Cannabis médical : vers une légalisation ? (reportage video public-senat)
By boogerman, in Thérapeutique,

https://www.publicsenat.fr/emission/un-monde-en-docs/cannabis-medical-vers-une-legalisation-190843
 
Cannabis médical : vers une légalisation ?
Un monde en docs ÉMISSION DIFFUSÉE LE 30 OCT 2021 35min Cannabis médical : vers une légalisation ? - Un monde en docs (30/10/2021) 34:41   En France, des milliers de patients se soignent illégalement avec du cannabis pour soulager les douleurs liées à leurs maladies. Alors qu’il est autorisé dans la plupart des pays européens, et que la culture de chanvre est déjà très développée dans l’hexagone, la France fait figure de retardataire et n’en est qu’au stade de l’expérimentation.

Pourquoi le cannabis thérapeutique n’est-il toujours pas légalisé en France ? Allons-nous assez vite ? Quelles maladies seraient concernées et comment former les médecins ? Passe-t-on à côté d’une manne financière en interdisant le commerce de la fleur de cannabis ? Rebecca Fitoussi et ses invités ouvrent le débat.
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Gard. Un producteur de cannabis met une pancarte devant son champ : il demande aux gendarmes de ne rien détruire
By boogerman,
https://www.lagazettedenimes.fr/live/6160594773021e4bb889dc87/gard-un-producteur-de-cannabis-demande-aux-gendarmes-de-ne-rien-detruire-s-ils-trouvent-son-champ
 
(dommage il aura essayé mais bon...)
 
Gard. Un producteur de cannabis met une pancarte devant son champ : il demande aux gendarmes de ne rien détruire
Publié le vendredi 8 octobre 2021 16:42 - Caroline SOLANO
©GN30 Un cultivateur de cannabis plein d'humour. En septembre, les gendarmes du Gard découvrent une parcelle de terre cultivée de pieds de cannabis à Aiguèze.

Mais à leur arrivée, les gendarmes tombent sur une pancarte pour le moins originale. Un message leur est adressé dans lequel le cultivateur leur demande de ne rien détruire : "Bonjour messieurs/ dames les gendarmes, Les chiens ne mordent pas,  Ils se contentent d'aboyer, Je coopère, assume et ne cherche pas à fuir, Merci de tout laisser en état correct". 
 
GN30


Le cultivateur est arrêté par les gendarmes. Comme il l'avait lui-même indiqué, il reconnaît les faits. Il sera convoqué par la justice ultérieurement . Les 63 pieds de cannabis ont quant à eux été arrachés et détruits.
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Le CBD peut-il réellement atténuer la douleur ?
By boogerman,
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Le CBD peut-il réellement atténuer la douleur ?
  Par La Rédaction, le 4/10/2021 à 11h40   Effet placebo ou réel impact sur notre système nerveux ? Des chercheurs américains se sont penchés sur cette question et leurs conclusions ne sont pas si évidentes.
La réponse des chercheurs

On vante souvent l’efficacité du CBD dans le soulagement de la douleur, mais il n’y a eu jusqu’à présent que peu de recherches expérimentales sur l’homme.
“Pour la science et le grand public, la question demeure : le soulagement de la douleur que les utilisateurs de CBD prétendent éprouver est-il dû à des effets pharmacologiques ou à des effets placebo ?”, explique Martin De Vita, chercheur au département de psychologie du College of Arts and Sciences (Syracuse University, dans l’État de New York). “C’est une question pertinente car nous savons que le simple fait de dire à quelqu’un qu’une substance a la capacité de soulager sa douleur peut, en fait, provoquer des changements notables dans sa perception de la douleur. C’est ce qu’on appelle les effets d’attente.”
Les chercheurs ont utilisé un équipement qui induit en toute sécurité une douleur thermique aux sujets, ce qui leur permet de mesurer comment le système nerveux du receveur y réagit et y répond. “Ensuite, nous administrons un médicament, comme du CBD pur, ou un placebo, puis nous réévaluons leurs réponses à la douleur et voyons comment elles changent en fonction de la substance administrée”, explique Martin De Vita.
Les chercheurs sont ensuite allés plus loin en manipulant les informations données aux participants sur les substances qu’ils recevaient. Dans certains cas, ils ont dit aux participants qu’ils avaient reçu du CBD alors qu’ils avaient reçu un placebo, ou qu’ils avaient reçu un placebo alors qu’ils avaient reçu du CBD.
“Nous avons émis l’hypothèse que nous détecterions principalement l’analgésie placebo induite par l’attente (soulagement de la douleur), détaille l’équipe de chercheurs. Or, après avoir mesuré plusieurs paramètres de la douleur, nous avons constaté qu’il s’agissait en fait un peu des deux. C’est-à-dire que nous avons trouvé des améliorations dans les mesures de la douleur causées par les effets pharmacologiques du CBD et par les effets psychologiques de la simple attente d’en recevoiravoir reçu dude la CBD. C’était assez remarquable et surprenant.”
Selon Martin De Vita, “les données sont passionnantes mais assez complexes dans la mesure où différentes mesures de la douleur ont répondu différemment à l’effet du médicament, à l’attente, ou à la fois au médicament et à l’attente combinés.”
L’intensité de la douleur reflète une dimension “sensorielle”, le caractère désagréable représente un aspect “affectif”, ou émotionnel. “Si l’on considère la douleur comme le bruit nocif provenant d’une radio, le volume peut représenter l’intensité de la douleur, tandis que la station peut en représenter la qualité”, explique Martin De Vita.
Les résultats d’une précédente étude avaient montré que si les médicaments cannabinoïdes ne réduisaient pas le volume de la douleur, ils “changeaient de chaîne, la rendant un peu moins désagréable, précise le chercheur. Nous avons reproduit ce phénomène dans cette étude et constaté que le CBD et l’attente que l’on peut en avoir ne réduisaient pas de manière significative le volume de la douleur, mais qu’ils la rendent moins désagréable, plus acceptable”.
 
 
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La ferme bio de Pigerolles : l’agriculture libertaire
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La ferme bio de Pigerolles : l’agriculture libertaire
Par La Rédaction, le 4/10/2021 à 14h27   Alors que la culture de la plante pour sa fleur et son extraction sont toujours interdites en France, des agriculteurs français persévèrent à faire reconnaître, sur le terrain, que la fleur de chanvre peut être cultivée sur notre territoire et dans les règles de l’art. Rencontre avec des paysans engagés.

La ferme de Pigerolles, implantée au cœur de la Creuse, est une exploitation tournée historiquement vers l’élevage de bétail et la culture de céréales. Tenue depuis plusieurs générations, c’est Jouany Chatoux qui en est aujourd’hui le gérant, et il mène, avec son coéquipier Jérémy Gaillard, l’ensemble de cette entreprise “bio haut de gamme” résolument tournée vers les circuits courts et le développement durable. 
 
Un enjeu économique énorme
C’est en répondant à l’appel d’Eric Correia, président de la Communauté d’Agglomération du Grand Guéret, qui défend corps et âme la filière chanvre sur son territoire, que ces agriculteurs ont décidé, il y a quelques années maintenant, d’élargir leurs compétences et de se lancer dans l’expérimentation de cette nouvelle culture. Loin de ses itinéraires industriels habituels et en dehors des sentiers réglementaires, le chanvre bien-être représente pourtant un enjeu économique énorme pour la région. Il demande aussi une certaine audace que tous ne sont pas encore prêts à avoir.
Prouver que la France peut s’engager dans une filière vertueuse, montrer que l’agriculture de notre pays saura répondre aux besoins du marché, si tant est que celui-ci veuille bien se structurer légalement, ce sont ces idées fortes qui animent encore aujourd’hui les deux exploitants. Mais quand on évoque avec eux ce nouveau pan de leur activité, l’enthousiasme se transforme parfois en agacement. Déjà, en juin 2019, leurs élus locaux présentaient la filière creusoise à l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) avec pour objectif de présenter l’intérêt et la pertinence de la culture du cannabis thérapeutique en Creuse. Mais les chemins politiques sont sinueux et le sujet n’est pas très attractif pour les politiques, sans doute encore trop proche, dans les représentations sociales, du cannabis récréatif. Depuis, c’est une attente interminable qui les ronge.

L’expérimentation de ce cannabis thérapeutique a bien démarré (timidement) en France, mais les agriculteurs de la Creuse n’ont pas été sollicités. Les produits au CBD commercialisés aujourd’hui sur le territoire ne sont pas non plus issus de notre agriculture, “alors que l’on a tout pour le faire, on marche sur la tête”, se lamente Jérémy Gaillard. Ce désarroi n’arrête pas pour autant les deux agriculteurs creusois, qui ont tout de même décidé de n’en faire qu’à leur tête et de continuer cette culture, un peu rebelle il faut bien le dire, sur le plateau de Millevaches.
“Nous avons mis en place des structures qui nous permettent de démarrer une sélection en intérieur”, explique Jérémy Gaillard, qui conduit ensuite le reste de la culture directement en plein champ, de mai à septembre. La ferme de Pigerolles développe également son activité avec un laboratoire de transformation, initialement utilisé pour la viande, et qui a été réhabilité pour la transformation de produits à base de chanvre. Au final, c’est tout un circuit qui est en train d’être mis en place, le tout dans un flou juridique qui en devient presque artistique.
À la trentaine de revendeurs qui font d’ores et déjà partie du portefeuille client sur le territoire, vient s’ajouter une clientèle qui se déplace directement à la ferme, “même si cela reste encore marginal, précise l’agriculteur. Nos revendeurs viennent nous chercher, car ils en ont marre d’acheter des produits étrangers de très mauvaise qualité, et veulent désormais des produits bio, français, avec une traçabilité complète comme nous le proposons.”

Une centaine de cultivateurs déjà regroupés dans une nouvelle association
Le mouvement Pigerolles, s’il fallait le nommer ainsi, inspire aussi d’autres agriculteurs qui se sont regroupés dans une association, l’AFPC, pour Association Française des Producteurs de Cannabinoïdes en mai 2020. “Nous avons déjà 130 adhérents, aux profils différents. Alors que certains se lancent pour la première fois cette année sur de petites surfaces, d’autres sont plus aguerris, et nous avons même des anciens cultivateurs de tabac qui se reconvertissent”, précise Jérémy Gaillard.
Cet engouement pour la fleur de chanvre n’a pas attendu l’affaire Kanavape. “En France, il y a eu une explosion pour le CBD dès 2017, l’État français a essayé de la ralentir comme elle le pouvait, mais ils n’y sont pas arrivés. Le jugement européen sur le cas Kanavape a finalement donné aux plus frileux l’élan nécessaire pour se lancer.”

Le problème reste une absence totale de reconnaissance de cette filière qui avance de force dans l’ombre, voire dans la crainte. Positivant, l’association entend constituer d’elle-même un savoir réel sur la plante, ses itinéraires culturaux et proposer un accompagnement à la création d’entreprises spécialisées. “Les chambres d’agriculture ne s’étant pas encore penchées sur le CBD du fait de son cadre juridique, aucune mise en contact avec les dérivés actuels de chanvre n’est possible pour eux”, explique l’organisme, dont les membres se voient contraints, pour les plus disciplinés d’entre eux, de produire à perte, puisque l’exploitation de la fleur reste interdite. “Le problème aujourd’hui, c’est que l’on préfère interdire la filière, plutôt que de la réglementer et de la structurer. La législation est complètement absurde, on ne nous laisse pas travailler”, déplore Jérémy Gaillard. 
En attendant que le gouvernement se penche sérieusement sur la question, des pays limitrophes s’en donnent à cœur joie en inondant le marché français, “avec des produits parfois douteux”, alerte le Creusois, qui rêve d’un feu vert gouvernemental pour officialiser une production française plus qualitative. L’agriculteur met en garde les consommateurs sur certaines fleurs provenant de l’étranger : “Les taux de THC sont plus élevés dans certaines productions étrangères, par conséquent les producteurs n’hésitent pas à utiliser des techniques pour faire baisser artificiellement ce taux à 0,2 %, notamment à l’aide de solvants, avant d’exporter en France, dont on retrouve des traces dans les produits finis, ce qui détériore par la même occasion la qualité de la fleur, privée de ses autres cannabinoïdes et des saveurs naturellement présents. Certains producteurs étrangers n’hésitent pas à pulvériser ensuite sur cette fleur de l’isolat de CBD, du CBD synthétique ou des terpènes dont on n’a aucune traçabilité. Le consommateur final n’a aucune idée de la manière dont ces produits ont été travaillés.”
“Nous défendons une filière de petits producteurs, des produits de qualité qui ne soient pas de l’isolat, mais bel et bien full spectrum, avec tous les bénéfices que comporte la plante.”
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Du cannabis thérapeutique cultivé en Creuse d’ici 2023 ?
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https://www.ouest-france.fr/nouvelle-aquitaine/creuse/du-cannabis-therapeutique-cultive-en-creuse-d-ici-2023-7452016
 
Du cannabis thérapeutique cultivé en Creuse d’ici 2023 ?
L’Agence nationale de sécurité du médicament réfléchit à la création d’une filière française de culture du cannabis thérapeutique. Le pôle d’excellence Cannapole 23, installé dans la Creuse, aimerait en constituer un maillon.
L’Agence nationale de sécurité du médicament vient de créer un comité scientifique temporaire chargé de la création d'une filière française de culture du cannabis thérapeutique. Photo d'illustration. | ARCHIVES REUTERS     L’Agence nationale de sécurité du médicament a récemment créé un comité scientifique temporaire chargé de la création d’une filière française de culture du cannabis thérapeutique. Dans la Creuse, le pôle d’excellence Cannapole 23 aimerait y être intégré. « Nous travaillons sur ce projet depuis un an et demi. Nous avons réuni une belle équipe composée par onze entreprises venues de plusieurs régions de la France », aexpliqué Bertrand Pélissier, administrateur du pôle, à La Montagne, samedi 2 octobre.
 
Un feu vert espéré pour début 2022
L’ensemble de ces acteurs couvre l’ensemble de la chaîne de production : ADN du chanvre, reproduction in vitro, extraction, analyse, jusqu’aux produits finis et à la communication. Le tout sur le site de Féniers, dans une ancienne station militaire louée par la Communauté de communes de Haute-Corrèze. « Notre projet est inédit : il est animé par un esprit coopératif et nous disposons déjà d’un lieu », ajoute Bertrand Pélissier au quotidien régional.
 
La production pourrait être utilisée pour fabriquer des médicaments pour les personnes souffrant par exemple de douleurs neuropathiques ou de spasticité douloureuse de la sclérose en plaques. L’équipe espère obtenir un feu vert début 2022. « Les premières fleurs de qualité sortiraient du bunker pour le premier semestre 2023 », a affirmé Jouany Chatoux, un cultivateur creusois enthousiaste.
Pour en savoir plus : lire l’article de La Montagne.
 
 
 
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Cette maman fume de l’herbe après que les enfants se soient endormis, remet en question l’humiliation du cannabis
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https://news-24.fr/cette-maman-fume-de-lherbe-apres-que-les-enfants-se-soient-endormis-remet-en-question-lhumiliation-du-cannabis/
 
Cette maman fume de l’herbe après que les enfants se soient endormis, remet en question l’humiliation du cannabis
Une Américaine a révélé sur Instagram qu’elle fumait de la marijuana après que ses enfants se soient endormis. La mère de deux enfants basée en Floride a déclaré que c’était sa façon de se détendre après une longue journée difficile, ajoutant que c’était un choix individuel. Contrecarrant les critiques, Nicole a déclaré que les gens sont d’accord avec la «culture du vin de maman» mais qu’ils ont honte de la consommation de cannabis. « Quand quelqu’un fait la promotion de la culture du vin de maman mais fait honte à la consommation de cannabis », a-t-elle déclaré dans une vidéo Instagram.
Le cannabis peut être consommé légalement dans divers États des États-Unis, bien qu’il y ait eu de plus en plus de demandes pour une approbation à l’échelle nationale de son utilisation. En Inde, le cannabis continue d’être une drogue réglementée et est interdit dans tout le pays à des fins récréatives. Cependant, certains États autorisent la culture du chanvre à des fins médicinales et industrielles.
 
 
Dans son récent article, Nicole a déclaré que trop peu de mères sur les réseaux sociaux normalisaient la consommation de cannabis. Son message a suscité un débat avec de nombreux utilisateurs la défendant dans la section commentaires. « Je suis une maman sur les réseaux sociaux qui normalise la consommation de cannabis », a déclaré un utilisateur. Un autre a ajouté: «Je viens de commencer cette année. Aide avec mon insomnie, mon anxiété et mon TDAH.
« La maman dont le monde a besoin mais ne la mérite pas », a déclaré une troisième.
 
 
La mère d’Instagram a également affirmé qu’il était presque impossible de faire une overdose de marijuana. Elle a déclaré que des études montrent que la dose mortelle de THC (tétrahydrocannabinol) se situe entre 15 et 70 grammes, ajoutant qu’il faudrait « fumer entre 238 et 1 113 joints par jour pour faire une overdose de marijuana ».
 
 
« Je ne sais pas pour vous, mais je n’ai jamais entendu parler d’une overdose de cannabis », a-t-elle déclaré.
Nicole a déclaré que les femmes sont déjà suffisamment jugées pour chaque décision qu’elles prennent en tant que mères, et a demandé la fin du dénigrement de quelque chose qui est « légalisé dans plus de la moitié du pays ».
Nicole compte plus de 28 000 abonnés sur Instagram où elle fait la promotion d’une parentalité positive, d’aliments biologiques, d’un mode de vie sain, entre autres.
 
 
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Idole des adolescents, Justin Bieber se lance dans la vente de cannabis
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https://www.lci.fr/culture/idole-des-adolescents-justin-bieber-se-lance-dans-la-vente-de-cannabis-avec-la-marque-palms-2198255.html
 
Idole des adolescents, Justin Bieber se lance dans la vente de cannabis

    DIVERSIFICATION – Consommateur régulier de cannabis, le chanteur canadien Justin Bieber s’associe à un fabricant californien pour lancer sa propre gamme de produits. Une partie des bénéfices sera reversée à plusieurs associations qu’il soutient.
Jérôme Vermelin - Publié le 6 octobre 2021 à 17h39 "Je me fournis en herbe en Californie", chante Justin Bieber sur "Peaches", l’un des tubes de l’album Justice, sorti en début d'année. Après avoir vanté les bienfaits du cannabis en musique, la pop star canadienne vient de s’associer à la marque Palms pour lancer sa propre gamme dans plusieurs États américains où il est autorisé comme la Californie.
J'ai trouvé comment faire de la place dans ma vie aux produits à base de cannabis afin d’améliorer mon expérience humaine- Justin Bieber dans Vogue "Notre but est de rendre le cannabis plus accessible et de déstigmatiser son utilisation", indique dans un communiqué cette société qui propose des packs de joints déjà roulés en Californie mais aussi au Nevada.
Palms précise qu'une partie des bénéfices des ventes à venir sera reversée à plusieurs associations soutenues Justin Bieber. Parmi elles, Last Prisoner Project, qui réclame une modification des lois condamnant les consommateurs de drogue. Et Veteran Walk and Talk, qui prône l’utilisation du cannabis et de substances psychédéliques pour venir en aide aux anciens soldats.
"Le cannabis est quelque chose qu’on m’a longtemps reproché d’apprécier", explique pour sa part l’interprète de "Baby" dans une interview accordée à Vogue. Dans la série documentaire diffusée l'an dernier sur YouTube, il expliquait avoir fumé ses premiers joints à l'âge de 12 ou 13 ans.
"Aujourd’hui j’ai trouvé comment faire de la place dans ma vie aux produits à base de cannabis afin d’améliorer mon expérience humaine", ajoute le jeune homme qui précise que la consommation de cannabis a été bénéfique à sa santé mentale, mise à rude épreuve par sa notoriété précoce.
 
 
  Justin Bieber, 27 ans, n'est pas la première célébrité à investir dans le commerce du cannabis aux États-Unis. Avant lui, la superstar du rap Jay-Z mais aussi les actrices Rosario Dawson et Gwyneth Paltrow ont investi dans des firmes qui proposent des produits de qualité.
 
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Paul McCartney : la star des Beatles cultive des plants de cannabis… à l'abri des regards
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https://www.voici.fr/news-people/paul-mccartney-la-star-des-beatles-cultive-des-plants-de-cannabis-a-labri-des-regards-714016
 
Paul McCartney : la star des Beatles cultive des plants de cannabis… à l'abri des regards
 
C'est avec passion que Sir Paul McCartney se consacre depuis plus de 20 ans, dans sa ferme familiale à l'agriculture biologique. Mais l'ex-Beatle qui a désormais des plants de cannabis, se voit dans l'obligation de les cacher, sous peine de les voir se volatiliser...
CITÉS DANS CET ARTICLE
    So British ! Il est l'un des plus grands musiciens du monde, a été anobli par la reine Elizabeth II en 1996 mais désormais Paul McCartney a troqué sa basse pour la tenue tout de même très chic de Gentleman Farmer. Dans sa ferme familiale, située à Peasmarsh, près de Rye, l'ancien membre des Beatles devenu végétarien depuis plus de 20 ans s'est pris de passion pour l'agriculture biologique et regarde pousser les plants avec passion : "Lorsque j'ai acheté cette ferme, les employés me disaient 'y'a pas de vers dans ces champs, y'a pas de vie ' C'était le fruit d'années passées à déverser pesticides et fertilisants, je me suis dit ok, voilà un challenge. Passons au bio." Un défi qu'il ne regrette nullement de s'être lancé. "J'aime faire des choses comme l'épeautre, le seigle, nous cultivons des pois", a révélé le veuf de Linda avec enthousiasme.
Une variété de cannabis dans la ferme de Sir Paul
Mais voilà qu'une de ses nouvelles plantations l'oblige à une nouvelle gymnastique. "On vient de commencer à faire de la culture de chanvre, et ce qui est drôle c'est que les réglementations gouvernementales imposent qu'elles ne soient pas visibles. Parce que sinon les gosses viennent pour les voler ! ", a-t-il exposé. Mais pourquoi l'interprète de Come Together en est-il venu à cultiver cette variété de cannabis ? Tout simplement parce que contrairement à sa cousine le chanvre ne contient que des taux bas de THC susceptible d'influer négativement sur la santé des consommateurs. Sir McCartney cultive donc la variété qui permet de faire des vêtements, du maquillage, de l'encre d'imprimantes du savon ou même du détergent...
Pas très rock'n'roll de la part de l'icône, consommateur régulier de 1964 aux années 2000 et qui fut arrêté par deux fois pour possession illégale ? Peut-être mais à 79 ans Paul McCartney affiche une volonté claire : "La vérité est que je ne veux pas vraiment donner le mauvais exemple à mes enfants et petits-enfants. C'est le geste responsable ". En espérant que les petits enfants de Sir Paul n'aient pas accès aux plants cachés...
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CBD : le nombre de boutiques dédiées à cette substance issue du cannabis explose en France
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https://www.francelive.fr/article/france-live-avec-agence/cbd-le-nombre-de-boutiques-dediees-a-cette-substance-issue-du-cannabis-explose-en-france-7114478/
 
CBD : le nombre de boutiques dédiées à cette substance issue du cannabis explose en France

© (Pixabay / CBD-Infos-com)
 
 
 
Ces derniers mois, le nombre de points de vente de cannabidiol (CBD), une substance issue du cannabis, a connu une croissance exponentielle. On est passé de 400 boutiques en France avant l'été à environ 1 700 aujourd'hui et de nouvelles enseignes continuent d'ouvrir un peu partout dans l'Hexagone. 
 
Que ce soit de l'herbe à fumer, des huiles, des tisanes ou encore du chocolat, les produits à base de CBD connaissent un franc succès en France. La preuve avec l'explosion du nombre de boutiques dédiées à cette substance présente dans le cannabis. Il est passé de 400 avant l'été à environ 1 700 actuellement, rapporte BFMTV. 
 
La vente de CBD autorisée par la justice
 
Ce chiffre impressionnant va continuer de croître dans les prochaines semaines et cela ne concerne que les points de vente physiques. La vente en ligne de ces différents produits n'est pas prise en compte ici.
 
Un flou juridique a longtemps entouré ce commerce. Mais, le 23 juin dernier, la Cour de cassation a confirmé la légalité de la vente du cannabidiol, à condition qu'il ne présente pas plus de 0,2% de THC et qu’il vienne de chanvre légal. 
 
Pas considéré comme une drogue 
 
Cette décision de justice explique en grande partie l'augmentation significative du nombre de boutiques au cours de ces trois derniers mois. 
 
Pour rappel, le CBD n'est pas considéré comme une drogue mais il ne fait pas non plus partie de la liste officielle des médicaments. Les consommateurs de ce produit vantent ses vertus anti-inflammatoires, anti-vomitif, anti-douleur, ou encore antidépresseur. Toutefois, il y a encore assez peu d'études sur le sujet. 
 
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Gironde : le cannabis dédié au « bien-être »est-il une culture d'avenir ?
By boogerman,
https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/gironde/bordeaux/gironde-le-cannabis-dedie-au-bien-etre-est-il-une-culture-d-avenir-2272396.html
 
Gironde : le cannabis dédié au « bien-être »est-il une culture d'avenir ?
Le nombre de boutiques dédiées à la vente de produits à base de CBD explose. Et depuis juin dernier, celles-ci ont les coudées franches d’un point de vue législatif pour avoir pignon sur rue. En conséquence, ce sont donc de nombreux commerces qu’il va falloir approvisionner. Publié le 30/09/2021 à 18h35  
Gironde Bordeaux Si la culture du chanvre est en train de se structurer en ex-Aquitaine, la filière dédiée à la production pour en faire des produits à base de CBD est encore peu étoffée sur le territoire. Mais les lignes bougent vite. La législation aussi. Alors, y-a-t-il une place à prendre en terme de production de CBD ?

En Gironde, une exploitation a vu le jour il y a un an. La récolte vient de s’achever : 30 000 pieds ont ainsi été ramassés sur les 6 hectares cultivés. Ces plantes n’ont aucun effet psychotrope. « Ce qui change, cela va être le taux de CBD, et le taux de THC », explique Alex Mak, le responsable communication de l’exploitation devenue une véritable entreprise.
 
Sur cette exploitation girondine 30 000 mille pieds ont été récoltés cette année. • © FTV Aucun effet euphorisant
« Dans les plantes dites illégales, vous allez avoir un  taux de THC et de CBD bien plus élevé, alors que dans cette plante totalement légale le taux de THC est faible c’est-à-dire à 0,2% », explique Raphael De Pablo, co-fondateur de l'entreprise. C’est-à-dire 75 fois moins que dans le cannabis utilisé comme drogue. Le CBD, le cannabidiol, est une molécule qui n’est pas euphorisante. Elle n’a pas de vertu thérapeutique, en revanche elle apporte un certain « bien-être ». « Le CBD n’a pas de propriétés addictives et n’agit pas comme une drogue qui vous transforme », explique le docteur Delile, addictologue à Bordeaux.
Cette exploitation n’existe que depuis un an. Si l’année dernière la production a à peine permis à l’entreprise de rentrer sans ses frais, celle-ci espère atteindre l’équilibre cette année grâce à une production supérieure. Après trois semaines de séchage, les plants vont partir en Allemagne où ils seront transformés en huile. L’entreprise commercialisera alors elle-même sa récolte. Direction le e-commerce, des pharmacies et des boutiques spécialisées dans la vente de CBD. Des commerces qui depuis juin dernier profitent enfin d’un cadre législatif clair. La Cour de cassation a en effet tranché après plusieurs années de flou en France.
Ne pas confondre avec le thérapeutique, c’est-à-dire médical
Bon nombre de commerces jouent sur l’aspect médical que peut revêtir le CBD. Hors ces boutiques ne vendent que du « bien-être ». Le CBD permet de se détendre, de mieux dormir, voire de calmer certaines inflammations. Mais on ne peut pas parler d’usage thérapeutique pour autant.
 
L'Epidyolex est un médicament à base de CBD vendu en pharmacie. Il est prescrit pour soigner certaines formes d’épilepsies pédiatriques. • © Guillaume Bonnefont En France, l’utilisation du CBD est assez rare dans le cadre médical. « A ce jour, il n’est utilisé que pour soigner certaines formes d’épilepsies pédiatriques », explique Jean-Michel Delile, président de la Fédération Addition.
« Il s’agit d’un médicament appelé l’Epidyolex, dont la prescription est restreinte. C’est la seule pathologie pour l’instant mais cela devrait envoluer notamment pour les inflammations, les cancers mais aussi en psychiatrie concernant les troubles délirants. A l’heure actuelle, on expérimente les mélanges THC et CBD et dans d’autres cas uniquement du CBD. Mais dans le cannabis médical, on associe les deux la plupart du temps ».
Un cadre légal enfin trouvé
Il aura donc fallu de nombreuses années à la justice pour trancher sur cette question du CBD vendu en boutique pour apporter du « bien-être ». Cinq ans pour être précis.
Tout remonte à la condamnation en 2016 d’une boutique marseillaise accusée de commerce illégal de stupéfiant. En cause : elle vendait du CBD produit en République Tchèque (pays membre de l’Union Européenne) dans des conditions différentes de la France. Condamnée, la boutique avait fait appel. La Cour européenne de justice avait alors été sollicitée sur le sujet. Dans un arrêt, celle-ci avait donné raison aux commerçants marseillais.
Et en juin dernier, la question a été définitivement tranchée par la Cour de cassation. Elle a pris un arrêté le 23 juin dernier allant dans le sens de celui de la Cour européenne de justice : la vente est légale en France du moment que le CBD a été produit dans un pays membre de l’UE selon les règles fixées par la justice européenne. Bref, c’est le droit européen qui prime.
Un soulagement pour toutes les boutiques qui avaient ouvert ces dernières années et qui craignaient d’être condamnées à l’image de ce commerce marseillais. A Bordeaux, plusieurs d'entre elles avaient été poursuivies par la justice. 
 
Le CBD promet le paradis vert... • © France 3 Périgords - Léa Broquerie & Mélissa Genevois Quel avenir pour la production ?
Difficile de dire combien ils sont à produire du CBD en France et plus particulièrement dans la région. La filière chanvre est installée en Nouvelle-Aquitaine, notammment dans les Deux-Sèvres et dans le Lot-et-Garonne. Mais combien sont-ils à produire du CBD à partir de cette plante ? "On n'a pas de recensement exhaustif", explique Stéphanie Sauvée. La jeune femme a été mise à disposition par la Chambre régionale d'agriculture pour structurer la filière chanvre dans sa globalité. Elle a participé à la création d'une association nommée "Chanvre Nouvelle-Aquitaine". "Cela va très vite. L'association a été créée en février dernier, et on a déjà 50 adhérents en six mois, pour du chanvre alimentaire, dédié au bâtiment, mais aussi au CBD. Certains font des parcelles mais sont aussi sur d’autres productions". 
En ex-Aquitaine, il existerait quatre ou cinq exploitations en Gironde produisant du CBD. Certains se sont également lancés dans les Landes et les Pyrénées-Atlantiques avec parfois des formes différentes comme des granules ou infusions. A Fauillet, dans le Lot-et-Garonne, Jean-Pierre Roumat a quitté l’agriculture conventionnelle il y a 22 ans pour se lancer dans le bio et plus particulièrement dans le chanvre. Il a ainsi produit de l’huile alimentaire. Mais depuis peu, son fils, a décidé de se lancer dans l’huile de CBD à partir de chanvre. La relève est assurée.
Ils ne sont donc pas encore très nombreux, mais pour combien de temps ? Là aussi tout est une affaire de législation. "La France permet la culture du chanvre et la commercialisation des graines et des fibres", explique Philippe Mouquot, spécialiste de la filière chanvre à la Chambre d'agriculture de la Gironde. "Par contre, à l'échelle européenne, la loi est différente. Du coup, si on peut produire du chanvre en France, il faut en revanche l’envoyer en Allemagne par exemple pour y extraire le CBD et le faire rerentrer ensuite en France. Pour l’instant en France, on ne peut pas faire le CBD. Alors oui, effectivement, si les règles étaient très claires aujourd'hui on aurait beaucoup plus d’entrepreneurs autour du chanvre". 
Pour Stéphanie Sauvée, " le CBD peut être une production d'avenir mais à certaines conditions". "Pour l’instant, on peut cultiver et vendre mais pas transformer. Il faudra aussi savoir qui aura une licence pour produire. Est-ce que des petits producteurs auront la main sur la maîtrise du process ? Une filière agricole locale peut-elle garder la main sur la culture du CBD ? On n'en sait rien. Le risque, c’est que de grosses structures recupèrent le marché et que cela nous échappe au final. Il y a une bulle spéculative sur le CBD et les sociétés étrangères sont arrivées sur le marché avec des produits moins cher". 
Transformer à l'étranger coûte cher et cela se reporte sur le prix de vente. Pour se faire une place sur le marché du CBD, les producteurs français devront donc obtenir l'autorisation de transformer leur chanvre sur place. Sans quoi, ils ne seront pas suffisament concurrentiels. 
   
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