Varietes differentes, n'ayant pas ete croisees 1000 fois


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Salut,

 

De plus en plus de "producteurs" vendent en direct des semences via des canaux inhabituels sans site web. Watsapp 😁

 

Ce gars contrôle  les poolgen et doit fournir ses semences à des producteurs d'une vaste région entre Afghanistan et Pakistan. Il a du brasser des tonnes de semences et certainement des tonnes de hasch.

 

https://www.youtube.com/@pakandafghanlandraceculture

 

C'est un passionné, il vend des landrace locales et crée même des hybrides. 

 

J'espère ne pas être hors charte, on trouve de plus en plus de revendeurs pour les landraces en se rapprochant grâce au web des producteurs ou de ceux qui organisent la production dans des régions où la sélection massale existe encore. (Népal, Ouzbekistan, Inde, etc)

 

Comme dit plus haut, pour certains anciens, c'est notre madeleine de Proust, des plantes avec peu de THC et un profil plus étendu, beaucoup de sensations disparues. (des herbes à fort pouvoir d'intoxication vaudoo aux herbes stimulantes pour le corps et l'esprit avec un buzz  de bien être qu'un hybride à floraison courte ne pourra jamais apporter intégralement)

Nous n'avions pas toujours les infos concernant l'origine géographique des graines que l'on trouvait dans les pacsons, mais mes plus belles surprises en termes d'effets, proviennent de weed en pollinisation ouverte.

J'ai fumé des africaines démentielles, juste à faire tester à un vieux poto qui encaissera la punition sans appeler le samu.

On trouvait des plantes venues d'Asie, de la pol pot, des killeuses pleines de graines qui secouaient aussi parfois très fort.

Des plantes capables de terrasser un dragon et seuls deux qui crapotaient évitaient les effets dévastateurs. Les cannabinoides de synthèse n'étaient pas encore existants ou connus, sinon, on aurait tapé des crises de parano xxl pour de la weed bio.

 

Le breeding moderne et la course au THC, le système éco ou prohibo qui calque le marché de la semence sur celui de la tomate ou du reste, ont fait quasi disparaitre la production de cannabinoides rares capables de modifier ou se substituer à l'action du THC.

 

Il faut relativiser aussi et je me demande dans quelle mesure une tolérance acquise en 40 ans de conso me permet d'accéder à toutes les sensations dans leur intégralité.

Mon expérience montre qu'il n'y a pas que cela.

Il existe des chemotype à tolérance inverse ; plus tu en fumes, plus tu es secoué même en étant imprégné longtemps.

L'herbe d'aujourd'hui est confortable, un peu trop à mon gout.

Dans certains cas, c'est une bénédiction, mais pas toujours.

 

A plus.

 

Modifié par Blawa
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