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<rss version="2.0"><channel><title>Articles: Articles</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/page/9/?d=1</link><description>Articles: Articles</description><language>fr</language><item><title>Un colloque &#xE0; Strasbourg pour d&#xE9;battre du cannabis sur ordonnance</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/un-colloque-%C3%A0-strasbourg-pour-d%C3%A9battre-du-cannabis-sur-ordonnance-r3074/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/c751ee3baee395a5691c3c2fe1846529.jpg.669c4e4e2628931c63646452220e70d0.jpg" /></p>

<p>Quelque 120 médecins, chercheurs, avocats ou juristes sont attendus vendredi à Strasbourg pour débattre des utilisations médicales du cannabis ou de ses dérivés, et prôner un assouplissement de la législation en la matière.</p>
<p>Cette rencontre, dans une salle du Parlement européen, survient quelques jours après une nouvelle polémique sur la dépénalisation du "pétard", mais les organisateurs assurent que les deux débats n'ont rien à voir. </p>
<p> </p>
<p>"Nous voulons évoquer le cannabis en tant que médicament, et pas le cannabis récréatif", a expliqué à l'AFP le Dr Patrick Spiess, médecin généraliste à Strasbourg et membre de Action Sida Ville, une association d'aide aux malades du sida.</p>
<p>Les cannabinoïdes peuvent être utilisés en médecine comme antalgique, pour soulager les nausées ou certains symptômes de la sclérose en plaque, voire pour traiter l'anorexie ou l'obésité, énumère-t-il.</p>
<p>"Dans le cas des opiacés, la morphine est utilisée couramment comme antidouleur, alors que l'héroïne, de la même famille, est illicite. Pourquoi ne pourrait-il pas en être de même pour le cannabis et ses produits dérivés thérapeutiques?" demande le médecin.</p>
<p>Aux Pays-Bas, mais également en Allemagne, Espagne, Italie, Suisse ou au Royaume-Uni, l'usage des médicaments à base de cannabis, sous forme de comprimés ou de sirops, est beaucoup plus souple, rappelle le Dr Spiess, qui reconnaît défendre des positions très minoritaires en France.</p>
<p>Parmi les intervenants attendus au colloque - co-organisé par l'Union francophone pour les cannabinoïdes en médecine (UFCM) -, plusieurs médecins ou chercheurs présenteront les effets bénéfiques du cannabis pour le traitement de la douleur, des maladies inflammatoires de l'intestin, ou de la sclérose en plaque.</p>
<p>Les organisateurs ont également prévu de donner la parole à des patients. Parmi eux, Jean-Jacques Simon, 53 ans, séropositif et traité par trithérapie depuis 19 ans, qui affirme utiliser cette plante pour "améliorer (son) moral et (lui) ouvrir l'appétit". Jugé à Bourges pour contrebande et transport de près d'un demi-kilo de cannabis, il a été relaxé en avril.</p>
<p>Le traitement au cannabis lui avait été recommandé par son médecin, dans le cadre de la procédure complexe dite de l'ATU (autorisation temporaire d'utilisation). Une procédure dont les partisans du cannabis sur ordonnance demandent la simplification.</p>
<p> </p>
<p>Source: AFP via <a href="https://www.leparisien.fr/strasbourg-67000/un-colloque-a-strasbourg-pour-debattre-du-cannabis-sur-ordonnance-18-10-2012-2244863.php" rel="external nofollow">Le parisien</a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3074</guid><pubDate>Fri, 19 Oct 2012 10:23:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le cannabis pourrait att&#xE9;nuer la raideur musculaire dans la scl&#xE9;rose en plaques</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/le-cannabis-pourrait-att%C3%A9nuer-la-raideur-musculaire-dans-la-scl%C3%A9rose-en-plaques-r3068/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/a56c21575ef026d7741032663a8913b8.jpeg.6dc068436c8c157f60fdf3e11b59e49d.jpeg" /></p>

<p></p>
<div style="text-align:left">
<p><strong>Des extraits de cannabis permettent d'atténuer la  raideur musculaire chez des patients atteints de sclérose en plaques,  selon les résultats d'une étude rendus publics, </strong></p>
<p> </p>
<p> Près de 90 % des malades atteints de sclérose en plaques souffrent de  raideur musculaire à un moment donné de leur maladie, ce qui réduit  leur mobilité et leur qualité de vie.<span style="color:#006400"> </span><a href="https://jnnp.bmj.com/" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">Selon la revue médicale</span></a><em>Journal of Neurology, Neurosurgery and Psychiatry</em>, une étude de phase 3 – la dernière étape d'un processus visant à <a href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/approuver" rel="external nofollow">approuver</a> un nouveau médicament ou une nouvelle thérapie – a été réalisée sur 279 patients britanniques pendant 12 semaines.</p>
<p> </p>
<p><strong>EFFETS SECONDAIRES</strong></p>
<p> </p>
<p> Les patients étaient divisés en deux groupes, les uns recevant des  cachets de tetrahydrocannabinol, un extrait de cannabis, et les autres  un placebo. Les doses ont été régulièrement augmentées de 2,5 mg à une  dose maximum de 25 mg au bout de 15 jours, une dose maintenue pendant le  reste du test. A la fin de l'étude, 29,4 % des patients inclus dans le  groupe cannabis ont fait état d'une atténuation de leur raideur  musculaire contre 15,7 % dans le groupe témoin.</p>
<p> </p>
<p> Le changement était perceptible dès la 4<sup>e</sup> semaine et  s'étendait également à la douleur et à la qualité du sommeil.  L'amélioration était la plus significative chez les patients qui ne  prenaient pas de traitement antispasmodique, avec un taux de réponses  positives atteignant 40 % chez les patients prenant des extraits de  cannabis. Les effets secondaires étaient en revanche supérieurs dans le  groupe cannabis et concernaient principalement des problèmes intestinaux  et des troubles du système nerveux.</p>
<p> </p>
<p> La sclérose en plaques est une maladie neurologique auto-immune qui  affecte le cerveau, le nerf optique et la moelle épinière. Elle altère  la transmission des influx nerveux et se manifeste par poussées,  aboutissant au bout de quelques années à une pathologie très  invalidante. <em>"Nos résultats confirment les résultats de deux autres  études qui avaient déjà montré une réduction significative de la  spasticité [augmentation exagérée du tonus musculaire] chez des patients  traités par un extrait de cannabis"</em>, relèvent les auteurs de l'étude dirigée par <a href="https://www.lemonde.fr/sujet/a495/john-peter.html" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">John Peter</span></a><span style="color:#006400"> </span>Zajicek, du groupe de recherche britannique sur la neurologie clinique.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong>Source:</strong> <a href="https://www.lemonde.fr/sante/article/2012/10/09/selon-une-etude-le-cannabis-attenue-la-raideur-musculaire-dans-la-sclerose-en-plaques_1772077_1651302.html#xtor=RSS-3208" rel="external nofollow"><span style="color:#006400"><strong>Le Monde</strong></span></a></p>
<p> </p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/162979-le-cannabis-pourrait-attenuer-la-raideur-musculaire-dans-la-sclerose-en-plaques/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
<p> </p>
<p> </p>
</div>
<p></p>
<p></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3068</guid><pubDate>Tue, 09 Oct 2012 06:46:00 +0000</pubDate></item><item><title>Deux chercheurs am&#xE9;ricains d&#xE9;couvrent dans la marijuana une mol&#xE9;cule qui permet de gu&#xE9;rir certains cancers</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/deux-chercheurs-am%C3%A9ricains-d%C3%A9couvrent-dans-la-marijuana-une-mol%C3%A9cule-qui-permet-de-gu%C3%A9rir-certains-cancers-r3053/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/f50be6ada95c4367389393918a6c4020.jpeg.0c3538e817606100ab5c4728877ed8d6.jpeg" /></p>

<p><strong>SANTE</strong> - Plusieurs Etats américains autorisent le recours à la marijuana pour permettre aux patients atteints de maladie incurables d'atténuer leur douleur, mais l'utilisation de la marijuana dans un but thérapeutique pourrait désormais aller beaucoup plus loin. C'est ce qu'ont découvert deux chercheurs californiens ayant identifié une molécule capable de lutter contre le développement de tumeurs cancéreuses. Une découverte qui, à terme, pourrait sauver des vies.</p>
<p> </p>
<p>"Cela nous a pris 20 ans pour en arriver, maintenant on veut passer à des tests cliniques le plus rapidement possible", a décaré au Huffington Post le chercheur Pierre Desprez du California Pacific Medical Center Research Institute. Aux Etats-Unis, le Daily Beast s'était fait l'écho de ces recherches testées en laboratoires mais aussi sur des animaux.</p>
<p> </p>
<p><strong>Dites cannabidiol</strong></p>
<p> </p>
<p>Qu'on se rassure, il ne s'agit pas de faire fumer des joints de marijuana aux patients atteints de maladie incurable. La molécule identifiée par Pierre Desprez et son équipe est le cannabidiol (CBD), une substance non toxique et non psychoactive qui se trouve dans le cannabis.</p>
<p> </p>
<p>L'équipe du docteur Desprez s'est rendue compte que le CBD agit sur le gène ID-1, qui provoque le développement de cancer. Deprez travaillait depuis longtemps sur le fonctionnement de ce gène tandis que Sean McAllister travaillait sur les propriétés du cannabidiol, une molécule qui intéresse particulièrement la communauté scientifique aujourd'hui.</p>
<p> </p>
<p><strong>Des effets sur plusieurs types de cancer</strong></p>
<p> </p>
<p>"Ce qu'on a remarqué, c'est que la cannabidiol éteint le gène ID-1", a expliqué Desprez au Huffington Post. Sous l'effet du CBD, les cellules cancéreuses ont cessé de se développer. Desprez et McAllister avaient publié une première étude sur le sujet en 2007. Depuis, ils ont pu tester la molécule en laboratoire et sur les animaux, et ce qu'ils ont découvert a dépassé leurs espérances.</p>
<p> </p>
<p>"On a commencé à s'intéresser au cancer du sein", raconte Pierre Desprez, "Mais maintenant on sait que le cannabidiol fonctionne sur les cancers du cerveau, de la prostate, bref, tous les cancers où le gène ID-1 joue un rôle actif"</p>
<p> </p>
<p>"Nous n'avons pas trouvé de trace de toxicité parmi les animaux testés en laboratoire et le cannabidiol est d'ores et déjà utilisé chez l'humain dans de nombreuses autres maladies." Le CBD est en effet utilisé pour calmer l'angoisse et la nausée, et puisque la molécule n'est pas psychoactive, les patients ne souffrent (ou ne bénéficient, cela dépend d'eux) d'aucune "défonce".</p>
<p> </p>
<p>A terme, et si les tests cliniques étaient concluants, le cannabidiol ne serait pas distribué sous formes de cigarettes mais synthétisé en laboratoire et prescrit sous forme d'injections ou de pilules. On déplore déjà de nombreux déçus.</p>
<p> </p>
<p><strong>Source: </strong><a href="https://www.huffingtonpost.fr/2012/09/21/scientifiques-americains-marijuana-cancer-molecule-guerison_n_1903028.html" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Huffington Post</span></strong></a></p>
<p><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/162321-deux-chercheurs-americains-decouvrent-dans-la-marijuana-une-molecule-qui-permet-de-guerir-certains-cancers/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3053</guid><pubDate>Tue, 25 Sep 2012 09:54:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le cannabis comme anticonvulsif dynamite les traitements contre l&#x2019;&#xE9;pilepsie</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/le-cannabis-comme-anticonvulsif-dynamite-les-traitements-contre-l%E2%80%99%C3%A9pilepsie-r3048/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/a573e4543a584787956dcb4042454c16.jpeg.be71eb2ec06cfbb6d34078374a1713c8.jpeg" /></p>

<p><strong>La plante polyvalente de cannabis peut avoir un nouvel usage :  elle pourrait être utilisée pour contrôler les crises épileptiques avec  moins d’effets secondaires que les anticonvulsivants actuels.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><a href="https://www.reading.ac.uk/pharmacy/about/staff/b-j-whalley.aspx" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">Ben Whalley</span></a><span style="color:#006400">, </span>de l’Université de Reading au Royaume-Uni, et ses collègues ont travaillé avec <a href="https://www.gwpharm.com/" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">GW Pharmaceuticals</span></a>, situé dans le Wiltshire, pour étudier les propriétés anticonvulsives du cannabidivarin (CBDV), un produit chimique peu connu trouvé dans le cannabis et quelques autres plantes. « Il y a des ‘évidences nombreuses, historiques et anecdotiques’ que  les cannabinoïdes peuvent être utilisés pour contrôler les convulsions  chez l’homme », a exprimé Whalley, « mais le ‘bagage d’effets  secondaires’ signifie qu’il y a eu <a href="https://www.newscientist.com/article/mg19125624.700-medical-cannabis-is-a-blunt-tool.html" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">relativement peu d’études</span></a> de son effet pharmaceutique ».</p>
<p> </p>
<p> L’équipe a étudié l’efficacité du CBDV – l’un des quelques 100  cannabinoïdes non-psychoactifs du cannabis – comme anticonvulsivant. Ils  ont provoqué des convulsions chez des rats et des souris vivantes après  leur avoir soumis le médicament. Ces animaux ont connu des crises moins  graves et une diminution significative de la mortalité, par rapport aux  autres ayant reçu un placebo. Le médicament a également eu moins  d’effets secondaires et a été mieux toléré que trois des  anticonvulsivants les plus largement prescrits.</p>
<p> </p>
<p> Les crises d’épilepsie touchent environ 1% de la population. Si  incontrôlées, elles peuvent conduire à la dépression, au déclin cognitif  et à la mort. « Si vous les contrôlez », a expliqué Whalley, « le taux  de mortalité disparaît complètement ». La décision sur l’opportunité de  tester le médicament sur les humains sera déterminée l’année prochaine.</p>
<p> </p>
<p>« C’est un résultat très positif », a souligné <a href="https://iris.ucl.ac.uk/research/personal?upi=JWASS04" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">Ley Sander</span></a><span style="color:#006400">,</span>  spécialiste de l’épilepsie à l’University College London, qui n’a pas  participé à l’étude. « Nous avons besoin de nouveaux médicaments »,  a-t-il dit. « Pour 20 à 30% des personnes atteintes d’épilepsie, rien ne  semble fonctionner ». Mais il appelle à la prudence. « L’épilepsie a été provoquée dans  l’étude sur les animaux », a-t-il prévenu, ce qui n’est pas la façon  dont l’épilepsie est acquise chez l’homme. Il ajoute que ce que vous  voyez dans les tests animaliers ne se traduit pas toujours directement  en pratique chez les êtres humains.</p>
<p> </p>
<p> « La plupart des composés prometteurs dans des études précliniques peuvent ne jamais atteindre le marché », prévient<span style="color:#006400"> </span><a href="https://www.iop.kcl.ac.uk/staff/profile/?go=10988" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">Mark Richardson</span></a>, du <a href="https://www.kcl.ac.uk/prospectus/group/epilepsy-research-group" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">Groupe de Recherche sur l’Épilepsie</span></a>  au Kings College de Londres. « Mais, je suis d’accord que ces résultats  justifient un besoin de progression dans le développement de  médicaments ».</p>
<p> </p>
<p> Cette étude a été publiée dans la revue <a href="https://onlinelibrary.wiley.com/journal/10.1111/%28ISSN%291476-5381" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">British Journal of Pharmacology</span></a><span style="color:#006400">,</span> sous la référence DOI: 10.1111/j.1476-5381.2012.02207.x</p>
<p> </p>
<p> Citations de <a href="https://www.newscientist.com/article/dn22263-cannabis-anticonvulsant-shakes-up-epilepsy-treatment.html" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">NewScientist</span></a></p>
<p> </p>
<p>14 septembre 2012 par<span style="color:#006400"> </span><a href="https://civilisation2.org/blog/2012/09/14/le-cannabis-comme-anticonvulsif-dynamite-les-traitements-contre-lepilepsie/" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">Sébastien B</span></a></p>
<p> </p>
<p><strong> Source: </strong><a href="https://civilisation2.org/blog/2012/09/14/le-cannabis-comme-anticonvulsif-dynamite-les-traitements-contre-lepilepsie/" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">civilisation2.org</span></strong></a></p>
<p><a href="https://civilisation2.org/blog/2012/09/14/le-cannabis-comme-anticonvulsif-dynamite-les-traitements-contre-lepilepsie/" rel="external nofollow"></a></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/161811-le-cannabis-comme-anticonvulsif-dynamite-les-traitements-contre-l%E2%80%99epilepsie/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
<p><a href="https://www.newscientist.com/article/dn22263-cannabis-anticonvulsant-shakes-up-epilepsy-treatment.html" rel="external nofollow"></a></p>
<p></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3048</guid><pubDate>Sat, 15 Sep 2012 19:39:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le cannabis contre l&#x2019;ob&#xE9;sit&#xE9;</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/le-cannabis-contre-l%E2%80%99ob%C3%A9sit%C3%A9-r3023/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/4aeba292af698b728cec2fce4e4a040a.jpeg.54e0c9968a4da7d37fa8bb395b056b4f.jpeg" /></p>

<p><strong>Des chercheurs ont découvert deux cannabinoïdes qui peuvent augmenter la quantité d’énergie consommée par l’organisme.</strong></p>
<p>Bien que le cannabis soit mieux connu pour provoquer une sensation de  faim, une « fringale », chez ceux qui en fument, des scientifiques ont  découvert qu’il peut aussi avoir un effet coupe-faim, après en avoir  examiné deux composés appelés tétrahydrocannabivarine (THCV) et  cannabidiol (CBD).</p>
<p> </p>
<p> « Les résultats sur des modèles animaux ont été très encourageants.  Nous nous intéressons à la façon dont ces composants influencent la  diffusion et l’utilisation des graisses dans l’organisme pour traiter  les maladies métaboliques », explique le docteur Steph Wright, directeur  du pôle recherche et développement de GW pharmaceuticals.</p>
<p> </p>
<p>Des tests sur des souris ont montré que les composés stimulent le  métabolisme des animaux, entraînant une baisse des taux de graisse dans  leur foie et réduisant leur cholestérol sanguin. On a aussi constaté que  le THCV augmentait la réceptivité des animaux à l’insuline tout en  protégeant aussi les cellules qui produisent de l’insuline, leur  permettant de fonctionner mieux et plus longtemps. Cela a fait naître  l’espoir d’être en mesure de développer ces composés pour mettre au  point des traitements contre les maladies en rapport avec l’obésité et  le diabète de type 2.</p>
<p> </p>
<p>GW Pharmaceuticals va maintenant lancer la phase de test IIa et étudie  déjà divers médicaments à base de marijuana pour le traitement de la  sclérose en plaques, de l’épilepsie, des douleurs liées au cancer et  d’autres affections.</p>
<p>Selon le professeur Mike Cawthorne, directeur de la recherche sur le  métabolisme à l’Université de Buckingham, qui a mené ces études sur les  animaux : « Globalement, il semble que ces molécules augmentent la  dépense en énergie au sein des cellules de l’organisme en augmentant le  métabolisme. »</p>
<p> </p>
<p>Le Royaume Uni est le second pays au monde qui compte le plus grand  nombre d’obèses après les États-Unis, où 35,7 % des adultes sont  qualifiés d’obèses ; un pourcentage significatif d’enfants a été  également diagnostiqué comme étant obèses. Avec la prédominance des  grands groupes de fast-food, l’obésité devient également une question de  plus en plus problématique dans les pays en développement.</p>
<p> </p>
<p> « Ces découvertes sont extrêmement importantes, particulièrement  quand il s’agit de comparer la marijuana et l’alcool », indique Rob  Kampia, directeur exécutif du Marijuana Policy Project (Projet pour une  politique de la marijuana) à Washington, D.C. en réaction à ces  constatations. « La marijuana est évidemment plus sûre que l’alcool,  mais je comprends maintenant pourquoi j’ai pris plus de 10 kilos quand  j’ai arrêté de consommer de la marijuana mais continué à boire de  l’alcool, en plus du fait que l’alcool contient des calories alors que  la marijuana n’en contient pas. </p>
<p> </p>
<p>C’est fantastique de découvrir que la  structure moléculaire de la marijuana peut réellement combattre  l’obésité et les maladies qui s’y rapportent, mais il y a aussi de quoi  se mettre en colère quand on pense aux attaques permanentes de  l’administration Obama contre la marijuana médicinale. Si la Première  Dame se soucie vraiment de l’obésité en Amérique, elle devrait dire à  son mari d’arrêter de se mêler des lois des états et de la recherche sur  la marijuana médicinale. Après tout, les maladies cardiaques, les  attaques et le diabète tuent chaque année des centaines de milliers de  gens dans ce pays. La marijuana n’en cause pas un seul. »</p>
<p> </p>
<p><strong>Par Richard Gray </strong></p>
<p> </p>
<p><span style="color:#000000"><strong>Source</strong></span>: <a href="https://fr.sensiseeds.com/le-cannabis-et-ses-effets-sur-le-metabolisme/" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">SensiSeeds Blog</span></a><span style="color:#006400"> 						 						</span></p>
<p><strong>Article original: </strong><a href="https://www.telegraph.co.uk/science/science-news/9383640/Cannabis-could-be-used-to-treat-obesity-related-diseases.html" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">The Telegraph</span></strong></a></p>
<p><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/160146-le-cannabis-contre-l%E2%80%99obesite/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3023</guid><pubDate>Sun, 12 Aug 2012 18:01:00 +0000</pubDate></item><item><title>UFCM : Programme pour la premi&#xE8;re conf&#xE9;rence en France sur le cannabis m&#xE9;dical</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/ufcm-programme-pour-la-premi%C3%A8re-conf%C3%A9rence-en-france-sur-le-cannabis-m%C3%A9dical-r3007/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/f893681546a5724ed00c556e3d03e00c.png.f152180abec261fcc02a3efdec5a0444.png" /></p>

<p><a href="https://www.ufcmed.org/wp-content/uploads/2012/07/France-2012-Conf%C3%A9rence-sur-le-Cannabis-th%C3%A9rapeutique.1.pdf" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">Programme pour la première conférence française sur le cannabis  thérapeutique, Strasbourg, 2012.</span></a> </p>
<p><strong><strong>Le 19 octobre 2012 au Parlement Européen à Strasbourg</strong></strong></p>
<p><strong><strong> </strong></strong></p>
<p><strong>Action Sida Ville</strong> (association qui fédère des acteurs du soins et des addictions en Alsace), <strong>I Care </strong>(auto support et accès aux soins des usagers du système de soins) et <strong>UFCM</strong> (Union Francophone pour les  Cannabinoides en Médecine) vous invite en octobre 2012, à la première  conférence scientifique sur les propriétés médicinales des Cannabinoïdes  ainsi que leur utilisations thérapeutiques.</p>
<p> </p>
<p><strong><span style="font-size:12px">Avancées pharmacologiques et utilisations thérapeutiques des Cannabinoïdes en médecine.</span></strong></p>
<p>(<strong>19 octobre 2012 au Parlement Européen à Strasbourg, France</strong>.)</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong>PROGRAMME DE LA CONFERENCE</strong></p>
<p> </p>
<p><span style="text-decoration:underline">9h </span>: Ouverture et Accueil, Discours de bienvenue de la part des présidents des associations organisatrices</p>
<p><span style="text-decoration:underline">09h15</span> : Dr Marko Van de Velde , Bureau du Cannabis Médical, Ministère de la santé des Pays-Bas : « La politique du cannabis thérapeutique néerlandais, plus de 10 ans d’expériences ».</p>
<p> </p>
<p><span style="text-decoration:underline">10h15 </span>: Bernard Buchet, Laboratoire de pharmacologie, CNRS/Université de Strasbourg :</p>
<p>2Le système nerveux humain et les Cannabinoïdes et leurs actions sur la douleur. »</p>
<p> </p>
<p><span style="text-decoration:underline">11h15</span> : Dr Millet, Institut de chimie pharmaceutique, Albert Lespagnol, Université de Lille. « Les propriétés anti-inflammatoires des Cannabinoïdes dans les maladies inflammatoires de</p>
<p>l'intestin. »</p>
<p> </p>
<p>Coordination Administrative: 12, rue Kuhn – 67000 Strasbourg</p>
<p>Tel : 03-88-39-49-09 mail : actionsidaville@gmail.com Site web : www.action-sida-ville.com</p>
<p>N° SIRET : 41410956100020</p>
<p> </p>
<p><span style="text-decoration:underline">12h30 : Repas</span></p>
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<p><span style="text-decoration:underline">14h30 </span>: Dr Claude Vaney, spécialiste de la sclérose en plaques, Clinique Bernoise Montana en Suisse: « L’utilisation du cannabis dans le traitement des maladies neurologiques en particulier celles de la sclérose en plaques ». 1 heure.</p>
<p> </p>
<p><span style="text-decoration:underline">15h30 </span>: Tjalling Erkelens, horticulteur sous licence du ministère de la santé néerlandaise, directeur de Bedrocan B.V: « La production standardisée de cannabis médical avec quatres variétés de cannabis distribuées dans les pharmacies néerlandaises et européennes (Bedrocan Flos, Bedrobinol, Bediol et Bedica) ». 45 mn</p>
<p> </p>
<p>Demonstration: Storz&amp;Bickel, Volcano, Allemagne : « Présentation du premier appareil de soins pour l’administration des Cannabinoides, certifié d’un agrément médical pour l’usage thérapeutique du cannabis médical ». 45mn</p>
<p> </p>
<p>Témoignages : Expériences de patients, personnes ayant étaient dispensés de peines pour leur usage thérapeutique de cannabis.</p>
<p><span style="text-decoration:underline">17h30</span> Clôture</p>
<p> </p>
<p>MERCI DE VOTRE SOUTIENT, NOUS VOUS ATTENDONS NOMBREUX A CETTE PREMIERE CONFERENCE UNIQUE EN FRANCE.</p>
<p>Pour tout informations contacter : rambaud.b@wanadoo.fr</p>
<p> </p>
<p><strong>Source: </strong><a href="https://www.ufcmed.org/programme-pour-la-premiere-conference-en-france-sur-le-cannabis-medical/" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">UFCM</span></strong></a></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/158690-ufcm-programme-pour-la-premiere-conference-en-france-sur-le-cannabis-medical/" rel=""><span style="color:#006400"><strong>On en parle sur le forum....</strong></span></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">3007</guid><pubDate>Sat, 14 Jul 2012 07:05:00 +0000</pubDate></item><item><title>Une personne sur dix souffrant de fibromyalgie use de cannabis</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/une-personne-sur-dix-souffrant-de-fibromyalgie-use-de-cannabis-r2984/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/92c72e14b7e1ffc8e4d29518cd17f0d2.jpeg.3c78b84417f6f208cc42c3209a8f24e5.jpeg" /></p>

<p>MONTRÉAL – Environ 10% des personnes souffrant  de fibromyalgie, une maladie caractérisée par une douleur musculaire  persistante, se procurent du cannabis illégalement pour se soulager,  selon une étude réalisée par une rhumatologiste du Centre universitaire  de santé McGill (CUSM). </p>
<p> </p>
<p> Les résultats de l'étude indiquent que 13% des patients interrogés font  usage de cannabinoïdes, dérivés des produits chimiques qui se trouvent  dans la marijuana et qui dispersent les effets de la drogue à travers le  corps, pour aider à soulager la douleur, la fatigue et l'insomnie dues à  la fibromyalgie. Aussi, 10% d'entre eux ont affirmé qu'ils achetaient  du cannabis illégalement pour ces mêmes raisons.</p>
<p> </p>
<p> «La fibromyalgie affecte jusqu'à 3% de la population et est plus  fréquente chez les femmes, a expliqué la Dre Mary-Ann Fitzcharles, qui  est aussi professeure de médecine à l'Université McGill.  Malheureusement, les traitements pharmacologiques contre la douleur  causée par la fibromyalgie présentent des résultats modestes, ce qui  incite certains patients à s'automédicamenter.»</p>
<p> </p>
<p> Selon l'étude, les patients qui font usage de cannabinoïdes et de  cannabis sont plus susceptibles de souffrir de troubles mentaux et  consomment souvent d'autres médicaments, ce qui pourrait provoquer des  interactions néfastes pour leur santé.</p>
<p> </p>
<p> L'étude a été menée auprès de 457 patients du CUSM souffrant de fibromyalgie et a été publiée dans le journal <em>Arthritis Care &amp; Research</em>. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong>Source:</strong><a href="https://fr.canoe.ca/sante/archives/2012/06/20120624-143220.html" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Canoe</span></strong></a></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/157761-une-personne-sur-dix-souffrant-de-fibromyalgie-use-de-cannabis/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2984</guid><pubDate>Sun, 24 Jun 2012 19:01:00 +0000</pubDate></item><item><title>Un petit joint, Mamie, &#xE7;a fait du bien !</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/un-petit-joint-mamie-%C3%A7a-fait-du-bien-33-r2972/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/9890d77dc21ee53b97755ee24d4c2ccb.jpeg.b15174e1d9a35c5b15444a287b917772.jpeg" /></p>

<p>En Floride, une association cherche à convaincre les personnes âgées des bienfaits du cannabis employé à des fins thérapeuthiques. Avec un certain succès, constate The Wall Street Journal.</p>
<p> </p>
<p>De LAKE WORTH, Floride</p>
<p> </p>
<p>Pendant longtemps, Selma Yeshion, une retraitée de 83 ans, a considéré le cannabis comme une drogue dangereuse. "Je pensais qu'il rendait dépendant" et que sa consommation "conduisait à prendre des drogues plus dures". En avril dernier, elle a assisté à une conférence organisée à la synagogue locale L'Dor Va-Dor par Silver Tour [Tournée d'argent]. Cette association tente de persuader nos aînés aux cheveux grisonnants de soutenir l'utilisation thérapeutique de la marijuana en Floride. Toute une série d'intervenants, y compris un médecin, un patient et plusieurs avocats du haschich, ont expliqué au public que c'était précisément ce dont les seniors avaient besoin pour traiter des problèmes comme les douleurs chroniques et l'insomnie.</p>
<p> </p>
<p>Selma Yeshion, elle, est séduite. "Je veux du cannabis, déclare-t-elle après la conférence, le sourire jusqu'aux oreilles. Ce serait bien pour mon mal de dos. Au diable, je veux essayer une fois dans ma vie."</p>
<p> </p>
<p>Et voilà une convertie de plus pour Silver Tour, qui est allé faire son boniment sur le cannabis dans des maisons de retraite et des lieux de culte de toute la Floride. Silver Tour a été fondé en 2010 par un militant improbable : Robert Platshorn, qui a passé près de trente ans dans une prison fédérale pour son rôle dans ce que les autorités considèrent comme l'un des plus grands réseaux de trafic de marijuana des années 1970.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong>Sensibiliser les seniors</strong></p>
<p> </p>
<p>A sa libération, en 2008, la carrière de chantre du chanvre ne faisait pas partie de celles dont rêvait Platshorn. Mais il a rencontré une kyrielle de patients âgés, dont les problèmes de santé auraient pu être atténués par le cannabis, mais qui n'y avaient pas accès, et il a eu envie de plaider leur cause. Aussi a-t-il décidé de se consacrer à ses camarades seniors, que l'idée de la marijuana médicale ne fait pas exactement planer ; de fait, en 2010, les plus de 65 ans ont fait capoter un projet de légalisation en Californie. Selon des sondages effectués à la sortie des urnes, ils se sont exprimés à 66 % contre, plus que tout autre groupe d'âge.</p>
<p> </p>
<p>"Dans le mouvement en faveur de la marijuana, personne ne s'adresse aux seniors", regrette Platshorn. Or, selon le think tank Pew Research Center, les plus de 65 ans représentent 24 % de l'électorat en Floride, contre 18 % à l'échelle nationale.</p>
<p> </p>
<p>Dix-sept Etats ainsi que le district de Columbia ont déjà adopté des lois qui légalisent la marijuana médicale, rappelle Allen St. Pierre, directeur exécutif de la National Organization for the Reform of Marijuana Laws (NORML), une organisation qui milite en faveur du cannabis. Cette année, six autres Etats ont examiné des propositions de loi de légalisation lors de sessions législatives, poursuit-il. Selon une étude réalisée en 1999 par l'Institute of Medicine et commandée par le White House Office of National Drug Control Policy, le cannabis peut, entre autres, aider à soulager la douleur, à réduire les nausées et à stimuler l'appétit. L'étude souligne également ses effets indésirables : diminution des capacités motrices et dysphorie, sensations désagréables, etc.</p>
<p> </p>
<p>Silver Tour, qui est financé par de petits donateurs, doit faire face à de forts vents contraires en Floride, où les républicains, qui contrôlent la législature, s'opposent à toute mesure de légalisation. Jeff Clemens, député démocrate à la Chambre des représentants de l'Etat, a présenté une proposition de loi sur la marijuana thérapeutique lors des deux dernières sessions législatives, la dernière s'étant achevée en mars. Mais la tentative a fait long feu.</p>
<p> </p>
<p><strong>Le chanvre et la "compassion"</strong></p>
<p> </p>
<p>Aujourd'hui candidat au sénat de Floride, Jeff Clemens déclare que, s'il est élu, il présentera à nouveau la proposition de loi en 2013. Pour avoir rencontré de nombreuses personnes au stade final d'une maladie, qui pensent que le cannabis les aiderait, il se sent en devoir de promouvoir le cannabis médical, explique-t-il. Cet habitué des conférences de Silver Tour ignore les taquineries occasionnelles de ses camarades législateurs. "Lorsqu'il est bientôt 4 h 20, ils me disent : 'C'est à toi, Jeff !'" (Les amateurs de joints utilisent le code "420" pour désigner le cannabis.)</p>
<p> </p>
<p>Les réactions des seniors qui assistent aux conférences sont massivement positives, assure Silver Tour. Le tout, c'est de les faire entrer et s'asseoir dans la salle. Et, pour cela, Platshorn a deux mots magiques : "Buffet gratuit". Une quarantaine de seniors sont venus à la présentation de Silver Tour, ici, en avril. Barry Silver, le rabbin blagueur de la congrégation, explique au public que les membres du conseil étaient un peu nerveux à l'idée de laisser un groupe promouvoir la marijuana à la synagogue. Il leur a répondu : "Ne vous en faites pas. Pourquoi croyez-vous que le jour le plus sacré de l'année s'appelle le High Holy Day ?" ["Holy day" signifiant "jour sacré", et "high" correspondant à "haut" et à "défoncé" dans le langage familier.]</p>
<p> </p>
<p>Parmi les intervenants figure ce jour-là Irvin Rosenfeld, un courtier de Fort Lauderdale qui fume légalement 10 à 12 joints par jour depuis trente ans pour traiter une maladie osseuse. Il est l'un des rares participants restants d'un programme fédéral qui fournit par "compassion" du chanvre cultivé par le gouvernement. Le programme, supervisé par la Food and Drug Administration, a été supprimé en 1992, mais M. Rosenfeld et une poignée d'autres participants continuent à bénéficier des droits qu'ils avaient acquis. Tout ce cannabis n'a en rien entamé sa capacité à analyser le marché et à traiter les chiffres. "Au contraire, la marijuana améliore mon travail. Je suis plus calme."</p>
<p> </p>
<p>Les membres du public réagissent favorablement après les interventions, tandis qu'ils s'enfilent un buffet de houmous, de fromage et de brownies – normaux, sans haschich. Roberta Feinman, 76 ans, reconnaît que la présentation a dissipé certaines de ses craintes. "Je pensais que la marijuana, c'était seulement pour les jeunes qui sont, vous savez... des fumeurs de joints." Et de poursuivre : "Si c'était légal, j'envisagerais de prendre du cannabis pour m'endormir."</p>
<p> </p>
<p>Evy Shareff, 85 ans, se dit prête à s'embarquer dans l'aventure de Silver Tour. "En entendant ça ce soir, j'ai senti que je devais leur apporter beaucoup plus de soutien." "C'est injuste d'en priver des personnes à qui ça ferait du bien, qui ne commettent pas de crime, ne tuent pas et ne font de mal à personne." Mais tout le monde n'est pas convaincu. Pour Lita Paritsky, 76 ans, la consommation de marijuana peut conduire à prendre des substances beaucoup plus dangereuses. Elle aimerait examiner la législation sur l'utilisation médicale de la marijuana.</p>
<p> </p>
<p>D'après Platshorn, les seniors intéressés par le cannabis sont souvent rebutés par l'idée de le fumer. Aussi leur explique-t-il qu'il existe un tas d'autres façons de le consommer : "Vaporisateurs, sucettes, petits gâteaux, solutions huileuses, comprimés, boissons au cannabis – c'est sans fin !"</p>
<p> </p>
<p>Le rabbin Barry Silver se déclare tout à fait favorable au cannabis médical. Il a même écrit une chanson inspirée de Silver Tour, un riff sur un classique de Johnny Nash. "J'y vois clair maintenant, mon glaucome a disparu." "Au revoir les douleurs de la chimiothérapie. Au revoir les symptômes qui me mettaient à plat. Ce sera une belle, belle journée grâce au THC [tétrahydrocannabinol, le principe actif du cannabis]."</p>
<p> </p>
<p><strong>Source:</strong><a href="https://www.courrierinternational.com/article/2012/06/13/un-petit-joint-mamie-ca-fait-du-bien" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Courrier International</span></strong></a></p>
<p><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=sxj4aL0OCSw&amp;hd=1" rel="external nofollow">https://www.youtube.com/watch?v=sxj4aL0OCSw&amp;hd=1</a></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/157131-un-petit-joint-mamie-ca-fait-du-bien/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2972</guid><pubDate>Fri, 15 Jun 2012 14:05:00 +0000</pubDate></item><item><title>De l&#x2019;obscurantisme de l&#x2019;Acad&#xE9;mie Nationale de M&#xE9;decine et des m&#xE9;dias propagandistes...</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/de-l%E2%80%99obscurantisme-de-l%E2%80%99acad%C3%A9mie-nationale-de-m%C3%A9decine-et-des-m%C3%A9dias-propagandistes-r2894/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/2b6e1fd5af1c9b05e9a1e7dec83842e0.jpeg.9baa37ea19c4e3a927170fe249ba83dd.jpeg" /></p>

<p>Ce matin, j’ouvre mon courrier électronique et je découvre <em>"Cannabis : l’Académie de médecine contre la dépénalisation en raison des effets sur la santé"</em> (Cf. la brève au bas de l’article). Il faut réagir face à cette ignoble propagande et dénoncer ces procédés totalitaires.  </p>
<p> </p>
<p>Bien entendu, il faudra m’expliquer en quoi des médecins, des  pharmaciens, des thérapeutes en tous genres sont légitimes pour donner  un point de vue sur la nature du Droit commun ? Autant sur la santé  humaine, ils se doivent d’être à la pointe de la réflexion, mais leur  avis sur la question pénale, celle de la nature de la loi est totalement  inutile. Parce que cela échoit en responsabilité au législateur... qui  légifère pour des questions de santé publique.</p>
<p> </p>
<p>  Normalement, le législateur définit la loi au nom du peuple et dans  son intérêt souverain, et bien entendu en rejetant tout dogmatisme ou  obscurantisme, mais avec l’avis éclairé prenant en compte aussi bien les  contingences budgétaires de l’Etat, que la situation politique,  économique et sociale, voire parfois pour mieux adapter le droit aux  évolutions sociétales.</p>
<p> </p>
<p>  <strong>Est-ce que l’Académie Nationale de Médecine pourrait par  exemple donner un avis interdisant la circulation automobile, notamment  lors des pics de pollution ?</strong></p>
<p> </p>
<p><strong>  </strong><strong>Pourtant la pollution atmosphérique est bien plus  dangereuse pour la santé des gens que le cannabis, toutes les études le  démontrent ! La pollution tue, le cannabis ne tue pas.</strong></p>
<p> </p>
<p>  Et même si la loi française interdit toujours de "présenter sous un  jour favorable" les stupéfiants comme le cannabis, et qu’on attend  impatiemment le jour où l’Académie Nationale de Médecine osera  reconnaître publiquement que le cannabis est un remède pour de nombreux  patients atteints de maladies graves, il devient urgent de dénoncer la  propagande prohibitionniste de ce ramassis de "dangereux criminels" !</p>
<p> </p>
<p>  Quid de Jérôme atteint de myopathie et qui recours quotidiennement au  cannabis pour se soulager tandis que la morphine ne lui offre pas le  même confort avec ses effets secondaires ? Quid de Justin atteint de la  maladie de Crohn et qui survit mieux des poussées grâce au cannabis ?  </p>
<p> </p>
<p>Quid d’Olivier qui réclame son "médicament" pour supporter la sclérose  en plaque qu’il a contracter en prison à la suite d’une vaccination  contre l’Hépatite B ? Quid de Jean Paul, exerçant un métier à  haut-risque tout en éloignant ses crises d’asthme grâce à la  consommation régulière de cannabis ? Quid de Floriant jeune  tétraplégique de 19 ans qui vit plus détendu avec le cannabis ?</p>
<p> </p>
<p>  L’Académie Nationale de Médecine a-t-elle procéder à l’audition de  tels personnes pour valider sa thèse prohibitionniste ? Quand  compte-t-elle le faire ?</p>
<p> </p>
<p><strong>On pourrait multiplier par 1000 par 100 000, par millions le  nombre de cas où la vie quotidienne des individus n’est pas mise en  danger par le cannabis, mais au contraire améliorée, facilitée, embellie  par cette plante aux milles vertus... Tout en redoutant toujours et  partout les effets délétères des lois en vigueur.</strong></p>
<p> </p>
<p>  Mais bien pire encore que les inepties de l’Académie Nationale de  Médecine, le procédé journalistique par lequel une information  non-vérifiée devient un instrument de propagande, pour que le mensonge  continue de proliférer.</p>
<p> </p>
<p>  Tordons le cou à ce qui a fait l’origine de la prohibition du  cannabis, avec son classement comme "stupéfiants" au beau milieu des  années 30 : le potentiel d’abus du cannabis est bien moindre que celui  de l’alcool, tandis que les bénéfices thérapeutiques du cannabis sont  bien supérieurs à ceux de l’alcool dont on peut dire qu’au contraire il  est un facteur néfaste. Cependant le cannabis est illicite tandis que  l’alcool est légal, cherchez l’erreur ! Personne à l’Académie Nationale  de Médecine ne demande l’interdiction du cognac ou du Ricard... dont la  dose létale est réelle, alors que celle du cannabis demeure inconnue  puisqu’il faudrait fumer 800 cigarettes 100% cannabiques, sans dormir ni  manger et mourir des conséquences des goudrons de la combustion.</p>
<p> </p>
<p>  Plus encore, on affirme que l’Académie Nationale de Médecine se base  sur deux études, sans en donner les références, ni même les auteurs...  C’est un procédé propagandiste qui ne devrait flouer personne mais qui  dans le monde immonde de l’immédiat média, l’effet boule-neige aidant,  les mensonges prohibitionnistes continuent de se propager.</p>
<p> </p>
<p>  Alors l’Académie Nationale de Médecine aura-t-elle le courage  d’affronter les travaux scientifiques outre-manche, et les journalistes  l’envie de faire leur travail de collecte et de recoupage des  informations scientifiquement validées, comme ceux de ce rapport du Dr  Donald I. ABRAMS, publié fin 2010 à propos du "cannabis pour le  traitement de la douleur et le soin palliatif" : <a href="https://www.beckleyfoundation.org/bib/doc/bf/2010_DONALD_211690_1.pdf" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">https://www.beckleyfo...LD_211690_1.pdf</span></a></p>
<p> </p>
<p>  A quand une plainte pour divulgation de fausses nouvelles avec l’intention de nuire à autrui ?</p>
<p><strong>Par Farid Ghehiouèche, le 30 mars 2012</strong></p>
<p> </p>
<p><strong>Source: </strong><a href="https://cannabissansfrontieres.org/de-l-obscurantisme-de-l-academie,646.html" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">CSF</span></strong></a></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<div style="text-align:center"><p><em><span style="font-family:Comic Sans MS"><strong>Jean Costentin</strong></span></em><em><span style="font-family:Comic Sans MS">, professeur de pharmacologie à l'université de Rouen, membre de l'Académie de Médecine et de l'Académie de Pharmacie</span></em></p></div>
<p></p>
<p></p>
<p> </p>
<div style="text-align:center"><p><em><span style="font-family:Comic Sans MS">Président du Centre National de prévention, d'études et de recherches en toxicomanie</span></em></p></div>
<p></p>
<p></p>
<p> <strong>Cannabis : l’Académie de médecine contre la dépénalisation en raison des effets sur la santé</strong></p>
<p> </p>
<p></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div><div style="margin-left:25px"><em>Alors que la dépénalisation du cannabis fait l’objet d’un débat  récurrent en France, l’Académie nationale de médecine réaffirme son  opposition sur le sujet, mettant en avant "les effets délétères de cette  drogue". S’appuyant sur deux études récentes, l’institution française  rappelle que le cannabis accroît les risques cardiovasculaires et  neurovasculaires.</em></div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p><div style="margin-left:25px"><em>  </em></div><div style="margin-left:25px"><em>Les deux enquêtes mises en avant par l’Académie de médecine,  dont l’une a été conduite par le CHU de Strasbourg, dénoncent les effets  du cannabis sur la santé, notamment sa responsabilité dans les  infarctus cérébraux et dans l’augmentation du risque d’infarctus du  myocarde.  Face à ce constat, l’Académie renouvelle ses mises en garde contre la  dépénalisation du cannabis, mettant l’accent sur les "graves  conséquences" de la drogue sur la santé des usagers.</em></div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p>  Source : <a href="https://sante-medecine.commentcamarche.net/news/113864-cannabis-l-academie-de-medecine-contre-la-depenalisation-en-raison-des-effets-sur-la-sante" rel="external nofollow">sante-medecine.commentcamarche.net</a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2894</guid><pubDate>Sat, 31 Mar 2012 10:04:00 +0000</pubDate></item><item><title>L&#x2019;usage du CANNABIS explose chez les seniors</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/l%E2%80%99usage-du-cannabis-explose-chez-les-seniors-r2888/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/0ce0f929656ddb3881c6091dcd4f4428.jpeg.f732d558bf707160aedcc819e1472a04.jpeg" /></p>

<p><span style="font-family:Tahoma"><strong>Jusqu'à aujourd’hui,  l'usage de drogues illicites était jugé comme peu courant chez les  personnes âgées ou d’âge mûr, mais, en Angleterre, cet usage aurait a  été multiplié par 10 depuis 1993. Il pourrait même devenir plus fréquent  que l’utilisation de certains médicaments. Cette nouvelle recherche  publiée le 5 avril dans la revue Age and Ageing constate l’augmentation  considérable de la consommation de cannabis mais aussi des amphétamines,  de la cocaïne et du LSD des 50-64 ans. Un phénomène qui devrait  s’accentuer sur les 2 prochaines décennies.</strong></span></p>
<p><span style="font-family:Tahoma"> </span></p>
<p><em><span style="font-family:Tahoma"><span style="font-size:10px">L'étude  a analysé des données sur la consommation de drogues illicites à partir  d’enquêtes auprès de ménages britanniques dont une enquête nationale,  la plus récente, portant sur 2.009 personnes âgées de 65 ans et 1.827  personnes âgées de 55 à 65 ans. </span></span></em></p>
<p><span style="font-family:Tahoma"><span style="font-size:10px"><strong>Le cannabis est la drogue la plus fréquemment utilisée</strong></span></span><span style="font-family:Tahoma"><span style="font-size:10px">. </span></span></p>
<p> </p>
<p> <span style="font-size:10px">-</span> 		<span style="font-family:Tahoma"><span style="font-size:10px">L'usage du cannabis à vie est rapporté par 1,7% 65 ans et plus et 11,4% des 50-64 ans. </span></span></p>
<p> </p>
<p> <span style="font-size:10px">-</span> 		<span style="font-family:Tahoma"><span style="font-size:10px">En milieu urbain, ici au centre de Londres, ces taux atteignent 9,4% et 42,8% respectivement. </span></span></p>
<p> </p>
<p> <span style="font-size:10px">-</span> 		<span style="font-family:Tahoma"><span style="font-size:10px">La  consommation récente de cannabis (dans les 12 derniers mois) est  rapportée par 0,4% des 65 ans et plus et 1,8% des 50-64 ans. </span></span></p>
<p> </p>
<p> <span style="font-size:10px">-</span> 		<span style="font-family:Tahoma"><span style="font-size:10px">Ces habitudes de consommation de cannabis à l'âge mûr marquent une augmentation rapide chez les 50-64 ans, </span></span></p>
<p> </p>
<p> <span style="font-size:10px">-</span> 		<span style="font-family:Tahoma"><span style="font-size:10px">quant à l'usage à vie, il est multiplié par 10 environ et passe de 1,0% en 1993 à 11,4% en 2007. </span></span></p>
<p> </p>
<p> <span style="font-size:10px">-</span> 		<span style="font-size:10px"><span style="font-family:Tahoma">Idem pour l'usage récent, multiplié par 10, de 0,2% en 1993 à 2,0% en 2007.</span></span></p>
<p> </p>
<p> <em><span style="font-size:10px"><span style="font-family:Tahoma">L’usage  des autres drogues illicites reste sensiblement moins fréquent mais on  note une augmentation considérable des amphétamines avec un usage récent  encore rare. </span></span></em></p>
<p> </p>
<p> <span style="font-size:10px"><span style="font-family:Tahoma"><strong>Une nouvelle « tendance » pour les 2 prochaines décennies :</strong></span></span><span style="font-size:10px"><span style="font-family:Tahoma"> L’auteur principal de l'étude, le professeur Robert Stewart, du King 's College London, commente: «</span></span><span style="font-size:10px"><span style="font-family:Tahoma"><em>Ce  document confirme un phénomène longtemps soupçonné, mais jamais étudié,  à savoir l'usage de plus en plus fréquent de drogues illicites par les  générations plus âgées au cours  des  2 prochaines décennies. Il y a également extrêmement peu de données sur  les effets sur la santé de drogues comme le cannabis chez les personnes  âgées</em></span></span><span style="font-size:10px"><span style="font-family:Tahoma"> ».</span></span></p>
<p> </p>
<p> <span style="font-family:Tahoma"><span style="font-size:10px"><strong>Source:</strong></span></span><span style="font-family:Tahoma"><span style="font-size:10px"> Age and Ageing </span></span><span style="font-family:Tahoma">online April 5, 2012 doi:10.1093/ageing/afs020</span><span style="font-family:Tahoma"><span style="font-size:10px"> «</span></span><a href="https://ageing.oxfordjournals.org/content/early/2012/03/16/ageing.afs020.abstract" rel="external nofollow"><span style="font-family:Tahoma"><span style="color:#006400"><span style="font-size:10px">Prevalences of illicit drug use in people aged 50 years and over from two surveys</span></span></span></a><span style="font-family:Tahoma"><span style="font-size:10px">” </span></span><span style="font-family:Tahoma">(Visuel © Scott Griessel - Fotolia.com)</span></p>
<p><span style="font-family:Tahoma"> </span></p>
<p><span style="font-family:Tahoma"><span style="font-size:10px"><strong>Source: </strong></span></span><a href="https://www.santelog.com/news/gerontologie/drogues-l-usage-du-cannabis-explose-chez-les-seniors_8017_lirelasuite.htm" rel="external nofollow"><span style="font-family:Tahoma"><span style="font-size:10px"><strong><span style="color:#006400">Santé log</span></strong></span></span></a></p>
<p><span style="font-family:Tahoma"><span style="font-size:10px"><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></span></span></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/153138-l%E2%80%99usage-du-cannabis-explose-chez-les-seniors/" rel=""><span style="font-family:Tahoma"><span style="font-size:10px"><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></span></span></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2888</guid><pubDate>Fri, 06 Apr 2012 08:58:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le Cannabis et la grossesse</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/le-cannabis-et-la-grossesse-r2878/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/16bca50fb68ccc573b843ad959298572.jpeg.bbad50fb1e3da83194b487b8efd79a5f.jpeg" /></p>

<p></p>
<div style="text-align:left">
<p><span style="color:#000000"><strong><span style="font-size:14px"><span style="font-size:12px">Est-il dommageable ou bénéfique pour l'enfant qui vient de naître?</span></span></strong></span></p>
<p> </p>
<p><strong> </strong>La consommation de cannabis est la plus importante dans la tranche d'âge  de 18 à 25 ans - qui est également le groupe démographique le plus  susceptible de se reproduire. Aux Etats Unis, autour de 15% de la  population sont des consommateurs habituels et parmi eux, 3% sont des  femmes enceintes. Alors que le cannabis médicinal s'utilise largement  dans le cas de nombreux problèmes chroniques, le thème de la sécurité  pour les femmes enceintes exige toute l'attention. </p>
<p> </p>
<p>Il est facile de  s'imaginer le pire sur l'usage de cannabis pendant la grossesse comme ça  se passe pour tous les médicaments peu connus. Cependant, même si de  nombreuses femmes - consciemment ou non - prennent le risque d'exposer  continuellement leur enfant à naître à des substances probablement  nocives, on ne peut pas affirmer que ce soit habituel parmi les  consommatrices d'herbe. La plupart des femmes ne peuvent pas poursuivre  tranquillement leur médication pendant leur grossesse pour ne prendre  aucun risque. Pour beaucoup d'entre elles, c'est une décision difficile à  prendre.</p>
<p> </p>
<p>Les études existantes peuvent être faussées à la base car elles ne  portent que sur l'usage par la fumée. Alors que les recherches ont  conclu que les effets de la fumée du cannabis et du tabac sont  dissemblables (des informations récentes ont suggéré que fumer du  cannabis peut exercer une action protectrice sur les poumons), il est  irresponsable de suggérer que fumer n'importe quelle substance puisse  être complètement bénéfique pour la santé. Les études devraient faire la  distinction entre les effets pendant la grossesse du cannabis fumé et  les autres manières de le consommer comme la vaporisation et l'ingestion  orale.</p>
<p> </p>
<p>Les arguments contre la consommation de cannabis pendant la grossesse  reprennent les résultats d'une recherche menée l'année passée à  l'Université Erasme de Rotterdam qui a établi que les bébés de mères  consommatrices de cannabis ont une circonférence crânienne inférieure à  la moyenne et un poids réduit à la naissance. On a découvert que le  cannabis, utilisé uniquement au début de la grossesse, ralenti la  croissance fœtale d'environ 11 grammes par semaine. </p>
<p> </p>
<p>Si la consommation  se poursuit pendant toute la grossesse, cette diminution atteint jusqu'à  14 grammes par semaine. Le tabac, en comparaison, ralentit la  croissance d'environ 4 grammes par semaine. La réduction d'oxygène dans  le cerveau du fœtus en développement est considérée comme un facteur  important dans la baisse du poids du bébé à naître et cette différence  s'explique facilement: les fumeurs de cannabis inhalent plus  profondément et pendant plus longtemps, et soustraient ainsi plus  longtemps l'oxygène du cerveau du fœtus que les fumeurs de tabac. Les  taux de carboxyhémoglobines (qui se forment quand le monoxyde de carbone  réagit avec l'hémoglobine du sang) sont cinq fois plus élevés après  avoir fumé du cannabis qu'après avoir fumé du tabac.</p>
<p> </p>
<p>Cette étude conclut que les effets de la fumée de marijuana sont  préjudiciables au développement du fœtus mais certaines questions  concernant plus spécifiquement les cannabinoïdes restent sans réponse.  D'autres facteurs devraient également être pris en considération, comme  le statut socioéconomique de la mère, son état de santé général et son  niveau de stress, ainsi que les activités culturelles prévalentes en  relation au cannabis dans la localité étudiée. </p>
<p> </p>
<p>Dans un pays où le  cannabis est illégal ou réprimé, les usagers ont un statut social plus  bas et sont sujet à des stress liés aux désavantages économiques. Le  cannabis disponible peut être de mauvaise qualité ou cultivé avec des  produits chimiques potentiellement dangereux. Y compris en Hollande où  la vente est tolérée mais pas la distribution ni la culture à grande  échelle, ces facteurs devraient être pris en compte.</p>
<p> </p>
<p>Dans une localité où l'usage du cannabis est la tradition, les usagers  peuvent être de tout statut social et les désavantages économiques  auront moins d'effet sur les sujets et donc les résultats. Ce sont les  arguments avancés par le Dr. Mélanie Dreher qui a travaillé en Jamaïque  dans les années 1990 pour une étude sur les mères consommatrices de  cannabis et leurs enfants. Ces études ont été menées sur le long terme  sur le développement d'enfants exposés au cannabis dans l'utérus et  n'ont démontré aucune infériorité évidente en comparaison avec des  enfants non exposés (en fait, le premier groupe montre moins de signes  d'anxiété face au stress et de meilleures capacités organisationnelles).  </p>
<p> </p>
<p>De manière significative, ses recherches n'ont pas été menées seulement  sur des fumeuses mais également sur des consommatrices de "thé" de  cannabis. Elles ont également souligné l'importance du cannabis pour les  futures mamans comme remède contre les nausées et d'autres applications  que l'ont retrouvent dans la littérature médicale. Les futures mères  manifestent une augmentation de l'appétit et une stabilité émotionnelle.  On considère également que le cannabis peut servir de traitement à la  dépression postnatale.  Le fait que le cannabis puisse aussi améliorer  la capacité de la mère à prendre soin de son enfant suggère un effet  globalement positif sur la santé à long terme de son enfant.</p>
<p> </p>
<p>Apparemment, il n'existe aucune étude consacrée à l'usage du cannabis  pendant la grossesse qui prend en considération les différentes méthodes  de le fumer, elles seraient pourtant nécessaires. Il y a une pénurie  choquante dans les recherches de ces dernières années. L'augmentation du  cannabis prescrit médicalement vue comme une panacée pour tout type de  maux ne peut pas continuer sans confirmer sa sécurité. D'un point de vue  éthique, les procédures cliniques incomplètes sur n'importe quel  médicament nouveau engage l'entière responsabilité de l'établissement  médical si un scandale du type Thalidomide survenait. Même si des études  ultérieures prouvent sa fiabilité, le cannabis nécessite des  investigations plus profondes.</p>
<p> </p>
<p>Actuellement, il y a encore peu de conclusions définitives: sachant que  fumer le cannabis est la forme la moins sûre de le consommer et que,  même s'il peut y avoir des bénéfices pour la mère, les dommages qui  peuvent être causés au fœtus pourraient les dépasser. Pour les patientes  pour lesquelles c'est un médicament nécessaire, il n'y a aucune manière  de savoir s'il vaut mieux poursuivre avec le cannabis pendant la  grossesse ou passer à une alternative pharmaceutique. </p>
<p> </p>
<p>Pour beaucoup,  c'est le cliché de départ qui va l'emporter: le cannabis est une drogue  non invalidante avec beaucoup moins d'effets secondaires que beaucoup  d'autres. Pour ces femmes là, le mieux qu'on puisse leur conseiller est  d'en consommer le moins possible (idéalement, en vaporisateur ou sous  forme de thé) afin d'éviter les effets négatifs potentiels...</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong>Source : </strong><a href="https://www.cannabis.info/FR/Bibliotheque/2136-grossesse-cannabis" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Cannabis Info</span></strong></a></p>
<p> </p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/151928-le-cannabis-et-la-grossesse/" rel=""><span style="color:#006400"><strong>On en parle sur le forum....</strong></span></a></p>
</div>
<p></p>
<p></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2878</guid><pubDate>Thu, 29 Mar 2012 23:11:00 +0000</pubDate></item><item><title>Sativex: Histoire de deux cannabino&#xEF;des: THC et CBD</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/sativex-histoire-de-deux-cannabino%C3%AFdes-thc-et-cbd-r2870/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/3f18bda4c91a69da30da8bc300ab4cc7.jpeg.9d9985b73fb5888d9cce1e0d4ef819d0.jpeg" /></p>

<p>Il n'y a pas eu  beaucoup de bruit du côté des activistes du cannabis et on n'a pu lire  aucune protestation dans les journaux réac' quand on a commencé pour la  première fois à prescrire légalement du cannabis. Il y a encore quelques  années, pouvoir prescrire du cannabis aux personnes atteintes de  sclérose en plaque se trouvait tout en haut de la liste des  revendications des activistes et aujourd'hui, dans certains pays, nous  devrions être contents. Ou quelque chose comme ça…</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> Le fait est  qu'au Royaume Uni par exemple, en permettant enfin à ce tiers de  personnes malades de sclérose en plaque qui utilisent actuellement du  cannabis illégalement de ne plus être poursuivies, le gouvernement a  sous traité la distribution du cannabis médical à l'industrie  pharmaceutique, plus précisément à GW Pharmaceuticals. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Contrairement à  ce qui se passe en Californie ou dans d'autres états progressistes  d'Amérique, le gouvernement britannique ne reconnaît actuellement  l'efficacité des traitements médicaux à base de cannabis que pour la  spasticité musculaire liée à la sclérose en plaque et non dans le cas  d'une grande quantité de traitements possibles allant du cancer à  l'insomnie pour lesquels les médecins américains peuvent les prescrire.  Là-bas, la prescription du médecin permet d'acheter une quantité énorme  de têtes brutes dans des dispensaires spécialisés où des "experts"  peuvent donner des conseils sur les variétés les mieux adaptées au  traitement préconisé. </p>
<p> </p>
<p>Au Royaume Uni, par contre, la seule manière de se  procurer du cannabis autorisé par le gouvernement avec une prescription  médicale est sous la forme d'un spray qu'on appelle Sativex. Il  pourrait sembler positif que le gouvernement reconnaisse enfin certaines  valeurs médicales du cannabis. A leur manière typiquement britannique,  ils ont fini par admettre que c'est un traitement adéquat et efficace.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Une chose  intéressante à cette nouveauté est que GW Pharmaceuticals a, avec toutes  ses installations, laboratoires, équipements et surtout, leur argent,  développé certaines recherches assez intéressantes et largement  documentées sur le cannabis et la manière dont il nous affecte  réellement. De leur point de vue, de nombreuses autres maladies  pourraient être traitées avec cette substance, ce qui ferait aussi plus  d'argent pour eux. Ils deviennent ainsi les alliers de la communauté  cannabique. </p>
<p> </p>
<p>En démontrant certains des effets positifs de l'usage du  cannabis, on a l'espoir de voir son image s'améliorer aux yeux de la  population en général, surtout après l'avalanche de critiques de la  substance de la part des médecins comme dans cet article du Lancet  Journal en 2007:</p>
<p> </p>
<p></p>
<p><div style="margin-left:25px"> "L'usage  du cannabis et les conséquences psychotiques et affectives pour la  santé mentale: une étude systématique". Ils y révèlent une relation  supposée entre le cannabis et la psychose. Ironiquement, dans la liste  actuelle des maladies qui pourraient être soignées par le cannabis de  GW, la psychose se trouve précisément tout en haut.</div></p>
<p> </p>
<p> C'est en 1988  que les scientifiques ont pour la première fois découvert le système  endocannabinoïde du corps humain. Il s'agit de récepteurs naturels de  cannabinoïdes (CB1 et CB2) qui se trouvent dans tous les cerveaux  humains. Quelques années après, ils découvrent le ligand correspondant  appelé Anandamide, ce qui veut dire béatitude. </p>
<p>La découverte de ces  connexions entre le cerveau humain et le cannabis à travers les  récepteurs et les "endocannabinoïdes" a ouvert la voie de la recherche  sur les applications médicales du cannabis. Cela a démontré à la  communauté scientifique les diverses manières de fonctionner de notre  corps et notre cerveau, et notamment de la perception de la douleur, de  l'état d'esprit, du contrôle musculaire, du sommeil, de l'anxiété, de la  psychose, etc… </p>
<p> </p>
<p></p>
<p><div style="margin-left:25px">Ces  recherches ont à ce jour identifié deux types principaux de  cannabinoïdes qui affectent le système endocannabinoïde humain: le  D9-THC (Delta-9 Tetrahidrocannabinol) et le CBD (Cannabidiol). Tous deux  composent le Sativex. Selon leurs propres termes : "Le  THC possède des propriétés analgésiques, antispasmodiques,  anticonvulsives, antiinflammatoires, antiémétiques et stimule l'appétit;  tandis que le CBD a des effets anticonvulsifs, antipsychotiques,  antioxydants, neuroprotecteurs et immunomodulateurs." </div></p>
<p><div style="margin-left:25px">D'autres études  ont démontré les effets du cannabis sur le sommeil et découvert que "15  milligrammes de THC sont apaisants alors que 15 milligrammes de CBD  stimulent la vigilance, augmentent les réveils durant le sommeil et  compensent l'activité apaisante résiduelle des 15 mg de THC."</div></p>
<p> </p>
<div style="text-align:center">
<p></p>
<div style="text-align:center"><img src="https://www.examiner.com/images/blog/replicate/EXID19678/images/resized_sativexspray.jpg" alt="resized_sativexspray.jpg"></div>
<p></p>
<p> </p>
</div>
<p> Il est clair  que ces deux cannabinoïdes interagissent d'une manière très intéressante  que nous commençons à peine à comprendre. Ils sont tous deux présents  dans la grande majorité des plantes de cannabis mais à des proportions  différentes en fonction de la plante ellemême. Les développements  récents de variétés de cannabis ont eu pour but délibéré d'augmenter les  niveaux de THC et de réduire ceux de CBD pour obtenir un effet plus  puissant et euphorisant sans le contre-effet du CBD. C'est la même  logique que celle qui a finalement abouti à la production d'un cannabis  médicalement adéquat.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Consommé en  même temps, le CBD module les effets du THC. Pour cette raison, GW les a  parfaitement équilibrés dans le Sativex et a ainsi totalement éradiqué  l'effet enivrant. Ce qui fut l'obstacle le plus important pour GW, c'est  de créer un produit qui ne défonce d'aucune manière. Les paradis sont  interdits! En outre, les recherches ont également découvert  qu'administrés séparément, avec en premier le CBD et ensuite le THC (une  expérience menée sur des humains volontaires), le premier inhibe la  décomposition du THC dans le foie et son niveau augmente dans le cerveau  plus longtemps. Globalement, le CBD avant le THC défonce plus. </p>
<p> </p>
<p> <strong><span style="font-size:12px">Dès lors, comment produit-on exactement cette préparation cannabique?</span></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p> Le Sativex est  un spray qui est absorbé à travers les muqueuses de la bouche. Sur  l'étiquette on peut lire que: "Chaque pulvérisation de 100 microlitres  contient 2,7 mg de Delta 9-trétrahydrocannabibol et 2,5 mg de  cannabidiol provenant du Cannabis Sativa L." Pour le produire, GW  cultive ses propres plantes de cannabis dans un lieu tenu secret dans le  sud de l'Angleterre. Ils utilisent principalement une variété contenant  un taux élevé de THC sans CBD et une variété au taux élevé de CBD sans  THC. </p>
<p> </p>
<p>La variété au CBD est cultivée chimiquement en extérieur. Il s'agit  d'une fibre de chanvre sans THC ou d'une variété ruderalis, alors que  la variété avec THC est cultivée en intérieur ou en serre durant l'été.  Ils ont perdu beaucoup de temps à essayer de cultiver en serre durant  l'hiver avant que GW ne comprenne que l'intensité de la lumière joue un  rôle crucial dans la production du THC (quelqu'un ici ne le savait pas  encore?). </p>
<p> </p>
<p>Après, ils ont  fait du hasch (qu'ils ont appelé "préparation de trichomes enrichis" ou  ETP) ou plus exactement, du Bubble hasch, à partir des têtes séchées.  Ils auraient pu s'épargner de nombreux efforts s'ils avaient consulté un  cultivateur expérimenté. Quoiqu'il en soit, il n'est pas désagréable de  voir des hommes en blouse blanche faire la promotion de la confection  du hasch. </p>
<p> </p>
<p>Dans leur cas, ils n'utilisent que 6 ou 7 processus  d'extraction avec des tamis ou des filets (comme le système de sacs à 75  et 25 microns) afin de séparer les glandes utiles. Leurs recherches ont  démontré que la majeure partie des cannabinoïdes de la plante se  trouvent dans les glandes verticales des têtes (à nouveau, on aurait pu  leur expliquer!) qui ont une taille moyenne de 75-100 microns et ne  peuvent être collectés que dans des mailles de 75 microns. Le hasch de  THC (ETP) et le hasch de CBD sont mélangés dans une suspension  d'éthanol.</p>
<p> </p>
<p><span style="font-size:12px"><strong> Et voici le Sativex!</strong></span> </p>
<p> </p>
<p>Ça n'a rien  d'original d'observer ce que la plante de cannabis a de surprenant mais  plus on en apprendra des recherches scientifiques rigoureuses, mieux on  pourra convaincre la population de l'absurdité de la prohibition. Le  fait que le cannabis puisse avoir tant d'applications médicales pour  nous soigner alors que d'autres produits sont inefficaces ou provoquent  de nombreux effets secondaires et que lui n'est pas du tout toxique et  ne produit pas d'effets secondaires désagréables, se devait d'être un  rêve pour les compagnies pharmaceutiques. </p>
<p> </p>
<p>Que les êtres humains  possèdent dans leur corps leurs propres cannabinoïdes naturels  (anandamide) ainsi que les récepteurs cérébraux correspondants, et que  le cannabis est le seul autre endroit à l'extérieur de notre corps où on  trouve ces composants, suppose qu'il existe une longue histoire de  l'évolution entre nous et la plante de cannabis. De fait, il existe de  nombreux documents évoquant des hommes mangeant les semences ou  utilisant ses fibres, et une récente fouille dans le désert de Gobi en  Chine, a fait la découverte d'une tombe d'un homme aux yeux bleus  enterré avec 789 grammes d'herbe qui s'est conservée et contenait  toujours du THC actif après 2700 ans. </p>
<p> </p>
<p>L'homme a évolué parallèlement au  cannabis, l'a cultivé et sélectionné à toutes les époques.</p>
<p> </p>
<p> C'est une  bonne nouvelle de savoir que les malades de sclérose en plaque peuvent  être libérés des symptômes de la maladie grâce au Sativex. Il faut très  longtemps avant de pouvoir lancer sur le marché un nouveau médicament et  c'est très pénible pour ceux qui l'attendent. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Aujourd'hui, GW  attend d'obtenir l'autorisation pour l'usage du Sativex pour de  nombreuses autres maladies sans devoir faire d'autres recherches et  études. Le  Sativex a tiré un trait entre le cannabis médicinal et le cannabis  récréatif. C'est la différence la plus importante entre le Royaume Uni  et la Californie ou la Hollande où l'on admet que le cannabis est  bénéfique et où le malade est autorisé à décider lui-même comment  l'administrer et comment l'acheter. La question de savoir si c'est  positif ou non peut être débattue. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Les  cannabiculteurs, comme les obtenteurs et les experts en cannabis,  réagissent déjà à ces nouvelles études et en particulier aux effets  bénéfiques du CBD. Jorge Cervantes, Howard Marks et Shantibaba se sont  inscrits dans "l'équipe CBD", alors que Jaime de Resin Seeds en Espagne  vient d'analyser une plante qui contient des taux équilibrés de THC et  de CBD. Ce dernier a lancé un programme pour le développement de graines  qui auront toujours ce profil chimique et qui démontre clairement que  la communauté cannabique prend à son compte les nouvelles découvertes.  Le problème, c'est que pour connaître le profil chimique d'une plante,  il fauta l'analyser en laboratoire. </p>
<p> </p>
<p>La plupart des sélections de plantes  se font avec comme critère la taille, l'arôme, le rendement et les  effets, et non en fonction du profil des cannabinoïdes. Ce qui signifie  que nous avons d'une part des experts et des producteurs de cannabis qui  ont des ressources limitées mais de nombreuses connaissances et une  grande expérience et de l'autre, la firme pharmaceutique GW et tout son  argent, ses ressources et savoirs scientifiques, qui se consacrent à la  même chose. Et au fond, avec le même objectif: produire une médecine à  base de cannabis qui est efficace. Mais tous deux sont lésés par le  manque de ce dont dispose l'autre. On verra à quoi tout cela va mener… </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Les médicaments  ont pris beaucoup de temps pour sortir sur le marché, mais plus on  recommandera le cannabis pour un plus grand nombre de maladies et plus  il sera difficile pour le lobby anticannabique de la présenter comme une  "herbe diabolique" de la propagande des années 1930. La communauté  médicale a commencé à réellement considérer le cannabis comme une  panacée possible. </p>
<p> </p>
<p></p>
<div style="text-align:center"><img src="https://i.telegraph.co.uk/multimedia/archive/01640/sativex_1640977c.jpg" alt="sativex_1640977c.jpg"></div>
<p></p>
<p></p>
<p>L'opinion publique nord-américaine est à 70% en faveur  de la législation fédérale sur le cannabis. La Suisse a commencé à  considérer l'usage personnel de cannabis comme un délit non punissable.  Le Portugal a décriminalisé toutes les drogues et partout en Europe, les  lois sur l'usage personnel de cannabis deviennent progressivement plus  tolérantes, excepté en Grande Bretagne. Ce qui est sûr, c'est que le  sujet ne va pas partir en fumée, surtout maintenant que l'appétit des  firmes pharmaceutiques s'est ouvert…</p>
<p> </p>
<p>Un article <a href="https://www.cannabis.info/uploads/issues/softsecrets/pageflipper/FR/2012-02/index.html?iframe=true&amp;width=100%&amp;height=100%#/20/" rel="external nofollow"><span style="color:#006400"><strong>SoftSecret</strong></span></a> </p>
<p> </p>
<p><strong>Source: </strong><a href="https://cannactus.blogspot.fr/2012/03/sativex-histoire-de-deux-cannabinoides.html" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Cannactus</span></strong></a></p>
<p> </p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/152627-sativex-histoire-de-deux-cannabinoides-thc-et-cbd/" rel=""><span style="color:#006400"><strong>On en parle sur le forum....</strong></span></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2870</guid><pubDate>Sat, 24 Mar 2012 08:37:00 +0000</pubDate></item><item><title>LE CANNABIS THERAPEUTIQUE EN ISRA&#xCB;L</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/le-cannabis-therapeutique-en-isra%C3%ABl-r2865/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/d41578aa99211dc3f2df03a8b742f307.jpeg.5de117eaf0d3d5eaf9a203cab76725e2.jpeg" /></p>

<p>Israël a mis en place un programme national unique pour le cannabis  médicinal concernant 7500 patients autorisés à acheter 30 grammes de  cannabis de type médicinal ( MGC Medical Grade Cannabis) par mois à 8  fournisseurs conventionnés. Le gouvernement a annoncé la création d’une  agence spéciale de régulation de la production, de la distribution et du  commerce de la plante médicinale dans le courant de l’année 2012.</p>
<p> </p>
<p>  L’évolution du programme depuis le <em> </em><em><strong>"-Quoi ? De la marijuana pour des malades ? Vous êtes fous !</strong></em><em> "</em>  à la position actuelle du "<strong>Regarde comme la vie des patients est en  train de se transformer</strong>" a été et continue d’être un combat d’activiste  sur le fil du rasoir qui se transforme désormais en un grand programme  national. Boaz Wachtel nous relate les années d’activisme pour la  reconnaissance de l’usage thérapeutique du cannabis en Israël :</p>
<p> </p>
<p>  Sur ce chemin nous avons dû éduquer les acteurs impliqués, formuler  un "modus operandi" en constante évolution et protéger ce programme  fragile d’attaques constantes de malveillants. L’histoire moderne du  Cannabis Médicinal en Israël commence il y a 16 ans, mais ses racines  sont implantées dans des cultures et pharmacopées locales et  internationales anciennes.</p>
<p> </p>
<p>  En 1995 j’ai participé (avec Shlomi Sandak), en tant que représentant  civil au "Comité d’examen du statut légal du cannabis". Le comité fut  nommé par le Directeur du Comité des Drogues du Parlement, Raphaël  Eitan, réputé pour sa dureté et sa rigidité. À mon avis, le résultat  était prédéterminé et le comité ne fut rien de plus qu’une manoeuvre  pour calmer la pression croissante que nous avions générée au travers de  manifestations et de présence dans les médias.</p>
<p> </p>
<p>  <strong>Le comité fit deux recommandations :</strong></p>
<p> </p>
<p>  1) Ne pas changer le statut légal du cannabis et continuer la criminalisation des consommateurs de cannabis.</p>
<p> </p>
<p>  2) Permettre et réguler l’accès au Cannabis Médicinal pour des patients gravement atteints.</p>
<p> </p>
<p>  La seconde recommandation a été très importante et extrêmement  positive. Elle a permis l’apparition sur le marché d’une pilule  approuvée par la FDA (Marinol ou Dronabinol) dont l’étude très large aux  États-Unis a montré que le THC est bénéfique pour deux indications  majeures : - la réduction des nausées et des vomissements dus à la  chimiothérapie d’une part et l’augmentation de l’appétit d’autre part.  Par la suite il s’est avéré nécessaire de fournir aux patients un accès  aux fleurs de cannabis et non aux pilules qu’ils n’appréciaient pas à  cause de leur coût, de l’effet retardé et de leur niveau de  psycho-activité.</p>
<p> </p>
<p>  <strong>Le 1er novembre 1999 le Ministère de la Santé a mis en place un  comité dont la tâche serait " d’établir des normes pour la consommation  médicinale de cannabis". </strong></p>
<p>Initialement le ministère avait autorisé les  malades à cultiver 5-6 plantes mais on a vu rapidement que beaucoup de  malades étaient trop atteints pour cultiver et s’occuper des plantes.</p>
<p> </p>
<p>  Le temps s’écoulait lentement au Ministère de la Santé (MDS). Les  patients qui souhaitaient mettre en application ce projet devaient  présenter une recommandation de spécialiste le concernant et beaucoup de  médecins ont refusé de faire ces recommandations. Plus les patients se  rapprochaient du ministère plus nombreux étaient les refus et le  programme fut presque arrêté. La décision finale d’approbation des  demandes était entre les mains d’un seul homme, le vice-directeur du  MDS.</p>
<p> </p>
<p>  La Convention Unique de 1961 stipule que pour la consommation de  drogues illicites comme le cannabis pour des raisons médicales, le pays  signataire doit mettre en place une agence spéciale ayant le monopole de  la régulation de tous les aspects de la consommation médicinale d’une  drogue illégale, soit la production, la distribution, l’importation et  exportation etc… C’est seulement en 2003 que le gouvernement hollandais  qui a mis en place légalement "l’Agence" et la sélection de cultivateurs  l’a rendue possible.</p>
<p> </p>
<p>  Ce n’est pas avant 2007 que le MDS a accordé (pour un cultivateur en  bonne santé et sans antécédents judiciaires) une licence pour cultiver  50 plantes à condition d’approvisionner des patients en Cannabis  Médicinal sans être payé. Le cultivateur a commencé la culture du CM sur  la propriété de ses parents en Galilée et sa mère, professeur de  biologie, était la gardienne du jardin. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Au début il distribuait le  cannabis dans son appartement au rez-de-chaussée d’un immeuble de Tel  Aviv. Le MDS a ensuite dispensé des licences à 17 autres cultivateurs.  Certains n’ont jamais pu fonctionner à cause de l’investissement  demandé, et aujourd’hui seulement 8 cultivateurs sérieux continuent. La  libre distribution a été possible sur un temps assez court mais le  modèle de "distribution gratuite" n’a pas pu continuer compte tenu que  la production de Cannabis Médicinal biologique et standardisé coûte très  cher. Des dons pour maintenir ces cultures ont été nécessaires.</p>
<p> </p>
<p>  Après 18 mois de "Cannabis gratuit pour les patients" le MDS a  autorisé les cultivateurs a recevoir 100 dollars pour environ 40 grammes  par mois. Cette quantité a ensuite été réduite à 30 grammes à cause de  l’inquiétude de voir ce cannabis médicinal dériver vers le marché noir.  Petit à petit le nombre de patients a augmenté, les expériences  personnelles et les rapports dans les médias ont diffusé le message sur  les multiples bénéfices du CM. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>En 2009 le MDS nous a autorisé à ouvrir  un centre de distribution. Un groupe de volontaires a commencé a  distribuer le cannabis dans une salle de 16 mètres carrés. Alors que le  cannabis et la formation étaient gratuits, les clients achetaient du  papier, des machines à rouler et des vaporisateurs. Dans leur majorité,  consommer du cannabis fut une expérience complètement nouvelle. Nous  leur avons appris à rouler des joints, inhaler et exhaler, comment ne  pas se brûler la gorge et quels sont les effets collatéraux.</p>
<p> </p>
<p>Nous leur  avons fait connaître différentes variétés pour qu’ils trouvent celles  qui correspondent le mieux à leurs symptômes. On distribuait aussi des  biscuits et de l’huile pour usage sublingual pour ceux qui ne peuvent  pas fumer. Beaucoup de patients ont été très reconnaissants pour le  changement occasionné dans leur vie par le cannabis.</p>
<p> </p>
<p>  L’État pour sa part essaie d’avancer sur la régulation du programme  depuis son expansion très rapide. L’autorité de contrôle des drogues a  reçu un mandat du MDS pour lancer un appel d’offre et mettre en place  des directives pour la sélection de cultivateurs, de qualité et de prix.  Ce mouvement a été bloqué par les cultivateurs qui ont lancé une  procédure argumentant qu’en accord avec les Conventions de l’ONU, la  seule institution qui a autorité pour réguler la consommation médicinale  de drogues interdites c’est une "agence spéciale" qui n’avait pas  encore été mise en place par le gouvernement à ce moment.</p>
<p> </p>
<p>  Il y a quelques mois, le gouvernement israélien a pris une décision  historique pour former et financer officiellement cette "agence  super-ministérielle spéciale" constituée de représentants du MDS, de la  police, du Ministère de l’Agriculture, de l’Autorité de Contrôle des  Drogues et du Ministère de l’Intérieur. Cette agenda du gouvernement a  le monopole pour réguler tous les aspects du programme du Cannabis  Médicinal y compris de publier des appels d’offres concernant les  cultivateurs, la distribution, l’importation et l’exportation. On  suppose que cela commencera dans le courant de l’année 2012.</p>
<p> </p>
<p>  Par <strong>Boaz Wachtel</strong> Membre fondateur de "Israeli foundation for drug law reform” (1994)</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong>Source: </strong><a href="https://cannabissansfrontieres.org/le-cannabis-therapeutique-en,630.html" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Cannabis sans Frontières</span></strong></a></p>
<p> </p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/152606-le-cannabis-therapeutique-en-israel/" rel=""><span style="color:#006400"><strong>On en parle sur le forum....</strong></span></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2865</guid><pubDate>Fri, 23 Mar 2012 08:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le cannabis ralentit la progression du VIH</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/le-cannabis-ralentit-la-progression-du-vih-r2864/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/76b90f1ce3a8f81a0911987f53b940a2.jpeg.dbc16f85a8b8d39b4f20684d486f6d4b.jpeg" /></p>

<p><strong>Des agonistes du récepteur cannabinoïde 2 (CB2R)  seraient intéressants à double titre en adjuvant aux antirétroviraux au  stade sida avancé. 		</strong>      	</p>
<p> </p>
<p> Le cannabis médical existe déjà dans l’infection VIH.  Autorisé sous forme de THC (Marinol) dans certains cas en France, il  était utilisé jusque-là pour ses propriétés orexigènes, antiémétisantes  et sédatives. Son action pourrait aller bien au-delà. Selon des  chercheurs de la Mount Sinai School of Medicine sous la direction du  Dr Benjamin Chen, le cannabis ralentit la progression du VIH par  l’intermédiaire sélectif des récepteurs cannabinoïdes 2 (CB2R).</p>
<p> </p>
<p>L’équipe  américaine vient de montrer que ces récepteurs cannabinoïdes à la  surface des cellules CD4 exercent une régulation sur des corécepteurs  VIH1, les CXCR4. </p>
<p>« <em>Nous voulions tester les récepteurs cannabinoïdes  comme cible pharmaceutique, permettant à la fois de traiter les  symptômes du sida avancé et de prévenir la progression de la maladie  sans les effets indésirables de marijuana médicale</em> », explique le Dr Cristina Costantino, premier auteur de l’étude. </p>
<p> </p>
<p>Il  se trouve que les récepteurs cannabinoïdes (CB1R et CB2R) utilisent la  même voie de signalisation que les corécepteurs du VIH, CCR5 et CXCR4,  ceux-là même qui permettent l’entrée du virus dans la cellule. Comme  tous sont des récepteurs couplés à la protéine G alpha, les chercheurs  ont voulu tester l’hypothèse d’une modulation chémokine. </p>
<p> </p>
<p>Dans  des cultures de cellules infectées, il est ainsi apparu que  l’activation des CB2R à la surface des CD4 inhibait l’infection virale  de façon sélective et dose dépendante. Cette inhibition virale était  plus prononcée dans les cellules dormantes qui avaient été activées  après l’infection. </p>
<p> </p>
<p>Mais ce n’est pas tout, les chercheurs ont également  observé que les agonistes des CB2R modifiaient le réarrangement du  cytosquelette permettant au VIH de se répliquer.</p>
<p> </p>
<p>C’est  vrai, les effets des agonistes CB2R sur l’infection VIH restent modérés,  mais, selon les auteurs, il est vraisemblable qu’une action cumulée  chez des patients traités tous les jours explique la diminution de la  charge virale au fil du temps. Reste qu’un argument emporte l’adhésion :  les agonistes CB2R soulagent les symptômes graves du stade sida,  cachexie, anorexie et douleurs neuropathiques, sans avoir les effets  secondaires comportementaux et neurologiques liés aux CB1R.</p>
<p> </p>
<p>› Dr IRÈNE DROGOU</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong>Source:</strong><a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/information/le-cannabis-ralentit-la-progression-du-vih" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Le quotidien du médecin</span></strong></a></p>
<p><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/152603-le-cannabis-ralentit-la-progression-du-vih/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2864</guid><pubDate>Fri, 23 Mar 2012 07:33:00 +0000</pubDate></item><item><title>Fran&#xE7;ois Hollande pour une relance de la  politique de r&#xE9;duction des risques et l&#x2019;exp&#xE9;rimentation de salles de  consommation &#xE0; moindre risque</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/fran%C3%A7ois-hollande-pour-une-relance-de-la-politique-de-r%C3%A9duction-des-risques-et-l%E2%80%99exp%C3%A9rimentation-de-salles-de-consommation-%C3%A0-moindre-risque-r2862/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/c9395d03112641f1bff224e80b11397b.jpeg.ab62c9b173767dbfdb50519e90f33125.jpeg" /></p>

<p><strong>François Hollande, candidat PS à la Présidence  de la république 2012, présente sa stratégie en matière lutte contre le  sida et de réduction des risques liés à l’usage de drogues sur le site  internet </strong><a href="https://www.seronet.info/article/francois-hollande-le-sida-ne-doit-pas-seulement-concerner-ceux-qui-sont-porteurs-de-cette-ma" rel="external nofollow"><strong>Seronet</strong></a><strong>.</strong></p>
<p> </p>
<p> Il annonce une<strong> relance de la politique de réduction des risques</strong>,  particulièrement malmenée ces dernières années : « Il faut d’abord  redonner toute leurs places aux politiques de prévention et de  limitation des risques liés à la consommation de drogue, qui ont  notamment pour buts d’éviter les contaminations par le VIH et les  hépatites ainsi que les overdoses, et d’accompagner vers le sevrage.  L’approche exclusivement répressive de la majorité actuelle a conduit à  des reculs dans ce domaine. »</p>
<p> </p>
<p> Sur le plan des dispositifs à mettre en place, il se dit « favorable à ce qu’on expérimente des actions nouvelles » et <strong>laissera à Paris et Marseille « la possibilité de mener des expérimentations (de salles de consommation)</strong>  pour améliorer la santé des usagers de drogue et réduire les nuisances  dans nos quartiers ». Il initiera également un « plan spécifique pour la  santé des personnes incarcérées et le sujet de la toxicomanie y sera  traité. »</p>
<p> </p>
<p> Nous ne pouvons que saluer ces déclarations qui évitent démagogie et électoralisme sur un sujet qui s’y prête facilement.</p>
<p> </p>
<p> Nous demandons depuis des années la  possibilité d’expérimenter des actions nouvelles, comme les salles de  consommation ou les programmes d’échange de seringue en prison. <strong>L’expérimentation est la seule façon de faire évoluer la politique de réduction des risques, de la rendre plus efficace</strong>, pour protéger la santé des consommateurs de drogues, et améliorer le bien être de la communauté.</p>
<p> </p>
<p> Mais depuis 2007, nous nous somme heurtés à la même absurdité idéologique qui <strong>confond la réduction des risques avec une banalisation et une incitation à l’usage</strong>, hors de toutes les considérations scientifiques qui prouvent, depuis les années 90, que cela est faux.</p>
<p> </p>
<p> Quand est-il des autres candidats à l’élection présidentielle ?<a href="https://www.reductiondesrisques.fr/2012/01/19/eva-joly-et-jean-luc-melanchon-repondent-a-seronet-sur-la-politique-des-drogues/" rel="external nofollow"> Jean-Luc Mélanchon</a> et <a href="https://www.reductiondesrisques.fr/2012/01/19/eva-joly-et-jean-luc-melanchon-repondent-a-seronet-sur-la-politique-des-drogues/" rel="external nofollow">Eva Joly</a>  se sont déjà exprimés sur Seronet : leurs positions sur la réduction  des risques rejoignent pour beaucoup celle de François Hollande.  François Bayrou, ne s’est pas clairement exprimé sur l’expérimentation  des salles de consommation ou des programme d’échange de seringue en  prison, même si il a indiqué que « <a href="https://www.seronet.info/article/francois-bayrou-l%E2%80%99aggravation-de-la-precarisation-entraine-une-plus-grande-vulnerabilite-fac" rel="external nofollow">de  manière générale, notre pays améliorera les problèmes de santé publique  liés à la drogue en préférant une approche médicalisée plutôt que  purement répressive</a> ».</p>
<p> </p>
<p> <strong>Quant à Nicolas Sarkosy,  persistera-t-il dans la voie sans issue qu’est la répression aveugle des  consommateurs, totalement inefficace ? Nous n’avons aucune réponse à ce  jour.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Communiqué de presse du  19 mars 2012</p>
<p><strong>Source:</strong><strong><span style="color:#006400"> </span></strong><a href="https://www.reductiondesrisques.fr/2012/03/19/francois-hollande-pour-une-relance-de-la-politique-de-reduction-des-risques-et-lexperimentation-de-salles-de-consommation-a-moindre-risque/?utm_source=rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=francois-hollande" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Le Blog du Réseau Français de Réduction des Risques</span></strong></a></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/152457-francois-hollande-pour-une-relance-de-la-politique-de-reduction-des-risques-et-l%E2%80%99experimentation-de-salles-de-consommation-a-moindre-risque/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2862</guid><pubDate>Mon, 19 Mar 2012 16:40:00 +0000</pubDate></item><item><title>DIAB&#xC8;TE: Les fumeurs de cannabis ont moins de risque de diab&#xE8;te</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/diab%C3%A8te-les-fumeurs-de-cannabis-ont-moins-de-risque-de-diab%C3%A8te-r2851/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/5666c255e45cfed9e7a3e6a6ea10d62c.jpeg.fa3d0eb59c1a36de5b0815bda9eb56c9.jpeg" /></p>

<p><span style="font-family:Tahoma"><strong>Ce  n’est pas un encouragement à en fumer, précisent d'emblée les auteurs  de l’Université de Los Angeles. Leur étude vient, en effet, de confirmer  une prévalence moindre du diabète de type 2 chez les usagers de  cannabis</strong></span><span style="font-family:Tahoma">. </span></p>
<p><span style="font-family:Tahoma"> </span></p>
<p><span style="font-family:Tahoma">En cause, un ou plusieurs cannabinoïdes et leurs effets  immunomodulateurs et anti-inflammatoires. Ces résultats qui appellent à  approfondir les effets possibles des composés du cannabis sur le diabète  viennent d’être publiés dans l’édition du 28 février du BMJ Open.</span></p>
<p> </p>
<p><span style="font-size:10px"><span style="font-family:Tahoma">L’étude  a porté sur des données sur 10.896 participants adultes à l’étude  National Health and Nutrition Examination Survey (NHANES III,  1988–1994), conduite par les CDC américains. Les participants ont été  répartis en 4 groupes, les non-utilisateurs de cannabis : 61,0%, les  utilisateurs de cannabis récents : 30,7%, modérés (1 à 4 fois/ mois) :  5,0% et « intensifs » (+ de 5 fois/ mois) : 3,3%. </span></span></p>
<p><span style="font-size:10px"><span style="font-family:Tahoma"> </span></span></p>
<p><span style="font-size:10px"><span style="font-family:Tahoma">Les données relatives à  l’IMC, consommation de tabac, d'alcool, niveau sérique de cholestérol,  LDL, triglycérides, taux sérique de vitamine D, </span></span><span style="font-size:10px">HbA1C</span><span style="font-size:10px"><span style="font-family:Tahoma">,  glycémie à jeun et concentrations sériques de C-réactive ont été  relevées. L’analyse a été limitée aux adultes âgés de 20-59 ans. Les  sujets ayant des données manquantes pour certaines variables ont été  exclus, et le nombre final de sujets était de 8.127 adultes. </span></span></p>
<p> </p>
<p> <span style="font-size:10px">-</span> 		<span style="font-size:10px"><span style="font-family:Tahoma"><strong>Les consommateurs de cannabis montrent une prévalence moindre du diabète</strong></span></span><span style="font-size:10px"><span style="font-family:Tahoma"> vs les non-consommateurs : OR : 0,42, IC : 95% de 0,33 à 0,55.</span></span></p>
<p> </p>
<p> <span style="font-size:10px">-</span> 		<span style="font-size:10px"><span style="font-family:Tahoma">La  prévalence de la protéine C-réactive élevée (&gt; 0,5 mg / dl) est  significativement plus élevée chez les non-consommateurs de cannabis  (18,9%) ou anciens consommateurs (12,7%) ou consommateurs modérés  (15,8%) vs consommation intensive : 9,2%. </span></span></p>
<p> </p>
<p> <span style="font-size:10px">-</span> 		<span style="font-size:10px"><span style="font-family:Tahoma">Après  ajustement pour l’ensemble des facteurs socio-démographiques, de santé  et mesures de laboratoire, la diminution du risque de diabète chez les  usagers de cannabis est significative (OR ajusté : 0,36, IC : 95% de  0,24 à 0,55).</span></span></p>
<p> </p>
<p> <span style="font-size:10px"><span style="font-family:Tahoma">Alors  que la prévalence du diabète de type 2 est croissante, la réduction de  tout facteur impliqué ou associé, comme l’inflammation systémique, est  essentielle. Les composants bioactifs du cannabis, les cannabinoïdes  -dont le principe actif est le THC (delta 9-tétrahydrocannabinol)-et les  endocannabinoïdes, un groupe de lipides neuro-modulateurs ont des  effets immunomodulateurs et des propriétés anti-inflammatoires qui  méritent d’être mieux étudiés. </span></span></p>
<p> </p>
<p> <em><span style="font-size:10px"><span style="font-family:Tahoma">Si  d'autres études sont nécessaires pour montrer leur effet direct sur le  risque de diabète, encore une fois ces résultats, précisent les auteurs,  ne sont pas un encouragement  à consommer du cannabis.</span></span></em></p>
<p><em><span style="font-size:10px"><span style="font-family:Tahoma"> </span></span></em></p>
<p><span style="font-size:10px"><span style="font-family:Tahoma"><strong>Source: </strong></span></span><a href="https://www.santelog.com/news/diabete/diabete-les-fumeurs-de-cannabis-ont-moins-de-risque-de-diabete_7744_lirelasuite.htm" rel="external nofollow"><span style="font-size:10px"><span style="font-family:Tahoma"><strong><span style="color:#006400">Santé log</span></strong></span></span></a></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/151647-diabete-les-fumeurs-de-cannabis-ont-moins-de-risque-de-diabete/" rel=""><span style="font-size:10px"><span style="font-family:Tahoma"><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></span></span></a></p>
<p><em> </em></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2851</guid><pubDate>Thu, 01 Mar 2012 10:33:00 +0000</pubDate></item><item><title>Cannabis : un stup&#xE9;fiant &#xE0; d&#xE9;mystifier</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/cannabis-un-stup%C3%A9fiant-%C3%A0-d%C3%A9mystifier-r2849/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/1133e33c88e57c764ef4dcfb7ebc7ecf.jpeg.c70d52b6b630903163250a1e588ca7a8.jpeg" /></p>

<p><strong>On connaît bien les effets psychotropes du  cannabis, mais son mode d'action cérébral est encore mal connu. Les  mythes d'un produit considéré comme néfaste pour la société et la santé  de ses adeptes ont cependant la vie dure.</strong></p>
<p> </p>
<p>            Les fidèles lecteurs du célèbre 	<em>Lancet</em> 	, journal faisant autorité dans le monde de la recherche médicale,  ont été pour le moins surpris par l'éditorial du 11 novembre dernier. 	<em>« Deglamorising cannabis »</em> 	- c'est son titre - commence par une phrase affirmative : 	<em><strong>« L'usage du cannabis, même sur une longue période, n'est pas dangereux pour la santé » </strong></em>    , et se poursuit par une sérieuse mise en cause de l'inertie des  politiques sur ce sujet chaud. Il est vrai qu'en Grande-Bretagne, en  France comme ailleurs, le refus délibéré d'envisager froidement la  question de la décriminalisation de l'usage du cannabis a montré une  remarquable inefficacité, sinon à remplir les tribunaux.   </p>
<p> </p>
<p>        Ce que l'on sait aujourd'hui de l'action du cannabis, ou chanvre  indien*, tient en trois dates clés. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>1964, tout d'abord, avec la  découverte du principe actif, le delta- 9-tétrahydrocannabinol* ou  THC(1) ; </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>1990 ensuite, date de la mise en évidence de récepteurs du THC  dans le système nerveux central(2) ; </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>1992 enfin : avec les travaux de  l'équipe de A.C. Howlett, de l'université de Saint Louis (Missouri),  montrant que des produits endogènes libérés par des neurones du cerveau  se lient aux récepteurs du THC(3) ; et avec ceux de l'équipe israélienne  de Raphaël Mechoulam et du groupe américain de William Devane prouvant  qu'une molécule très hydrophobe, baptisée 	<em>ananda</em> 	mide (de ananda, félicité en sanskrit), est fabriquée par le cerveau et se lie aux récepteurs cérébraux du THC(4).   </p>
<p> </p>
<p>   Il est tentant de faire un parallèle entre l'anandamide et les  enképhalines, neuropeptides qui se lient aux mêmes sites que la  morphine. A l'époque de la découverte des enképhalines dans des extraits  de cerveau, en 1975, les neuropeptides étaient encore peu connus en  tant que messagers chimiques du système nerveux central. Ils sont  aujourd'hui au moins une vingtaine, sans compter les hormones.  L'anandamide est vraisemblablement elle aussi la première d'une nouvelle  classe de neuromédiateurs : des lipides qui, comme l'a montré en 1994  une équipe franco-italienne(5), seraient stockés par les neurones sous  forme de grosses molécules phospholipidiques scindées au moment de leur  libération par les neurones.</p>
<p> </p>
<p>   Comme tous les produits hédoniques, le cannabis suscite la  sécrétion de dopamine dans certaines structures du cerveau, mais de  façon beaucoup moins nette que les autres stupéfiants. Si l'on connaît  ses effets - augmentation de l'acuité visuelle et auditive, modification  de la perception du temps, etc. -, on ne sait pas grand-chose de son  mode d'action. Les récepteurs du THC, qui semblent très abondants chez  l'embryon, décroissent en nombre à la naissance pour augmenter ensuite,  jusqu'à atteindre les taux des récepteurs des neuromédiateurs habituels.  La distribution des récepteurs du THC est bien connue depuis 1990 et  inclut, outre le cervelet et l'hippocampe, la substance noire,  particulièrement riche en neurones producteurs de dopamine. Il est  probable que le THC agisse sur les récepteurs de ces neurones, et qu'il  modifie leur activité.</p>
<p> </p>
<p></p>
<div style="text-align:center"><img src="https://www.scq.ubc.ca/wp-content/cannabis.gif" alt="cannabis.gif"></div>
<p></p>
<p></p>
<p>   L'état des lieux est tout compte fait assez expéditif : on connaît  deux récepteurs du THC (CB1 pour le cerveau et CB2, découvert en 1993  dans le système périphérique), et sans doute un récepteur stimulé par  l'anandamide mais insensible au THC(6). Si l'on a quelques indications  sur l'action de l'anandamide sur deux « seconds messagers » qui  transmettent les signaux extérieurs au sein des cellules, l'AMP cyclique  et le calcium, on est en revanche réduit aux hypothèses au plan  fonctionnel. Les connaissances sur le plan neurochimique devraient  s'améliorer rapidement, mais il est peu probable qu'elles profitent  beaucoup aux études sur la toxicomanie et la dépendance : le cannabis ne  déclenchant aucune réaction d'auto- injection chez l'animal (sauf s'il  est privé de nourriture), les spécialistes préfèrent travailler sur la  morphine, la cocaïne ou les amphétamines. Le fait que le cannabis  n'entraîne aucune dépendance physique - ce qui n'exclut pas une  éventuelle dépendance psychique - donne à ce produit un statut très  particulier : les autres sont bons ou mauvais ; celui-là a des effets  indécelables, sauf à des doses absolument irréalistes.</p>
<p> </p>
<p>   Telle est sans doute la source des multiples mythes cannabiniques  qui contribuent puissamment à embrouiller les esprits et à envenimer le  débat. La plupart proviennent des promoteurs des multiples campagnes  anticannabis qui, en quête d'arguments chocs dans un domaine où la  prudence scientifique devrait être de rigueur, n'hésitent pas à recourir  à de surprenantes simplifications.</p>
<p> </p>
<p> Le quart d'heure pendant lequel les  effets du THC sont relativement incapacitants* devient facilement  vingt-quatre heures sous une plume non avertie, tandis que les résultats  - négatifs pour qui sait lire des statistiques - d'une étude américaine  évaluant ses effets chez les pilotes de ligne sont présentés comme  positifs. Tel minis-tre de la Santé, sacrifiant l'objectivité  scientifique sur l'autel de la lutte anti-drogue, n'a pas hésité à  prétendre que quatre heures après la consommation de cannabis un pilote  se pose à cinq mètres de l'axe de la piste, à vingt mètres au bout de  douze heures et à quarante mètres au bout de seize heures(7)... alors  que l'enquête montrait que la consommation de cannabis par un pilote  jeune ramenait, au pire, ses performances à celles d'un pilote un peu  plus âgé(8).</p>
<p> </p>
<p>   <strong>L'argumentation anticannabinique s'articule ordinairement en trois  phases. Tout d'abord, le cannabis est dangereux pour la société. Il est  ensuite mauvais pour la santé. Enfin, il mène aux drogues dures.</strong></p>
<p> </p>
<p>   Le fait que le THC soit décelable dans les urines jusqu'à un mois  après la consommation de cannabis, contrairement à la plupart des autres  stupéfiants, suffit à fausser toute estimation statistique sur le  premier point. Une étude sur deux mille accidents de la circulation  réalisée aux Etats-Unis par la National Highway Traffic Safety  Administration a par exem-ple trouvé 6,7 % de tests positifs, mais plus  des deux tiers des conducteurs en question avaient aussi absorbé de  l'alcool. Les admissions d'urgence à l'hôpital mentionnent 6,2 % de cas  impliquant le cannabis. Un chiffre à tempérer car le produit est, dans  40 % des cas, consommé avec de l'alcool, et dans 20 % des cas avec de la  cocaïne. L'usage avéré de cannabis seul représente, aux Etats-Unis, 1 %  des urgences médicales. Quant à l'effet apathique - voire « asocial » -  du cannabis, il repose une question éternelle, car sans solution :  consomme-t-on un tel produit pour résoudre un malaise psychique, ou  certains troubles psychiques sont-ils dus à sa consommation ? Les  statistiques, là encore, ne permettent pas de conclure à la nocivité du  cannabis.</p>
<p> </p>
<p>        Parmi les arguments sanitaires sérieux, sont souvent évoqués les  troubles du système reproducteur et les répercussions sur le foetus de  la consommation de cannabis par les femmes enceintes. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Toutefois, aucune  des études épidémiologiques menées à ce jour n'a décelé le moindre effet  du cannabis sur la fertilité ; l'une d'entre elles a seulement trouvé  une légère diminution de concentration spermatique... chez un individu  astreint à fumer vingt cigarettes de marijuana par jour pendant un mois !  La forte concentration de récepteurs du THC avant la naissance et le  caractère lipophile de ce produit, qui s'oriente préférentiellement vers  le cerveau et les gonades, confère cependant quelque plausibilité à  cette thèse. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>En 1995, des chercheurs de l'université du Kansas ont ainsi  mis en évidence 	<em>in vitro</em> 	un effet du THC sur l'embryon de souris(9), effet qui reste  néanmoins imperceptible dans les études épidémiologiques. Une éventuelle  action néfaste du produit, qui reste à prouver, serait en tout cas à  mettre en balance avec ses emplois thérapeutiques reconnus(10) :  antinauséeux et antivomitif utilisé par les cancéreux traités par  chimiothérapie, le cannabis est très illégalement apprécié des  glaucomateux (il abaisse la pression intra-oculaire), et des personnes  atteintes du sida, dont il stimule l'appétit(11). </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>   <strong>Le cannabis serait-il alors le premier rouage menant aux drogues  dures* ?</strong> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>La France, selon un sondage de la SOFRES datant de 1992,  compterait près de cinq millions de fumeurs ayant consommé au moins une  fois du chanvre indien dans les trois dernières décennies, alors que,  selon les diverses données disponibles, il y aurait entre cinquante et  deux cent mille toxicomanes dépendants de la cocaïne ou de l'héroïne. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Aux Etats-Unis, en 1993, 16 % des étudiants fumeurs de cannabis  avouaient avoir essayé la cocaïne, mais ce chiffre n'était que de 1,8 %  aux Pays-Bas. Sans doute faut-il y voir un effet de la légalisation  contrôlée, qui permet aux jeunes Hollandais de se procurer du cannabis  sans se voir simultanément proposer de la cocaïne ou de l'héroïne. Il  est néanmoins évident que beaucoup de toxicomanes ont commencé par le  cannabis, ce qui pose le problème de l'inégalité devant la dépendance.  Le cannabis ne déclenche aucune dépendance physique, mais le risque  n'est pas nul qu'il mène une petite minorité d'individus à une  dépendance plus sévère. Ce risque n'est en tout cas pas supérieur à  celui encouru par les consommateurs de drogues dures : sur mille  patients traités à la morphine pour raisons médicales, quatre seulement  deviennent dépendants.</p>
<p> </p>
<p>        Malgré les multiples obstacles auxquels elle se heurte,  l'élucidation du mode d'action du cannabis reste une urgence  scientifique. Elle seule peut dépassionner le débat et ramener à la  raison les fantasmes qui l'animent aujourd'hui, et qui ont récemment  gagné les vestiaires des stades de football (voir l'encadré). A cet  égard, l'éditorial du 	<em>Lancet</em> 	cité plus haut était décidément prémonitoire : 	<em>« Le cannabis est devenu l'enjeu d'une partie de football politique,</em> 	concluait-il, 	<em>une partie que les gouvernements ne cessent d'ajourner. Comme les  ballons de football, cependant, il ne cessera de rebondir. Tôt ou tard  les politiciens devront cesser de se voiler la face et se rendre à  l'évidence : le cannabis en lui-même n'est pas un danger pour la  société, mais persister à le diaboliser peut en être un. »</em>   </p>
<p> </p>
<p>   	</p>
<div style="text-align:right"><p><strong><em>Jean-Pol Tassin, Nicolas Witkowski</em></strong></p></div>
<p></p>
<p>(1) Y. Gaoni et R. Mechoulam, 	<em>J. Am. Chem. Soc., 86</em> 	, 1646, 1964. </p>
<p>(2) M. Herkenham 	<em>et al., Proc. Natl. Acad. Sci. USA, 87</em> 	, 1932, 1990.</p>
<p>(3) D.M. Evans 	<em>et al., J. Neurochem., 58</em> 	, 780, 1992.</p>
<p>(4) W.A. Devane 	<em>et al., Science, 258</em> 	, 1946, 1992.</p>
<p>(5) V. Di Marzo 	<em>et al., Nature, 372</em> 	, 686, 1994.</p>
<p>(6) L. Venance 	<em>et al., Nature, 376</em> 	, 590, 1995.</p>
<p>(7) 	<em>Le</em> 	Q 	<em>uotidien du médecin</em> 	, 3 septembre 1993.</p>
<p>(8) V.O. Leirer 	<em>et al.</em> 	, « Les drogues illicites », Colloque scientifique international, Ed. Académie de médecine, avril 1992 ; J.A. Yesavage 	<em>et al., Am. J. Psychiatry, 142</em> 	, 1325, 1985.</p>
<p>(9) B.C. Paria 	<em>et al., Proc. Natl. Acad. Sci USA, 92</em> 	, 9460, 1995.</p>
<p>(10) L.E. Hollister, 	<em>Pharmac. Rev., 38</em> 	, 1, 1986.</p>
<p>(11) T.F. Plasse 	<em>et al., Pharmacol. Biochem. Behav., 40</em> 	, 695, 1991.   </p>
<p> </p>
<p>                                                                    <span style="font-size:12px"><strong>Peut-on se doper au cannabis ?</strong></span></p>
<p> </p>
<p>                                      « Le cannabis fait partie des produits interdits sur la liste du  CNOSF [Comité national olympique et sportif français], et nous, nous  luttons contre le dopage » affirmait fin janvier le président de ce  comité, Henri Sérandour(1). 	<em>   </em></p>
<p> </p>
<p><em>        </em><em><em>« Le cannabis est au contraire un produit qui ne présente que des  désavantages pour la réalisation d'une performance sportive. C'est un  véritable facteur de désorganisation de la coordination chez l'être  humain »</em></em><em> 	, expliquait le docteur Peter Jan Geerlings, membre d'un centre de désintoxication à Amsterdam(1). Alors, dopant ou pas ?   </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>        Comme le souligne un médecin, Patrick Laure, dans un récent ouvrage(2), 	</em><em><em>« en 1995, la définition du dopage reste floue</em></em><em> 	..., 	</em><em><em>des barrières se forment entre les versions officielle, administrative et légale »</em></em><em> 	, la loi du 28 juin 1989 n'arrangeant rien.   </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>   Reste une question : pourquoi des sportifs de haut niveau (83  contrôlés positifs en 1995) utiliseraient-ils le cannabis, même en  consommation courante, s'il diminue réellement la performance ?</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>        Pour Jean-Pierre de Mondenard, médecin du sport et spécialiste du dopage, la chose est entendue : 	</em><em><em>« le cannabis est pris sciemment par certains sportifs pour  pouvoir affronter l'adversaire, lutter contre le stress et la trouille  que provoquent les confrontations directes, où le sportif est proche du  public. Sa fonction calmante répond bien à la définition du dopage :  faire fonctionner le corps au-delà de ses aptitudes. La preuve en est  que ce sont uniquement dans ces sports-là, comme le football, le  handball, le basket-ball ou le tennis, que l'on détecte des cas positifs</em></em><em> 	. »   </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>        Un sentiment partagé par Jean-Paul Escande, président de la Commission nationale de lutte contre le dopage : les sportifs 	</em><em><em>   	« ont une énorme pression sur les épaules. Ils peuvent être tentés par quelque chose qui les calme. »   	</em></em><em><em><em>(3)</em></em></em><em><em> 	</em></em><em> 	.   </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>        Certes, précise Sylvie Wieviorka, psychiatre au Centre Pierre-Nicole, à Paris, 	</em><em><em>   	« mais les techniques de contrôle ne permettent pas de différencier le THC   	</em></em><em><em><em>pris juste avant une compétition, de ce qui est pris la veille  ou pris une, deux ou trois semaines auparavant. A cela s'ajoute le fait  que, selon sa provenance, le cannabis varie fortement en THC, et il  reste bien des incertitudes à lever concernant les faux positifs</em></em></em><em><em> 	</em></em><em> 	. ». De quoi alimenter quelques années de recherche. J.-J.P.   </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>   (1) Libération, 24 janvier 1996.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>        (2) P. Laure, 	</em><em><em>Le</em></em><em> 	D 	</em><em><em>opage</em></em><em> 	, PUF, 1995.   </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>        (3) 	</em><em><em>Le Monde</em></em><em> 	, 1er février 1996. </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em><strong>Source:  </strong></em><a href="https://www.larecherche.fr/content/recherche/article?id=21953#.T0puyvicXyQ.twitter" rel="external nofollow"><em><strong><span style="color:#006400">La Recherche</span></strong></em></a><em><strong>  via </strong></em><a href="https://cannactus.blogspot.com/2012/02/cannabis-un-stupefiant-demystifier.html" rel="external nofollow"><em><strong><span style="color:#006400">Cannactus</span></strong></em></a><em><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></em><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><strong>Jean</strong>-<strong>Pol Tassin</strong> est Directeur de recherches INSERM, neurobiologiste, directeur de recherches au Collège de France, Génétique moléculaire, neurophysiologie et comportement.</p>
<p> </p>
<p><strong>Nicolas Witkowski</strong> est professeur de physique dans un lycée, éditeur au Seuil, Intervenant à l'Université du temps libre</p>
<p> </p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/151521-cannabis-un-stupefiant-a-demystifier/" rel=""><span style="color:#006400"><strong>On en parle sur le forum....</strong></span></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2849</guid><pubDate>Sun, 26 Feb 2012 20:28:00 +0000</pubDate></item><item><title>L'huile de chanvre: La meilleure !</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/l39huile-de-chanvre-la-meilleure-33-r2834/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/d0e219fd338eef097a6f26d20fbde8fd.jpeg.0220282ab970881a288e8b73632b5a82.jpeg" /></p>

<p>Le corps a  besoin d'acide gras, et on entend souvent à la télé, Oméga 3...Oméga  6...Ce que l'on ne vous dit pas c'est qu'il faut un équilibre entre ses  acides gras avec un rapport de 1/3 (pour l'humain). Si on mange un  certain poisson,on en aura plus d'une sorte que d'une autre, alors il  faudra manger un autre produit pour compenser, bref, un cercle vicieux  auquel s'attache particulièrement notre gouvernement. Bien que l'on  commence vraiment à entendre parler de vraie diététique.</p>
<p></p>
<div style="text-align:center"></div>
<p></p>
<p>Et  bien l'huile de chanvre est l'huile dont le rapport oméga 3 et 6 est le  plus respecté, à savoir 1/3. Donc, l'apport IDEAL pour l'être humain.  C'est aussi grâce à cela que des peuples à l'époque, ont traversés des  périodes de famine, en ne mangeant QUE des graines de chanvre (avec  capsule).</p>
<p>L'huile  de chanvre contient, 10 % d'acides gras saturés, 13 % d'acides gras  mono-insaturés (AGMI), 77 % d'acides gras poly-insaturés (AGPI) dont  59.5 % d'oméga 6 (acide linoléique) et 17.5 % d'oméga 3 (acide gamma  linolénique en majorité, acide stéaridonique)</p>
<p> </p>
<p>L'huile  issue de chènevis contient en outre 8 % de graisses saturées, 55 %  d'acide linoléique et 25 % d'acide α-linolénique. On y trouve des  vitamines du groupe B (hydrophiles) et de la vitamine E (lipophile).  Seule l'huile de lin contient une plus grosse proportion d'acide  α-linolénique, mais l'huile de chènevis contient plus d'acide gras  essentiels (80 % du volume total de l'huile)</p>
<p>Certes  les prix sont assez excessif, mais pour l'avoir testée, manger, se  nourrir n'a plus du tout la même valeur (une salade, un peu de pain  complet et le tour est joué). Votre vision de la nourriture va changer.</p>
<p> </p>
<p><strong>Source: </strong><a href="https://www.cannabis.info/FR/news/8113-huile-cannabis-magique" rel="external nofollow"><span style="color:#006400"><strong>www.cannabis.info</strong></span></a></p>
<p><span style="color:#006400"><strong> </strong></span></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/150971-lhuile-de-chanvre-la-meilleur/" rel=""><span style="color:#006400"><strong>On en parle sur le forum....</strong></span></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2834</guid><pubDate>Sun, 12 Feb 2012 13:52:00 +0000</pubDate></item><item><title>IACM : Bulletin du 04 F&#xE9;vrier 2012</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/iacm-bulletin-du-04-f%C3%A9vrier-2012-r2831/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/b7de95ceb788af97a27b798cb3faa79f.jpeg.73ea98e6be385f9a8cf8a3e52dab9939.jpeg" /></p>

<p></p>
<ul>
<li><a href="https://www.cannabis-med.org/french/bulletin/ww_fr_db_cannabis_artikel.php?id=303#1" rel="external nofollow"><span style="color:#000000">Etats-Unis: l’Arizona appliquera la loi sur l’usage médical du cannabis approuvée en 2010</span></a></li>
<li><a href="https://www.cannabis-med.org/french/bulletin/ww_fr_db_cannabis_artikel.php?id=303#10" rel="external nofollow"><span style="color:#000000">En bref</span></a></li>
<li><a href="https://www.cannabis-med.org/french/bulletin/ww_fr_db_cannabis_artikel.php?id=303#20" rel="external nofollow"><span style="color:#000000">Un coup d'œil sur le passé</span></a></li>
</ul>
<p></p>
<p><a href="https://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4807523499900804326&amp;postID=3969671427270113408" rel="external nofollow"><span style="font-size:12px"><span style="color:#0000FF"><strong>Etats-Unis: l’Arizona appliquera la loi sur l’usage médical du cannabis approuvée en 2010</strong></span></span></a></p>
<p> </p>
<p>Le  13 janvier, le gouverneur de l’Arizona, Jan Brewer, a demandé à  l’administration de l’Etat d’appliquer une loi votée à l’initiative de  la population. Cette loi permet la production et la distribution  contrôlées de cannabis à usage thérapeutique. La loi supprime les  inculpations pour usage ou possession de cannabis jusqu’à 70 grammes,  pour les patients enregistrés auprès du Department of Health de l’Etat.  La loi mandate aussi l’Etat d’établir les règlements en vue de  l’établissement de 125 dispensaires de cannabis, qui produiraient et  distribueraient du cannabis aux patients disposant d’une autorisation.</p>
<p>Le  4 janvier, le juge fédéral avait rejeté la demande de Jan Brewer et du  procureur général de l’Etat, Tom Horne, sur la loi relative au cannabis  médicinal approuvée par les citoyens. Cette demande, enregistrée en mai  2011, visait à déterminer si le personnel gérant le cannabis médicinal  pouvait être poursuivi par la législation fédérale. La juge Susan R.  Bolton a rejeté la demande sans préjudice, en statuant que les actions  des agents fédéraux ne représentaient pas une menace réelle pour les  employés de l’Etat appliquant la loi. Bolton a statué « que les  plaintifs n’ont pas indiqué l’imminence ou bien même l’intention d’une  action à l’encontre des employés de l’Etat. De plus, la requête ne  montre pas qu’un membre du personnel d’un Etat ait jamais été poursuivi  pour participation à une activité relative au cannabis médicinal quand  celle-ci est légalement établie. »</p>
<p>Pour plus d’information:</p>
<p><a href="https://www.huffingtonpost.com/2012/01/05/-jan-brewer-medical-marijuana_n_1186781.html" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">www.huffingtonpost.com/2012/01/05/-jan-brewer-medical-marijuana_n_1186781.html</span></a>(Sources: Huffington Post du 5 janvier 2012, NORML du 19 janvier 2012)</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><a href="https://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4807523499900804326&amp;postID=3969671427270113408" rel="external nofollow"><span style="font-size:12px"><span style="color:#0000FF"><strong>En bref</strong></span></span></a></p>
<p> </p>
<p><strong>Canada: deux tiers de la population favorable à la légalisation du cannabis</strong></p>
<p> </p>
<p>Selon un sondage, les deux tiers de la population adulte du Canada est  favorable à la légalisation du cannabis. Le Forum Research a posé la  question par téléphone à 1160 personnes qui ont répondu majoritairement  été favorables à l’idée d’un contrôle par l’Etat du cannabis similaire à  celui qui existe pour le tabac et l’alcool. (Source: UPI du 18 janvier  2012)</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Etats-Unis: les lois sur le cannabis médicinal du Montana n’empêchent pas les poursuites</strong></p>
<p> </p>
<p>Un juge a statué que les lois sur le cannabis médicinal du Montana ne  protègent pas les fournisseurs de cannabis de la poursuite fédérale. Le  20 janvier, le juge de district Donald Molloy a rejeté une requête au  civil introduite par 14 personnes et entreprises qui faisaient partie  des quelques les 25 fournisseurs de cannabis poursuivis par les agents  fédéraux dans le Montana. (Source: Associated Press du 23 janvier 2012)</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Etats-Unis: des poursuites fédérales contre des dispensaires de cannabis au Colorado</strong></p>
<p> </p>
<p>Le 12 janvier, dans le Colorado, les procureurs fédéraux s’en sont pris à  deux douzaines de dispensaires médicaux de cannabis situés à moins de  300 mètres d’une école. Ils ont donné aux propriétaires 45 jours pour  cesser leur activité ou faire face à des pénalités criminelles. (Source:  Reuters du 12 janvier 2012)</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Science: l’anxiété est source de consommation de cannabis</strong></p>
<p> </p>
<p>Selon une étude de la Louisiana State University, à Bâton Rouge,  l’anxiété sociale et la consommation de cannabis sont associées. Les  chercheurs ont constaté que l’anxiété précède la consommation de  cannabis, dans la majorité des cas. Ils ont réalisé un sondage sur 2957  adultes qui présentaient un trouble de consommation du cannabis et pas  d’anxiété, et sur 1643 adultes sujets à l’anxiété mais qui ne  présentaient pas de trouble lié à la consommation de cannabis, et 340  personnes présentant les 2 troubles. (Source: Buckner JD, et coll. Drug  Alcohol Depend. 20 janvier 2012. [in press])</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Science: dans une étude sur le modèle animal, le CBD a réduit l’inflammation d’une lésion pulmonaire </strong></p>
<p> </p>
<p>Les chercheurs de l’Université de Sao Paolo, Brésil, ont démontré que le  cannabidiol (CBD) non psychotrope a réduit l’inflammation d’une lésion  aigue du poumon chez la souris. Ils ont noté que cet effet pouvait être  transmis par le récepteur adénosine A(2A). (Source: Ribeiro A, et  coll. EUR J Pharmacol. 12 janvier 2012. [in press])</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Science: les endocannabinoïdes sont efficaces sur le modèle animal du trouble obsessionnel compulsif (TOC)</strong></p>
<p> </p>
<p>Selon une étude menée à Rashtrasant Tukadoji Maharaj Nagpur University, à  Nagpur, Inde, l’endocannabinoïde anandamide empêche la souris  d’enterrer des billes. Ce comportement est constitutif de l’évaluation  du TOC. Cet effet a été transmis par les récepteurs vanilloïdes.  (Source: Umathe SN, et coll. Neuropharmacology. 11 janvier 2012. [in  press])</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Science: dans une étude sur le modèle animal, l’administration prolongée de cannabinoïdes a amélioré la cognition</strong></p>
<p> </p>
<p>Selon une étude menée au Cajal Institute de Madrid, Espagne,  l’administration des cannabinoïdes synthétiques WIN 55,212-2 et JWH-133  pendant 4 mois, sur la souris, a empêché l’encéphalite, en diminuant les  niveaux de béta-amyloïde, et a amélioré la cognition. La béta-amylioïde  est une substance que l’on trouve en grandes quantités dans les  cellules nerveuses des patients atteints de la maladie d’Alzheimer. Elle  est nocive pour les cellules nerveuses. (Source: Martin Moreno AM, et  coll. J Neuroinflammation 2012;9(1):8.)</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Science: la FAAH n’est pas inhibée par le propofol </strong></p>
<p> </p>
<p>Dans une étude de la Medical School d’ Hanovre, Allemagne, meneée sur 56  sujets soumis à une anesthésie générale avec du propofol ou du  thiopental/sévoflurane, il n’a été relevé aucune différence des niveaux  de l’endocannabinoïde anandamide dans le sang. Les chercheurs n’ont pas  trouvé que le FAAH (acide gras amide hydrolase), l’enzyme responsable  pour la dégradation de l’anandamide, était inhibé par le propofol, comme  cela avait été noté lors d’une étude précédente. (Source: Jarzimski C,  etcoll. Br J Clin Pharmacol. 13 janvier 2012. [in press])</p>
<p> </p>
<p><a href="https://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4807523499900804326&amp;postID=3969671427270113408" rel="external nofollow"><span style="font-size:12px"><span style="color:#0000FF"><strong>Un coup d'œil sur le passé</strong></span></span></a></p>
<p><strong>Il y a un an</strong></p>
<ul><li><a href="https://www.cannabis-med.org/french/bulletin/ww_fr_db_cannabis_artikel.php?id=277#1" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">Israël: descente de police dans un centre de distribution de cannabis médicinal de Tel-Aviv</span></a></li></ul>
<p><strong>Il y a deux ans</strong></p>
<ul>
<li><a href="https://www.cannabis-med.org/french/bulletin/ww_fr_db_cannabis_artikel.php?id=251#1" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">Science: le nabilone améliore le sommeil chez des patients souffrant de fibromyalgie</span></a></li>
<li><a href="https://www.cannabis-med.org/french/bulletin/ww_fr_db_cannabis_artikel.php?id=251#2" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">Etats-Unis:  au Colorado, les patients qui ont le droit de consommer du cannabis à  des fins médicales ont aussi le droit d’acheter le médicament</span></a></li>
</ul>
<p><a href="https://www.blogger.com/goog_585755701" rel="external nofollow"></a></p>
<p><a href="https://www.cannabis-med.org/french/bulletin/ww_fr_db_cannabis_artikel.php?id=303" rel="external nofollow"><span style="color:#006400">Source:IACM</span></a></p>
<p><span style="color:#006400"> </span></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/150939-iacm-bulletin-du-04-fevrier-2012/" rel=""><span style="color:#006400"><strong>On en parle sur le forum....</strong></span></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2831</guid><pubDate>Fri, 10 Feb 2012 11:29:00 +0000</pubDate></item><item><title>R&#xE9;publique tch&#xE8;que:La l&#xE9;galisation de l&#x2019;usage th&#xE9;rapeutique du cannabis obtient un large soutien politique</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/r%C3%A9publique-tch%C3%A8quela-l%C3%A9galisation-de-l%E2%80%99usage-th%C3%A9rapeutique-du-cannabis-obtient-un-large-soutien-politique-r2827/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/d08f14068fc250fdfa47ba2ad862948f.jpeg.fdcf26e661f853b502bb1d35ef39ea78.jpeg" /></p>

<p>La République tchèque a fait un pas de plus vers la légalisation du cannabis thérapeutique : jeudi, des députés ont présenté à leurs collègues de la Chambre basse du Parlement un projet d’amendement dont l’application autoriserait l’usage du cannabis en République tchèque à des fins médicales. Soutenu par tous les partis politiques représentés au Parlement, le texte a de fortes chances d’être adopté.</p>
<p> </p>
<p>Le projet d’amendement en question a été élaboré, en 2011, par une commission composée de médecins, de pharmaciens, de représentants des ministères de la Santé et de la Justice, ainsi que de membres de la police et de spécialistes des drogues. Le président de cette commission et doyen de la Première faculté de médecine de l’Université Charles, Tomáš Zima, explique quels sont les avantages de l’utilisation thérapeutique du cannabis :    <em>« Le cannabis est surtout prescrit pour soigner des maladies et douleurs chroniques, la spasticité, les maladies oncologiques, le sida, l’inappétence… Ces médicaments sont également utilisés en dermatologie et en ophtalmologie. »</em></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Les médicaments à base de cannabis permettent également de soulager la douleur chez les patients atteints de la maladie de Parkinson ou de la sclérose en plaques. Si la République tchèque a autorisé, en avril 2011, la commercialisation d’un premier médicament à base de chanvre, du spray Sativex, elle reste pourtant l’un des rares pays à proscrire la culture du chanvre à des fins thérapeutiques. La situation pourrait alors changer avec l’adoption, fort probable, du projet d’amendement par le gouvernement et le Parlement.   </p>
<p> </p>
<p> Si le texte était bien adopté, des producteurs et cultivateurs licenciés pourraient ainsi fournir les pharmacies. Le cannabis ne serait ensuite délivré que sur ordonnance médicale et les autorités prévoient d’élaborer un registre électronique d’utilisateurs de ces médicaments. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Selon le coordinateur national anti-drogue, Jindřich Vobořil, le nombre de producteurs autorisés sera limité à une dizaine :   </p>
<p> </p>
<p> <em>« Le projet en question ne prévoit pas la mise en place d’une nouvelle institution de contrôle dans ce domaine. Ce sera l’Institut d’Etat pour le contrôle des médicaments qui délivrera aux entreprises privées des licences pour la culture du cannabis ou éventuellement pour son importation. »</em>  </p>
<p> </p>
<p>  L’ancien maire de Prague, Pavel Bém, membre du groupe de députés qui a présenté le projet d’amendement, a précisé qu’il ne s’agissait en aucun cas de légaliser l’usage et la consommation libre de cannabis. Selon les derniers sondages, près de 80 % de la population tchèque est favorable à la légalisation du cannabis à des fins thérapeutiques et de recherche médicale. Les premiers médicaments à base de chanvre pourraient être vendus dans les pharmacies tchèques dès l’automne prochain. Ils devraient être remboursés par l’assurance maladie. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Par <a href="https://www.radio.cz/fr/auteur-articles/magdalena-hrozinkova" rel="external nofollow">Magdalena Hrozínková</a></p>
<p> </p>
<p><strong>Source:</strong><strong><span style="color:#006400"> </span></strong><a href="https://www.radio.cz/fr/rubrique/faits/la-legalisation-de-lusage-therapeutique-du-cannabis-obtient-un-large-soutien-politique" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Radio.cz</span></strong></a></p>
<p><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></p>
<p><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/150723-republique-tchequela-legalisation-de-l%E2%80%99usage-therapeutique-du-cannabis-obtient-un-large-soutien-politique/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a><strong> </strong></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2827</guid><pubDate>Sat, 04 Feb 2012 14:17:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le cannabis serait-il bon pour les poumons ?</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/le-cannabis-serait-il-bon-pour-les-poumons-r2818/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/c186f1ed8fd21d41f23096459b7ccc4f.jpeg.a1f5f77b8aca6089458a52af9a60f7b1.jpeg" /></p>

<p><strong>L’étude la plus complète jamais réalisée sur la consommation de cannabis, dont les résultats ont été publiés mardi 10 janvier, montre que la consommation de joints, même sur une longue période, n’aurait pas de conséquence sur la capacité pulmonaire et pourrait même avoir des effets bénéfiques.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Lancée en 1985, et financée par le gouvernement fédéral, cette étude a suivi durant vingt ans 5.115 hommes et femmes âgés de 18 à 30 ans dans quatre grandes villes américaines, dont plus de la moitié avait en moyenne 25 ans. Il s’agit de la plus large étude jamais menée sur le sujet et permettant de constater les effets du cannabis sur une longue période.</p>
<p> </p>
<p><span style="font-size:12px"><strong>37% de consommateurs</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Sur cet échantillon, 37% fumaient du cannabis une fois par semaine, pour une consommation moyenne de 2-3 joints par mois. La plupart consommait en moyenne 9 cigarettes par jour. Enfin, 17% fumaient uniquement du cannabis. Il est à noter que ceux fumant à la fois des cigarettes et des joints avaient tendance à avoir une consommation une peu plus importante de ces deux produits que le reste de l’échantillon.</p>
<p> </p>
<p>Durant tout la période étude, les participants ont régulièrement été interrogés sur leur consommation de cannabis et de tabac tout en subissant des examens pulmonaires évaluant les conséquences des deux produits.</p>
<p> </p>
<p>Et, sans surprise, au fil des années les fumeurs de cigarettes subissent une perte de capacités pulmonaires, contrairement au fumeur de cannabis pour qui la consommation de joint n’aurait que très peu d’effets négatifs, voir des effets positifs. En effet, les participants fumant du cannabis rarement ou de manière modérée, ont affiché une amélioration de leurs capacités pulmonaires à deux tests.</p>
<p> </p>
<p>Cette amélioration disparaît pour les participants fumant plus de 20 joints par mois, ces derniers présentant des résultats identiques à ceux de non-fumeurs. Ainsi, pour ceux qui ont fumé un joint par jour pendant sept ans ou un par semaine durant vingt ans, les tests n'ont révélé aucune détérioration de la fonction des poumons. Une dégradation n’a été constatée que pour les personnes ayant une consommation régulière importante et sur une longue période.</p>
<p> </p>
<p><span style="font-size:12px"><strong>Appel à "la modération"</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Les auteurs précisent cependant qu’ils ne disposent que de très peu de données sur les très gros fumeurs et appellent donc à "la modération". De plus, la plupart des participants n’ayant pas atteint un âge suffisant pour juger des risques de cancer des poumons, l’étude insiste sur le fait que ce danger ne peut être écarté.</p>
<p> </p>
<p>L’étude conclut : "La marijuana peut avoir des effets bénéfiques sur le contrôle de la douleur, l’appétit, l’humeur, et la gestion d’autres symptômes chroniques. Nos résultats suggèrent qu’un usage occasionnel de la marijuana dans ces buts, ou pour d’autres, peut ne pas être associé à des conséquences défavorables sur les fonctions pulmonaires. Il est plus difficile d’estimer les effets potentiels d’un usage lourd et régulier, car ce type d’utilisation est relativement rare dans notre échantillon d’étude. Quoiqu’il en soit, nos résultats suggèrent bien un déclin rapide des fonctions pulmonaires en cas d’usage lourd et la marijuana implique une besoin de précaution et de modération."</p>
<p> </p>
<p><strong>Source: </strong><a href="https://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20120111.OBS8529/le-cannabis-serait-il-bon-pour-les-poumons.html" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Le nouvel observateur</span></strong></a></p>
<p><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/149540-le-cannabis-serait-il-bon-pour-les-poumons/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2818</guid><pubDate>Wed, 11 Jan 2012 13:22:00 +0000</pubDate></item><item><title>Un vaporisateur pour cesser de consommer du cannabis</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/un-vaporisateur-pour-cesser-de-consommer-du-cannabis-r2815/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/761a88b88d428d7a31dadfc82d3a7a80.jpeg.a0279c2ad1d955f63004e20274ba9620.jpeg" /></p>

<p>Des chercheurs de l'Université de New South  Wales, en Australie, testent un vaporisateur qui permettrait aux  consommateurs de cannabis d'abandonner leur mauvaise habitude. </p>
<p> </p>
<p>Ce vaporisateur buccal pourrait aider à diminuer les symptômes de  sevrage reliés à l'arrêt du cannabis. «Il n'existe actuellement aucun médicament qui permet de réduire la  sensation de manque en période de sevrage de cannabis, a expliqué  l'auteur principal de cette étude, Jan Copeland. Les consommateurs de  tabac ont accès à toutes sortes de thérapies de remplacement de la  nicotine pour les aider, et les consommateurs de drogues opiacées  [héroïne] peuvent avoir recours à la méthadone.» </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> Lorsqu'ils veulent cesser de consommer du cannabis, les individus  ressentent divers symptômes reliés au sevrage, comme des troubles du  sommeil et de l'irritabilité. «Bien que ces symptômes ne mettent pas la vie en danger, ils sont  suffisamment invalidants pour générer un sentiment dépressif et inciter  les gens à recommencer à consommer du cannabis», a expliqué Jan  Copeland.</p>
<p> </p>
<p>  Le vaporisateur nommé Sativex, disponible au Canada, au Royaume-Uni et  en Espagne, est déjà utilisé pour soulager les douleurs névralgiques  ressenties par les patients souffrant de scléroses en plaques. Il  contient des extraits de cannabis, mais ne crée pas d'intoxication. </p>
<p> </p>
<p> «Nos tests permettront de savoir si cette préparation médicamenteuse a  le potentiel d'aider les consommateurs de marijuana à abandonner leur  mauvaise habitude, un peu comme les timbres à la nicotine aident les  fumeurs à cesser de fumer , a indiqué Jan Copeland.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Agence QMI 	</p>
<p><strong>Source: </strong><a href="https://fr.canoe.ca/sante/archives/2012/01/20120109-162814.html" rel="external nofollow"><strong><span style="color:#006400">Canoë</span></strong></a></p>
<p><strong><span style="color:#006400"> </span></strong></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/149486-un-vaporisateur-pour-cesser-de-consommer-du-cannabis/" rel=""><strong><span style="color:#006400">On en parle sur le forum....</span></strong></a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2815</guid><pubDate>Tue, 10 Jan 2012 11:37:00 +0000</pubDate></item><item><title>Quand le cannabis envahit la gastronomie</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/quand-le-cannabis-envahit-la-gastronomie-r2774/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/30080e9ca4bb2817230867246861bfb1.jpg.9df69dfcf88ae0f7089a2e1fce923c8a.jpg" /></p>

<p>Cuisiner avec de la marijuana ne se limite pas au célèbre<span style="color:#0000FF"> </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Space_cake" rel="external nofollow"><span style="color:#0000FF">space cake</span></a><span style="color:#0000FF"> </span> qu’on mange souvent moins pour le goût que pour ses vertus planantes.  Il existe en effet des plats raffinés proposés par certains restaurants,  et même des alcools comme la bière ou le vin,<span style="color:#0000FF"> </span><a href="https://www.gourmet.com/food/gourmetlive/2011/100511/beyond-pot-brownies" rel="external nofollow"><span style="color:#0000FF">qui sont préparés avec les arômes des feuilles de cannabis</span></a> selon le site Gourmet.com. Aux Etats Unis, la consommation de cannabis à des fins thérapeutiques est autorisée dans 16 Etats. Aujourd’hui <a href="https://www.slate.fr/lien/40731/denver-marijuana-medecine-legal" rel="external nofollow"><span style="color:#0000FF">le développement de ce secteur</span></a><span style="color:#0000FF"> </span>est tel qu’à Denver, par exemple, <em>«il y a désormais plus de dispensaires à marijuana que de starbucks»</em>, comme nous l’écrivions en juillet dernier. Le succès de cette tendance pousse même certains journaux, comme le <a href="https://www.westword.com/" rel="external nofollow"><span style="color:#0000FF">Denver Westword</span></a>, l’hebdo local, à embaucher des journalistes <em>«pour critiquer les diverses variétés de bongs, de pipes, et d’inhalateurs». </em></p>
<p> </p>
<p> Or ces dispensaires ne vendent pas que de l’herbe à fumer, puisqu’on peut aussi y découvrir des plats aux noms évocateurs, <em>«LaGanga»</em> (des lasagnes<em>), </em>ou la<em> «Tarte à l’œil rouge»</em>, tous conçus pour que la dose de THC prise n’ait pas ce goût fort et amer traditionnellement associé à l’herbe.</p>
<p> </p>
<p> Le Gourmet.com affirme même que l’utilisation du cannabis en  gastronomie est de plus en plus la règle que l’exception, même si pour  l’instant les critiques culinaires de nourriture à base de cannabis ne  sont pas légion. Venant à l’origine d’Asie du sud-est, la pratique qui  consiste à parfumer certains plats à l’aide des puissants arômes de la  plante de cannabis, s’est aussi répandue aux Etats-Unis.</p>
<p> </p>
<p> Jeremiah Tower, l’un des pionniers de la <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/New_American_cuisine" rel="external nofollow"><span style="color:#0000FF">nouvelle cuisine américaine</span></a>, et chef <a href="https://www.chezpanisse.com/intro.php" rel="external nofollow"><span style="color:#0000FF">Chez Panisse</span></a> puis chez <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Stars_%28restaurant%29" rel="external nofollow"><span style="color:#0000FF">Stars</span></a><span style="color:#0000FF">,</span>  des restaurants renommés de la côte est, a été l’un des premiers à  utiliser les parfums de la plante de cannabis. Il avait même conçu en  1969 un plat, baptisé le <em>«Consommé d’herbe</em><em>»</em>, ou le Plat Californien, qui faisait partie d’un menu <em>«volontairement décadent» </em>selon ses mots, qui proposait pas moins de 11 plats à la suite. Jeremiah se souvient que le Plat Californien <em>«provoquait  une autre sorte de stimulation. Pas de la défonce. La mixture mettait  45 minutes à atteindre le cerveau, et à ce moment, comme c’était prévu  dans le menu, le dessert arrivait, des framboises à la crème comme vous  n’en aviez jamais goûté avant».</em></p>
<p> </p>
<p></p>
<div style="text-align:center">
<p></p>
<img src="https://blog.slate.fr/bien-manger/files/2011/10/beu6001.jpg" alt="beu6001.jpg">
</div>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<div style="text-align:center"><p><em>Plantation de marijuana au Swaziland, en 2005. REUTERS/Mike Hutchings</em></p></div>
<p></p>
<p></p>
<p> Selon le site Gourmet.com c’est pourtant la bière qui a le plus  d’affinités avec le cannabis, puisque d’un point de vue botanique ils  sont cousins. Dans des boutiques en Europe, ainsi que dans certains  bars, notamment en Californie, on vend de la <a href="https://www.rueduchanvre.com/Autres/boisson.htm" rel="external nofollow"><span style="color:#0000FF">bière au chanvre</span></a> ou on infuse des feuilles de cannabis, ce qui donne à la bière un léger goût de noisette.</p>
<p> </p>
<p> En Californie, la vinification, étape essentielle pour transformer le  raisin en vin, se fait aussi parfois à base de feuilles de cannabis. Un  chef cuisinier qui a voulu rester anonyme d’après Gourmet.com explique  que certains viticulteurs s’en servent pour rendre les vins plus forts:</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><div style="margin-left:25px"><em>«Je connais un viticulteur qui choisit deux tonneaux  de vin par an, met dedans une grande quantité d’herbe et laisse le  mélange tremper, le vin est alors ultra-puissant.»</em></div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p> Mais la plupart des viticulteurs qui utilisent de l’herbe pour la  vinification le font surtout avec des petites quantités pour créer de  nouvelles saveurs plus subtiles explique Gourmet.com. Le propriétaire d’un vignoble sur la côte californienne, qui considère les vins fait avec de la marijuana comme des apéritifs, <em>«comme un fernet</em><em>», </em>une référence à l’alcool italien le<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fernet_Branca" rel="external nofollow"><span style="color:#0000FF"> Fernet-Branca</span></a>, produit par exemple un <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Riesling_d%27Alsace" rel="external nofollow"><span style="color:#0000FF">Riesling</span></a> qu’il mélange avec quelques grammes de marijuana très sèche<em>.</em></p>
<p> </p>
<p> <em><strong>A.B</strong></em></p>
<p> </p>
<p><strong>Source:</strong><a href="https://blog.slate.fr/bien-manger/2011/10/20/quand-le-cannabis-envahit-la-gastronomie/" rel="external nofollow"><strong>slate.fr</strong></a></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/145538-therapeutiquequand-le-cannabis-envahit-la-gastronomie/" rel=""><strong>On en parle sur le forum....</strong></a></p>
<p> </p>
<p><a href="https://blog.slate.fr/bien-manger/2011/10/20/quand-le-cannabis-envahit-la-gastronomie/" rel="external nofollow"></a></p>
<p></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2774</guid><pubDate>Thu, 20 Oct 2011 16:35:00 +0000</pubDate></item><item><title>Cannabis th&#xE9;rapeutique : &#xAB; Pour me soigner, je dois &#xEA;tre un d&#xE9;linquant &#xBB;</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/cannabis-th%C3%A9rapeutique-%C2%AB-pour-me-soigner-je-dois-%C3%AAtre-un-d%C3%A9linquant-%C2%BB-r2772/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/7df38bd83161d2a9ce52ecfc0354f899.jpeg.3c3b28c944153aa9ff3ead2142921d35.jpeg" /></p>

<p>« Jako » est séropositif depuis 1985, et ne supporte les effets secondaires de sa quadrithérapie qu'avec le <a href="https://www.rue89.com/cannabis" rel="external nofollow">cannabis</a>. Son médecin l'autorise à prendre ce « traitement » et le juge l'a relaxé. Maintenant, il veut faire changer la loi.</p>
<p> </p>
<p> Jean-Jacques Simon de son vrai nom est un cas : ce grand gaillard  abîmé par la vie pète la forme pour ses 52 ans, dont une moitié avec le <a href="https://www.rue89.com/sida" rel="external nofollow">sida</a>.  Il interpelle tous ceux qui posent un regard sur lui et commence à  débiter son incroyable parcours : premier joint fumé en CM2, l'héroïne à  la vingtaine, six années en prison, l'AZT et dix autres traitements  depuis, le sevrage et puis la lente renaissance...</p>
<p> </p>
<p> Depuis qu'il a rompu avec la came, il s'est mis à raconter son  histoire, dans un livre, à la télé, auprès des jeunes. Maintenant, il a  quelque chose à dire aux politiques.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong>« Je n'ai pas interdit médicalement cette utilisation »​</strong></p>
<p> Le 10 janvier dernier, au péage de Vierzon, la douane volante arrête  la voiture où il se trouve avec un ami qui l'aide à remonter sa  plantation d'herbe. La quantité de cannabis contenue dans sa trousse de  toilette est conséquente : 415 grammes, soit environ six mois de  consommation personnelle.</p>
<p> </p>
<p> Jako vit dans le logement d'une association près de Versailles et n'a  pas de jardin. Il fait donc pousser son cannabis dans le jardin de ses  nombreux amis disséminés à travers la France.</p>
<p> </p>
<p> Il a bien connu les commissariats mais n'a plus l'habitude : </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><div style="margin-left:25px">« Normalement, avec cette quantité, tu risques vingt ans.  Quand la fliquette me signifie ma garde à vue, je lui signifie que  j'arrête tous mes traitements. Ils m'envoient à l'hôpital avec les  menottes. Le médecin voit bien que mon état est incompatible avec la  garde à vue, et ils me relâchent... mais le pire c'est qu'ils gardent  mes 400 grammes ! »</div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p> Jako demande alors à son médecin, Dr Jacques Doll, chef de service  d'hépato-gastroentérologie, qui suit Jako depuis 22 ans, un certificat.  Sans difficulté, Le médecin reconnaît noir sur blanc les « vertus  thérapeutiques » connues du cannabis thérapeutique, et ajoute : </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><div style="margin-left:25px">« Je n'ai pas interdit médicalement cette utilisation  dans la mesure où elle est efficace, bien tolérée et améliorant sa  qualité de vie. Une ATU (autorisation temporaire d'utilisation)  individuelle serait souhaitable afin de l'autoriser légalement à  poursuivre ce traitement. »</div></p>
<p></p>
<p><strong>Relaxé par le tribunal au nom de sa « contrainte »</strong></p>
<p> Le 13 avril, le tribunal correctionnel de Bourges prononce sa relaxe.  Une « révolution » pour les avocats. Que dit le jugement ? </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><div style="margin-left:25px">« M. Simon a agi sous l'empire d'une contrainte à  laquelle il n'a pu résister. De ce fait, sa responsabilité pénale doit  être écartée. »</div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p> Depuis, Jako s'est fait faire un T-shirt avec <a href="https://www.easydroit.fr/codes-et-lois/article-122-2-du-Code-penal/A50181/" rel="external nofollow">cet article 122-2 du code pénal</a> qui stipule qu'il n'est « pas responsable », donc innocent.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Fort de cette relaxe, dont il espère qu'elle fera jurisprudence, et  devenu sage après ses années de délinquance, il justifie son droit à  consommer du cannabis : </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><div style="margin-left:25px">« Je ne veux pas être un délinquant pour me soigner.  C'est la double peine. Je ne suis un risque pour personne à consommer  mon cannabis, je n'ai même pas le permis ! Mais je me retrouve à  troubler l'ordre public pour atteindre mon traitement, car je dois  fréquenter des dealers, fumer une herbe où plein de trucs chimiques ont  été ajoutés, et ça me coûte beaucoup plus cher que si je cultive  moi-même. »</div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p> Ce jugement lui a fait réaliser qu'il y a « quelque chose de pas  logique dans la loi » : étrange de le relaxer alors qu'il a commis un  acte puni par la loi.</p>
<p> </p>
<p> Est-ce un premier pas vers un changement de la loi ? Le problème est  qu'en France, les partisans de la légalisation du cannabis demandent la  légalisation pour tous et pas spécifiquement pour les malades. Jako ne  veut pas attendre que la France soit mûre pour ce débat : avec  l'élection présidentielle qui approche, il considère qu'il faut séparer  les deux sujets car la légalisation du cannabis thérapeutique est, elle,  « urgente ».</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong>Pas une consommation récréative</strong></p>
<p> Il ne faut pas compter sur les médecins pour se mouiller sur ce  sujet. Même si certains, comme le médecin de Jako, certifient que le  cannabis fait du bien à leurs patients, même si d'autres font des  ordonnances pour que leurs patients aillent se fournir dans les  pharmacies hollandaises. C'est le cas de Bertrand, également malade du  sida : </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><div style="margin-left:25px">« J'habite à Strasbourg et je dois faire 900 km  aller-retour pour chercher mon traitement. Il y a un problème d'accès au  soin. On m'autorise à le consommer mais dans l'illégalité ! »</div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p><div style="margin-left:25px"> </div></p>
<p> Ce malade, comme d'autres atteints de sclérose en plaque ou de  cancer, de fibromyalgie, de la maladie de Crohn ou d'Alzheimer, ne fume  pas parce que c'est « rigolo » mais parce que dans le cannabis, il y a  des <a href="https://www.chanvre-info.ch/info/fr/Les-cannabinoides-et-leur-role-en.html" rel="external nofollow">cannabinoïdes</a>, qui agissent entre autres sur la douleur. Comme <a href="https://www.liberation.fr/societe/01012365316-la-fumette-c-est-la-sante" rel="external nofollow">Nicolas</a>, dispensé de peine pour sa consommation de cannabis et dont Libération a fait le portrait cette semaine.</p>
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<p> D'ailleurs Bertrand ne fume pas, il inhale avec un Volcano, un  vaporisateur à utilisation thérapeutique. Le cannabis ne le fait pas  planer, mais agit sur son sommeil, ses nausées, son appétit...</p>
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<p> Depuis dix ans qu'il se bat sur ce sujet, Bertrand pense aujourd'hui  que les mentalités sont mûres pour une légalisation. Mais il  pronostique : </p>
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<p><div style="margin-left:25px">« Ça ne bougera pas par les médecins, ni par les associations, mais par les tribunaux, les médias, et le mouvement citoyen. »</div></p>
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<p>Photo: Jako à la rédaction de Rue89, en octobre 2011 (Audrey Cerdan/Rue89)</p>
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<p>Par <a href="https://riverains.rue89.com/sophie-verney-caillat" rel="external nofollow">Sophie Verney-Caillat</a></p>
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<p>Source: <a href="https://www.rue89.com/2011/10/15/cannabis-therapeutique-je-ne-veux-pas-etre-un-delinquant-pour-me-soigner-225588" rel="external nofollow"><strong>Rue89</strong></a></p>
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<p><a href="topic/145291-cannabis-therapeutique-%c2%ab-pour-me-soigner-je-dois-etre-un-delinquant-%c2%bb/" rel="">On en parle sur le forum.... </a></p>
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]]></description><guid isPermaLink="false">2772</guid><pubDate>Sat, 15 Oct 2011 19:42:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le cannabis contre les tumeurs c&#xE9;r&#xE9;brales</title><link>https://www.cannaweed.com/actualites/therapeutique/le-cannabis-contre-les-tumeurs-c%C3%A9r%C3%A9brales-r2763/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://www.cannaweed.com/uploads/monthly_2017_12/f91d70a3d51d4a07880786e803f1b510.jpeg.4e4c5169ee3eef59b0bc74261af41348.jpeg" /></p>

<p><span style="font-size:14px">Pour l'Académie nationale de  pharmacie,  une drogue est tout produit ayant quelque propriété  médicamenteuse,  employé à l'état brut, tel qu'il existe dans la nature,  ou après des  opérations matérielles qui n'exigent aucune connaissance  pharmaceutique.</span> <span style="font-size:14px">Le cannabis est utilisé  dans différentes  indications : douleur, nausées et vomissements,  stimulation de  l'appétit, mais aussi comme bronchodilatateur (dans  l'asthme), comme  antispasmodique (dans la maladie de Parkinson et la  sclérose en plaques)  ou comme vasodilatateur (dans le glaucome).</span></p>
<p> </p>
<p> <span style="font-size:14px"> Le principal composé du cannabis, le delta-9  tétrahydrocannabinol, et des cannabinoïdes de synthèse sont capable des faire régresser  des tumeurs cérébrales chez des modèles animaux. Les recherches menées   par une équipe madrilène, et publiées dans l'édition de mars du mensuel   Nature Medicine, pourraient ouvrir une  nouvelle voie thérapeutique contre les tumeurs gliales chez  l'homme,  qui sont les tumeurs cérébrales primitives les plus fréquentes.</span></p>
<p> </p>
<p> <span style="font-size:14px">Les cannabinoïdes permettent de contrôler  la spasticité et le tremblement dans un modèle animal de la sclérose en   plaques. Ce travail expérimental, mené par David Baker (University   College, Londres) et une équipe anglo-américaine, a été publié le 2 mars   dans l'hebdomadaire Nature. Plusieurs agonistes des récepteurs   cannabinoïdes CB1 et CB2 ont permis d'améliorer  les signes cliniques chez un type particulier de souris, tandis que des   substances antagonistes les exacerbaient. Ce qui laisse à penser que le système cannabinoïde endogène jouerait un rôle tonique actif  dans le contrôle du tremblement et de la spasticité. </span></p>
<p> </p>
<p>Source: <a href="https://www.lepost.fr/article/2011/09/30/2602088_le-cannabis-contre-les-tumeurs-cerebrales.html" rel="external nofollow">Le Post</a></p>
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<p><a href="https://www.cannaweed.com/topic/144407-le-cannabis-contre-les-tumeurs-cerebrales/page__pid__3242958?do=findComment&amp;comment=3242958" rel="">On en parle sur le forum....</a></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">2763</guid><pubDate>Fri, 30 Sep 2011 21:51:00 +0000</pubDate></item></channel></rss>
