La culture en coco

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La culture en coco

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D'abord qu'est ce que la coco à part le fruit du cocotier, ce qu'on appelle vulgairement coco en horticulture est en fait le coir


coir: est le nom que l'on donne à l'épais mésocarpe fibreux entourant la noix de coco, fruit du Cocotier


Elle est aussi appelée tourbe de coco ou tourbe de coir

 

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1 Histoire du coir en Horticulture


La tourbe de coco a été présentée à la Royal Botanical Society en 1862 ; après un succès initial, on l’a relégué à l’arrière-plan à cause de ses problèmes inhérents.


On pensait alors que la tourbe de coir posait trop de problèmes pour l’utiliser seule, mais qu’elle causait des résultats indirects intéressants quand on la mélangeait à un terreau ou qu’on l’utilisait comme amendement pour améliorer la structure du terreau.


Il faut savoir que plus de 40% des installations commerciales qui utilisaient la LDR ont remplacé ce substrat par le coir...


L'engouement de l'horticulture mondiale pour la coco a fait que maintenant on ne récupère plus juste la fibre des noix utilisées pour la chair ou autre mais maintenant, on détruit les forets primaires ou autres pour planter des cocotiers.


C'est le monde à l'envers, à l’époque, la coco a été développé pour pallier à l'extraction de la tourbe blonde et à la destruction des écosystèmes des tourbières, maintenant, on détruit les forêts primaires^^


2 Le substrat en lui-même


Tout d'abord revenons à la source de ce magnifique substrat !!!!


Le cocotier


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Les cocotiers ont la rare capacité d’utiliser une solution d’eau de mer comme source d’eau.


L’eau de mer a une forte conductivité électrique, qui est la mesure de la concentration en sel.


Les c1ellules végétales ont besoin d’une conductivité beaucoup plus basse.


Pour que l’eau se déplace dans les racines d’une plante, elle doit surpasser la force osmotique des membranes que ses molécules doivent traverser.


L’eau se déplace dans la plante, d’une région à faible conductivité à une région possédant une plus forte conductivité, car elle vise l’équilibre.

 

Lorsqu’une membrane semi-perméable isole les deux solutions, seuls certains éléments ou certaines molécules peuvent la traverser, généralement des molécules d’eau ou des molécules plus petites, en utilisant le processus de l’osmose.


Dans les mélanges de terreaux typiques, fertilisés aux taux recommandés, la conductivité électrique de l’humidité racinaire (qui comprend les engrais, c.à.d. les sels) est plus basse que la conductivité interne des cellules racinaires, ce qui permet à l’eau de se déplacer ou de se diffuser à travers les membranes frontalières.


Comme la conductivité électrique de la masse racinaire s’approche de celle de la plante, le mouvement de l’eau ralentit et cesse.


Malheureusement, ce n’est pas tout, car elle peut se déplacer dans l’autre sens. C’est de cette façon que se produisent la plupart des « brûlures par le sel ».


Pour compenser et tirer l’eau de la solution d’eau de mer (formée d’eau et de plusieurs sels différents) et la faire bouger dans la plante, le cocotier concentre les sels entre ses parois cellulaires, une région que l’on nomme « espace intercellulaire ».


Cela cause une augmentation de la conductivité électrique interne, tout en permettant aux cellules de fonctionner normalement.


3 Composition et conséquences du coir

 

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Le processus de récolte des fibres accroît également le taux de conductivité, car les coques de noix de coco sont préalablement trempées dans de l’eau de mer (c’est la source d’eau la plus abondante près du milieu de culture des cocotiers), qui imprègne ses sels dans tous les pores du coco.

 


Quand la décomposition se produit, de grandes quantités de ces sels ressortent, particulièrement le potassium, l’élément que l’on trouve en plus grande quantité sous forme d’ions (sel)


3-1 Electroconductivité du coir


Tous les nutriments utilisables deviennent disponibles pour les processus internes de la plante sous forme d’ions, d’atomes chargés ou de groupe fonctionnels comme les nitrates.


Les ions s’influencent les uns les autres.


Dans les processus végétaux, ils sont combinés de manière contrôlée.

 

Dans une solution avec d’autres ions, sans contrôle, ils se combinent ou s’associent avec d’autres ions, de charge opposée.


Ils influencent également la disponibilité des autres ions de charge similaire.

 

On parle alors d’antagonisme : Un élément faisant partie d’un vaste ensemble diminue la disponibilité d’un autre lorsque sa quantité est moindre.

 

Dans ce cas, alors que la concentration en potassium augmente, la disponibilité du calcium et du magnésium décroit.

 

On appelle couramment cela un blocage.


Avec les effets du pH et de la température, ces sels peuvent précipiter.


Cela fonctionne dans l’autre sens : lorsque le calcium s’accroît, la disponibilité du potassium diminue. De plus, le potassium a la capacité de se déplacer dans une plante presque comme il le souhaite, et est surtout non réglementé.


C’est une caractéristique que toutes les plantes ont adapté en harnachant ces ions afin qu’ils travaillent en se déplaçant.


3-2 conséquences


D’accord, mais comment cela affecte-t-il l’utilisation de tourbe de coco ou de paillis ?


Lorsque le coco se décompose, il « émet » des sels qui accroissent la conductivité électrique du substrat, ce qui peut causer des brûlures et un déséquilibre des taux de calcium, de magnésium et de potassium.


Plus vert est le coco, pire est le problème.

 


Environ au moment où cette « émission » ralentit suffisamment pour permettre la culture, la structure a les caractéristiques de la fange et requiert des amendements comme de la perlite, du sable, des cailloux ou d’autres particules grossières afin de l’aérer.

 


De plus, l’état de décomposition est à son plus fort : ce qui reste ne durera pas, et sera facilement lessivé du contenant.

 


Nous savons que si l’on pouvait contrôler le taux de sels ET le rapport de ces sels plus tôt, nous aurions à la fois une bonne structure et un bon équilibre nutritif.

 

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3-3 Complications


L’élément crucial est la décomposition de la particule jusqu’au stade idéal. Un problème demeure : à ce stade idéal, la quantité de sels relâchée est encore élevée.


En contrôlant le processus de décomposition, en ajoutant la bonne solution tampon, en nourrissant les plantes avec les bons taux de nutriments pour contrebalancer les émissions du coco, on obtient des conditions idéales pour la culture. Si on ne tient pas compte du substrat, le résultat peut être désastreux.


Même si la plante est bien nourrie, que les taux de nutriments sont idéaux, un seul arrosage avec de l’eau pure détruira le tamponnage, causant un choc pour la plante et le substrat et augmentant rapidement le taux de potassium.


En conséquence, les plantes qui n’ont pas assez de certains ions, comme le calcium (il en existe plusieurs), que ce soit à cause d’une alimentation trop pauvre ou d’un lessivage, montreront des signes de carences en ions et en autres éléments, alors que l’accumulation de potassium dans les tissus végétaux causera finalement une brûlure de la marge des feuilles, surtout au bout.


L’horticulteur inexpérimenté croira tout de suite que les taux de nutriments sont trop élevés et que les sels posent problème ; il réduira la concentration d’engrais et lessivera le substrat.

 

Or, bien sûr, cela ne fera qu’amplifier le problème. Pour cultiver sur du coco, l’important est d’utiliser la bonne alimentation pour équilibrer les produits relâchés par le coco, non seulement quant à la disponibilité, mais également quant au taux des minéraux les uns par rapport aux autres.


3-4 Comportement du coir

 

Il est tout aussi important d’arroser correctement.


Si sa structure est bonne, la tourbe de coco retient environ 33 % plus d’humidité qu’un substrat de tourbe de sphaigne équivalent.

 

Comme une grande quantité d’eau est entreposée dans les micro-pores, le substrat peut avoir l’air sec même s’il est encore très humide.


Les mêmes règles s’appliquent en terreau ou en mélange hors sol.


Arrosez lorsque le contenant a perdu 50 % de la quantité maximale d’eau qu’il peut retenir contre la gravité (immédiatement après le drainage d’un contenant nouvellement arrosé).


Pour réaliser cela correctement, il faut se fier au poids qui changera avec le temps la masse racinaire, l’humidité, la température et le tempérament de l’horticulteur (pensez au syndrome du pouce sur la balance).


Si on contrôle étroitement la décomposition et la taille des particules, le drainage se fera sans que vous ayez besoin d’ajouter quoi que ce soit (perlite, etc.), ce qui élimine les soucis liés à l’évacuation.


On peut obtenir encore plus d’espace réservé à l’air en augmentant la quantité de fibres et de coques de noix de coco.


Vous obtenez alors un substrat entièrement renouvelable et biodégradable, qui résiste au compactage.

 

Un petit exemple de l'oxygénation optimale du coco ce qui a pour effet de développer des radicelles dignes de l'aéro (j'exagère^^)

 

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3-5 pH


Finalement, si le pH du substrat est tamponné et contrôlé, il demeure plutôt constant pour toute sa durée de vie.


Le substrat établit son pH entre 5,2 et 6,2 et s’y tient. Les produits à base de sphaigne, quant à eux, tentent de retourner à un pH de 4,5 ou moins dans les trois mois qui suivent la plantation.


En utilisant un coco ayant le bon âge et la bonne porosité, vous devriez pouvoir cultiver et récolter pendant près d’un an avant de le remplacer.


Le pH demeure convenable ; seule la structure se modifie et limite la durée de vie utile.


En contrôlant le processus de vieillissement, en utilisant les bons taux des bons nutriments, et en pré-tamponnant la tourbe de coco, les horticulteurs peuvent s’attendre à obtenir un substrat idéal, équilibré, à la composition parfaite, ayant une bonne porosité, offrant un bon tamponnage et leur causant beaucoup moins de maux de tête que les mélanges de tourbe de sphaigne hors sol.

 

4 "Feeding" du coco


En chimie, une solution tampon est une solution qui maintient approximativement le même pH malgré l'addition de petites quantités d'un acide, d'une base ou d'une dilution.


Le substrat est un bon point de départ, mais pour compléter une récolte, il est essentiel d’utiliser aussi les bons nutriments.


Le coco doit être « nourri » avec les plantes.


Une fois que le substrat offre un tampon, ce qu’il fera selon les nutriments qu’on lui fournit, qu’ils soient bons ou mauvais, on peut l’effacer en arrosant le substrat à l’eau pure.


Celui-ci ne retient rien et lessivera ses nutriments.

 

La plante souffrira jusqu’à ce que le tampon soit rétabli.


Lorsque vous arrosez un substrat de coco dans lequel une plante croît, faites-le toujours avec une solution d’engrais contenant au moins une conductivité électrique de 0,6 mS/cm3.


Cela préservera l’équilibre des nutriments les uns par rapport aux autres et vous assurera que vos plantes obtiennent exactement ce dont elles ont besoin.


5 Avantages

 

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La tourbe de coco possède certaines caractéristiques physiques qui sont très bénéfiques à la croissance végétale.


Elle est avant tout renouvelable, donc elle n’endommage pas les ressources naturelles.


Elle utilise le produit final qui reste, une fois réalisées la culture et la récole, de la précieuse noix.


Au bon stade de décomposition, la tourbe de coco peut être utilisée comme substrat seul, sans ajout de perlite ou d’autres amendements durables.


La tourbe de coco elle-même a un pH relativement stable et sert de tampon du pH, dans une gamme qui convient à la croissance des plantes.


Les particules de tourbe sont plutôt solides et grossières au départ.


Une fois traitées et décomposées jusqu’à un certain point cependant, elles deviennent comme des éponges, avec leur micro-pores qui retiennent l’eau pour qu’elle soit à l’écart des racines mais qu’elle demeure disponible pour remplir les plus gros pores, auxquels les racines ont accès.

 

Cela limite l’excédent d’eau tout en gardant des réserves.


Ces particules ne retiennent aucun ion, mais uniquement ce qui peut sécher sur les particules elles-mêmes ; tant que le substrat est humide, les nutriments sont donc disponibles.


Au bon stade de décomposition, les particules forment une combinaison d’air et d’eau idéale, car il y a plus d’espace pour l’air que pour l’eau avec les micro-pores retenant une réserve d’eau, qui sert de tampon.


Contrairement à la tourbe de sphaigne, on ne trouve pas d’huile sur sa surface ; le mouillage des particules n’est donc pas un souci.

 

6 Arrosage


Différentes coco

 

exemple de coco poudreuse

 

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exemple de coco fibreuse

 

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exemple de chips de coco

 

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Arrosage Manuel


L'horticulteur ne peut se permettre d'arroser tous les jours donc pour l'arrosage manuel, il est conseillé de prendre de la coco poudreuse car celle-ci retient beaucoup plus d'eau qu'une coco fibreuse


Au début on arrose comme de la terre pour les boutures et semis, le drainage n'est pas obligatoire par contre l'engraissage si. On arrose et on attend que le coco sèche ce qui va encourager la rhizogénèse (vous pouvez aussi mettre vos boutures en 16/8 ) on peut attendre jusqu’à 10 jours. Cela ne sert à rien de détremper la coco pendant ce stade (surtout si c'est de la poudreuse)


Ensuite les fréquences d'arrosage vont raccourcir, on va passer de 10 jours à 6 jours en croissance et début flo, la coco ne peut pas trop se dessécher car les poils absorbants pourraient être séchés

 

La fréquence d'arrosage peut monter jusqu’à arroser tous les 2-3 jours en Fin de flo


La fréquence d'engraissage est comme en hydro. Il ne faut pas oublier qu'on ne peut pas se permettre de faire un arrosage à l'eau qui détruirait le tampon du substrat et qui ferait augmenter le taux de potassium. Pour rincer le substrat et améliorer le drainage, on arrose avec une solution peu dosée ce qui va permettre un meilleur drainage des sels (comme en hydro). Evidemment certains cultivateurs se permettent quelques rinçages à l'eau et aux enzymes et cela ne provoque pas trop de problèmes, la pratique et la théorie sont deux chose complètement distinctes;


matériel nécessaire

 

-table de drainage ou librabac

 

-bac de récupération

 

-arrosoir ^^


exemple d'installation manuelle:

 

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Arrosage automatique

 

L'un des avantages indéniable de la culture auto en slab est de pouvoir se fier à l'EC et au pH du drainage. Cependant, ceci ne sera possible qu'à partir de la deuxième culture sur les matelas. Il serait bon de le préciser car de ces valeurs va dépendre le EC du prochain arrosage


nouveau EC = 2 x (ancien EC - 1/2 EC drain).


Pour le calcul il marche pour tout les systèmes drain to waste à substrat inerte. Pour le coir, ça le devient après quelques semaines d'utilisation, pour le coco à mon avis faut attendre un peu plus longtemps (une session?) pour qu'il soit réellement inerte, vu qu'il est lavé dans des eaux saumâtres contrairement au coir qui est lavé à l'eau douce.

 

On conseille plutôt une coco aérée, en slab mais aussi en pots. Une des célèbres formules de substrat coco est composée de fibres de coco, de chips de coco et de poudreuse de coco.


matériel nécessaire

 

-table de drainage ou librabac

 

-pompe

 

-filtre (toujours mieux)

 

-goutteur 4L/H (ils se bouchent moins vite)

 

-bac de solution

 

-bac de récupération

 

-branchement té

 

-tuyau

 

-clapet anti-retour

 

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Le clapet anti-retour est indispensable pour que les gouteurs ne se vident pas après chaque arrosage. Avec les cnl, ça fout le dawa puisqu’ils ne se déclenchent qu'à une certaine pression, alors quand il y a de l'air dans le système ça gicle de partout...


Car quand une pompe (à air ou à eau) est située en dessous d'un réservoir, sans clapet anti-retour et à l’arrêt de la pompe, la gravité pratique une sorte de siphonnage .


Il est important aussi de revoir la puissance de la pompe un peu à la hausse car ces clapets sont une source de résistance dans l'écoulement des fluides.

 

Cycles d'irrigation


Pour le coir, 2 irrigations par jour concernent les personnes possédant une eau de très bonne qualité.


3 voir 4 par jour concerneront plus de personnes toujours avec un drain de 20%


Exemple d'installation automatique

 

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7 Quelques mélanges avec la coco

 

De plus, un des aspects intéressants avec la coco, c'est qu'en y incorporant du lombricompost (ou équivalent), il va être possible de l'utiliser avec des engrais organiques. Dans ce cas, myco, enzyme et zéolithe vont être pratiquement obligatoires. Il est toujours nécessaire de drainer ici mais en moindre quantité (10%). C'est une alternative sympa à la terre et qui apporte un rendement plus élevé pour des habitudes de cultures pratiquement inchangé.


-l'apport en coco pour un mix/terre peut aller de 25-30% qui est le taux idéal pour avoir une terre riche, aérée et bien drainante


Mais on peut monter ce taux jusqu’à 70%, l'apport en nutriments doit aller en conséquence


-Pour un mélange coco/perlite, la fréquence d'arrosage augmente proportionnellement avec l'apport de perlite


-L'apport de billes d'argiles dans la coco n'apporte rien d’extraordinaire


-Certains ont eu des bons résultats en incorporant avec des graviers de lave


Bref la coco est un formidable substrat qui en étant mixée avec d'autres supports permet d'apporter micro-organismes, trichoderma, mycorhizes et aussi un formidable rétenteur d'eau.


....

 

Différentes caractéristiques


Sels

 

Le coir étant inerte, il ne possède pas de biotope comme la terre, ceci entrainant comme conséquence un milieu dépourvu de bactéries aussi bien nuisibles que bénéfiques. Par exemple cette microflore qui crée des enzymes en terre n'est pas présente donc les accumulations de sels sont plus importantes que dans un autre substrat.


Poids

 

La fibre a un poids spécifique d’environ 100kg/m3 pouvant varier selon son humidité. Le pourcentage de vide est de 500% environ. Il s’agit d’un matériau léger et poreux avec un pouvoir drainant élevé.


Rétention hydrique

 

La fibre de noix de coco a un faible pouvoir d’imbibition. Cependant, la rétention d’eau en poids est de 300%. L’eau retenue étant essentiellement de l’eau capillaire. Elle est facilement disponible pour les plantes.


Biodégradabilité

 

Tout en étant d’origine végétale, le produit a une excellente résistance à la biodégradabilité. La transformation en humus soluble dans le sol peut demander plusieurs années ( 5 a 20ans) suivant l’activité biologique du sol.


Aspects phytosanitaires

 

La fibre de noix de coco ne contient pas de graines, de champignons parasites des plantes, d’insectes ou de nématode. Il s’agit donc d’un produit biologiquement SAIN.

 

Avantage


-Produit organique 100% biodégradable

 

-Réutilisable

 

-substrat drainant et oxygéné (ne se tasse pas ou presque pas)

 

-meilleure rhizogénèse

 

-Inerte

 

-pH neutre (car tamponnée)

 

-alimentation contrôlée

 

-meilleur rendement que la terre

 

Inconvénients


-Accumulations de sels plus importante

 

-Utilisation plus importante d'engrais et d'eau (par rapport à une culture en terre)

 

-besoin de matériel de drainage (table de drainage ou librabacs)

 

sources +compléments vidéo + liens externes A compléter

 

En espérant aider tout les cannaweedeurs se lançant dans la culture en fibre de coco :culture:

 


Stay Green

 


++

 


Loco

 

v/c Dad-


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