Rhum21 344 Posté(e) décembre 4, 2025 Partager Posté(e) décembre 4, 2025 Yo, Pour avoir du Sanlight prévoit de positionner tes 2 lampes au minimum à 50cm de la canopée, sinon tu vas brûler tes bébés. L'option avec 2 lampes paraît plus judicieuse pour ton espace. Ciao. 1 Lien à poster Partager sur d’autres sites
Basty 10 937 Posté(e) avril 27 Partager Posté(e) avril 27 (modifié) Salut. Septième printemps pour la Q1 50W et tjrs aussi efficace. Zone cultivée 50/120. Tjrs pas de retours sur le stixx ? Personne ? À plus. Modifié avril 27 par Basty 4 1 Lien à poster Partager sur d’autres sites
Soren95 189 Posté(e) avril 29 Partager Posté(e) avril 29 Bonjour, Je parle un peu du Stixx50 page 27 de ce topic. Je l'utilise surtout pour le début de croissance, dès que les plantes prennent trop d'ampleur je passe sur le 5-120. En tout cas ça marche très bien, comme du Sanlight... La différence tient surtout à une technologie plus récente des leds, donc certainement plus efficace. Si tu as des questions, n'hésite pas... A+ 1 2 Lien à poster Partager sur d’autres sites
Lazuli 47 Posté(e) juin 16 Partager Posté(e) juin 16 (modifié) Bonjour ! souhaitait simplement dire que toutes mes recherches m'amèment à penser que c'est du positivement lourd Sanlight. Alors, comme je vais jouer la carte sécure et un peu peur de tomber dans l'engrenage du matériel très haut de gamme acquis d'entrée de jeu mais que je ne saurais pas bien contrôler (ou bien, qui sera plus une source d'inquiétude et de stress) vais d'abord partir sur une valeur sûre simple, apprendre/réduire les variables/kiffer grave avec et quand je maîtriserai vraiment mon setup et les LED, je me ferai un gros plaisir avec du Sanlight. Voilà ! Pas très utile mon commentaire mais arriver à avoir déniché une bonne game de LED pro, et bien, ça fait du bien. Ps: Après je me demande si ça peut quand même le faire pour 120x120x200, une seule Sanlight EVO 4-120. (à voir pour après) On va partir tranquillou avec Mars hydro type FC4800 EVO ( 450 - 500 w conso réelle) et ensuite Sanlight... Voilou voilou ! Au plaisir de vous lire .... Modifié juin 16 par Lazuli 1 1 1 Lien à poster Partager sur d’autres sites
Lazuli 47 Posté(e) juin 17 Partager Posté(e) juin 17 (modifié) Il y a 13 heures, Lazuli a dit: Bonjour ! souhaitait simplement dire que toutes mes recherches m'amèment à penser que c'est du positivement lourd Sanlight. Alors, comme je vais jouer la carte sécure et un peu peur de tomber dans l'engrenage du matériel très haut de gamme acquis d'entrée de jeu mais que je ne saurais pas bien contrôler (ou bien, qui sera plus une source d'inquiétude et de stress) vais d'abord partir sur une valeur sûre simple, apprendre/réduire les variables/kiffer grave avec et quand je maîtriserai vraiment mon setup et les LED, je me ferai un gros plaisir avec du Sanlight. Voilà ! Pas très utile mon commentaire mais arriver à avoir déniché une bonne game de LED pro, et bien, ça fait du bien. Ps: Après je me demande si ça peut quand même le faire pour 120x120x200, une seule Sanlight EVO 4-120. (à voir pour après) On va partir tranquillou avec Mars hydro type FC4800 EVO ( 450 - 500 w conso réelle) et ensuite Sanlight... Voilou voilou ! Au plaisir de vous lire .... Je précise : une fois installée, marshydro sanlight ... le principe reste le même. On suspend, branche, règle l'intensité comme avec n'importe quelle autre LED moderne. C'est plutôt pour (mon) confort mental (ce qui n'est pas à négliger) entre la transition LED. J'préfère apprendre avec un matériel sérieux mais + accessible le temps d'acquérir des repères et autres. Puis monter en haute gamme une fois que je saurai exactement ce que j'attends de ma lampe (optimisation). A ce moment là, ne découvrirai plus les LED ce qui rend le choix du panneau d'une tout autre démarche/nature. Modifié juin 17 par Lazuli Lien à poster Partager sur d’autres sites
Soren95 189 Posté(e) juin 22 Partager Posté(e) juin 22 Bonjour, Le 16/06/2026 à 18:59, Lazuli a dit: Après je me demande si ça peut quand même le faire pour 120x120x200, une seule Sanlight EVO 4-120 Ce sera trop juste. Si tu le centre dans ta box, il ne restera plus grand chose pour les cotés... J'ai un 5-120 pour une box de 125x62x180 et c'est vraiment ce qu'il faut pour couvrir la surface. Tu peux être en 4-120, mais fois deux. Après c'est sûr que ce n'est pas le même prix, mais sans connaitre Mars Hydro ça devrait quand même faire le boulot... Et maintenant que c'est acheté, d'ici à ce que tu arrive au bout de ton luminaire, il y aura eu d'autres évolutions du matériel et tu pourras faire de nouvelles recherches...😉 A+ Lien à poster Partager sur d’autres sites
Lazuli 47 Posté(e) août 31 Partager Posté(e) août 31 Bonjour à toutes et tous ! Comment allez-vous depuis fin juin ? Ici, pas de vacances, beaucoup de travail, quelques galères mais ça y est ! Les T° redescendent, les nuits sont plus fraiches, tout est good ! Pour vous aussi ? J'en profite pour donner quelques nouvelles et exprimer une grande satisfaction quant aux matos (boxe et LED) Sanlight. Entreprise découverte grâce à vous, ici, sur Cannaweed. Merci tout plein !!! J'avais commandé : Evo 4-120 1.5 x 2 + les Dimmer BT (Sanlight mesh) + 1 Stixx50 + 1 Homebox Q60+ (pour les boutures). D'ailleurs, me tâte de passer en full Homboxe car c'est clairement de qualité ! Rien à voir avec les tentes de culture type Green Cube. Par exemple, les 4 barres pour la suspension du matos comportent un système qui maintient fermement en place les barres. Dans la greenCube qui n'en compte que 2 ou 3, ce n'est pas le cas. Sanlight préconise une mise en place de sorte à avoir les lampes, le FAC + l'extracteur à la verticale face à la porte/ouverture. Ce qui est finalement logique. Petite astuce, je ne sais pas si elle est très utile mais pour que les sangles à cliquet + les chaînes de suspension secondaires qui servent de sécurité au cas où par malheur une sangle casse, tiennent sur un serre joint pour qu'elles soient au même niveau chacune. Idéalement, j'aurais bien aimé avoir une sortie de gaine en ligne droite. Mais suis content, c'est propre et carré. Toutefois, l'idée d'une boxe spéciale pour Evo4 et 5 m'apparaît réellement pertinente. Me suis dit, pourquoi ne pas installer les lampes et le reste dans l'autre sens, en parallèle vu que la greenCube possède une sortie sur le côté droit de la boxe quasiment au milieu et ainsi, la gaine aurait été en ligne droite jusqu'à la sortie externe ? D'abord pour des raisons pratiques et de gestion d'espace surtout s'il n'y a pas de grandes ouvertures sur les côtés et parce que pour lire et régler les dimmers avec la clé, le plus confortable est d'être en face. Cela a déja été répété et je confirme, c'est du très beau matériels à la fois esthétique mais techniquement aussi. L'option levé/couché du soleil, c'est géniale ! Vraiment hâte d'exploiter tout ce potentiel. Les petits détails ... Un peu comme sur un programmateur où un cran est égal à 15min. Donc, pas de précision à la minute près ce dont ne souffrent pas les plantes en indoor. Ce n'est pas grave si la lampe s'allume à 21h30 au lieu de 21h33 lol. Mais c'est un peu pareil pour la distanciation des Evo4 dans du 120/120/200. Car une fois la boxe montée avec son armature tubulaire, à l'intérieur, ça ne fait plus 120x120x200. A l’extérieur, oui. Pour pouvoir placer les lampes selon les recommandations (25-70-25 cm) l'idéal serait une boxe de 130x130x215. Mais j'imagine que les plantes ne souffrent pas d'un manque de précision de quelques cm. Non ? Sinon, ça y est ! Je contrôle enfin l’environnement des boxes avec la pièce tampon comme ajouter 2 ou 3 degrés en + ou en - et de même pour l'humidité. Vais pouvoir garantir les petites variations de T° entre le cycle nuit et jour... L'organisation en 18/06 est calée avec cycle jour de 19h à 13h et cycle nuit de 13h à 19h. Donc arrosage après allumage des lampes. Pour le Stixx50, nous verrons au moment des boutures ... Enfin bref ! Voilà voilà ! A très bientôt ! 4 Lien à poster Partager sur d’autres sites
Lazuli 47 Posté(e) Vendredi à 15:47 Partager Posté(e) Vendredi à 15:47 (modifié) Bonjour bonjour ! Comment allez-vous ? ça pousse et tout roule ? Je vous embête avec Sanlight LOL ! Mais il faut que nous parlions autour de la fonction lever/coucher de soleil ! Je partage une petite découverte / réflexion autour des SANlight EVO et du BT-Dimmer. Ayant les deux systèmes de variation clé bleu = magnétique et clé rouge = Bluetooth. Au départ, je voyais surtout le Bluetooth comme une version plus précise du variateur magnétique tout en me demandant pourquoi proposer 2 dimmers différents ?. Qu'est-ce que l'un apporte de + à l'autre que l'autre n'apporte pas ? Puis, là où le M-Dimmer propose 40 / 60 / 80 / 100% soit une graduation par pallier avec option ON/OFF lever/coucher du soleil, le BT-Dimmer permet de varier progressivement l'intensité sur un temps entre 2 niveaux (une rampe). Donc, de travailler par incréments (terme assez curieux) d'1% via mesh appli + fonction Daylight Cycle. J'ai notamment retrouvé des échanges autour des explications de Martin A. (SANlight), où il est question de rampes d'environ 30 min ou/à 1 h selon l'écart de température entre la période nuit et la période jour. Les essais SANlight disponibles sur le site sont vraiment intéressants et dévoilent aussi que la gestion de l'intensité lumineuse elle-même est étudiée avec des variations selon les phases avec les tableaux de suivi détaillés mais sans pour autant révéler la pertinence de l'option coucher/lever du soleil selon les phases. Plutôt en flo ? En végé ? Les 2 ? Si timing réglable = programmateur externe ? Le lever de soleil est-il meilleur qu'un allumage direct ? Apporte t'il des résultats différents ? Aussi, question bête mais en indoor est-ce que le lever doit être plus court que le coucher, ou inversement ?... De la même manière que l'on peut utiliser le BT-Dimmer sans la fonction Daylight Cycle, ou simplement le dimmer magnétique. Mais il faut, du moins, il serait intéressant que nous réussissions à déterminer si une modulation saisonnière de la durée et de la vitesse des transitions lumineuses produit une réponse mesurable, favorable ou/et défavorable ? Et comprendre si la dynamique temporelle de l'éclairage et pas uniquement son intensité ou sa durée, doit être adaptée aux différentes phases de développement ? Les résultats des essais récents chez eux dévoilent que la réponse à la diminution d'intensité est fortement dépendante du cultivar. (hâte de vous faire un retour de 1ère expérience d'ici 2 cycles pour croiser deux stratégies et les mettre en regard ici).. Mais si certains utilisent déjà le Daylight Cycle des BT-Dimmer SANlight et ont plusieurs cycles complets de retour d'expérience, il serait vraiment intéressant d'avoir des retours. Je trouve dommage que cette fonction soit assez peu discutée alors qu'elle permet de faire beaucoup plus qu'un simple réglage de puissance. L'idée n'est pas de faire un manuel d'utilisation pour tous le monde, chacun expérimente et tâtonne son matos. Juste, de croiser des données et résultats afin d'aller plus loin dans la compréhension et de partager tout ça. Voilà ! Belle soirée et bonne fumette ! Modifié Vendredi à 15:57 par Lazuli Lien à poster Partager sur d’autres sites
Soren95 189 Posté(e) Vendredi à 19:47 Partager Posté(e) Vendredi à 19:47 (modifié) Bonjour, Est-ce que cela change quelque chose pour les plantes, j'ai pu lire que ce serait moins stressant pour les plantes de faire une montée de luminosité progressive plutôt qu'un allumage direct. Je n'ai jamais pu vérifier par moi-même si il y a une différence entre les deux, puisque les cfl ou les lampes à vapeur comme les sodiums & mercure ont toutes des montées lumineuses progressives. Plus rapide qu'une progression programmée sur 30 mn comme je le fais par exemple sur mon evo 5-120, mais progressive tout de même. Cependant, ce que je sais c'est que c'est pour les leds surtout que c'est bénéfique en les dégradant moins sur le moyen/long terme. Et c'est déjà cette raison qui me semble importante. Après ce qui me semble nécessaire, c'est que les plantes aient un DLI suffisant pour chaques périodes du cycle de vie, pour leur permettre un développement optimum jusqu'à la fin de vie. Que ce soit en végétation ou en floraison. Aussi, lorsque je passe en Flo, c'est là que je trouve un avantage au BT dimmer. Il me permet de faire une montée graduelle pour passer de 50% en fin de végétation à full pour la flo, par palier de 5-6% tout les trois à quatre jours durant toute la période du stretch. Pour faire un rattrapage du DLI de 18 à 12h en cours de stretch, et arriver à 100% à la fin de celui-ci. Car la plante va aussi ajuster sa floraison au PPFD disponible qu'elle reçoit. Maintenant, si tu as assez de temps pour adapter un lever/coucher de lumière en fonction des saisons naturelles, alors que nous cultivons de manière artificielle en indoor, pourquoi pas. Mais je ne suis pas sûr que ce soit vraiment pertinent et que cela apporte grand chose, sur le développement comme sur le rendement. À noter que du temps des mh/sodium cette question ne se posait pas, les lampes s'allumaient à l'heure programmée avec leur montée lumineuse qui leur étaient propre, et ça marchait plutôt bien ainsi... Après rien ne t'empêche d'essayer, je suis à peu près certain que nous serons tous intéressés & curieux du résultat de tes nouvelles expériences...😉 À+ Modifié hier à 05:03 par Soren95 Lien à poster Partager sur d’autres sites
Lazuli 47 Posté(e) il y a 53 minutes Partager Posté(e) il y a 53 minutes Bonsoir, je partage une vidéo d'une discussion entre Sanlight et Eden Garden. Elle date de 2024 et il me semble quelle est complémentaire aux résultats des essais disponibles sur le blog du site. Une discussion intéressante sur les stratégies de variation de l'intensité lumineuse, le Daylight Cycle, la température et les différences entre les génétiques. Martin explique que l'objectif n'est pas seulement de maximiser le rendement mais de rechercher le meilleur rapport entre la quantité produite, la qualité du produit, la consommation d'énergie, le moment où l'intensité lumineuse est augmentée. Au fond, quelle stratégie d'intensité lumineuse permet d'obtenir le meilleur résultat avec la consommation électrique la plus faible ? Il cherche notamment à déterminer s'il est pertinent d'utiliser une intensité élevée pendant la phase végétative, s'il faut fournir immédiatement la pleine intensité au début de la floraison ou s'il vaut mieux augmenter progressivement jusqu'à la troisième semaine de flo environ. L'essai ne porte pas juste sur la vitesse de montée et de descente de la lumière au quotidien mais aussi sur la répartition de l'intensité au cours des différentes phases du développement. Il détail son approche des 3 stratégies expérimentales. Il y décrit 3 groupes utilisant les mêmes génétiques : Zombie Bride et Critical répartis sur tables. Groupe 1- tables 1 et 2 = forte intensité après l'apparition des premières vraies feuilles et ainsi de suite. Il y a eut des pertes, sans grande surprise. Cela a montré qu'un apport trop intense dès les premiers stades n'est pas une bonne stratégie. Sans pour autant mentionner tous les paramètres qui permettraient d'affirmer que la cause est bien ici. Groupe 2- tables 3 et 4 = progression végétative de 300–400 vers 600–700 µmol/m²/s et 1 100 µmol/m²/s dès le passage en floraison. Groupe 3- tables 5 et 6 = progression de 300–400 vers environ 700 µmol/m²/s et augmentation progressive jusqu'à 1 100 µmol/m²/s au 21ᵉ jour de floraison. Donc, à comparaison: Est-ce que l'on obtient un résultat comparable en consommant moins d'énergie là retarder l'augmentation de l'intensité plutôt que de passer très tôt à la puissance maximale ? A ce stade dans la vidéo, il précise qu'ils ne disposent pas encore des résultats. Il ne faut donc pas interpréter cette discussion comme une conclusion expérimentale définitive. le Daylight Cycle: le passage le plus intéressant par rapport à mes questions précédentes ! Garden Eden demande à Martin s'ils ont également étudié le Daylight Cycle ? Soit, la variation de l'intensité lumineuse au cours d'une même journée. Martin répond clairement que non pas dans cet essai. Ajoute qu'ils ont réalisé d'autres essais auparavant et qu'un travail complémentaire doit être effectué. Puis il donne leur compréhension actuelle du système: le Daylight Cycle aurait notamment un intérêt parce que la plante ne transpire pas de manière constante pendant toute la journée. Selon son explication, la transpiration et l'activité photosynthétique diminueraient vers la fin de la période éclairée. Dans cette situation, continuer à fournir la même intensité lumineuse maximale pourrait représenter une dépense énergétique moins utile. Il évoque alors la possibilité de réduire l'intensité, par exemple vers 50 %, en fin de journée. Il ne mentionne pas qu'une rampe de 30 min est meilleure qu'une rampe de 60 minutes mais parle plutôt d'une adaptation de l'intensité à l'état physiologique de la plante au cours de la journée. Autre point technique: Martin recommande de ne pas simplement supposer que la plante utilise toujours la même quantité de lumière. Il invite à observer la température des feuilles avec une caméra infrarouge ou un capteur infrarouge adapté. Ajoute que selon leur observation, la température foliaire peut commencer à augmenter après environ 8h de lumière. Son raisonnement est le suivant = La transpiration contribue au refroidissement de la feuille. Une augmentation de la température foliaire pourrait indiquer une baisse de la transpiration. Là où une diminution de la transpiration pourrait être associée à une diminution de l'activité photosynthétique. Dans ce cas, réduire l'intensité lumineuse pourrait permettre d'éviter de fournir inutilement la même puissance. Mais attention à la formulation ! Le raisonnement se tient comme hypothèse de gestion du climat et de la lumière mais la température foliaire seule ne permet pas automatiquement de conclure que la photosynthèse a diminué. Une feuille peut devenir plus chaude pour plusieurs raisons. Idéalement, il faut croiser la température foliaire avec d'autres mesures. Martin lui-même présente cette méthode comme nécessitant davantage de savoir-faire et non comme une procédure destinée à tous les débutants. C'est probablement l'un des passages les plus sérieux de la vidéo parce qu'il reconnaît qu'une stratégie lumineuse véritablement adaptative nécessiterait des observations au lieu d'un simple réglage arbitraire dans l'application. L'échange dérive ensuite vers l'arrosage et la transpiration et estime qu'il est préférable de concentrer davantage l'arrosage dans les premières heures de la journée avec éventuellement un apport léger avant l'allumage et un apport principal après le début de la période lumineuse. Il précise lui-même qu'il s'agit d'une recommandation fondée sur son expérience et non d'un résultat qu'il affirme avoir démontré scientifiquement. Il faut distinguer le principe physiologique général : les besoins hydriques varient selon l'activité de la plante et les conditions climatiques, du protocole horaire précis : il ne peut pas être considéré comme universel sans tenir compte du substrat, du volume racinaire, de l'évapotranspiration et de l'environnement... ça parle ensuite de t° Il recommande de temps en temps de réduire l'intensité lumineuse pour les cultivateurs qui ne disposent pas d'un système conséquent/adéquat pour évacuer la chaleur. Il présente ensuite une opposition entre des températures plus élevées, associées à une croissance et une production de masse plus rapides et des températures plus modérées qu'il associe à une meilleure conservation des composés aromatiques et à une pression moindre de certains ravageurs. Il avance qu'une différence de 24 °C à 28 °C pourrait entraîner une différence très importante de rendement qu'il mesure à 30–40 %. Il affirme aussi que les terpènes peuvent se perdre à température élevée. Il s'agit ici d'une affirmation issue de son expérience. La relation entre température, rendement, métabolisme et conservation des composés volatils dépend de nombreux facteurs. On ne peut pas transformer cette phrase en règle générale applicable à toutes les plantes, toutes les variétés et tous les environnements. Lorsqu'on lui demande si la méthode consistant à réduire l'intensité lumineuse permettrait d'obtenir une meilleure qualité, Martin répond en substance : réduire la lumière peut diminuer le stress lumineux. Or il considère qu'un certain stress en fin de cycle peut avoir un intérêt dans son approche (il ne peut pas affirmer que la méthode proposée est parfaite et juge que réduire la température en fin de cycle peut avoir un intérêt sans pouvoir déterminer précisément si cette réduction doit passer par la diminution de la lumière. Nuance car il ne valide pas automatiquement toutes les stratégies de diminution de la lumière. Il distingue la réduction de température de la réduction de l'intensité lumineuse et reconnaît qu'elles ne produisent pas nécessairement les mêmes effets. Martin propose une règle générale simplifiée : commencer à une intensité relativement faible ; atteindre environ 600 µmol/m²/s au maximum pendant la phase végétative ; augmenter l'intensité pendant les trois premières semaines de floraison ; atteindre ensuite l'intensité maximale. Il présente ça comme une règle pratique simplifiée et non comme la conclusion finale de l'essai en cours. Il ajoute explicitement que les résultats pourraient encore modifier cette recommandation et envisage même la possibilité qu'ils découvrent qu'il est pertinent d'utiliser la pleine intensité dès le premier jour de floraison. La vidéo montre que SANlight ne présente pas sa règle actuelle comme une vérité immuable mais testent/ciblent si une stratégie différente pourrait être plus efficace... Y a 3 niveaux dans la vidéo: le résultat expérimental, ce qui a été mesuré et comparé dans un essai contrôlé. Le retour d'expérience, l'observation au cours des expérimentations. Le modèle physiologique, une explication proposée pour comprendre pourquoi une stratégie fonctionnerait, ou pas, ou moins bien. Belle soirée à vous ! Ps: lien vidéo ci-dessous https://www.youtube.com/watch?v=E0cEPwQ58l8 Lien à poster Partager sur d’autres sites
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