GrowDiaries: les enregistrements de 3,4 millions d'utilisateurs de la communauté rendu publique
By Indi-Punky, in CannaWeed,

Le chercheur Volodymyr «Bob» Diachenko a signalé une violation de données liée à GrowDiaries avec au moins 1,4 million d'enregistrements d'adresses e-mail et IP, ainsi que 2 millions de messages d'utilisateurs non sécurisés et accessibles.
 
Dans son rapport du 3 novembre, il a affirmé que des données privées, notamment des mots de passe, des messages, des adresses e-mail et des adresses IP, avaient été exposées entre le 22 septembre et le 15 octobre.
 
La violation se serait produite après que deux applications Kibana d'applications open source, généralement réservées aux développeurs, aient été laissées ouvertes.
 
La communauté du cannabis GrowDiaries dévoilée
 
GrowDiaries est une communauté en ligne et une plateforme de journalisation conçue pour soutenir et conseiller les cultivateurs de marijuana. La plate-forme compte une large et forte adhésion, principalement des cultivateurs et des amateurs de cannabis du monde entier. Les fonctionnalités de discussion et de journalisation leur permettent de partager des photos, des astuces et des conseils avec leur groupe d'utilisateurs diversifié.
 
Il est important de noter que de nombreux membres sur le site viennent de pays où le pot est illégal. Les identités sont censées être anonymes, seuls les noms d'utilisateur étant visibles sur le site.
 
La base de données ouverte exposait des mots de passe cryptés mais l'outil de cryptage utilisé était le générateur de hachage MD5. Cette méthode de cryptage offre très peu de sécurité et a été piratée sur de nombreux sites auparavant. Les attaquants pouvaient toujours révéler les mots de passe des GrowDiaries en texte brut.
 
"Je ne sais pas si d'autres tiers ont accédé aux données pendant qu'elles étaient exposées, mais cela semble probable", a écrit Diachenko.
 Après avoir signalé la vulnérabilité, GrowDiaries a demandé des détails supplémentaires et le 15 octobre, les données ont été sécurisées, a-t-il ajouté.
Pour la communauté GrowDiaries, les mots de passe doivent être modifiés dès que possible. Sinon, les attaquants pourraient potentiellement utiliser des identifiants volés pour tenter une activité frauduleuse ou un chantage.
 
Par exemple, en Malaisie, la vente de drogue est passible de la peine de mort et une simple condamnation pour possession peut entraîner une longue peine de prison. Dans des pays comme Dubaï, la Thaïlande, Singapour et les Philippines, les producteurs et les utilisateurs pourraient être en prison pendant de nombreuses années.
 
GrowDiaries affirme que les données du site sont sécurisées
 
Un représentant de GrowDiaries a contesté le rapport de Diachenko dans un e-mail, affirmant que l'entreprise «n'avait jamais reconnu l'incident» et que les données prétendument compromises n'étaient que des données de test.
 
GrowDiaries a également déclaré qu'il était basé en dehors des États-Unis et ne comptait qu'environ 30 000 comptes. Il a rassuré les utilisateurs que leurs données seront protégées sur la plateforme.
 
«GrowDiaries est totalement sûr à utiliser et à stocker des informations», selon la section FAQ sur le site. «Nous ne stockons ni ne partageons aucune information personnelle. Toutes les métadonnées sont effacées. "
 
Au cours de la technopandémie de 2020, il y a eu une augmentation marquée des données volées, des hacks majeurs et des attaques de ransomwares.
 
Le groupe de hackers Magecart, qui commet des escroqueries par écrémage de paiement, aurait attaqué le marchand de métaux précieux JM Bullion. Et la société répond toujours aux questions sur les raisons qui font qu'il a fallu des mois pour informer les clients.
 
 
source: https://usaherald.com/growdiaries-data-breach-exposed-3-4-million-records-cannabis-online-community/
https://blog.knowbe4.com/cannabis-company-growdiaries-suffers-data-breach-of-3.4-million-users
Etc
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Le cannabis thérapeutique "illégal mais vital"
By boogerman,
https://www.tahiti-infos.com/Le-cannabis-therapeutique-illegal-mais-vital_a194752.html
 
addendum by boog: on pourrait croire que c'est en France vu l'actualité mais c'est à Tahiti  
 
Le cannabis thérapeutique "illégal mais vital"
Tahiti, le 29 septembre 2020 - Toujours légalement interdit au fenua, l'usage "thérapeutique" du cannabis est pourtant déjà revendiqué par de nombreux patients. C'est notamment le cas du quinquagénaire de Faaone, chez qui les forces de l'ordre ont découvert et saisi plusieurs plants de paka la semaine dernière. Un traitement "illégal mais vital", résume un proche de l'intéressé atteint de multiples pathologies.
 
Contrairement au Canada, à plusieurs États fédéraux des États-Unis, aux Pays-Bas ou encore au Royaume-Uni, l'usage thérapeutique du cannabis est toujours prohibé en France métropolitaine comme en Polynésie. Pour autant, dans un pays où le paka est aussi "accessible", les témoignages sont nombreux de patients atteints de maladies chroniques assumant leur choix d'arrêter les traitements médicamenteux pour se tourner vers un usage thérapeutique du cannabis, principalement pour atténuer les douleurs.
 
C'est le cas de l'homme âgé de 53 ans, chez qui les gendarmes ont trouvé plusieurs plants de paka jeudi dernier à Faaone. Devant les autorités, le quinquagénaire s'est justifié en expliquant que sa plantation était destinée "à sa consommation personnelle" et pour un usage thérapeutique. De plusieurs témoignages recueillis auprès de proches de l'intéressé, la consommation rationnée quotidiennement de cannabis est effectivement devenue une pratique habituelle pour ce malade. Une consommation "essentielle à sa survie", précise un proche.
 
Ce père de famille a passé plus de la moitié de sa vie à l'hôpital. Il y a fait sa première entrée à l'âge de huit ans, pour un streptocoque avec un rhumatisme articulaire aigu. Puis, il a développé un syndrome de Fiessinger Leroy Reiter, un pneumothorax et un cancer. Depuis de nombreuses années, cet homme est sous traitement antibiotique, anxiolytique et même sous morphine, avec tous les effets secondaires et indésirables associés. Des moments particulièrement difficiles à vivre pour sa famille : "il est devenu asocial, irritable, la morphine était devenue en quelque sorte une drogue, seul moyen pour calmer ses douleurs. Et après, il passait son temps à dormir ou à être dans la salle de bain à vomir".     "C'est illégal mais vital pour lui"
Ce cinquantenaire a découvert il y a une quinzaine d'année les "vertues thérapeutiques" du cannabis en "aromathérapie", qu'il consomme en "vaporisation". "On absorbe beaucoup plus de molécules que par combustion. Et en plus, il n'y a pas de risque de cancer", détaille un proche. Ce "traitement" lui a depuis permis d'arrêter totalement toutes "les drogues autorisées", selon ses termes, comme les médicaments à base de morphine.
 
"On a vu la différence, notre vie a changé. Il était mieux, moins nerveux. Il dormait même mieux et il a pris du poids (…). On sait que c'est un produit illégal, mais c'est vital pour lui", poursuit un proche du consommateur. "S'il reprend de la morphine cela va être insupportable pour lui, pour nous et toutes les personnes autour de lui. C'est compliqué". Un autre proche explique que le pakaculteur prend sa dose de cannabis comme un "vrai médicament" : "matin, midi et soir après avoir mangé. Il n'en prend pas toute la journée. Il n'est pas dans les vapes toute la journée quoi. Il vaporise à peu près 5 grammes par jour".     "Ce n'est pas un trafiquant"
Dans l'entourage du quinquagénaire, on assure que l'homme "n'est pas un trafiquant". Selon eux, ce dernier a même remis de lui-même aux gendarmes deux boîtes dans lesquelles "il y avait des fleurs" en plus de la saisie des plants. "Si c'était un délinquant, les gendarmes auraient trouvé du paka conditionné pour la vente. Il n'y avait rien de tout cela". Les plants découverts par les autorités étaient tous situés à l'arrière de la maison. Et les proches du propriétaire affirment, là encore, qu'il ne s'agissait pas d'autre chose que de consommation personnelle : "Avec un pied de cannabis, on arrive à récupérer 15 grammes secs par plant et pas 200 grammes comme on entend dire". "Il plante en extérieur, ce n'est pas de l'indoor où les récoltes sont extraordinaires". La famille explique aussi que si le quinquagénaire plante autant de pieds, c'est pour "ne pas avoir à subir la pression d'en planter toute l'année, il peut tenir un an avec ce qu'il récolte et surtout il ne faut pas oublier qu'il y a aussi beaucoup de perte (…). Et surtout il ne veut pas aller en acheter car il refuse de rentrer dans le système des délinquants".     "Elle ne défonce pas"
Les proches affirment que "l'herbe qu'il plante renferme plus de cannabidiol (CBD) que de tétrahydrocannabinol (THC)". "S'il en vendait, personne n'en voudrait car elle ne défonce pas ou très peu. Tu n'as pas les yeux rouges, c'est plus un effet anxiolytique que récréatif". Toujours selon eux, les médecins qui suivent le quinquagénaire ont observé des améliorations au niveau de sa santé. La famille en appelle d'ailleurs aux pouvoirs publics : "il serait temps de prendre certaines réflexions et analyser la situation. Est-ce qu'on va laisser des gens être accrocs à des anxiolytiques, ou à de la morphine, tout en sachant qu'il y a des effets secondaires ? C'est de l'hypocrisie".
 
Rappelons que l'expérimentation sur l'usage thérapeutique du cannabis doit commencer en 2021 au fenua. Une alternative qui a "pris suffisamment de retard", annonçait la semaine dernière le rapporteur de la mission d'information parlementaire et député de la République en Marche, Jean-Baptiste Moreau.
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La culture du cannabis, un danger pour l'environnement ?
By boogerman,
https://fr.euronews.com/2020/09/30/la-culture-du-cannabis-un-danger-pour-l-environnement
 
La culture du cannabis, un danger pour l'environnement ?
Par Mhari Aurora  •  Dernière MAJ: 01/10/2020 - 17:23 Culture de cannabis   -   Tous droits réservés  Dutch passion  
Imaginez un monde où les gens pourraient acheter un pochon de marijuana pendant leur course hebdomadaire au marché.
C'est ce que le Dr Anthony Silvaggio, chercheur à l'université d'État Humboldt de Californie, espère voir un jour.
    Au Royaume-Uni, le débat sur la légalisation ou la dépénalisation du cannabis est une véritable pomme de discorde depuis de nombreuses années, certains estimant que ce n'est qu'une question de temps avant que la Grande-Bretagne ne suive les traces du Canada, de la Californie, des Pays-Bas, etc.
Mais alors que des incendies ravagent la côte ouest des États-Unis, que le glacier de Thwaite en Antarctique fond lentement sous nos yeux et que le mouvement Extinction Rebellion continue de protester contre la destruction des écosystèmes mondiaux, il n'a jamais été aussi urgent d'examiner de plus près le sujet de la production en masse de cannabis. Se pose en effet la question : la culture de masse de "l'herbe" est-elle bonne ou mauvaise pour l'environnement ?
Selon les données de l'Organe international de contrôle des stupéfiants, le Royaume-Uni est le plus grand producteur et exportateur de cannabis à usage médical et scientifique au monde. Cependant, l'empreinte carbone de la Grande-Bretagne en matière de production de cannabis n'a guère fait l'objet de discussions.
Quelle est la façon la plus écologique de cultiver le cannabis ?
La culture du cannabis varie massivement dans le monde entier, mais il existe trois méthodes que les cultivateurs ont tendance à utiliser.
  La première consiste à cultiver le cannabis en extérieur, où il bénéficie de la lumière naturelle du soleil et de l'eau de pluie.
Cette méthode est souvent considérée comme la moins nocive pour l'environnement, mais cela dépend si des pesticides et des rodenticides chimiques sont utilisés pour protéger les plantes. L'approche en plein air peut également se traduire par des récoltes de moindre qualité.
La deuxième méthode consiste à cultiver le cannabis en serre en utilisant la lumière du soleil, ou de la lumière artificielle.
L'impact environnemental de cette méthode varie selon que l'on utilise ou non la lumière artificielle, étant donné le surcroît de consommation d'électricité que cela implique. Une autre considération est le degré de sophistication de la serre elle-même.
Et troisièmement, le cannabis peut être cultivé intégralement en intérieur en utilisant un éclairage 100% artificiel, du chauffage, un système de ventilation et même des déshumidificateurs. De nos jours, c'est souvent la méthode la plus populaire car elle permet d'obtenir une récolte de meilleure qualité et de multiples récoltes dans la même période de temps.
Pourtant, cette culture en intérieur est la plus néfaste de toutes pour l'environnement, en raison de la grande quantité d'électricité utilisée, qui contribue à son tour aux émissions de carbone. Il faut également de grandes quantités d'eau pour maintenir les plantes en vie tout au long du processus de culture. "La consommation d'énergie est de loin le problème le plus important et peut être résolue en cultivant en serre plutôt qu'en intérieur", explique Jouke Piepenbrink, directeur du marketing de Dutch Passion, une entreprise de graines de cannabis basée à Amsterdam.
"Si le cannabis est cultivé à l'extérieur ou dans des serres sans lumière artificielle, l'impact sur l'environnement est très faible", ajoute-t-il.
Les producteurs illégaux de cannabis utilisent souvent la méthode de culture en intérieur pour se faire discrets, parfois même en se tournant vers des générateurs diesel ou à essence pour éviter d'utiliser l'électricité du réseau et ainsi de susciter des soupçons liés à une hausse drastique de la consommation électrique.
Le cannabis doit-il donc être légalisé ?
La question de savoir si l'interdiction du cannabis nuit à la planète, en poussant des producteurs non autorisés à utiliser ces techniques de culture polluantes, est une question que le Royaume-Uni devra examiner alors que le débat sur la légalisation fait rage.
Anthony Silvaggio, chercheur à l'Institut Humboldt pour la recherche interdisciplinaire sur la marijuanaAnthony Silvaggio "Ces impacts sont le résultat du cannabis sauvage, mais aucun de ces impacts n'existerait si le cannabis n'était pas interdit. La prohibition est la cause première des impacts environnementaux de la culture du cannabis", déclare le Dr Silvaggio, sociologue de l'environnement et membre de l'Institut Humboldt pour la recherche interdisciplinaire sur la marijuana (HIIMR).
"Il est problématique que nous développions une industrie qui pollue au point de nous rendre la tâche plus difficile pour lutter contre la crise climatique. (...) La culture industrielle du cannabis est mauvaise pour l'environnement. La Terre ne peut plus le supporter", conclut-il.
La popularité des produits à base de cannabis atteint des sommets avec la pandémie de coronavirus. Une étude d'Alphagreen, le plus grand marché du Royaume-Uni pour les produits à base de CBD, a révélé que 8 millions de personnes avaient acheté des produits provenant de la CBD entre le début de l'année et mai 2020. Cela représente 150 millions de livres sterling d'achats (164,3 millions d'euros) et une croissance de 50 % par rapport à 2019.
En Europe, l'industrie du cannabis est également en constante croissance. Cela inclut les produits qui inondent le marché dans les pays où le THC - le composé psychoactif du cannabis - est interdit.
"Notre marché n'a cessé de croître depuis 33 ans, mais au cours des trois dernières années, beaucoup de choses ont changé", explique M. Piepenbrink, directeur marketing de Dutch Passion.
Une banque de graines de cannabis à AmsterdamDutch Passion "Nous voyons de nombreux pays du monde s'ouvrir d'une manière ou d'une autre. Parfois, ils commencent par un programme médical, le marché domestique s'ouvre, ou ils permettent aux entreprises de produire des produits à base de cannabis pour un usage récréatif", précise M. Piepenbrink.
Au Royaume-Uni, la croissance de l'industrie du cannabis pourrait être le signe d'une éventuelle légalisation ou dépénalisation à venir, mais certains chercheurs craignent que la légalisation ne fasse rien pour aider la crise environnementale. Pour eux, les politiques économiques doivent d'abord prendre en compte des objectifs écologiques pour que des changements significatifs puissent être apportés.
Le codirecteur de l'HIIMR, le Dr Dominic Corva, explique : "Vous ne pouvez pas dire que la légalisation a un impact ou un autre tant que vous ne savez pas à quelle variété de légalisation vous avez affaire".
"Une légalisation qui est couplée à une politique environnementale a le potentiel d'être bonne pour l'environnement", ajoute-t-il.
Il met en garde contres les abus de l'industrie : "J'ai vu d'énormes entrepôts remplis de cannabis être cultivés à une échelle qui ne devrait pas se produire, j'ai vu l'assèchement, en particulier dans des conditions de pénurie d'eau, où les grandes rivières sont à sec des mois avant qu'elles ne soient censées l'être. Beaucoup de mes collègues ont vu l'utilisation de pesticides et de rodenticides interdits sur les sols publics".
L'agriculture sèche et les plantations d'accompagnement
Il existe des techniques qui peuvent être utilisées par les cultivateurs de cannabis pour améliorer leur empreinte carbone, explique le Dr Corva. Il s'agit de l'agriculture sèche et de la plantation d'accompagnement.
L'agriculture sèche consiste à faire pousser des cultures dans un climat sec, sans eau ni système d'irrigation. Elle est meilleure pour l'environnement car elle n'épuise pas les précieuses réserves d'eau dans les régions où l'eau est rare, surtout en cas de sécheresse.
Des graines de cannabisDutch Passion Le compagnonnage dans l'agriculture consiste, lui, à planter différentes cultures ensemble, pour qu'elles se complètent et s'enrichissent mutuellement. Par exemple, les haricots et le maïs. Les haricots adorent grimper sur les hautes tiges de maïs, et le maïs apprécie l'azote fourni par les haricots. Un autre exemple est la ciboulette et la laitue, car la ciboulette repousse les insectes normalement attirés par les feuilles vertes des salades. Ce mode de croissance permet souvent d'améliorer la qualité des récoltes, mais surtout d'éviter le recours aux pesticides, car certaines plantes repoussent naturellement les insectes qui mangent leur plante compagne.
Mais en fin de compte, conclut M. Corva, seule une interdiction totale de la culture de cannabis à grande échelle permettra de faire face à la crise environnementale. Les méthodes nocives utilisées pour cette culture en masse détruisent les sols.
Pour plus d'articles sur le "lifestyle" et les voyages éthiques et durables, découvrez Living, par Euronews. Pour lire la version originale de l'article en anglais, cliquez ici.
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Plus de 200 PV dressés chaque jour pour sanctionner les fumeurs de cannabis
By boogerman,
https://rmc.bfmtv.com/emission/plus-de-200-pv-dresses-chaque-jour-pour-sanctionner-les-fumeurs-de-cannabis-1984569.html
 
Plus de 200 PV dressés chaque jour pour sanctionner les fumeurs de cannabis
   01/10/2020 à 10h05     L'étude s'adresse aux consommateurs réguliers de cannabis. - AFP   Le premier bilan des amendes forfaitaires pour les fumeurs de cannabis et de drogue. Plus de 200 PV sont dressés chaque jour
Un mois après l'arrivée des amendes forfaitaires pour usage de cannabis et consommation d'autres stupéfiants sur la voie publique, un premier bilan fait état de plus de 200 PV dressés chaque jour par les forces de l'ordre, révèle Le Figaro. En tout, ce sont plus de 6000 procès verbaux qui ont été dressés en un mois. La Seine-Saint-Denis est le département où l'on recense le plus de PV avec 678. Viennent ensuite les Bouches-du-Rhône avec 494 PV, le nord (250), le Val-de-Marne (198) et Paris avec 192 amendes.
L'amende s'élève à 200 euros si les policiers contrôlent une personne en possession de cannabis. Elle est minorée à 150 euros si elle est réglée sous 15 jours et majorée à 450 euros si elle n'est pas payée dans les 45 jours.
Mais cette amende n'est pas appliquée partout et dans les mêmes conditions en fonction des substances et quantités détenues. Certains syndicats de police réclament une harmonisation.
Margaux Bourdin (avec Guillaume Dussourt)
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Nouvelle-Zélande : 1 milliard de dollars par an grâce au cannabis ?
By boogerman,
https://lepetitjournal.com/auckland/actualites/nouvelle-zelande-1-milliard-de-dollars-par-grace-au-cannabis-287674
 
Nouvelle-Zélande : 1 milliard de dollars par an grâce au cannabis ?
Par Côme Prieur | Publié le 10/09/2020 à 09:25 | Mis à jour le 10/09/2020 à 11:27 Photo : D’après le récent rapport d’un cabinet de conseil du gouvernement commandé par le ministère de la justice, plus de 400 magasins pourraient ouvrir si le projet de loi est validé.  
Si la légalisation de l’usage récréatif du cannabis en Nouvelle-Zélande pourrait augmenter considérablement sa consommation, du moins dans un premier temps, cela pourrait aussi permettre de générer une grande somme d’argent public tous les ans.
Comme l’a expliqué un député du National Party, la vente de cannabis dans tout le pays ainsi que l’ouverture probable de nombreux magasins augmentera probablement sa consommation. En effet, d’après le récent rapport d’un cabinet de conseil du gouvernement commandé par le ministère de la justice, plus de 400 magasins pourraient ouvrir si le projet de loi est validé. Cela engendrerait une hausse de 30% de la consommation et de 25% des usagers, qui devrait néanmoins s’atténuer sur les trois à cinq ans qui suivent.
En parallèle, le référendum du 17 octobre prochain pourrait, si la légalisation obtient une majorité de votes favorables, permettre de créer jusqu’à 5 000 nouveaux emplois et rapporter quelque 1,4 millards de dollars par an.
Ross Bell, directeur exécutif de la New Zealand Drug Foundation, a déclaré qu’il ne fallait pas assimiler le cannabis à « une bête incontrôlable », d’après lui « ce qui est incontrôlable, c’est ce que nous faisons actuellement, c’est-à-dire laisser le cannabis aux mains du crime organisé ».
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Le Premier ministre néo-zélandais Jacinda Ardern a admis qu’il avait utilisé “ il y a longtemps ” World News
By boogerman,
https://mjs13.info/2020/10/le-premier-ministre-neo-zelandais-jacinda-ardern-a-admis-quil-avait-utilise-il-y-a-longtemps-world-news/
 
Le Premier ministre néo-zélandais Jacinda Ardern a admis qu’il avait utilisé “ il y a longtemps ” World News
 octobre 2, 2020   Wellington: La chef du parti au pouvoir en Nouvelle-Zélande, Jacinda Ardern, a déclaré qu’elle avait essayé le cannabis “il y a longtemps” lors d’un débat animé en direct mercredi avant les élections générales du 17 octobre.
Ardern, 40 ans, est largement vue remporter un deuxième mandat derrière son succès dans COVID-19, mais sa rivale, la dirigeante conservatrice du Parti national, Judith Collins, ramène le soutien.
Les Néo-Zélandais votent également sur deux autres questions – celle de la légalisation du cannabis récréatif et de l’euthanasie – des sujets sur lesquels le pays a des opinions différentes.
Lors d’un deuxième débat électoral mercredi, lorsqu’on lui a demandé si elle avait déjà consommé du cannabis, Ardern a déclaré: “Oui, je l’ai fait, il y a longtemps.”
Mais elle a dit qu’elle ne révélerait comment elle avait voté sur le référendum de Bhang qu’après les élections.
“J’ai pris une décision claire que je veux que le peuple néo-zélandais décide et je ne veux pas que ce soit une question de politique.”
Collins, cependant, a déclaré qu’elle n’avait jamais consommé de cannabis et qu’elle voterait contre.
Dans un débat plus large, on a également demandé aux deux dirigeants si le président américain Donald Trump avait une influence dangereuse sur le monde.
Collins a déclaré que Trump avait récemment fait du bon travail sur un accord de paix entre Israël et certains pays du Golfe.
Collins a dit: “En fait, c’est mieux que la guerre. Il n’est pas prêt à participer à la guerre.”
Ardern a riposté en disant: “C’est un sujet de préoccupation quand la meilleure chose que vous puissiez dire est que nous ne sommes pas allés en guerre?”
Ardern a rejeté les commentaires de Trump le mois dernier selon lesquels la Nouvelle-Zélande était confrontée à une augmentation du COVID-19 comme “brevet inexact”.
“L’idée que nous serions comparés à l’épidémie en Amérique par le président Trump, je la rejette complètement et je maintiens ma réponse”, a déclaré Ardern, dont la marque de leadership généreux, inclusif et compatissant a conduit certains à Son soutien est “anti-Trump”.
La Nouvelle-Zélande a enregistré 25 décès liés aux coronovirus parmi les plus bas au monde, tandis que le nombre de morts aux États-Unis a dépassé les 200000.
Les commentaires sont venus quelques heures à peine après que Trump et son rival démocrate, Joe Biden, se soient battus avec acharnement dans le premier débat chaotique et de mauvaise humeur marqué par des insultes personnelles et des interruptions répétées de Trump.
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Le chanvre fait planer les fabricants de soft drinks
By boogerman,
https://www.lsa-conso.fr/le-chanvre-fait-planer-les-fabricants-de-soft-drinks,358283
 
Le chanvre fait planer les fabricants de soft drinks
MARIE NICOT |  Les boissons au chanvre qui auraient des effets relaxants sont en vogue. Parties les premières, les start-up sont concurrencées par les géants de l’alcool et des soft drinks.
La forme étoilée de la célèbre feuille, les tiges longues de près de 2 mètres et le vert intense malgré la sécheresse estivale accrochent le regard. Les champs de chanvre de la coopérative Interval s’étendent sur la commune d’Arc-lès-Gray, en Haute-Saône. Seuls les « touristes » s’étonnent de trouver cette plante dans cette campagne vallonnée. Les locaux, eux, savent bien que le chanvre est cultivé depuis 1992 en toute légalité, afin d’être transformé en isolants, parebrises de voitures, textiles, graines alimentaires, cosmétiques… Aujourd’hui, la réglementation française ne tolère que ces usages, interdisant la culture de variétés dont le taux de THC (tetrahydrocannabinol) substance psychotrope dépasse 0,2 %. Le THC présent dans la fleur est le principe actif du cannabis. En bref, le THC a un effet planant.
 
En concurrence avec l’alcool
 
Légalistes, les agriculteurs se refusent à produire du THC, et même du CBD (cannabidiol), une autre molécule sans propriété stupéfiante. Le CBD n’a qu’un pouvoir relaxant et n’est pas considéré comme une drogue en Europe. Plus libéraux que la France, dont la législation devrait cependant évoluer prochainement, l’Allemagne, les Pays-Bas et la Grande-Bretagne tolèrent la commercialisation du CBD, tandis que la Suisse permet depuis 2011 la vente de produits à base de moins de 1 % de THC.
Profitant de ce patchwork réglementaire, des entrepreneurs se lancent sur ce marché prometteur au petit goût de transgression. Tous s’inspirent des États-Unis, où le marché des boissons au CBD atteindra 260 millions de dollars en 2022, selon les analystes de Cannacord Genuity. L’évaluation triple lorsqu’on ajoute les softs à base de cannabis (Marijuana infused beverages). L’usage « récréatif » du cannabis est en effet légal au Canada et dans une dizaine d’États américains. Là-bas, des start-up comme Recess (New York) et son eau pétillante au chanvre bousculent déjà les forteresses. « En conséquence, les grands groupes prennent position. Ces innovations au CBD, voire à taux de THC élevé pourraient concurrencer l’alcool », observe Gaëtan Laederich, ancien créateur de l’eau de coco Vaïvaï reconverti dans Rainbow, société qui propose des produits à base de chanvre. De fait, Constellation Brands (Vins Robert Mondavi...), a investi 4 milliards de dollars dans le producteur de cannabis Canopy Growth. Au Canada, AB InBev (Budweiser, Stella Artois...) a fondé une joint-venture avec le spécialiste du cannabis Tilray pour développer des boissons contenant du CBD ou du THC.
En Europe, le développement est moins spectaculaire, mais bien réel. Le suisse Hempfy, le britannique Kolibri, les français Chilled, Rainbow, Leafter... Plusieurs dizaines de start-up tentent leur chance. Elles promettent un effet anti-stress sans franchir la ligne rouge de l’allégation santé. Et misent sur l’e-commerce pour initier le consommateur avant de convaincre les GMS.
En témoigne le précurseur Hempfy avec son lime tonic à « l’infusion de chanvre » lancé en 2015. L’un des cofondateurs, l’Ukrainien Constantin Marakhov, détaille les recettes du succès : « Un approvisionnement en chanvre 100 % hélvétique et un positionnement premium. » L’offre détonne. SparklingH est un mousseux titrant 7° et mêlant l’énigmatique « infusion de cannabis » avec du chasselas suisse. Plus étonnant, Hempfy Recharge Water V1.0 est une eau composée de lithium et d’extrait de chanvre. Hempfy ajoute un brin de provocation en mettant en avant la feuille de cannabis. Une confusion interdite en France où la DGCRRF veille au grain. « Nous sommes prêts à modifier nos packagings pour conquérir le marché tricolore, concède Constantin Marakhov. L’homme d’affaires assure négocier le référencement de la marque avec les grandes enseignes pour fin 2020 : « Hempfy cible le grand public via la grande distribution. Peu importe s’il faut deux ou trois ans de pédagogie. »
 
La loi française évoluera-t-elle?
 
En France, David Migueres (Mezcal Brothers) et Martin Gunther (Kol), qui ont lancé Chilled début avril, se montrent plus prudents. Dans un premier temps, leur eau pétillante au CBD (15 mg par canette) infusée à l’hibiscus est vendue en ligne et à La Grande Épicerie de Paris. « La feuille de cannabis n’apparaît pas sur les canettes. Nous ne souhaitons pas jouer sur l’ambiguïté et l’effet planant. Pour éduquer le consommateur, mieux vaut ne pas mélanger les symboles », précise David Migueres. Le jeune entrepreneur regrette aussi de devoir « se fournir en CBD helvétique en attendant que la France autorise la production locale ». Justement, une mission d’information parlementaire autour des usages du cannabis rendra un rapport en novembre avec des préconisations pour au moins encadrer l’usage du CBD. La question du THC sera aussi posée pour les produits thérapeutiques ou simplement récréatifs. Son rapporteur, Jean-Baptiste Moreau, député LaRem de La Creuse, semble prêt à casser le carcan afin de dynamiser une filière chanvre tricolore qui n’attend que cela. 
 
Une plante écolo
Avec plus de 16 000 hectares et 1 500 cultivateurs, la France est le premier pays producteur de chanvre européen. Très robuste, cette plante non OGM exige très peu d’eau, aucun engrais, ni pesticide. Les régions Bourgogne, Champagne et Pays de la Loire renouent avec cette culture très répandue (176 000 hectares en 1860) avant que le coton et les fibres synthétiques ne prennent le dessus. La concurrence reste vive avec deux zones importantes de production : la Chine et l’Amérique du Nord.
Précurseur
Lancée en 2015, la marque suisse Hempfy fait figure de pionnière avec un lime tonic « à l’infusion de chanvre 100 % helvétique ». Cette boisson se présente en gourde de 180 ml et en bouteille en verre de 250 ml à boire pure ou en cocktail.

Smoothie
Voelkel signe depuis juin une boisson bio à base de soja, complétée de banane, pomme, citron, d’extrait de chanvre, de farine de chanvre et d’acérola. Le groupe allemand cible les végétaliens qui recherchent des protéines végétales sans effet planant.
2,75 € la bouteille de 25 cl.

Multiusage
La société Rainbow préconise de diluer l’huile de CBD Kaya dans un smoothie ou un cocktail. Lancée par Gaëtan Laederich (ex-cofondateur de Vaïvaï), Kaya est censée apporter calme et relaxation.
Le prix est cependant élevé : 30 ml, 38 € et 100 ml, 88 €.

Bulles de CBD
David Migueres (Mezcal Brothers) et Martin Gunther (Kol) ont lancé début avril, en plein confinement, Chilled, une eau pétillante au CBD (15 mg par canette) et à l’hibiscus. Ils vantent l’effet relaxant d’une boisson commercialisée en ligne et à La Grande Épicerie.
PVC : 3 € la canette.

 
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`` Big Mike '' lance une nouvelle émission télévisée `` The Next Marijuana Millionaire ''
By boogerman,
https://zephyrnet.com/fr/big-mike-launching-new-t-v-show-the-next-marijuana-millionaire/
 
`` Big Mike '' lance une nouvelle émission télévisée `` The Next Marijuana Millionaire ''
   
LOS ANGELES - Une nouvelle émission télévisée sur le thème du cannabis devrait faire ses débuts cet été. La série présentera les aspirants entrepreneurs du cannabis qui s'affronteront pour avoir une chance de devenir Le prochain millionnaire de la marijuana.
Animé par Michael «Big Mike» Straumietis, personnalité de l'industrie du cannabis, l'émission testera les connaissances et les compétences des concurrents en matière de cannabis. Et comme l'industrie est difficile à prospérer, les concurrents verront également leur endurance mentale et physique mise à l'épreuve.
  La bande-annonce Le prochain millionnaire de la marijuana présente ce qui semble être un groupe diversifié de candidats - dont deux femmes habillées en nonnes. Il met également en évidence le style de vie somptueux de Big Mike, lui montrant le jet set et voyager en hélicoptère. Il y aura seize participants qui relèveront une série de défis qui devraient les préparer à l'intensité de la réussite dans l'industrie du cannabis. Le gagnant remportera 1 million de dollars et un partenariat avec Big Mike, qui pourrait valoir bien au-delà du prix initial.
En tant que l'un des dirigeants les plus reconnus et les plus réussis de l'industrie, Big Mike semble être un hôte approprié pour l'émission. Il fait partie de l'industrie du cannabis depuis près de quatre décennies. En 1999, Big Mike a fondé Nutriments avancés, la marque d'engrais de cannabis la plus vendue au monde. Advanced affiche un chiffre d'affaires annuel de plus de 110 millions de dollars avec des opérations à travers le monde et des ventes de produits dans 107 pays.
Big Mike a déjà consulté sur des émissions de télévision à succès, notamment Weeds et CSI et sur le film à succès Pineapple Express. Il est également un contributeur aux principaux organes de presse, notamment Cheddar, Huffington Post, Fox Business, Business Insider, Entrepreneur, et Yahoo! La finance.
La saison complète de Le prochain millionnaire de la marijuana sera présenté en première mondiale le 15 août 2020. Les téléspectateurs peuvent le trouver sur les principaux services de streaming, notamment Amazon Prime et Pluto TV. L'émission peut également être trouvée via Apple TV, Roku, Social Club TV, iOS et Android ou Smart TV.
 
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LÉGALISATION DU CANNABIS À USAGE THÉRAPEUTIQUE À L'ÎLE MAURICE, BIENTÔT UNE RÉALITÉ ?
By boogerman,
https://www.zinfos-moris.com/Dossier-Legalisation-du-cannabis-a-usage-therapeutique-a-l-ile-Maurice-bientot-une-realite_a17883.html
 
LÉGALISATION DU CANNABIS À USAGE THÉRAPEUTIQUE À L'ÎLE MAURICE, BIENTÔT UNE RÉALITÉ ?
 
Rédigé par E. Moris le Vendredi 2 Octobre 2020  
Le gouvernement mauricien n'était pas disposé à autoriser le cannabis à usage médical, mais un vent contraire souffle depuis quelques temps pour donner un coup 'pep's' à la popularité de Pravind Jugnauth en chute libre dans l'opinion publique.
 
  L'Etat hébreu pourrait devenir le leader mondial du cannabis médical. Des milliers de patients traités, des technologies de pointe et une ouverture à l'export pour un marché colossal.

L'histoire débute à Jérusalem, à l'hiver 1964, face à son tableau noir, Rafael Mechoulam, jeune et brillant chimiste, achève de dessiner, craie blanche à la main, la structure moléculaire du tétrahydrocannabinol. Plusieurs mois de recherche ont permis cette découverte capitale qui tient en trois lettres : THC. Aujourd'hui encore, sa simple évocation fascine. 

A Maurice, la question de la légalisation du cannabis thérapeutique est mise sur la table.     Le dossier est à l’étude par le gouvernement, lors d'une rencontre qui a eu lieu le jeudi 1er octobre entre les différents partenaires du National Drug Secretariat. Danny Philippe de l'ONG DRIP (Developman, Rassembleman, informasyon ek prevensyon), explique que les consommateurs de drogues qui seront prochainement arrêtés ne seront pas automatiquement envoyés en prison, ceci sous certaines conditions, mais n’apparaîtra plus sur leur certificat de caractère 

Retour en arrière sur le débat pour la légalisation du cannabis à Maurice     En octobre 2016, le Dr Kailash Jagutpal, président du Medical Council, avait affirmé, lors de la commission sur la drogue présidée par l’ancien juge Paul Lam Shang Leen, que ce n’est pas le bon moment pour la légalisation du cannabis. Interrogé par le Dr Ravind Kumar Domun, qui était l’un des deux assesseurs, il a ajouté que «la population n’est pas encore prête» car elle ne connaît pas encore les méfaits de cette drogue. 

1er aout 2019, Il est l’homme qui est contre la légalisation du cannabis ! Contre sa dépénalisation aussi !     Pravind Jugnauth avait une nouvelle fois réaffirmé également sa position lors de la première réunion du National Drugs and HIV Council, sous sa présidence, tout comme à St-Pierre en 2019.

Le 7 février 2019 à St-Pierre, sortie en règle, comme d’habitude, du Premier ministre contre l’opposition. Pour lui, ceux qui souhaitent la dépénalisation du cannabis ne veulent, en fait, qu’une « société dévergondée » à Maurice. «Ena dimounn dan lopozition pe milite pou legaliz cannabis alor ki gouvernma pe liter pou la santé piblik. Zot krwar problem pou reglé» avait dit Pravind Jugnauth, en rajoutant qu’il faut que la population choisisse les dirigeants qu’elle souhaite avoir. 

« Nous voulons qu’aucun type de drogue ne puisse entrer sur le territoire. Mais alors que nous menons une lutte sans répit contre ce fléau, certains veulent agir comme obstacle. Ils veulent une société dévergondée. Pas étonnant ! Ils sont ceux-là mêmes qui ont soutiré les trafiquants de drogue dans le passé », a déclaré le Premier ministre. 

“Eski ou anvi vot pou enn parti ki plant gandia, legaliz gandia?”.     Lors d'une réunion du MSM à Petit-Verger, le ministre de la Santé d'alors, Anwar Husnoo, récent membre du MSM après avoir claqué la porte du ML à un mois des élections, avait prit pour cible Xavier Duval et son combat pour la dépénalisation du cannabis à but thérapeutique.

Le 9 juillet 2019, au Parlement lors de la Private Notice Question (PNQ) axée sur le cannabis médical, le leader de l’opposition Xavier Duval s'était adressé au ministre de la Santé, Anwar Husnoo à propos de l'usage du cannabis médical qui n'est pas utilisé ni commercialisé à Maurice.

Le gouvernement n’entend pas, pour le moment, enlever les termes « cannabidiol » et « résine de cannabis » de la liste des drogues dangereuses. C’est ce qu’a déclaré à plusieurs reprises Anwar Husnoo. Cependant, a précisé le ministre de la Santé, une décision sera prise à la suite des recommandations que fera un high-level committee sur les recommandations de l’OMS et la particularité de Maurice. 

Xavier-Luc Duval se basait sur des récentes conclusions du comité d’expert de l’OMS sur la dépendance à la drogue. Il a aussi insisté sur le fait que 47 pays ont autorisé l’usage du cannabis et du cannabidiol à des fins médicales, dont le Royaume-Uni, les Etats-Unis, l'Allemagne appliquent le cannabis médical, pourquoi ne serait-ce pas le cas à Maurice ? 

Toujours selon Xavier-Luc Duval, pourquoi attendre alors que des patients souffrant d’épilepsie ainsi que ceux qui souffrent du cancer utilisent le cannabis pour se faire soigner et se soulager de leurs souffrances. 

Et de conclure face au ministre de la Santé : «You are not suffering from epilepsy minister, maybe you won’t care». Anwar Husnoo de répondre : «Ankor pe fer la politik lor maler dimoune »  
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Visite de Jacqueline Gourault dans la Creuse : des rencontres mais peu d'annonces
By boogerman,
https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/creuse/visite-ministerielle-suivre-plan-particulier-creuse-1879884.html
 
Visite de Jacqueline Gourault dans la Creuse : des rencontres mais peu d'annonces
En visite dans la Creuse, ce 2 octobre, la ministre de la Cohésion des Territoires et des relations avec les collectivités territoriales a confirmé la création d'un centre d'entraînement VTT pour les JO de 2024 à Guéret. Peu d'autres annonces sur le Plan particulier dont bénéficie le département. 
Publié le 02/10/2020 à 07h31 La ministre de la Cohésion des Territoires Jacqueline Gourault se rend notamment, ce vendredi 2 octobre, dans les thermes d’Evaux-les-Bains. • © Vincent Isore/MaxPPP Creuse La ministre de la Cohésion des Territoires, Jacqueline Gourault, était en visite dans la Creuse, ce vendredi 2 octobre,  pour un assister à un "comité de suivi autour du Plan particulier", dont bénéficie le département depuis 2019. Le PPC : un plan de 80 millions d'euros
Le programme initié en 2019, prévoit 80 millions d'euros mobilisés par l'Etat et 118 projets concrets pour redynamiser le territoire. La liste des projets est longue. Les déserts médicaux, la culture, l'emploi sont des sujets brûlants pour le département. Beaucoup de ces enjeux devraient être tournés vers la nature et la forêt, seconde filière du département après l'agriculture.

Parmi les axes de travail figurent l'amélioration des conditions du bien vivre en Creuse mais aussi le soutien aux "entreprises innovantes, créer, développer et conforter les activités productrices de valeur ajoutée et d’emploi sur le territoire".

Il était supposément évident d'évoquer la culture du cannabis CBD. Plusieurs acteurs locaux espèrent l'autorisation d'une filière de production 100% locale de cannabis dit "thérapeutique". La Creuse veut aller vite sur le sujet et ne pas laisser ce nouveau marché potentiel aux seuls industriels.
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Cannabis thérapeutique : la mission d'information rappelle la nécessité d'une filière de production française
Une mission d'information parlementaire sur la réglementation et l’impact des différents usages du cannabis a rendu, mi-septembre, un rapport d'étape concernant l’usage thérapeutique. Un des volets concerne la filière de production.

Mais sur ce point, Jacqueline Gourault s'est montrée très prudente : "Je ne peux pas répondre sur un sujet que je ne connais pas. Le député [Jean-Baptiste Moreau, NDLR] est le plus à même de répondre sur l'avancée du dossier qui ne relève pas de mon ministère."
  Jacqueline Gourault en visite dans la Creuse • ©France Télévisions

La ministre de la Cohésion des Territoires a même été plus franche que cela, au micro de France 3 Limousin : "Le député n'a pas permis que je vienne en Creuse sans faire un petit tour sur un certain nombre de dossiers concernant le plan particulier pour la Creuse. J'ai découvert la station thermale d'Evaux-lès-Bains que je connaissais pas, mais je viens d'abord pour remettre la Légion d'honneur à la présidente du département."  

La ministre a tout de même annoncé l'implantation d’un centre de préparation aux Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 dans la discipline du VTT à Guéret. Si l'on en croit le PPC (plan particulier pour la Creuse), l'État devrait aider à la réalisation de ce centre avec un financement pouvant aller jusqu’à 1,45 millions d’euros, dont 75 000 euros pour la création de la piste de VTT. Il s'agit de la concrétisation d'un projet déjà évoqué par Jacqueline Gourault le 5 avril 2019.  La ministre est en déplacement jusqu'à demain, 3 octobre. Au programme de ce samedi :  la visite du Château de Vauchaussade, le dévoilement d’une plaque commémorative au tombeau du Comte de Durat, et effectivement, la remise des insignes de Chevalier de la Légion d’Honneur à Valérie Simonet. 
     Antoine Belhassen / Hélène Abalo
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