ.
La recette :
Il vous sera possible d’extraire la colchicine du bulbe de colchique en pressant le liquide hors du bulbe grâce à une presse à oignons. Ce liquide devra ensuite être filtré à travers un papier filtre (un filtre papier pour café convient à merveille).
Vous obtenez alors une solution avec à peu près 0.3% de colchicine. Mélangez cette solution avec une égale quantité d’eau. Ce qui réduira la solution de colchicine à 0.15%, rendant celle-ci apte à effectuer les mutations chromosomiques désirées.
Il est certain que la proportion de colchicine varie d’un bulbe à l’autre, aussi, dans le cas où vous penseriez que vos graines n’ont pas réagi au traitement de colchicine, vous pouvez essayer d’utiliser la solution originelle, telle qu’elle sort du bulbe.
La colchicine étant relativement destructive, il arrive souvent que nombre de graines ne survivent pas au choc.
Il vous faut normalement faire tremper vos graines pendant 24h dans la solution, mais, au cas où vous vous serviriez de graines de mauvaise qualité, peut-être expérimenterez-vous en sortant certaines graines du bain après huit heures, et d’autres après 12 afin que certaines aient toutes les chances de survivre.
Après avoir sorti vos graines de la solution, rincez-les légèrement puis placez-les entre quelques serviettes en papier humides. Gardez-les dans un endroit bien au chaud (30° Celsius environ) jusqu’à ce qu’elles germent. Plantez votre graine AUSSITÔT qu’elle aura germé.
La colchicine est poison extrêmement dangereux : 0.7mg étant considéré comme la dose mortelle pour l’organisme humain. Les pépiniéristes la manipulent avec beaucoup de précaution. source http://guidecannabis.com/comment/ameliorer-les-graines-de-cannabis/
Vous obtenez alors une solution avec à peu près 0.3% de colchicine. Mélangez cette solution avec une égale quantité d’eau. Ce qui réduira la solution de colchicine à 0.15%, rendant celle-ci apte à effectuer les mutations chromosomiques désirées.
Il est certain que la proportion de colchicine varie d’un bulbe à l’autre, aussi, dans le cas où vous penseriez que vos graines n’ont pas réagi au traitement de colchicine, vous pouvez essayer d’utiliser la solution originelle, telle qu’elle sort du bulbe.
La colchicine étant relativement destructive, il arrive souvent que nombre de graines ne survivent pas au choc.
Il vous faut normalement faire tremper vos graines pendant 24h dans la solution, mais, au cas où vous vous serviriez de graines de mauvaise qualité, peut-être expérimenterez-vous en sortant certaines graines du bain après huit heures, et d’autres après 12 afin que certaines aient toutes les chances de survivre.
Après avoir sorti vos graines de la solution, rincez-les légèrement puis placez-les entre quelques serviettes en papier humides. Gardez-les dans un endroit bien au chaud (30° Celsius environ) jusqu’à ce qu’elles germent. Plantez votre graine AUSSITÔT qu’elle aura germé.
La colchicine est poison extrêmement dangereux : 0.7mg étant considéré comme la dose mortelle pour l’organisme humain. Les pépiniéristes la manipulent avec beaucoup de précaution. source http://guidecannabis.com/comment/ameliorer-les-graines-de-cannabis/
3 DÉCOCTIONS, MACÉRATION, INFUSIONS, PURINS
préparations naturelles non préoccupantes (PNPP)
cette partie est moins référencée, je n’ai pas trouvé de relevés précis, mais des sources multiples, qui se recroisent souvent, un indicateur comme un autre. En fait n’importe quel jus de plante contiendrait des hormones, le but ici est plus de trouver les plantes avec une plus grande concentration de phytohormones utiles pour nous.
- Décoction : trempez les feuilles en morceaux durant une journée. Puis faites bouillir durant environ 30 min. Laissez refroidir sous couvercle. Filtrez. Utilisez la préparation le plus tôt possible, elle ne peut être stockée plus de quelques semaines.
- Infusion : trempez 1 kg de feuilles dans 10 L d'eau froide qui sera portée à ébullition. Puis laissez refroidir. Filtrez et stockez quelques jours au frais avant utilisation. Diluez au 1/10 en pulvérisation.
- Macération : trempez à l'eau froide (16 à 20°C) pendant une journée maximum. Filtrez..- Orties, Prêles, Osier (saule)
En infusions, on retrouve l’ortie et la prêle mais aussi l’osier qui est beaucoup utilisé pour stimuler la production de défenses naturelles par la vigne grâce à l’action de l’acide salicylique (phytohormone messagère précurseur du système de défense de la plante). Une forte variabilité quant aux modes de préparations a été observée en fonction des habitudes et de l’organisation du travail de chaque cannabi/viticulteur.
Source : ITAB institut technique de l'agriculture biologique
en bonus :
- Algues marines (Varech) auxin (IAA), gibberellins (GAS) , and cytokinins (CK)
-Lexivia de composte ou TCA
Voilà où en sont mes " recherches " il manque encore plein de choses, je complèterais au fur et à mesure, n'hésitez pas si vous avez des infos ou suggestions
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