<?xml version="1.0"?>
<rss version="2.0"><channel><title>Articles: Articles</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/page/22/?d=1</link><description>Articles: Articles</description><language>fr</language><item><title>Le Maire de Maastricht fait marche arri&#xE8;re? oui et non</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/le-maire-de-maastricht-fait-marche-arri%C3%A8re-oui-et-non-r3039/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/df0a16b2396fd35332fc9957f2d33d61.jpeg.46beb1837bc1b42d94486541de8c2b8c.jpeg" /></p>

<p><strong>Maastricht</strong></p>
<p> </p>
<p>Les résidents de Maastricht n'auront plus besoin de s’enregistrer pour avoir accès aux coffeshops</p>
<p>de la ville à dit Onno Hoes dans un courrier envoyé à ses conseillers municipaux ce mercredi (5 septembre)</p>
<p> </p>
<p>Selon <em>Nos télévision , </em>le maire Hoes affirme que le nombre d'étrangers venant à Maastricht dans le but</p>
<p>d'acheter des drogues douces a diminué à tel point qu'il estime qu'il n'est plus nécessaire pour ses</p>
<p>administrés de s'enregistrer pour obtenir l'accès aux coffeshops. </p>
<p> </p>
<p>Pour que le système fonctionne, le maire a dit que désormais il suffira de présenter une carte d'identité</p>
<p>ainsi qu'un simple certificat qui prouve son lieu de résidence, il espère que grace à cette mesure cela</p>
<p>réduira encore fortement les dealeurs de rues qui sont apparus après le 1 mai 2012 </p>
<p> </p>
<p><strong>Amsterdam</strong></p>
<p> </p>
<p>Pendant ce temps le<em> junior ministre</em> de la justice Fred Teeven dans une interview donné à la <em>TV AT5</em></p>
<p>a confirmé que le pass sera introduit dans la capitale mais qu'il se fera en consultation avec le conseil</p>
<p>de la ville.</p>
<p> </p>
<p>Les tenanciers de coffeshop on accueillit les propos du ministre positivement en précisent que cela</p>
<p>montre bien que le gouvernement est entrain de changer de position.</p>
<p> </p>
<p><strong>Elections</strong></p>
<p> </p>
<p>Pendant ce temps les opposants au wietpass font campagne pour que la loi change complètement après </p>
<p>les élections nationales qui auront lieu le 12 septembre.</p>
<p> </p>
<p>Selon Joep Oormen du mouvement pour la légalisation (complète) du cannabis voter pour n'importe quel </p>
<p>parti de gauche est bon pour faire changer cette loi alors qu'a l'inverse n'importe quel parti de droite est mauvais.</p>
<p> </p>
<p>Plusieurs partis politique, comme le<em> Labour</em>, sont pour une meilleure régulation de la production du cannabis</p>
<p>qui est rappelons le toujours illégale aux pays bas.</p>
<p> </p>
<p><em>Traduction par  lowriderx@cannaweed  </em></p>
<p> </p>
<p><strong><span style="color:#0000FF">S</span></strong><strong><span style="color:#0000FF">ources</span></strong><strong> :</strong><a href="https://www.dutchnews.nl/news/archives/mobile/maastricht_mayor_does_uturn_ov.php" rel="external nofollow"><strong> </strong><strong><span style="color:#006400">dutchnews</span></strong></a></p>
<p><strong><span style="color:#006400">               		   </span></strong><a href="https://nos.nl/artikel/415089-maastricht-wil-aanpassing-wietpas.html" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">nos.nl</span></strong></a></p>
<p><strong><span style="color:#006400">       					</span></strong><a href="https://www.at5.nl/artikelen/86287/shophouders-blij-met-wietpas-draai-vvd" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">at5.nl</span></strong></a><strong> (vidéo du ministre sur amsterdam)</strong></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/161325-le-maire-de-maastricht-fait-marche-arriere-oui-et-non/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3039</guid><pubDate>Thu, 06 Sep 2012 08:58:00 +0000</pubDate></item><item><title>Marseille : la s&#xE9;rie de meurtres relance la question de la l&#xE9;galisation du cannabis</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/marseille-la-s%C3%A9rie-de-meurtres-relance-la-question-de-la-l%C3%A9galisation-du-cannabis-r3037/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/781d04be75a525ebf9a7a6e8a5bf673b.jpeg.6485a57fa0aa2e51b5bfcfdb6f70b7e6.jpeg" /></p>

<p><span style="font-size:10px"><strong>Demain jeudi, à Matignon,  Jean-Marc Ayrault présidera une réunion interministérielle sur un sujet  bien précis : « l’élaboration d’un programme d’action pour  l’agglomération marseillaise ». Un vaste projet visant à endiguer les  nombreux règlements de compte liés aux trafics de drogues dans la  capitale phocéenne. Mais le gouvernement remettra-t-il pour autant la  question de la légalisation des drogues dites « douces » sur la table ? </strong></span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">En juin dernier,  Cécile Duflot, fraîchement nommée ministre de l’Egalité du Territoire et  du Logement avait déclenché la toute première polémique du gouvernement  Ayrault en se déclarant favorable à la légalisation du cannabis dans  l’objectif de </span><span style="font-size:10px"><em>« faire baisser le trafic et d’avoir une politique de santé publique ».</em></span><span style="font-size:10px">  La jeune ministre avait tout de suite été rabrouée par sa hiérarchie  gouvernementale et l’idée même d’un débat sur le sujet avait été  oubliée.</span></p>
<p><span style="font-size:10px">	Pourtant, à Marseille, c’est bien connu, l’essentiel des trafics  concerne la vente de shit ou d’herbe. Quasiment chaque cité possède son  propre réseau et les clients font la queue comme au supermarché pour  venir s’approvisionner. Avec un tel constat, la nécessité d’une  réflexion sur une possible légalisation du cannabis afin de lutter  contre le trafic et donc, par extension, les règlements de compte,  apparaît inévitable.</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p> <span style="font-size:10px"><strong>« </strong></span><span style="font-size:10px"><strong><em>On ne lâchera pas le morceau sur cette question-là </em></strong></span><span style="font-size:10px"><strong>» Sébastien Barles</strong></span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p> <span style="font-size:10px">Pour les élus  écologistes de Marseille, la question de la légalisation du cannabis ne  doit plus être taboue et devra absolument être évoquée demain, lors de  la réunion interministérielle. Sébastien Barles est conseiller municipal  d’Europe-Ecologie-Les-Verts à Marseille et porte-parole du parti en  PACA. Pour lui, c’est un des trois sujets essentiels à évoquer pour  espérer une amélioration de la situation :</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p> <span style="font-size:10px"><em>« Je pense que  dans le cadre de la réflexion gouvernementale de demain, il faut que la  question soit posée. Il y a trois questions centrales à mettre à l’ordre  du jour pour l’avenir de Marseille : c’est la question de la  légalisation du cannabis pour notamment régler ou en tout cas réguler  les dérives mafieuses ; ça c’est fondamental. Le deuxième point c’est de  réfléchir sur l’instauration de discrimination positive à la française  pour aider ces quartiers sur le long terme à s’en sortir. Le dernier  point concerne la mise de moyens à Marseille sur l’accession des  transports afin de désenclaver les quartiers nord. Nous, ce que l’on  espère, c’est que le séminaire de jeudi débouche sur l’ouverture d’un  débat sur la question de la légalisation du cannabis et que l’on traite  l’ensemble de la question. »</em></span></p>
<p><span style="font-size:10px">	Les élus écologistes espèrent  donc des avancées dans ce domaine mais  ils ne sont pas les seuls ; d’anciens membres des forces de l’ordre  partagent également cette opinion.</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p> <span style="font-size:10px"><strong>« Il faut sécher le problème à la base » George Moréas</strong></span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p> <span style="font-size:10px">George Moréas est un  ancien policier devenu romancier puis cinéaste. Il a notamment dirigé  l’office central pour la répression du banditisme dans les années 1980.  Aujourd’hui, il est toujours commissaire principal honoraire de la  Police Nationale et blogueur émérite. Dans son dernier billet intitulé  « Marseille : vous avez dit guerre des gangs ? » </span><span style="font-size:10px">sur lemonde.fr,</span><span style="font-size:10px"> il conclut en posant clairement la question de la légalisation : </span></p>
<p><span style="font-size:10px">	</span><span style="font-size:10px"><em>«  Et puisque l’on sait que les produits stupéfiants sont en grande  partie responsables de ces règlements de compte, quitte à passer aux  yeux de Mme Ghali pour un « pseudo-gaucho-intello-bobo », je reste  persuadé qu’il faut sécher le problème à la base. Et je ne vois pas le  mal que l’on se fait à y réfléchir. D’autant que nous sommes nombreux,  sans doute, à nous demander comment on peut installer des « salles de  consommation à moindre risque » pour les drogues injectables (d’une  certaine manière, on dépénalise) et refuser systématiquement toute  avancée pour la drogue la plus consommée en France : le cannabis. »</em></span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p> <span style="font-size:10px">Afin de réduire les  règlements de compte dans une cité phocéenne qui en a toujours connus,  le gouvernement va-t-il poser une bonne fois pour toute, le débat de la  légalisation en France ? Vu les positions de François Hollande et d’une  majorité de ses ministres sur la question, il se pourrait bien que le  sujet ne soit même pas évoqué.</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p> <span style="font-size:10px">Par Benjamin Dahler</span></p>
<p> </p>
<p>(photo illustration : AFP/Archives)</p>
<p> </p>
<p><span style="font-size:14px"><span style="font-size:10px"><strong>Source:</strong></span></span><a href="https://www.mlactu.fr/article/marseille-la-s%C3%A9rie-de-meurtres-relance-la-question-de-la-l%C3%A9galisation-du-cannabis/687" rel="external nofollow"><span style="font-size:14px"><span style="font-size:10px"><strong><span style="color:#006400">mlactu.fr</span></strong></span></span></a></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/161254-marseille-la-serie-de-meurtres-relance-la-question-de-la-legalisation-du-cannabis/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3037</guid><pubDate>Wed, 05 Sep 2012 10:38:00 +0000</pubDate></item><item><title>Expogrow Irun 14 et 15 Septembre 2012</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/expogrow-irun-14-et-15-septembre-2012-r3035/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/81e933708352c98f9ee044284d480d8d.jpeg.9169d402978bb647efa7497016e150ce.jpeg" /></p>

<p><strong>INVITATION AU I FORUM SOCIAL INTERNATIONAL DE CANNABIS JOURNÉES ORGANISÉS PAR EUSFAC (FÉDÉRATION BASQUE D’ORGANISMES DES PERSONNES USAGERS DE CANNABIS EN EUSKADI) ÉVÉNEMENTS DES PROCHAINS 14 et 15 SEPTEMBRE 2012 </strong></p>
<p> </p>
<p>Nos sincères salutations. </p>
<p> </p>
<p>Vous êtes invités à participer les prochains 14 y 15 septembre aux journées célébrées dans l’enceinte de la foire-exposition FICOBA (Irun) (<a href="https://www.ficoba.org" rel="external nofollow">https://www.ficoba.org</a>), et qui supposera approfondir le sujet sur des voies juridiques, politiques et sociales de la normalisation du cannabis en Euskadi, en apportant au débat social et émergeant des éléments de jugement pour mener à bien une large réflexion qui inclura connaissances et socialisation dans la matière à débattre.</p>
<p> </p>
<p>La coordination, l’organisation et la logistique courent à charge de l’EUSFAC (Fédération des Associations des Utilitaires de Cannabis en Euskadi).  </p>
<p> </p>
<p>OBJECTIFS DE CETTE RENCONTRE: </p>
<p> </p>
<p>1. Approfondir les questions liées au cannabis d’un point de vue social, étant celles-ci une question de santé et droits des personnes utilitaires de cannabis. </p>
<p> </p>
<p>2. Connaître différentes expériences de normalisation ou régularisation du cannabis à niveau mondial. </p>
<p> </p>
<p>3. Élargir notre connaissance sur les conséquences des actuelles politiques de drogues et son efficacité. </p>
<p> </p>
<p>4. Appliquer des outils de différentes compétences et pouvoir aborder un débat technique au sujet de cannabis. </p>
<p> </p>
<p>5. Créer une marge de réflexion continue et ouverte à la société </p>
<p> </p>
<p>6. Créer un point de rencontre entre experts en cannabis internationaux. </p>
<p> </p>
<p>7. Réaliser une publication écrite puis un DVD pour recueillir l’expérience. Nous sommes au courant des difficultés que présente votre disponibilité, mais nous considérons votre présence fondamentale et c’est à l’heure de partager cette expérience qui à coût sûr elle nous permettra continuer à méditer au sujet du cannabis d’un point de vue collectif horizontal</p>
<p><span style="text-decoration:underline">Les experts invités sont: :</span></p>
<p>¥ Xabier Arana (IVAC-EHU) ¥ Juan Mu–oz (Université de Malaga) ¥ Tom Decorte (Institut de criminologie de Bruxelles) ¥ Tikum Olam (Cannabis Israël) ¥ J.C. Bouso (Psychologue et psychothérapeute) ¥ Celina Pereda (Directrice Drogue-dépendance du Gouvernement Basque) ¥ Frederik Polak (ENCOD) ¥ Martin Barriuso (<abbr title="Filtre à Charbon">FAC</abbr>) ¥ Carel Edwards (Ancien dirigeant de l’U.E.) ¥ Todd McCormick (Activistes EE.UU.) ¥ Pedro Caldentey (Avocats) ¥ Koldo Callado (Docteur en pharmacologie UPV) ¥ Joep Oomen (Coordinateur ENCOD) ¥ Juan Carlos Us— (Historien)  PROGRAMATION DES JOURNÉES À L’AUDITORIUM FICOBA: </p>
<p> </p>
<p><span style="text-decoration:underline"><strong>VENDREDI 14</strong></span><span style="text-decoration:underline"><strong> de 11h00 à 13,30h</strong></span>. CANNABIS, SOCIÉTÉ ET DROITS.</p>
<p> </p>
<p>JUAN CARLOS USî JUAN MUÑOZ TOM DECORTE Modérateur: Xabier Arana Vendredi 14 de 16h00 à 18,30h.  CANNABIS / SANTÉ</p>
<p>TIKUM OLAM J.C. BOUSO CELINA PEREDA Modérateur: Koldo Callado </p>
<p><span style="text-decoration:underline"><strong>Samedi 15</strong></span> <span style="text-decoration:underline"><strong> de 11h00 a 13,30h</strong></span>. EXPERIENCES et MODELES DE RÉGULATION</p>
<p> </p>
<p>FREDERIK POLAK MARTIN BARRIUSO CAREL EDWARDS TODD McCORMICK Modérateur: Josep Oomen </p>
<p> </p>
<p><span style="text-decoration:underline"><strong>Samedi 15 de 16h00 à 18,30h</strong></span>. CONCLUSIONS ET PROPOSITIONS  </p>
<p> </p>
<p>PEDRO CALDENTEY JOEP OOMEN KOLDO CALLADO  Moderateur: Xabier Arana *Accréditation préalable ou invitation exigée, places limitées. DISCOURS ET ATELIERS CHAPITEAU EXTÉRIEUR EUSFAC: </p>
<p> </p>
<p><strong>Vendredi 14. Ouverture au public : 12h</strong></p>
<p> </p>
<p><strong> 12h30 – 14h Table ronde CSC : EUSFAC, </strong><abbr title="Filtre à Charbon"><strong>FAC</strong></abbr><strong>,CATFAC, ENCOD.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> 16h. – 18h Table ronde des avocats : Hector Brottons, Aitor Brión, Pedro Caldentey.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> Samedi 15. ouverture au public : 12h</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> 11h- 13h Table ronde formée d’activistes internationaux de France, de  Hollande, d’Espagne, d’Euskadi et d’activistes latino américains.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> 16h – 17h Table ronde Secteur Cannabis, Salle 2 Annexe Auditorium</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> 16h30-18h Table ronde usages thérapeutiques : J.C. Bouso,  Chapiteau extérieur Eusfac</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> 18h30 -19h30 Discussion avec Mr. Nice</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong>CARACTÉRISTIQUES DES ÉVÉNEMENTS </strong></p>
<p> </p>
<p>Parallèle au FORUM se célébrera EXPO GROW, (<a href="https://www.expogrow.es" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">https://www.expogrow.es</span></a>) en plus de la foire expositoire du secteur, le festival de musique pendant les journées 14, 15 et 16 se septembre. </p>
<p> </p>
<p>La coordination, l’organisation et la logistique du Forum courent à charge d’EUSFAC(Fédération des Associations des Usagers de Cannabis en Euskadi). <strong>Pour assister á l’auditorium veuillez remplir avant le 10 Septembre 2012 la fiche de préinscription sur </strong><a href="https://www.expogrow.es." rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">https://www.expogrow.es.</span></strong></a><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></p>
<p> </p>
<p>Les places sont limitées á 300 personnes dans l’enceinte de l’Auditorium. L’horaire ou tout le monde devra présenter son accréditation est de 9h00 à 11h00 le Vendredis 14 Septembre. Les tables rondes sous le Chapiteau EUSFAC à l’extérieur sont ouvertes au public sans besoin de faire la dite préinscription.</p>
<p> </p>
<p>En attendant votre confirmation d’assistance à l’événement, recevez mes chères salutations.  IKER VAL Pte. d’EUSFAC</p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/160988-expogrow-irun-14-et-15-septembre-2012/?do=findComment&amp;comment=3441405" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3035</guid><pubDate>Thu, 30 Aug 2012 19:11:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le cannabis, dangereux pour les ados : arr&#xEA;tons de nous focaliser sur sa toxicit&#xE9;</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/le-cannabis-dangereux-pour-les-ados-arr%C3%AAtons-de-nous-focaliser-sur-sa-toxicit%C3%A9-r3034/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/a7d409bb39b49ce7738e5ca4f9dc83cb.jpeg.72bb1f0b1e48e29c9844494b68bf265b.jpeg" /></p>

<p><strong>LE PLUS. </strong><a href="https://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20120828.OBS0588/le-cannabis-pas-bon-pour-le-cerveau-des-ados.html" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Fumer du cannabis régulièrement à l'adolescence peut provoquer des pertes irréversibles de QI</span></strong></a><strong><span style="color:#006400">,</span></strong><strong>  révèle une étude néo-zélandaise. De quoi affûter le message de  prévention auprès des ados ? Pour l'addictologue Michel Lejoyeux, si  cette étude n'est pas que fumée, ce n'est pas elle qui nous aidera à  bâtir un message de prévention équilibré.</strong></p>
<p>Édité et parrainé par <a href="https://leplus.nouvelobs.com/daphneeleportois" rel="external nofollow">Daphnée Leportois</a></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong>CANNABIS.</strong> <a href="https://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20120828.OBS0588/le-cannabis-pas-bon-pour-le-cerveau-des-ados.html" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">Une nouvelle étude vient de paraître sur les effets du haschich</span></a>. Elle montre que le cerveau des adolescents est particulièrement sensible au cannabis. <a href="https://lci.tf1.fr/science/2006-02/enquete-adolescents-francais-cannabis-4894519.html" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">Nous connaissions depuis longtemps le syndrome amotivationnel</span></a>,  avec sa perte d'envie, sa chute du rendement professionnel et scolaire.  Nous connaissions le cercle vicieux entre l'échec scolaire incitant à  fumer de plus en plus et les troubles de concentration provoqués par le  cannabis. Le travail néo-zélandais qui vient d'être publié va plus loin.  Il porte sur des jeunes de plus et de moins de dix-huit ans. </p>
<div style="text-align:center"><p> </p></div>
<p></p>
<p></p>
<p> </p>
<p> <strong>Cessons d'aborder le haschich comme la pollution</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> Nos chercheurs suggèrent que le haschich est particulièrement  "mauvais" pour le cerveau avant 18 ans et qu'il l'est moins, ou presque  pas, après. Si l'on suit ces résultats, il y aurait un âge de  sensibilité au haschich et, passé ce cap, on pourrait fumer "presque"  sans danger pour ses capacités intellectuelles. Avant 18 ans, le QI  partirait en fumée. Après, il résisterait mieux.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> Les addictologues (et j'en suis un) voient passer les unes après les  autres ces études de toxicité. J'aurais face à ce travail, comme à bien  d'autres, envie de faire un rêve. Pourrait-on un jour cesser d'aborder  la question des substances psycho-actives comme celle de la pollution ?  La question de l'alcool, du tabac, du haschich et des autres drogues  n'est pas la même que celle du diesel ou des rayonnements ionisants. On  se bat, on se débat avec les questions de toxicités alors que le  principal problème est celui de la dépendance.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> Je continue à rêver en espérant que l'on accepte l'idée que ces  produits ne font pas les mêmes effets à tout le monde et que l'on est  plus ou moins à risque de dépendance selon son niveau d'anxiété, de  tristesse ou de difficultés sociales. Le facteur humain, le facteur  individuel est prédominant. Si l'on reste bloqué sur cette question de  toxicité, on continuera à oublier que la dépendance, forme pathologique  de la passion, est une question avant tout psychologique et/ou  comportementale.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> <strong>Le poison n'est pas que dans la substance</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> Nous sommes avec l'addiction face à un phénomène infiniment plus  complexe et variable que l'action d'une molécule sur le cerveau ou le  comportement. Chacun a pu en faire l'expérience : un verre de vin n'a  pas le même effet ni le même goût selon le contexte dans lequel on le  prend. Le problème n'est pas dans la bouteille ou dans le joint mais  dans l'état d'esprit du buveur ou du fumeur, dans ses besoins, dans ses  attentes.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> Pour un nombre multiples de raisons que nous sommes loin de toutes  appréhender, certains, à un moment de leur vie, font avec une substance  une rencontre passionnelle. Ils sont séduits, pris, accrochés et perdent  le contrôle d'eux-mêmes. Ils se fichent bien dès lors de l'effet de la  première dose. Ils ne se contentent pas plus d'une seule dose que  l'amoureux n'accepterait de passer une journée ou une nuit près de  l'homme ou de la femme qu'il ou elle aime. Le poison est donc moins dans  la substance que dans le besoin de répétition et la relation d'emprise  qu'elle induit.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> Je persiste dans mon rêve. Le jour où nous aurons intégré la  compréhension de la dépendance dans ce qu'elle a de psychologique, nous  serons capable de contruire un discours de prévention et de santé qui ne  soit ni menaçant ni angélique. Juste vigilant.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Par <a href="https://leplus.nouvelobs.com/michellejoyeux" rel="external nofollow"><strong>Michel Lejoyeux</strong></a></p>
<p>Psychothérapeute</p>
<p> </p>
<p><em>Photo: M.UGARTE/SIPA</em></p>
<p> </p>
<p><strong>Source:</strong><strong><span style="color:#006400"> </span></strong><a href="https://leplus.nouvelobs.com/contribution/616709-le-cannabis-dangereux-pour-les-ados-arretons-de-nous-focaliser-sur-sa-toxicite.html" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">leplus.nouvelobs.com</span></strong></a></p>
<p> </p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/161011-le-cannabis-dangereux-pour-les-ados-arretons-de-nous-focaliser-sur-sa-toxicite/" rel=""><span style="color:#006400"><strong>On en parle sur le forum....</strong></span></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3034</guid><pubDate>Fri, 31 Aug 2012 05:33:00 +0000</pubDate></item><item><title>A Maastricht, on deale du cannabis jusque dans les centres commerciaux</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/a-maastricht-on-deale-du-cannabis-jusque-dans-les-centres-commerciaux-r3027/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/8aade51203c45d8e4f18a9402bc3d795.jpeg.8c2eda3d88b7c76152b6a15d726309fb.jpeg" /></p>

<p><strong>(De Maastricht)</strong> Les Pays-Bas, référence mondiale de  tolérance à l’égard du cannabis, se sont transformés en trois mois à  peine en laboratoire de ce qu’il ne faut pas faire en matière de  politique de drogue : prohiber brutalement. Le basculement d’une vente  limitée et contrôlée vers une vente sauvage, illégale, échappant à tout  contrôle, est spectaculaire à Maastricht.</p>
<p> </p>
<p> Depuis <a href="https://www.rue89.com/2010/11/19/shit-les-pays-bas-las-detre-le-coffee-shop-de-leurope-176708" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">l’introduction du « wietpas »</span></a>  (passeport herbe) dans le sud des Pays-Bas, qui restreint la vente de  cannabis aux résidents hollandais dûment enregistrés, le commerce de  l’herbe <a href="https://nos.nl/video/379351-illegale-straathandel-na-invoering-wietpas.html" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">s’est déplacé</span></a>,  à Maastricht, des coffee shops vers la rue à une vitesse sidérante. Il  suffit d’arpenter le quartier des quais pour se faire aborder tous les  20 m par des vendeurs étonnamment peu discrets.</p>
<p> </p>
<p> Axel est l’un de ces innombrables petits  vendeurs qui profitent de cette prohibition nouveau genre. La trentaine,  portant chemise et pantalon au pli impeccable, il fait l’effet d’un  vendeur d’autos, mais il a choisi le commerce du cannabis, où  d’intéressants débouchés s’offrent à lui dans le coin.</p>
<p> </p>
<p> On estime à 2,5 à 3 millions le nombre  des clients annuels des coffee shops maastrichtois avant l’instauration  du wietpas, dont la moitié venaient de l’étranger. D’après le cabinet du  maire, seulement… 1 500 wietpas ont été distribués à Maastricht depuis  le 1<sup>er</sup> mai. Car même les Hollandais ont déserté les coffee shops, par réticence de se faire enregistrer afin d’obtenir leur wietpas.</p>
<p> </p>
<p> Forcément, ça fait beaucoup de frustrés.  Et donc un marché à prendre. Axel démarche les passants dans la rue,  puis les emmène dans le parking de la plus grande galerie commerciale de  Maastricht, <a href="https://www.mosaeforum.nl/fr/mosaeforum/index.html" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">Mosae Forum</span></a>, où il vend directement dans sa petite auto au vu et au su de tout le monde.</p>
<p> </p>
<p> L’amateurisme d’Axel est plutôt atypique  dans le business à Maastricht. Sur les quais, les vendeurs opèrent par  bandes de deux ou trois, avec une division du travail plus élaborée et  plus visible encore.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong><strong><span style="font-size:12px">Mais que fait la police ? </span></strong></strong></p>
<p> Une enquête de la Fondation Epicurus sur les conséquences de la wietpas, menée avec l’université de Tilburg, a conclu à <a href="https://www.telegraaf.nl/binnenland/12512329/__Wietpas_schiet_doel_voorbij__.html" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">une capacité policière insuffisante</span></a> pour faire face au problème. D’après les chiffres officiels, la police ne chôme pas.</p>
<p> </p>
<p> Vingt-quatre policiers supplémentaires  ont été affectés à la province de Limbourg, la plus touchée, pour la  lutte contre la vente illégale de cannabis. En deux mois d’existence de  la wietpas, entre mai et début juillet, <a href="https://www.telegraaf.nl/binnenland/12536170/__Arrestaties_na_wietpas__.html" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">386 arrestations avaient eu lieu</span></a><span style="color:#006400">.</span>  Une procédure rapide permet d’interdire de séjour les fautifs, mais  cette interdiction est fortement limitée dans le temps et  géographiquement.</p>
<p> </p>
<p> Des amendes administratives sont  infligées, mais devant leur inefficacité, la police renvoie de plus en  plus volontiers les personnes appréhendées vers la justice, qui peut  prononcer des amendes plus lourdes. Cependant, les quantités saisies sur  les personnes appréhendées sont tellement minimes, quelques grammes au  maximum, qu’aucune peine réellement intimidante, comme la prison, ne  peut être prononcée.</p>
<p> </p>
<p> <a href="https://archives.lesoir.be/drogue-premier-bilan-un-mois-apres-la-carte-cannabis-_t-20120602-01YUQP.html?query=wietpas&amp;firstHit=0&amp;by=10&amp;sort=datedesc&amp;when=-1&amp;queryor=wietpas&amp;pos=1&amp;all=7&amp;nav=1" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">Le nombre de plaintes liées à la drogue</span></a>  rapportées par des citoyens a explosé, passant de 160 en moyenne par  mois à plus de 600. Le sentiment d’insécurité a grimpé en flèche, comme  en témoigne cette vendeuse dans une boutique du centre : </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><div style="margin-left:25px">« Je suis garée sur un  parking périphérique et quand je rejoins ma voiture le soir, seule et à  pied, que je me fais accoster à chaque coin de rue, je ne suis pas  rassurée. »</div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p> Devant sa boutique, elle a assisté à  l’arrestation d’un jeune à scooter par une vingtaine de policiers :  « Avant, on n’aurait jamais vu ça à Maastricht. »</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong><strong><span style="font-size:12px">Optimisme politique</span></strong></strong></p>
<p> Et le politique là-dedans ? Le  gouvernement de droite au pouvoir depuis 2010 et démissionnaire depuis  le mois d’avril projette d’étendre le wietpas à tous les Pays-Bas dès le  1<sup>er</sup> janvier 2013 : la loi est votée.</p>
<p> </p>
<p> Des élections en septembre pourraient  amener une autre coalition au pouvoir et remettre le dispositif en  cause. Des voix réclament une évaluation urgente de l’introduction du  wietpas dans les provinces du Sud, les Verts étant <a href="https://www.limburger.nl/article/20120730/ANPNIEUWS01/307309851" rel="external nofollow">en pointe</a>  sur ce dossier. Au niveau local, le conseil municipal de Maastricht  s’était opposé à la limitation géographique du wietpas, mais il était  favorable à son principe.</p>
<p> </p>
<p> Pour le porte-parole du maire Onno Hoes (libéral, comme le Premier ministre), le wietpas est même un succès : </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><div style="margin-left:25px">« Il y a beaucoup moins de  touristes de la drogue à Maastricht. Comme il n’y a plus de demande, les  vendeurs vont finir par partir. »</div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p> Admirable optimisme ? Aveuglement  coupable ? Tous les indicateurs, à commencer par la simple observation  du terrain, contredisent le credo d’Onno Hoes.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> par<a href="https://riverains.rue89.com/diederick-degrain" rel="external nofollow"> Diederick Legrain</a>  Journaliste </p>
<p><span style="font-family:Comic Sans MS"><em>Photo: Un panneau en français avertit les touristes de la nouvelle législation  sur la drogue à Maastricht, le 27 avril 2012 (MARCEL VAN HOORN/ANP/AFP)</em></span></p>
<p> </p>
<p><strong><span style="text-decoration:underline">Source :</span></strong><strong>  </strong><a href="https://www.rue89.com/2012/08/18/maastricht-deale-du-cannabis-jusque-dans-les-centres-commerciaux-234688" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Rue89</span></strong></a></p>
<p><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/160437-a-maastricht-on-deale-du-cannabis-jusque-dans-les-centres-commerciaux/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3027</guid><pubDate>Sun, 19 Aug 2012 08:30:00 +0000</pubDate></item><item><title>Culture de cannabis dans la B&#xE9;kaa, au Liban</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/culture-de-cannabis-dans-la-b%C3%A9kaa-au-liban-r3022/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/98087fba7438e7f18868ec5b159921c1.jpeg.ed3be8d4bac33abf7b261948b4160ab7.jpeg" /></p>

<p><strong>Les habitants de Yammouneh lèvent leur sit-in de protestation contre la destruction des champs de cannabis par les autorités, suite à la visite du ministre de l’Intérieur.</strong> </p>
<p> </p>
<p>Après une semaine de tensions entre forces de l’ordre et agriculteurs producteurs de haschisch à Yammouneh, dans la Békaa, la crise semble être sur le point d’être réglée.</p>
<p> </p>
<p>Le ministre de l’Intérieur Marwan Charbel s’est rendu hier à Yammouneh et y a rencontré les habitants du village qui organisent depuis samedi un sit-in pour protester contre la destruction des champs de cannabis par les autorités. M. Charbel leur a promis d’évoquer cette question lors du Conseil des ministres qui est prévu aujourd’hui, lundi. </p>
<p> </p>
<p>« Cette affaire sera sérieusement étudiée à partir de demain matin » (aujourd’hui), a promis le ministre aux protestataires. Il a précisé qu’il allait proposer trois idées au Conseil des ministres, dont celle des indemnités « à laquelle je tiens beaucoup », s’abstenant de donner des indications sur les deux autres. Il s’est prononcé dans ce cadre « pour une solution qui ménage la chèvre et le chou ». Il a ajouté qu’il suit l’affaire des plantations de cannabis depuis trente ans (il était alors officier des Forces de sécurité intérieure, FSI), qu’il a déjà rédigé un rapport à ce sujet et qu’il le transmettra bientôt au président de la municipalité.</p>
<p> </p>
<p>Toutefois, malgré la levée du sit-in, la colère continue de gronder dans la région, et les protestataires ont promis de redescendre dans la rue si l’affaire n’est pas réglée d’ici à 48 heures. La famille Jaafar a publié sur ce plan un virulent communiqué suite à une réunion dans le village de Charawneh, à Baalbeck, à laquelle plusieurs hommes en armes ont participé. Le texte indique que la famille « fera face à tous ceux qui voudront détruire ces plantations dans la région, parce qu’elles sont une source de subsistance incontournable ». Les Jaafar refusent également « les promesses mensongères de ceux qui publient des communiqués au nom de Hussein Mohammad Jaafar, sachant que leur source est le bureau de lutte contre les stupéfiants, puisque cette personne est une employée de Adel Machmouchi (président de ce bureau) ». </p>
<p> </p>
<p> « Yammouneh n’est pas sortie de l’autorité de l’État » </p>
<p> </p>
<p>Samedi, les protestataires avaient bloqué les routes principales menant au village à l’aide de pneus enflammés pour dénoncer l’opération de destruction menée, depuis la semaine dernière, par l’armée libanaise et les FSI. </p>
<p>Le président du conseil municipal de Yammouneh, Mohammad Chreif, qui a participé au sit-in, a insisté sur le soutien des résidents du village à l’armée, aux forces de sécurité et à la « Résistance » (le Hezbollah). Il a également démenti les informations selon lesquelles 250 hommes armés se sont rendus au village pour affronter les autorités. </p>
<p> </p>
<p>« Nous refusons les coups de feu tirés contre l’armée, mais nous mettons en garde les propriétaires des tracteurs contre leur entrée sur nos terres, sous peine de se trouver en danger, a-t-il poursuivi. D’un autre côté, nous appelons l’État et les hommes politiques à trouver des alternatives et visiter la région pour constater à quel point nous vivons dans la précarité. » </p>
<p> </p>
<p>Pour sa part, l’ancien président du conseil municipal Talal Chreif a assuré que Yammouneh « n’est pas sortie de l’autorité de l’État ». « Ce problème est commun à toute la Békaa et nécessite une solution radicale et globale, a-t-il dit. L’agriculture est en très mauvaise posture. Les récoltes sont tantôt décimées par le gel, tantôt écoulées à des prix sacrifiés, sachant que le mazout est cher. Ce qui pousse les agriculteurs de la région à planter le cannabis est cet état de privation dans lequel ils se trouvent. »</p>
<p> </p>
<p>Même son de cloche auprès de manifestants interrogés par l’ANI, Ali Chreif et Salim Rahmé (de Aïnata, venu soutenir le sit-in à Yammouneh). « L’agriculture est devenue un fléau pour l’agriculteur, nous aurions aimé que les hommes politiques viennent constater dans quelles conditions nous vivons », a dit Ali Chreif. Quant à Salim Rahmé, il a assuré que « nul n’a l’intention de tenir tête aux forces de l’ordre, mais nous devons défendre notre source de subsistance ». </p>
<p>Plusieurs opérations de destruction de champs de cannabis ont dégénéré, la semaine dernière, en clashs entre les forces de l’ordre et les agriculteurs producteurs de haschisch dans ce secteur de Yammouneh-Deir el-Ahmar. Deux soldats ont été blessés lors de ces affrontements.</p>
<p> </p>
<p><strong>Source: </strong><a href="https://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/771963/Charbel_a_Yammouneh+%3A_pour_une_solution_%3C%3C+qui_menage_la_chevre_et_le_chou+%3E%3E.html" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">L'Orient le Jour</span></strong></a></p>
<p> </p>
<p><strong>Suite des évènements au Liban...</strong></p>
<p>Mise a jour du 10 Août 2012:</p>
<p> </p>
<p><span style="font-size:18px">Cultures illicites : les agriculteurs libanais au cœur d’un projet de développement</span></p>
<p> </p>
<p><span style="font-size:12px">Les violentes altercations des dernières semaines entre l’armée, chargée de détruire les champs de cannabis dans la Békaa, et les agriculteurs ont choqué, et pour cause. Sans culture alternative subventionnée, c’est le sort de centaines de familles qui est en jeu. Une commission ministérielle a été chargée de mettre en place un projet de développement agricole pour la région.</span></p>
<p> </p>
<p>Le Premier ministre, Nagib Mikati, a présidé hier la première réunion de la commission ministérielle chargée de l’étude du projet de développement du mohafazat de Baalbeck-Hermel. Ont participé à la rencontre le ministre des Finances, Mohammad Safadi, le ministre des Affaires sociales, Waël Bou Faour, le ministre de l’Agriculture, Hussein Hajj Hassan, le ministre de l’Économie et du Commerce, Nicolas Nahas, le ministre de l’Intérieur et des Municipalités, Marwan Charbel, et les ministres d’État, Nicolas Fattouche et Panos Manjian.</p>
<p> </p>
<p>Au terme de la réunion, M. Hajj Hassan a annoncé que les participants avaient mis en place un document de travail composé de deux parties. La première porte sur l’historique des problèmes de développement dans la région. «<strong> La dégradation du secteur agricole depuis des décennies est due à la négligence répétée et volontaire des différents gouvernements</strong> et a eu des conséquences dramatiques dans la région », a indiqué le ministre de l’Agriculture.</p>
<p> </p>
<p>La deuxième partie du document porte, quant à elle, sur les coûts élevés de la production au Liban. Cette situation est directement liée à la hausse des prix des terrains, de l’électricité et toutes sortes de carburants ainsi que de la main-d’œuvre, plus chère que dans d’autres pays producteurs de fruits et légumes de la région.</p>
<p> </p>
<p></p>
<div style="text-align:center"><img src="https://static.olj.me/images/news/medium/772539_8863461692.jpeg" alt="772539_8863461692.jpeg"></div>
<p></p>
<p></p>
<p><strong>Les cultures illicites</strong></p>
<p> </p>
<p>« La tendance qu’ont eue les différents gouvernements à considérer que les subventions publiques dans le secteur de l’agriculture allaient à l’encontre de la productivité économique est totalement erronée et infondée », a insisté le ministre de l’Agriculture. « Cette pratique, accompagnée de l’interdiction de la production des cultures illicites dans les années 1990, a eu des conséquences désastreuses dans le secteur », a-t-il ajouté. </p>
<p> </p>
<p>«<strong> Les agriculteurs sont conscients de l’illégalité de leurs cultures, mais comme l’État ne leur offre aucune solution alternative, ils sont obligés d’y avoir recours pour survivre.</strong> » Le ministre a critiqué l’État qui, contrairement à d’autres pays, « n’a pas eu recours aux aides internationales pour compenser l’arrêt des cultures illicites depuis la fin de la guerre civile ». Selon lui,<strong> environ dix pays dans le monde reçoivent des milliards de dollars de la part des Nations unies pour lutter contre la production de drogues</strong>.</p>
<p> </p>
<p>Le ministre de l’Agriculture a affirmé souhaiter une plus grande implication de l’État en faveur « d’un secteur agricole laissé à l’abandon, sans subventions ni compensations, depuis 1992 ». Il a expliqué qu’une association pour les cultures alternatives avait été créée en 1995, « mais elle n’a malheureusement pas vu le jour ». En 2000, les députés du mohafazat de Baalbeck-Hermel avaient demandé la création d’un conseil pour le développement de la région, projet qui avait également avorté au niveau du Parlement. Par ailleurs, en 2002, le gouvernement a supprimé ses subventions à la culture de la betterave, et en 2006 il a failli supprimer les subventions à la culture du blé.</p>
<p> </p>
<p>« Au terme de la réunion, nous nous sommes mis d’accord sur une série de propositions que j’ai personnellement été chargé de transformer en projet de loi afin de les présenter au plus vite au Conseil des ministres », a annoncé M. Hajj Hassan.</p>
<p>Le ministre de l’Agriculture a enfin indiqué qu’une réunion avec le ministre de l’Intérieur se tiendra très prochainement, « afin de déterminer quelles seront les conséquences de la destruction des champs de cannabis dans la Békaa et de proposer des solutions aux agriculteurs concernés ». </p>
<p> </p>
<p><strong>Source:</strong><strong><span style="color:#006400"> </span></strong><a href="https://www.lorientlejour.com/numero/4986/article/772539/Cultures_illicites+%3A_les_agriculteurs_libanais_au_coeur_d%27un_projet_de_developpement.html" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">L'Orient le Jour</span></strong></a></p>
<p><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/159888-culture-de-cannabis-dans-la-bekaa-au-liban-articles/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3022</guid><pubDate>Tue, 07 Aug 2012 09:15:00 +0000</pubDate></item><item><title>Too High to Fail : une enqu&#xEA;te sur l'industrie du cannabis l&#xE9;gal aux USA</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/too-high-to-fail-une-enqu%C3%AAte-sur-l39industrie-du-cannabis-l%C3%A9gal-aux-usa-r3021/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/e39ecab04d38e992530a76dff300eb68.jpeg.f5bd8012a3d760558b73b21393dae40d.jpeg" /></p>

<p><span style="font-size:12px"><strong>Le journaliste d’investigation Doug Fine, auteur d’un livre-enquête sur le cannabis aux Etats-Unis intitulé Too High to Fail, a expliqué au site boingboing pourquoi le pays était mur pour légaliser la marijuana et profiter de cette nouvelle économie verte qui lui tend les bras.</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Si le débat autour de la dépénalisation et la légalisation du cannabis n’a pas beaucoup avancé en France malgré l’élection de François Hollande, les Etats-Unis semble de plus en plus prêts à franchir le pas, d’après l’enquête publiée par Doug Fine,<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Too High to Fail</strong>.  Le titre est un clin d’œil au fameux "<strong>Too Big to Fail</strong>" dont on affuble des grandes entreprises qui ont connu des difficultés depuis le début de la crise. Too High to Fail part lui du principe qu’il n’y a pas d’autres d’issue que de légaliser la marijuana, drogue trop consommée et offrant trop de perspectives économiques pour qu’on continue à la maintenir dans un système de prohibition dont l’échec n’est plus à démontrer.</p>
<p> </p>
<p>Dans une série de témoignages, Doug Fine présente différents aspects de la plante au fil d’une saison à Mendocino County, en Californie, un comté de moins de 90 000 habitants où le cannabis représente 80% de l’économie locale avec une recette annuelle allant jusqu’à 6 milliards de dollars. Là-bas, il a rencontré toutes sortes de gens : le patient qui se soigne à la beuh, le cultivateur, le juriste, les experts des médias, le sheriff "cannabis friendly".</p>
<p> </p>
<p><strong>Oui, il faut légaliser ! </strong></p>
<p> </p>
<p>D’après Doug Fine, les Américains veulent en finir avec cette histoire du cannabis. Un sentiment qu’il a rencontré dans les coins les plus reculés des Etats-Unis."La révélation probablement la plus surprenante pour moi après une année passée sur le front de la guerre contre la drogue c’est comment l’Amérique du milieu est pour qu’on fasse la paix avec la drogue – surtout au sujet de la légalisation du cannabis", explique Fine à boingboing. "Un collectif que j’ai étudié, à Orange County (ouais, le terrain de prédilection de Nixon), était composé majoritairement de seniors. Pour ces gens le cannabis n’était pas politique. </p>
<p> </p>
<p>C’était un médicament qui fonctionnait contre l’arthrite, le glaucome, la stimulation de l’appétit. </p>
<p>Selon un récent sondage 56% des Américains sont pour qu’on régule le cannabis de la même manière que l’alcool, contre 49% un an plus tôt. Donc on pourrait se rapprocher d’un point de basculement proche de celui qui a mis fin à la prohibition de l’alcool. Et ça m’a surpris."Si une légalisation entraînait certainement une importante perte financière pour le crime organisé (70% de ses revenus), les cultivateurs de cannabis redoutent l’arrivée des grosses entreprises sur le marché.</p>
<p> </p>
<p>Le grand gagnant serait l’Etat qui pourrait prélever une taxe importante. Et mieux : le cannabis profiterait aussi aux citoyens américains dans la vie de tous les jours. A défaut de le fumer, ils pourraient s’en servir comme biocarburant pour rouler. La plante serait une alternative au pétrole, si elle n’était pas hors la loi. </p>
<p> </p>
<p><strong>Source: </strong><a href="https://fluctuat.premiere.fr/Societe/News/Too-High-to-Fail-une-enquete-sur-l-industrie-du-cannabis-legal-aux-USA-3446314" rel="external nofollow"><span style="color:#006400"><strong>Première.fr</strong></span></a></p>
<p><span style="color:#006400"> </span></p>
<p><span style="color:#006400"> </span></p>
<div style="text-align:center">
<a href="https://www.youtube.com/watch?v=W-i79S13YPA" rel="external nofollow">https://www.youtube.com/watch?v=W-i79S13YPA</a><p> </p>
<div style="text-align:left"><p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/159939-too-high-to-fail-une-enquete-sur-lindustrie-du-cannabis-legal-aux-usa/" rel=""><span style="color:#006400"><strong>On en parle sur le forum....</strong></span></a></p></div>
<p></p>
</div>
<p></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3021</guid><pubDate>Wed, 08 Aug 2012 09:10:00 +0000</pubDate></item><item><title>Si l'herbe &#xE9;tait l&#xE9;gale, les joints ne co&#xFB;teraient presque rien</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/si-l39herbe-%C3%A9tait-l%C3%A9gale-les-joints-ne-co%C3%BBteraient-presque-rien-r3019/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/37f02ddcf722fa132269ac62c507cd77.jpeg.ed834bcde013851fa85e5781aa69c0b5.jpeg" /></p>

<p><strong>De plus en plus d'Américains se prononcent en faveur de la  légalisation de la marijuana selon de récents sondages. Si elle était  légalisée, son coût de production serait tellement faible qu'elle  pourrait devenir encore moins chère que la bière.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Cette donnée semble totalement échapper aux politiciens d’envergure, mais les sondages indiquent qu’un nombre croissant d’Américains sont favorable à la légalisation de la marijuana. L’institut Gallup a jeté un pavé dans la mare à l’automne dernier en publiant le PREMIER sondage indiquant que<a href="https://www.gallup.com/poll/150149/Record-High-Americans-Favor-Legalizing-Marijuana.aspx" rel="external nofollow"> <span style="color:#006400">plus de 50% des Américains</span></a> étaient favorables à la légalisation. Au mois de mai, une étude plus précise de Rasmussen, indiquait que 56% des personnes interrogées étaient favorables à «<em> </em><a href="https://www.rasmussenreports.com/public_content/lifestyle/general_lifestyle/may_2012/56_favor_legalizing_regulating_marijuana" rel="external nofollow"><em><span style="color:#006400">la légalisation de la marijuana et à son encadrement </span></em></a><em>dans la lignée de l’encadrement actuel de l’alcool et de la cigarette. </em>»</p>
<p> </p>
<p> A ce stade, ces deux sondages font un peu exception, la plupart des études montraient plus de scepticisme sur le sujet. Mais comme les personnes âgées sont plus défavorables à la marijuana que les jeunes, le nombre de personnes favorables à la légalisation ne peut qu’augmenter ces prochaines années et se retrouvera donc, tôt ou tard, sur le devant de la scène politique.  </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>On ne s’est que très peu demandé à quoi une industrie de la marijuana pourrait ressembler. Selon des recherches très convaincantes effectuées par Jonathan Caulkins, Angela Hawken, Beau Kilmer et Mark Kleiman et présentées dans leur livre <a href="https://www.amazon.com/gp/product/0199913730/ref=as_li_ss_tl?ie=UTF8&amp;camp=1789&amp;creative=390957&amp;creativeASIN=0199913730&amp;linkCode=as2&amp;tag=slatmaga-20" rel="external nofollow"><span style="color:#006400"><em>Marijuana Legalization: What Everyone Needs To Know</em></span></a>, un des points clés, et très rarement considéré, est qu’un joint légal serait très bon marché. De fait, l’herbe de qualité moyenne serait même si peu chère que l’industrie pourrait aussi bien la donner, comme les petits tubes de ketchups ou les cacahuètes de comptoir.</p>
<p> </p>
<p>  La pensée conventionnelle sur ce sujet est généralement dominée par les expériences des gens ayant acheté de la drogue légalement ou quasi-légalement dans des endroits comme des coffee-shops hollandais ou dans certains dispensaires de Californie. Mais pas plus la Californie que les Pays-Bas n’autorisent la culture de la marijuana. Si l’herbe était entièrement légale, la distribution et la vente en seraient totalement bouleversées. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong>Un coût de production très faible</strong></p>
<p> </p>
<p>  Il existe de nombreux biens dont la conservation est coûteuse – soit parce qu’il sont vivants, comme les homards, soit parce qu’ils sont énormes, comme les camping-cars, par exemple – ce qui fait que leur prix est généralement élevé, ou que les achats ne peuvent être effectués qu’en certains lieux. Mais la marijuana est un bien non-périssable, comme le blé ou les lentilles. Pour de tels produits de consommation, le prix d’achat est dû - pour l’essentiel - au coût de production. </p>
<p> </p>
<p>  Essayez d’imaginer un monde dans lequel il est permis d’avoir des tomates chez vous, de les cuisiner, de ne pas être puni si des policiers vous arrêtent en possession de tomates et dans lequel vous pouvez même les acheter dans certains endroits spécialisés dans la vente de tomates – mais dans lequel il serait illégal de faire <em>pousser</em> des tomates. Leur prix risque de grimper en flèche. </p>
<p> </p>
<p>Le problème n’est pas que les tomates vont disparaître des étals des supermarchés (ce qui va pourtant être le cas) mais que toutes les fermes qui en cultivent vont devoir fermer. Ce qui ne veut pas dire du tout que les gens vont arrêter de faire pousser des tomates. Car les gens aiment les tomates. Alors les tomates vont entrer en fraude aux Etats-Unis, depuis le Mexique. Les tomates seront cultivées en douce, dans les arrière-cours. Des gens vont utiliser des lumières et des systèmes d’arrosage pour les cultiver sous serre, à domicile.</p>
<p> </p>
<p>  Ces expédients vont permettre de cultiver des tomates, mais les tomates seront alors bien plus chères à produire que dans une ferme, avec tous les moyens économiques et logistiques dont dispose l’agriculture moderne.</p>
<p> </p>
<p>  Les fermes américaines font partie des plus productives du monde grâce, pour l’essentiel, à des apports technologiques et à des exploitations d’une taille suffisamment grande pour se permettre de l’utiliser. Ce que les Américains considèrent comme une petite exploitation agricole est une grande exploitation comparée à une unité de production de marijuana. Il n’existe pas de grande exploitation consacrée à la production de cannabis, mais si le cannabis était légal, il en fleurirait. Voilà qui fait toute la différence.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong>Moins de 10 dollars le kilo</strong></p>
<p> </p>
<p>  Quel serait donc le coût de production du cannabis avec des méthodes avancées ? Un point de comparaison nous est offert avec l’industrie du chanvre, au Canada, avec un coût de production moyen de 500 dollars par acre (200 dollars par hectare). Si l’herbe qui circule majoritairement aux Etats-Unis (environ 80% du marché) était produite de la sorte, le coût de production serait, environ de 40 cents pour 1 kilo de marijuana: assez pour fabriquer plus de 1500 joints pour moins de 50 centimes! Ces chiffres sont très optimistes, car, dans les faits, la marijuana récréative est généralement issue de plants clonés et pas de simples graines. </p>
<p> </p>
<p>Malgré cela, les auteurs notent que «<em>les coûts de production pour des espèces nécessitant des transplantations, comme les tomates cerises ou les asperges, ont des coûts de production allant de 5000 à 20000 dollars par acres (2000 à 8000 dollars par hectare). </em>» Ce qui signifie qu’une<a href="https://budgenius.com/Sinsemilla-Sweets-California-Edibles-BG0010001ECE8.html" rel="external nofollow"> <span style="color:#006400">excellente sinsemilia</span></a> coûterait environ 40 dollars le kilo, et moins de 10 dollars pour de la marijuana de qualité moyenne. </p>
<p> </p>
<p>Une autre manière de considérer la question, comme le suggère le directeur du<a href="https://norml.org/laws/penalties/item/california-penalties" rel="external nofollow"> <span style="color:#006400">NORML</span></a> de Californie, Dale Gieringer, est que l’herbe légale <a href="https://norml.org/pdf_files/AssPubSafety_Legalization.pdf" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">devrait coûter sensiblement le même prix</span></a> que «<em>les autres herbes vendues légalement, comme le thé ou le tabac</em>», soit un prix près de «<em>100 fois inférieur au prix actuel de 10 dollars le gramme – à peine plus de quelques cents pour un joint.</em> »</p>
<p> </p>
<p>  Ce qui ferait de l’herbe le produit stupéfiant le moins cher du marché, bien loin devant la bière ou les alcool forts. Les joints coûteraient à peine plus cher que les sucrettes pour le café.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong>Transformer l'économie du marché de la marijuana</strong></p>
<p> </p>
<p>  Que ces données militent en faveur ou contre la légalisation est matière à débat, selon votre point de vue. La marijuana circule très librement malgré sa prohibition est il est donc plus que probable qu’une baisse radicale de son coût entraînerait un surcroît de sa consommation. Mais on pourrait aussi surtaxer la marijuana pour faire en sorte qu’elle coûte peu ou prou le même prix qu’aujourd’hui. Mais une taxation trop importante entraînerait nécessairement des fraudes. </p>
<p> </p>
<p>Actuellement, ceux qui font passer illégalement de la marijuana depuis la frontière mexicaine gagnent en moyenne une quinzaine de dollars par gramme, et une taxe plus élevée risque donc d’être difficile à appliquer. Mais une telle taxe serait trois fois supérieure à la taxation des cigarettes, tout an faisant du marché de l’herbe un marché très abordable. </p>
<p> </p>
<p>Malheureusement la taxation de la marijuana ne changerait pas radicalement la politique fiscale. Les cigarettes rapportent environ 10 milliards de dollars par an. Même les plus gros consommateurs d’herbe ne consomment pas autant que les gros fumeurs et même avec une taxation trois fois supérieure, les revenus pour l’État ne seraient pas très grands – pas négligeables, mais pas suffisants pour avoir un impact sur le budget américain.</p>
<p> </p>
<p>  Pourtant, une transformation des structures économiques de la production de marijuana – avec des effets sensibles pour les bars, les casinos et tous les lieux et toutes les industries concurrents ou complémentaires de la consommation d’herbe - seraient énormes. L’inefficacité superficielle de la prohibition dissimule un impact immense sur une partie de la production qui, à tort ou à raison, est ce qui empêche aujourd’hui l’Amérique de planer pour pas un rond.</p>
<p> </p>
<p><em><strong>Matthew Yglesias</strong></em></p>
<p> </p>
<p>  <em><strong>Traduit par Antoine Bourguilleau</strong></em></p>
<p> </p>
<p><em><strong>Source: </strong></em><a href="https://www.slate.fr/story/60011/marijuana-legalisation" rel="external nofollow"><em><strong><span style="color:#006400">Slate.fr</span></strong></em></a></p>
<p><em><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></em></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/159705-si-lherbe-etait-legale-les-joints-ne-couteraient-presque-rien/" rel=""><span style="color:#006400"><strong>On en parle sur le forum....</strong></span></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3019</guid><pubDate>Fri, 03 Aug 2012 20:42:00 +0000</pubDate></item><item><title>Mildt: quel pr&#xE9;sident pour la lutte contre la drogue?</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/mildt-quel-pr%C3%A9sident-pour-la-lutte-contre-la-drogue-r3017/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/9f17e9e8f3d30e9a2b673e93c4cdd924.jpeg.3b52b5947d245017fa4b231ebd20465f.jpeg" /></p>

<p><strong>Frédéric Péchenard, l’ancien directeur général de la  police nationale de Nicolas Sarkozy, était un temps pressenti pour le  poste. Finalement, la présidence de la Mission interministérielle de  lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt) devrait se jouer entre  l’élu PS Serge Blisko, médecin généraliste, et la psychiatre Sylvie  Wieviorka.   </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Deux mois et demi que le gouvernement Ayrault fait attendre son monde. Deux mois et demi que <a href="https://www.drogues.gouv.fr/" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">la Mildt</span></a>  (Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la  toxicomanie) vogue sans capitaine à sa barre, depuis le départ de son  ancien président, Etienne Apaire, nommé le 5 mai dernier inspecteur  général adjoint des services judiciaires. A ce stade-là, on ne pourra  pas reprocher au gouvernement d’avoir pris le temps de choisir la  personnalité la plus idoine pour ce poste exposé.</p>
<p> </p>
<p>Etienne Apaire a passé cinq ans sous le feu des critiques, accusé de  suivre à la lettre une politique gouvernementale qui accentuait la  répression sans pour autant diminuer les risques. Dès lors, les acteurs  de la prévention ont fait part de leurs craintes quant à la nomination à  venir. La sénatrice communiste <a href="https://www.laurencecohen.fr/" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">Laurence Cohen</span></a>  (Val de Marne), rapporteuse du budget de la Mildt dans le cadre du  projet de loi de finances, a présenté une charte pour que s’ouvre “<em>une nouvelle page de la prise en compte des addictions dans la société, une nouvelle façon de les appréhender</em>“. Dans ce but, <a href="https://www.pouruneautrepolitiquedesaddictions.fr/" rel="external nofollow">un site </a> vient d’être ouvert au public avec un appel à signatures pour cette charte de recommandation.</p>
<p> </p>
<p> Ces associations s’étaient déjà mobilisées quand, en mai, le nom de  l’ancien directeur général de la Police nationale, Frédéric Péchenard,  avait circulé pour occuper le poste. Une nomination qui n’aurait eu  aucun sens<span style="color:#006400"> </span><a href="https://www.federationaddiction.fr/un-commissaire-pour-presider-la-mildt/" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">selon la Fédération addiction</span></a> : “<em>nommer  un fonctionnaire de police à la présidence de la Mildt viendrait en  contradiction avec la priorité donnée à l’éducation et à la justice  sociale</em>“.</p>
<p> </p>
<p> Aujourd’hui, deux candidats se dégagent. Pierre Blisko, député  socialiste de Paris entre 1997 et 2012, ancien médecin généraliste. Très  impliqué dans les questions de prise en charge des addictions, il a  coprésidé une mission d’information Assemblée nationale – Sénat sur les  toxicomanies en 2010-2011.</p>
<p> </p>
<p> De l’autre côté, une femme, Sylvie Wieviorka, 62 ans. Elue municipale  à Paris depuis 2001, membre du conseil de Paris et adjointe au maire de  IIe arrondissement, cette psychiatre est spécialisée dans la  toxicomanie. Elle a quitté en juin le poste de directrice du centre  Pierre Nicole de Paris, pionnier dans la prise en charge des addictions  et des traitements de substitution aux opiacés, où elle a exercé durant  22 ans. Sa position au sujet des salles de consommation à moindre  risque, dont elle soutient l’expérimentation, séduit les milieux  associatifs. </p>
<p> </p>
<p>Dès 1999, alors membre du Conseil économique et social,  elle produit un rapport qui recommande le financement des centres de  soins spécialisés aux toxicomanes par l’assurance maladie. Contactée par  Les Inrocks, elle confie ne rien savoir de la procédure en cours, si ce  n’est que la réponse sera donnée fin août et qu’elle ignore les  critères retenus par le premier ministre. Prudente, elle confie à  mi-voix que cette nomination serait une formidable opportunité pour  elle, dans la continuité de son engagement des vingt dernières années.</p>
<p> </p>
<p> <strong>“Il est temps de redéfinir une politique précise”</strong></p>
<p> </p>
<p> Alors que la Mildt évolue sans président, sans porte-parole et sans  ligne directrice depuis maintenant plus de deux mois, la date précise de  nomination du nouveau président reste inconnue. Au grand regret de  Laurence Cohen, qui espérait que le lancement de la Charte “<em>pour une autre politique des addictions</em>” inaugurerait un débat, voir des “<em>Etats Généraux</em>” autour de la politique de réduction des risques. Contactée par Les Inrocks, elle s’avoue aujourd’hui déçue.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><div style="margin-left:25px">” J’ai demandé à Jean-Marc Ayrault un entretien à ce  sujet. Je suis surprise de n’avoir pas eu de réponse. Ce silence va à  l’encontre des propos tenus qui promettaient la concertation. Le Premier  ministre est sûrement très occupé, mais maintenant que son cabinet est  formé, il devrait rencontrer les acteurs concernés”.</div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p> Pour elle, les querelles de personnes ne doivent pas occulter le  débat sur la direction choisie. Ce qui compte, c’est l’orientation prise  par la MILDT :</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><div style="margin-left:25px"><em>“</em></div><div style="margin-left:25px">Sommes-nous dans un organe politique, comme  sous la présidence de monsieur Apaire, qui accentue la répression ? Ou  alors dans un travail de prévention, de réduction des risques ? Il est  temps de définir une politique précise”.</div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p> Comme d’autres, elle attend d’être fixée sur ce point avant de se déclarer en faveur d’un des candidats.</p>
<p> </p>
<p>Par <a href="https://www.lesinrocks.com/auteur/camillevigogne/" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">Camille Vigogne Le Coat</span></a><span style="color:#006400">   </span>  			     					  						     											  													     						     							     																		</p>
<p><strong>Source: </strong><a href="https://www.lesinrocks.com/2012/08/01/actualite/mildt-presidence-lutte-drogue-11283010/" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Les Inrocks</span></strong></a><strong><span style="color:#006400">		</span></strong></p>
<p> </p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/159584-mildt-quel-president-pour-la-lutte-contre-la-drogue/" rel=""><span style="color:#006400"><strong>On en parle sur le forum....</strong></span></a><span style="color:#006400"><strong>   </strong></span> 					     									     									     										</p>
<p> </p>
<p> <a href="https://www.lesinrocks.com/auteur/camillevigogne/" rel="external nofollow"> </a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3017</guid><pubDate>Wed, 01 Aug 2012 15:45:00 +0000</pubDate></item><item><title>Cannabis : Police et Justice exp&#xE9;rimentent la contravention</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/cannabis-police-et-justice-exp%C3%A9rimentent-la-contravention-r3015/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/16c540b8cc96adf5d183ea9195056e70.jpeg.fa5ce3b07e25a2a0e1977ec65ea97429.jpeg" /></p>

<p><span style="font-size:10px">Concernant l’usage de stupéfiants et, singulièrement, de cannabis,il y a le débat politique. C’est la polémique qui a suivi le rappel par Cécile Duflot, entre les deux tours des législatives, de la position des écologistes en faveur de la dépénalisation.</span></p>
<p><span style="font-size:10px">C’est aujourd’hui, la « Charte pour une autre politique des drogues », lancée par la sénatrice communiste Laurence Cohen et plusieurs centaines de spécialistes des addictions.</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Et puis il y a la réalité policière et judiciaire – la «pire des situations», selon un commissaire :</span></p>
<p><span style="font-size:10px">« Officiellement, l’usage n’est pas dépénalisé, mais sur le fond, il l’est. » L’idée de punir d’une contravention la consommation fait son chemin chez les policiers, toujours farouchement opposés à la dépénalisation.</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Place Beauvau, l’entourage de Manuel Valls affiche sa « fermeté sur la question des interdits», mais n’est pas « fermé au débat ».</span></p>
<p><span style="font-size:10px">Une proposition de loi a été adoptée par le Sénat, le 7 décembre 2011, pour sanctionner d’une simple amende le « premier usage illicite» de stupéfiants. Elle est entre les mains de l’Assemblée nationale.</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Actuellement, la consommation de stupéfiants est punie d’un an d’emprisonnement et 3 750 euros d’amende. Plus de 184 000 personnes ont été mises en cause par les policiers et les gendarmes pour usage de stupéfiants en 2011. Mais mis en cause ne veut pas dire condamné, loin de là.</span></p>
<p><span style="font-size:10px">« Ça nous bouffe du temps, alors que la réponse pénale est incertaine», se désole un responsable départemental de la sécurité publique. A Créteil par exemple, sur3 600 nouvelles affaires d’usage en 2011, 1 770 se sont traduites par un rappel à la loi, 740 par une injonction thérapeutique et 120 par une orientation sanitaire.</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Au final, seuls 40 mis en cause ont fait l’objet d’une comparution immédiate devant le tribunal correctionnel. «C’est résiduel et marginal»,reconnaît Nathalie Beccache, procureur à Créteil.</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Dans les Hauts-de-Seine, sur 3 975 procédures en 2011, seules 516 ont abouti à des poursuites pénales.</span></p>
<p><span style="font-size:10px">Les magistrats et les policiers mettent en fait déjà en place, peu ou prou, ce qui s’apparente à une</span></p>
<p><span style="font-size:10px">« contraventionnalisation», par le biais de la procédure d’ordonnance pénale. « Quand il n’y a pas de réponse pénale adaptée plus sophistiquée, on en vient à la sanction pécuniaire»,explique Mme Beccache. A Créteil, sur 900 personnes poursuivies en 2011, la plupart ont bénéficié d’une ordonnance pénale, qui se solde en général à une amende.</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px"><strong>Pour l’addictologue Jean-Pierre Couteron, l’amende ne convient pas aux plus jeunes, laissés seuls avec leur problème.</strong></span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Dans les Hauts-de-Seine, en 2008, le parquet, la police et les douanes ont mis en place une méthode originale, encore plus efficace: la transaction douanière. L’article 343 bis du code des douanes permet à l’autorité judiciaire d’alerter les services des douanes d’une infraction au dit code. Or les douaniers ont des pouvoirs que les policiers n’ont pas… </span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Notamment celui de réclamer un recouvrement immédiat. L’expérience a été rendue possible par la création des groupes d’interventions régionaux (GIR), qui incluent un douanier. Le modus operandi est simple. Après son interpellation,le détenteur de cannabis est présenté à l’officier de police judiciaire. Celui-ci, en accord avec le parquet, appelle le douanier du GIR, qui vient avec son carnet à souches d’« arrangements transactionnels » établir l’amende pour transport de marchandises prohibées. Et là, il faut payer tout de suite.</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Comme le dit malicieusement un policier, « pas le choix, il faut aller au distributeur de billets le plus proche ». « Il y a un aspect immédiat, qui frappe les esprits », juge Erwan Guilmin, directeur régional des douanes pour la zone Paris-Ouest. « Quand on commence à cibler une cité, ça se sait dans le quartier, les flics passent moins pour des cons », ajoute un haut responsable policier parisien, qui regrette que la méthode n’ait pas eu « le même succès» partout, notamment dans la zone des douanes Paris-Est (Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Seine-et-Marne): « Ils n’ont pas compris l’intérêt.»</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Évidemment, l’expérience est limitée : il n’y a qu’un douanier référent dans chaque GIR, qui ne peut pas passer ses journées dans les commissariats.</span></p>
<p><span style="font-size:10px">Dans les Hauts de-Seine, cela donne une centaine de transactions chaque année, pour une centaine de milliers d’euros payés au fisc – le record national.</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Mais le fait de taper au portefeuille un gros consommateur ou un petit trafiquant permet de déstabiliser les réseaux. Et tant pis si, en échange, le parquet abandonne les poursuites pénales pour ce menu fretin.</span></p>
<p><span style="font-size:10px">« Nous préférons éviter les dossiers à 30, 35 personnes, lourds à juger et où la cohérence</span></p>
<p><span style="font-size:10px">des acteurs est difficile à établir », explique le procureur de Nanterre, Philippe Courroye. « Il y a un effet dissuasif, mais le gros problème, c’est l’absence de réponse sanitaire », regrette toutefois le commissaire Thierry Huguet, patron de la brigade des stupéfiants parisienne.</span></p>
<p><span style="font-size:10px">Beaucoup de policiers estiment au contraire que l’injonction thérapeutique et les stages de sensibilisation ne marchent pas. </span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">A Nanterre, on affirme qu’il y a «50% de déperdition» lorsque le stage est choisi: Les consommateurs disent qu’ils préfèrent payer une amende. Ou ils acceptent le stage mais ne s’y rendent pas. Alors, la contravention, trop répressive ou trop laxiste ? La mesure avait été rejetée par François Hollande lors de la campagne présidentielle, car il craignait la confusion avec la dépénalisation.</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Pourtant, assure le radical de gauche Jacques Mézard, rapporteur (RDSE) de la proposition de loi du Sénat, « nous n’avons pas de volonté de dépénalisation mais d’avoir une réponse qui corresponde mieux à la réalité. </span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">L’augmentation considérable de la consommation nous inquiète ». « Aujourd’hui, les sanctions sont différées et non dissuasives pour les jeunes. Une sanction immédiate sera plus efficace », ajoute l’auteur du texte, Gilbert Barbier (Jura), membre de l’UMP, mais rattaché au groupe RDSE.</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Les sénateurs proposent des contraventions de 3e classe. Elles peuvent atteindre 450 euros maximum (68 euros si elles sont payées dans un délai de45 jours). Les deux sénateurs veulent croire qu’une amende aidera à « sensibiliser les jeunes au fait qu’il existe des drogues interdites ».</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Mais ils le reconnaissent, cela ne suffira pas à « endiguer la diffusion du cannabis»</span></p>
<p><span style="font-size:10px">Laurent Borredon Le monde</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px"><strong>«Dépénaliser la consommation privée tout en maintenant des interdits»</strong></span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Jean-Pierre Couteron est psychologue clinicien et président de la Fédération Addiction, qui regroupe des intervenants du secteur. Il est l’un des initiateurs de la « Charte pour une autre politique des addictions», lancée le 13 juillet et qui a recueilli 850 signataires.</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Pourquoi cette charte ?</span></p>
<p><span style="font-size:10px">Nous avions envie de poser la question de nouvelles orientations sur les drogues, alors que la politique répressive menée ces dernières années a montré ses limites. Nous voulions un texte grand public, à proposer à la signature des professionnels, et plus largement de toute personne qui s’intéresse aux addictions. Sur ce sujet, les choses sont compliquées à faire évoluer, car les politiques craignent des sanctions électorales. Nous voulons pousser le gouvernement à s’emparer de ces questions alors qu’il s’est fait discret jusqu’à présent sur ce que seront ses orientations.</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Qu’est-ce qui caractérise le débat français sur les drogues ?</span></p>
<p><span style="font-size:10px">La focalisation sur le produit, notamment sur le cannabis, et non sur le comportement addictif et le niveau de consommation. A quoi s’ajoute une mythologie du licite et de l’illicite, qui fait qu’on peine à faire bouger les lignes. En France, nous sommes face à un moralisme qui empêche de réfléchir de façon pragmatique. Nous avons fixé un dogme, l’interdit, et tous ceux qui tentent de s’interroger sont taxés soit de laxisme, soit d’angélisme. </span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Pourtant, la question de la toxicomanie n’est pas qu’une question de pharmacologie, c’est aussi une question de culture, d’air du temps. Une vraie politique des drogues doit donc pouvoir s’adapter aux évolutions de la société, ce que le législateur français a échoué à faire jusqu’ici.</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px"><strong>Faut-il faire évoluer la loi de 1970, qui pénalise usage et trafic quel que soit le stupéfiant ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Clairement oui, car la répression des usagers de cannabis a montré son inefficacité. Il est temps d’en finir avec les interpellations arbitraires, qui ciblent sans cesse le même public, d’autant que cette stratégie coûte cher, comme l’a montré la Cour des comptes en dénonçant la politique du chiffre. </span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Mais cette évolution ne doit pas se faire n’importe comment, il faut assurer un équilibre. Nous pensons qu’il faut dépénaliser la consommation privée de produits et diversifier la prévention, mais sans laisser-faire. Il faut donc maintenir des interdits. Ils sont indispensables dans la société d’hyperconsommation, très addictogène, qu’est devenue la nôtre. </span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Ces interdits peuvent être nombreux: pour les adultes, consommer dans certains lieux et certaines circonstances comme la conduite d’un véhicule ou dans l’exercice de certaines professions. Et pour les mineurs, interdire toute consommation.</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px"><strong>La contraventionnalisation de l’usage de stupéfiants ne serait elle pas une autre voie ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size:10px"><strong> </strong></span></p>
<p><span style="font-size:10px">Elle peut certes participer à une deuxième voie, mais ce n’est pas LA solution. Son intérêt, c’est principalement de faciliter le travail des policiers, et c’est d’ailleurs souvent de spécialistes des questions de sécurité que vient la proposition. </span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Dresser une contravention permet de donner des gages en matière d’ordre public et d’en finir avec l’emprisonnement des usagers de cannabis, mais cela laisse les familles et les consommateurs seuls avec leur problème. </span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px">Or il faut savoir que la consommation dès 14-15 ans augmente les risques d’usages problématiques par la suite. A cet âge, l’amende ne serait pas satisfaisante. Il vaut mieux faire réfléchir l’adolescent aux risques qu’il prend, comme dans le cadre des consultations mises en place pour les jeunes consommateurs.</span></p>
<p><span style="font-size:10px"> </span></p>
<p><span style="font-size:10px"><em><strong>Propos recueillis par Laetitia Clavreul </strong></em></span></p>
<p> </p>
<p><strong>Source: le Monde Vendredi 20 juillet 2012</strong></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/158935-cannabis-police-et-justice-experimentent-la-contravention/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum...</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3015</guid><pubDate>Thu, 19 Jul 2012 12:46:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le cannabis &#xE0; l&#x2019;honneur au parlement europ&#xE9;en de Strasbourg</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/le-cannabis-%C3%A0-l%E2%80%99honneur-au-parlement-europ%C3%A9en-de-strasbourg-r3014/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/8b8e3e37713f4afecc96ed5b4778f274.jpeg.d235837bbf97fa6ec5d868e8551fbce9.jpeg" /></p>

<p><strong>En France, la loi stipule qu'il est interdit de présenter un stupéfiant sous un jour favorable et que les contrevenants s'exposent à une peine de cinq ans de prison et de soixante quinze mille euro d'amende (article L3421-4 du Code de la santé publique). Cette chape de plomb qui pèse depuis de nombreuses années sur le cannabis thérapeutique est sur le point de littéralement voler en éclat !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>En effet le 19 octobre prochain se tiendra dans l'enceinte du parlement européen de Strasbourg la première conférence scientifique sur les propriétés du cannabis en médecine intitulée par ces organisateurs :</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><em>Avancées pharmacologiques et utilisations thérapeutiques des Cannabinoïdes en médecine.</em></strong></p>
<p> </p>
<p>Les organisateurs de cette conférence ( Action Sida Ville, I CARE et l'UFCM. ) donneront successivement la parole aux experts et aux intervenants suivants :</p>
<p> </p>
<p> Docteur Marko Van de Velde du ministère de la santé des Pays Bas ( pays européen qui le le premier a réintroduit le cannabis dans la pharmacopée officielle ) exposera les 10 ans d’expérience hollandaise en matière de cannabis thérapeutique</p>
<p> </p>
<p> Bernard Buchet du CNRS détaillera l'action des cannabinoïdes sur la douleur</p>
<p> </p>
<p> Dr Millet de l'Institut de chimie pharmaceutique et Albert Lespagnol de Université de Lille aborderont les propriétés anti-inflammatoires des Cannabinoïdes dans les maladies inflammatoires de l'intestin.</p>
<p> </p>
<p> Dr Claude Vaney, spécialiste de la sclérose en plaques, venu de Suisse, expliquera l’utilisation du cannabis dans le traitement des maladies neurologiques en particulier celles de la sclérose en plaques.</p>
<p> </p>
<p> Tjalling Erkelens, horticulteur sous licence du ministère de la santé néerlandaise, directeur de Bedrocan B.V exposera les modes de production standardisée de cannabis médical et les quatres variétés de cannabis distribuées dans les pharmacies néerlandaises et européennes (Bedrocan Flos, Bedrobinol, Bediol et Bedica).</p>
<p> </p>
<p>La société allemande Storz&amp;Bickel Volcano présentera le premier appareil de soins pour l’administration de cannabinoïdes, certifié d’un agrément médical pour l’usage thérapeutique du cannabis médical.</p>
<p> </p>
<p> Des patients français apporteront également leur témoignage</p>
<p> </p>
<p> Bertrand Rambaud et Ludovic Brodusch co organisateurs de l’événement et membres de l'UFCM tiendront un discours de clôture ou ils exposeront leurs objectifs concernant le cannabis médicale en France.</p>
<p> </p>
<p>Certes la tenue de cette conférence dans un lieu aussi symbolique ne signifie pas le retour dans un jour prochain du cannabis dans le Vidal comme c'était encore le cas au début des années cinquante. Toutefois elle représente un grand espoir pour nos concitoyens en souffrance qui ont pour le moment comme seule solution de se mettre hors la loi pour se procurer ce qui est considéré comme un médicament chez un grand nombre de nos voisins européens.</p>
<p><strong><span style="color:#006400"><span style="color:#000000">Par Végétalie@cannaweed</span></span></strong></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/159146-le-cannabis-a-l%E2%80%99honneur-au-parlement-europeen-de-strasbourg/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3014</guid><pubDate>Mon, 23 Jul 2012 19:03:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le portugal l&#xE9;giferera sur la l&#xE9;galisation de la culture de cannabis</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/le-portugal-l%C3%A9giferera-sur-la-l%C3%A9galisation-de-la-culture-de-cannabis-r3013/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/d25c243d7c64c91741b61376007fafc4.jpeg.eb18e9fa94b6ce1e01bf9a7f4730c892.jpeg" /></p>

<p>Au Portugal la consommation et la détention d'une petite quantité de cannabis ( 2.5 gramme pour être précis ) ne sont plus passibles de poursuites judiciaires depuis dix ans maintenant. Cette approche a permis au pays de diminuer sensiblement le nombre de consommateurs.</p>
<p> </p>
<p>Cette situation qui dure depuis une décennie n'a cependant pas permis de mettre un point d’arrêt à la criminalité liée à la vente de cette plante, les consommateurs ayant pour unique alternative pour leurs approvisionnements que de se tourner vers  la filière criminelle.</p>
<p> </p>
<p>Partant de ce constat le député portugais, João Semedo, siégeant à l'assemblée sous la bannière du bloc de gauche a décidé d'introduire une proposition de loi légalisant la culture de dix plans de cannabis par personne et la création de cannabis social club (des associations à but non lucratif dont l'objet serait de produire du cannabis pour leurs adhérents) .</p>
<p> </p>
<p>Le projet de loi stipulera qu'il faudra être majeur et disposé de l'intégralité de ses facultés mentales pour s’inscrire dans un cannabis social club afin de ne pas encourager la consommation des mineurs et de protéger les personnes qui en ont besoin. Une limite d'achat sera également imposée, la quantité maximale que pourront se procurer les adhérents ne devra pas excéder un mois de consommation.</p>
<p> </p>
<p>Conscient que sa proposition de loi a peu de chance d'aboutir, João Semedo souhaite par son intermédiaire ouvrir un grand débat national au Portugal sur cette question.</p>
<p> </p>
<p><strong><em>Par Végétaline@cannaweed</em></strong></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/159034-le-portugal-legiferera-sur-la-legalisation-de-la-culture-de-cannabis/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3013</guid><pubDate>Sat, 21 Jul 2012 15:25:00 +0000</pubDate></item><item><title>l'Uruguay r&#xE9;organise une fili&#xE8;re Cannabis</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/l39uruguay-r%C3%A9organise-une-fili%C3%A8re-cannabis-r3012/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/0c6bfbcfaf7f8af8e83cc18a1044fb04.jpeg.8501e1a0eefb1b8038db923144d3ea0e.jpeg" /></p>

<p><strong>L’Uruguay est un pays d’Amérique du sud situé au bord de l'océan atlantique entre le Brésil et l'Argentine. Ce petit pays peuplé d'un peu plus de trois millions d'habitants  est réputé être l'un des plus sûr du sous continent américain et  compte bien le rester.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Pour ce faire le gouvernement uruguayen de gauche a déjà légalisé la consommation de cannabis pour les 150 000 fumeurs que compte le pays  mais ne tiens pas à en rester là! Cette année le pays légiférera sur la légalisation de la production et de la vente de cannabis afin d’éliminer toute la criminalité liée au trafic. </p>
<p> </p>
<p>C'est l'état qui va prendre le relais en produisant et distribuant du cannabis,  une plante jugée par l'écrasante majorité des experts moins dangereuse que l'alcool et qu'un grand nombre de psychotrope vendu en pharmacie.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Dans un interview accordé à la radio colombienne RCN le 5 juillet dernier, le président uruguayen José Murica a annoncé son intention de légiférer rapidement sur le sujet afin que l'état se réapproprie l'argent que génère le commerce de cannabis qui pour le moment finit encore malheureusement entre des mains criminelles. </p>
<p></p>
<div style="text-align:center"><img src="https://2.bp.blogspot.com/-4rQV2BdjuCI/TfioU6rZwlI/AAAAAAAAE28/nglyo9g72N0/s1600/jose-mujica.jpg" alt="jose-mujica.jpg"></div>
<p></p>
<p>José Murcia a déclaré que la consommation de cannabis était un problème sanitaire facilement contrôlable mais que la prohibition était un problème policier insoluble c'est pourquoi l'état devait faire preuve de pragmatisme et choisir de légaliser la production et la vente de cannabis.</p>
<p>Le projet de loi est encore au stade de la rédaction et il n'a pas encore était décidé à qui incomberait la production, toutefois deux pistes sont déjà à l'étude.</p>
<p> </p>
<p>Cette tache pourrait être assurée par une plantation d'état géante d'une surface avoisinant les cent hectares ou par une myriade de petit producteur agréé. La vente quand elle sera assuré directement par l'état et les recettes générées iront à l'état.</p>
<p>Afin d'éviter le narcotourisme et de transformer le pays en plaque tournante du trafic de cannabis seuls les citoyens uruguayens pourront s'approvisionner légalement en cannabis en petite quantité.</p>
<p> </p>
<p>José Murica a également insisté sur le fait qu'en aucun cas cette initiative ne déboucherait sur la légalisation d'autres drogues, l'argent dégagé par cette nouvelle politique ira d’ailleurs à la lutte contre le véritable trafic de drogue.</p>
<p> </p>
<p>L’Uruguay va donc devenir dans un avenir proche le premier pays au monde à légaliser le cannabis. </p>
<p><span style="color:#006400"><strong> </strong></span></p>
<p><a href="https://www.rcnradio.com/noticias/gobierno-uruguayo-propone-legalizar-marihuana-que-producira-y-distribuira-6279" rel="external nofollow"><span style="color:#006400"><strong>Source: rcnradio.com </strong></span></a></p>
<p><a href="https://www.rcnradio.com/audios/no-queremos-un-pais-dominado-por-el-narcotrafico-presidente-de-uruguay-8697" rel="external nofollow"></a></p>
<p><span style="color:#006400"><strong>Source audio</strong></span></p>
<p><span style="color:#006400"><span style="color:#000000"><em>Traduction: Végétaline@cannaweed</em></span></span></p>
<p><span style="color:#006400"><span style="color:#000000"><em> </em></span></span></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/158933-luruguay-reorganise-une-filiere-cannabis/" rel=""><span style="color:#006400"><span style="color:#000000"><span style="color:#006400"><strong>On en parle sur le forum....</strong></span></span></span></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3012</guid><pubDate>Thu, 19 Jul 2012 12:27:00 +0000</pubDate></item><item><title>Quel est le juste prix du cannabis ?</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/quel-est-le-juste-prix-du-cannabis-r3010/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/88715b1757ee90b5fe8f47801e28bec8.jpeg.6ed6cc1396894ee008b2b5060dcbe082.jpeg" /></p>

<p><strong>Changement de majorité présidentielle oblige, le vieux débat sur la légalisation du cannabis a refait surface. Les arguments en présence sont toujours les mêmes. Est-il possible de sortir de cette confrontation par une politique innovante ?</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong>Selon les partisans de la dépénalisation, les drogues illégales posent de graves problèmes de santé publique. Les légaliser permettrait d'économiser le coût de la répression en éliminant les mafias, et générerait des recettes fiscales supplémentaires.</strong></p>
<p> </p>
<p>Les partisans de la prohibition insistent quant à eux sur les ravages engendrés par la consommation de drogue et s'insurgent contre l'encouragement implicite que représenterait une politique de légalisation. Les Français donnent d'ailleurs massivement raison à ces derniers : selon un récent sondage IFOP, ils sont 70 % à être opposés à la légalisation, en hausse par rapport à 2011.</p>
<p> </p>
<p>Pourtant les politiques actuelles qui combinent prohibition et répression sont impuissantes à éliminer les mafias. Au regard des coûts de la répression, de l'ordre de 42 milliards de dollars (34,3 milliards d'euros) par an aux Etats-Unis, selon <a href="https://www.lemonde.fr/sujet/2023/jeffrey-miron.html" rel="external nofollow">Jeffrey Miron</a> et <a href="https://www.lemonde.fr/sujet/3d6e/katherine-waldock.html" rel="external nofollow">Katherine Waldock</a> (<a href="https://www.lemonde.fr/sujet/e6a2/the-budgetary.html" rel="external nofollow"><em>The Budgetary</em></a><em> Impact of </em><a href="https://www.lemonde.fr/sujet/0d56/ending-drug.html" rel="external nofollow"><em>Ending Drug</em></a><em> Prohibition</em>, <a href="https://www.lemonde.fr/sujet/64d2/cato-institute.html" rel="external nofollow">Cato Institute</a>, septembre 2010), beaucoup pensent que la guerre contre la drogue est un échec. Le problème, c'est que les effets de politiques alternatives, telles que la légalisation, sont inconnus.</p>
<p> </p>
<p>Une étude récente (<em>Sale of Visas : A Smuggler's </em><a href="https://www.lemonde.fr/sujet/7662/final-song.html" rel="external nofollow"><em>Final Song</em></a><em> ?</em>, <a href="https://www.lemonde.fr/sujet/9c72/emmanuelle-auriol.html" rel="external nofollow">Emmanuelle Auriol</a> et <a href="https://www.lemonde.fr/sujet/aa4b/alice-mesnard.html" rel="external nofollow">Alice Mesnard</a>, Center for <a href="https://www.lemonde.fr/sujet/693d/economic-policy.html" rel="external nofollow">Economic Policy</a> Research, document de travail, mai 2012) élabore, à propos du marché criminel de l'immigration clandestine, un modèle de légalisation pouvant être utilisé pour éliminer une mafia.</p>
<p> </p>
<p><strong>UN PRIX SUFFISAMMENT BAS</strong></p>
<p> </p>
<p>L'étude montre qu'on ne peut pas gagner sur tous les tableaux à la fois. Si on veut éliminer les trafiquants en légalisant le cannabis, par exemple, ces derniers ayant des réseaux bien établis, ils livreront une bataille de prix pour conserver leurs parts de marché.</p>
<p> </p>
<p>Le seul moyen de les détruire est alors d'établir un prix suffisamment bas pour assécher la demande qui leur est adressée. Le gouvernement est ainsi contraint de limiter le poids de la fiscalité afin de pousser les dealers hors du marché. On se trouve alors face à un dilemme : éliminer les trafics, ou contenir les consommations.</p>
<p> </p>
<p>Une politique plus innovante, qui combinerait mesures répressives avec une politique de légalisation au prix d'éviction, permet d'échapper à ce dilemme. L'idée est d'utiliser les recettes fiscales générées par la légalisation pour intensifier la répression contre les réseaux mafieux.</p>
<p> </p>
<p>En augmentant leurs coûts, on limite leur capacité à casser les prix. On ne réalise certes pas les économies fiscales promises par les partisans de la légalisation, mais on limite le poids des mafias tout en contenant les consommations.</p>
<p> </p>
<p>Une telle politique est-elle applicable ? Oui, si on se fie à l'exemple des Pays-Bas qui tolèrent la consommation de cannabis chez ses ressortissants et ont, en même temps, le plus gros budget de répression d'Europe (0,66 % de son produit intérieur brut contre 0,08 % pour la France en 2000).</p>
<p> </p>
<p>Pour les jeunes Néerlandais, les bénéfices sont doubles. Ils fument moins de cannabis que les Espagnols, les Anglais ou les Français, et ils ne courent pas le risque de croupir en prison pour leur consommation.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Par Emmanuelle Auriol, Ecole d'économie de Toulouse</p>
<p> Crédits photo:  Jerry Lampen/Reuters</p>
<p><strong>source: </strong><a href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2012/07/16/quel-est-le-juste-prix-du-cannabis_1734070_3234.html" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Le Monde</span></strong></a></p>
<p><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/158790-quel-est-le-juste-prix-du-cannabis/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3010</guid><pubDate>Mon, 16 Jul 2012 15:25:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le Webmaster de Chanvre Info est d&#xE9;c&#xE9;d&#xE9;</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/le-webmaster-de-chanvre-info-est-d%C3%A9c%C3%A9d%C3%A9-r3009/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/d756b76c5ed5d40fcdcc515ee45524e1.jpeg.f76e6ea9f720299473a8014da01a7b73.jpeg" /></p>

<p><strong><span style="font-size:12px">Chanvre Info pleure un grand militant.</span></strong></p>
<p> </p>
<p>Chistian Furrer est décédé aujourd’hui</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Christian Furrer, notre webmaster est décédé cet après midi des suites d’une opération.</p>
<p> </p>
<p>  Il a non seulement créé et géré notre site web mais a rendu possible  un travail sur internet pour de nombreux autres groupes  activistes avec  tout son engagement personnel.</p>
<p> </p>
<p>  Aujourd’hui nous avons perdu un ami qui malgré ses graves problèmes  de santé était toujours prêt à aider de ses grandes compétences et avec  dévouement les proches et les militants.</p>
<p> </p>
<p>  Nous le remercions encore une fois très chaleureusement de tout ce  que nous lui devons et souhaitons qu’il soit maintenant dans un monde  meilleur où nos pensées l’accompagnent.</p>
<p> </p>
<p>  <a href="https://www.chanvre-info.ch/info/fr/Chanvre-Info-pleure-un-grand.html" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Chanvre Info</span></strong></a></p>
<p><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/158759-le-webmaster-de-chanvre-info-est-decede/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
<p><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></p>
<p><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></p>
<p><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3009</guid><pubDate>Sun, 15 Jul 2012 21:56:00 +0000</pubDate></item><item><title>Il poste des photos depuis sa cellule aux Philippines</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/il-poste-des-photos-depuis-sa-cellule-aux-philippines-r3002/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/3203ddfd71b8dc77938e3d454f1b8aec.jpeg.df19eb9ee8ccef8a279bdd0668ddbbd8.jpeg" /></p>

<p><strong><span style="font-size:10px">Facebook: Depuis  sa prison, un Tessinois demande de l’aide via Internet. Il explique au  «Matin Dimanche» avoir été arrêté pour 10 grammes de marijuana et  risquer la prison à vie.</span></strong></p>
<p> </p>
<p>Le salut du détenu R. R. est suspendu à son smartphone  depuis trois semaines. Il l’a miraculeusement gardé avec lui, alors  qu’il est en prison aux Philippines. Arrêté le 18 juin à Puerto Princesa  dans la province de Palawan pour trafic de stupéfiants («Le Matin  Dimanche» du 1er juillet), ce Tessinois de 46 ans a publié, via son  téléphone, des messages et des photos sur sa page Facebook. Son salut,  puisqu’il a ainsi réussi à alerter ses proches à Lugano. Et le Corriere  del Ticino. Hier, ce prisonnier tessinois a raconté par téléphone au  «Matin Dimanche» la situation qu’il traverse (lire l’entretien).</p>
<p> </p>
<p>R.  R. est apparemment familier de Facebook qu’il utilise comme un journal  intime. «Salut, je suis aux Philippines. Je rentrerai en Suisse  peut-être l’année prochaine», écrit-il le 17 juin. Quelques heures avant  son arrestation. Le 22 juin, il publie ce message glaçant: «Help me!!!»  Ses amis à Lugano — R. R. en compte 73 sur Facebook — lui répondent et  s’étonnent. «Que se passe-t-il», lui demandent-ils naïvement, avant de  prendre conscience de la situation dramatique. R. R. a été arrêté pour  un trafic de 10 grammes de marijuana. En Suisse, la possession de cette  petite quantité de drogue douce vaut une amende d’ordre. Aux  Philippines, la loi est plus sévère. Dès cinq grammes, de n’importe quel  stupéfiant, c’est la prison à vie.</p>
<p> </p>
<p>R.  R. poursuit son récit les jours suivants. «Je commence à ne plus avoir  d’espoir. J’ai le moral dans les talons», avoue-t-il le 29 juin. Selon  lui, il vit dans une cellule de 12 m2 avec neuf autres détenus. Les  photos publiées sur Facebook témoignent de l’environnement austère dans  lequel les pensionnaires vivent, les uns sur les autres. Il dort par  terre. Il n’y a pas de nourriture: chaque détenu doit se débrouiller.  «J’ai l’impression de vivre le film Midnight Express, dit-il. Je suis  avec des gens qui ont découpé leur femme, tiré dans la bouche de leur  mère parce qu’elle ne leur avait pas donné d’argent pour acheter de  l’alcool.» Alors que lui est accusé d’avoir dealé quelques grammes. «Je  ne veux pas mourir pour de la marijuana», dénonce-t-il.</p>
<p> </p>
<p>R.  R. prend un sérieux coup au moral après avoir appris le sort qui  l’attend au procès. Seul un bon avocat pourrait le sauver. Mais il faut  de l’argent. R. R. n’est pas riche et l’ambassade lui a expliqué ne pas  pouvoir lui en fournir un. «On parle ici de 10 000 francs pour assurer  sa défense dans ce pays ultracorrompu», explique-t-il à ses amis au  Tessin. Ces derniers ont alors lancé une campagne de récolte de fonds.  Ils ont ouvert un compte de chèque postal en sa faveur. Le moral de R.  R. oscille au fil des jours. Il alterne les messages d’espoir —  notamment à propos d’amis à l’extérieur qui le soutiennent — avec  d’autres messages beaucoup plus pessimistes. «Mon procès sera une farce.  Je ne parle pas un mot de filipino», anticipe-t-il le 23 juin. «Le  Comité international de la Croix-Rouge n’est certainement pas connu dans  cette prison», ajoute-t-il.</p>
<p> </p>
<p>La  police de Puerto Princesa a expliqué, dans la presse locale, que R. R.  était dans son collimateur depuis longtemps. Le Département des affaires  étrangères, quant à lui, confirme qu’il soutient un citoyen suisse  emprisonné aux Philippines. Sans en dire davantage. La famille de R. R.  et ses amis, quant à eux, ne veulent pas commenter une affaire délicate.  «Nous ne voulons qu’une seule chose, que R. R. soit rapidement libéré  et rentre en Suisse», confie un proche.</p>
<p></p>
<div style="text-align:center"></div>
<p></p>
<p></p>
<p><strong>«La police m'a tendu un piège»</strong></p>
<p> 		«Le Matin Dimanche» a téléphoné à R. R., hier à 16 h (22 h à Puerto  Princesa, Philippines). Entre deux rondes de matons, depuis sa cellule,  le Tessinois a donné sa version des faits sur le cauchemar qu’il dit  subir. </p>
<p> </p>
<p><strong>Etes-vous un trafiquant de drogue?</strong> </p>
<p> </p>
<p>C’est n’importe quoi. Les policiers m’ont tendu un piège. Un inconnu  dans une rue de Puerto Princesa m’a demandé si je pouvais lui vendre de  l’herbe. Je lui en ai donné, mais je ne voulais pas d’argent. Il a  quand même voulu me payer. Au moment où il a sorti son argent, quatre  policiers antidrogue me sont tombés dessus. Pourquoi m’ont-ils tendu un  piège? Je n’en sais rien. </p>
<p> </p>
<p><strong>Vous aviez quand même de la drogue dans les mains…</strong> </p>
<p> </p>
<p>Je fume de l’herbe depuis 20 ans. Qu’y a-t-il de mal à cela? Mais je  ne suis pas un délinquant. Et encore moins un dealer d’héroïne. La  marijuana est encore une drogue douce que je sache. Et j’avais seulement  dix grammes. </p>
<p> </p>
<p><strong>Comment avez-vous réussi à introduire un smartphone en prison?</strong> </p>
<p> </p>
<p>Ben, je l’avais sur moi. Ils ne m’ont pas fouillé. Heureusement  d’ailleurs, comme cela, je peux dénoncer les conditions de détention  inhumaines que je subis. J’ai aussi pu alerter mes proches et les  médias. Il faut que je sorte le plus rapidement possible. Je risque la  prison à vie pour de l’herbe. </p>
<p> </p>
<p><strong>L’ambassade de Suisse vous soutient-elle?</strong> </p>
<p> </p>
<p>Non. Pas du tout. Tout ce qu’ils ont fait, c’est de me couper ma  rente invalidité parce que je suis en prison. Ce qui ne m’arrange pas:  j’ai encore moins d’argent pour survivre. L’ambassade dit ne pas pouvoir  m’aider. Je ne comprends pas. Je suis un citoyen suisse. J’ai travaillé  vingt ans comme contrôleur dans les trains CFF. J’ai toujours payé mes  impôts. Pourquoi ne font-ils rien? Je ne suis même pas sûr qu’ils  comprennent ma situation, mon contact à l’ambassade est alémanique et ne  parle pas l’italien. </p>
<p> </p>
<p><strong>Etes-vous donc seul face à la justice philippine?</strong> </p>
<p> </p>
<p>Mes amis et ma famille tentent de m’aider depuis le Tessin. J’ai  aussi des amis à Puerto Princesa qui font ce qu’ils peuvent. Ils  m’apportent à manger — la prison ne nourrit pas les détenus. Ils  m’aident aussi à chercher un avocat qui coûte très cher ici: plus de  10 000 francs à ce qu’on dit. Mais mes amis ne peuvent pas me fournir  des médicaments. Alors que j’en ai besoin. Je suis malade,  d’hypertension notamment. La prison ne m’offre aucun soin. </p>
<p> </p>
<p><strong>Que faisiez-vous aux Philippines avant d’être arrêté?</strong> </p>
<p> </p>
<p>Je voyage comme touriste en Asie depuis deux ans. Après la Thaïlande et l’Inde, je me suis arrêté six mois aux Philippines. </p>
<p> </p>
<p><strong>La suite de votre affaire en justice?</strong> </p>
<p> </p>
<p>Je suis actuellement dans une prison préventive. J’attends mon  renvoi au Tribunal, ce qui provoquera mon transfert dans la prison de  haute sécurité de Puerto Princesa. Où j’attendrai mon procès. L’attente  peut durer des années. Je ne me réjouis pas, car le régime sera plus  strict dans cette prison. Je ne pourrai certainement pas introduire un  smartphone dans ma cellule. </p>
<p> </p>
<p><strong>Qu’espérez-vous?</strong> </p>
<p> </p>
<p>De l’aide. Surtout de la part de l’ambassade. Je reste un citoyen suisse. Qu’elle me sorte de cet enfer. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong>Source:</strong><a href="https://www.lematin.ch/monde/poste-photos-cellule-philippines/story/22219647" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Le Matin </span></strong></a></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/158404-il-poste-des-photos-depuis-sa-cellule-aux-philippines/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3002</guid><pubDate>Sun, 08 Jul 2012 10:28:00 +0000</pubDate></item><item><title>La Colombie d&#xE9;p&#xE9;nalise coca&#xEF;ne et cannabis</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/la-colombie-d%C3%A9p%C3%A9nalise-coca%C3%AFne-et-cannabis-r3001/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/06c9bea27f4d36a1f4ef6288d98f5174.jpeg.aedbfe802f592918e7036cfee2d67e31.jpeg" /></p>

<p><strong>Une décision de la Cour Suprême colombienne, prise le 28 juin dernier, a  décriminalisé la consommation personnelle de cannabis et de cocaïne. Si  les débats sur la marijuana sont devenus chose courante, l'Etat  colombien frappe fort avec la cocaïne, drogue dure, qui n'a jamais  montré de vertu médicale... Est-ce un premier pas vers la légalisation?  Quels sont les enjeux sous-jacents à cette décision?</strong></p>
<p><span style="font-size:12px"><strong>La position du gouvernement  </strong></span> La<strong> Colombie</strong> a décriminalisé la <strong>cocaïne</strong> et la <strong>marijuana</strong>, prétextant que les gens ne devraient pas être emprisonnés pour leur <strong>usage personnel</strong> de la drogue.</p>
<p> </p>
<p> Désormais, quiconque possède <strong>moins de</strong> <strong>20 grammes de marijuana</strong>, ou <strong>1 gramme de cocaïne</strong>, à des fins personnelles, ne sera ni poursuivi ni détenu, mais pourrait seulement être suivi d’un <strong>traitement physique ou psychologique</strong>, en fonction du <strong>niveau d’intoxication</strong>, selon <em>Colombia Reports</em>. Le ministre de la Défense colombien <strong>Juan Carlos Pinzon Bueno</strong>, a affirmé que les garants de la loi continueraient leur combat mené contre le <strong>trafic de drogue</strong>, mais n’a pas voulu faire plus de commentaire à ce sujet.</p>
<p> </p>
<p></p>
<div style="text-align:center"></div>
<p></p>
<p><strong><strong><span style="font-size:12px">Un enjeu médical</span></strong></strong></p>
<p> D'autres pays, d'<strong>Amérique latine</strong> ou autre, sont aussi en faveur d'une<strong> </strong><strong>décriminalisation</strong>, d'une manière ou d'une autre. Ainsi le <strong>Guatemala</strong>, le <strong>Costa Rica</strong>, l'<strong>Equateur</strong> et l'<strong>Argentine</strong> poussent leur législation vers cette direction.</p>
<p> </p>
<p> Le modèle du mouvement pour la décriminalisation est... le<strong> Portugal</strong>,  qui a voté la loi en 2001. Les effets constatés dans le pays européen  sont plutôt positifs : baisse de la corruption des agents de police, qui  peuvent se concentrer vers des affaires plus sérieuses, traitement du  problème de l'<strong>addiction</strong> avec une <strong>approche médicale</strong> et non criminelle... </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong><strong><span style="font-size:12px">Dépénalisation mais pas légalisation : on joue sur les mots ? </span></strong></strong></p>
<p> La <strong>décision judiciaire</strong> du 28 juin remet en question la <strong>loi colombienne de sécurité du citoyen</strong> <strong>de 2011</strong>, qui stipule que quiconque possède jusqu’à 1 kg de marijuana ou 100 grammes de cocaïne (0,1 kg) devra écouler une peine de<strong> 64 mois de prison</strong>, selon <em>Associated Press</em>. Le procureur général, <strong>Eduardo Montealegre</strong>, a rappelé le 29 juin que <strong>décriminalisation</strong> ne signifiait pas <strong>légalisation</strong>.</p>
<p> </p>
<p>La <strong>Chambre des Représentants</strong> a passé en mai la première version d’une loi qui viserait à <strong>décriminaliser les plantations illégales</strong>, de plus en plus nombreuses, permettant ainsi aux résidents de faire pousser des <strong>plantes de coca, de marijuana et des pavots à opium</strong>. Mais le représentant <strong>Hugo Velasquez Jaramillo</strong> s’est appliqué à justifier que même si les plantes étaient légalisées, <em>« la mise en vente et le trafic de drogues resteraient toujours sujets à des </em><em><strong>peines criminelles</strong></em><em>. »</em></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong><strong><span style="font-size:12px">Des intérêts économiques à la clé</span></strong></strong></p>
<p> Selon une étude de l’<strong>Université des Andes à Bogota</strong> qui date de 2011, le trafic de la cocaïne colombienne bénéficie principalement aux <strong>banques occidentales</strong>. En effet, seulement <strong>2,6%</strong> de tout l’argent généré par la production et le trafic de cocaïne reste en <strong>Colombie</strong>. Les <strong>97,4% </strong>restant servent à enrichir  les <strong>narcotrafiquants</strong> et les banques des <strong>États-Unis</strong> et d’<strong>Europe</strong>. La <strong>dépénalisation</strong>, si elle s'avérait être un premier pas vers la <strong>légalisation</strong> de la cocaïne, pourrait donc bien être un enjeu stratégique pour l’Etat.</p>
<p> </p>
<p> <em>Global Post / Adaptation Annabelle Laferrère - JOL Press</em></p>
<p> </p>
<p><span style="font-family:Comic Sans MS"><em>Photo: Juan Carlos Pinzon Bueno, ministre de la  Défense colombien, au World  Economic Forum à Rio en 2011, parlant du  trafic de drogue en Amérique du  Sud - Photo World Economic Forum /  Flickr cc</em></span></p>
<p> </p>
<p><strong>Source: </strong><a href="https://www.jolpress.com/article/la-colombie-depenalise-cocaine-et-cannabis-marijuana-decriminalisation-legalisation-799017.html" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Jolpress</span></strong></a></p>
<p> </p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/158308-la-colombie-depenalise-cocaine-et-cannabis/" rel=""><span style="color:#006400"><strong>On en parle sur le forum....</strong></span></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3001</guid><pubDate>Fri, 06 Jul 2012 13:26:00 +0000</pubDate></item><item><title>Une &#xE9;tude va &#xE9;valuer la consommation de drogue des marins-p&#xEA;cheurs</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/une-%C3%A9tude-va-%C3%A9valuer-la-consommation-de-drogue-des-marins-p%C3%AAcheurs-r2996/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/168ae9afa89e8289e933b5067c78915d.jpeg.7d1e082f61637c57f115ff3735a692fd.jpeg" /></p>

<p><strong>Une grande étude a été lancée pour évaluer la consommation  de drogues des marins-pêcheurs d’Aquitaine et de Charente-Maritime. 		</strong></p>
<p> </p>
<p><strong>Deux cent cinquante d’entre eux ont déjà été soumis à des tests de dépistage du cannabis et de la cocaïne.</strong></p>
<p> </p>
<p>L’usage de drogues  illicites en mer n’est pas encore un fléau mais inquiète tout de même  les autorités maritimes, qui souhaitent dresser un état des lieux de ces  pratiques. Pour ce faire, depuis trois mois, une étude a été lancée  auprès de 1 000 marins pêcheurs en Aquitaine et Charente-Maritime par le  Service de santé des gens de mer ( <a href="https://www.developpement-durable.gouv.fr/Le-service-de-sante-des-gens-de,4164.html" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">SSGM</span></a>) de la Direction interrégionale de la mer Sud-Atlantique. </p>
<p> </p>
<p>Au  total, les trois quarts des marins-pêcheurs de la région vont répondre à  un questionnaire et se soumettront à un test urinaire, dont les  résultats resteront anonymes et confidentiels. Cette enquête  épidémiologique survient cinq ans après  <a href="https://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/spipdgmt/pdf/Enquete_sur_les_consommations_de_tabac_d_alcool_et_de_drogues_en_milieu_maritime_civil_cle15ec62.pdf" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">une première enquête</span></a>  menée auprès de toute la profession : 14 % des marins s’étaient alors  révélés positifs au cannabis, ce qui signifie qu’ils avaient consommé  cette drogue dans les cinq jours précédant le test. Aujourd’hui, la  cocaïne fait également son apparition à bord des bateaux.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong><span style="font-size:12px">« Des conditions de travail éprouvantes »</span></strong></p>
<p><em>« Les conditions de travail éprouvantes peuvent favoriser l’usage de substances addictives,</em>  explique le docteur Philippe Fruchaud, médecin-conseil du service du contrôle médical de l’ <a href="https://www.enim.eu/default1/portinter/" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">Énim</span></a><a href="https://www.enim.eu/default1/portinter/" rel="external nofollow">,</a> la sécurité sociale des marins, qui cofinance l’étude. Il existe une forte tradition de consommation d’alcool et le tabac dans ce milieu –  des initiatives ont d’ailleurs été lancées pour lutter contre l’abus  de boisson avec la création de bateaux dans lesquels l’alcool est  prohibé. Mais, désormais, comme dans le reste de la population, on  constate depuis les années 1990 l’usage de drogues douces et dures. »  </p>
<p> </p>
<p>Thierry Lassiège, médecin général des gens de mer pour la région  Sud-Atlantique, a quant à lui constaté au cours de consultations et de  visites sur les bateaux que c’est lors des longs séjours en mer que  l’usage de drogues est le plus répandu, comme « par exemple chez les  fileyeurs ou dans la pêche au large, car les hommes partent parfois un  mois dans des conditions difficiles et sont un peu désœuvrés pendant le  mouillage notamment »,  explique-t-il, rappelant toutefois que l’augmentation de la  consommation de drogue touche l’ensemble de la population française.</p>
<p> </p>
<p><strong><span style="font-size:12px">« Des pratiques à surveiller »</span></strong></p>
<p>Chez les marins, ce problème majore les risques d’accident en mer. <em>« Nous  savons que certains accidents sont causés par l’usage de drogues ou  d’alcool, mais cela reste difficile à quantifier car nous ne retrouvons  pas toujours les corps,</em>  souligne Patrick Berciaud, chef du service de santé des gens de mer. <em>Ces  pratiques sont à surveiller car elles représentent un risque important  pour la sécurité de la navigation maritime. Il faudra peut-être  renforcer les actions de prévention menées auprès des lycées  professionnels. »</em>  </p>
<p> </p>
<p>Et à terme, le dépistage urinaire aléatoire pourrait être généralisé.</p>
<p> </p>
<p>Par CATHERINE MONIN   </p>
<p><em><span style="font-family:Comic Sans MS">Photo  © Guy Thouvenin/Robert Harding World Imagery/Corbis/Guy Thouvenin</span></em></p>
<p><strong>Source: </strong><a href="https://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/France/Une-etude-va-evaluer-la-consommation-de-drogue-des-marins-pecheurs-_EP_-2012-07-03-826675" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">La Croix</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2996</guid><pubDate>Wed, 04 Jul 2012 19:04:00 +0000</pubDate></item><item><title>L Auto Production oblige le Maroc &#xE0; augmenter la qualit&#xE9; du shit</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/l-auto-production-oblige-le-maroc-%C3%A0-augmenter-la-qualit%C3%A9-du-shit-r2993/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/eab6200a44268f94cb937877eb069a7b.jpeg.986527e1a501f4b2b35aa07c2c4c8a31.jpeg" /></p>

<p>La nouvelle invention des narcotrafiquants marocains: <a href="https://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/les-pommes-de-haschisch-entrent-sur-le-marche-04-07-2012-2076661.php" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">les «</span><span style="color:#006400"><em>pommes</em></span><span style="color:#006400">» de cannabis</span></a><span style="color:#006400">.</span></p>
<p> </p>
<p>  Une nouvelle technique de dissimulation qui facilite le transport des résines de cannabis lors des contrôles douaniers, précise <a href="https://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/les-pommes-de-haschisch-entrent-sur-le-marche-04-07-2012-2076661.php" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">le Parisien</span></a>.</p>
<p> </p>
<p>  Quasi-indétectable au scanner des douaniers, le haschich marocain compacté en boule de 200 grammes est une nouvelle forme de conditionnement qui inquiète vivement les policiers et gendarmes. </p>
<p> </p>
<p></p>
<p><div style="margin-left:25px">«</div><div style="margin-left:25px"><em>Des camions transportant plusieurs tonnes de pommes de cannabis ont été interceptés en Espagne et au Maroc. Si ces camions sont simplement contrôlés avec un scanner, cette drogue, conditionnée sous cette forme et glissée au milieu d’un chargement de fruits et légumes, est quasi indétectable</em></div><div style="margin-left:25px"> », confié un haut fonctionnaire des douanes françaises.</div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p>  Fort d’un marché de la drogue «<em>de plus en plus concurrentiel</em>», dixit<span style="color:#006400"> </span><a href="https://www.interieur.gouv.fr/sections/a_l_interieur/la_police_nationale/organisation/dcpj/" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">la direction centrale de la police judiciaire</span></a><span style="color:#006400"> </span>française(DCPJ), les narcotrafiquants marocains n’ont pas seulement modifié «<em>l’emballage</em>» du haschich mais en ont également modifié la teneur.</p>
<p> </p>
<p>  </p>
<p><div style="margin-left:25px">«</div><div style="margin-left:25px"><em>Les consommateurs [européens] se tournent de plus en plus vers du haschich au taux de THC (</em></div><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9trahydrocannabinol" rel="external nofollow"><div style="margin-left:25px"><em><span style="color:#006400">tétrahydrocannabinol</span></em></div></a><div style="margin-left:25px"><em>) important car cette molécule est à l’origine des effets psychotropes recherchés par les toxicomanes ». Or la résine de cannabis marocaine est moins élevée en THC que sa concurrente néerlandaise, baptisée « Amnesia </em></div><div style="margin-left:25px">», souligne un expert de la DCPJ.</div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p>  Selon <a href="https://www.yabiladi.com/articles/details/11728/narcotrafiquants-marocains-inventent-pommes-haschich.html" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">Yabiladi</span></a><span style="color:#006400">,</span> la résine de cannabis en provenance du Maroc et à destination de l’Europe serait en train de perdre des parts de marché face à la concurrence de l’herbe du même produit cultivée aux Pays-Bas. </p>
<p> </p>
<p>  D’où la nécessité pour les narcotrafiquants du royaume chérifien de s'adapter à l’évolution du marché de la drogue.</p>
<p> </p>
<p>  </p>
<p><div style="margin-left:25px">«</div><div style="margin-left:25px"><em>La teneur en THC de ces boules de haschisch atteint les 25%, alors que la moyenne nationale pour la résine de cannabis saisie est de 11%</em></div><div style="margin-left:25px">», ajoute ce même expert.</div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p>  <strong><em>Lu sur </em></strong><a href="https://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/les-pommes-de-haschisch-entrent-sur-le-marche-04-07-2012-2076661.php" rel="external nofollow"><strong><em>l</em></strong><strong><em><span style="color:#006400">e parisien</span></em></strong></a><strong><em><span style="color:#006400">, </span></em></strong><a href="https://www.yabiladi.com/articles/details/11728/narcotrafiquants-marocains-inventent-pommes-haschich.html" rel="external nofollow"><strong><em><span style="color:#006400">yabiladi</span></em></strong></a></p>
<p> </p>
<p><strong><em><span style="color:#006400"><span style="color:#000000">Source:</span></span></em></strong><strong><em><span style="color:#006400"> </span></em></strong><a href="https://www.slateafrique.com/90557/maroc-cannabis-trafic-fruit" rel="external nofollow"><strong><em><span style="color:#006400">Slate afrique</span></em></strong></a></p>
<p><strong><em><span style="color:#006400"> </span></em></strong></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/158296-l-auto-prod-oblige-le-maroc-a-augmenter-la-qualite-du-shit/page__view__findpost__p__3412840" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a><strong><em> </em></strong></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2993</guid><pubDate>Fri, 06 Jul 2012 13:11:00 +0000</pubDate></item><item><title>Sortie du rapport "Production et march&#xE9; du cannabis en Europe" de l'OEDT</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/sortie-du-rapport-quotproduction-et-march%C3%A9-du-cannabis-en-europequot-de-l39oedt-r2992/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/ed75acd4731d51372d586173a3652d85.jpeg.6b8f5175a7b1ec5922ce5fad3c1542e2.jpeg" /></p>

<p><strong>Le rapport fait état d'un marché du cannabis en «évolution  constante» et présente comment l'Europe, un marché grand consommateur de  cannabis, est désormais également un important producteur domestique de  cette drogue illégale. </strong></p>
<p> </p>
<p>Le rapport indique qu'aujourd'hui 29  sur 30 pays font état d'une culture d'herbe de cannabis sur leur  territoire et relate une transformation spectaculaire du marché européen  du cannabis au cours des deux dernières décennies, due à une tendance  générale de «substitution des importations» : le remplacement des  produits du cannabis importés par des produits cultivés à l'intérieur  des frontières de l'Europe. Il démontre également comment l'augmentation  de ce type de culture est de plus en plus lié à des dommages  collatéraux comme une violence et une criminalité accrues. </p>
<p> </p>
<p>Parallèlement,  on constate que le Maroc demeure le principal fournisseur de l'Europe  en résine de cannabis. En effet, "bien que l'Europe soit un des plus  grands et des plus riches marchés de consommation de résine de cannabis  depuis plus de 30 ans, la production de résine de cannabis y est faible  et pratiquement toute la consommation doit être importée de l'étranger»,  indique le rapport. Ce constat se reflète dans les données relatives  aux saisies de cannabis. La quantité de résine de cannabis saisie en  2009, par exemple, était presque six fois supérieure à la quantité  d'herbe de cannabis saisie (respectivement environ 600 tonnes et 100  tonnes). </p>
<p> </p>
<p>En terme de consommation, plus de 78 millions  d'Européens (15-64 ans) ont expérimenté le cannabis et environ 9  millions de jeunes Européens (15-34 ans) en ont consommé au cours du  dernier mois. Cela représente un marché considérable mais qui a  fortement évolué au cours des ans.</p>
<p> </p>
<p><a href="https://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/cpOEDT120626.pdf" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Lien vers le communiqué de l'OEDT en pdf</span></strong></a></p>
<p> </p>
<p><strong>Source: </strong><a href="https://www.newspress.fr/Communique_FR_255963_5161.aspx" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">News Press</span></strong></a></p>
<p> </p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/158237-sortie-du-rapport-production-et-marche-du-cannabis-en-europe-de-loedt/" rel=""><span style="color:#006400"><strong>On en parle sur le forum....</strong></span></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2992</guid><pubDate>Wed, 04 Jul 2012 20:25:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le Cannabis tol&#xE9;r&#xE9; sur la Cote d'azur?</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/le-cannabis-tol%C3%A9r%C3%A9-sur-la-cote-d39azur-r2989/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/21645b9d568122f3d3488ca211a2fefc.jpeg.22fa86547c2e1b38b63c1f1b3a897771.jpeg" /></p>

<p><strong>Sur la Côte d’Azur, la consommation de cannabis est quasiment «déjudiciarisée» Une dépénalisation officieuse mais qui n’augure d’aucune légalisation, pure et simple!</strong></p>
<p> </p>
<p>La sortie de Cécile Duflot sur la « dépénalisation du cannabis » ne pouvait pas tomber au pire moment. En pleine campagne électorale des législatives, le credo de la nouvelle ministre, recadrée illico par Jean-Marc Ayrault, a du coup fait flop.</p>
<p> </p>
<p>La vraie question reste donc posée : la France, championne d'Europe de consommation de « H », peut-elle se passer d'un vrai débat national sur le sujet. Débat cent fois reporté qu'en son temps, Charles Pasqua avait promis de lancer et que Cécile Duflot a été fermement priée de remballer.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong>Comme un principe de réalité</strong></p>
<p> </p>
<p>Si personne ne l'avouera, la dépénalisation sourde de la « fumette » est, en effet, presque une réalité. Parfois même affichée. Eric Bedos, le nouveau procureur de la République de Nice ne tient pas à évoquer le sujet. Avant son départ pour Bourges, son prédécesseur, Eric de Montgolfier, en avait fait, lui, un sujet de rupture avec le « judiciairement correct ». « La justice doit avoir les moyens d'être implacable avec ceux qui contournent la prohibition des drogues. Mais sanctionner un fumeur de H, c'est aussi vain que condamner quelqu'un qui boit de l'alcool dès lors que ce comportement n'a aucune conséquence sur la sécurité des biens et des personnes. L'usage de ce produit stupéfiant relève d'un traitement social, sanitaire, pas judiciaire.»</p>
<p> </p>
<p>La loi n'a pourtant pas changé : un simple pétard peut en théorie coûter un an d'emprisonnement et 3 750 euros d'amende. Tout en prônant la déjudiciarisation, Eric De Montgolfier tient d'ailleurs à ce que la loi demeure. Un peu comme un signe. « C'est ce que j'appelle la théorie de l'escalier. On peut toujours sauter la première marche, mais on ne peut pas s'en passer… sinon l'escalier s'effondre. Dépénaliser, c'est ouvrir la voie à la légalisation ; ce qui, là, n'est pas envisageable une seconde.»</p>
<p> </p>
<p>En mode « off », nombre de policiers ou de gendarmes également confessent avoir abandonné la chasse aux fumeurs de H depuis des lustres… Sauf lorsqu'ils sont au volant. Là, en revanche, ça tombe comme à Gravelotte. Inflexible sur le sujet, le colonel Marchand, commandant le groupement de gendarmerie, n'est pas enclin à la mansuétude en pareil cas : « La semaine dernière, lors d'un contrôle routier sur la 6202 à la Mescla, 30 des 200 automobilistes que nous avons arrêtés étaient sous l'emprise du cannabis, et les sanctions sont tombées. »</p>
<p> </p>
<p></p>
<div style="text-align:center"><img src="https://www.nicematin.com/media_nicematin/imagecache/article-taille-normale-nm/image/protec/2012/07/04/17590248.jpg" alt="17590248.jpg"></div>
<p></p>
<p><strong>La prison ferme part en fumée</strong></p>
<p> </p>
<p>En clair, les temps ont déjà changé. Le combat pour la dépénalisation serait surtout symbolique : « Jusqu'au début des années 80, on pouvait finir derrière les barreaux pour des faits de simple consommation de H,confirme le juge Philippe Dorcet, en charge au TGI de Marseille de nombre de dossiers d'instruction concernant de gros trafic de stupéfiants. Aujourd'hui, dans les grandes villes, la déjudiciarisation de l'usage du H est une réalité. Pour une raison simple, c'est que s'il fallait déférer tous les fumeurs de H, les tribunaux ne feraient plus que cela.»</p>
<p> </p>
<p>Ainsi, la jeune mère de famille qui cultivait son herbe à Grasse pour financer les études de son fils au lycée international de Valbonne aurait sans doute filé droit en prison : elle n'a écopé, il y a quelques jours, que d'un an de prison avec sursis et 5 000 euros d'amende.</p>
<p> </p>
<p>Manifestement, la réflexion sur la dépénalisation s'arrêtera là pour l'instant. Presque fatal.</p>
<p> </p>
<p>Dépénaliser un produit prohibé ouvrirait fatalement un autre débat bien plus complexe, celui du « legalize it ».</p>
<p> </p>
<p>Légalisation impensable - du moins en France, puisque d'autres pays y sont passés - qui ferait de l'État le premier et unique dealer de France.</p>
<p> </p>
<p><strong>Source: </strong><a href="https://www.nicematin.com/cote-dazur/le-cannabis-tolere-sur-la-cote-dazur.920636.html" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Nice Matin</span></strong></a></p>
<p><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/158212-le-cannabis-tolere-sur-la-cote-dazur/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2989</guid><pubDate>Wed, 04 Jul 2012 11:55:00 +0000</pubDate></item><item><title>Shampoings, savons et gels douche peuvent positiver un test de d&#xE9;tection du cannabis</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/shampoings-savons-et-gels-douche-peuvent-positiver-un-test-de-d%C3%A9tection-du-cannabis-r2987/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/ffa16585d88559181424243b40a993c1.jpeg.7402f88c3f46bd1a046aa2694585051c.jpeg" /></p>

<p><strong>L’exposition à des quantités  infimes  de shampoings et autres savons pour bébés, sont capables de  positiver le test de détection urinaire au THC, la substance active du  cannabis, </strong><strong>révèle une étude américaine. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Aux Etats-Unis, ces tests sont </strong><strong><strong>parfois  réalisés à la naissance des enfants, afin de rechercher un risque de  sevrage lorsque les médecins veulent avoir confirmation que l’enfant a  été exposé à une drogue </strong></strong><strong><strong>au cours de la gestation</strong></strong><strong><strong>, en l’occurrence le cannabis. </strong></strong><strong>Un  test positif peut avoir des implications thérapeutiques et  médico-légales potentiellement graves, en particulier si un recours est  diligenté par les services sociaux. </strong></p>
<p> </p>
<p> <strong>L’hôpital de l’université de  Caroline du Nord s’est inquiété de l’augmentation importante du nombre  de ses nouveaux-nés dont les tests urinaires au cannabis revenaient  positifs</strong>. Le service de biologie a donc mené une enquête afin  de comprendre pourquoi un si grand nombre de tests revenaient positifs,  et probablement faussement positifs puisqu’il n’y avait, a priori, pas  de consommation de cannabis de la part des mamans. Ils ont donc passé en  revue toutes les sources de contamination possibles, en amont et en  aval du test.</p>
<p> </p>
<p> <strong>Les scientifiques ont mis en  évidence, en mélangeant de faibles quantité de produits d’hygiène  corporel pour bébés (savons, shampoing…), à des échantillons urinaires  négatifs au test de détection du THC, que ces tests se positivaient  subitement.</strong> </p>
<p> </p>
<p>Le coupable était identifié. Les shampooings et  savons pour bébé contenaient en fait une substance faisant réagir le  test urinaire de recherche du cannabis, expliquant pourquoi ces tests  pouvaient être positifs sans qu’aucune consommation de cannabis n’ait eu  lieu.</p>
<p> </p>
<p> Le scénario mis en évidence par les  scientifiques est donc que certains composés chimiques, présents dans  les produits d’hygiène corporel, traversent la barrière cutanée, passent  dans le sang des bébés, avant d’être éliminés dans les urines. </p>
<p> </p>
<p>Leurs  présences positivent le test de détection au THC. Les marques de  produits pour bébé cités sont, <strong>par exemple,</strong> des produits pour bébés fabriqués par<strong> </strong><a href="https://www.johnsonsbaby.com/" rel="external nofollow"><strong>J</strong><strong><span style="color:#006400">ohnson &amp; Johnson</span></strong></a> (Bath Bedtime), <a href="https://www.aveeno.ca/fr/skincare_babiesskin.asp" rel="external nofollow"><span style="color:#006400"><strong>Aveeno</strong></span></a> (Baby Soothing Relief Creamy Wash et Baby Wash &amp; Shampoo) et <strong>CVS </strong><strong><span style="color:#006400">(</span></strong><a href="https://www.goodguide.com/products/333967-cvs-tear-free-night" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">night time baby bath</span></strong></a><strong><span style="color:#006400">)</span></strong><strong>. </strong><em>L</em><em>es  produits testés ont été prélevés sur le territoire américain. Cette  découverte n’induit aucunement une toxicité de ces produits.</em></p>
<p> </p>
<p> <strong>Les scientifiques ont finalement  déterminé quels étaient les composés chimiques, présents dans ces  savons et shampoings, et qui positivaient le test urinaire au THC : il  s’agit du polyquarternium-11 et du cocamidopropyl bétaïne, deux produits  finalement très couramment utilisés en cosmétologie :</strong></p>
<p> </p>
<p> Le <a href="https://www.observatoiredescosmetiques.com/ingredient-cosmetique/polyquaternium-11-3418.html" rel="external nofollow"><span style="color:#006400"><strong>polyquarternium-11</strong></span></a>  est un produit cosmétique utilisé pour ses propriétés antistatique et  filmogène (produit un film continu sur la peau, les cheveux ou les  ongles). Il n’est soumis à aucune restriction ou condition d’emploi.</p>
<p> </p>
<p> La <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Cocamidopropyl_betaine" rel="external nofollow"><span style="color:#006400"><strong>cocamidopropyl bétaïne</strong></span></a><span style="color:#006400"><strong> </strong></span>encore  appelé tégobétaïne, est un surfactant amphotère peu irritant. Cet agent  moussant, tensioactif étagent nettoyant s’emploie dans les savons  liquides, gels de douche, shampoings, colorants capillaires, bains  moussants et solutions pour lentilles cornéennes. Il n’est soumis  à aucune restriction ou condition d’emploi.</p>
<p> </p>
<p><strong>Ces deux produits sont très utilisés en cosmétologie</strong><strong> :</strong><strong> </strong>Selon le site internet “Le Flacon”, le <a href="https://leflacon.free.fr/ingredient.php?fiche=27" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">cocamidopropyl bétaïne</span></strong><strong> </strong></a><strong>est utilisé dans des centaines de produits vendus en France</strong>  : il est présent dans 90 shampoings, 90 gels douches, 15 crèmes de  douche, 12 savons liquides, 10 gels nettoyant, des crèmes à raser, des  dentifrices, etc… </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>On le retrouve dans les produits Dove, Yves Rocher,  Axe, Adidas, Palmolive, Shisheido, Carrefour, Nivea, Timotei, Cadum,  L’Occitane, Le petit Marseillais, Tahiti, Neutrogéna, et beaucoup  d’autres. Le<span style="color:#006400"> </span><a href="https://leflacon.free.fr/ingredient.php?fiche=816" rel="external nofollow"><span style="color:#006400"><strong>polyquarternium-11 </strong></span></a>est  moins utilisé. </p>
<p> </p>
<p>Il est retrouvé en France dans différentes produits pour  cheveux : spray démêlant, gel coiffant, savon, lotion et cire  capillaire. Les marques utilisatrices sont l’Occitane, Fragonard,  Schwarzkopf, Maniatis, et L’Oréal.</p>
<p> </p>
<p> <strong>Cette découverte est importante d’abord pour les mamans.</strong> Les  auteurs citent le cas d’une mère qui avait été arrêtée suite à un test  positif au THC réalisé chez son enfant. Les personnes interprétant ces  tests doivent donc savoir qu’ils peuvent être faussement positifs suite à  une contamination liée à des produits d’hygiène corporel : </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>«<strong><em>Nous  avons mis en évidence que des savons et produits d’hygiène corporel  couramment utilisés pour les soins du nouveau-né et du nourrisson sont  des causes potentielles de résultats faussement positifs du dépistage de  THC. </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>Ces résultats, dans cette population, peuvent conduire à une  implication des services sociaux et à de fausses allégations d’abus sur  enfants. Compte tenu de ces conséquences, il est important pour les  laboratoires d’analyse d’être conscients de cette source potentielle de  faux positifs et d’envisager une confirmation des tests avant de lancer  une intervention”.</em></strong></p>
<p> </p>
<p> <strong>Mais cette découverte peut avoir d’autres implications. </strong>En  effet, les produits positivant le test de recherche de THC ne sont  nullement exclusifs des produits d’hygiène pour bébé. Si toutefois cette  étude ne cherchait pas à le démontrer,<strong> on peut raisonnablement se demander si un adulte utilisant ces shampoings ou autre savons à base de  </strong><strong><strong>cocamidopropyl bétaïne,</strong></strong><strong>  n’aurait pas, lui aussi, un test faussement positif en cas de recherche de cannabis. </strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Le  test de dépistage du cannabis, autrefois pratiqué par la police en  France chez les automobilistes, était un test urinaire, dorénavant  remplacé par un test salivaire. Une question demeure : Ces deux produits  chimiques incriminés, qui semblent passer dans le sang, peuvent-ils pas  également positiver un<strong><span style="color:#006400"> </span></strong><a href="https://www.testcannabis.fr/depistage_cannabis.html" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">test urinaire au THC</span></strong></a><strong> </strong>mené chez l’adulte? Et un test salivaire ou sanguin?<strong> Cette découverte de l’université </strong><strong><strong>de Caroline du Nord pourrait-elle remettre en question une utilisation judiciaire de ces tests?</strong></strong></p>
<p> </p>
<p>  <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22465236" rel="external nofollow"><span style="color:#006400"><strong>Unexpected interference of baby wash products with a cannabinoid (THC) immunoassay.</strong></span></a></p>
<p>Cotten SW, Duncan DL, Burch EA, Seashore CJ, Hammett-Stabler CA.</p>
<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22465236#" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">Clin Biochem.</span></a> 2012 Jun;45(9):605-9. Epub 2012 Mar 23</p>
<p> </p>
<p><strong>Source: </strong><a href="https://www.docbuzz.fr/2012/06/27/123-shampoings-savons-et-gels-douche-peuvent-positiver-un-test-de-detection-du-cannabis-thc/" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">docbuzz.fr</span></strong></a></p>
<p><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/157909-shampoings-savons-et-gels-douche-peuvent-positiver-un-test-de-detection-du-cannabis/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2987</guid><pubDate>Wed, 27 Jun 2012 13:48:00 +0000</pubDate></item><item><title>En Europe, l'herbe s'enracine au d&#xE9;triment du shit</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/en-europe-l39herbe-s39enracine-au-d%C3%A9triment-du-shit-r2986/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/52e7cd43bd4a4310d09b259ad07c02cc.jpeg.d92e54bee2dd541c0b87cfd104e2c48a.jpeg" /></p>

<p><strong><span style="font-size:12px">La culture d'herbe de cannabis est en hausse  en Europe, de même que sa consommation par rapport à la résine, le plus  souvent produite hors du continent, selon un rapport publié mardi.</span></strong></p>
<p> </p>
<p> La production domestique d’herbe de cannabis  augmente en Europe, où cette substance gagne des parts de marché par  rapport à la résine de cannabis, essentiellement importée, a indiqué  l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) dans un  rapport publié mardi.</p>
<p> </p>
<p> «<em>L’augmentation de la plantation d’herbe de cannabis à  l’intérieur des frontières de l’Europe est de plus en plus lié à des  dommages collatéraux comme une violence et une criminalité accrues</em>», s’inquiète notamment l’agence siégeant à Lisbonne.</p>
<p> </p>
<p> «<em>La Belgique, le Danemark, les Pays-Bas, la Finlande et le  Royaume-Uni ont enregistré une forte hausse des niveaux de production  domestique d’herbe de cannabis au cours des deux dernières décennies</em>», a précisé l’Observatoire, rendant compte d’une évolution qui concerne «<em>la majorité des pays qui communiquent des données depuis 2004</em>».</p>
<p> </p>
<p> Par conséquent, «<em>la part de marché de l’herbe de cannabis augmente en Europe, aux dépens de celle de la résine de cannabis</em>», conclut l’OEDT dans ce rapport signalant la journée internationale contre l’abus et le trafic de drogues.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> Face à cette «<em>substitution des importations</em>», la  consommation de cannabis est aujourd’hui dominée par les produits à base  d’herbe dans deux tiers de l’Europe. Dans dix pays (Bulgarie,  République Tchèque, Grèce, Lituanie, Luxembourg, Hongrie, Pologne,  Slovénie, Slovaquie et Croatie), l’herbe représente au moins 90% du  cannabis consommé.</p>
<p> </p>
<p> Par ailleurs, «<em>le Maroc occupe toujours le premier rang en tant  qu’exportateur de résine de cannabis vers l’Europe, avec pour  principales voies d’entrée l’Espagne et le Portugal</em>».</p>
<p> </p>
<p> Selon l’Observatoire, environ 700 tonnes d’herbe et de résine de  cannabis sont saisies en Europe chaque année. Plus de 78 millions  d’Européens ont déjà expérimenté la drogue la plus populaire sur ce  continent, et environ 9 millions de jeunes de 15 à 34 ans en ont  consommé au cours du dernier mois.</p>
<p> </p>
<p> (AFP)</p>
<p> </p>
<p><strong>Source: </strong><a href="https://www.liberation.fr/societe/2012/06/26/en-europe-l-herbe-s-enracine-au-detriment-du-shit_829197" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Libération</span></strong></a></p>
<p> </p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/157867-en-europe-lherbe-senracine-au-detriment-du-shit/" rel=""><span style="color:#006400"><strong>On en parle sur le forum....</strong></span></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2986</guid><pubDate>Tue, 26 Jun 2012 17:13:00 +0000</pubDate></item><item><title>USA: Pas de diff&#xE9;rences entre marijuana et h&#xE9;ro&#xEF;ne pour la chef de la DEA</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/usa-pas-de-diff%C3%A9rences-entre-marijuana-et-h%C3%A9ro%C3%AFne-pour-la-chef-de-la-dea-r2985/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/d64d46208a41acf5fca0df9ab990611d.jpeg.33e05adcf44f00a7a8704bb00de90132.jpeg" /></p>

<p>C’est en entendant ce genre de prestations que l’on se dit que l’on marche sur la tête.</p>
<p> </p>
<p> Mercredi dernier, Michele Leonhart, responsable de la DEA, la brigade  fédérale des stups aux Etats-Unis, était interrogée sur les priorités  de son agence par la Commission sur le crime, le terrorisme et la  sécurité intérieure de la Chambre des représentants.</p>
<p> </p>
<p> Le représentant démocrate du Colorado, Jared Polis, <a href="https://www.rawstory.com/rs/2011/03/30/dem-rep-jared-polis-calls-on-congress-to-end-marijuana-prohibition/" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">adversaire de longue date de la guerre à la drogue</span></a>,  en a profité pour titiller quelque peu la responsable policière en lui  demandant à de nombreuses reprises quels étaient les risques comparés de  la marijuana et de drogues comme l’héroïne ou la métamphétamine.  Réponse de l’intéressée:</p>
<p> </p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=kFgrB2Wmh5s" rel="external nofollow">https://www.youtube.com/watch?v=kFgrB2Wmh5s</a></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Pour ceux qui ne comprendraient pas l’échange. Extrait:</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><div style="margin-left:25px">“Est-ce que le crack est pire pour la santé que la marijuana?”</div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> “Je.. Je crois que… que toutes les drogues illégales sont mauvaises”</div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> “Est-ce que la méthamphétamine est pire pour la santé que la marijuana?”</div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> “Je ne crois pas qu’aucune drogue soit bonne pour la santé…”</div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> “Est-ce que l’héroïne est plus mauvaise pour la santé que la marijuana?”</div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> “A nouveau, toutes les drogues illégales…”</div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> “… Oui, non ou “Je ne sais pas”. Si vous ne savez pas, vous devriez  vous renseigner. Vous êtes administratrice de la DEA et je vous pose une  question simple: est-ce que l’héroïne est pire pour la santé que la  marijuana?”</div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> “Toutes les drogues illégales sont mauvaises.”</div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p> Et ainsi de suite… Jusqu’à ce que le Représentant Polis en vienne au  coeur de son argumentaire pour démontrer les vertus de la marijuana  médicale, légalisée dans la Colorado.</p>
<p> </p>
<p> On peut bien évidemment discuter le bien-fondé des positions  libérales défendues par le représentant Polis, mais il est tout de même  assez incroyable que, soucieuse de ne rien dire qui pourrait donner de  l’eau au moulin de ses adversaires, la responsable des stups américains  refuse simplement de dire que l’héroïne est plus dangereuse pour la  santé que la marijuana…</p>
<p> </p>
<p> Pour permettre à l’administratrice Leonhart de réviser ses classiques, je lui conseille donc la lecture du<span style="color:#006400"> </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Classification_des_psychotropes" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">rapport de 1971 de l’Organisation mondiale de la Santé</span></a>, ou le <a href="https://www.assemblee-nationale.fr/11/rap-off/i3641-11-1.gif" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">rapport français Rocques</span></a> (membre de l’Académie des sciences) de 1998 remis à Bernard Kouchner ou encore <a href="https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140673607604644/fulltext" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">celui du journal scientifique The Lancet</span></a> qui tous ont un point commun: admettre la moindre dangerosité du cannabis comparativement aux autres drogues.</p>
<p> </p>
<p> Autre point commun de ces classements établis par des chercheurs  reconnus: ils placent tous l’alcool en tête de liste de la dangerosité, à  égalité avec l’héroïne. Mais c’est un autre débat…</p>
<p> </p>
<p> <strong>Arnaud Aubron</strong></p>
<p> </p>
<p><strong>Source:</strong><strong><span style="color:#006400"> </span></strong><a href="https://blogs.lesinrocks.com/droguesnews/2012/06/25/pas-de-differences-entre-marijuana-et-heroine-pour-la-chef-de-la-dea/" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Les Inrocks</span></strong></a></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/157845-usa-pas-de-differences-entre-marijuana-et-heroine-pour-la-chef-de-la-dea/" rel=""><span style="color:#006400"><strong>On en parle sur le forum....</strong></span></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2985</guid><pubDate>Tue, 26 Jun 2012 10:44:00 +0000</pubDate></item><item><title>Les tests salivaires anti-cannabis d&#xE9;barquent &#xE0; la R&#xE9;union</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/news/les-tests-salivaires-anti-cannabis-d%C3%A9barquent-%C3%A0-la-r%C3%A9union-r2983/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/d6d8545222b67130f373d21a23860150.jpeg.99f77d3493cb73e517889430cfd4b79d.jpeg" /></p>

<p><strong>Annoncés il y a deux ans comme la nouvelle arme anti-zamal, les tests  salivaires se faisaient attendre depuis deux ans. Ils peuvent désormais  être utilisés par les forces de l'ordre. </strong></p>
<p> </p>
<p>  Il y a 15 jours,  les gendarmes de l'escadron de la sécurité routière ont lancé leur  première opération anti-zamal dans notre département. Cinq personnes ont  été contrôlées positives au cannabis à Etang-Salé. Parmi les 5 fumeurs,  l'un d'eux avait 16 nanogrammes par millilitres de sang (16ng/ml), le  taux le plus fort de la soirée. </p>
<p> </p>
<p>  <strong>Suspension immédiate du permis de conduire </strong> </p>
<p> </p>
<p>  Pour indication, un automobiliste risque une sanction à partir du  moment où il a 0,5 ng/ml de THC dans le sang. Il risque alors trois mois  de suspension de permis avec effet immédiat. Au delà de 1ng/ml, la  suspension du permis est de six mois. </p>
<p> </p>
<p>  De plus, les peines  théoriques encourues par un fumeur de zamal au volant sont deux ans de  prison, 4.500 euros d'amende et six points de retrait. </p>
<p> </p>
<p>  Selon le capitaine de l'escadron de sécurité routière, interrogé par le Quotidien, <em>"toute personne sur laquelle pèsent des présomptions de prise de stupéfiants pourra être contrôlée au volan</em>t".  </p>
<p> </p>
<p>  Les sorties de discothèques et les parkings de plage seront privilégiés pour effectuer les opérations anti-zamal.</p>
<p> </p>
<p><strong>Source: </strong><a href="https://www.zinfos974.com/Les-tests-salivaires-anti-zamal-debarquent-a-la-Reunion_a43492.html" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Zinfos974</span></strong></a></p>
<p><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/157593-les-tests-salivaires-anti-cannabis-debarquent-a-la-reunion/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2983</guid><pubDate>Fri, 22 Jun 2012 12:27:00 +0000</pubDate></item></channel></rss>
