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  1. 17 points
    Bonjour tout le monde ! Je crois pas avoir laissé de trace par ici, si je viens par la, c'est pour vous présenter ma bien aimée, la Sour Tangie #6, bientôt 3 années qu'elle écume mes box , et plus je la grow, plus elle deviens bonne, c'est que je commence a bien la connaitre la petite ! Un croisement de ESCDxTangie. J'avais chopé 2 packson de graines a amsterdam directement chez DNA (2x5 graines de crockett farms en reg) il y a quelque années, histoire de faire une petite selecta. Dans l'ensemble tout les phéno était bon, mais celui la sortais vraiment du lot, odeur, structure, trichome, couleur, tout ce qui faut la ou il faut . C'était sois plus diesel, sois plus tangie. Mais pour plus d'informations je vous invite a consulter mon journal dans ma signature. Celui la c'est le phéno le plus tangie avec la pointe de diesel, en extraction il envoye aussi du daté, je serais curieux de voir ce que ça peux donner en DHO . Petit stretching, faible consomation d'engrais, tout ce qui faut et prête entre 65 et 75 jours de 12/12, ça dépend des gout ! J'espère pouvoir tester d'autre strain de Crockett ainsi que de Dna dans le futur ! A bientôt tout le monde !
  2. 16 points
    Zboïng ! une explosion de couleur de chez - @Powerbull - Multi-variété - Ici ++ !
  3. 15 points
    Yop Moi ce que je comprend pas, c'est que des cultivateurs de weed puisse encourager ce genre d'initiative. Là si dans les mois qui viennent les cultivateurs, consommateurs voient la répression augmenté ce sera a cause de ces boutiques! C'est a cause de ces boutiques que nous risquons de voire des tests routier plus fréquent, avec un équipement plus précis. Un contrôle accru sur le CBD et le cannabis en générale, voir un risque de répression accrue comme dit précédemment. Je lisais un commentaire de bestown sur facebook ou le gars disait que début septembre ils partaient se former en suisse, tchequi etc pour ensuite former les magasins et pouvoir donner des conseils médicaux!! Oo Un stage en suisse et tu es médecin? Les gars veulent etre tabac sans payer les taxes, médecin sans étude, vendeur de drogues sans drogues......... C'est fantastique. Et le pire c'est qu'on réussit a en faire 15 pages de discussions pour soutenir des mecs qui veulent juste se faire du fric sur le dos d'autrui!! Vous faites pousser de l'herbe qui vous coute quoi 3€? 4€? et vous encouragez des gars qui vendent du foin à 30€?... A ce prix achetez un paquet de graines chez cbd crew ça sera plus rentable. Tiens juste pour info, je discutais avec un chanvrier français, producteur depuis de nombreuses années en fibres et graines. Il a été contacté par des shops qui cherchent du stock. Direct il a annoncé la couleur, mon chanvre est dégueulasse, infumable, gout degeu etc. A la base il est pas prévu pour ça donc.. Les mecs voulaient quand même lui acheter le stock de têtes grainés (mais dé grainés) pour ensuite la reconditionner et y mettre des agents de saveur!!! Le CBD synthétique qui commence a arriver... les produits mal rincé ou forcé.. Magnifique et ça fait pourtant pas longtemps que le bizz est lancé et déjà des arnaques, malfaçon etc. Bref laissons les choses se faire de toute manière la merde est lancée, j'attend juste de voir de quels manière on va se la reprendre en pleine gueule. Ps: Pour la ministre n'oubliez pas qu'elle ne fera que la conclusion du dossier compilé par son équipe.... La formation elle a pas besoin de l'avoir c'est son équipe qui doit l'avoir. Elle n'est qu'une figure médiatique officielle....
  4. 14 points
    hello mais c'est tres facile de comprendre. d'un coté tu as des gens qui avancent en douceur depuis plus de 15 ans, en se pliant aux lois bon gré mal gré, habitués à se faire controler par l'ursaff la dgccrf, les douanes et autres bleux locaux. revient 5 ans en arriere et regarde le biz des graines en france, ca c'est installé en douceur, sans lumiere, d'abord dans des villes de second ordre etc.... et de l'autre tu as, et tu me pardonneras le megamix mais chaque semaine ca empire : - des boites qui ouvre avec le code APE des buralistes sans etre buraliste BRAVO LES GARS - pas de compte pro, pas de CB ET BIENTOT L'ANALYSE TRACFIN de la banque pour 30 ou 40000 de mouvement sur le compte d'un mec qui brasse 1100 e par mois d'habitude. - que des especes en shops ( c'est interdit, il faut proposer 2 moyen de reglement) - brise les scellers pour aller faire l'inventaire (ca c'est la mise à jour de ce matin pour le shop de paris) - se prennent pour des medecins en enculant le client (tiens 119 e l'huile à 5% de cbd pour ton arthrose promis avec ca tu peux recommencer à caresser maman le soir.....) - volent les clients 119 e l'huile en 5% quand le double du dosage coute la moitié en général - vendent du produit frelaté, OUI OUI, frelaté. entre les chanvres terpenisés, les rincés au produit fraise, les produits curé en "terpenes aromatized" 20 E LE G mais faut arreter 2 min - on rajoutera les produits non manucuré, gout foin vendu 15 e le G, y a qu'un con de bobo qui peut se payer ca.... - se foutent ouvertement de la gueule du gouvernement en jouant la provoc - te raconte des salades sur les infusions et 20m plus loin le mec se roule un spliff en se la jouant ouai moi je smoke de la weed à paris (on parle des constat d'huissier fait par un grossiste en tabac pour démontrer que le produit est un produit de tabac ?????) - n'hésitent pas à utiliser des methodes de merde pour récuperer des notes positives sur facebook ou google en ramenant les potes quand les clients leur sabrent la gueule etc..... - et j'ai oublié le meilleur : n'hésitent pas à mélanger de la vrai weed avec de la fausse, apres tout le kilos part en 2h ... et comme ca cogne, ben le client revient..... facile tellement facile et prévisible. donc ouai j'ai jamais vu autant de merde et de mauvaises facons de faire meme au début des growshops et des gars qui viennent pour ramasser le max en un minimum de temps, au mépris du client, des regles d'hygienes de base et autre.... ouai j'ai du mal à les défendre.... bon grow
  5. 14 points
    breum Interlude Troll: Heureusement que y a l article, en voyant le titre j ai cru qu ils étaient mis en examen pour la qualité de la manucure... Interlude troll terminé. ++ .bzzzeace.
  6. 13 points
    La FSU, fédération syndicale d’enseignants et de fonctionnaires, du Finistère vient d’adopter une motion réclamant la légalisation contrôlée du cannabis sur l’ensemble du territoire. La section départementale a ainsi répondu au mandat d’étude que lui avait conféré le dernier congrès national de la fédération en 2016. Son secrétaire, Youn Le Roy, explique ce choix. Comment est né ce débat autour du cannabis dans un syndicat qui n’a pas nécessairement cette fonction ? C’était au congrès départemental d’Huelgoat en 2016. Si nous parlons majoritairement des problèmes liés à nos professions, nous cherchons aussi à élargir le débat autour d’un thème relatif aux droits et libertés. Nous avons donc porté ce sujet au congrès national qui nous a dotés d’un mandat d’étude parce qu’il est clair que le thème du cannabis est une affaire sérieuse. Les chiffres sont alarmants notamment auprès des jeunes dans le département, et au niveau national, il apparaît clairement que la France est l’un des pays européens où la consommation est la plus forte alors que sa réglementation est également parmi les plus restrictives. Cet état de choses est hypocrite puisque l’on sait que neuf affaires sur dix sont classées et que la prohibition ne marche absolument pas. Comment avez-vous procédé ? Nous avons organisé un séminaire où nous avons entendu des professionnels comme le parquet, des infirmières scolaires, un addictologue et d’autres. Ce séminaire s’est tenu le lendemain de la contraventionnalisation du cannabis, ce qui a pu être perçu comme une provocation. C’était un hasard. Cette journée était dédiée à deux hommes. À Edouard Mazé pour rappeler notre engagement syndical mais aussi à Christian Doukhit, ce Mauricien tué sur la place de la Liberté parce qu’il vendait du shit de mauvaise qualité, a-t-on su de l’enquête après son meurtre. Vous imaginez : tué parce qu’il vendait du shit prétendument mauvais… L’addictologue Pierre Bodénès vous a aiguillé, dites-vous. Oui, parce qu’il a énoncé certaines réalités scientifiques que nous ignorions à commencer parce que l’on dit toujours sur la consommation de cannabis et son rapport à la schizophrénie. Il a juste rappelé qu’on n’en savait rien mais que probablement, il n’y avait pas de cause à effet puisque le taux de prévalence de cette maladie reste le même depuis la nuit des temps à travers le monde. Si le cannabis avait eu un effet, on aurait observé des pics et des reflux en fonction de sa consommation mais il n’en est rien. En revanche, il a aussi dit que la consommation avait un effet sur la conduite automobile et multipliait les risques par 2,1. Sans minimiser ce fait redoutable, il a encore rappelé que l’alcool multipliait le risque par 2,7 sous 0,5 g et par 8 au-dessus. Par 16, en cas d’ingestion de plusieurs toxiques. Ce séminaire vous a donc conduit à prendre une motion en faveur de la légalisation contrôlée ? Oui. On sort clairement de l’ambiguïté en constatant que la répression ne fonctionne pas et qu’une nouvelle réglementation doit émerger. À commencer par le rétablissement de règles. Je dis bien rétablissement parce qu’il y a un siècle, les fumeries d’opium prospéraient en France. Nous proposons une vraie réglementation qui définirait les produits autorisés et la nécessité d’une qualité, le public autorisé à consommer que nous ne pouvons imaginer que majeur, les lieux de consommation ainsi que la production et la commercialisation. Ces mesures dégageront des bénéfices financiers par la mécanique de l’impôt et la diminution du coût de la répression, mais aussi des bénéfices de santé publique par le contrôle des produits et la possibilité de mener des campagnes de prévention à visage découvert. Mais surtout, les lois de la République seraient enfin respectées et dans la fabrique du citoyen, cet élément nous paraît fondamental. Parce qu’actuellement, vous ne pouvez rien faire dans les enceintes scolaires ? Les infirmières n’ont pas le droit d’en parler puisque ce produit n’est pas censé exister et il en va de même pour les conseillers principaux d’éducation. C’est juste catastrophique. Source: letelegramme.fr
  7. 13 points
    Salut à tous, je propose : - la Frencheese de @-scrog- - ICI dans sa gallerie ++
  8. 12 points
    Ola tout le monde ! Me revoilà pour une nouvelle photo, toujours la sour tangie #6 mais en indoor. Un stacking de 93 photos au rapport de 10:1. Ce cliché as été une vraie horreur à travailler. Le transparent sur fond noir, le logiciel il comprend rien et moi non plus , avec le flash et les reflet y'as des partis qui sont invisible dans le viseur. La feuille a une surface qui réfléchi trop la lumière. Du coup j'ai du reprendre tout les trichomes un par un, mais au final je suis plutôt content du résultat. Je dois apprendre a diffuser mieux la lumière pour ce genre de surface et peu être utiliser un filtre pour reflet, je verrais pour la prochaine En tout cas les trichomes il sont à point Voila c'est tout pour aujourd'hui ! Je vous fais pas la bise j'ai de la bave partout A bientôt tout le monde !
  9. 11 points
  10. 11 points
    Hey petit report photos de mon dernier périple. @+
  11. 11 points
    Salut à tous ! Oh non ! C'est pas possible ! regardez bien ... Oh la Hchouma ! Comment peuvent-ils ne pas avoir honte ? Ça veux se faire passer pour des pros mais ça ne sais même pas écrire "cannabinoïde" (qui d'ailleurs devrait être écrit au pluriel, puisqu'il n'y en a pas qu'un! Grammaire : niveau CP/CE1...) Chez Bestown, vous fumez du ELOdie marchon hash à forte teneur en caNabiDoïde Quand on vous dit que ce sont des guignols opportunistes ! Je me marre Peace Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/grenoble/grenoble-cannabis-legal-cbd-se-vend-boutique-1504873.html
  12. 11 points
    Chalut chalut Moi je reviendrais ... encore et toujours ... un peu comme l herpes :p Et tant pis si je ne trouve pas de logement jme ferrais une hutte / igloo en pack de bière :d En Jupiler m'a préféré J’espère qu il y aura beaucoup de cloison et peu de mur porteur ...
  13. 11 points
    Yop Normal, ce que tu présente ce sont les variétés vendues en pharmacie (1.1€/g), le marché noir est lui directement impacté par les possibilités de culture personnel (6 plantes par foyer) et les coopératives de culture. C'est personnellement la meilleure façon de légaliser. Proposer une offre en pharmacie et permettre la culture personnel ou en coopérative. Ainsi chacun y trouve son bonheur.
  14. 9 points
    Salut CannaWeed Voici la suite à F+77 La Frencheese de French Touch Scrog -scrog-
  15. 9 points
    Marre, Marre, marre,marre Vivement que ça cesse. Heureusement que c'st tous les 4 ans seulement, pour voir des mecs qui ont le plus souvent un QI de moule etre payé des Millions d'euro, par pour 90% des supporter qui eux ne sont payé qu'une misère. NON je comprends pas. Et pendant ce temps la biensur pour ne pas concurrencer le foot au lieu de mettre des films sympa bah non y a rien ou alors tres largement dirigié feminin (romant a l'eau de rose) Aux infos, a la radio, dans les médias, ça passe devant une 10aines de mort français (oui somalie) Et pour finir le foot ce n'est qu'une affaire de gros sous, les valeurs sont finies. Cordialement JB.
  16. 9 points
    Salut à tous @sensky94 Haha pas pire que BESTOWN qui proposait des franchises avec un droit d'entrée à 30 000 € ! Après avec sa tête de fragile et sa carrure de donzelle, je parie plus que la seule chose qu'il vendra en prison, sera son petit cul de repenti de la finance ! Et pas sûr que les codétenus lui paient quoi que ce soit en échange.. Il se rappellera avec amertume qu'il aurait du choisir la mort plutôt que TCHI TCHI ... Je prends l'exemple récent le plus charismatique et médiatique, celui d'Elodie Marchon, celle qui a lancé BESTOWN et ses franchises à 30 000 €. Déjà elle pousse l'égocentrisme et la fierté mal placé à son paroxysme en se payant le luxe de donner son prénom et celui de son chéri (et associé) respectivement à leur shit ELO hash et à leur soi disant herbe "best-seller" (d'après leur site) la Jackson Well haze (oui le gars se prénomme Jackson, ... on a pas tous des parents sympas.. ). Tout le monde n'a pas l’étoffe de JACK HERER ! En même temps, leurs produits étant merdiques, c'est normal qu'ils portent le nom des grosses merdes qui les vendent Faut arrêter de se toucher en regardant BREAKING BAD Elodie ! Ah et puis juste pour souligner un peu plus ce que tu dis @julianr , sur le fait qu'à la différence des shops traditionnels, ces nouveaux opportunistes du marché flirtent volontairement et délibérément avec l'image sulfureuse du trafic de drogue. J'en prend pour exemple le magnifique et très gros poster qui trône juste derrière la vilaine Elodie Marchon, avec le portrait ... du grand philanthrope et philosophe PABLO ESCOBAR... Je me marre !!!!! Elle fait venir les journalistes et elle sert des clients OKLM sous le portrait du plus grand trafiquant sud-américain de Cocaine (et meurtrier aussi hein !) du siècle dernier ! On est très très loin de l'image consensuelle qu'auraient du adopter ces commerçants, qui se prennent en réalité pour des Thugs 2.0 alors que ce ne sont que des guignols !. Ils provoquent, et bien ma foi ils auront donné le bâton.. la prochaine étape c'est la fessée , je me réjouis d'avance de ce qu'on s'apprête à lire dans les journaux à ce sujet dans les semaines à venir ! D'ici là les amis, restez dans le vrai, l'autoproduction raisonnée !
  17. 9 points
    Yo, 84 grammes de fleurs ( deep cheese x caramelo ) , résultat environ 10 grammes ; uniquement pressé à l'étau . A pluche Edit.: Photo de famille (datant du 24/06): Hash deep cheese x caramelo (datant d'aujourd'hui) : En mode biscuit
  18. 8 points
    @julianr, pour appuyer encore ce que tu dis je prends l'exemple récent que je citais du site de vente en ligne. Je remets le lien : https://www.ledauphine.com/haute-savoie/2018/07/03/veigy-foncenex-il-commercait-du-cannabis-en-toute-legalite-ou-presque J'ai fait ma petite enquête déjà pour savoir de qui il s'agissait. Même s'ils ont pris le soin de masquer le nom du site, j'ai assez rapidement reconnu un logo sur la photo de la gendarmerie : On zoome ... et PAF ! C'est donc le mec de CBDISPENS'AIR qui s'est fait levé ! Jusque là, vous me direz on s'en tamponne complètement, mais c'est ce qui vient après qui devient intéressant . . . En effet, quand on consulte les mentions légales du site : https://www.cbdispens-air.fr/content/2-mentions-legales Il y est déclaré une dénomination sociale : un numéro de SIRET et SIREN ainsi qu'un numéro de TVA intracommunautaire. Hors lorsqu'on essaye de vérifier la validité de ces informations, il s'avère tout simplement que celles-ci n'existent pas, que tout est bidon ! Sources : https://www.societe.com/societe/belleinguer-832793970.html et http://ec.europa.eu/taxation_customs/vies/vieshome.do?selectedLanguage=fr La première chose qui m'a mis la puce à l'oreille c'est qu'entre le lieu de son siège social bidon déclaré sur son site (Boulogne sur mer dans les hauts de France) et son lieu d'activité / d'habitation où il s'est fait serré (à Veigy-Foncenex en Haute Savoie) il y à quand même plus de 800 kms ! Il aura quand même "travaillé" sans même une identité juridique pour son entreprise pendant 6 mois d'après l'article soit 200 personnes réalisant 600 transactions ! Et ça c'est révélateur par l'exemple une fois de plus que pour ces nouveaux acteurs de ce nouveau marché, seul compte le profit immédiat ! Peace
  19. 8 points
    Hello Encore un magnifique exemple, et après on va nous dires qu'ils défendent la cause... Citation: "Pourquoi chercher à se défoncer alors qu'il existe ce produit qui fait du bien ? Si un jour la France veut légaliser le cannabis comme à Amsterdam je serai contre, parce que je ne veux pas croiser des gens défoncés à tous les coins de rues, mais là ce n'est pas le cas". Oo https://www.francebleu.fr/infos/societe/cannabis-legal-une-premiere-boutique-ouvre-a-reims-1530608349 Ils veulent pas de défonce mais jouent tous avec les codes du cannabis que ce soit dans le nom, la deco etc.
  20. 8 points
    Bonsoir, @Papass, un seul allèle fonctionnant comme un interrupteur autorise la production de THC. Pareil pour le CBD. Et même chose pour le THCV et le CBDV. Il est donc tout à fait possible de créer des variétés ne produisant pas de THC et c'est d'ailleurs le cas des variétés de chanvre autorisées mais le problème est qu'il y a tout de même une production résiduelle, d'où les 0.2% autorisés. ++
  21. 8 points
    Les pouvoirs publics ont tranché : toute décriminalisation de la consommation de cannabis est interdite en France, quelle que soit la dangerosité des produits vendus. Pourquoi une telle frilosité ? Tentative d’explication. Le premier « coffee shop » français venait d’ouvrir ses portes dans la capitale, dans le 11e arrondissement de Paris. L’échoppe n’est pas comparable à celles que l’on trouve à Amsterdam, mais il est possible d’y acheter de l’herbe et du haschich à faible teneur en CBD et THC. Ce début d’ouverture a entraîné une réaction presque immédiate des pouvoirs publics, via un communiqué de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca), qui ont interdit la vente de fleurs à fumer, quelle que soit la concentration de THC, le composé du cannabis ayant un effet psychoactif. Quelques jours plus tard, c’est Agnès Buzyn qui a rappelé « que toute vente de cannabis à usage récréatif lorsqu’il contient du THC, quelle que soit la dose, est normalement condamnable ». Pour la ministre de la Santé, les quelques coffee shops qui espéraient pouvoir vendre des dérivés de chanvre devront à terme fermer. L’usage récréatif du cannabis s’est pourtant très largement banalisé au sein de la population française, malgré les interdictions qui pèsent sur son achat et sa consommation, et les politiques de prévention et de répression diverses engagées depuis des décennies. À l’étranger, plusieurs États ont fait le choix de sa légalisation partielle ou complète sans pour autant entraîner les conséquences qu’une frange des partisans de l’interdiction craignait, en général sur fond de santé publique et de prévention. Ainsi au Portugal, la décriminalisation de la consommation de stupéfiants n’a pas encouragé la consommation de stupéfiants. Le taux de consommation de drogues dures y a même chuté depuis 1999. Aux États-Unis, ce sont 8 États qui ont légalisé la consommation de cannabis, permettant aussi, non seulement d’améliorer la qualité des produits vendus, mais aussi de mieux contrôler leur consommation par les jeunes, qui jusque-là devaient se tourner vers le marché noir pour se procurer de l’herbe. En effet, les pouvoirs publics, se calquant sur les politiques publiques combattant les excès de l’alcool, se sont réajustés pour adopter une prévention des dérives plutôt qu’une interdiction totale de plus en plus difficile à faire respecter. Cannabusiness et Ganja L’exemple de la légalisation en Californie, mais aussi au Texas, attire aussi de plus en plus de jeunes entrepreneurs séduits par le cannabusiness, le marché de la weed qui explose aux USA et s’adresse autant au rasta blanc qu’au jeune startupeur consommateur de bitcoin. Avec un marché de 7 milliards de chiffre d’affaires et plus de 150 000 emplois créés, la weed economy a de quoi susciter l’intérêt des entrepreneurs français. Depuis quelques années, quelques entreprises qui commercialisent des dérivés du cannabis, avec une image beaucoup plus clean, semblent attendre que le législateur s’engage dans une voie plus propice aux attentes de leurs clients. Des marques de cosmétiques comme Ho Karan ou de produit pour cigarettes électroniques comme Harmony témoignent de la « gentrification » du cannabis, pour reprendre l’expression de Hugues Pascot dans le numéro de Technikart consacré à la question de la légalisation (Technikart, février 2018). Dernièrement, c’est le think tank GenerationLibre de Gaspard Koenig qui s’est engagé dans le débat public pour la décriminalisation de la fumette. Dans un rapport cosigné par Francis Caballero et Amine Benyamina, la légalisation est défendue d’un point de vue utilitariste de la santé publique : « Elle permet d’éradiquer les trafics, de contrôler la qualité des produits, et d’améliorer les programmes de prévention (…) sans même mentionner les bénéfices économiques ». Pourquoi réprimer ? Le rapport rappelle que deux raisons essentielles sont retenues par les partisans de la politique répressive à l’endroit du cannabis : la première est d’ordre public, liée au trafic illégal, la seconde de santé publique, visant essentiellement à protéger les citoyens, en particulier les plus jeunes, des risques que la légalisation peut occasionner. S’appuyant sur des études scientifiques contemporaines, le rapport souligne le rôle essentiel du THC dans les effets indésirables du cannabis, et l’impossibilité d’en contrôler la teneur dans la production tant que celle-ci demeure aux mains des mafias. En légalisant, un meilleur contrôle de la THC dans le cannabis pourrait être possible et dégonfler le danger qu’il fait peser sur la santé de ses consommateurs. Seulement, les pouvoirs publics ne semblent pas pressés de légaliser, loin s’en faut. Si Agnès Buzyn évoque l’incohérence qu’il y aurait à lutter contre la consommation de tabac d’un côté et demander la légalisation du cannabis, il pourrait aussi s’agir d’une démonstration d’anxiété de la part du gouvernement, liée à l’ordre qui règne en banlieues : la légalisation pourrait en effet bouleverser toute une économie souterraine qui, et c’est nous qui le précisons, a intérêt à ce que rien ne bouge au sommet de l’État. C’est ici que les problèmes de santé publique et de libertés publiques deviennent proprement un problème d’économie politique. Pourtant, traité convenablement, le problème pourrait devenir une solution pour endiguer la violence des quartiers. L’économie souterraine Comme nous l’évoquions plus haut, le trafic de cannabis est aujourd’hui un business juteux, qui bénéficie essentiellement aux mafias. Le trafic de drogue génère 2 Md€ pour le crime organisé, dont la moitié provient de la vente de cannabis, ce qui équivait environ à l’ensemble des salaires versés aux agents en tenue de la police nationale. En 2012, l’État et l’assurance maladie avait budgété 1,5 milliard pour lutter contre le trafic de stupéfiants (Le Figaro, La drogue en France génère deux milliards d’euros de chiffre d’affaires par an, 08/08/2013). Plus qu’une simple sortie de route du circuit du marché libre officiel, le trafic de drogue est le centre nerveux de l’économie souterraine, avec ses producteurs, ses revendeurs, ses points de ventes et ses territoires désignés généralement comme « perdus pour la République ». Qui dit économie, même souterraine, dit marché, même clandestin, qui répond à des incitations assez comparables au business licite. Marché légal, marché illégal À l’origine du marché légal comme de l’illégal, il y a, pour paraphraser Adam Smith, la propension de l’individu à trafiquer, à faire des trocs et des échanges. Malgré l’illégalité, il existe un marché de biens et de services plus ou moins entravé par des politiques publiques, dont l’impact n’est pas nécessairement celui désiré par ses inspirateurs, et dont les coûts peuvent se répercuter très directement sur les consommateurs. Parmi ces coûts propres à l’économie souterraine, on peut citer l’effet de monopole lié au crime organisé, la violence générée par l’illégalité du trafic et la qualité médiocre, et donc plus dangereuse, des stupéfiants vendus en situation de faible concurrence1. Si le crime organisé se distingue des autres types de criminalités par sa monopolisation d’un bien sur un marché illégal, alors les effets du monopole illégal sont comparables à ceux du monopole légal : les prix augmentent et la quantité de biens offerts se raréfie. Paradoxalement, et nous y reviendrons, cela permet d’atteindre par voie détournée l’objectif des politiques publiques répressives ; en augmentant le coût des produits, l’organisation du crime permet aussi de décourager une partie des consommateurs potentiels de passer à l’acte. Puisque les acteurs sur le marché de la drogue ne peuvent avoir recours à la justice en cas de litiges, la résolution des conflits entre acheteurs et vendeurs passe par la violence et l’usage de méthodes mafieuses pour se maintenir et se développer. Ici c’est beaucoup plus la prohibition elle-même que l’usage de la drogue qui crée des problèmes sociaux. Les normes de qualité sont beaucoup moins transparentes sur les marchés illégaux que sur les marchés légaux, ce qui rend les produits stupéfiants comme le cannabis beaucoup plus dangereux. La contre-société qui vit de l’économie souterraine L’institution d’un marché illicite des stupéfiants n’est pas tout, et a pour socle une véritable contre-société sortie des radars de l’État de droit, générant ses propres codes, le tout en marge du reste de la société. Dans certains quartiers populaires, c’est toute une culture de l’illicite2 qui s’est constituée progressivement depuis les années 1970 comme alternative à la désinsertion et à la marginalisation sociales. Contrairement à l’image du dealer solitaire, l’économie des stupéfiants repose sur un fort maillage social d’échanges, de communautés et d’entraides. Le trafic de drogue est lui-même partie d’une « économie de bazar » qui méconnait les frontières entre le légal et l’illégal, frontières elles-mêmes mouvantes. Depuis les années 1970, ces filières se sont professionnalisées et sont passées de la vente artisanale et des taudis à de véritables multinationales beaucoup plus difficiles à contenir. Ceci conduit à un paradoxe : cette culture de l’illicite produit autant de violence que d’ordre : la violence permet de protéger le marché et de régler les conflits, l’ordre est nécessaire pour que la chaîne de production et la mise en vente se fassent dans les meilleures conditions possibles. Les descentes de police vues comme des bandes rivales dégénèrent en émeutes, et les cartels se battent à coups de AK 47, mais essentiellement pour défendre et protéger des territoires mis sous tutelle des dealers et des caïds. L’autre grand bénéficiaire de l’illégalité : l’État Cette paix sociale générée par l’économie illicite des stupéfiants est favorable aux féodalités mafieuses, mais bénéficie aussi indirectement aux pouvoirs publics, locaux et nationaux. Aucun élu soucieux de sa réélection n’a intérêt à ce que les banlieues s’enflamment, aucun décideur public ne souhaite ajouter à l’ardoise de la lutte contre le trafic de drogues celle de la reconstruction des biens publics détruits lors des différentes échauffourées entre police et émeutiers. La relative organisation des trafics peut à l’occasion donner aux décideurs publics des interlocuteurs, et donc d’éventuels moyens de prévenir les débordements de violence. Plus encore, l’abandon des quartiers populaires à l’économie souterraine depuis plus de 40 ans correspond aussi à l’installation d’un chômage de masse, largement entretenu par un État social incapable de se réformer. Par le jeu des coalitions électorales favorables aux bénéficiaires des largesses de l’État-providence et des politiques protectrices de l’emploi, toute une frange de la population, la plus jeune et la plus faiblement qualifiée, a été confinée au chômage de masse et à la précarité. Dans ce cadre, le commerce de stupéfiants offre un moyen inespéré de s’en sortir sans avoir à réformer le marché du travail pour intégrer ces populations mises sur la touche. En d’autres termes, la grande mansuétude des politiques à l’endroit du trafic de stupéfiants, créateur de sa propre culture et de son propre système de valeurs et de rétributions, pourrait s’expliquer aussi par le refus français de sortir du modèle de l’État-providence et corporatiste. Pourquoi légaliser le cannabis ? Nous pouvons imaginer maintenant ce que pourrait entraîner la légalisation du cannabis. Premièrement, les féodalités mafieuses et leurs obligés pourraient tout tenter pour empêcher la légalisation d’un marché protégé lucratif : corruption, pression violente, émeutes. C’est d’ailleurs probablement ce qu’elles ont fait jusqu’à présent. Seulement les pouvoirs publics aujourd’hui se sont tellement retirés du jeu dans certains quartiers que la violence est devenue incontrôlable, à tel point que certains observateurs ont pu parler de véritables conflits de basse intensité. Toutefois, si l’action publique était menée avec intelligence et prudence, les trois effets liés à la nature de l’économie souterraine pourraient s’estomper grâce à la légalisation du cannabis, et réintégrer une partie du marché et de la société au sein du cadre constitutionnel et politique commun : en introduisant de la concurrence sur un marché monopolistique, les prix baissent, l’offre se diversifie et la qualité des produits s’améliore notablement3. Du point de vue du producteur, l’introduction de nouveaux concurrents l’oblige à casser les prix et donc à revoir l’intégralité de son modèle économique. Sans parler d’ubérisation de la vente et de la revente, les postes proposés au sein de l’économie parallèle pourraient devenir tout de suite beaucoup moins attrayants pour les jeunes. En intégrant le marché du cannabis à l’État de droit, la véritable trappe à délinquance instituée par la calcification de l’État-providence pourrait disparaître, et une partie de ses acteurs, en bénéficiant des formes du droit, pourrait réintégrer le corps social et envisager plus sereinement l’intégration dans ce circuit économique. Comme l’a montré l’économiste Hernando de Soto, la formalisation de la propriété et de son transfert est la condition nécessaire pour sortir de la pauvreté et transformer en capital vivant. Plus encore, le remplacement de la violence par le droit pour régler les conflits sur un tel marché serait bénéfique, non seulement aux acteurs directs des transactions, mais aussi aux populations ordinaires qui subissent régulièrement les externalités négatives des trafics, et qui ne demandent qu’une chose, le retour à l’égalité devant la loi. Sur le sujet, consulter la très complète enquête de Pierre Lemieux pour l’Institut économique de Montréal sur l’économie souterraine. ↩ Sur la culture de l’illicite et la contre-société Michel Kokoreff, « Faire du business dans les quartiers. Éléments sur les transformations socio-historiques de l’économie des stupéfiants en milieux populaires. Le cas du département des Hauts-De-Seine » in Déviance et Société, Année 2000, pp. 403-423. ↩ Par exemple, comme le suggère Gaspard Koenig, par le contrôle du taux de THC dans le cannabis qui pourrait être rendu possible par la délivrance de licences par l’État. Par Frédéric Mas Source: contrepoints.org
  22. 8 points
    Plop, Comme pour les poils de madame , plus elle les coupent , plus ils repoussent ++++
  23. 8 points
    Yo, Un peu de hash de mamba negra , environ 100 grammes de fleurs : Nouvelle laveuse arrivée : Je vais peut être travailler le hash un peu dans les jours qui viennent à voir . A pluche
  24. 7 points
    Re youps, J'adore le sport mais je crois que c'est lui qui ne n'aime pas....Avec mes poumons ils se détestent. Le dimanche matin à 7h ??? Après 6jours de taf ??? Pour ??? faire une crise cardiaque lol ? Non, je n'aime pas les risques inconsidérés... En tous cas, Popopo j'suis bien là, je bouge plus d'ici moi....Si je résume j'crois que j'aurais pas mieux sur un autre topic... Si vous me cherchez... ++
  25. 7 points
    breum Bah bon courage !!! Certains grossistes achètent au quintal, alors une plus value de 15€ par tete pour des tests... En suisse seule une première analyse est obligatoire pour valider une herbe. Apres tu fais ce que tu veux, temps que t es pas contrôlé... ce qui n arrive jamais :d Et pour rappel, si en France la tolérance est de 0.2% de thc, c est parce que le 0 thc n existe pas, donc 0.2 c est la marge d erreur acceptée... Dommage pour les vendeurs de pas l avoir compris... A vouloir trop s approcher du soleil, on finit par se cramer les ailes ^^ ++ :bzzzeace.