En cours de rédaction
Bonjour,
La première chose afin de calculer la production d'une plate et donc son rendement est de savoir quels paramètres ils faut prendre en compte.
Il existe une très grande variété de paramètres rentrant possiblement en compte dans la production d'une plante. Dans un premier temps, il est donc nécéssaire d'identifier les paramètres principaux influençant majoritairement le rendement. Je vous propose donc de commencer par les lister, puis de déterminer l'impact qu'ils ont sur le rendement. Cela permetra de formuler des coeffiscient correcteurs du rendmeent permettant de comparer entre elles différentes variété issu d'un même growers, ou des variétés similaire issues de grower différents. Bref, le but est de pouvoir comparer entre elles des cultures totalement indépendantes.
Nous allons donc avoir parmis les facteurs majoritaire influençant le rendement :
- Le temps de croissance
- La taille du pot
- L'espace de culture
- La puissance et la qualité lumineuse
- Le flux d'air
- L'humidité
- La température
- L'engraissage.
Certains de ces paramètres pouvant être interdépendant, il va donc être nécéssaire d'en négliger certains et de considérer des valeurs optimales servant de point de référence afin de cacluler un coeffiscient défficaciter de chacun d'entre eux permettant alors de passer outre les multiple setup existant pour aboutir à une formule homogène et universelle du calcul du rendement.
Voyons comment ces paramètres agissent sur le rendement.
I - La croissance
La croissance végétale est le premier point en terme d'importance qui controle la production d'une plante. En effet, la croissance du Cannabis sativa L. se déroule en quatre phases bien distincts pour les graines, et en trois phases pour les boutures. Chacune de ces phases est définissable en fonction de la vitesse de croissance, des organes impliqués, mais également du temps de croissances, car chacune de ces phases durent un temps bien définit dans des paramètres de température définit. Selon la phase de croissance au cours de laquelle la floraison va être induite va influencer de manière négative ou positive la production maximale de la plante et donc le rendmeent potentiel de celle-ci.
Il est donc important de connaitre dans quelle phase on se situe avant de lancé la floraison afin d'introduire un coeffiscient correctif dans le calcul du rendment. En effet, à condition égale, une plante lancé en lforaison dès la graine et une autre lancée en floraison après la maturité sexuel ne produiront pas autant.
Afin de simplifier les claculs de cette étape, des facteurs pré acquis sont utilisé. Ainsi, je vais considérer que la taille du pot est toujours suffisant, que la température jour/nuit est fixé à 24/18, et que la plante reçoit la quantité optimal de nutriment.
1-1 La phase de croissance juvénile ou phase de latence
La première des phase est dite de croissance juvénile (ou phase de latence), la plante utilise les réserves présentent dans la graine (Cotylédons), et les sucres formés par photosyntyèse grace aux feuilles juvénilles (Feuilles à 1, 3, et 5 folioles en court de croissance). A ce stade, la croissance est lente, la plante n'est pas mature et même passée en condition de floraison, la plante continuera sa croissance durant un certains temps.
Il s'agit donc d'une phase incompréssible quelque soit la culture, et un passage en floraison n'est pas conseillé car celui-ci, de part son temps de lumière de 12h au lieu de 18h, rallongera le temps de croissance minimum.
En effet, chez le C. sativa L., le temps de croissance juvénile est considéré d'après la littérature comme étant de 180h, c'est à dire 10 jours de 18/6 ou 15 jours de 12/12. Passer en floraison durant cette période représente donc une période de floraison rallongée de 5 jours. Passer en floraison durant cette phase signifie également avoir un temps de croissance minimal, La plante n'exprime pas son potentiel de croissance maximal et donc cela va nécéssairement induire une réduction de la production potentielle. On observe, par exemple, ce phénomène chez les One bud lancées directement en 12/12 à partir de graine.
1-2 La phase de croissance accéléré ou phase exponentielle
La seconde des phases de croissances est dite exponentielle, la plante dispose alors de feuilles adultes (1, 3, et 5 folioles) et de feuilles en croissances (7 folioles et plus). A ce stade la croissance est très rapide car les feuilles adultes fournissent plus d'énergie qu'elles en consomment, alors que les feuilles jeunes produisent suffisement d'énergie pour s'alimenter elles mêmes sans en démander à d'autres organes.
C'est au cours de cette phase que la production de masse est la plus importante et la plus rapide. Chez le cannabis cette évolution de la masse est donné par la formule suivante :
V= (dL/dT)
(V) Vitesse de croissance; (d) dérivée de la valeur qui suit; (L) Constante de croissance (2cm/J), et (T) le temps.
R=V/L0
(R) Taux de croissance; (V) vitesse de croissance; L0 (dimension de la plante à un temps T déterminé lors du calcul de (V)
Cela permet d'obtenir la courbe exponentielle de croissance
L=L0.e^(RT)
(L) exponentielle de croissance; L0 paramètre déterminé précédement, (R) taux de croissance, (T) le temps
Cette phase à une durée de 300 heures, soit 17 jours de 18/6. Passer en floraison durant cette phase n'occasionne aucun retard de floraison. En revanche, la masse végétative n'étant pas maximale le rendement sera réduit.
De manière très générale, c'est au cours de cette période que la majorité des plantes sont lancées en floraison, c'est à dire entre 10 et 25 jours de croissance.
1-3 La phase de croissance végétative ou phase linéaire.
Au cours de cette phase, la croissance (V) est constante et linaire, elle est uniquement dépendante du temps de croissance nécéssaire entre la phase exponentielle et la maturité sexuelle. A ce stade, la plante produit étant d'énergie qu'elle en consomme pour produire de la masse végétative. Elle entre donc en phase de stockage des éléments nutritifs dans divers organes de stockage comme les tiges, les racines, et les vielles feuilles. Cette phase est intéréssante dans le mesure ou elle permet de préparer une floraison optimale par le remplissages des organes de réserves.
Chez le cannabis, cette phase dure 200h, soit 11 jours de 18/6. Passer la plante au cours de cette phase ne diminue que peu la production globale de la plante. C'est donc au cours de cette étape qu'il est optimale de lancer la floraison.
1-4 La phase de ralentissement, ou la sénéscence de croissance
Au cours de cette phase, la plante atteint la maturité sexielle et peu présenter des fleurs atrophiés au niveau des noeud de la tige principale. Attention, pour autant, des fleurs mâles à ce stade ne signifie pas que la pante sera nécéssairement un mâles. En revanche, des fleus femelles indique que cette plante sera femelle ou hermaphrodite.
Durant cette période, la vitesse de croissance reste constante à V, cependant, les plus vieilles feuilles entrent en sénéscence et implique donc une remobilisation des éléments contenus dans ces feuilles et un perte de masse compensé intégralement par la production de nouvelles feuilles.
Cette phase n'a pas de durée définit et peu durée autant de temps que la photopériode reste en 18/6. La production maximale de la plante est alors déterminé par l'espace de culture et non par le temps de croissance supplémentaire.
Il s'agit de la période optimale pour passer sa plante en floraison, car seule l'espace définit alors la production potentiel de la plante.
1-5 Résumé des différentes phases et coeffiscient de floraison
Après la déscritpion et l'analyse des différentes phases de croissance, il est alors possible de résumé celle-ci sous la forme d'une courbe sigmoïde, avec les partie 1-1 (1); 1-2 (2); 1-3 (3); 1-4 (4).
Il faut maintenant réussir à déterminer le coeffiscient de perte induit par le passage en floraison lors d'une phase non optimale.
La base de référence se trouve donc lors du passage de la phase 1-3 à 1.4, cela nous permet de donner le premier facteur correctif à inclure dans le rendement. Au cours de cette phase le rendement n'est plus déterminer par le temps de croissance mais par l'espace de croissance fournit, le facteur de correction est donc à son maximum, il est donc de 1. Le maximum étant identifier, il faut maintennant déterminer le facteur minimum, celui-ci est donc obtenu par le temps de croissance juvénile, il corrspond alors à L=L0.e^(RT), avec cependant la prise en compte des facteurs V et R d'une croissance juvénile. La croissance exponent ielle étant déterminé de la même manière avec des paramètre V et R différents correspndant au taux de croissance d'une phase exponentielle.
On obtient donc les correctifs suivants:
Pour une plante lancée entre 0 et 10 jours de croissances:
Calcul impossible de 1 à 3 jours car résultat égal à 0, donc correctif uniquement possible à partir de C+4
V= 1-(dL/dT) ; R=1-(V/L0) ; L=L0.e^(RT)
C1-4J = 0.098571
C1-5J = 0.128188
C1-6J = 0.161534
C1-7J = 0.197551
C1-8J = 0.232346
C1-9J = 0.258312
C1-10J = 0.273379
Soit un facteur correctif moyen C1 = 0.19
Pour une plante lancée en floraison entre 10 et 25 jours de croissance:
V= (dL/dT) ; R=V/L0 ; L=L0.e^(RT)
C2 =
Pour une plante lancé entre 25 et 35 jours de croissance:
C3 = 1