Bonsoir,
Alors là tu m'interesses au plus haut point, je me triture les méninges depuis longtemps sur ce problème, j'utilise l'acide acétylsalicilique en tant qu'éliciteur, les scarifications et aprés ??? si tu as d'autres techniques adaptée au kna ma foi, on prends bien sur...
Bien voila :
La plupart des phytovirus sont des virus à ARN simple brin +.
-Grande variété de vecteurs.
-Se transmet dans toute la plante via les plasmodesmes.
Réaction de défense de la plante, consiste à confiner le pathogène
-épaississement des parois
-production de protéines de défense
-production de composés toxiques
-propagation systémique de signaux de défense
Production d’une protéine de capside virale.
Protection contre un seul virus car interaction homologue entre ARN virale-protéine de capside.
Deux possibilités:
-La protéine codée par le gène de résistance inhibe le désenveloppement.
- La protéine codée par le gène de résistance provoque un emballage incorrect.
Cas de la Papaye:
-Le Papaya Ring Spot Virus (PRSV), potivirus, est un important facteur limitant des cultures.
Dans le but de lutter contre ce pathogène, différentes
expériences de résistances ont été effectuées.
-Une par biolistique, pour le gène CP chez la papaye de Hawaï.(Promoteur de type 35 s)
-Une par Agrobacterium, pour le gène CP (PRSV yk) de Tawain.(promoteur de type 35 s)
Construction avec gène GUS (gène rapporteur), codant une glucuronidase.
A/ Résultats globaux
-Les résultats de ces expression de résistances (éxpériencce et ogm témoin ) montrent, différents niveaux de résistance allant du retard des symptômes au développement de l'immunité complète. L'analyse moléculaire de neuf lignes sélectionnées qui présentait les différents niveaux de résistance, a révélé que le niveau d'expression de la résistance est corrélée négativement avec la degré ded’infection, ce qui suggère que la résistance se manifeste par un mécanisme médié par ARN.
B/Résultats au niveau génétiques et protéiques
A/ Western blot, analyse de la présence de la protéine
B/Northern blot analyse de la présence d’ARNm
NT=Non transformé
18-1-3=numéro de la ligné rendu résistante
S= sensible
R=résistant
HR=Hautement résistant
C/Résultats phénotypiques
A gauche:
souche pré sensibilisé très résistante à large spectre.
A droite:
Souche non pré-sensibilisé, sensible.
A/ YK souche Taïwan
B/HA souche Hawaï
C/TH souche Thaïlande
D/MX souche mexique
Synthèse de différentes protéines empêchant la production ou la dissémination des virus.
-Les mécanismes de résistance liés aux PM impliquent généralement l'utilisation d'une protéine mutée, puisque la protéine sauvage facilite l'extension systémique des virus. L'expression d'une PM hétérologue (non adaptée pour un hôte particulier) peut interférer avec le processus induit par la PM homologue.
La résistance entremise par une PM est très efficace et généralement aspécifique, ce qui en fait l'intérêt.
Réplicase virale
La résistance entremise par une réplicase virale (Rep-RM) est fondée sur l'expression de gènes de réplicase sauvage ou mutée. Elle est généralement très spécifique et restreinte aux virus homologues ou étroitement apparentés à celui dont elle provient
Post transcription gène silencing ou RNA silencing
Les dsRNA (ARN double brin) présents dans une cellule seraient reconnus par une RNase nommée DICER qui les dégraderait en petits ARN interférents d'environ 21 nucléotides. Ces siRNA guideraient alors le complexe multiprotéique à activité nucléasique RISC (« RNA-induced silencing complex ») de façon à cliver spécifiquement tout ARN leur étant homologues (y compris les ARNm viraux fonctionnels), ce qui entraînerait la répression post-transcriptionnelle.
Processus de régulation des siRNA
Introduction d’un ARN double brin dans les cellules, déclenchant alors la mise en route du PTGS.
L’ARN double brin est un intrus et enclenche son processus de destruction car la cellule ne produit naturellement que de l’ARN simple brin.
Pendant ce processus, l’ARN cible est aussi détruit entraînant l’extinction de la fonction de ce gène.
Attention dans ce type de manifestation, la résistance acquise est de spectre étroit, du a la complémentarité des ARNm.
Le développement de plantes résistantes aux virus par mise en contact préalable, peut passer par nombre de techniques différentes. A l’heure actuelle plusieurs d’entres elles (comme celles énoncées ici) donnent des résultats prometteurs et semblent être un moyen de luttes efficaces.
Voila ça c'est pour la théorie.
si tu as d'autres techniques adaptée au kna ma foi, on prends bien sur...
Pour ceux qui n'ont pas tous compris (c'est normal), donc voici un récapitulatif vulgarisé des différentes techniques:
-Scarifier le tronc
-Le cachet d'aspirine (acide acétylsalicylique)
-La mycohrization (très importante, au niveau des racines)
-Le methyl-jasmonate en pulvérisation
-Le scotch humide sur une feuille ( pendant 2 a 3 jours)
-Le schock racinaire (
UN coup de couteau dans la motte de terre, à c+20)
-Fruit climactérique mûr (tomate....), pour le dégagement d'éthylène se qui indique à la plante une attaque d'insecte.
Voila pour ce qui est facile à faire.
P.S : j'osais pas te demander mais j'me lançe, tu as pu remarquer ds la section diagnostique que le surarrosage est lègion, pourrais-tu à tes heures perdues nous faire un tuto sur ce phénomène en essayant de faire une partie technique pointue et une autre vulgarisée pour les noubs...
J'ai déjà pas mal de tuto en cours (lasers, sexe du cannabis, les stress abiotiques et biotiques, notre canna houblon, sans compter les question). Donc je préfère te prevenir que bien que cela ne me dérange pas d'en faire un, ce n'est pas pour tous de suite. Mais d'autres personnes très compétente pourrais le faire ( ex : Hemp-major).
Cordialement...