Le gouvernement veut pérenniser les salles de shoot après 2022
By boogerman, in Thérapeutique,

https://www.dna.fr/societe/2021/07/15/le-gouvernement-veut-perenniser-les-salles-de-shoot-apres-2022
(pas vraiment en lien avec le canna mais vu que c'est de la RDR...)
 
Le gouvernement veut pérenniser les salles de shoot après 2022
Début juin, le ministère de la Santé avait jugé "positif" le bilan des deux structures de ce genre testées à Paris et Strasbourg depuis 2016. Il a annoncé ce jeudi vouloir permettre le développement de ces salles au-delà de 2022.
  Une salle de consommation de drogues à moindres risques (SCMR) avait été ouverte à Paris en 2016. Photo archives AFP     Elles avaient fait débat à leur ouverture mais cinq ans plus tard, après un bilan jugé "positif", les "salles de shoot" devraient être pérennisées. Le ministère de la Santé a annoncé ce jeudi vouloir permettre le développement de ces salles de consommation de drogues à moindres risques au-delà de 2022.
Début juin, le cabinet d’Olivier Véran avais mis en avant le bon bilan des deux structures de ce genre testées à Paris et Strasbourg depuis 2016, et avait expliqué vouloir "pérenniser" dans le droit commun ces dispositifs, dont l’expérimentation n’était prévue que jusqu’en 2022.
Ce projet était toutefois suspendu à un arbitrage de Jean Castex, alors que ces "salles de shoot" irritent au sein même du gouvernement. Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin s’est publiquement opposé fin juin à la création d’un espace de ce type à Lille, et à Paris le préfet de police Didier Lallement répète régulièrement l’opposition de Beauvau "à des salles où on se drogue". Le Premier ministre a désormais tranché et le dossier "est bien arbitré", explique le ministère de la Santé.
  La création de nouvelles salles autorisée au cas par cas par le ministère
Une disposition doit être inscrite dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour prolonger l’existence de ces salles de consommation à moindres risques (SCMR). Sa rédaction est en cours et elle "doit faire l’objet d’un vote dans le cadre normal du processus législatif", lors de l’examen du PLFSS par l’Assemblée nationale à partir de septembre, a insisté le ministère. "Dans notre action de réduction des risques liées aux addictions, les dispositifs de consommation supervisée sont un outil dont l’utilité a été confirmée par l’évaluation de l’Inserm» publiée début mai", rappelle-t-il.
L’adoption de cette disposition permettrait aux villes qui le souhaitent de créer de nouvelles structures. "Le nombre de lieux ne sera pas fixé par l’Etat, puisque selon notre ligne c’est un constat local qui préside à la construction d’un projet", précise-t-on rue de Ségur. La création de nouvelles salles serait ainsi autorisée au cas par cas par le ministère, après concertation entre élus locaux, agences régionales de santé, préfectures et parquets.
 
Des ravages liés au crack à Paris 
De quoi faire évoluer la donne à Paris, où les ravages liés au crack ont pris un tour dramatique ces derniers mois. Malgré un plan de lutte coordonné par la mairie et différents services de l’Etat, des centaines de toxicomanes errent dans le nord-est de la capitale, au grand dam des riverains désespérés par les violences et les nuisances. Face à ce dérivé fumable de la cocaïne, la maire Anne Hidalgo refuse de "déplacer" une énième fois les toxicomanes, comme le souhaite la préfecture de police. Elle souhaite plutôt ouvrir plusieurs lieux d’accueil dédiés, avec des espaces de consommation leur permettant de fumer du crack.
La semaine dernière, la maire socialiste a notamment promis l’ouverture d’une structure de ce genre "dès cet été". A terme, la municipalité espère créer quatre ou cinq salles de consommation dans Paris, selon plusieurs élus de sa majorité. Mardi, Olivier Véran a souligné devant l’Assemblée nationale que "la clé du succès dans l’installation de tels dispositifs, c’est d’abord qu’il y ait un consensus". Selon le ministre de la Santé, "le travail (...) de la maire de Paris, c’est de mener la consultation et la concertation avec les concitoyens parisiens."
0 comments Read more... ›
Marseille : Des adjoints réclament « la légalisation encadrée du cannabis » à l’échelle de la ville
By boogerman,
https://www.20minutes.fr/societe/3082335-20210712-marseille-adjoints-reclament-legalisation-encadree-cannabis-echelle-ville
 
Marseille : Des adjoints réclament « la légalisation encadrée du cannabis » à l’échelle de la ville
DROGUE Des élus et adjoints du nouveau groupe écologique de la mairie de Marseille plaident pour une légalisation expérimentale après la mort de six jeunes dans des règlements de comptes ces quinze derniers jours.
Alexandre Vella Des élus marseillais réclament « la légalisation encadrée du cannabis » à l'échelle de la ville. (Illustration) — FABRICE ELSNER/20 MINUTES Ils ont choisi de faire bande à part pour mieux porter « la voix des écologistes ». Lundi dernier Sébastien Barles, adjoint au maire de Marseille en charge de la transition écologique, et cinq de ses confrères, dont trois adjoints, annonçaient la création d’un groupe «  écologique et citoyen » au sein du conseil municipal.
Une semaine plus tard, les voilà à exprimer leur première position de groupe, hors du Printemps Marseillais. « En deux semaines six jeunes sont morts à Marseille, victimes directes ou collatérales, de règlements de compte entre bandes rivales, liés au trafic de cannabis », écrivent-ils dans un communiqué. Et de réclamer une légalisation expérimentale et encadrée du cannabis à Marseille avec « un bilan au bout de trois ans ».
 
Lancer le débat public « sur la prohibition du cannabis et les dégâts qu’elle génère », une position que les écologistes « affirment depuis des années ». Servi par les récents événements tragiques, ce nouveau groupe au conseil municipal de Marseille, qui demeure toutefois dans la majorité, n’a pas manqué de le rappeler. Reste que cette hypothèse d’une légalisation locale reste largement improbable et soulèverait sans doute des questions de constitutionnalité.
 
0 comments Read more... ›
Au Mexique la Cour suprême dépénalise le cannabis
By boogerman,
https://www.republicain-lorrain.fr/societe/2021/06/29/au-mexique-la-cour-supreme-depenalise-le-cannabis
 
Au Mexique la Cour suprême dépénalise le cannabis
Si elle est adoptée par le Congrès mexicain, la légalisation du cannabis fera du Mexique le troisième pays à légaliser le cannabis au niveau national pour un usage récréatif, après l’Uruguay et le Canada.
  La décision de la plus haute instance juridique du pays constitue cependant une étape importante pour le Mexique, qui compte 126 millions d’habitants et qui est plongé dans une spirale de violence depuis 2006, date à laquelle le gouvernement fédéral de l’époque a lancé une opération militaire antidrogue controversée. Photo Alfredo ESTRELLA/AFP     La Cour suprême du Mexique, où opèrent de puissants cartels de la drogue, a officiellement dépénalisé lundi l’usage légal de la marijuana pour les adultes.
Huit des onze membres de cette instance ont ainsi déclaré inconstitutionnels une série d’articles de la loi mexicaine sur la santé qui interdisaient la consommation de marijuana.
"Jour historique"
"Aujourd’hui est un jour historique pour les libertés", a commenté le président de la Cour, Arturo Zaldívar, à l’issue du vote.
  La décision de la Cour suprême intervient après que le Congrès mexicain n’a pas réussi à voter une loi sur cette question avant la date limite du 30 avril fixée par la Cour suprême. Le 10 mars, la Chambre des députés avait approuvé un projet de loi à cet effet. Un vote du texte était en attente au Sénat, qui l’avait déjà approuvé en novembre mais devait le reprendre après plusieurs amendements ajoutés par la chambre basse. Toutefois, début avril, la majorité au Sénat avait déclaré qu’elle envisageait de reporter à septembre la discussion finale de la loi. Ricardo Monreal, le coordinateur parlementaire du parti Morena au pouvoir avait alors déclaré que la loi émanant de la Chambre des députés "comportait des incohérences".
La déclaration approuvée lundi par la Cour suprême signifie que ceux qui veulent désormais utiliser la marijuana à des fins récréatives peuvent demander une autorisation à la Commission fédérale pour la protection contre les risques sanitaires (Cofepris) et que celle-ci ne peut la leur refuser.
Le Congrès doit encore légiférer sur la question
Bien que les organisations civiles et les spécialistes applaudissent la décision de la Cour suprême, ils mettent en garde sur le fait que le Congrès doit encore légiférer sur la question.
"La décision (de la Cour suprême) n’affecte pas le cadre de justice pénale et laisse un vide juridique en ce qui concerne la consommation, la culture et la distribution de cannabis", estime l’ONG Mexico United Against Crime sur Twitter.
Pour sa part, Jorge Hernandez Tinajero, militant pour la réglementation du cannabis au Mexique depuis les années 1990, critique le législateur qui n’a pas été en mesure de "réglementer la réalité", comme la possession et la commercialisation de la marijuana.
La décision de la plus haute instance juridique du pays constitue cependant une étape importante pour le Mexique, qui compte 126 millions d’habitants et qui est plongé dans une spirale de violence depuis 2006, date à laquelle le gouvernement fédéral de l’époque a lancé une opération militaire antidrogue controversée. Depuis lors, le pays a enregistré plus de 300 000 meurtres.
Si elle est adoptée par le Congrès mexicain, la légalisation du cannabis fera du Mexique le troisième pays à légaliser le cannabis au niveau national pour un usage récréatif, après l’Uruguay et le Canada.
Elle ouvre aussi un front à hauts risques avec les cartels de la drogue qui sont les puissants maîtres de ce secteur d’activité. En 2020, les autorités mexicaines ont saisi 244 tonnes de marijuana. La dernière enquête nationale sur les drogues (2016) réalisée au Mexique a démontré que 7,3 millions de Mexicains âgés de 12 à 65 ans avaient déjà consommé plusieurs fois de la la marijuana et qu’elle était la drogue préférée de 1,82 million de Mexicains.
0 comments Read more... ›
La légalisation du cannabis à usage récréatif fait doucement son chemin en Suisse
By boogerman,
https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/la-legalisation-du-cannabis-a-usage-recreatif-fait-doucement-son-chemin-en-suisse-2163370.html
 
La légalisation du cannabis à usage récréatif fait doucement son chemin en Suisse
Il ne s'agit pour l'instant que d'un projet gouvernemental d'essais pilotes, sur la distribution contrôlée de cannabis en vue d'une consommation récréative. Une large majorité de Suisses sont pour, selon un sondage publié ce jeudi 1er juillet par l'Office fédéral de la santé publique. Publié le 01/07/2021 à 18h31 • Mis à jour le 02/07/2021 à 15h53  
Image d'illustration. • © Vincent Isore/MaxPPP Une large majorité de Suisses soutient ce projet gouvernemental d'essais pilotes. Le sondage a été réalisé par l'Office fédéral de la santé publique.
L'objectif de ces essais, approuvés par le Conseil fédéral (gouvernement) le 31 mars, est de "fournir une base scientifique aux futures décisions sur la réglementation de la consommation du cannabis à des fins non médicales".
Depuis 1951, le cannabis est classé comme stupéfiant interdit en Suisse. Seul le cannabis à usage médical, thérapeutique est autorisé.
 
"Mesurer l'impact sur la santé et... court-circuiter le marché illégal'
Grâce aux essais, le gouvernement entend notamment "évaluer ses effets sur la santé et sur les habitudes de consommation, mais aussi mesurer son impact sur le marché local des drogues illicites ainsi que sur la protection de la jeunesse et sur la sécurité publique".
Le sondage, réalisé auprès de personnes majeures entre fin janvier et début avril, montre que deux tiers des personnes interrogées soutiennent ces essais, avec un soutien plus marqué dans les villes.
La majorité des suisses favorables à la légalisation, avec des précautions 
Deux tiers des personnes interrogées se disent favorables à la légalisation du cannabis, mais moyennant des mesures strictes pour la protection de la santé notamment des jeunes.
Plus de la moitié des sondés préconisent notamment, comme mesure d'accompagnement, de développer la prévention et de limiter la teneur en THC, la molécule active du cannabis, des produits cannabiques légaux.
Une petite moitié souhaite encore que la quantité maximale par achat soit fixée et que les personnes ayant une consommation problématique aient l'obligation de demander des conseils.
Pratiquement deux personnes sur trois souhaitent que l'âge minimum pour la consommation soit fixé à 18 ans.
Des essais rigoureusement encadrés
Les essais pilotes seront encadrés de manière rigoureuse. La quantité de cannabis que les participants pourront acheter par mois sera limitée, sa revente interdite, tout comme sa consommation dans les lieux publics.
 Seules les personnes majeures consommant déjà du cannabis pourront participer à l'étude, et leur état de santé sera suivi.
 Par ailleurs, le cannabis proposé devra répondre à des exigences élevées de qualité et être issu de culture biologique.
 Lors de la présentation des essais, le gouvernement avait également souligné que "dans la mesure où les chaînes d'approvisionnement sont suivies et strictement contrôlées de la semence à la distribution des produits, le marché noir s'en trouvera court-circuité".
Au cours des dernières années, la demande de traitements médicaux à base de cannabis a fortement augmenté en Suisse. En 2019 uniquement, l'OFSP a délivré près de 3.000 autorisations exceptionnelles. Face à cette hausse, le Parlement a adopté en mars une modification de la loi sur les stupéfiants afin de permettre aux médecins de prescrire des médicaments à base de cannabis.
0 comments Read more... ›
La Maison Blanche déclare qu'il pourrait être utile de revoir les règles antidopage autour du cannabis
By boogerman,
https://www.lequipe.fr/Tous-sports/Actualites/La-maison-blanche-declare-qu-il-pourrait-etre-utile-de-revoir-les-regles-antidopage-autour-du-cannabis/1269462
 
La Maison Blanche déclare qu'il pourrait être utile de revoir les règles antidopage autour du cannabis
  La Maison Blanche a été sensible à la suspension de Sha'Carri Richardson, qui manquera les JO de Tokyo, après un contrôle positif au cannabis. (G. Burke/USA Today Sports/Presse Sports) Après la suspension de la sprinteuse Sha'Carri Richardson, la Maison Blanche, via son attachée de presse, a fait savoir qu'il pourrait être utile de revoir les règles antidopage autour du cannabis.
    Victorieuse du 100 m aux sélections US, Sha'Carri Richardson ne disputera toutefois pas les Jeux Olympiques de Tokyo (23 juillet - 8 août), après avoir été contrôlée positive au cannabis. La sprinteuse américaine a en effet écopé d'une suspension d'un mois, le 2 juillet.
    Dans un entretien accordé à la chaîne CNN, Jen Psaki, l'attachée de presse de la Maison Blanche, a déclaré que Joe Biden, le président des Etats-Unis, avait été sensible à ce qui était arrivé à Sha'Carri Richardson. Et elle a ajouté qu'il pourrait être utile de revoir les règles antidopage autour de la consommation de cannabis.
C'est l'AMA qui décide
« Nous savons que les règles sont ce qu'elles sont, a fait savoir Psaki. (...) Nous devons bien sûr respecter le rôle de l'Agence américaine antidopage (USADA) et du Comité olympique américain et les décisions qu'ils prennent. Mais c'est triste, et nous souhaitons bonne chance (à Sha'Carri Richardson) et avons hâte de la voir courir, comme la femme la plus rapide du monde, pour les années à venir. »
Travis Tygart, le patron de l'USADA, a répondu à ces déclarations, en disant que son instance était liée aux règles édictées par l'Agence mondiale antidopage (AMA), « même dans des cas tristes et difficiles comme celui (de Richardson), où nous pourrions adopter une approche différente, si le choix nous appartenait ».
Rencontre entre l'AMA et la Maison Blanche ?
Mardi, la Fédération américaine (USATF) avait déclaré comprendre le cas Richardson, mais que, par souci d'équité pour les autres athlètes, elle avait refusé de sélectionner celle-ci pour les Jeux Olympiques (pour le relais 4x100 m, qui se tenait après la fin de sa suspension).
Selon le Financial Times, la Maison Blanche souhaiterait rencontrer l'Agence mondiale antidopage (AMA), par l'intermédiaire du National Drug Control Policy, le Bureau américain de lutte contre la drogue, qui siège à l'AMA.
0 comments Read more... ›
Les abeilles sont attirées par les plants de cannabis mais pas pour planer plus haut
By boogerman,
https://www.rtbf.be/tendance/green/detail_les-abeilles-sont-attirees-par-les-plants-de-cannabis-mais-pas-pour-planer-plus-haut?id=10802778
(ça conforte l'avis de certains il y a déjà quelques années...)
Les abeilles sont attirées par les plants de cannabis mais pas pour planer plus haut
    1 images    Une nouvelle étude menée par des chercheurs de l’Université Cornell publiée dans la revue Environmental Entomology révèle que les abeilles sont très attirées par les plantes de cannabis.
Une étude qui pourrait bien aider les scientifiques dans le monde à mettre en place des stratégies pour aider les abeilles qui se font décimer partout. Après les initiatives locales de création d’espace de biodiversité "bee-friendly" comme les abribus aux toits végétaux, la marijuana serait-elle une solution aux problèmes des abeilles ?
 
Selon l’étude, 16 types de plantes de cannabis attirent les abeilles et les plantes plus hautes en attirent 17 fois plus que les plus petites. Si vous avez peur que les abeilles se prennent un mauvais trip, n’ayez crainte car elles n’ont pas les récepteurs cannabinoïdes nécessaires pour vivre l’expérience humaine de la marijuana, comme le souligne royalqueenseeds.
En quoi les plants de cannabis pourraient aider la population des abeilles ?
Les abeilles butinent les fleurs des plantes, que ce soit des arbres, des fruits ou des légumes (ou de simples fleurs). Elles participent ainsi à la biodiversité et à vous donner de quoi manger dans l’assiette. Mais, comme tout le monde le sait, les pesticides et autres insecticides présents sur les fleurs tuent les abeilles…
Le point positif des plants de cannabis c’est qu’ils n’ont pas besoin de la plupart des produits chimiques violents qui repoussent les insectes et maladies, comme l’explique Vice. Les plants sont souvent "bios" et permettent ainsi aux abeilles de se nourrir sans risquer de s’empoisonner et mourir.
De plus, les plants de chanvre fleurissent à la fin du printemps, quand la plupart des fleurs sont déjà mortes et que les abeilles ont plus de mal à trouver de quoi butiner.
Mais attention, cela ne veut pas dire qu’on va planter du cannabis partout et que l’on va se retrouver avec de quoi faire des joints pour la planète entière puisque le chanvre peut être utilisé pour produire des fibres, des céréales et du cannabidiol (CBD). Il a d’ailleurs de plus en plus de succès dans la mode où le chanvre est devenu une fibre textile très appréciée.
0 comments Read more... ›
Eaze : la première application de livraison de cannabis
By boogerman,
https://iphonesoft.fr/2021/07/12/eaze-premiere-application-livraison-cannabis
 
Eaze : la première application de livraison de cannabis
 
Eaze est donc officiellement la toute première application au monde à se lancer en tant que vendeur de cannabis sur l'App Store. Après l'autorisation d'Apple il y a de cela un mois, la société espère cartonner dans ce secteur même si pour le moment, rare sont les endroits où ce genre de livraisons sont autorisées. Eaze : le Uber Eats du cannabis
 
Il y a de cela une dizaine de jours, nous vous parlions de l'imminente arrivée des applications de livraison de cannabis sur l'App Store. Le concept peut paraître assez fou vu de chez nous étant donné que c'est une substance illégale en France mais dans certains États américains, cela fait pas mal de temps que c'est autorisé et encadré.
 
En ce lundi 12 juillet 2021, c'est l'application Eaze qui est la première mondiale à se lancer dans le domaine. Depuis cette application, l'achat-livraison est donc possible selon votre emplacement car pour le moment, seule la Californie profite de ce nouveau service en attendant le Michigan dans les semaines à venir.
 
Comme le souligne le PDG d'Eaze, l'application va simplifier la vie aux clients et potentiellement rendre ce produit plus commun et banal qu'il ne l'était jusqu'à maintenant.

L'App Store a bien évidemment modifié sa politique de confidentialité pour ce secteur même s'il faut bien comprendre que cela reste très sécurisé et surveillé. Par exemple, il est impossible d'en commander des dizaines de fois par jour et la quantité d'une commande est elle-aussi régulée.
 
Par ailleurs, vous ne risquez pas de tomber sur une histoire avec un titre accrocheur du style "il devient millionnaire en vendant du cannabis sur l'App Store" car là-aussi, l'encadrement est total et une personne seule ne peut pas lancer sa propre application et son propre réseau. Un statut spécial d'entreprise et une tonne de justificatifs officiels sont obligatoires.
 
Pour ce qui est de la France, pensez-vous que cela pourrait arriver un jour ou qu'au contraire, nous ne sommes pas près d'avoir accès à ce genre d'applications ?
0 comments Read more... ›
Et si on cuisinait au cannabis?
By boogerman,
https://www.20min.ch/fr/story/et-si-on-cuisinait-au-cannabis-144295203044
 
Et si on cuisinait au cannabis?
      Romain Wanner   il y a 5 jours          
La cuisine à l’herbe, ce n’est pas que le space cake. C’est même une tendance food au niveau mondial. Explications.
Ce n’est pas parce qu’on cuisine au cannabis qu’on va planer pendant des heures! On peut utiliser des graines de chanvre, qui sont totalement dépourvues de substances actives, mais réputées très saines à manger. Et si on utilise du CBD, il n’y a même aucun risque de décoller, vu que la teneur en THC du produit – la molécule qui défonce – est limitée à un taux de 1% maximum.
  On y gagne à ingérer du CBD: le produit relaxe et réduit l’anxiété. Il possède également des propriétés antalgiques, anti-inflammatoires et pourrait même aider à lutter contre la dépression.
Le fumer? Ce n’est pas la meilleure idée. Même si c’est un moyen plutôt simple d’ingérer du CBD, cela reste nocif pour les poumons. Alors que si on l’intègre à sa nourriture… on peut profiter de ses saveurs herbacées et ses bienfaits. Voici comment cuisiner au cannabis.
Ne pas trop chauffer
Au-delà de 180 °C, les bienfaits du cannabis sont cuits, comme on dit. Il ne reste plus grand-chose d’actif, mais une saveur astringente et amère peut survenir, ce qui n’est pas forcément recherché. Ainsi, on ne dépassera pas les 180 °C. Pour un gâteau, on est bons, mais dans une cuisson à la poêle ou à la casserole, il faut se méfier. Mieux vaut ajouter le CBD, en fin de cuisson.
Avec quoi accorder le cannabis?
Le cannabis peut faire la différence dans certains plats. On peut bien sûr en mettre un peu partout juste pour avoir les effets. Mais au niveau gustatif, il faut savoir qu’il se mêle particulièrement bien aux légumes. Quelques gouttes d’huile de CBD apporteront un côté herbacé à une poêlée de carottes bien dorées, par exemple. On assaisonnera ces dernières en fin de cuisson, une fois sorties de la poêle.
Il va aussi très bien dans de nombreux mets aux légumes verts. Que ce soit avec des épinards, dans une tarte avec du fromage de chèvre ou pour relever une tombée de chou kale.
On l’aimera aussi dans une sauce salade et dans un pesto, dans lesquels ses saveurs se révèleront particulièrement. Et avec des pâtes, l’amertume ne devrait pas prendre le dessus (tout dépendra de la quantité d’huile «parfumée» qu’on y met et de l’amertume de l’huile d’olive avec laquelle on va l’associer). Certains mettent un peu d’huile aussi dans le guacamole. C’est très bon mélangé avec de la coriandre.
En dessert, le CBD est succulent dans un caramel au beurre salé. Il apporte un petit twist saisissant que les fans de caramel adoreront sur une boule de glace.
Attention à la qualité!
Au niveau des saveurs, la qualité importe énormément. Notamment dans les huiles de CBD qu’on achète prêtes à consommer. Une huile de qualité médiocre aura très vite une amertume dominante et astringente qui ne peut se couvrir qu’en l’utilisant en dessert. Alors qu’une huile de bonne qualité aura bien sûr les saveurs du cannabis et une légère amertume, mais aussi parfois un côté presque doux ou des notes boisées et des fruits. Il faudra chercher un peu parmi les produits du marché pour trouver celui qui vous convient, en termes de saveur et de potentiel.
Pour davantage d’inspirations
Netflix a sorti un show culinaire dédié à la cuisine au cannabis. Les recettes et idées y sont très intéressantes! A voir: Cooked with cannabis, sur Netflix.
 
0 comments Read more... ›
Les démocrates américains veulent légaliser totalement le cannabis au niveau fédéral
By boogerman,
https://fr.businessam.be/les-democrates-americains-veulent-legaliser-totalement-le-cannabis-au-niveau-federal/
 
Les démocrates américains veulent légaliser totalement le cannabis au niveau fédéral
Cannabis – Mauro Scrobogna /Zuma Press – ISOPIX     Légaliser le cannabis à l’échelle nationale, permettrait, selon les démocrates, de soulager le système judiciaire tout en créant de nouvelles opportunités économiques. Voire de lutter contre les discriminations.
Depuis l’arrivée de Joe Biden à la Maison Blanche, il y a de cela 6 mois, le gouvernement américain se met au vert. Et pas seulement sur les enjeux écologiques : les Démocrates travaillent sur un « Cannabis Administration and Opportunity Act » qui dépénaliserait l’usage de cette drogue dans l’entièreté des États-Unis.
Des règles très différentes pour chaque état
À l’heure actuelle, le cannabis reste interdit à l’échelon fédéral, qui classe le cannabis comme substance dangereuse de catégorie 1, au même niveau que l’héroïne et au-dessus de la cocaïne, prohibant la production, la vente, la possession et la consommation. Mais les états disposent d’une grande latitude sur la question, et peuvent légiférer dans un autre sens. La marijuana est ainsi légale dans de nombreux Etats, sur la côte ouest et au nord-est, principalement. Dans d’autres, seul l’usage médical est autorisé, même si une politique de décriminalisation a été parfois mise en œuvre. Mais le cannabis reste strictement interdit ailleurs, au Texas, au Nouveau-Mexique, ou encore en Géorgie.
  Avec ce texte, les Démocrates veulent inverser la logique : légaliser le cannabis à l’échelon national, mais aussi rendre son commerce possible, avec des règles bien précises. Quitte à laisser éventuellement les Etats décider de mettre en place une politique plus stricte que ce que recommande le gouvernement fédéral.
En pratique, voici ce que les démocrates veulent mettre en place :
L’achat de cannabis dans des boutiques au détail reconnues à partir de 21 ans. Conduire une évaluation de la consommation de cannabis par la population adulte dans chaque état. Introduire un programme de réhabilitation et d’opportunités pour ceux qui ont été blessés dans le cadre de la lutte contre les drogues. Rayer les procès-verbaux pour des offenses aux lois sur le cannabis à l’échelon fédéral, sauf en cas de violence, et inciter les Etats à faire de même. Ceux emprisonnés pour des atteintes non-violentes ayant tait au cannabis pourront demander une révision de leur sentence. Fournir des fonds pour un programme de prêts visant à créer des échoppes de cannabis tenues par « des personnes socialement et économiquement non-favorisées ». Imposer une taxe sur les produits issus du cannabis similaire à celles sur l’alcool ou le tabac. Les Noirs 3 fois plus souvent arrêtés
Pour l’instant, ce texte n’en est qu’à l’état de brouillon, et il ne sera sans doute pas présenté au Congrès avant la fin de l’année. Mais le plan des Démocrates ne concerne donc pas que le cannabis et la question des libertés du consommateur : il s’agit d’une réforme d’ampleur, de portée sociétale même. Car l’application des lois actuelles serait fort conditionnée à la couleur de peau du contrevenant, selon les défenseurs d’une réforme : les personnes noires sont trois fois plus susceptibles d’être arrêtées pour possession de cannabis que les personnes blanches. Selon le Washington Post, 89% des personnes arrêtées pour cette raison à Washington D.C. entre 2015 et 2019 étaient noires.
Ce texte a donc tant pour objectif de désengorger le système judiciaire et de vider les prisons que d’offrir de nouvelles opportunités d’emploi ciblant les plus défavorisés. Et, pour les États-Unis, une nouvelle source de revenus, alors que le commerce illégal de cannabis nourrit pour l’instant l’économie informelle, au mieux. Et au pire, des cartels de trafiquants internationaux.
0 comments Read more... ›
"Défoncées jusqu'à l'os" : elles vont dans un resto où tout est cuisiné au cannabis
By boogerman,
https://www.dna.fr/magazine-lifestyle/2021/06/27/defoncees-jusqu-a-l-os-elles-vont-dans-un-resto-ou-tout-est-cuisine-au-cannabis
 
 
 
"Défoncées jusqu'à l'os" : elles vont dans un resto où tout est cuisiné au cannabis
Un établissement d'un nouveau genre a ouvert illégalement à New York, où tout ce qui est servi est à base de THC, la molécule responsable des principaux effets psychoactifs du cannabis. Une journaliste américaine l'a testé avec sa sœur...
  Le "Stoned gourmet cannabis pizza" sert des pizzas à base de THC. Photo d'illustration marcos vega de Pixabay     Voilà un reportage pour le moins... planant. Cette semaine, une journaliste d'Insider a testé, accompagnée de sa soeur, un restaurant d'un nouveau genre à New York, où tout ce qui est servi est à base de THC, la molécule responsable des principaux effets psychoactifs du cannabis.
Le "Stoned gourmet cannabis pizza" offre ainsi aux amateurs de cette drogue un aperçu de ce qu'ils attendaient avec impatience : la légalisation, depuis avril, de la marijuana "à des fins récréatives" au sein de la grosse pomme.
Des ventes illégales jusqu'en 2022
Mais attention : bien que les New-Yorkais de plus de 21 ans peuvent désormais consommer légalement du cannabis comme bon leur semble, les ventes, elles, sont toujours illégales, au moins jusqu'à mi-2022.
Un détail pour le chef du "Stoned", un établissement caché situé quelque part dans l'East Village. Il ignore cette loi puisqu'il a ouvert depuis près d'un an... Et accueille chaque soir de la clientèle prête à se "défoncer jusqu'à l'os", comme Andrea et Rachel.
A leur arrivée, les filles racontent avoir été assaillies par "une douce odeur" d'herbe avec, en fond sonore, "une chanson de Snoop Dogg". Si les convives sont invités à apporter leurs propres joints pour accompagner les plats, elles précisent que "vous n'en avez pas besoin", car "chaque aliment du menu, y compris la boisson, contient une généreuse portion de THC. Les portions sont grandes et remplies de THC. Soyez prêt à laisser de la nourriture dans l'assiette" ajoutent-elles.
L'équivalent de 4 à 6 joints
Ainsi, en faisant le calcul, la reporter a compté que "le repas complet, en quatre services, contenait plus de 400 mg de THC par personne" (soit 4 à 6 joints) pour 100 dollars (moins de 85 euros) chacune. "Par comparaison, un joint contient entre 60 et 150 mg de THC ou plus" souligne-t-elle. Cependant, le fait de manger et non pas fumer la molécule "peut affecter les gens différemment car elle est absorbée par le foie".
En tant que consommatrice expérimentée, l'Américaine avait prévu de goûter seulement un quart de chaque assiette (deux entrées, une pizza, un dessert) pour ne pas se sentir mal. Mais elle avoue qu'elle avait très faim et "une fâcheuse tendance à pousser les choses un peu trop loin..."
Après 2h30 de dégustation, si, comme sa frangine, Andrea n'a pas été malade, voire pire, elle recommande, pour ceux qui veulent se lancer dans l'expérience, de prendre une vraie collation avant de dîner, au risque de vraiment (vraiment) finir complètement... "stones".
4 comments Read more... ›