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  1. 4 points
    Salut ! [...] Je vois que certaines personnes trouvent que le vapo ne les comble pas au niveau de la défonce, mais est-ce que vous l'utiliser correctement ? J'entends par là qu'il y a quelques points importants à connaître afin d'avoir une vaporisation efficace. Tout d'abord une règle que j'ai apprise sur FuckCombustion.com (FC) et qui est prouvée (par l'expérience et les feedback) : Toute vapeur visible expirée est vapeur perdue ! En effet, la vapeur est composée des molécules actives (thc/cbd/cbn et pleins d'autres), si vous voyez cette vapeur lorsque vous recracher votre latte, c'est du thc qui s'envole dans les airs et donc de la "défonce" perdue ! Donc tout ceux qui sont heureux de voir des énormes nuages de vapeur lorsqu'ils expirent leur lattes font fausse route ! Certes ça peut jouer sur le mentale des anciens fumeurs " tiens ça me fait penser au gros pète c'est cool ", mais en faisant cela ils perdent du potentiel sur leur bowl et ainsi consomment plus de matière ! [...] De plus la vapeur peut être assez difficilement absorbée par vos poumons, cela peut nécessiter un entrainement. Par exemple si vous avez du mal à ne pas voir cette vapeur lors de l'expiration, prenez des plus petites inspirations! Voici une méthode pour une latte non gâchée : NOTA DE LA TEAM - précaution à prendre - TECHNIQUE ALTERNATIVE - par @mouly974 suite à un pneumothorax Le fait de mélanger l'air avec la vapeur améliore l'assimilation des molécules par les poumons. Plus vous aller pratiquer cette méthode, plus vous pourrez inspirer de vapeur, plus vos poumons s'habitueront à adsorber de mieux en mieux cette vapeur, et meilleur sera l'assimilation, c-a-d que vous aurez moins besoin de retenir votre respiration. Et donc vous sentirez les bon gros effet d'une vaporisation réussie. Eviter de retenir votre respiration une seule fois pendant 30sec et de tout expirer ensuite (ce que certains font sur FC). Cela reviendra au même que plusieurs expirations avec prises d'air mais vous priverez d' O2 votre cerveau pendant ce temps ce qui n'est pas très bon. L'utilisation d'un bang (ou chiller/bubbler) permet d'adoucir la vapeur et donc d'en prendre plus sans assécher votre gorge. C'est assez pratique et ça rassure les tapeurs de douille d'avoir un compagnon qu'on connait : on tire et on enlève le doigt du trou pour prendre de l'air frai. De plus, ça permet de voir la densité de la vapeur inspiré en collant à la paroi un laser ou une lampe de poche, ainsi on connait à l'avance la puissance de la latte Un point très important (que j'avais oublier de mentionner ) : la préparation de votre herbe avant vaporisation L'herbe doit être grinder le plus finement possible. [...] Perso j'utilise le petit grinder de ma MLFB qui grinde vraiment parfaitement l'herbe. Seul inconvénient : il est trop petit et les pré-grindage deviennent assez longs lol. Il faut aussi que votre herbe soit légèrement sèche. Ces 2 paramètres favorisent la vaporisation et permet d'avoir des lattes bien dense en vapeur. [...] Aller courage, jetez vos briquets et vos slim ! et stopper la combustion ! [....] @buveur2lait post original issu du thread initial nota bene by boog , suite mise en forme pour passage en guide miniature les liens originaux vers différents threads extérieurs au forum proposés par l'auteur n'étant plus valides à ce jour , ils ont donc été retirés de ce mini guide la 2nde partie du thread sur la récupération de l'huile formée par condensation dans la verrerie est quant à elle sujette à débat au sein de la communauté (concentration de goudrons) mais le sujet existe sur le forum ainsi que pour l'utilisation du zaptar , en conséquence cette partie est donc également retirée
  2. 3 points
    WORK IN PROGRESS Histoire et généralité de l'ice o lator alias Nederhash. Présentation des sacs Full mesh, avantages inconvénient Normal, avantages inconvénient Méthode de brassage Manuel Mécanique Machine à laver Temps de brassage Extraction Nombre de passe Matière première Récolte Séchage Curring Pressage ou non Consommation 1. Histoire et généralité de l'ice o lator alias Nederhash. Apparu dans les années 90 en hollande, le Neder hash (Ice o lator étant un nom commercial) a pour but d'isoler les trichomes sécréteurs de résine présents sur les buds et les feuilles environnantes de la matière végétale à l'aide de l'eau et du froid. Les trichomes sont détachés par barattage dans de l'eau froide et de la glace, avant d'être récupérés à l'aide de sacs tamis. Le trichome se compose d'un ''pied'' ainsi qu'une ''boule'' a son extrémité, c'est dans cette boule que se retrouve tout les cannabinoides. L'iceolator est en faite un aglutinement de toute ces petite boules. (Crédit Xtremeride) Les cultivateurs utilisent principalement les "restes" issus de la phase de manucure pour la confection de leur bubblehasch, réduisant ainsi les pertes totales après récolte. D'autres totalement séduits par les différentes qualités du bubble y consacrent toute une récolte, "sacrifiant" la saveur des fleurs mûres à celle du bubblehasch fraichement pressé. Dans tous les cas, afin de vous assurer d'une qualité optimale, prenez soin de ne sélectionner que les parties végétales où la résine est présente, c'est à dire principalement les fleurs et les petites feuilles qui les entourent. Parfois quelques plus grandes feuilles qui ont profité de chutes de résine durant la culture peuvent être utilisées mais les autres feuilles sont à mettre à l'écart de celles que vous comptez employer. Plus vous serez méticuleux sur la sélection de la matière végétale, plus votre produit fini sera isolé des impuretés et chargé en cannabinoïdes. Cela varie suivant la méthode choisie, et suivant la qualité des plantes mais en se basant sur l'utilisation de restes de récolte (feuilles et petites buds), on estime pouvoir obtenir 10% en bubblehasch de la quantité de matière végétale utilisée. Lors de l'utilisation de buds avec des restes de manucure, l'estimation va jusqu'à plus de 30%, bien qu'il n'y ait pas de chiffres plus détaillés. Il va sans dire que les plantes dont on compte extraire la résine jouent un rôle majeur. Certaines variétés de cannabis sont connues pour leur grande production de trichomes et leur forte teneur en cannabinoïdes, ainsi que leurs arômes particuliers, qui font d'elles de très bonnes candidates à la confection de bubblehasch. Parmi elles, les variétés dites "blue" sont connues pour leur production de résine, leurs arômes spécifiques et la qualité du bubblehasch qui en est extrait. De nombreuses indicas, du fait de leur intense production de trichomes sont aussi de bonnes candidates pour faire du bubble, mais il n'y a pas de règle, une sativa peut très bien donner un bubble délicieux. Certains ont une préférence pour le bubble fait à partir de plantes cultivées OUTDOOR, il en va plus des goûts personnels de chacun, il ne tient donc qu'à vous de vous faire votre idée en essayant différents types de plantes. 2. Présentation des sacs La méthode la plus répandue pour la confection du bubblehasch est sans aucun doute celle des sacs tamis. Il s'agit de sacs en toile, dont le fond est composé d'un tamis de différents maillages que l'on dispose les uns au dessus des autres dans un seau rempli d'eau et de glace. On trouve différents kits dans le commerce allant de 2 sacs (1 nettoyeur / 1 récupérateur), à 6 ou 8 sacs, permettant la récupération et l'isolement des trichomes de différentes tailles, ainsi que le contrôle de la qualité. Le maillage des sacs est généralement le suivant : 220mc = "sac de travail" ou "sac nettoyeur" 190mc 160mc 120mc 73mc 45mc 38mc 25mc On trouve bien évidemment les sacs intermédiaires à l'unité afin de pouvoir choisir ces différentes qualité de bubble, ou de confectionner son kit idéal. 2.1. Full mesh, avantages inconvénient Les sacs Full mesh sont des sacs entièrement constitués de toile filtrante. Ils facilitent l’écoulement mais demande un peu plus d'entretien 2.2. Sacs Normaux, avantages inconvénient Les sacs normaux eux, ont un corps en toile imperméable et le fond en toile filtrante, l’écoulement est plus long mais l'entretien est facilité du fait que seule le fond est à entretenir. 3. Méthode de brassage Pour que la séparation s’opère, il faut que le mélange matière+eau+glace soit brassé, mélangé afin que l'eau entraine les trichomes dans le tamis des sacs. 3.1. Manuel Un brassage lent, léger avec un outil à main (spatule, cuillère en bois etc) 3.2. Mécanique Mélangeur à peinture, batteur électrique etc 3.3. Machine à laver Il s'agit simplement de mini-machines à laver de camping de la taille d'une grosse friteuse, destinées à recevoir un sac nettoyeur rempli de matière végétale afin de la laver de ces trichomes. On y ajoute eau et glaçons et la machine se charge des phases de barattage, parfois contraignantes. On dispose ensuite d'une vidange par laquelle on laisse s'écouler l'eau contenant les trichomes dans un seau préparé à l'avance et contenant les sacs tamis. Il ne nous reste plus ensuite qu'à relever les sacs tamis comme précédemment expliqué et à récupérer la résine au fond de chacun d'eux. Déclinés dans toutes les tailles, on trouve même des sacs nettoyeurs (ou sac de travail) prévus pour une machine à laver classique avec un tambour de 3/4kg, dans l'éventualité d'une grande quantité de matière végétale à laver... L'attrait principal étant que la machine se charge du barattage, nous n'avons plus qu'à récupérer la résine dans les tamis. 3.4. Temps de brassage Le temps de brassage en manuel ( spatule ou fouet) , en y allant doucement, des passes de 5 min sont suffisant, laisser un temps de repos, puis récolter. ( à répéter autant de fois que possible jusqu'a l'apparition de contaminants/matière végétal) Le temps de brassage au batteur électrique ou autre outil de ce genre devrais être plus court comme c'est un brassage un peu plus violent, suivie d'un temps de repos avec la récolte ( à répéter autant de fois que possible jusqu'a l'apparition de contaminant/matières végétal) Le temps de brassage en machine peu commencer à 15s et augmenter progressivement jusqu'a l'apparition de contaminant/matières végétales. Toujours aussi observer un temps de repos avant la récolte. 4. Extraction 4.1. Nombre de passe Le nombre de passe influe énormément sur la qualité du produit fini, comme le temps de brassage. Augmenter le nombre de passe revient indirectement a augmenter le temps de brassage et donc a augmenter les polluants (morceaux de feuilles, tiges de trichomes etc) 4.2. Matière première La matière première est très importante pour avoir une bonne qualité, on peu partir de matières sèche ( manucure, petite bud, ou plante complète), conservé dans le congélateur afin de figer les terpènes et d'aider a décrocher les trichomes, ou alors on peu partir de matière fraiche congelé ( plante coupé et mise directement dans le congélateur sans passé par la case séchage), le résultat sera extraordinaire pour autant que la plante sois de qualité, cependant le rendement sera moindre qu'avec de la matière sèche, c'est à prendre en considération. 5. Récolte Vous devez relever votre premier sac tamis, doucement afin de laisser s'écouler l'eau dans le contenant qui se trouve en dessous. Une fois presque vide, saisissez la partie tamis du sac à l'aide de plusieurs carrés d’essuie-tout empilés afin d'en retirer l’excès d'eau restant. 220u 120u 70u 25u Faites attention durant cette phase, ne pressez pas trop la résine dans le tamis, serrez fermement sans écraser. Le but étant simplement de rassembler les cristaux pour faciliter leur extraction du tamis. A ce moment, vous pouvez tendre le tamis avec vos doigts ou tendre le tamis sur un bol pour pouvoir racler la résine plus facilement. Placez ensuite le contenu sur le carton ou sur le support qui lui est destiné. Dans le cas d'un kit multi-bags, vous n'avez plus qu'à renouveler les étapes de relevé de sac, d'égouttage, assemblage et récolte des cristaux. Photo macro x2 x10 6. Séchage Vous devez égoutter la boulette qui s'est formée de façon à faciliter le séchage et à éviter la moisissure, qui se répand très vite avec la résine. Une carte d'identité ou autre font très bien l'affaire, presser la boulette au travers d'une passoire métallique peut bien fonctionner aussi. Il s'agit ici de l’étaler le plus possible afin qu'elle sèche rapidement et uniformément. 7. Curring La question de la maturation du bubble est souvent posée. On connait son pouvoir sur le goût et les effets de la résine extraite à sec à l'aide de tamis ou avec un pollinator. Il semblerait que le bubble s'améliore lui aussi gustativement et psycho-activement après une phase de curing, qu'il soit conservé sous forme pressée ou non. Le bubblehasch étant consommable dès qu'il est sec, cela ne tient qu'à vous de le laisser mûrir... Ce que je conseille vivement pour les appréciateurs de hasch goûteux. 7.1. Pressage ou non Que vous employiez des kits de sacs simples, ou des "wash machine", vous vous retrouverez avec de la résine en "poudre", ou en grosses miettes après la phase de séchage. A ce moment, deux choix s'ouvrent à vous, presser ou non votre bubblehasch ? A l'état non pressé, votre bubblehasch se consumera en une effusion de bulles, c'est à l'état pressé que se révèlent pleinement les arômes et effets qu'il contient. Le presser et le chauffer légèrement, comme cela se fait parfaitement entres ces mains ou à l'aide d'une presse et d'une source de chaleur ( bouteille en verre avec eau chaude) permet d'activer des cannabinoïdes non actif à l'état brut. Votre bubblehash prendra à ce moment une teinte plus sombre, du fait des huiles et cannabinoïdes qui sont libérés et qui se mélangent durant le pressage. Chacun au gré des expériences trouvera la méthode la plus apte à produire un bubblehash convenant à ses préférences. Exemple de pressage de 70U Exemple de pressage de 25u 8. Consommation Si vous vous êtes bien débrouillés, vous devriez vous retrouvez avec un produit final de grande qualité, lavé de toutes impuretés, et ne contenant pour grande part que des cannabinoïdes prêts à se consumer pour votre plus grand plaisir. Les taux de THC que contient le bubblehash sont très élevés, ils avoisinent généralement les 30/40%, et peuvent atteindre 50/75% dans des conditions optimales. Autant dire que les effets sont intenses, tout autant que les arômes qui se dégagent du bubble se consumant sur la grille d'une pipe, dans une douille, ou dans un joint. On dit qu'on retrouve souvent certains arômes de la plante dont il est extrait dans le bubble frais, et que ces arômes s'estompent avec le temps pour laisser place à des effluves plus proches du hasch, tout en gardant le caractère spécial du bubble. Le choix d'un curring peut donc se révéler intéressant. Il ne vous reste plus qu'à apprécier les différentes qualités de votre produit fini, que vous avez obtenu, comme toute bonne chose, par mérite. Ce mérite correspond au temps de culture des plantes, et à la patience d'accumuler assez de trims pour faire un run digne de ce nom Exemple de live bubble hash Bubble Hash chauffé au briquet
  3. 1 point
    Salut la commu', Suite à mon récent déménagement -et surtout ma nouvelle cohabitation avec ma chère et tendre, j'ai eu de sa part la permission de me remonter un placo, à la condition expresse qu'il soit DISCRET. Pour ceux qui ne maîtriseraient pas bien les subtilités de la langue féminine, "discret" sous-entend : - visuellement neutre -mais surtout joli (et assorti au reste de l'intérieur) ; - silencieux !! - ne dégageant aucune odeur. Et quand elles disent "aucune", c'est rien, nada, pas une effluve.... Alors "avant" : j'étais tranquille ; placo dans la cuisine, séparée du reste de mon modeste studio par une porte et surtout avec une fenêtre ouverte H24, à moins d'un mètre du placard... Je me suis donc un peu pris la tête sur ce projet mais suis assez fier du résultat ; d'autant qu'il a été complètement validé par madame, qui, rentrée du boulot le soir où j'ai fini la construction, m'a dit : "ha bon, ça tourne, là ? T'es sûr ?". J'ai envie de dire : tous les collègues cultivateurs, ayant galéré à convaincre leur moitié de l'éventualité de faire pousser chez eux, sauront que cette phrase : ça vaut de l'or ! Bon, vu que j'avais un timing assez limité pour la construction, j'ai pas forcément pris de photos de toutes les étapes mais j'avais envie de partager avec vous le "produit fini" ; je me disais que ça pourrait toujours donner des idées à certains d'entre vous -voire des arguments pour convaincre votre dulcinée. Donc à la base, il s'agissait d'un espace déjà existant de 100cms de large x 60 de profondeur ; un renfoncement dans le couloir menant à la chambre, genre placard mais sans portes. J'y ai calé une box en toile de 60X60X160 et fabriqué la structure autour à l'aide de tasseaux. "Pourquoi une box en toile dans un placo en bois ?" me demanderez-vous ?!? Et je vous répondrais avec une base élémentaire de l'isolation phonique (et thermique) : le principe est d'enfermer un maximum de couches d'air au sein de couches en dur. C'est ce qu'on appelle "la boîte dans la boîte", procédé bien connu des ingénieurs-son en studio d'enregistrement, où la cabine est une pièce vitrée elle-même enfermée dans une autre pièce, séparée de la console de mixage où l'ingénieur se trouve. C'est également le principe du double-vitrage... Donc, niveau discrétion visuelle, ça donne ça : Ouais, c'est jamais qu'un pauvre rideau MAIS de la même couleur que les murs. Camouflage level : over 9000 (les vrais savent !) Une fois le rideau tiré, on tombe là-dessus : Un placard en sapin, tout ce qu'il y a de plus normal, surtout quand on habite en montagne et que le reste du mobilier est à l'avenant... Voyons à présent l'intérieur de ce placo : On voit donc la box en toile, bordée à gauche par la "gaine technique" : MAJ du 08 mars 2015, un beau tableau tout propre, avec interrupteurs horaire modulaires, prise dédiées et contacteur de puissance pour le ballast : On notera d'ailleurs la présence d'un premier extincteur automatique, sécurité oblige Et ajout de deux ventilos 12VDC 9cms pour rafraichir la gaine technique ainsi que l'air introduit en croissance (08 mars 2015) : Les portes/parois ont été capitonnées en laine de verre : Puis recouvertes de bâche afin d'éviter la dispersion de fibres : ----------------------------------------------------------------------------------------------- Partie croissance : L'espace utile représente 62 x 45 cms x 60cms de haut : nickel pour 4-5 pieds-mères et une serre de bouturage. J'y ai placé un second extincteur automatique ; avec le bois et l'électricité, on est jamais trop prudents. Set-up : Capitonnage insonorisant en laine de verre sur les parois, recouvertes de mylar et bâche étanche au fond, avec bordures surélevées (important car gaine technique électrique juste en dessous !) Eclairage : 4 x spots LED multicolores de 36W (puissance faciale ; ~20W réels) + 2 spots LED 5.5W - 4000K 1 ventilateur 12 cms en brassage d'air ; Intra passive et extraction par ventilo PC 12 cms, alimenté par un transfo réglable de 4 à 12VDC. Illustrations : Capitonnage : Avec le revêtement réfléchissant (mylar) et l'éclairage : Le cube que l'on voit à droite est le caisson insonorisé de l'extracteur de floraison (détaillé un peu plus bas). Avec la paroi insonorisante en place : Gros plan sur les spots ; en mode "lumière réelle" : Puis avec une balance des blancs compensée : J'ai commandé ces spots directement chez le fabricant chinois et ai demandé une customisation, en remplaçant une partie des LEDS rouges et bleues par de l'orange et du jaune. Alors d'accord : on est encore loin du spectre optimal (pas de blanc ni de rouge lointain) et ce ne sont jamais que des LEDs Epistar "classiques" mais ça fait très bien le job (déjà une session cro avec et vous pouvez voir le résultat avec les plantes en flo juste en dessous) et très franchement, à 12€/pièce le spot customisé et livré en 3 semaines (sans casse) depuis la Chine, je pense m'en être pas trop mal sorti ! J'en ai pris 8 ; 4 pour la cro, 2 pour la flo et 2 en remplacement, ayant une confiance somme toute assez limitée dans la longévité des composants... mais peut-être aurais-je la bonne surprise de les voir tourner plusieurs années ! MAJ du 08 mars 2015 : ajout de deux spots LEDs 5.5W 4000K pour compléter le spectre : MAJ 08 mars 2015 : Les sessions croissance que j'avais faites jusque là s'étaient déroulées sans l'espace flo en marche ; maintenant que les 2 espaces tournent en même temps, j'ai (logiquement !) pu constater que sans renouvellement d'air actif, la chaleur était bien trop importante dans l'espace croissance. A vrai dire, je m'y attendais un peu mais je voulais quand même voir ce que ça donnerait en l'état... ... ba j'ai vu : c'est NUL ! Sans la flo en route, j'arrivais à maintenir 24/25°C avec ma circulation passive et un simple brassage d'air ; à présent, avec l'inertie de la flo et notamment la chauffe du ballast, je monte à 30, voire 31-32°C aux moments les plus chauds. J'ai donc pallié à ce souci, en ajoutant un ventilo 12cms 12VDC en extraction active : Ainsi que deux ventilos 12VDC - 9cms, pour rafraîchir la gaine technique et apporter de l'air frais en croissance : ----------------------------------------------------------------------------------------- Côté Floraison : Tente de culture "Florabox" 60 x 60 x 160 : pas le top du top mais suffisamment costaud, étanche et bien conçue avec nombreuses "chaussettes" pour extra, câbles, ... ; Eclairage : Lampes haute pression 250W (MH + HPS), alimentées par un ballast Lumatek dimmable + 2 spots LED "no name" 36W (en complément de spectre et compensation des zones d'ombre du cooltube) ; Cooltube customisé avec un réflecteur type "AAW" (imitation pas chère !) Ventilation : 1 extracteur Prima-Klima 2 vitesses (220/360 m3/h) et 2 brasseurs d'air 15cms (introduction d'air passive) ; Filtres à charbon : 1 x Canfilter 280m3/h en début de ligne + 1 Canlite 250m3/h en fin de ligne. L'extracteur a été insonorisé selon le même principe de "boîte dans la boîte" : à l'intérieur, les parois en agglo ont été doublées de Styrodur ; le ventilo suspendu avec des tendeurs élastiques (silent-blocks) et le caisson lui-même capitonné à la laine de verre, intérieur et extérieur : Les 3 fils blancs que l'on voit partent vers le tableau de commutation de vitesse homemade, couplé à un thermostat d'ambiance qui pilote un contacteur inverseur. L'extra tourne en petite vitesse si la température est inférieure à 27°C ; au-delà, la grande vitesse s'enclenche avec un hystéresis de 2K (retour en PV quand la température est redescendue de 2°C). Une fois le capitonnage intérieur en place : Le caisson repose sur des équerres fixées au mur et entourées de silent-blocks en mousse, pour casser les vibrations. Avec ça, même à plein vitesse : on entend RIEN, à part un très léger souffle en sortie d'extracteur. Ladite sortie traverse le "plafond" de l'espace croissance et vient souffler dans un petit espace de 15 cms de hauteur, à travers un second FAC qui casse l'effet de souffle et capte les éventuelles odeurs non filtrées par le premier FAC de la tente. Pour parfaire l'insonorisation et toujours dans l'optique de casser l'effet de souffle, les gaines sont insonorisées. Une photo pour illustrer (en croissance, donc FAC non raccordé) : Petites prise de vue sous lampe : Vous remarquerez la feutrine pour éviter d'encrasser le cooltube et la ligne d'extraction Aujourd'hui, le 22.02.2015 (6 semaines de 12/12) : ------------------------------------------------------------------------------------------------------- En conclusion : si la discrétion est un facteur important de votre installation, gardez ces points essentiels à l'esprit : - discrétion visuelle : choisissez des matériaux neutres et intégrés à votre espace de vie ; - discrétion sonore : utilisez le principe de la "boîte dans la boîte" ; calfeutrez, capitonnez, isolez au maximum pour supprimer les vibrations et l'effet de souffle de la ventilation ; utilisez des silent-blocks en caoutchouc/mousse pour les organes de ventilation ; privilégiez les longueurs de gaines droites, évitez les coudes au maximum et si coude obligatoire : ouvrez les angles (mieux valent 2 coudes à 45° qu'un coude à 90°) - discrétion olfactive : on ne le dira jamais assez : un filtre à charbon n'est pas une option, c'est indispensable. Même si vous habitez en maison individuelle et/ou sans voisins, vous ne saurez jamais par avance qui pourra venir frapper à votre porte ! Sans compter les "gens bien-pensants" qui pourraient éventuellement vous dénoncer après avoir senti l'odeur de la drooooogue .. Même si, outre votre culture, vous n'avez rien à vous reprocher : les bleus pourraient venir vous voir pour différentes raisons (enquête de voisinage, accident domestique ou routier, vous entendre parce que votre nom a été cité dans une enquête, etc....) et rappelons qu'une forte odeur de weed chez vous représente un flagrant délit, les autorisant à perquisitionner sur le champ ! Choisissez-en donc un de bonne facture -quitte à y mettre le prix ; toujours sur-dimensionné par-rapport au débit d'extraction et préférez l'introduction d'air passive, pour éviter les fuites d'odeurs par surpression de l'espace de culture. Voilà pour cette petite présentation de mon espace de culture ; en espérant avoir donné des idées aux collègues dans la même situation que moi, je vous souhaite à tous d'excellentes cultures... dans la discrétion et la sécurité ! Un JDC devrait arriver sous peu, histoire de montrer ce que l'on peut faire avec ce type de config' Cordialement, Phyl. PS: merci à Tomzik pour son rappel : la laine de verre est un matériau fibreux et relâchant des particules très fines. Elle est donc irritante et potentiellement allergène, voire cancérigène en cas d'exposition prolongée/chronique. Veillez à protéger vos voies respiratoires en la manipulant et à ne pas la laisser "telle-quelle" une fois posée mais recouvrez-la d'une couche protectrice (bâche, doublage en bois, ...). Soyez d'autant plus prudent si vous avez des enfants et/ou des animaux à la maison...
  4. 1 point
    Bonjour ! Nous allons voir dans ce topic la construction de A à Z d'un placard maison comportant un maximum d'options utiles à la culture. J'expose ici ce travail qui m'a prit plusieurs centaines d'heures de constructions, de remue méninges, d'echec et de réussite (Waaa c'est beau ! ) J'espère que ce topic aidera certaines personnes qui se posent des questions de conception, de faisabilité, de normes, etc. N'hésitez pas à me poser des questions, j'ai déjà aidé plusieurs personnes pour leur installe électrique. (Coucou Copain !) Je n'ai fait qu'une seule culture avant la construction de ce placard. Lien ICI J'avais construit un micro placard pour comprendre le principe de fonctionnement, et de savoir si j'avais les compétences pour mener à bien cette aventure. Ce mini placard à plût à plus d'un. Contraint à la demande de tous, voici donc le tuto du nouveau placo. Il est situé dans une des chambre de mon nouvel apart. Dimensions : Profondeur : 65 cm Largeur : 175 cm Hauteur : 250 cm Les options : - Chambre de FLO - Chambre de CRO - Chambre d'aspiration insonorisée - Chambre de séchage - Chambre de l'arosage auto + de l'évacuation. - Chambre de filtration (Filtre à charbon) (Seule la chambre de séchage est à finir, mais j'ai le temps) En Projet : -Chambre Co2 automatique. De base, je suis électricien. Cette installation est donc totalement aux normes, et réalisées dans les règles de l'art. Si ça peut vous inspirer, je n'en serais que plus heureux ! Ne tardons plus, et rentrons dans le vif du sujet. Sommaire : Aperçu. 1 : Construction du placard. 2 : La ventilation 3 : L'électricité 4 : L'éclairage 5 : L'arrosage automatique. 6 : L'évacuation d'eau 7 : Chaîne de sécurité 8 : Pompe de Brassage + Bulleur 9 : Pompe d'évacuation Aperçu : 1 : Construction du placard. J'ai créer les dimensions des chambres par rapport à la grandeur des boites contenant l'évacuation d'eau et l'arrosage auto. (J'ai toutes les quotes, je peux les donner en mp) J'ai donc réalisé plusieurs plans, me suis bien creusé la cervelle pour imaginer comment je pourrais imbriqué tous les espaces en un seul. J'ai calculé et recalculé toutes les mesures, puis je suis aller faire couper tout ça sur mesures dans un grand magasin de bricolage. J'ai prit du bois MIDF hydrofuge. (Il ne craint pas l'eau, utile non ? ) Voici donc les planches dans la chambre en attente : (Le poids total s'élève à presque 150 kilos !! ) Puis l'assemblage : (Je dois remercier ma petite moitié pour l'aide apportée ... Seul, c'est du délire) Désolé, pas de photos des portes.. RETOUR AU SOMMAIRE 2 : La ventilation J'ai pus récupérer 2 extracteurs d'air industriel sur lesquels j'ai dû faire pas mal de test. (J'ai longtemps été bloqué par le câblage qui pourtant n'étais pas si sorcier, ahhh faut que j'arrête de fumer pendant que je bricole moi ) Je me devais d'avoir un extracteur puissant, silencieux, VARIABLE, fiable et qui ne chauffe pas. (Le beurre, l'argent du beurre, le sourire et le luc de la crémière ) Pose d'isolant thermique afin de limiter les vibrations (Il est assez épaix et sa texture est mousseuse, donc idéal) ainsi que des tapis acoustiques pour réduire le bruit) Ici, on voir la flange pour adapter le futur FAC. Le passage des gaines diamètre 100 : Les petits ventilos de pc ultras silencieux qui ont remplacés des ventilos 230v qui vibraient et faisaient du bruit partout dans la maison ) J'ai câblé dans la boite de dérivation un mini transfo 230 v => 12 V d'une puissance de 3w qui doit à la base servir pour des leds... Ca fonctionne très bien, et il est isolé de l'air, l'eau et la lumière du reste de la culture. (Les ventilos demandent 1.5W chacun) L'installation du FAC : Avant : Après : J'ai fixé le FAC avec deux cordes munies d'un noeud du pendu, me permettant d'ajuster la prise au niveau du cylindre, sans trop obstruer de trous. Les cordes sont accrochées à un anneau lui même accroché à la range câble électrique par un serre câble. Oui, il est à l'envers. Mais après m'être renseigné, ça ne pose aucun problème. Le constructeur lui même n'y vois pas d'inconvénients mais conseille de retirer la chaussette pré filtre qui ne sert plus à rien. RETOUR AU SOMMAIRE 3 : L'électricité Comme je vous l'ai expliqué, c'est mon métier, donc : - Tout est relié à la terre. - Tout est aux normes. - Un disjoncteur différentiel coupe le courant au moindre problème de surchauffe et de fuite de courant, protégeant du coup l’utilisateur et l'installation. - Les prises et les boittes de dérivation sont étanches. - Toutes les horloges sont électroniques, je préfère cette technologie bien plus fiable. J'ai tous les plans. Si vous les voulez, je vous les donnes. (D'autres photos arriveront plus tard) RETOUR AU SOMMAIRE 4 : L'éclairage Pour moi, c'est full led ou rien ! Croissance : J'ai posé un spot de 50 W pro Commodore blanc pur. (6500 K) Ainsi qu'un spot additionnel de 20 W de 4500 K, afin de mélanger un peu les spectres. (Je projette de poser un spot led de 100 w Bleu à la place du 20w) J'ai fait l'erreur de poser l'éclairage directement sur planche supérieur, me disant que 100 cm de hauteur n'allait pas trop faire tiger les plantes. Comme je me trompais Du coup, fabrication du rail de support. Le support est fixé à des easy roll afin de pouvoir le disposer comme je veux. Je peux même l'incliner dans le sens que je veux... Oh même le chat m'encourage Une fois implanté : Floraison : J'ai voulu tester ces fameuses leds violettes dont tout le monde parle, qui sont censées regrouper le spectre rouge et bleu, spécialement conçues pour nos petites protégées. Mais étant un peu parano... J'ai quand même misé sur un spot led classique jaune. Config du rail : - 1 Spot led 150 W marque Sollar. Donné à 18000 Lumens. - 2 x 2 Spots 600 W marque Atopsun. Donnés à 20 000 Lumens chacuns. (Oui, leur calcul de puissance est étrange, car les leds ne consomment "que" 120 W chacunes, mais bon ça éclaire déjà franchement fort !) - 2 Ventilos de brassages. (Bah oui, au plus prêt des plantes, c'est l'idéal non ? ) - 1 Interrupteur coupant la ventilation et les leds violettes. (Il me permet de ne pas pleurer des larmes de sang quand je bosse sur les petites, et d'éviter par la même occasion d'attraper un rhume) Places aux photos : Une fois implanté : Voici le balayage des leds en fonction de la fréquence qu'elles reçoivent : (C'est rigolo) La nuance de bleu et rouge des leds violettes puis le rendu final à 100 % (Photo pas superbes car très difficile de photographier ce genre de truc avec un petit apn.) RETOUR AU SOMMAIRE 5 : L'arrosage automatique. Je voulais que cette box soit le plus autonome possible. Et je me souviens de la flemmingite aiguë qui apparaissait parfois durant ma 1ère session pour arroser mes 3 plantes ... Alors avec tout ce système ! Elles allaient mourir de soif De plus, grâce aux mesures que j'ai inscrites sur le réservoir d'eau et aux gouteurs réglables de 1 à 60 Litres par heure, je sais exactement quelle quantité d'eau chacune des plantes reçoit. J'ai donc commencé à potasser sur les pompes, les tuyaux, les durites qui se branchent sur le système principal, les gouteurs, le débit, la pression, les connecteurs. Puis j'ai dessiné mon système d'arrosage auto. Tout à fonctionné du 1er coup Eléments nécessaire pour la chambre de cro : - 1 pompe 400 L/h. - Environ 2 m de tuyaux d'irrigation en 16 mm de diamètre. (13 mm diamètre intérieur.) - 10 Durites d'eau - 10 Gouteurs - 10 Pics supports - 10 Connecteurs - 7 Coudes 16 mm - 1 T de raccordement - Des serre câbles. Tout ce circuit est fixé sur une des boites de manutention contenant les pots. (Elles même branchées au système d'évacuation d'eau) Les boites font 32 cm de hauteur, 40 cm de largeur et 60 cm de profondeur. Elles peuvent contenir : 2 Air pots de 15 L, (En flo) et 6 pots de 3 L ou 9 de 2 L (En cro) Places aux photos éléments : Tuyaux 16 mm Les durites de raccordement avec leur gouteurs Les coudes et T On commence l'assemblage : Puis on fixe tout ça sur la boiboite : Test en condition réelles. On voit d'ailleurs la pompe dans le bac du bas, et le raccordement électrique : Puis, raccordé sur les petites Eléments nécessaire pour la chambre de Flo : - 2 pompe 800 L/h. 1 de chaque côté du circuit fermé. Si l'une tombe en panne, elle arosera quand même le reste. - Environ 4 m de tuyaux d'irrigation en 16 mm de diamètre. (13 mm diamètre intérieur.) - 12 Durites d'eau - 12 Gouteurs - 12 Pics supports - 12 Connecteurs - 14 Coudes 16 mm - 2 T de raccordement - Des serre câbles. - 6 Vannes d'arrêt d'eau. (Si un bac n'est pas utilisé) On continue donc avec le reste des 3 boites : Fixation à la planche des tuyaux : Adaptation de toute l'installation dans le placard, avec raccordement des pompes en 230 v. Les câbles sont fixés au couvercle dans des passe câbles étanches. RETOUR AU SOMMAIRE 6 : L'évacuation d'eau Je me rappelais de la corvée qu'était de récupérer l'eau en trop, tout en foutant partout dans l'espace de culture évidemment. Avec la pose d'une évacuation d'eau sur les caisses, plus de problème ! Y'a plus qu'à envoyer le jus sans se soucier du reste. Matériel nécessaire pour la flo : - 2 m de tuyaux en pvc diamètre 40. - 3 siphons - des raccord à 90 ° - de la colle pvc - Une perceuse - une scie-cloche diamètre 69. - 3 Bondes d'évier Perçage : Pose du syphon et teste d'étanchéité : Raccordement des 3 boites : (J'ai modifié plus tard l'évacuation finale en la mettant au bout plutôt qu'au milieu, facilitant le travail pour créer la descente.) Rendu par le dessus des bondes d'évier : Fixation à la planche : Pose du système dans la chambre de Flo : On voit ensuite le bac de rétention d'eau qui acceuille toute l'eau évacuée. Je peux l'utiliser pour ré arroser, afin de faire un petit apport en nutriment. Bonus : Quel curieux celui là ! RETOUR AU SOMMAIRE 7 : Chaîne de sécurité Le filin de sécurité que j'avais posé faisait vraiment pitié ! La preuve : J'ai donc acheté une chaîne, des fixation en S, et des maillons d'attache puis coupé aux bonnes mesures : Voici ensuite le résultat : En 1 h de taf, mes petites sont sécurisées d'une éventuelle chute d'éclairage. RETOUR AU SOMMAIRE 8 : Pompe de Brassage + Bulleur En 3 jours, la soupe à commencer à cristalliser, avec une odeur infâme et plein de petite cloque à la surface de l'eau ... Aussitôt vu, aussitôt modifié. J'ai acheté une pompe de brassage + un bulleur. L'un pour brasser la solution, l'autre l'oxygéner. Tous les soucis d'odeur et de consistance s'en sont allés. Heureusement que j'avais laissé une prise de libre. Le tout fonctionne en même temps pendant 30 min toutes les heures. (Oui là du coup ça bouge bien) RETOUR AU SOMMAIRE 9 : Pompe d'évacuation Les fins de soupes laisse cependant un film blanchâtre au fond du réservoir. Décidément je n'arrête pas d'avoir de soucis ... Mais bon, j'ai conçus un système pour me simplifier la vie pour vider facilement le réservoir. Matériel : 2 pompinettes Du tuyaux en 16 mm Du câble elec Un programmateur Des raccords. En 10 minutes c'est vide ! RETOUR AU SOMMAIRE Bonus : Mais quel bordel dans cette baraque ! Oui, ça c'est une chambre !! Et ça un salon équipé d'une table à manger RETOUR AU SOMMAIRE
  5. 1 point
    Génétique / Breeding By Cr4b Sommaire : 1. Introduction à la génétique 1.1. Notion de gène 1.2. Notion d’allèles 1.3. Notion de méiose 1.4. Notion de lignées pures 1.5. Notion de Génotype/Phénotype Notations usuelles 2. Monohybridisme 2.1. Effet de la dominance dans un croisement mono hybride 2.2. Exemple d’un rétro croisement F1 et P1 3. Dihybridisme/Polyhybridisme . Transmission de deux paires de gènes indépendants 4. Les limites de la génétique mendélienne 4.1. Dominance 4.2. Interaction génique 4.3. Transmission indépendante 5. Applications à la reproduction sélective 6. La vigueur Hybride 7. Hybridation et Différenciation 8. Le Cubing 8.1. Le goût d'ananas est dominant 8.2. Le goût d'ananas est récessif 8.3. Appliquer des critères de sélection 8.4. Cubing sélectif 8.5. En conclusion 9. La stabilisation 9.1. Stabilisation à partir d'un seul individu 9.2. La stabilisation par croisements successifs 10. Critères de sélection . Liste des caractéristiques favorables observées chez le cannabis et sujettes à variations 11. La collecte des données 12. La pollinisation 12.1. Sélection des parents 12.2. Récolte du pollen 12.3. Conservation du pollen 12.4. Pollinisation 13. Les graines 13.1. Maturité des graines 13.2. Sélection des graines 13.3. La levée de dormance 14. Conclusion 14.1. De la théorie à la pratique 14.2. Sur combien de pieds travailler ? 15. Le cas particulier de la polyploïdie 15.1. Conséquence de la polyploïdie 15.2. Obtenir des plants diploïdes [conseil] Sources 1 - Introduction à la génétique Le cannabis est une plante généralement dioïque de nombre haploïde (1n) de chromosomes égal à 10 et de nombre diploïde (2n) égal à 20 (Mendel, 1964) 1.1 - Notion de gène Un gène désigne une unité d'information génétique transmise par un individu à sa descendance, par reproduction sexuée ou asexuée. Le gène le plus simple consiste en un segment d'acide nucléique codant pour une seule protéine ou un ARN (en dehors de l'épissage alternatif). L'ensemble des gènes d'un individu constitue son génome. Les gènes ne constituent qu'une partie du génome. Plus généralement, le terme est utilisé relativement à la transmission et à l'hérédité de caractères identifiables particuliers. Un gène est donc une unité d'information génétique qui permet la synthèse d'un polypeptide. Un gène est caractérisé par sa séquence de nucléotides et le polypeptide par sa séquence en acides aminés, on peut penser que la séquence de nucléotides du gène doit déterminer la séquence d'acides aminés du polypeptide pour lequel il code. 1.2 - Notion d’allèles On nomme allèle une variante donnée d'un gène au sein d'une espèce. Dans une cellule diploïde, il y a deux allèles pour chaque gène : un allèle transmis par chaque parent. Les allèles transmis par les parents peuvent être identiques ou non. Si les allèles apportés par chaque parent sont identiques dans leur séquence nucléotidique, l'individu est homozygote pour ce gène. S’ils sont différents, l'individu est hétérozygote. Dans ce dernier cas, deux possibilités sont envisageables quant au phénotype résultant de l'expression du gène. Si l'un des deux allèles s'exprime et l'autre reste « muet », on dit que le premier est dominant et l'autre récessif. Les allèles dominants sont symbolisés par une lettre majuscule, et les récessifs par une lettre minuscule. 1.3 - Notion de méiose La méiose est un processus se déroulant durant la gamètogenèse (spermatogenèse ou ovogenèse), c'est-à-dire durant l'élaboration des gamètes. Elle a pour but de donner des cellules haploïdes à partir de cellules diploïdes au cours de deux divisions. Mais en plus de ce rôle de division, la méiose a un rôle important dans le brassage génétique et ce à cause de deux brassages : Le brassage interchromosomique et le brassage intrachromosomique. Ainsi, durant la méiose, la quantité d'ADN au sein de la cellule évolue au cours du temps. Nous pouvons aisément le voir à l'aide d'un graphique : 1.4 - Notion de lignées pures Une lignée est dite « pure » si le croisement des deux parents possédant un caractère commun déterminé génétiquement (ou l’auto-pollinisation d’une plante monoïque) donne une descendance présentant le même caractère et si toutes les générations suivantes « endogames » le présentent à leur tour. On en déduit que les parents sont homozygotes et qu’ils possèdent le même allèle. 1.5 - Notion de Génotype/Phénotype Le génotype est le patrimoine héréditaire d'un individu. Tous les individus d’une même espèce possèdent le même nombre de gènes (on estime environ 50.000 à 100.000 le nombre de gènes chez l’espèce humaine). Pour chacun de ces gènes, il existe des versions différentes appelées allèles. Les gènes sont portés par les chromosomes (23 paires chez l'espèce humaine; notation : 2N=46) transmis par les cellules sexuelles. On appelle génotype l’ensemble des allèles d’un individu portés par l'ADN d'une cellule vivante. L'interaction du génotype d'un individu avec son environnement détermine son phénotype. C'est donc une information qui intervient au niveau des gènes et qui peut-être modifiée par une mutation. Notations usuelles On va désigner par : - une lettre majuscule les allèles dominants - une lettre minuscule les allèles récessifs - P, les parents - F, les lignées filles - S, les graines issues d'un selfing - BC, les graines issues d'un back cross Sommaire 2 - Monohybridisme On va étudier le cas d’un croisement entre deux parents issus de variétés pures différentes pour un caractère donné. Dans ce cas, les descendants seront des hybrides dont les variations peuvent être prédites par la génétique mendélienne. Prenons l’exemple de deux lignées de cannabis pures pour la caractère forme des feuilles. La lignée 1 est WW avec W, allèle dominant responsable de feuille penniforme La lignée 2 est ww, avec w allèle récessif responsable de feuille palmée. 2.1 - Effet de la dominance dans un croisement mono hybride Par contre, il s’agit ici d’un cadre très restrictif où la dominance est totale et la forme des feuilles contrôlée uniquement par un seul gène. Cela a aussi un intérêt dans la détermination du génotype parental vu que nous n’avons accès qu’au phénotype. 2.2 - Exemple d’un rétro croisement F1 et P1 Sommaire 3 - Dihybridisme/Polyhybridisme Ces règles peuvent s’appliquer à plusieurs gènes, dans ce cas on va parler de polyhybridisme. Prenons l’exemple de deux gènes se transmettant de façons indépendantes. Avec : - T allèle dominant codant pour un phénotype grand - t, allèle récessif codant pour un phénotype court - M, allèle dominant codant pour un phénotype précoce - m , allèle récessif codant pour un phénotype tardif Transmission de deux paires de gènes indépendants : On s’aperçoit qu’en F2 apparaissent deux phénotypes non parentaux (grand/tardif et court/précoce). Il s’agit du phénomène dit de recombinaison. Sommaire 4 - Les limites de la génétique mendélienne Il s’agit ici du cadre très restrictif de la génétique mendélienne où : - la dominance est totale, - un caractère n’est contrôlé que par un seul gène, - les gènes se transmettent de façon totalement indépendante. 4.1 - Dominance Cependant, dans la plupart des cas un allèle n’est pas totalement dominant et l’on voit apparaître des intermédiaires. Dans l’exemple du mono hybridisme, on aura ainsi des feuilles palmées, penniformes et toutes les formes intermédiaires. 4.2 - Interaction génique De plus, le phénomène dit d’interaction génique existe. Dans ce cas un caractère est contrôlé par deux ou plusieurs paires de gènes. Les ratios des génotypes sont les mêmes mais les ratios des phénotypes vont varier. Exemple hypothétique où deux paires d’allèles dominants Pp et Cc contrôlent les anthocyanines (pigments de couleur violet). Si seul P est présent, seules les feuilles de la plante seront violette. Si seul C est présent, la plante reste verte. Mais si P et C sont présent, les feuilles et les calices de la plante seront violets. 4.3- Transmission indépendante Quand à la transmission indépendante, elle va dépendre : - de la position des gènes concernés sur des chromosomes différents ou sur le même chromosome, - de la distance entre les loci de ces deux gènes si ils sont sur le même chromosome. Les lois de la génétique mendélienne sont donc assez rapidement dépassées mais offrent une bonne base d’interprétation des résultats des croisements. Sommaire 5 - Applications a la reproduction sélective Résumons tout d’abord les règles de base de la sélection : - les génotypes des plantes sont contrôlés par des gènes qui sont transmis de génération en génération (notion d’hérédité), - les gènes forment des paires. Dans chaque paire de gène, un allèle est transmis par chacun des parents, - lorsque les allèles ont un effet différent sur le phénotype, la plante est dite hybride ou hétérozygote, - quand les allèles d’une paire de gènes exercent la même influence, la plante est dite pure pour la paire de gènes considérée, - différentes paires de gènes contrôlant différents caractères génotypiques sont (en général) transmises indépendamment, - les relations de dominance et l’interaction génique peuvent modifier le ratio des phénotypes. La reproduction sélective consiste en l’hybridation sélective d’individus sélectionnés à l’opposé de l’hybridation au hasard se produisant dans la nature. Elle a pour but : - de croiser deux variétés possédant des qualités exceptionnelles, - de croiser des individus de génération F1 afin de réaliser les potentialités du croisement initial (différenciation), - rétro croisement (ou backcross) pour rétablir les types parentaux originels, - croisement de deux variétés vraies (homozygotes) afin de préserver un caractère commun et de restaurer la vigueur de la lignée. Sommaire 6- La vigueur Hybride L'hétérosis désigne l'augmentation des capacités et ou de la vigueur d'un hybride par rapport aux races, lignées... dont il est originaire. L'effet d'hétérosis, nommé également vigueur hybride, se traduit par un gain de performances qui résulte du mélange de différents gènes de différentes races. Le terme est inventé en 1914 et correspond à la découverte du scientifique George Harrison Shull, en élargissant la théorie de son rival Edward East, d'une « stimulation physiologique » due à l'état hétérozygote. L'effet d'heterosis désigne en génétique l’accroissement particulièrement prononcé de la performance des individus hybrides ou métis. Cet effet est exploité en sélection animale et en sélection végétale.On parlera d’effet d'heterosis lorsque la génération hybride F1 présente des performances supérieures à la performance moyenne de la génération parente P, homozygote ou de lignée pure. Le phénomène dit de vigueur hybride ou d'hétérosis nous intéresse particulièrement lorsque l'on fait des croisements : - de deux variétés possédant des qualités exceptionnelles, - de deux variétés vraies (homozygotes) afin de préserver un caractère commun et de restaurer la vigueur de la lignée. Si les parents représentent divers patrimoines génétiques, il en résulte une vigueur hybride, parce que les allèles dominants tendent à porter des caractères favorables et que les allèles dominants différents hérités de chacun des parents masquent les caractères récessifs hérités de l'autre. Evidemment, cela n'est vrai que lorsque la dérive génétique entre les deux lignées parentales est importante. Sommaire 7 - Hybridation et Différenciation Dans ce cas, on va croiser des individus de type F1 afin de réaliser une différenciation par le biais de la recombinaison (voir le chapitre dihybridisme). Le but de la différenciation étant de combiner des qualités différentes provenant des deux parents. [src]https://www.cannaweed..._8/2/c4b18b.jpg[/src] L'hybridation initiale donne un phénotype uniforme dans la génération F1 mais le croisement endogame produit l'apparition de nouveaux phénotypes Sommaire 8 - Le Cubing Outre le fait de rétablir les types parentaux originaux, lors d'une perte de vigueur, le rétrocroisement particulier appellé cubing permet d'obtenir à partir d'un seul individu une lignée entière : - Le premier rétro-croisement est simplement un rétro-croisement. - Le deuxième rétro-croisement, obtenu en croisant le premier rétro-croisement avec son parent (qui devient donc grand-parent) et souvent appelé SQUARING par les breeders. - Votre troisième rétro-croisement, obtenu en croisant le deuxième rétro-croisement avec son grand-parent (qui devient donc arrière-grand-parent) et souvent appelé CUBING par les hybrideurs. Vous pouvez continuer le rétro-croisement mais cela s'appelle juste rétro-croisement. Le terme cubing est une référence au chiffre 3, parce qu'il y a 3 rétro-croisements. Le cubing se base sur des probabilités mathématiques, compte tenu des fréquences des gènes. Plus vous utiliserez de mâles dans vos croisements, plus vous aurez de chances que la réalité colle à la théorie. En théorie, avec le premier croisement, 75% du pool génétique obtenu correspondra au pool génétique du parent P1. Le squaring monte cette probabilité à 87,5% et le cubing à 93,75%. Vous trouvez ces résultats en faisant la moyenne entre les deux parents croisés. Par exemple, vous commencez à croiser la mère P1 (100%) avec un mâle quelconque (0%). 100% + 0% divisé par 2 donne 50%. La progéniture sera donc approximativement 50% identique à la mère. Prenez-là, faites votre premier rétro-croisement, et vous obtiendrez 100% + 50% / 2 = 75%. Et ainsi de suite. Comme nous le verrons plus tard, vous pouvez appliquer ces mêmes probabilités mathématiques à des traits ou des gènes spécifiques, et cela peut avoir un effet dramatique sur votre méthodologie et vos méthodes de sélection. Votre sélection de mâles pour chaque rétro-croisement est un point crucial pour réussir avec cette technique. Selon le cas, vous pouvez choisir des mâles qui contiennent les gènes que vous désirez, ou vous pouvez par inadvertance choisir des individus porteurs du gène récessif non-désiré. Ou plus probablement, vous pouvez choisir des individus hétérozygotes pour les deux gènes comme la mère P1 qui a été rétro-croisée. La façon de faire la plus facile est de ne s'intéresser qu'à un seul gène et un seul trait, par exemple supposons que le goût est déterminé par un seul gène (ce qui n'est pas le cas en réalité). Supposons maintenant que parmi notre population qui a un goût de pin nous trouvions un individu spécial qui a un goût d'ananas et que nous voulions le garder. Le gène causant le goût d'ananas peut être dominant ou récessif et les résultats peuvent être différents selon le cas. 8.1 - Le goût d'ananas est dominant A = goût d'ananas et p = goût de pin Chaque individu aura deux gènes de goût par paire, les génotypes possibles étant AA, Ap, et pp. Comme A est dominant, AA et ap exprimeront le goût d'ananas alors que pp donnera le goût de pin, ce sont les phénotypes. Comme l'ananas est un nouveau goût, il y a de fortes chances pour que l'individu spécial soit hétérozygote, à savoir Ap. Du coup, la seule combinaison de parent possible est Ap X pp, Ap étant le parent que l'on souhaite cuber. Le croisement F1 : Il faut maintenant choisir des mâles qui ont un goût d'ananas. Les mâles seront choisis aléatoirement.. Le ratio de A par rapport aux p des mâles F1 sera 2:6 (2 A pour 6 p). On peut aussi dire que la fréquence du gène A est de 25%. Cela signifie que sur quatre grains de pollen, un contiendra le gène du goût d'ananas. Voilà ce qui se passe lors du premier rétro-croisement : C'est ce premier rétro-croisement qui le premier crée un individu homozygote (AA) pour le goût ananas. Cependant, à cause de nos moyens de sélection limités, nous choisissons les mâles au hasard. De chaque mâle nous pouvons espérer que trois grains de pollen sur huit contiennent le gène du goût d'ananas. La femelle P1 continue de donner un A pour un p. Je vais épargner la mémoire de votre ordinateur en ne mettant pas le tableau, mais n'hésitez pas à le faire sur papier pour être sûr d'avoir bien compris ce qu'il se passe. Le second backcross (Squaring) donnera ceci : 3AA 8Ap 5pp [p]68,75% auront donc le goût d'ananas et 31,25% le goût de pin. La fréquence du gène A est passé à 7/16 soit 43,75%. Et finalement, le troisième backcross (le Cubing) donne : 7AA 16Ap 9pp 71,875% ont le goût d'ananas après le cubing. Environ 22% (7 / 32 X 100) de la progéniture est homozygote sur le goût d'ananas. La fréquence du gène A atteint environ 47% (30/64). En conclusion, si le rétro-croisement continue indéfiniment avec une sélection aléatoire des mâles sur une population suffisamment grande, la fréquence du gène A atteindra au maximum 50%. Cela signifie que le mieux que nous puissions espérer est 25% de pure souche de goût d'ananas et en tout 75% de plantes qui auront le goût d'ananas. Vous ne vous débarrasserez pas des 25% au goût de pin. 8.2 - Le goût d'ananas est récessif Dans ce cas, P est le goût de pin et a est le goût d'ananas. La convention est que les lettres majuscules représentent la dominance. La plante sur laquelle on a trouvé le goût d'ananas est forcément homozygote (aa). Le mâle peut être Pa ou PP, mais plus probablement PP. De toutes façons, cela ne fait pas une grande différence sur les résultats. Le croisement F1 est plutôt basique, nous nous passerons donc du diagramme. Nous croisons simplement une femelle (aa) avec un mâle (PP) et nous obtenons des individus qui sont tous Pa. Comme le goût d'ananas est récessif, aucun individu de la génération F1 n'aura le goût d'ananas. La fréquence du gène a est cependant de 50%. aa X PP = Pa + Pa + Pa + Pa Comme tous les individus F1 sont identiques (Pa), le pollen qu'ils donnent pour le premier rétro-croisement contiendra un gène a pour chaque gène P. Le premier backcross donnera : B1 = aa X Pa = Pa + Pa + aa + aa[/p] Comme vous pouvez le voir, 50% de la progéniture a le goût d'ananas et la fréquence du gène a est de 6/8 soit 75%. La génération B1 donne du pollen contenant 6 gènes a pour 2 gènes P. Comme vous pouvez le voir le deuxième rétro-croisement (squaring) donne le goût d'ananas à 75% de la progéniture. La fréquence du gène a est environ 88%. Sur les grains de pollen, 14 sur 16 porteront le gène a. Quand on les rétro-croise avec la mère P1, on obtient cela : 88% environ ont maintenant le goût d'ananas, et toutes sont homozygotes pour ce trait. La fréquence du gène désiré est à peu près de 94%. Si le rétro-croisement continue indéfiniment, la fréquence du gène tendra vers 100%, sans toutefois jamais les atteindre. Il faut noter que les exemples ci-dessus supposent que l'on n'applique aucun critère de sélection ainsi qu'une population suffisamment vaste pour assurer un choix aléatoire des mâles. Plus il y a de mâles, meilleure est la sélection, qu'on la veuille aléatoire ou non. L'importance de la taille de la population et des critères de sélection est encore plus grande quand les gènes que l'on souhaite reproduire sont hétérozygotes. Et surtout, nous n'avons pris pour ces exemples qu'une seule paire de gènes. En réalité, la plupart des traits recherchés comme la puissance sont influencés par plusieurs traits. Les mathématiques deviennent alors plus compliquées pour trouver le taux de succès d'un projet de cubing. En gros, vous devez multiplier les probabilités d'obtenir un trait par les probabilités d'en obtenir un autre. Par exemple, si le trait du goût d'ananas était influencé par deux gènes récessifs différents, vous devriez alors multiplier 87,5% par 87,5% (0,875X0,875X100) ce qui donne 76,6%. Cela signifie que 76,6% de la progéniture aura le goût d'ananas. Supposons maintenant que le trait du goût d'ananas est influencé par 2 gènes récessifs et un gène hétérozygote dominant. Il faut multiplier 87,5% par 87,5% puis par 71,9% (0,875 X 0,875 X 0,719 X 100) ce qui donne 55%. En passant juste à trois gènes, le nombre d'individus après le cubing ayant le goût d'ananas tombe à 55%. Le cubing est donc une bonne technique quand vous souhaitez augmenter la fréquence de quelques gènes (il est important de s'en souvenir), mais plus le projet grossit, plus les chances de succès sont faibles… du moins tant qu'on n'applique aucun critère de sélection. 8.3- Appliquer des critères de sélection Le meilleur moyen d'augmenter significativement vos chances de réussite est d'appliquer des critères de sélection. Essayez de trouver une façon efficace et précise d'isoler les mâles qui ont les traits désirés et de rejeter ceux qui possèdent des traits non-souhaités. Trouver des moyens d'être sûr que vos mâles transmettent les traits désirés et écartez ceux qui ne le font pas. TOUS les traits doivent être pris en compte. Certains sont directement observables sur les mâles. D'autres, comme le temps de floraison, non. Si vous cherchez un trait que vous ne pouvez pas voir directement, vous devez effectuer des tests de progéniture pour déterminer quels mâles transmettent le plus de gènes désirés. Un test de progéniture consiste à mettre en croissance certains individus de la progéniture pour déterminer le génotype parental. Il est important quand vous choisissez vos meilleurs mâles d'ignorer les traits superficiels qui n'ont rien à voir avec les traits que vous cherchez réellement. En effet, le cannabis possède plusieurs milliers de gènes sur seulement 10 paires de chromosomes (ou 20 chromosomes individuels). C'est-à-dire que chaque chromosome comporte plusieurs centaines de gènes. Tous les gènes se trouvant sur le même chromosome sont liés entre eux. En gros, ils voyagent en groupe. Quand vous en choisissez un, vous prenez en fait tous ceux sur le chromosome. Il y a une exception à cette règle qui consiste à casser les liens entre les gènes par croisement, mais au nom de la simplicité, nous n'en parlerons pas. Revenons donc à la sélection. Vous pourriez choisir un mâle selon un trait que vous aimez bien comme la forme des feuilles en étoile alors que ce que vous cherchez réellement est le goût de pamplemousse. Mais il se peut que les deux traits se trouvent sur la même paire de chromosomes, mais sur les chromosomes opposés. Si cela arrive, aussi longtemps que vous choisirez des plantes aux feuilles en étoile, vous n'obtiendrez jamais le goût de pamplemousse que vous désirez réellement. Il est bien de garder à l'esprit qu'à chaque fois que vous sélectionnez selon un trait, vous en écartez plusieurs centaines. C'est pourquoi les hybrideurs les plus sérieux apprennent à avancer petit à petit en ne travaillant que sur un trait ou deux à la fois. 8.4 - Cubing sélectif Maintenant voyons comment nous pouvons améliorer notre premier exemple de cubing d'un trait hétérozygote dominant en appliquant des critères de sélection. Supposons qu'à chaque génération nous sommes capables de retirer les individus homozygotes sur le goût de pin (pp), mais pas les hétérozygotes (Ap). Si vous vous souvenez, notre mère P1 a le génotype Ap et les combinaisons possibles pour la génération F1 sont Ap + Ap + pp + pp. Nous retirons les deux pp, ce qui ne laisse que les Ap. Notre premier rétro-croisement donnera: Ap X Ap = AA + Ap + Ap + pp [p]Encore une fois nous enlevons les pp ce qui nous laisse avec AA + 2Ap. Nous attaquons le deuxième rétro-croisement en ayant passé la fréquence du gène A de 37,5% à 66,7%, 4 grains de pollen sur 6 portent le gène A. Comme vous pouvez le voir, après avoir éliminé les individus homozygotes récessifs après deux rétro-croisements, la fréquence du gène A est passée de 44% à 58%. Si nous continuons, la fréquence monte à 70% (14/20) avant le troisième rétro-croisement, c'est-à-dire que 7 grains de pollen sur 10 seront porteurs du gène A. Encore une fois, j'épargnerai la mémoire de votre PC en me contentant de vous donner les résultats du troisième rétro-croisement : B3 = 7AA + 10Ap + 3pp 95% de la progéniture a maintenant le goût d'ananas comparé aux 72% sans appliquer de sélection. La fréquence des individus pure souche goût d'ananas monte à 35%. Mais plus important, la fréquence du gène A atteint 60%. C'est un point important au moment des tests de progénitures. 8.5 - En conclusion Récapitulons maintenant les pourcentages d'individus pure souche goût d'ananas obtenus dans chacun de nos modèles. Dans le cas où le goût d'ananas serait un trait dominant hétérozygote et qu'aucun critère de sélection n'est appliqué, le cubing produit 22% d'individus pure souche. En éliminant les individus homozygotes récessifs pour le goût de pin, on monte à 35%. Et enfin, quand on cube un gène récessif homozygote, on atteint après le cubing 87,5% d'individus au goût d'ananas pure souche. Et comme je l'ai déjà dit, ces nombres ne sont valables que pour un seul gène. Supposons que le goût d'ananas soit codé par deux gènes différents, un dominant et un récessif, et que vous soyez capable d'éliminer les individus pp et de ne sélectionner que les individus porteurs du gène dominant du goût d'ananas. Votre population après cubing contiendra 87,5% X 35% (0,875 X 0,35 X 100) = 30% d'individus pure souche. Comme vous pouvez le voir, tant que la source est hétérozygote, peu importe le nombre de rétro-croisements que vous effectuez, vous n'obtiendrez jamais une variété pure souche (stabilisée). Sommaire 9 - La stabilisation Une fois que l'on a obtenu des individus correspondants à notre recherche, il va falloir stabiliser la lignée. La stabilisation consiste en la fixation des caractères. Elle se produit soit par le biais du GA3 soit par celui de croisements successifs. 9.1 - Stabilisation à partir d'un seul individu Il s'agit de stabiliser par le biais d'une autopollinisation. On soumet un individu femelle à un traitement au GA3 ce qui permet d'obtenir des fleurs staminées. Puis on procède à une autopollinisation... On va donc obtenir des graines exclusivement femelles dites selfed possédant le patrimoine parental pour une très grande partie. Il va cependant exister une certaine hétérogénéité du fait du brassage intra et inter chromosomique. 9.2 - La stabilisation par croisements successifs On va procéder aux croisements successifs en gardant les parents potentiels qui correspondent le mieux à nos critères. Il faut au minimum 5 générations avant d'obtenir une lignée à peu près stabilisée. Par contre, il peut y avoir une perte de vigueur à un moment ou un autre. Il faut donc prendre la précaution de toujours garder les parents des générations précédentes afin de faire un backcross et restaurer les qualités recherchées. Sommaire 10 - Critères de sélection Après cette brève introduction théorique au breeding, il faut maintenant choisir les caractères sur lesquels vont se baser notre sélection. 3 - Liste des caractéristiques favorables observées chez le cannabis et sujettes à variations Caractéristiques générales : - taille et rendement - vigueur - adaptabilité - robustesse - résistance aux maladies et aux nuisibles - maturation - production de racines - ramification - sexe Caractéristiques des jeunes plants Caractéristiques des feuilles Caractéristiques des fibres Caractéristiques florales : - aspect - forme - taille du calice - couleur - teneur en cannabinoïdes - goût et arôme - persistance des principes aromatiques et des cannabinoïdes - types de trichomes - qualité et quantité de résine - teneur en résine - séchage et conservation - facilité de manucure - caractéristiques des graines - maturation - floraison - mûrissement - profil cannabinoïde Phénotypes généraux des variétés de cannabis Sommaire 11 - La collecte des données Avant de commencer à mettre en pratique, il va falloir prévoir une méthode de suivi. A titre d'exemple, le croisement de dix variétés pures pour un seul caractère va donner 10 individus purs et 90 hybrides à la première génération. Alors, imaginez faire cela sur plusieurs générations et plusieurs caractères..... Il est donc illusoire de s'en remettre à sa mémoire et il vaut mieux confier le suivi des croisements et leurs résultats au niveau des critères recherchés à un cahier de bord. Sommaire 12 - La pollinisation La première étape pratique une fois les parents sélectionnés et les objectifs définis va être la récolte du pollen. 12.1 - Sélection des parents Il faudra sélectionner les parents de la façon la plus rigoureuse qui soit (cf critères de sélection) et éliminer dès les premières étapes de la croissance végétative les individus les plus faibles et les moins vigoureux. Il faut aussi essayer d'éliminer les facteurs de monoécie et sélectionner de façon rigoureuse les mâles non seulement sur leur vigueur mais aussi sur leur high et leur rendement en procédant à une inversion sexuelle par le GA3. 12.2 - Récolte du pollen Attention, le pollen est extrêmement volatile et peut se disperser sur plusieurs kilomètres par le biais du vent, des vêtements ou de vos mains. De plus, la durée de vie des fleurs est brève. Une méthode alternative consiste à couper les grappes de fleurs mâles avant qu'elles ne s'ouvrent. Vous préparez un récipient avec de l'eau du type utilisé pour vos boutures, recouvrez le d'un film plastique (type cellophane). Ensuite, percez de petits trous et placez vos grappes de fleurs mâles. Quand elles se sont ouvertes, tapotez et le pollen se répand à la surface et y adhère par électricité statique. Il ne vous reste plus qu'à le racler à l'aide d'un scalpel. Il est très important de toujours utiliser des instruments stériles. 12.3 - Conservation du pollen Le pollen ne se conserve que quelques jours à température ambiante. Il faut donc être capable de minuter les passages en floraison de façon raisonnée. On peut conserver le pollen pour une plus longue durée. Il faut placer le pollen récolté dans un récipient en verre (type tube sous vide de prise de sang) et y placer un dessicant (type dessicant pour matériell photographique). Ensuite, on place le pollen deux jours dans un réfrigérateur et enfin on le place dans un congélateur. Si cette opération est bien faite, on peut augmenter la durée de conservation du pollen jusqu’à quelques semaines. 12.4 - Pollinisation Il suffit ensuite de le mettre sur le plant femelle sélectionné. Celui-ci est prêt à être fertilisé lorsque la cosse s’ouvre légèrement pour libérer pistil et styles. Une fois la pollinisation effectuée, une fleur femelle sur deux va avorter. Les méthodes sont nombreuses, on peut citer le pinceau, ou un sac de toile à mailles très serrées. Si l'on utilise la méthode des sacs, il est conseillé de les enlever au bout de 3 jours puis de les détruire afin d'éviter une pollinisation accidentelle. Sommaire 13 - Les graines 13.1 - Maturité des graines Une fois la pollinisation effectuée, il va falloir attendre que la graine se forme. Elle sera mature en quelques semaines et lorsque l'on secoue la grappe florale, elle se séparera d'elle-même. 13.2 - Sélection des graines Il faut sélectionner les graines : - selon leur lustre - leur régularité - leur robe - leur taille - leur lignage, il ne faut sélectionner que les graines dont les parents sont connus et pour lesquelles une pollinisation accidentelle est exclue - etc.... 13.3 - La levée de dormance Il s'agit de lever la dormance qui est un phénomène de protection des végétaux. Ensuite, vous n'avez plus qu'à entamer l'étape suivante de votre sélection ainsi qu'à faire germer la prochaine génération. Sommaire 14 - Conclusion 14.1 - De la théorie à la praqqtique On n'a abordé ici que les bases élémentaires nécessaires à la compréhension des croisements. La réalité est bien plus complexe que cela. Et avant de se lancer dans le breeding, une bonne expérience de cultivateur est nécessaire (ne serait-ce que pour arriver jusqu'au stade de la récolte ). De plus, un bon feeling et un peu de chance ne sont pas des facteurs à négliger... 14.2 - Sur combien de pieds travailler ? Plus les caractères sur lesquels on travaille sont nombreux, plus le nombre de pieds pour chaque génération devra être important. De plus, il est nécessaire de conserver les parents de chaque génération afin de procéder à un back-cross en cas de nécessité. Et il est parfaitement illusoire de ne vouloir travailler que sur 10 plants.... Sommaire 15 - Le cas particulier de la polyploïdie Un plant de cannabis polyploïde possède un nombre >2n de chromosomes. En général, ce seront des plantes tétraploïde 4n chromosomes. 15.1 - Conséquence de la polyploïdie Les travaux de Warmke et al. (1942-1944) montrent : Que les plantes tétraploïdes ont un potentiel double de celui des plantes diploïdes (à tuer des organismes aquatiques). Mais il n'a jamais mesuré le taux des différents cannabinoïdes qui étaient inconnus à l'époque. une augmentation des phénomènes de monoécie/hermaphrodisme lié aux intersexes XXXX, XYYY, XXXY, XXYY. 15.2 - Obtenir des plants diploïdes Essayer d'utiliser de la colchicine (inhibiteur de la ségrégation chromosomique dans les cellules filles) est très dangereux car le taux de viabilité lorsque les graines sont traités à concentration efficace est de 4 pour 1000 (zhatov, 1979) et parmi ces graines viables, la plupart seront des plants mosaïques (cohabitation de cellules de nombre chromosomique différent 2n, 3n, 4n etc...) et très peu de véritables tétraploïdes.Sans parler des problèmes à obtenir une population n+1.... Sommaire Sources : OverGrow, RIP Fiches techniques de Canna-Tech (merci Gen&Tik pour ce taff) La botanique du cannabis de Robert.C CLARKE Wikipédia Sommaire Dad-'s label
  6. 1 point
    Bonjour Je vais donc essayer de détailler le plus possible étape par étape, les bases d'une première culture réussie. SOMMAIRE : 1 - Matériel 2 - Première étape : LA GERMINATION 3 - MISE EN TERRE 4 - LA SORTIE ! (ça y est, vous avez une "plante" !) 5 - LA CROISSANCE C+2 : C+7 ! (une semaine déjà !!) C+10 (On rempote !) 6 - LA FLORAISON C+25 et Flo+0 FLO+7: FLO+15: FLO+21: FLO+30: FLO+37: FLO+43: FLO+50: FLO+58: F+65: La récolte ! 1 - Matériel Tout d'abord, à titre de renseignement, je vais vous donner le matériel que j'utilise, mais il est bien évident qu'avec toute autre installation, les démarches resteront les mêmes ! 1.La variété: ●"ICE" de chez "Female-Seed". 2.L'espace de Floraison: .Le placard: ●"home-made" de 1m x 50cm x 1.30m (l x L x h) ●polystyrène expansé sur toutes les surfaces pour l'isolation thermique (je suis dans un garage, et l'hiver, il fait froid !) ●Réflecteur en pare-soleil de voiture partout. .L'éclairage: ●MG "envirolite" 200 W, spectre "Rouge". .L'air: ●Extracteur de salle de bain : 340m3/ h ●un ventilo Ø20cm ●intra passive .Matériel annexe: ●thermo/hygro mécanique ●pots de 15 x 15 x 20 .La nutrition: ● à part le terreau, RIEN ! (suffisamment riche pour ça !) En fin de flo : Booster "BIG-BUD" 3 semaines durant avant le rinçage, à raison d'une fois par semaine. .Le substrat: ●"Royalty-Mix" Plagron (attention c'est un terreau très riche en nutriments!) Il est conseiller de prendre un terreau Light en croissance et un terreau All (complet) pour la Floraison 3.L'espace Croissance: .Le placard: ●"home-made" de 1m30 x 50cm x 1.30m (l x L x h) ●polystyrène expansé sur toutes les surfaces + pare-soleil .L'éclairage: ●MG 125W spectre "bleu". .L'air: ●extracteur type salle de bain de 340m3/h ●un ventilo Ø20cm ●intra passive .Matériel annexe: ●pots de 15*15*20 .La nutrition: .Les engrais et additifs: ●aucun .Le substrat: ●"Light-mix" BioBizz Passons maintenant dans le vif du sujet ! Sommaire 2 - Première étape : LA GERMINATION Ce dont vous avez besoin : .2 Sous-tasses .2 cotons à démaquiller .De l'eau .Et des graines bien sûr ! Les graines en question : Commencez par humidifier votre coton (HUMIDE, pas DÉTREMPÉ hein ?? !) Placez votre coton au fond de votre soucoupe : Posez les graines dessus : Placez le deuxième coton humide par dessus : Et refermer le tout sous l'autre soucoupe : Placez le tout en haut d'un meuble (il fait toujours plus "chaud" en hauteur !) : Voilà, vous avez fait la première partie ! Il n'y a plus qu'à attendre ! Rendez vous dans quelques heures pour la suite ! (48/72 heures...) Sommaire 3 - MISE EN TERRE Voilà 72 heures environs se sont écoulées...Nos germes mesurent environs 2/3 cm. Il est temps de les mettre en terre ! Ce dont vous avez besoin : .De petits pots .Un pulvérisateur .Des billes d'argile (Facultatif) .Des élastiques .Du film plastique (De type sacs congélation découpés) .Du terreau adapté Voilà le type de pot qui convient parfaitement pour les premiers jours de notre plante: Ceux-ci doivent être percés pour assurer le drainage: Travaillez toujours PROPREMENT ! (Facultatif) Il est important de bien aérer votre terreau afin de le rendre "léger" : Humidifiez-le à l'aide du pulvérisateur: (Facultatif) Remplissez vos pots de terreau en plombant très légèrement: Laissez un "col" de quelques centimètres: A l'aide d'un pinceau (ou autre) faites un trou d'environ 1cm de profondeur: Déposez délicatement votre graine dans ce trou: Recouvrez de terre, et plombez légèrement: Pulvérisez l'endroit où se trouve votre graine: Puis placez un film plastique par dessus pour conserver l'humidité: Remettez votre pot en haut de votre meuble... Il n'y a plus qu'à attendre environs 48 heures que la graine sorte ! En attendant, vous pouvez commencer à préparer l'eau de vos futurs arrosages ! Pour cela, remplissez une bouteille d'eau du robinet, que vous laisserez REPOSER une douzaine d'heure pour faire "retomber" le chlore. Étape facultative/Obsolète en Terre Sommaire 4 - LA SORTIE ! (ça y est, vous avez une "plante" !) Cela fait maintenant 48/72 heures que vous avez planté votre graine, et c'est donc tout excité que vous découvrez pour la première fois une PLANTE ! Nous appellerons ce jour : C+0 ! (pour croissance : 0 jour) Voici la "bête" ! Avant tout, maintenant, il est temps de lui donner de la LUMIÈRE ! Pour cela, plusieurs solutions s'offrent à vous. Les différents types de lumières : (Je n'entrerai pas volontairement dans les détails "techniques", là n'est pas le but de ce JDC.) Tout d'abord, vous avez la solution des néons. C'est la moins chère de toutes niveau consommation électrique, assez efficace, mais la pousse est plutôt lente ! 2 Néons de 18W me semble le minimum. ATTENTION au spectre ! en croissance c'est : 6000 à 6500°. Appelés aussi :"Coolwhite, Daylight, Bleu"...Tout ça c'est bon pour la croissance ! Hauteur entre les plantes et les néons : 5 à 10cm. Prix : 20 Eur. Après vous avez les "ECOS", les MG, les CFL, tout ça, c'est la même histoire ! Ici, 125W me parait le minimum. Comme pour les néons, faites attention au spectre ! Hauteur entre les plantes et les CFL: 10cm. Prix : 45/50Eur. pour une 125W. Puis,enfin,vous avez les MH. Les meilleurs ampoules qui soient pour la croissance ! 250W me semble le minimum pour ce type d'éclairage. Le spectre est parfait, et la pénétration lumineuse "remarquable" ! Plusieurs inconvénients tout de même. Tout d'abord, ça consomme plus (mais bon, la rentabilité est normalement au rendez-vous !),et surtout, ça chauffe ! Pour y palier bien souvent, vous serez obliger d'y ajouter un "cooltube" ! Une fois mis en place, ça donne ça ! Distance : Cooltubé : 25/30cm / non cooltubé :40/50cm (ATTENTION : Les valeurs que je donne ici sont à titre indicatif, il est important de contrôler vous-même la température à la cime !) Prix : Env. 25Eur. pour une 250W. Comme je le disais, je n'entre pas dans les détails techniques, cependant, si vous voulez en savoir d'avantage, je vous invite à vous rendre ici Ensuite, il faut leur offrir de l'air ! Pour cela, il vous faudra: Un extracteur : Et un ventilateur : Et notre plante respire ! Un programmateur : Programmez le en 18 heures "ON" et 6 heures "OFF" pour la lumière. Et pour contrôler tout ce petit monde, à savoir notre "climat": Un thermomètre, et un hygromètre : En savoir plus sur le climat... Bon allez, il est temps de mettre votre plante en place dans votre placard!!! N'arrosez pas aujourd'hui ! Normalement la terre est encore humide... Bien, on attend un peu, et vous allez voir...ça va pousser ! !!! Sommaire 5 - LA CROISSANCE C'est la période pendant laquelle notre plante va croître. En intérieur, il n'est pas très intéressant de développer de grands pieds, en effet, vu la faible pénétration lumineuse de nos lampes, seul le haut de la plante serait apte à fleurir correctement. Mais nous n'en sommes pas là ! C+2 : Aujourd'hui, nous allons vérifier l'état de notre terre. Cela fait deux jours que notre pot est placé sous la lumière, et il y a de fortes chances que la surface de notre substrat se soit asséché ! Normalement, la terre devrait être encore humide à l'intérieur, c'est pourquoi, et afin d'éviter que l'évaporation ne continue, je vous invite à ré-humidifier la surface à l'aide de votre vaporisateur ! Regardons cela : Voyez, la terre est sèche en surface. Nous allons arranger cela...Pulvérisez comme ça : ATTENTION, essayez de ne pas arroser la plantule, cela pourrait provoquer des brulures Voilà, notre terre est à nouveau humide en surface. Il n'y a plus qu'à remettre votre plante en place. Veuillez aussi à entreposer votre réserve d'eau et votre vapo à l'intérieur du placo, de cette manière, l'eau sera exactement à la même température que vos pots ! Sommaire C+7 ! (une semaine déjà !!) Voila donc une semaine que notre plante est sortie de terre, et il serait temps de lui donner son premier arrosage ! Personnellement, j'ai dû renouveler la ré humidification que nous avons vu juste au dessus 3/4 fois durant ces 7 jours passés. Mais maintenant, il va falloir réellement arroser la motte. Vous constaterez d'ailleurs que votre pot est bien léger à présent ! Voila donc à quoi ressemble notre petite : Comme vous le voyez, la terre est sèche. Dans un premier temps, je vous propose de "masser" légèrement votre pot afin de "casser" un peu la terre, et ainsi, aider à la pénétration de l'eau (sans quoi l'eau n'arriverait pas à rentrer et resterait en surface ou s'écoulerait directement au fond sans profiter au substrat). Comme ça : Ensuite, pulvérisez la surface (ça aide aussi pour l'arrosage qui suit) Préparez votre eau dans un gobelet (bien plus précis et pratique que d'utiliser la bouteille directement !) Ici, j'ai versé 40ML environ: Versez doucement en tournant autour du "tronc" et en marquant quelques pauses (allez y progressivement): Normalement, un peu d'eau devrait s'écouler en dessous, ce qui signifie que notre terreau est bien ré-hydraté. Voila, le pot à reprit son poids initial, la plante à de nouveau de quoi boire, et vous pouvez replacer tout ça à sa place. Entretenez l'humidité en surface au cour des jours suivants, comme nous l'avons vu plus haut (3/4 fois dans la semaine devrait suffire). Sommaire C+10 (On rempote !) Bien, alors là, notre plante va commencer à se sentir à l'étroit dans son petit pot ! Nous allons donc "rempoter". Dans un premier temps, arrosez votre plante et laissez une heure se passer, histoire que toute la motte soit humide. C'est plus facile pour le "démoulage" qui va suivre : Elle va passer de ce pot à ce pot: Déposez les billes d'argile et le terreau : Creusez un trou de la taille de votre motte : Prenez votre plante comme ceci et retournez le pot: Pressez le pot, et démoulez ! Les racines ont bien colonisé le substrat: Retirez doucement les billes: Placez la motte et répartissez la terre (il faut éviter de laisser des poches d'air dans le terreau): Vous pouvez aussi compléter en disposant du terreau sur le dessus: Arrosez et "plombez" légèrement : C'est prêt ! Sommaire 6 - LA FLORAISON C+25 et Flo+0 Un petit récap' en photo de sa croissance : C'est un grand moment : On passe en FLO ! Mais regardons avant où en est notre plante : Elle a bien grandie la "petite" en 15 jours de temps ! Il est temps de la rempoter avant le passage en FLO, histoire de lui apporter un terreau "tout neuf" et ainsi lui permette de passer le "stretch" sans carences (notamment en azote dont elle sera très friande durant cette période.) La motte au déterrage : Comme vous le voyez, les racines ont bien colonisé à nouveau le substrat, ce n'est donc pas du luxe ! La technique du rempotage est la même que précédemment (je ne reviendrai donc pas dessus.) Cependant, voici un petit récap' des différents pots utilisés jusqu'à présent: Nous allons nous occuper des "gourmands". Qu'est ce que les "gourmands" ? Ceux sont toutes les petites branches du bas qui ne perçoivent pas suffisamment la lumière et qui "pompent" de l'énergie à la plante pour rien ! Comme ici: On les coupe sans pitié ! (en laissant les grosses feuilles bien sûr Comme ça: On arrose et on plombe légèrement le terreau: Vous pouvez la laisser en croissance pour encore 4/5 jours histoire qu'elle se remette de son rempotage. C+30 env., on la passe en flo ! Pour cela, il vous faut changer l'ampoule, car, en FLO, la plante (et surtout ses fleurs) a besoin d'un autre spectre lumineux. Voici les ampoules les mieux adaptées : Les MG spectre : 2700K Ici,200W me parait le minimum. Et la REINE des ampoules FLO ! La HPS: (250W sera le minimum.) Le changement de l'ampoule ne suffit pas, il lui faut aussi une photo-période plus courte qu'en croissance. Pour cela, changez votre programmateur et programmez le sur 12 heures de jour et 12 heures de nuit. Cela aura pour effet de simuler l'automne et donc de forcer la plante à fleurir en changeant sa balance hormonale. Voici notre "bébé" dans son placard et à FLO+0 ! Et pour vous rendre compte de ce que sera le stretch, voici une photo à FLO+0 : Sommaire FLO+7: Une semaine que notre plante est en flo, et le "stretch" à bien débuté... La photo de comparaison: Et puis, ENFIN, c'est l'apparition des premiers pistils ! ATTENTION : Pour les besoins du "guide", j'ai volontairement pris une femelle, mais si vous partez de graines "regular", il faut faire la distinction entre les mâles et les femelles... Sommaire FLO+15: A part l'arrosage, il ne reste plus pour le moment, qu'à la regarder grandir et fleurir ! La photo de comparaison bien sûr : C'est qu'elle file la "petite" maintenant ! Après les premiers pistils, vous pouvez maintenant admirer vos premiers "buds" se former, comme ici: A présent, le "stretch" devrait se calmer, mais tout dépend de la variété bien sûr : Certaines sativas par exemple, peuvent subir leur "stretch" tout au long de leur flo ! Sommaire FLO+21: Une semaine vient encore de s'écouler, et ça commence à "budder" sérieux ! Une dernière "poussé" de "stretch" pour cette troisième semaine de floraison est encore visible: Voici la plante dans son ensemble: Un petit coup d'œil sur le "bud" principal : Et sur les "buds" secondaires: A ce stade, je conseil de commencer les apports en "booster" de FLO. Personnellement, j'utilise le "BIG-BUD", mais vous pouvez utiliser bien sûr n'importe quel équivalent de votre choix (ex le "PK 13-14"...) Le BIG-BUD: Je préconise à ce niveau de Flo de diviser par deux la dose prescrite, pour l'augmenter progressivement au cour des arrosages avenir. ATTENTION ! Ceux sont des produits relativement "costaux". Il ne sert à rien de vouloir en abuser ! Au contraire, un apport trop important en PK risque de provoquer l'effet inverse recherché (jusqu'au "blocage" de la flo) Faites donc cet apport à raison d'un arrosage sur 2 voir sur 3. Continuez à bien observer vos "buds" afin d'éliminer d'éventuels "hermas". Soyez donc vigilant (il n'est pas toujours facile de détecter les hypothétiques fleurs mâles!) Exemple d'"herma" : POUR ALLER PLUS LOIN... Si vous avez un doute, prenez une photo et soumettez-la à la communauté EN POSTANT ICI ! Sommaire FLO+30: On arrive à la moitié environ de notre flo !!! Voici la plante: Comme vous le voyez, le "stretch" est terminé: Mais faisons nous plaisir, et observons nos buds ! Là, on peut commencer à observer sérieusement la résine s'installer. Cette résine est en fait constituée de glandes appelées les "TRICHOMES". Voici ceux de notre plante à ce stade: POUR EN SAVOIR PLUS SUR LES TRICHOMES... Allez, encore un bon mois, et vous serez bientôt récompensés ! Pour le moment, on ne change rien et on observe la bave aux lèvres ! !! Pense-bête du jour ! (F+30) : Température : Env 20/24 (ni en dessous de 15 ni ou dessus de 28 !) Hydro : 40/50% serait parfait Ventilation : 15min. "on", 15 min. "off" Extraction : 24/24. Photo-période :12H de jour, et 12H de nuit STRICT et TOTALE Soins : .Observation d'apparition d'éventuels fleurs mâles .Arrosage : On continue l'apport d'un "booster de flo" type "BIG BUD" (moitié de dose recommandée par le fabriquant) à raison d'un arrosage sur 2/3 Puis, on continue aussi à +/- 60Cl d'eau (PH6.5) tout les 3/4 jours Sommaire FLO+37: Le temps passe et nos buds enflent à vue d'œil ! Ca commence à sentir bien bon dans le placard non ?? Jetons un regard à notre plante: Elle ne grandit plus mais ça "trichome" sec dans le coin ! Notre bud principal: Et les secondaires : On continue l'arrosage tel qu'il est, et au troisième apport du "booster" de flo, on peut passer à 75% de la dose recommandée par le fabricant. Il nous reste trois semaines environs et normalement, les feuilles doivent être encore bien vertes. Il est possible que notre sénescence débute d'ici une dizaine de jours. Nous y reviendrons au moment voulu bien sûr. Bon ben,il n'y a plus qu'à attendre encore un peu ! Courage, c'est la dernière ligne droite Sommaire FLO+43: Une semaine encore de passée et ça gonfle dans le coin... Notre rythme d'arrosage reste inchangé mais nous pouvons augmenter la dose de booster de flo à 100% de la dose recommandé. Notre plante dans son ensemble : Comme vous le voyez, les "têtes" se rejoignent pour former un bon gros "bud" ! C'est maintenant que l'effet "pop-corn" va être le plus "impressionnant" Ces deux dernières semaines restantes vont être marquées par de gros changements sur les fleurs. Les pistils s’oxydent, les calices gonflent à vue d’œil, et les trichomes passent de "transparents" à "laiteux", puis deviendrons "ambrés". Toujours pas de sénescence en vue, mais ça ne serait tarder. Sommaire FLO+50: Nous y sommes : C'est le début de la sénescence : Qu'est ce que la sénescence ? Et bien, c'est le "début de la fin" A cet âge, la plante n'assimile plus aussi bien les éléments nutritifs par ses racines. Elle va donc aller "pomper" ce dont elle a besoin dans les feuilles les plus basses, puis, sur l'ensemble du système foliaire. Cela se traduit par un jaunissement progressif de ces feuilles. Il est intéressent d'avoir une belle sénescence; en effet, ça permet d'obtenir un taux de chlorophylle à la baisse et donc d'avoir une beuh plus gouteuse et beaucoup moins âcre. POUR ALLER PLUS LOIN SUR LA SENESCENCE Là, il vous faut commencer à observer les trichomes avec attention. A F+50, les miens sont passés majoritairement à "laiteux": Chacun aime sa beuh comme il l'entend. Perso, je l'aime avec 10 à 20% de trichomes "ambrés". Donc, je compte environs une semaine après le passage à laiteux pour entamer le rinçage. Et pour se faire plaisir, quelques photos de la plante: Sur pied: Un petit bud du bas: Et le bud principal (bien cristallisé Hummmm!!): Allez, dans une semaine, on rince Sommaire FLO+58: Nous y sommes : On commence le rinçage ! Voyons tout d'abord à quoi ressemble notre plante à ce jour: Elle a bien gonflée la coquine Un oeil sur le bud principal: Et sur le plus "petit" en bas : Comme je vous le disais la semaine dernière, les premiers trichomes passent à l'ambré: Et nous avons une belle sénescence : Nous allons donc commencer le rinçage. A quoi sert le rinçage ? Cela permet de "vidanger" le substrat de ses engrais, et donc, d'éviter d'avoir à fumer une beuh au gout "big-bud-bio-bizz-machin-chose" ! Combien de temps ? Une dizaine de jours en général, mais tout dépend de votre utilisation des engrais. Pour ma part, comme je n'utilise qu'un terreau déjà fertilisé et juste un booster de flo, il ne me reste pas grand chose à rincer et par conséquent, je ne le ferai qu'une semaine. Il vous faut attendre le jour d'arrosage. A la différence d'une irrigation "standard", il vous faut augmenter le volume d'eau afin de faire "pisser" le pot. Donc au lieu des 60cl habituels, je vais leur donner 1L. Voyons cela en images: Ce qu'il vous faut : Commencez par arrosez votre plante comme d'habitude : Le terreau une fois humide, marquez une pause Reprenez alors l'arrosage d'un bon tiers de plus qu'à l'accoutumée: Laissez couler l'eau en surplus dans une coupelle: Voila, vous n'aurez plus qu'à recommencer l'opération à chaque arrosages futurs et ce, durant la semaine à venir. Pour aller plus loin sur le rinçage. La récolte arrive à grands pas Sommaire F+65: La récolte ! C'est le grand jour !!! Aujourd'hui, on récolte Nous sommes à F+65 et un bon 10% de trichomes ambrés Voyons la plante dans son ensemble: Son apex: Voici l'outil indispensable à une bonne récolte; une paire de ciseau à ongle (manucure) : Commencez par couper toutes les plus grandes feuilles, comme ça : Voila le résultat: Recommencez avec les feuilles secondaires (celles des branches): Vous pouvez jeter toutes ces feuilles sans résine. Elle ne servent à rien ! Il ne reste plus que les petites feuilles. Coupez leurs pointes (uniquement, on s'occupera de leurs bases après) Vous pouvez vous en débarrasser aussi (s'il n'y a pas de trichomes dessus bien sûr ) Maintenant, coupez le pied : C'est là que la manucure devient fine et délicate...ça va coller du ciseaux !! Coupez la base de toutes les petites feuilles à cet endroit : GARDEZ bien toutes ces petites feuilles ! Elles sont pleine de résine Découpez les branches et refaites la même manip' sur celles-ci : Découpez vos "têtes" et placez les sur une grille dans un endroit sombre (dans le noir c'est encore mieux) ni trop humide ni trop sec, et tournez-les tout les jours (comme des saucisses sur un grill ) Une bonne semaine après, elles seront sèches et vous pourrez passer au "curing" . Perso je n'utilise pas la méthode dite "traditionnelle" qui consiste à faire sécher la plante la tête en bas. Pourquoi ? Il est normalement admis de dire que cela permet d'avoir un séchage plus long et donc une beuh meilleure. Pour avoir testé les deux méthodes, avec un séchage plus lent, il est vrai que la beuh est meilleure à fumer tout de suite après séchage. Mais, si l'on observe bien le temps de curing (et s'il est fait convenablement), je n'ai jamais constaté de différence de goût entre une beuh séchée comme je le fais, et la façon dite "traditionnelle"... Après c'est à vous de faire vos propres expériences Jetez un oeil ici. Après le curing, vous pourrez enfin vous régaler d'une bonne beuh "maison" Pour fumer : Et puis quoi encore ! Vous ne vous attendez tout de même pas à ce que je vous explique comment on fait non ?? C'en est terminé de ce "guide"... Amusez-vous bien et surtout n'oubliez pas : Dites merde aux dealers !!! ATTENTION : Chaque placard à ses propres caractéristiques, aussi, vous devez adapter ces conseils à vos conditions ! Il est certain que d'autres utilisent des "techniques" différentes, mais celle-ci fonctionne plutôt bien v/c Dad- Sommaire
  7. 1 point
    Ce qui suit est une méthode sûre, peu coûteuse et efficace pour inverser le sexe des plantes de cannabis femelles. Les réponses individuelles des plantes peuvent varier en fonction de la souche, mais je peux vérifier que ce processus est pleinement efficace pour stimuler une production florale abondante de staminate/pollen. Ce processus peut être utilisé pour : A : créer de nouvelles graines féminisées à partir de mères médaillées que vous avez actuellement. B : créer des graines féminisées d'hybrides intéressants à partir de différentes souches médaillées que vous possédez actuellement. C : créer des graines féminisées pour une utilisation extérieure optimale D : accélérer la phase "entretien" de la culture, dans la recherche de nouveaux pieds mères. E : réduire le nombre total d'installations - idéal pour les utilisateurs médicaux avec des restrictions sévères sur le nombre d'installations. F : augmenter la variété, en aidant à créer des lignées de semences féminisées stables à utiliser comme alternative aux clones Au bas de ce post se trouvent quelques détails spécifiques sur les produits chimiques utilisés, leur sécurité, leur coût et où se les procurer. Il est important de vous informer sur la théorie et la technique de sélection du cannabis avant d'utiliser une méthode comme celle-ci. Voici un lien vers "Marijuana Botany" de Robert Clarke, qui est une très bonne référence. Il est également important de connaître et respecter les bases des principes de précautions et de sécurité lors du mélange et de la manipulation de ces produits chimiques: lisez les liens fournis et documentez-vous! Le risque est similaire à celui du mélange et de la manipulation d'engrais chimiques. Rappelez-vous: rien ne remplacera jamais une bonne génétique, et une partie de votre reconnaissance devrait toujours aller vers les personnes et breedeurs qui ont travaillé pendant de nombreuses générations pour créer leurs véritables chefs-d'œuvre en F1. Soutenir les breedeurs en achetant leurs semences. Aussi, commandez à Heaven's Stairway. Non pas qu'ils aient besoin d'une prise de courant de ma part, mais ils sont très professionnels et fournissent un service très rapide dans le monde entier. Préparation de la STS : Tout d'abord, une solution mère est préparée. Il se compose de deux parties (A et B qui sont d'abord mélangées séparément, puis mélangées ensemble. La partie A est TOUJOURS mélangée à la partie B tout en remuant rapidement. Utiliser de l'eau distillée ; l'eau du robinet peut provoquer la formation de précipités. Porter: Des gants lors du mélange et de l'utilisation de ces produits chimiques, et préparer et utiliser ces produits dans un endroit bien ventilé. Un masque, qui empêchera la respiration de toute poussière, qui est caustique. Le STS est incolore et inodore, et pose un risque minimal pour la santé s'il est utilisé comme décrit ici. (Voir les liens de la fiche signalétique ci-dessous). Notez que le nitrate d'argent et le STS peuvent causer des taches brunes lors du séchage, donc vaporisez/pulvérisez le sur du papier journal et évitez de renverser. Partie A : 0.5 grammes de nitrate d'argent mélangé à 500 ml d'eau distillée Partie B : 2,5 grammes de thiosulfate de sodium (anhydre) mélangé à 500 ml d'eau distillée Le nitrate d'argent se dissout en 15 secondes. La dissolution du thiosulfate de sodium prend de 30 à 45 secondes. La solution de nitrate d'argent (A) est ensuite mélangée à la solution de thiosulfate de sodium (B) en agitant rapidement. Le mélange obtenu est une solution mère de thiosulfate d'argent (STS). Cette solution mère est ensuite diluée dans un rapport de 1:9 pour obtenir une solution de travail. Par exemple, 100 ml de STS de base sont ajoutés à 900 ml d'eau distillée. Ce produit est ensuite pulvérisé sur des plantes femelles sélectionnées. Le STS de base et la solution de travail doivent être réfrigérés après utilisation, ainsi que les produits chimiques en poudre, pour éviter toute perte d'activité. La solution de travail excédentaire peut être déversée en toute sécurité dans l'égout après utilisation (avec suffisamment d'eau courante) avec un impact négligeable sur l'environnement. Chaque litre de STS de stock produira dix lots d'un litre de solution de travail de STS. Avec la quantité minimale de produits chimiques de base commandés auprès du Photographer's Formulary (voir le lien ci-dessous), cela signifie que chaque bouteille de 1 litre de solution de travail STS coûte moins de 9 cents et peut traiter 15 à 20 plantes de taille moyenne. Notez que l'eau distillée coûte beaucoup plus cher que les produits chimiques. Application : La solution de travail STS est pulvérisée sur certaines plantes femelles jusqu'au ruissellement. Effectuez la pulvérisation sur le papier journal dans un endroit séparé de la chambre des fleurs. Vous ne sentirez probablement rien, mais aérez quand même. Vous avez maintenant ce que j'appelle une "plante F>M" , une plante femelle qui va produire des fleurs mâles. Une fois que la plante F>M est sèche, mettez-la immédiatement en 12/12. Cela se fait habituellement trois à quatre semaines avant la date à laquelle les plantes cibles (à polliniser) seront prêtes à polliniser. Les temps de réponse peuvent varier légèrement selon la souche. Des durées plus spécifiques peuvent être déterminées par essai avec vos propres souches individuelles. Dans mes essais, il m'a fallu 26 jours pour obtenir le premier pollen. Un délai de 30 à 35 jours semble optimal pour la planification. Ainsi, en supposant qu'une plante cible a besoin de 3 à 4 semaines pour produire des graines complètement mûres, une souche qui met 8 semaines à mûrir devrait être mise en fleur à peu près au même moment que la plante femelle>mâle. Une plante cible qui termine sa floraison en 6 semaines doit être mise en floraison plus tard (environ 10 jours) pour qu'elle ne finisse pas avant que les graines ne soient complètement mûres. On peut laisser mûrir une branche individuelle ensemencée sur une plante un peu plus longtemps, tout en récoltant les autres bourgeons sans graines s'ils finissent en premier. Laissez juste assez de feuilles pour que la plante reste en bonne santé. Effets : En quelques jours, j'ai remarqué un jaunissement des feuilles sur les plantes F>M. Cet effet a persisté pendant environ deux semaines, après quoi ils sont redevenus verts, à l'exception de quelques-unes des plus grosses feuilles. Les plantes semblaient par ailleurs en bonne santé. Aucun brûlage n'a été observé. La croissance s'est arrêtée pendant les dix premiers jours, puis a repris lentement. On n'a jamais vu d'étirement. Après deux semaines, les plantes F>M formaient manifestement des grappes de fleurs mâles. Pas seulement quelques grappes de boules, mais des bouquets de fleurs mâles complets. Une plante a encore formé quelques pistilles, mais dans l'ensemble, il s'agissait surtout de fleurs mâles. En effet, c'est étrange de voir une ancienne petite amie que vous connaissez comme le dos de votre main passer par un changement de sexe. J'admets que les choses étaient gênantes entre nous au début. Lorsque les plantes F>M semblent s'ouvrir et libérer du pollen, ( 3-1/2 à 4 semaines) déplacez-les de la chambre principale dans une autre pièce non ventilée ou dans un placard avec éclairage sur minuterie 12/12. Ne vous inquiétez pas trop du nombre de watts par pied carré ; ce ne sera que temporaire. Lorsque le pollen est relaché, placez vos plantes cibles dans le placard et pollinisez. Une approche plus contrôlée consiste à isoler les plantes F>M dans un troisième placard éloigné (aucune lumière n'est nécessaire dans celui-ci, car elles libèrent du pollen maintenant et sont de toute façon presque terminées). Dans cet autre placard éloigné, le pollen est collecté très soigneusement dans un sac en plastique ou une pochette de journal, puis ramené dans le placard éclairé, où se trouvent maintenant les plantes cibles. Si c'est le cas, veillez à ne pas mélanger les types de pollen en laissant les F>Ms se saupoudrer les uns les autres. Évitez de bouger ou utilisez un autre placard. Faites particulièrement attention à ne pas laisser le pollen s'accumuler à l'extérieur de ce sac - une charge statique est parfois présente. Déposez de petites grappes ouvertes de fleurs à l'intérieur, puis fermez le sac à la bouche et secouez. Important : ensuite, sortez et libérez lentement l'excès d'air du sac, en le rabattant complètement, afin que le pollen ne soit pas libéré accidentellement. Pointez dans le sens du vent ; ne le laissez pas se retrouver sur vos mains ou sur vos vêtements. Ce sac de pollinisation effondré est maintenant glissé très soigneusement sur une seule branche et est ensuite attaché fermement à l'embouchure autour de la tige de la branche à l'aide d'une ficelle ou d'un ruban adhésif, scellant le pollen à l'intérieur. Laissez le sac gonfler légèrement avec de l'air avant de le refermer pour que la branche puisse respirer. Cette technique empêche toute la plante de semer. Agiter un peu le sac après l'avoir attaché pour distribuer le pollen. N'oubliez pas d'étiqueter la branche pour savoir quelles sont les graines. D'autres branches de cette même plante peuvent être touchées par des sources de pollen différentes. Si aucun placard éclairé n'est disponible, la plante peut être remise dans la pièce principale, mais- soyez très prudent, elle est sournoise. Après 4-5 jours, le sac est délicatement enlevé et la plante termine son cycle de floraison. Une autre méthode a bien fonctionné pour moi. Je place les plantes cibles dans un placard lumineux non ventilé, puis je recueille le pollen sur un morceau de miroir ou de verre. Celle-ci est ensuite appliquée avec soin sur les pistils d'une branche pré-étiquetée à l'aide d'un pinceau aquarelle très fin. On prend soin de ne pas agiter la branche ou le pollen. Pas d'éternuements. La plante doit d'abord être en place ; la déplacer après la pollinisation peut libérer le pollen et faire exploser cette technique. Quelle que soit la technique utilisée, à la fin, vous aurez des graines féminisées. Laissez-les sécher pendant 2 à 4 semaines. A propos des produits chimiques : Le nitrate d'argent est un produit chimique blanc cristallin sensible à la lumière qui est couramment utilisé en photographie. Il est également utilisé dans les yeux des bébés à la naissance pour prévenir la cécité. Il peut causer une légère irritation de la peau, et il tache brune. Éviter de respirer. Je n'ai pas remarqué d'odeur ou de fumée, mais la ventilation est recommandée. Veillez à bien laver le flacon pulvérisateur avant de l'utiliser ailleurs ; mieux encore : consacrez un flacon à l'utilisation de STS. Un demi gramme est une quantité étonnamment petite ; il tiendrait dans une capsule de gel. Voici des liens vers des données de sécurité. Une recherche Google affichera plus d'informations si nécessaire. Nitrate d'argent : ICSC:NENG1116 Fiches internationales de sécurité chimique (OMS/IPCS/ILO) | CDC/NIOSH https://fr.wikipedia.org/wiki/Nitrate_d'argent Pour une comparaison réaliste des niveaux de danger, voici un lien vers les données sur la sécurité et la manipulation du nitrate d'ammonium, ou engrais courant : Le thiosulfate de sodium est également un produit chimique cristallin blanc couramment utilisé en photographie ; il est utilisé dans les fixateurs photographiques. Les mêmes précautions générales s'appliquent, moins les taches. Cette formule utilise le type anhydre. Non dangereux. Thiosulfate de sodium: https://fr.wikipedia.org/wiki/Thiosulfate_de_sodium Pour les liens concernant l'obtention des produits chimiques, veuillez lire l'article original. Source: 420Magazine.com - How to reverse sex using silver thiosulfate solution Topic sur le forum