Saisons

CannaNewbie
  • Content Count

    31
  • Joined

  • Last visited

Community Reputation

71 Weedeur de bon conseils

1 Follower

  • Cymande

About Saisons

  • Rank
    Jeune CannaWeedeur

Profile Information

  • Genre
    Homme
  • Centres d'intérêt
    Les êtres vivants

Recent Profile Visitors

235 profile views
  1. Bonsoir Puisqu’il n’est jamais trop tard pour bien faire, il me faut souligner l’extrême générosité de K.J. de Seeheaven. Fin 2019, j’ai commandé environ soixante-dix graines et en ai reçu une cinquantaine en cadeau (135 balles de commande pour presque 130 graines à l’arrivée). Et de très jolies et appétissantes choses, dont l’une parvient doucement au sommet de sa floraison dans mon jardin. Binsoir
  2. Bonjour À propos d’une Northern Lights féminisée du White Label, en pot geotextile et en extérieur depuis avril : aucune attaque de botrytis à déplorer malgré la chute des températures et les quelques semaines de pluie. (Ce ne fut pas le cas de quelques plantes autour d’elle.) Merci aux cultivateurs de leur travail.
  3. Bsoir Un chemin profitable serait sans doute celui du chanvre. Cela ne représente que 1% des terres agricoles cultivées en France, c’est un secteur hyper contrôlé, les fleurs ne sont pas récoltées, seules le sont les tiges et les feuilles. Et une variété très larges de débouchés commerciaux, du textile au fourrage. Je vois ça un peu comme un pied dans la porte - mais peut-être pas ?
  4. Bijour Pour l’arrosage, à moins que tes plantes nécessitent d’être rincées pour les purger des scories de récents engraissages, je pense inutile des les arroser. (Peut-être existe-t-il des opinions divergentes à ce sujet?) Si tu les laisses dans une pièce fermée, tu accrois le risque de survenue des moisissures. En l’absence de ventilateur, il me semble que tu as tout intérêt à ouvrir au moins deux fenêtres afin de favoriser les mouvements d’air - il en sera de même lors du séchage. Bisoir
  5. Re je n’y pense que maintenant, mais comme je viens juste de le faire sur deux plants, pour lutter contre le botrytis je pratique la défoliation partielle (mais vigoureuse) : ablation des feuilles moyennes situées à l’intérieur et recevant peu de lumière afin de favoriser les mouvements d’air ; éclaircissement des buds par coupe ciblée des petites feuilles sur et autour des fleurs, qui provoquent des amas compacts facilitant la survenue des moisissures. Pour ma part, depuis le début des pluies, je ne déplore que trois attaques de botrytis, très localisées, tout de suite endiguées par l’exérèse des zones atteintes. Mais on a aussi pas mal de vent depuis un mois, qui assèche utilement (en cette circonstance) les plantes. adiou
  6. Bon soir Sangaga L’idéal, je suppose, est de laisser les plantes dehors mais sous abri (les miennes sont sous les noisetiers). Si tu ne peux pas faire autrement car tes plantes ont par le passé souffert du botrytis dans des conditions analogues, ta solution paraît préférable. Pour une récolte prévue dans deux ou trois semaines, je ne saurais pas te dire si la perte de luminosité peut affecter le résultat final - à la balance bénéfices/risques je présuppose ça négligeable par rapport à une infestation. Baisse des températures et air ambiant saturé d’humidité sont les raisons pour lesquelles tes plantes ne réclament pas d’eau. Tu as dû rigoler à déplacer des pots de 60 litres. C’est un boulot de sportif le jardinage.
  7. Bonsoir Afghani #1 est la plus haute des trois indicas de Sensi Seeds que j’ai cultivées cette année, 220cm quand BD et HK plafonnaient à 180. Conforme à la description du site au moins sur un point : très, très feuillues. (Même sans trop faire de détail, bien reulou la manucure.) Ce qui donne l’impression de buds énormes, mais une fois manucurés sont nettement moins impressionnants. D’ailleurs l’aspect de ses buds m’intrigue, qui sont très légers, limite spongieux, et ne s’agglutinent pas les uns aux autres pour former des amas compacts. Alors même qu’elle est plus résineuse que Hindu Kush et Black Domina. (95% indica, annonçait le site de Sensi, avant sa récente refonte - que sont-ils, ces 5% restant ? La part du hasard ? La part de skunk ? (ceci est une petite galéjade, en tout cas elle n’en a ni l’aspect ni l’odeur).) Stretch de 50%, ce qui m’obligea à courber le tronc pour qu’elle ne fasse pas trop d’ombre aux copines. Elle a très bien réagi à ce léger et unique palissage, certaines branches basses gagnèrent rapidement en hauteur et fabriquèrent de beaux buds au final. Le climat eut été moins craignos pour nous autres, honnêtes cultivateurs de plantes exotiques, le résultat eut été sans doute supérieur, au moins en quantité, je suppose. Recoltée du 17 au 20 octobre. Je l’aurais bien poussée deux semaines de plus ; mais à mêmes effets, identiques conséquences, et comme pour les autres c’est le vil botrytis qui décide. Goût conforme à sa description officielle : poivré, épicé, astringence bien prononcée mais manque un peu amertume (je chipote pour faire le malin - et faisons confiance à l’affinage). Goût de bon, très bon chichon, pour être clair. Et y a pas à yèche, c’est ça que j’aime. (Je suis ouvert aux suggestions.) Derrière, stone très agréable, relaxant, un peu scotchant au troisième pet quand même, mais carrément moins narcotique que la Black Domina. Il apporte des pensées joyeuses et fait rire sans raison. D’ailleurs le chien m’observe, perplexe. Ou est-ce de l’envie que je lis dans ses yeux ? Mais oui mon pépère, toi aussi tu pourras bientôt goûter au bon cake de papa ! salute photos du 1/10, 9/10, 14/10.
  8. Chères graines philosophales (le jeu de mots tombe un peu à plat en français) Ne soyez point désolées, c’était bien l’effet recherché ! Et quand je parlais d’intestins, vous vous doutez qu’il s’agit là d’une périphrase afin d’éviter l’emploi d’un mot grossier. On n’est pas chez les zazous. Et pour revenir à votre création, sous l’emprise de laquelle je ne vais pas tarder à me trouver, l’effet obtenu me paraît vraiment son principal attrait, ce qui est l’essentiel je suppose. Merci en tout cas.
  9. Salut encore Merci Amnes13 pour ces belles photos, ces teintes pastel sont ravissantes. Puisque j’en suis à mon troisième cône de Philo Skunk, cadeau d’un bon camarade qui en a fait pousser dans son champ, j’éprouve le soudain désir de vous faire partager cette aimable expérience. Tout commence par l’ouverture du pot : ça pue la mort, un truc horrible, tu comprends pourquoi il y a skunk dans le titre. Merci Jésus, le goût est tout à l’opposé. C’est doux, un peu fruité, acidulé. Après ça, l’effet j’adore, super planant sans être cassant. Impeccable pour boire des bières. Le principal défaut intervient post-smoke : une déplaisante sensation d’avoir mâché des intestins de cadavre. Ah, excusez-moi... Oui, donc c’était ma femme qui me téléphonait du premier étage pour me confirmer que je pue de la gueule. Salute
  10. Hello everybody hello Désolé, c’est trop long, mais c’est la faute à la drogue. Introduction qu’il n’est pas nécessaire de lire : Une récolte s’achève - hélas ? tant mieux ? enfin ? Des sentiments contradictoires s’affrontent dans le cerveau fatigué du cannabiculteur. Bien sûr, les réserves sont faites, et il y a même de quoi partager. Bien sûr , il lui suffira bientôt de plonger sa main dans un bocal pour trouver la paix - ou quelque chose qui y ressemble... Mais déjà l’attente lui paraît longue avant le prochain printemps et la germination de nouvelles graines. Il est comme un enfant : il ne veut que ce qu’il n’a pas. Il n’y a pas si longtemps, lorsque j’ai découvert qu’une variété portait le nom de Hindu Kush, je revis en mémoire Sean Connery et Michael Caine affrontant ces montagnes afghanes, emportés par cette passion folle qui depuis toujours pousse certains hommes à aller voir ailleurs s’ils y sont. Je fais bien sûr référence à The Man Who Would Be King, qui aura marqué mon adolescence et mon imagination, inoubliable adaptation cinématographique par John Huston de la nouvelle éponyme de Rudyard Kipling dont, comme moi, vous espérez tous de l’œuvre enfin une traduction digne de ce nom. (En réalité le film fut tourné dans les montagnes marocaines de l’Atlas, mais la magie du 35mm nous transporte vers les murailles afghanes comme Peter Pan entraînant les enfants sages après lui...) Je ne serai pas déçu par l’Hindu Kush. Sinon elle, qui pourrait m’offrir l’improbable souvenir d’avoir vécu berger sur les hauts alpages d’Afghanistan, chasseur de bouquetin par ses vallées perdues, dans un autre temps, un temps immobile, un temps d’avant l’invention du moteur à explosion et de la télévision... ? — Hindu Kush by Sensi, on y est : Plante d’aspect un peu décharné, 180cm, qui endura sans faillir la pauvreté d’un sol sablonneux, canicules et sécheresse, vents et pluies. Très ramifiée, les branches s’écartaient rapidement du tronc, certaines poussant presque à l’horizontal. A l’arrivée, plusieurs branches fabriquèrent des buds de taille similaire à celui de l’apex. Un genre de plante auto-palissante, c’est commode. Aucun palissage de ma part. Juste l’élagage habituel de ses branches condamnées à végéter dans l’ombre, au moment du stretch qui fut de 30% à la louche. Sénescence très prononcée, qui démarra en même temps que la floraison, avant le 15 août. Il a fallu du temps avant que les bourgeons s’épaississent enfin, passée la seconde semaine d’octobre. Les pluies concomitantes ayant réveillé l’autre relou de botrytis, elle fut récoltée du 17 au 19. Un peu juste, pas trop grave. Peu de pertes au final. Odeur douce. Fleurs gentiment résineuses. Goût avant séchage légèrement poivré. Stone léger. Petite récolte, si j’arrive à 100 grammes après le séchage, je serais amplement satisfait. Mais ce n’est pas de sa faute. Dans une autre terre et sous d’autres cieux, elle eut mieux prospéré. La photo prise de nuit est du 6 octobre, l’autre où on voit pas grand chose, du 14. salute
  11. Salut ! Les pluies incessantes m’ayant ramené à la raison, il fallut couper cette Sour Diesel barcelonaise. C’est dommage, les fleurs commençaient à virer au rouge. Autant l’odeur dans le jardin, c’était pas agressif, mais alors la manucure à l’intérieur, ben mon vieux c’était quelque chose ! J’avais l’impression de bosser sur un navire pétrolier. D’habitude, à la manucure, on baigne tellement dans la ganja, on est tellement imbibé, qu’on ne sent plus rien. Mais alors là... même toutes fenêtres ouvertes, un moment j’ai dû sortir, ça me soulevait le cœur. C’est dire si je suis gravement impatient de la fumer dans deux ou trois mois ! Smoutch
  12. Bonsoir Puisque cette Sour Diesel résiste plutôt pas mal aux champignonesques agressions, je fais un peu traîner. L’odeur d’orange se fait de plus en plus acide, j’espère que le goût sera à l’avenant - j’ai déjà fumé des beuh au parfum d’essence, mais le "sour" je ne crois pas l’avoir jamais rencontré. Tout ça pour que j’ai fait une jolie photo et que y a que vous que ça intéresse. bknsoir
  13. Salut NicoT, et merci de ta réponse. Tu sembles être du genre verre à moitié plein, tant mieux. Car tu as bien raison, les buds eussent été plus lourds, sans doute les plantes auraient subi des dégâts plus importants. En réalité j’avais opéré un tutorage, mais en hauteur, c’est-à-dire en reliant les branches à des piquets par une cordelette. Mais j’avais ça vite fait la veille, la nuit, le téléphone portable en guise de lampe de poche entre les dents... (un classique, je suppose !) Du coup j’ai commandé une lampe frontale - depuis le temps... Si je refais une culture en intérieur, ce sera surtout pour écouler le stock de graines, donc du one-bud dans des petits pots. Mais j’aime pas torturer les plantes. Pour te dire, même éclaircir les radis ça me file des angoisses ! (Par contre, mettre un coup de pied au derche du chat qui vient caguer autour des plants, ça ne me pose aucun problème...) salute
  14. Bonsoir Retour d’une petite expérience de main-lining en extérieur. (C’est long, je m’en excuse par avance.) Plutôt que de guider horizontalement mes plants comme les saisons précédentes, cette année j’ai eu envie d’expérimenter la technique du main-lining pour deux d’entre eux, afin qu’ils soient indétectables - de ce point de vue c’est réussi, mais c’est tout - et aussi d’obtenir un rendement hautement satisfaisant - là, c’est raté. Deux variétés de Medical Seeds durent endurer cette pratique hautement invasive : une Channel+ et une Bcn Sour Diesel. Elles eurent un développement similaire et des réactions quasi identiques à ce palissage (la SD était un peu plus vigoureuse, c’est-à-dire qu’elle poussait un chouïa plus rapidement). Quelques dates : 10/03. Germination 28/04. Cro+49 - Premier étêtage 04/06. Cro+87 - Second étêtage 13/06. Transplantation en terre 24/06. Cro+107 - Troisième étêtage 14/07. Cro+127 - Quatrième étêtage Le problème majeur qui apparaît de façon évidente, c’est que chaque coupe impose un retard de croissance à la plante qui en est victime. Et ce retard s’accentue à chaque étêtage supplémentaire qui nécessite de multiplier par deux le nombre de coupes, ce qui aggrave encore et amplifie le traumatisme infligé. Ainsi, la plante jamais ne se développe de manière à exprimer son plein potentiel, et va rester frêle et fragile. Le vent, il y a trois jours, a fracturé une section de la SD, mettant quatre branches par terre - mises au séchoir quinze jours trop tôt. Ce retard se manifeste aussi dans l’aspect des feuilles, qui restent toujours petites et peu nombreuses, limitant ainsi leur capacité à capter la lumière solaire, autant que les réserves de nutriments dont pourrait disposer la plante à la fin de sa vie. (Je suppose que ceci est discutable.) Un des arguments en faveur du ML serait que les têtes, puisque nombreuses, restent d’une taille modérée, offrant ainsi moins de prise au botrytis et autres cochonneries. C’est sûrement vrai en théorie. Mais dans mon cas les fleurs étaient encore ridiculement naines quand survinrent les premières attaques de botrytis - attaques cependant très localisées. Je n’ai de plus discerné aucun signe de stretch chez l’une comme chez l’autre. De ce que j’ai observé en extérieur, sur un échantillon certes restreint d’individus, un simple palissage horizontal donne des résultats nettement supérieurs au main-lining, en leur épargnant des souffrances inutiles, voire même contre-productives. Les fleurs reposeront sur les branches originelles, plus vigoureuses et plus résistantes, et le développement de grandes et larges feuilles se fera sans contraintes. Néanmoins, quelques erreurs par moi commises : Les deux plants étaient situés de telle façon qu’ils se trouvaient à l’ombre la première partie du jour, et recevaient du soleil directement à partir de 13 heures environ ; il semble que l’inverse soit préférable (si quelqu’un a des éclaircissements à ce sujet...) ; Ai-je pêché par gourmandise ? Peut-être aurais-je dû limiter la taille à huit apex au lieu de seize. Les plants auraient ainsi bénéficié de trois semaines de récupération supplémentaires avant de fleurir. Sans doute existe-t-il des variétés plus adaptées à ce mode de palissage ? Si vous en voyez d’autres, faut me dire. C’est vraiment une pratique très traumatisante, en particulier pour une plante annuelle - au passage de huit à seize apex, je culpabilisais tellement d’infliger ça à ces merveilleuses plantes, que je renonçai au dernier coup de sécateur - la SD ne depassa pas les quatorze têtes. (Les coupes apicales successives réussissent très bien au basilic, nettement moins au cannabis il me semble !) Enfin, une bouture de la C+, faite début juin, donc trois mois plus jeune que la plante d’origine, laissée dans un pot géotextile de 12 litres de light mix jusqu’à la coupe ce matin, m’a donné des têtes trois fois plus grosses et surtout plus denses. My two cents, comme ils disent. Pardon pour la longueur, j’ai essayé d’être synthétique. Bonsoir Deux photos récentes de la SD avant et après coup de vent, afin d’étayer mes propos quant à la finesse des branches qui souffrent depuis plusieurs jours du poids des buds alors que ceux-ci ne sont vraiment pas gros.
  15. Bonjour Offerte par Alchimiaweb, une Heaven’s Fruit grandit sans encombre sur cette terre de vignes, dans le centre de la France à hauteur du parallèle 47. Si elle résista mieux et plus longtemps au botrytis assassin que sa voisine, une Black Domina by Sensi, malheureusement depuis deux jours la voici atteinte au cœurs de ses fleurs épaisses et denses. La récolte est donc en cours, mais peu importe, les pertes sont minimes et elle semble à point. En septembre, la fraîcheur nocturne la recouvrit d’une sombre robe écarlate, qui devait efficacement attirer les regards venus d’en haut - tous ces bruyants parasites du ciel, avions, ULM, montgolfières, que je te dégagerais tout ça à la DCA. Ma femme s’y opposant formellement, j’ai dû renoncer à ce projet d’autodéfense pourtant bien légitime. Rien de fruité dans son odeur de cannabis d’une rassurante banalité. Au goûter, malgré un séchage rapide de 48 heures, quelques petites têtes offrent une fumée étonnamment douce qui n’irrite pas la gorge. L’effet est celui d’un stone léger, apaisant et rigoleur ! Bon ben j’y retourne alors. Salute