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  1. Comment faire son Huile? Deux méthodes à ma connaissance, l'une moins dangereuse que l'autre, mais quelque soit la méthode, gardez à l'esprit qu'il y a un risque à faire de l'huile si l'on ne prend pas queqlques mesures de securité. Méthode à l'alcool à 90° : Cette technique qui est très populaire au Québec est assez simple. Il vous faudra environ 800 grammes de têtes femelles fraîchement cueillies pour obtenir 60 grammes d'huile. Perso je la joue plutôt économique car je fais mon huile avec des feuilles de manucure, c'est très bon et si les feuilles sont bien résineuses, votre huile aura un effet bien reposant^^. Donc chacun voit avec quoi il veut faire son huile tout est possible, j'essaye juste de tirer profit de toute la masse végétale de cette jolie plante que l'on cultive. Ingrédients : - Un gros paquet de feuilles de manucure (bien résineuses), des petites buds.. voir même des grosses ^^ - de l'alcool à 90° non modifié ou de l'olivétol. Accessoires : - deux casseroles en Inox de tailles différentes - un couvercle pour la casserole - un couteau (éminceur) - un saladier - une planche à découper - un bas nylon ou autre tissu pour filtrage. - une spatule ou corne en plastique - une cuillère en inox 1°) Emincez vos feuilles de weed à l'aide de la planche et du couteau et mettre le tout dans un saladier. 2°) Mouillez à hauteur vos feuilles avec de l'aclool a 90° et laissez reposer 48H. 3°) Deux jours plus tard, à l'aide du bas nylon au dessus d'une casserole, filtrez l'alcool de la verdure et n'hésitez pas à presser très fort pour récupérer tout le jus qui se trouve dans les feuilles et troncs (ou Buds). Vous pouvez jeter la verdure qui reste ce n'est pas consommable^^. 4°) Faites chauffer votre alcool au bain-marie à feu moyen pendant quelques heures selon quantité d'alcool. Il faut que tout l'alcool s'évapore, n'hésitez pas à remuer souvent et ne portez pas votre alcool à ébullition. 5°) Quand l'alcool est presque entièrement évaporé, baissez votre feu et remuez constamment. surveillez de très prêt car le bon moment ne dure pas longtemps. Si vous arrêtez trop tôt vous aurez une huile trop liquide, si vous arrêtez trop tard votre huile sera trop pâteuse. Il faut que la consistance soit huileuse et noir jaunâtre comme illustré sur la photo. Pendant la chauffe de temps en temps n'hésitez pas à récupérer l'huile qui se dépose sur les bords car si vous attendez le dernier moment celle-ci sera cramée. Une fois l'huile récoltée de la casserole, arrangez-vous pour la garder liquide car lorsqu'elle refroidit, elle durcit, donc si elle est trop pâteuse du départ avec le temps elle va être dure à consommé. (Dans l'éventualité où vous auriez un peu trop chauffé votre huile et qu'elle ait une consistance trop pâteuse, n'hésitez pas à mettre quelques gouttes d'une quelconque gnôle ou alcool très fort pour la reliquéfier.) Attention je tiens a rappeler que cette méthode peut être dangereuse..... Quand on fait évaporer l'alcool, il faut éviter de fumer ou d'allumer des briquets et les vapeurs ont une tendance à vous calmer l'esprit. Pensez aussi à garder un couvercle près de vous si l'alcool de la casserole s'emflamme, posez tout simplement le couvercle dessus en l'amenant de biais pour couper l'arrivée d'air au flammes. Méthode au Gaz : Bon je n'ai jamais experimenté cette méthode car elle me paraît beaucoup trop dangereuse.... -Voici un lien d'une vidéo par FRDM et BBK1 expliquant très bien la façon de procéder : Video fabrication d'huile au GAZ -Là un thread sur un Forum parlant du sujet et de ces risques : Discution "CT" faire de l'huile Complément d'information pris dans un topic de Cannaweed "Faire de l'huile avec de l'alcool" par Necrøment4 ainsi que sur divers forums cannabiques. Voilà, j'éspère que ce Topic en photo vous aidera à faire une bonne huile.
  2. -------Le beurre de Marrackech------- Le THC a pour habitude, dès que la température dépasse 60°c, de se réfugier dans les matiéres grasses ! Aussi est-il simple, pour le bonheur des cannabivores, de l'extraire d'une herbe ou d'un haschich. Comment s'y prendre? En plongeant cannabis et beurre dans de l'eau que l'on porte a ébullition. Traditionnellement sont utilisées les feuilles dont la teneur active est assez faible.(feuilles de manucure) On compte généralement : 1 gramme de petites feuilles pour 1 gramme de beurre. 1 gramme de tetes ou de haschich(de bonne qualité) pour 5 grammes de beurre. Soit vous misez sur la quantité de beurre, soit vous optez pour la puissance en THC de votre beurre, Soit vous choisissez de concentrer de grosses quantités de thc dans de petites quantités de beurre. Tout en sachant que moins vous utiliserez de beurre, plus la couche solide qui se formera a la surface de l'eau sera fine et difficile a récupérer ! Prenez 100 grammes de feuilles de cannabis (petites et moyennes) et 200 grammes de beurre... Il faut compter 20% de beurre perdu lors de l'opération. Débarassez l'herbe des grosses tiges, des graines et feuilles malades. Afin d'éliminer les colorants et les agents de saveur fort désagréables, sans pour autant altérer le THC, hachez l'herbe, jetez-la dans l'eau bouillante et remuez pendant dix minutes. Egouttez-la, sans la presser. Puis faites a nouveau bouillir de l'eau, en y ajoutant, cette fois-ci, le beurre et l'herbe "rincée", et laissez bouillir quinze à vingt minutes, en remuant. Munissez-vous ensuite d'un linge propre et solide, que vous posez sur une passoire. Filtrez le liquide et pressez l'herbe, afin de recueillir tout le jus. Il faut presser tant que la décoction est encore chaude, au risque de vous bruler les mains,(attention quand mème) mais c'est le prix a payer pour récolter le précieux THC réfugié au coeur de la masse végétale ! Enfin, versez le bouillon dans un récipient etroit et haut, que vous mettrez au réfrigirateur. Quelques heures plus tard, une pellicule solide de beurre se sera formée à la surface du bouillon, cette couche de matière grasse que vous récuperez a l'aide d'un couteau et d'une écumoire s'appelle désormais:Beurre de Marrackech ....!! :kana_smyle: Si vous disposez d'une bonne quantité de matière première, profitez en pour confectionner une grosse motte de beurre, que vous pourrez stocker dans votre congélateur. Ce qui vous évitera de transformer votre cuisine en champ de bataille trop souvent ! Avec la meme méthode, il est possoble d'obtenir de l'huile alimentaire, voire du saindoux psychoactif. Le plus difficile étant de récupérer la croute qui se forme au-dessus du bouillon. Amicalement,
  3. vous pensez que ca peu servir de vaporisateur pour cannabis ? 1/ Qu'est-ce qu'une cigarette électronique ? Tout simplement, il s'agit d'une cigarette qui ne contient aucune substance nocive. Elle est constituée d'un embout/recharge, d'une partie micro-processeur et vaporisateur, et d'une pile rechargeable. Comme une vraie cigarette, on tire dessus, la dose de nicotine est inhalée (Si vous avez prix une recharge avec nicotine, il en existe sans), le faux-foyer devient incandescent et on souffle de la fumée ... qui est en fait de la vapeur d'eau ! Un petit schéma : 2/ A qui s'adresse la cigarette électronique ? D'abord aux personnes qui souhaitent arrêter de fumer. Il existe une multitude de recharges, avec différents dosages de nicotine. On commencera donc avec une recharge à taux élevé (Si vous êtes gros fumeur ... Ca dépend des personnes, vous m'avez compris ) et au fur et à mesure du sevrage, on diminuera. Notez qu'il existe des recharges sans nicotine, donc même totalement sevré du tabac, vous pourrez vous en grillez une, 100% naturelle On sait que la gestuelle est quelque chose de lourd pour quelqu'un qui veut arrêter de fumer, ça parait être plutôt pas mal à ce niveau 3/ Quel goût ça a ? Après avoir lu quelques témoignages sur d'autres forums et d'après les dires du fabricant, il semblerait que le goût soit le même qu'une blonde normale. A noter que la petite contraction de la gorge au moment où on inhale la fumée toxique n'est pas ressentie. La fumée de la cigarette électronique n'étant pas toxique, l'organisme ne bronche (Haha, bronche, poumon, toussa ) pas. Si vous n'aimiez que ça quand vous fumiez, la cigarette électronique n'est pas faite pour vous :sweat: 4/ Comment ça marche ? De ce que j'en ai compris, ça marche comme ca : Vous tirez sur la clope, l'air ambiant est capté à l'intérieur de la clope, et grâce à la combinaison micro-processeur/vaporisateur, l'air monte en température jusqu'à ce qu'il devienne vapeur d'eau. Cette vapeur passe ensuite dans la cartouche que vous aurez choisis (Avec ou sans nicotine, arome blonde, cerise, multi-fruits, menthol, etc) et paf, tout droit ds les poumons A préciser que le micro-processeur diminue automatiquement le mélange air/contenu aromatique (sans oublier la nicotine) peu à peu sur 1 mois pour vous aider à arrêter. Ceci étant, si vous trouvez que la cigarette ne dépote plus assez, il suffit d'appuyer sur un bouton pour restaurer le paramètre d'origine plus d'infos : https://anonym.to/?ht...w.cigartex.com
  4. Edit 2013 : Un nouveau guide très complet sur l’Aéroponie vient d’être mis en ligne dans les guides du site: Aéroponie: Tout savoir sur l’Aéroponie. Salut l'équipe J'ai pensé qu'une petite synthèse regroupant nos connaissances aéroponiques serait sympa dans le but d'en faire le guide Aéro cannaweed. C'est pourquoi je vous présente un début de projet contenant mes maigres notions. Ce thread est à développer ensemble (si vous pensez qu'il est nécessaire!) façon wikipedia. Aéroponie Les systèmes aéroponiques ont pour particularité de ne pas utiliser de support de culture : Aéro : dans l’air, culture dans l’air. Le développement racinaire s’effectue en suspension, dans une chambre opaque (bac, pot, tank…), où sont appliqué des cycles d’aspersion de solution nutritive sous forme de brume. L’avantage de ces systèmes réside dans la disponibilité optimale en oxygène aux racines, permettant de réaliser, s’ils sont bien utilisés, des cultures aux croissances et rendements spectaculaires. L‘aéroponie est un mode de culture pointu, et il est indispensable de maîtriser un maximum de paramètres, car les causes à effet sont quasi instantanées du fait qu’il n’y ait aucun substrat qui ne fasse tampon. Dans le cas d’une fluctuation de PH, variation d’EC, bouchage de brumisateur ou d’une pane de pompe, les réactions seront immédiates. Avoir un matériel fiable, une organisation propre et soignée, et effectuer de multiples contrôles journaliers permettent d’en limiter les risques. Conditions et nutrition: pH solution nutritive : 5.5-6.5 EC solution nutritive : 1.2-1.9 T° solution nutritive: 18<22° (une température supérieure engendrerait des résultats amoindris et augmenterait considérablement les risques de pathogenes liés aux racines) Note: en aéro, les plantes sont surconsomatrices d'oligos élement, surtout pendant la phase de strech, il faut forcer de 20% en plus sur le micro ou rajouter du bio essential, sinon on tombe vite en carrences multiples. Chambre racinaire Le développement de la plante et sa production est proportionelle au systéme racinaire et du fait au volume qui lui est aloué. Les racines aiment bien etre suspendues, il ne faut donc pas negliger la hauteur de la chambre. Les tubes vont bien pour du one bud, ou une culture avec trés peu de croissance, pour toutes autres techniques, il faudra utiliser des contenants plus grands (35 cm minimum). Note: Il est plus qu'utile d'équiper les chambres racinaires d'une plaque perforée pour le drainage et de géotextile par dessus, ceci afin de contenir les racines et les empecher de boucher les évacuations, et aussi pour obliger la plante a ne pas developper trop de "plongeuses". L'ensemble plaquette + géotextile permet un drainage optimum et empéche d'éventuels trempage des racines dans de la solution de fond de bac. Le géotextile fournira de plus, un bon support pour les champi et bactéries benefiques et assurera une filtration supplementaire. Pots et ancrage des plants En aéroponie, les plants n'ont pas d'ancrage naturel(comme en terre ou dans tout autre substrat hydro)et sont du fait sensibles aux mouvements (cf les réaction avec le vent ou les animaux dans la nature) Il en résulte, que si la plante ou son pot hydro, n'est pas solidement fixée au systeme (notemment en bac), elle va chercher a s'assurer en premier lieu, un bonne stabilitée. Pour ce faire, elle va depenser énormement d'énergie, a faire de solides et épaisses racines qui vont venir la supporter (comme une sorte de trépier) au détriment de sa croissance aérienne, elle ne "décolera" qu'une fois solidement amarée. Si elle est solidement arrimée (pour cela il faut que les pots paniers soient tenus en deux points, un point haut et un point bas) elle décolle imédiatement, et fait de jolies racines pleine de radicelles pour une absorbtion max! En aéroponie, il est nécessaire afin d’obtenir une assimilation des nutriments et des échanges gazeux optimaux, d’avoir une brumisation la plus fine possible. Pour cela, il faut recourir à des brumisateurs et pompes haute pression. ATTENTION: IL FAUT RESPECTER UNE CORRELATION DES COURBES DE PRESSION ET DEBIT POMPE/NOZZLE. Pompes : Il existe différents types de pompes HP : Les pompes de jardin ou de surface : Elles offrent de gros débits et de hautes pressions. Cependant, elles ne sont pas des plus indiquées en indoor de par leurs nuisance sonore. Elles sont gourmandes en énergie et peu robustes aux cycles on/off exigés en aéroponie. Les surpresseurs : Même type de pompe, présentant l’avantage de l’emmagasinement de pression : Une fois que la pompe à mit le ballon sous pression, elle ne se réenclenchera qu’une fois la pression emmagasiné insuffisante. Couplé à une électrovanne, elle est une solution fiable…mais bruyante. pompes multi-cellulaire Ce sont des groupes de surpression electronique à commande hydrostatique, elles sont extrêmement silencieuses par leur système hydraulique multicellulaire. Elles doivent être commandées par électrovanne, sont robustes aux cycles répétés et délivrent de gros débits pour des pressions correctes, elles sont fiables et souvent équipées de pressostat. Approuvée par d'aéroponautes confirmés. Pompes à membrane : Pompes 12 ou 24Volts (prévoir une alimentation relative en tension et ampérage si celle-ci n’est pas fournie), capables de délivrer des débits convenables et des pressions supérieures à 7 bar suivant le modèle. Initialement conçues pour les alimentations de caravanes ou bateaux, elles sont de réputation robuste à de court cycles répétés. Résistantes aux produits corrosifs et eaux chargé.. Ce sont des pompes très silencieuses et faible consommatrices en électricité. Exemple de montage de pompe à membrane montée en surpresseur : Pompes à solénoïde : Pompes utilisée dans les machines expresso, elles sont capables de délivrer de grosses pressions supérieures à 17 bar suivant le modèle mais de faibles débits. Peu chères, elles sont pratiques pour de petits systèmes (ou à multiplier pour arriver au débit des brumis). Elles sont réputées bruyantes et leurs fiabilité sont moyenne. Annoncé à 1000H d’utilisation. Note: Les pompes ne doivent pas, pour avoir une pression correcte, etre utilisée a plus de 50% de leur capacitées. Brumisateurs : Les brumisateurs ou « Nozzles », « Mister », « Sprayer », doivent délivrer une brume la plus fine possible. Seuls les brumisateurs haute pression sont capables d’arriver à ce résultat. Il en existe de plusieurs types, plastiques, acier inoxydable, laiton, ils devront être accessibles à tout moment en cas de bouchage. Filtres : Compte tenu de l’extrême finesse des brumisateurs et dans le but d'éviter au mieux leurs bouchage, il est impératif d’utiliser plusieurs filtres avant et aprés pompe. Exemple de montage: crépine->filtre a sable -> pompe -> filtre en sortie de pompe avant le circuit de distribution des nozzles (filtre papier ou essence,ou centrale d'irigation) La finesse du dernier tamis de filtration sera choisie en fonction du type d'asperseurs utilisés. Note: il faut les nettoyer au moins une a deux fois par semaine, meme si ils ne sont pas trop sales, dés qu'ils sont un peu chargés, ca fait baisser rapidement la pression. Pompe de brassage: Compte tenu des faibles quantitées pulvérisées, il y a finalement peu de circulation de la solution dans un systeme aéroponique, c'est pourquoi une pompe de brassage pour la solution nutritive est indispensable. Temporisateur cyclique : Accessoire indispensable aux systèmes aéroponiques, le temporisateur cycliques assurera les cycles « on » et « off » de brume dans la chambre racinaire. Le cycle « on » (brumisation) est calculé en fonction du temps que le système met à créer une atmosphère saturée de brume dans la chambre. Le cycle « off » (arrêt de la brumisation) est calculé en fonction du temps que met le système racinaire à absorber la solution nutritive. Le cycle « on » reste le même tout au long de la culture, seul le cycle « off », soit l’intervalle entre deux cycles « on », diminue du fait des besoins plus importants de la plante dans son évolution. Plusieurs modèles sont disponibles, un temporisateur calibrable à la seconde est donc le plus approprié. Voilà, je compléterais certains points qui ont été rédigés rapido, et présenterais dans un nouveau topic la réalisation détaillée de mon système home made. je vous laisse corriger/ajouter/virer ^^ ++
  5. salut j ai lu trop tard qu il fallait tanponner ( preparer avant culture ) les billes d argiles . es ce que le faite de ne pas l avoir fait peut expliquer une hausse de ph . je m explique alors avec de l eau osmosee ajuste a un ph parfait. je mets mes engrais ghe floraseries suivant le tableau k . control le ph est toujours ok ,je vidange l ancienne solutioon je remplis et le lendemain je me retrouve avec un ph de 7 a peu pres . toute autre explication est la bien venu ainsi qu une confirmation .
  6. Tcho cannaweedeur et cannaweedeuz, J'ai un petit gros probleme. En fait je vais bientot passer des tests pour mon entrée dans un cfa et apparemment ya des tests medicaux :-?, dont des analyses pour déceler si on a du cana. Et moi j'en ai lol. J'voudrais savoir combien de temps y faut pour que ca disparaisse completement et eventuellement, si ca existe, est-ce que c'est possible d'accélérer le processus de "digestion" du cana. merci pr les futures reponses
  7. Bonsoir, cette section accueille UNIQUEMENT les fiches de notes des différents Coffees. PAS DE QUESTIONS ! On donne des adresses, on n'en demande pas ! Afin d'y voir plus clair, je viens de supprimer + de 170 topics qui n'avaient rien à faire ici, je ne compte pas recommencer. Ainsi à l'avenir, tout sujet ne respectant pas les règles sera supprimé sans préavis. Puis, toujours dans l'optique de mieux référencer les coffees, ci-dessous voici la liste de toutes les fiches classées par ville. Ce post sera systématiquement édité pour ajouter chaque nouvelle fiche. Cordialement Vyking ____________________________________________________________________________________________________ Tous les Coffeeshop sur > www.coffeeshopdirect.com Sommaire : Amsterdam Plan de la ville Top 10 coffees 222 Any Day Barney's Black Star BushDocter Le Bushman Dampkring Double reggae Extreme Funny people[*] Green House Homegrow fantasy Old Amsterdam Prix d'Ami Popeye Rasta Baby Rick's Cafe Route 66 [*] Stick Smokey T-Boat Berne (Suisse) Fermeture des derniers coffee... Breda Baron Fly n'High [*] Purple Rain Eindhoven Indian Meet Point Goes High Life Heerlen New Capricorn La Haye Creemer's Maastricht Plan de la ville Top 10 coffees Black Widow [*] Club 69 Cool Running Easy Going Heaven 69 Kosbor - Kosbor - Kosbor Maxcy's Mississipi Rastafari Bar Smoky - Smoky Wall Street [Fermé] Middelburg Roxy / Sixty Two Roermond Skunk Roesendael Liberty II / Christiana / Azul / Yellow Moon Terneuzen Miami [*] Check Point Tilburg Toermalijn Africa Ochtendgloren / De Muze / Shiva / Crackers / Maximiliaan / Pasha / Level / Extra / Riff Vlissingen Purple / Aarden Attention Selon les auteurs des fiches en questions, les coffees marqués de ce symbole [*] vendraient de l'herbe coupée ! A éviter !
  8. Voila une petit explication de la législation hollandaise pour mettre fin aux différentes rumeurs : La loi du 12 mai 1928 portant dispositions relatives à l'opium et à d'autres produits stupéfiants, dite loi sur l'opium, a été modifiée pour la dernière fois en 1999. Depuis 1976, elle établit une distinction entre deux catégories de drogues, en fonction des risques qu'elles présentent pour la santé. En annexe, la loi énumère tous les produits stupéfiants qu'elle vise et les répartit en deux listes. Le cannabis fait partie de la seconde. Qu'il s'agisse de produits de la première catégorie ou de la seconde, la loi n'interdit pas leur consommation. En revanche, elle interdit toutes les opérations qui les concernent (fabrication, transformation, commerce, détention...) et fixe les sanctions applicables à ces différentes infractions. Conformément au principe d'opportunité des poursuites qui caractérise la procédure pénale, le ministère public n'est jamais obligé de déclencher l'action publique. Le parquet général a donc défini sa politique pénale en matière de drogues dans des directives. Elles ont été modifiées en novembre 2000, pour tenir compte de la dernière réforme législative. Elles s'imposent aux procureurs et à leurs substituts. Elles établissent que : - la détention d'une petite quantité de drogues douces est tolérée ; - la vente de drogues douces dans les coffee shops n'est pas poursuivie lorsque ces établissements respectent certaines règles et ne vendent pas plus de cinq grammes à un même client un jour donné. Cette politique vise à ne pas marginaliser les consommateurs de drogues douces, à les empêcher d'entrer en contact avec d'éventuels pourvoyeurs de drogues dures et à ne pas stigmatiser les consommateurs de drogues dures. 1) La consommation du cannabis Tout comme elle interdit toutes les opérations portant sur les drogues de la première catégorie, la loi sur l'opium interdit toutes les opérations liées aux drogues de la seconde catégorie, c'est-à-dire l'exportation, l'importation, la culture, la préparation, l'élaboration, la fabrication, la transformation, la vente, la livraison, la fourniture, le transport et la détention. En revanche, elle n'en interdit pas la consommation. Cette tolérance générale n'exclut pas des interdictions particulières : dans les écoles et dans les transports publics par exemple. De même, les maires peuvent prendre des arrêtés interdisant la consommation de produits stupéfiants dans la rue. La loi communale précise que les contrevenants à ces arrêtés sont passibles d'une peine de prison d'au plus trois mois ou d'une amende d'au plus 5 000 florins (c'est-à-dire environ 2 300 ¤). 2) La détention du cannabis a) Les dispositions législatives La détention des drogues de la seconde catégorie, dont le cannabis, est interdite. Aux termes de la loi sur l'opium, cette infraction est sanctionnée différemment selon que l'infraction est involontaire ou non. Dans le premier cas, la loi qualifie l'infraction de contravention et prévoit une peine de prison limitée à un mois ou une amende d'au plus 5 000 florins. Dans le second, l'infraction est un délit ; la peine de prison peut atteindre deux ans et l'amende 25 000 florins. Cependant, la loi précise que l'alourdissement de la sanction lié au caractère volontaire de l'infraction ne s'applique pas lorsque le contrevenant ne détient pas plus de trente grammes de cannabis. Cette disposition concerne uniquement le cannabis. Pour les autres drogues douces, la quantité maximale n'est pas déterminée, la loi la définit comme « limitée » et « destinée à la consommation personnelle ». Les directives du parquet général Les nouvelles directives du parquet général relatives à la recherche, à la poursuite et à la sanction des infractions liées à la drogue sont entrées en vigueur le 1er janvier 2001. Pour ce qui concerne la détention du cannabis, elles précisent que : - jusqu'à 5 grammes, l'affaire doit être classée, car la quantité détenue correspond à la consommation personnelle ; - entre 5 grammes et 30 grammes, il s'agit d'une contravention à laquelle la sanction pénale prévue par la loi s'applique, mais la recherche de ce type d'infractions ne constitue pas une priorité. En pratique, lorsque la quantité détenue est comprise entre 5 et 30 grammes, la police arrête la personne et l'oriente vers un organisme d'aide aux toxicomanes. 3) La vente du cannabis a) Les dispositions législatives La loi sur l'opium prévoit les mêmes sanctions pour la vente des drogues douces que pour leur détention, avec les mêmes atténuations pour le cannabis. Depuis 1999, elle précise toutefois que, lorsque la vente revêt un caractère professionnel, l'infraction est qualifiée de délit. Elle est alors sanctionnée d'une peine de prison d'au plus quatre ans ou d'une amende pouvant atteindre 100 000 florins (soit environ 45 000 ¤). Le cas particulier des coffee shops D'après les directives du parquet général, la vente de drogues douces dans les coffee shops (9(*)) n'est pas poursuivie si ceux-ci respectent les règles suivantes : - interdiction de faire de la publicité, sauf pour indiquer sommairement la localisation de l'établissement ; - interdiction de vendre des drogues dures ; - interdiction de déranger le voisinage, à cause des automobiles en stationnement, du bruit ou des déchets par exemple ; - interdiction d'admettre des jeunes de moins de dix-huit ans dans l'établissement et de leur vendre des produits stupéfiants ; - interdiction de vendre plus de 5 grammes à une même personne un jour donné ; - interdiction de disposer d'un stock supérieur à 500 grammes. Dès que l'un de ces six critères n'est pas respecté, l'infraction de vente à caractère professionnel est constituée. Les directives ajoutent que, localement, les décisions relatives aux coffee shops sont prises par la concertation tripartite, qui regroupe le maire, le procureur de la Reine et le responsable de la police. La concertation tripartite peut décider de n'autoriser aucun coffee shop dans une commune donnée. Elle peut également fixer un stock maximal inférieur à 500 grammes. Par ailleurs, depuis 1999, la loi sur l'opium permet aux maires d'ordonner la fermeture des coffee shops qui enfreignent les règles locales, indépendamment de toute nuisance. L'approvisionnement des coffee shops demeure illégal mais est toléré, parce que ces établissements constituent un « maillon essentiel de la politique néerlandaise en matière de drogues ». 4) La culture du cannabis a) Les dispositions législatives Depuis 1999, la culture du chanvre constitue une infraction lorsqu'elle n'est pas destinée à la production de fibres textiles. La loi sur l'opium prévoit les mêmes sanctions pour la culture du cannabis que pour la vente des drogues douces. Elle établit donc une distinction selon que la culture revêt ou non un caractère professionnel. Les directives du parquet général Elles disposent que la culture du cannabis, lorsqu'elle ne revêt pas un caractère professionnel, doit être considérée de la même façon que la détention d'une petite quantité de drogues douces. L'affaire doit donc être classée. Elles précisent également les critères permettant d'évaluer le caractère professionnel de la culture. Lorsque le nombre de pieds cultivés est inférieur à cinq, la culture est réputée non professionnelle. Au-dessus de cinq pieds, les directives recommandent de prendre en compte une dizaine de critères parmi lesquels la nature de l'éclairage (naturel ou artificiel), l'existence de systèmes d'arrosage, de ventilation ou de chauffage, la qualité des semences (origine inconnue ou graines sélectionnées), l'endroit où les pieds poussent (balcon, jardin ou, à l'opposé, serre) et la nature du terrain (terre ou laine de verre). En règle générale, de cinq à dix pieds, l'amende est de 50 florins par pied, mais les poursuites ne sont engagées qu'en cas de trouble à l'ordre public. Source : https://www.senat.fr/lc/lc99/lc995.html Pour les d'auters pays d'Europe (Allemagne, GB, Danemark, Espagne, Portugal, Suisse) c'est https://www.senat.fr/.../lc99_mono.html
  9. voila les gars ma question est simpe quand recolter? je crois que lorsque l'on veut de la beu soft il faut cueillir un peu tot je crois qu'il y a un truc avec la couleur des fils blanc qui vire au marron et puis il faut aussi les rincer a l'eau clair pendant une semaine alors niveau timing je sais pas comment m'y prendre il me faut des conseils sur un peu tout ca merci!!!!!!!!!!!!!!
  10. Bonjour a tous, Voila je me suis rendu compte que je possédai une plante hermaphrodite et je voulai savoir si il était possible de récolter tout de meme? aurais-je une bonne récolte? quelle en sera la qualité et la quantité? (culture en outdoor, taille du pied: 2m) Merci d'avance pour vos réponses... edit Team: lien du topic unique pour le sexage https://www.cannaweed...ale-ou-femelle/
  11. salut a tous jai planté qql graine de cannabis il y a maintenant 1 a 2 semaine et voila que quelque une d'entre elle sorte de sou terre (4 a 5cm). Je m'y connai pas vraiment en plantation mais jaimerai juste savoir comment reconnaitr les males et les femmelles au plus vite pour pouvoir les séparé (et donc par la suite tuer les male a cause de leur polène). j'arrive a les reconnaitr une fois qu'elles ont grandi mais c trop tar, la "polenisation" et faite donc...je vou demande votr aide s'il vou s plait!!!
  12. edit Admin CW: lien du topic unique pour le sexage https://www.cannaweed...ale-ou-femelle/ Salut a tous, J'en suis a ma premiere culture placard: 0,5 m2, avec HPS Sylvania 250w. J'en suis a 1 mois de croissance en partant de graines, et 1 semaine de floraison. J'ai du mal à determiner le sex de certains de mes plants: En premier la vue générale du placard, en deuxieme quelques photos de plants, qu'en pensez vous? merci d'avance. La photo générale: La photo des bouboules: n°1: n°2: n°3: Merci aux yeux experts de répondre. Mon problème c'est que j'ai un doute, normalement, les boules apparaissent par groupes, alors que la j'ai une boule d'un coté et rien de l'autre... Et d'ailleurs que sont les espèces de zizis qui apparaissent par deux de chaque coté des tiges?
  13. Bonjour a tous, voila, je cultive depuis quelques temps et, malgre le temps et le nombre de cultures, on a toujours a apprendre sur le cannabis. Aujourd'hui, j'ai besoin de vous! Je voudrait faire une petite, que dis-je grande etude sur les facteurs qui influencent le plus et en quelle manière le rendement moyen de la weed. La puissance de la lampe, la surface...sont des facteurs évidents pour tous, mais, a propos de la coupe des feuilles, du temps de croissance, du nombre de plants pour une surface donnee....beaucoup d'entre nous se posent encore des questions J'aurais besoins du plus grand nombre de reponse possible s'il vous plaît, tout ceci me servira et servira a tous ceux qui le voudront... Bon,j'abandonne ce ton de missionnaire religieux mais par contre, je vous demande de faire un copier colle a chaque poste de ce texte et d'y répondre le plus precisement possible please...: 0/Terre ou hydro: 1/poids de la recolte totale: 2/Surface en m2: 3/puissance et type de lampe(croissance et flo): 4/temps de croissance: 5/nombre de plants: 6/taille des plants: 7/coupe des feuilles et quand?: 8/semis ou boutures: 9/technique(plants, scrog, onebuds..): 10/Incidents majeurs et quand?(insecte, maladie,carences..): Voila, je sais bien que d'autres facteurs peuvent influencer mais, c'est deja pas mal... Je vous remercie tous d'avance de l'effort que ca vous aura demander a repondre Je commence par moi, mon avant derniere culture car la derniere n'est pas arrivee a terme...: 0/Terre ou hydro:hydro 1/poids de la recolte totale:120g 2/Surface en m2: 0.5m2 3/puissance et type de lampe(croissance et flo):90w neon croissance-250w hps floraison 4/temps de croissance:30jours 5/nombre de plants:2 6/taille des plants:1.2m en flo 7/coupe des feuilles et quand?:coupe des gandes feuilles a 2 semaines de flo 8/semis ou boutures:semis 9/technique(plants, scrog, onebuds..):plants 10/Incidents majeurs et quand?(insecte, maladie,carences..):sous engraissage debut de croissance Voila, merci encore
  14. Après avoir lu le guide sur la technique One bud, je n'arrive toujours pas comprendre ou il faut couper ! Quelqu'un pourait il poster des photos de cette technique. Merciiiii
  15. Salut à vous Mes graines sont quasiment germes donc ce soir je pense que je vais pouvoir les planter dans mes petits pots pour l'arrosage, j'ai testé mon ph hier il est supérieur à 8 j'ai un adoucisseur d'eau à la maison donc le reste des parametres de l'eau (calcaire..) sont nickels Quel méthode ou produit dois je utiliser pour arriver à un ph de 6 ? est-ce vraiment obligatoire ? merci
  16. Bonjour a tous ! Quelqu'un pourrait-il me donner la meilleure facon de faire secher une bud de zeb fraichement coupé de manière a la consommer de suite. C'est pour un smoke test. J'ai besoin de me rendre compte de l'effet de la beuh à different stade des trichome afin de me décider quand couper.. Merci a vous
  17. »»»»» INTRODUCTION J'ai remarqué dans les JdC de débutant que beaucoup trop de nouveaux jardiniers laissaient leur pied pousser et se retrouvaient avec des one-bud ou des pieds immenses et très peu touffus. Je vais donc essayer de les rassurer grâce à cette mini FAQ avant tout imagée car rien ne vaut qlq images plutôt que de longue théorie (mais j'en fais un peu quand même) »»»»» APEX ? OU COUPER ? Naturellement votre pied ne formera qu'une tige principale d'où partirons quelques tiges secondaires mais peu développées. Il en résultera une fois la croissance fini une plante assez haute, fine avec un seul apex pouvant donner une belle bud. Le reste des tiges secondaires ont elles aussi des apex mais ces derniers plus chétifs ne donneront que peu de matière une fois la FLO finie. Nous allons donc couper l'apex principal. L'énergie qui lui était alors destiné va repartir vers les tiges secondaires favorisant leur développement. Chaque tige secondaire va alors se comporter comme une tige principale développant un apex majeur et en contre bas partirons des nouvelles tiges secondaires. Ce développement prendra 7 à 10 jours environ. En répétant l'opération on pourra ainsi obtenir 2 puis 4 puis 8 tiges bien développées avec de beau apex (et donc de belles bud ensuite) Je vais redire certaines règles et précautions. Je ne fais que reprendre un guide déjà fait sur ce sujet. 1. Attendre un minimum de 3 étages de feuilles avant de couper. 2. Le faire avec un ciseau propre et bien tranchant. 3. Après la coupe il doit toujours rester assez de feuilles pour permettre à la plante de respirer et faire sa photosynthèse. 4. Garder à l'esprit qu'il faut trouver un équilibre par rapport à votre espace de culture: vous disposer de place en hauteur ou en largeur ? Pour de la hauteur partez sur 3-4 apex principaux. Pour de la largeur allez jusqu'à 8 voir plus. 5. Si les nouvelles pousse passe au vert clair après la coupe c'est normal !!! N'allez surtout pas l'engraisser. Voici donc la pratique: Sur cette photo on voit donc l'apex au dessus du trait de coupe et juste en dessous les deux "bourgeons" de tiges secondaires. Ces bourgeons peuvent se situer au nœud inférieur ou à 2 ou trois nœud plus bas. Le principale et de faire la coupe juste au dessus du nœud d'où vont partir les 2 nouvelles tiges. Vous n'êtes pas obligé de faire la coupe a raz du nœud, je coupe en général à 1cm au dessus ça évite d'endommager les bourgeons des futures tiges par un geste malencontreux »»»»» VISUEL PAS A PAS Jour J: on coupe les apex. J'ai pris soin de laisser assez de feuilles pour le moment pour que le pied puisse respirer. Jour J+2: Premier signe de pousse sur les tiges secondaires. Jour J+3: ça prend forme. Jour J+5: les tiges sont assez développées pour garantir un volume foliaire suffisant > je coup des feuilles en contre bas (pas obligé non plus). Et ensuite ? Après encore 5-10 jours on revient à la toute première photo, Soit on laisse comme ça, soit on recoupe pour dédoubler encore des tiges. »»»»» FAQs - Je peux répéter l'opération combien de fois? Autant que vous le souhaitez en théorie mais gardez en tête que c'est un gros stress pour le pied donc n'en abusez pas (personnellement je le fais 2 ou 3 fois grand max) - Quand dois-je le faire, je dois attendre la fin de croissance? Non quand vous le souhaitez pendant la croissance mais pas de taille avant d'avoir 3 étages. Après c'est selon mais pas en toute fin de croissance si possible. Personnellement je déconseille d'attendre d'avoir un pied de 40cm pour le couper et qu'il ne fasse plus que 10cm par exemple. Sur mon exemple j'ai coupé 2 fois assez tôt. J'ai obtenu la configuration voulue, je vais maintenant laisser le pied finir sa croissance tranquillement. - J'ai tailler juste avant la mise en FLO, c'est mort? Non, pendant les 4 premières semaines de FLO le pied va encore considérablement grandir. Attendez juste 4-5jours avant la mise en FLO afin d'éviter l'accumulation de plusieurs stress. »»»»» CONCLUSION Petit guide qui j'espère vous montrera tous les bienfaits de la taille contrôlée. Avec l'habitude vous pourrez obtenir des pieds homogènes et remplir au mieux votre espace afin d'optimiser le rendement une fois en FLO. A vos ciseaux. PS: remarques, questions... n'hésitez pas
  18. je recommence... re-BONJOUR a tous les canaweeders ma question porte sur l'utilisation des esay roll aucune n'est fournie avec et j'arrive pas en m'en servir. merci de vos conseils
  19. Bonjour a tous j'ai deja planter plusieurs fois mais cette fois si j'aimerais fait le taillage pour que mes plantes soient plus touffues... pouvez vous juste ou me dire je dois couper car je ne vois vraiment pas, si vous avez des photos c'est encore mieux, j'ai peur de couper une tige qu'il ne faut pas :s j'ai fais plusieurs recherche mais je ne trouve aucune photo un grand merci PS; c est de la super skunk femelle
  20. _ _ _ _ _ _ GUIDE COMPLET DE CULTURE _ _ _ _ _ La réussite d’une culture au sein d’une maison ou d’un appartement nécessite la mise en application d’un principe simple : « reproduire les conditions de l’extérieur en intérieur ». Concrètement, à l’état naturel, une plante, quelque soit son espèce, a besoin de plusieurs paramètres afin qu’elle puisse se développer, se reproduire, fructifier ou fleurir. Ces conditions naturelles et primordiales à l’évolution d’une plante sont : - La Lumière ; - L’Air ; - Le Substrat ; - L’Eau. De la faculté à réunir ces quatre éléments dans un espace cloisonné (une pièce ou une chambre de culture) détermine la pleine réussite d’une culture horticole. LA LUMIERE Dans la Nature, la Lumière émise par le Soleil permet non seulement aux plantes de croître par le biais de la Photosynthèse mais aussi de déclencher une fructification ou une floraison grâce au temps d’éclairage, la Photopériode. Privé de lumière, les plantes déclineraient rapidement (jaunissement) et mourraient. La Photosynthèse est un processus biochimique essentiel à la plante qui lui permet d’évoluer. Combinée à un apport d’eau et d’éléments nutritifs adapté, l’activité lumineuse va permettre aux végétaux d’assimiler le dioxyde de carbone (CO2= carburant de la photosynthèse) et de dégager de l’oxygène (O2). Ainsi, plus l’intensité lumineuse est importante, plus la croissance de la plante est vivace et plus la floraison est abondante. La Photopériode se résume au cycle de lumière et d’obscurité. Au Printemps, les temps de jour s’allongent, ce qui engendre la croissance des plantes. En Eté (à partir du 21 Juin), les temps de lumière se raccourcissent , les plantes amorcent alors leur cycle de floraison. En intérieur, la photopériode d’une plante en croissance se concrétise par une alternance de 18 heures d’éclairage et 6 heures d’obscurité ; celle de floraison se réduit à 12 heures de jour et 12 heures de nuit ininterrompus. Il est essentiel de respecter ces photopériodes afin d’éviter tout stress inutile aux plantes accompagné d’un risque de relancer celle-ci en croissance. Ce « flashage » pourrait amoindrir leur vivacité ou leur production florale. Seule la clarté de la lune en extérieur ou la lumière d’une lampe verte en intérieur ne viendront pas perturber les périodes de nuit chez la plante. En intérieur, la couleur dégagée par la source lumineuse et exprimée en degré Kelvin (K) aura une influence sur les plantes cultivées. Ainsi, il est préférable d’employer des couleurs dites froides à dominance de bleu-blanc (ampoules MH, CFL ou néons inférieurs à 3000 K) pour la croissance et plutôt des couleurs dites chaudes à dominance de rouge-orange (ampoules HPS, CFL ou néons supérieurs à 3000 K) pour la floraison. De plus, l’unité P.A.R. (ou Photosynthetic Activ Radiation) mesure l’efficacité active d’une source lumineuse sur la Photosynthèse de la plante. Dans les faits, plus l’unité P.A.R. est proche de 100% (comme le proposent les néons 55W, les néons T5 et les ampoules CFL ou à économie d’énergie), plus la lumière dégagée par la lampe est utile à la photosynthèse de la plante et par conséquent , plus cette dernière sera vivace et productive. En outre, l’intensité lumineuse exprimée en lumens (lm) et dégagée par une lampe va déterminer la superficie optimale éclairée et la production d’une plante. En fait, plus une source lumineuse est importante, plus la surface au sol éclairée est grande et plus la plante sera productive. Dans ce domaine, les Hautes Pression Sodium (H.P.S.) sont à préconiser. Cependant, une certaine distance de sécurité entre la source lumineuse et le sommet des plantes est à respecter afin d’éviter tout risque de brûlure et variable en fonction de l’intensité lumineuse employée. Types de lumière _ _ Superficie optimale éclairée _ _ Distance de sécurité (En cm) -Néons 2X55W ou T5 48W _ _ 100X50 _ _ _ 5-10 -Néons 4X55W ou T5 96W _ _ 100X100 _ _ 5-10 -ampoule CFL 125W _ _ _ _ _ 50x50 _ _ _ _ 5-10 -ampoule CFL 250W _ _ _ _ _ 100X50 _ _ _ 10-15 -ampoule CFL 300W _ _ _ _ _ 100X70 _ _ _ 15-20 -MH/HPS 150W _ _ _ _ _ _ _ 50X50 _ _ _ _ 15-20 -MH/HPS 250W _ _ _ _ _ _ _ 60X60 _ _ _ _ 20-30 -MH/HPS 400W _ _ _ _ _ _ _ 90X90 _ _ _ _ 30-40 -MH/HPS 600W _ _ _ _ _ _ _ 120X120 _ _ 50-60 -MH/HPS 1000W _ _ _ _ _ _ 140X140 _ _ 100 Sur le marché , il existe des réflecteurs vitrés ( comme les Cool Tube ou les Xtracool) valables pour enfermer les ampoules MH ou HPS ), à raccorder directement à un extracteur , très performants dans la mesure où ces derniers permettent un gain important de chaleur (perte de 4 à 5°C en moyenne) dans l’espace de culture , de diviser les distances de sécurité par deux (chaleur aspirée à son origine) et ainsi d’éclairer plus en profondeur la canopée (la masse végétale) . Afin d’obtenir une production florale homogène et une meilleure répartition de la chaleur, il est préférable d’utiliser les même intensités lumineuses et bien reparties sur l’ensemble de l’espace de culture. Exemple : pour couvrir un espace de 120X60cm, il est conseillé de répartir deux HPS 250W plutôt qu’une HPS 600W… => Guide CFL L’AIR Sur Terre, toute masse végétale bénéficie avec abondance d’un air riche en CO2 (aussi appelé dioxyde de carbone ou gaz carbonique) et de O2 (oxygène). Sans cela, toute vie est impossible !!! Par le biais des stomates recouvrant leurs feuilles (similaires à des pores humains), une plante rejette de l’oxygène (mais en consomme aussi, mais moins !!!) et assimile du CO2 (mais en rejette aussi, mais moins !!!). De cet état de fait, en intérieur, le fait de reproduire les conditions climatiques au plus juste de l’extérieur en intérieur garantit des récoltes abondantes et rapides. Ainsi, un extracteur et un introducteur (turbines d’air ayant un fort pouvoir d’aspiration) sont nécessaires dans un espace clos. L’extracteur se place à l’extérieur et en haut, sert à renouveler le CO2, l’O2 déjà consommés par les plantes et également à réguler la température environnante. L’introducteur, lui, facilite le travail de l’extracteur, optimise le renouvellement d’air ; il doit avoir un débit inférieur, se positionne en bas de l’espace et à l’opposé de l’extracteur. Les puissances de ces deux turbines devront être proportionnelles à la chaleur dégagée par la ou les sources lumineuses employées et le volume total de l’espace de culture. En plus du renouvellement de l’air, la ventilation est également un paramètre essentiel au bon fonctionnement dans un espace clos horticole. Les mouvements d’air facilitent les échanges O2/CO2 des stomates (=gain de vivacité) et élargissent la structure végétale (=gain de production). Ils sont assurés par des ventilateurs ou des brasseurs, à diriger directement sur les plantes de manière homogène et progressive. Les températures idéales requises s’étalent de 20°C à 25°C dont le niveau optimal est 23°C. Grâce à l’extraction/introduction et à la ventilation, la température de l’espace horticole peut être contrôler dans une certaine mesure ; en effet, il sera difficile d’entretenir des températures « correctes » en été quand on prend en compte la chaleur dégagée par la source lumineuse horticole et les chaleurs des journées estivales…Deux solutions : utiliser un climatiseur et cadrer ces phases de lumière quand il fait nuit à l’extérieur afin de bénéficier de températures plus clémentes De plus, il est important que les variations de température n’excèdent pas de 10°C entre les phases de jour et de nuit pour pallier à tout stress inutile que pourraient subir les plantes. Pour éviter ces fluctuations perturbantes, il est conseillé de connecter à l’extracteur et à l’introducteur un thermostat, appareil permettant une gestion automatisée de la température au sein de l’espace de culture. En outre, en intérieur, l’usage d’extracteur/introducteur et de ventilateurs/brasseurs permet aussi un contrôle de l’humidité ambiante ou l’hygrométrie. Exprimée en pourcentages (%), cette quantité d’eau disponible dans l’air est mesurée par un hygromètre et contrôlée automatiquement par un hygrostat (s’accouplant à l’extraction/introduction, à la ventilation). Dans la majeure partie des cas, une chambre ou une pièce de culture de croissance nécessitera la mise en place d’un humidificateur (à vapeur froide et déjà équipé d’un hygrostat de préférences) ou d’un brumisateur à ultrason pour entretenir les 50 à 70% d’hygrométrie nécessaire à la phase végétative. Ces mesures garantissent des échanges gazeux optimaux au niveau des stomates. A contrario, seulement 45 à 50% d’humidité relative sont à observer pour la floraison pour prévenir d’éventuelles moisissures aux cœurs des fleurs ou sur les fruits. Ces deux mesures, la température et l’humidité, sont réunies sur un appareil pouvant afficher les minimums-maximums de ces deux valeurs, le thermo-hygromètre. Cet outil très pratique est à placer au centre de l’espace de culture et à hauteurs des sommets des plantes pour enregistrer les véritables mesures. La gestion des odeurs est aussi un facteur à prendre en compte afin de ne pas déranger le voisinage. Pour cela, plusieurs articles disponibles sur le marché s’avèrent efficaces jusqu’à 100% : le filtre à charbon, le ionisateur (appareil libérant des ions négatifs éliminant alors les odeurs et assainissant l’air) ou le générateur d’ozone (nécessitant la mise en place d’une chambre annexe pour placer le générateur). Etant le plus vendu et le meilleur rapport qualité/prix, le filtre à charbon se présente comme un gros cylindre rempli de charbon actif piégeant les odeurs. Très simple à installer, il se place en haut, à l’intérieur de l’espace de culture et se connecte à l’entrée du circuit d’extraction dans la mesure où la chaleur et les odeurs montent. De plus, placer un filtre à charbon, à l’extérieur, à l’entrée du circuit d’introduction (les filtres souples de type Odorsok sont à recommander pour cet usage) garantit aussi une absence d’intrusions de nuisibles, de poussières et/ ou d’odeurs désagréables sur les fruits ou fleurs qui pourraient provenir de l’environnement proche de la pièce de culture. Afin de dynamiser la croissance des plantes et de maximiser leur production, certains cultivateurs exigeants ont recours à l’injection de CO2. Cette technique consiste à libérer du gaz carbonique au sein de la pièce de culture qui doit être bien hermétique (installation de clapet anti-retours aux extracteurs et aux introducteurs) pour atteindre des valeurs de 1500ppm. Cet apport peut s’effectuer efficacement sous deux formes : la fonte de glace carbonique (placée dans des récipients) ou la libération contrôlée de bombonnes de CO2 (reliées à une électrovanne et un contrôleur de CO2 informé par une sonde). Afin de prévenir contre tout empoisonnement au dioxyde de carbone, la mise en place d’une alarme de détection de CO2 est fortement recommandée. LE SUBSTRAT Par définition, le substrat est le milieu où les racines se développent et se protègent de la lumière puisque celles –ci se dégraderaient irrémédiablement à une exposition lumineuse prolongée : la photosensibilité. Ainsi, il existe plusieurs substrats que l’on peut classer dans deux catégories bien distinctes : la terre et l’hydroponie. La culture dite traditionnelle se rapporte à la terre et nécessite peu ou pas d’apport d’engrais, sous forme de liquide ou de poudre, d’origine biologique ou bio-minérale. En effet, dans le cadre d’une culture en extérieur et en pleine terre, les apports d’engrais ne sont pas obligatoires parce que les plantes peuvent déployer leurs racines sans limite pour combler leurs besoins nutritifs essentiels à leur croissance et leur floraison/fructification. En revanche, dans le cadre d’une culture en intérieur, les plantes sont cloisonnées dans des pots et par conséquent doivent faire l’objet d’un suivi attentionné au niveau des apports nutritifs. Déjà stabilisées à un pH entre 6,0 et 6,4, les terres « prêtes à l’emploi » proposées en jardinerie professionnelle se composent dans la majorité des cas de différentes formes de tourbes, d’humus et de perlite (élément permettant d’oxygéner le milieu et de garantir un bon drainage). Un terreau dit « light » contenant peu d’éléments nutritifs est à privilégier lors du premier empotage ou durant tout le cycle de croissance et de floraison, par volonté d’engraisser à sa convenance ou si une culture en terre veut être menée avec des engrais biominéraux par exemple. Ainsi, une terre plus riche, envisageable dès le premier rempotage, pousse logiquement à espacer les apports nutritifs. De manière générale, sur une culture en terre, deux à trois rempotages sont à prévoir. Lors du passage en floraison ou en fructification, il est conseillé de passer dans un pot deux à trois fois plus volumineux que celui de croissance. Un principe simple à retenir : plus le volume de terre apportée est important, plus la masse racinaire est grande et plus les plantes sont productives !!! D’autre part, la culture dite moderne basée sur l’hydroponie (ou littéralement du grec : travail de l’eau) concerne les plantes évoluant dans un substrat inerte et stérile que sont les billes d’argile, la laine de roche, la fibre de coco, la sphaigne, la vermiculite, la pouzzolane …En ce sens, ces différents substrats ne contiennent pas d’éléments nutritifs et obligent à des apports nutritifs constants et évolutifs par le biais de l’eau. Seuls des engrais bio-minérales sont à prescrire pour les systèmes hydroponiques dans la mesure où ils sont facilement hydrosolubles et peuvent rester dans une solution (remuée régulièrement ) une dizaine de jours. Cependant, certains fabricants d’engrais (comme GHE) ont développé la bioponie , c’est-à-dire une gamme biologique certifiée (normes OMRI) d’engrais utilisable et opérationnelle dans le cadre d’une culture hydroponique. Support inerte le plus employé dans les systèmes hydroponiques domestiques, la bille d’argile expansé constitue le milieu de culture le plus simple et le plus pratique (100% réutilisable) pour les cultivateurs débutants comme pour les confirmés. En effet, de par son excellente capacité à drainer, à retenir peu les éléments nutritifs et à offrir aux racines une grande oxygénation, les billes d’argile acceptent aussi bien le « flux et reflux » en continu ou par alternance, c’est-à-dire que le système d’irrigation en eau sur ce substrat spécifiquement peut fonctionner en permanence sans risque de saturation des plantes ou alimenter les plantes par des marées (15 minutes on, 15 minutes off par exemple) pour maximiser l’oxygénation aux racines et pour forcer celles-ci à se développer pour aller puiser l’eau. La laine de roche est aussi un milieu de culture très répandue, surtout chez les professionnels horticoles ; la majorité des cultures de tomates issues de l’industrie agro-alimentaires s’effectue sur ce milieu. Reconnue pour sa capacité à retenir l’eau et les éléments nutritifs, l’irrigation sur laine de roche doit faire preuve d’une certaine attention du cultivateur dans la mesure où elle doit être programmée et espacée de manière homogène sur le temps d’éclairage des plantes, afin de répondre à leurs besoins en eau et en éléments nutritifs. Dans la pratique, le cultivateur averti prendra en compte le volume de laine de roche employé, les conditions climatiques au sein de son espace de culture et la capacité des plantes à assimiler leurs apports en fonction du stade de croissance ou de floraison, pour programmer ses marées et leurs temps, à l’aide d’un programmateur manuel, digital ou cyclique. Concrètement, plus les plantes évoluent, plus leurs besoins en eau et en engrais sont importants. Cependant, des marées trop abondantes ou trop rapprochées pourraient entrainer une raréfaction de l’oxygène autour des racines (saturation) et un risque de moisissures de celles-ci (développement de champignons pathogènes). Très bon marché et très aérée, la fibre de coco se présente comme un substrat hydroponique, donc inerte et stérile. Répondant au même principe d’irrigation, alternée et espacée, et les mêmes précautions d’usage que la laine de roche (voir ci-dessus), la fibre de coco peut être mélangée à de la perlite ou de la bille d’argile à hauteur de 30%, dans le but de maximiser sa capacité de drainage. Résistante à la putréfaction, elle nécessite néanmoins une attention particulière au niveau de l’irrigation automatisée: une sécheresse avérée entrainerait une acidité malencontreuse du milieu et ainsi un développement de carences chez les plantes. De plus, de part son milieu d’origine et avant la mise en place des plantes, à moins qu’elle soit déjà « prête à l’emploi » (certaines marques la proposent déjà son traitement effectué), la fibre de coco devra être désalinée ou tamponnée pour prévenir d’éventuelles carences, grâce à l’utilisation d’un « Buffering Agent » qui va venir dissoudre tous les sels qu’elle contient et la préparer efficacement à recevoir les plantes. L’EAU L’eau est le facteur indispensable à toute forme de vie sur Terre. Chez les plantes, l’eau sert à transporter les nutriments et leur assimilation par les racines. De ce fait, en intérieur, un contrôle optimisé de l’eau engendre des résultats conséquents en termes de vivacité et de production. Dans la grande majorité des cultures, l’eau employée est celle du robinet qui, selon la proximité des usines des eaux, l’utilisation d’un adoucisseur général d’eau ou la qualité du circuit domestique de plomberie, s’avère plus ou moins « bonne ». Ainsi, le simple fait de prélever l’eau d’arrosage et de la laisser décanter 24 à 48 heures dans un réservoir à l’air libre et à l’abri de la lumière permettra à celle-ci de se décharger en chlore, élément chimique néfaste aux plantes (à haute concentration favorisant des carences en potassium, calcium et magnésium) et dont le taux s’est accrue ces dernières années afin de lutter contre d’éventuelles attaques terroristes par l’eau. De plus, l’usage d’un filtre à eau s’avère utile mais pas totalement efficace parce que les solides dissous dans l’eau ne sont pas retenues, uniquement les particules en émulsion. Seulement la mise en place d’un osmoseur inversé, composé de membranes semi-perméables en polymères retenant toute impureté de l’eau qui le traverse, garantit une eau pure. Le ph (ou potentiel hydrogène) apparait comme une valeur (allant sur une échelle de 0 à 14 ; le 7 étant le neutre) indispensable à maîtriser dans le cadre d’une culture en terre ou en hydroponie puisqu’elle optimise l’assimilation des nutriments par les racines. Ainsi, pour gérer le pH d’une solution nutritive, tout en prenant en compte la légère acidité (ou non) des engrais et des aditifs employés, il faut un pH mètre manuel (réactifs de couleurs existant en bandelettes ou en fiole) ou un pH mètre électronique (plus pratique et précis), une solution liquide ou en poudre de pH Down (acidifiant l’eau) et un pH Up (liquide rendant l’eau plus alcaline ou basique). En ce sens, sur une culture en terre, l’eau d’arrosage s’établit sur des valeurs de pH de 6,2 à 6,4 en croissance et de 6,6 à 7,0 en floraison. Plus acide sur un milieu hydroponique, le pH de l’eau se baisse de 5,6 à 6,4 en croissance et de 6,0 à 6,4 en floraison. Indispensable à maitriser en culture hydroponique, l’EC (ou Electrical Conductance) ou l’Electro-Conductivité se manifeste comme une mesure de la concentration de sels minéraux dissoute dans l’eau. En d’autres termes, les minéraux composants les engrais (et certains aditifs) et les imperfections contenues naturellement émettent un courant électrique et l’EC mètre le quantifie. De cette manière, les besoins nutritifs des plantes venant à croître, le niveau d’EC augmente aussi proportionnellement. Généralement, les mesures d’EC s’échelonnent de 0,8 à 1,4 durant le stade végétatif, de 1,4 à 1,6 pendant la préfloraison pour atteindre les 1,6 à 2,2 (culminant à 2,6) suivant le développement des plantes. De plus, l’accélération du métabolisme (rayonnement lumineux important par rapport à la superficie à éclairer, enrichissement au CO2…) de la plante nécessite un suivi en conséquence des valeurs d’EC. Un EC mètre indique qu’une valeur générale des imperfections et des minéraux contenus dans l’eau, sans préciser spécifiquement la concentration en macronutriments (N pour Azote, P pour Phosphore, K pour Potassium) et en micronutriments (Calcium Ca, Magnésium Mg, Soufre S, Cuivre Cu, Bore B, Fer Fe, Manganèse Mn, Molybdène Mo, Zinc Zn) dilués dans l’eau. Ainsi, en vue d’optimiser, la solution nutritive et l’eau des réservoirs hydroponiques doivent être changées une fois par semaine afin de renouveler correctement les macronutriments et les micronutriments composants les engrais apportés aux plantes et dynamiser leur croissance. En terre, en testant l’eau de drainage ayant traversé les pots, l’EC est une valeur intéressante à connaitre pour prévenir contre une éventuelle sur-fertilisation en sels nutritifs s’étant accumulé de façon excessive autour des racines. Si tel est le cas, il faut alors réagir en rinçant sa terre avec de l’eau au pH ajusté ou à l’aide d’une solution enzymatique (bactéries vivantes décomposant les racines mortes et les sels nutritifs pour les rendre plus assimilable par les racines). La température de l’eau d’arrosage doit, quelque soit le substrat sélectionné, être calibrée entre 18°C et 20°C. Ce contrôle étroit de la température de l’eau des systèmes hydroponiques se justifie par un risque de développement de champignons pathogènes au niveau des racines (jaunissement, fragilité, développement d’une forme de bave gluante et odorante autour des racines…), dès lors où la solution nutritive excède les 21°C. Au-delà de 24°C dans l’eau, une raréfaction de l’oxygène contenu dans l’eau se crée et les racines se dégradent progressivement; sans omettre que les sels nutritifs se détériorent également. CONSEILS PRATIQUES DE JARDINAGE D’INTERIEUR LA GERMINATION La germination d’une plante débute à la sortie de la première racine et se termine lors de l’établissement du second étage de feuilles du semi. Après, la plante entre en phase végétative. Les différentes méthodes de germination d’une plante sont peu complexes, demandent peu d’attention et peuvent être rendues fulgurantes. En effet, le simple fait de placer la graine pendant 24 à 48 heures dans le bac à légumes du réfrigérateur permet de simuler un environnement hivernal (c’est aussi un excellent moyen de conserver les graines, à une température stable, dans un boîtier de pellicule photos par exemple). Ensuite, lors de la germination, il est nécessaire de recréer des conditions printanières, humides et chaudes (aux alentours de 70% d’hygrométrie et de 27°C).L’évolution de la première racine sera d’autant plus vive si vous simulez l’hiver suivi du printemps. 3 méthodes de germination: dans tous les cas, effectuer ces techniques de préférence dans la cuisine, lieu riche en C02 (en cuisinant). « Technique des deux assiettes »: Prendre une assiette propre, y déposer une double couche de papier absorbant (pas de coton, trop filandreux!) humidifié au pH 5,8. Placer la graine et la recouvrir d’une double couche de papier absorbant, ré-humidifier au pH 5,8. Recouvrir le tout d’une nouvelle assiette. « Technique du verre » : Placer la graine dans un verre d’eau au pH 5,8 et la sortir immédiatement dès qu’elle ne flotte plus. Cette technique demande plus d’attention car il y a risque de pourrissement de la graine si elle n’est pas retirée de l’eau directement après son ouverture. « Technique de Germination directement dans le substrat » : En terre, placer la graine dans un petit pot plastique (en 7X7 par exemple), à environ un demi-centimètre de la surface , saupoudrer de terre, tasser sans écraser , vaporiser matin et soir jusqu’à l’apparition des deux premières feuilles (les cotylédons). Ensuite, arroser dès nécessité. En fait, l’arrosage ne peut se faire qu’à l’apparition des deux premières feuilles afin de prévenir tout risque d’asphyxie de la graine qui se serait retrouvé emporter avec le flux de l’arrosage dans le fond du pot et serait morte. En laine de roche, « décontaminer » le bloc au préalable dans une eau pH 5,5 pendant 24heures et, ensuite seulement, placer la graine dans le bloc de laine. Vaporiser matin et soir le cube avec une eau pH 5,8, de façon à l’humidifier (et non à le mouiller!), jusqu’à l’apparition des premières feuilles. Une fois le bloc de laine de roche remplie de racines, rempoter la plante sans tarder (les racines étant photosensibles, se dégradent à la lumière) dans le substrat sélectionné, sans retirer la laine de roche. Dans tous les cas, l’idéal pour mener à bien une germination est de s’accompagner d’une serre ou autre système (réutilisable dans le cadre du bouturage) afin de garantir à vos semis (plantes issues de graines) une hygrométrie et une température optimale et stable. C’est pourquoi les aérations de la serre devront être fermées pendant les premiers jours de la germination puis ouvertes progressivement les jours suivants, les semis étant très sensibles aux brusques changements climatiques lors de leurs premiers jours. LE BOUTURAGE Le bouturage ou le clonage d’une plante réclame de l’attention et quelques accessoires, indispensable pour augmenter les chances de réussite (serre, scalpel ou cutter stérilisé, bouturette aéroponique, hormones de bouturage…).Le principe est de créer, à partir de la tige d’une plante, une autre plante du même code génétique, donc aux mêmes caractéristiques (structure, production florale et goût similaires) que la plante initiale, appelée aussi la plante mère. Premiers stades du bouturage : • Préparer un verre d’eau pH 5,5 • Repérer les boutures sur la plante: des branches rectilignes d’une longueur de 8 à 12cm dont la tige est ni trop fine, ni trop large, de façon à ce qu’elle puisse se tenir droite. Cela lui permettra de ne pas épuiser trop d’énergie pour maintenir sa structure externe en vie. • A l’aide d’un scalpel ou d’un cutter stérilisé, couper en biseau (de préférence en dessous d’un nœud) la tige sélectionnée et la placer immédiatement dans le verre rempli d’eau. Ceci afin de prévenir tout risque d’infiltration d’une bulle d’air dans la bouture qui lui serait fatale (embolie). • Une fois les boutures prélevées, se séparer de toutes les feuilles de la tige sauf les feuilles du sommet, qu’il faut couper à moitié (pour que la bouture sue le moins possible). • Laisser reposer les tiges dans un verre d’eau pH 5,5 dans le noir (dans un placard de cuisine, par exemple) pendant 6 à 12 heures (étape à ne pas effectuer dans le cadre du bouturage en aéroponie). • Remplir un petit contenant d’hormones de bouturage (pas directement dans le flacon d’hormones pour éviter toutes proliférations bactériennes d’une bouture à l’autre) et appliquer les hormones sur le bas de la tige, sur 1 à 2 cm. Retirer le gel de l’extrémité biseautée de la tige en la coupant (en biseau toujours) un demi-centimètre plus haut. • Placer cette même base de tige dans le substrat sélectionné (laine de roche ou terre) et enfermer le tout dans une serre, aérations fermées. • Vaporiser, matin et soir, le capot de la serre, le substrat (terre ou laine de roche), la tige et les feuilles avec de l’eau entre pH 5,8 et 6. • Veiller à ne pas laisser de flaques d’eau dans le bac de la serre afin d’éviter toutes moisissures. • Au bout de 5 à 6 jours, commencer à ouvrir les aérations de la serre: une moitié d’aération chaque jour. Pour accélérer l’enracinement, ajouter un stimulateur de racines à l’eau entre pH 5,8 et 6 puis vaporiser. • Une fois les aérations complètement ouvertes, entrouvrir le capot de la serre, ventiler progressivement et continuer à vaporiser. • Le lendemain, retirer définitivement le capot de la serre et arroser si besoin (ne plus vaporiser pour éviter l’effet « loupe ») toujours avec la solution de stimulateur de racines et d’eau entre pH 5,8 et 6,0. • Une fois le substrat rempli de racines (pots en terre comblés ou laine de roche laissant entrevoir des racines), transplanter dans le substrat de culture. « En laine de roche » : Il est recommandé de « décontaminer » les blocs dans une eau pH 5,5 pendant 24 heures avant d’entamer les premiers stades du bouturage. « En aéroponie » : •Préparer un verre d’eau pH 5,8 •Prélever les boutures, coupées en biseau, d’une longueur d’environ 8 à 12cm, ni trop fines, ni trop larges et les immerger directement dans le verre. •Se séparer de toutes les feuilles de la tige sauf celles du haut qu’il faut couper à moitié pour éviter une absorption trop importante dans l’eau. •Rincer bien les billes d’argiles dans une eau pH 5,5 et préparer le système de bouturage, propre et remplie d’eau entre pH 5,8 et 6. •Changer l’eau du système tous les 5 à 7 jours (eau entre pH 5,8 et 6). •A l’apparition de petits points blancs sur la tige (les futures racines !) ajouter un stimulateur de racines à l’eau pH 5,8 •Après avoir obtenu un système racinaire convenable, transplanter la bouture dans le substrat sélectionné avec le panier. A savoir : Sachant qu’un débutant dans le domaine du bouturage réussira 50% des boutures (90% en système de bouturage aéroponique), prévoir une marged’erreur pour obtenir le nombre souhaité. LA CROISSANCE Après la germination du semis (plante issue d’une graine), une plante rentre en croissance ou phase végétative dès lors où se constitue son second étage de feuilles après les cotylédons (les deux premières feuilles). Dans le cadre du bouturage, la croissance débute après l’apparition des racines. De manière générale, la phase végétative s’effectue sous 18 heures de lumière et 6 heures de nuit, toutes les deux sans interruption. Durant cette période, la température dans l’espace de culture doit être contenue entre 20 et 25°C et l’hygromètrie entre 50 et 70%. En Terre : Surtout en intérieur où l’espace destiné à la culture est limité, il est recommandé de faire de la « concentration de racines ». Le système racinaire étant gourmand, les deux ou trois premières semaines de croissance, il est préférable de faire évoluer les semis ou boutures dans des petits pots (0,75L à 1,3L). Dès lors où les racines sont visibles ou sortent en bas du pot, il est temps de rempoter ou transplanter les plantes dans un pot intermédiaire ( de 3 à 5 L) en prenant soin d’y ajouter dans le fond une fine couche de billes d’argile afin de prévenir tout risque de moisissures (ne pas laisser la terre en permanence au contact de l’eau récupérée par les dessous de pots). Durant la « première semaine de vie » des semis ou à l’enracinement des clones (apparition des petits points blanc le long de la tige), et suite aux rempotages (durant deux ou trois arrosages consécutifs à la dose maximale), il est conseillé d’arroser les plantes avec une solution riche en stimulateur de racines (sans engrais) pour pallier au stress subi par le système racinaire (photosensible) et pour l’aider à prendre position dans la « nouvelle terre ». De plus, il faut savoir qu’au cours d’une culture, une plante peut être transplantée deux à trois fois maximum. L’arrosage d’une plante doit se faire à partir du moment où les premiers centimètres de terre sont secs. Il s’effectue de manière lente et uniforme sur l’ensemble du pot, et s’arrête lorsque l’eau s’échappe du pot. Une solution ajustée au pH 6,4 (entre 6,2 et 6,6) et enrichie en azote(N), macronutriment essentiel durant la phase végétative (engrais de croissance), peut être apporté dès la deuxième semaine de la plante suivant la fertilisation de la terre sélectionnée. En Hydroponie : Dans le cadre de la culture hors-sol (billes d’argile, laine de roche, …), il existe deux types de cycles d’arrosage: l’un est permanent et concerne les systèmes hydroponiques « flux et reflux » évoluant sur la base de billes d’argile (pas de phénomène de saturation). L’autre s’apparente aux tables à marée, alimentées par cycle (1 à 6 montées des eaux sur une journée d’éclairage) et reposant sur des billes d’argile, de la laine de roche ou de la fibre coco. La durée des marées est variable en fonction de la capacité de saturation du substrat choisi et le volume d’eau envoyé. Pour un développement optimal des plantes au cours de la phase végétative, il est recommandé de changer son réservoir de solution tous les 5 à 7 jours. L’eau contenant déjà des éléments nutritifs, seul un stimulateur de racines et un stimulateur de croissance pourront être rajoutés au pH ajusté entre 5,6 et 6. Ensuite, l’engrais de croissance peut être apporté à dosage progressif. Stades Valeur d'EC pH Cycle Lumineux Germination Bouturage 0,8 -> 1,0 5,8 18h de lumière 6h de nuit Phase végétative 1,0 -> 1,4 5,8 18h de lumière 6h de nuit LA FLORAISON Le cycle de floraison repose sur une durée continue d’éclairage de 12 heures de jour et de 12 heures de nuit. Ce cycle doit être impérativement respecté afin de ne pas stresser les plantes (« flashage ») et de ne pas les relancer en croissance. De plus, il faut savoir qu’une plante ne se mettra à fleurir qu’une à plusieurs semaines après le passage en cycle de floraison. C’est justement pendant la préfloraison que la plante nécessite encore un apport conséquent en azote (engrais de croissance) jusqu’à l’apparition des premières fleurs. Là, la plante passe en « floraison déclarée » et ses besoins reposent essentiellement sur deux autres macronutriments: le Phosphore (P) et le Potassium (K). Pour une floraison optimale, la température de l’espace doit être limitée entre 20 et 25°C et l’hygrométrie entre 45 et 50% (pour éviter toute moisissure au niveau des fleurs ou des fruits). En Terre : Lors du passage en « cycle 12/12 », il est conseillé de transplanter les plantes dans leurs pots définitifs (de 7 à 30 litres) suivant la taille des plantes désirées, la durée de leur floraison et le type d’engrais (minéral ou organique) utilisés, en n’oubliant pas de tapisser le fond des pots avec des billes d’argiles. Pour les 2 à 3 arrosages consécutifs, le seul apport d’un stimulateur de racines (pH entre 6,2 et 6,8) est recommandé pour limiter le stress subi lors du rempotage. Ensuite, suivant la gamme de fertilisants employés, l’engrais de croissance doit être continué jusqu’à l’apparition des premières fleurs. A la « floraison déclarée », l’engrais de floraison, riche en phosphore et potassium, est progressivement apporté et ajusté dans une solution au pH 6,8 (entre 6,6 et 7). Pour accroître la production florale ou la fructification des plantes, il est recommandé d’ajouter à cette base d’engrais un stimulateur de floraison. Finalement, pour les plantes destinées à la consommation, un rinçage (uniquement l’apport d’eau pH 6,8) interviendra les deux ou trois semaines avant la récolte afin de retirer toutes traces d’engrais dans le produit fini. Le jaunissement des feuilles est signe d’un bon processus de rinçage. Après cela, bon appétit ! En Hydroponie : Comme la culture en terre et suivant la gamme d’engrais choisis, le passage à l’engrais de floraison ne se fait qu’à l’apparition des premières fleurs. Ainsi, l’engrais de croissance est à poursuivre durant la préfloraison (environ 10-15 jours). Pour optimiser les rendements, un renforçateur de floraison (PK 13/14 par exemple) ou un stimulateur de floraison (Top Max par exemple) sont à prévoir à la « floraison déclarée » en plus de la base d’engrais de floraison (pH compris entre 5,8 et 6,5) dont le dosage est croissant. Stades Valeur d'EC pH Cycle Lumineux Préfloraison 1,4 -> 1,6 5,8 - 6,2 12h de lumière 12h de nuit "Floraison déclarée" 1,6 -> 2,2 5,8 - 6,2 12h de lumière 12h de nuit Rinçage La plus proche de 0 5,8 - 6,2 12h de lumière 12h de nuit EXEMPLE D'UNE CULTURE EN TERRE Cro +7 Cro + 10 Cro + 13 Cro + 14 Cro + 17 Cro + 19 Cro + 20 J + 21 : 36 heures de noir : Passage en floraison Flo + 6 (J + 27) Flo + 8 (j + 29) Flo + 10 : apparition des 1ères fleures Flo + 12 (j + 33) Flo + 17 (j + 38) Flo + 21 (j + 42) Flo + 24 (j + 45) Flo + 27 (j + 48) Flo + 30 (j + 51) Flo + 34 (j + 55) Flo + 38 (j + 59) Flo + 42 (j + 63) Flo + 47 (j + 68) Flo + 53 (j + 74) Flo + 56 (j + 77) :-? LES BASES DE LA CULTURE EN INTERIEUR - Vérifier et refaire complètement l’installation électrique chaque fin de culture. - Conserver un espace de culture et un plateau de travail à l’hygiène irréprochable pour éviter l’invasion de nuisibles attirés par les déchets organiques jonchant le sol. - Investir dans des traitements foliaires anti-nuisibles et/ou anti-moisissures destinés à prévenir et lutter efficacement contre de potentielles attaques, souvent applicables pendant les stades hors-fleurs. - Conserver ses produits liquides ou en poudre à l’abri de la lumière, de l’humidité et à une température ambiante inférieure à 16°C (à tenir éloignés de l’espace de culture et des enfants!!!). - Bien remuer les engrais ou aditifs avant emploi. - Avoir une seringue ou une pipette pour chaque produit liquide utilisé pour ne pas les détériorer. - Ne jamais mélanger les produits purs entre eux (dans la même bouteille mais déjà rempli d’eau…). - Conserver les engrais ou aditifs liquides pas plus de 1 an après ouverture (6 mois pour les produits contenant des hormones et placer ces derniers dans le bac à légumes du frigo). - Calibrer les EC mètre et pH mètre une fois par mois, uniquement à l’aide de solutions spécifiques de calibration. - Renouveler ampoules ou néons toutes les 3 sessions de culture. - Changer son réservoir de solution nutritive 1 fois par semaine et le nettoyer lors du passage des engrais de croissance à ceux de floraison. - Nettoyer et désinfecter chaque fin de culture l’espace, les systèmes hydroponiques et/ou les pots, les outils de dosage et de coupe. - Constituer deux espaces pour créer un cycle, établir une sélection des plantes les plus satisfaisantes et gagner du temps : un de croissance (où évolueront les semis et boutures et les plantes-mères conservées) et un de floraison. - Garder un regard attentionné et régulier au bon fonctionnement de son espace de culture pour garantir des résultats à la hauteur de ses attentes Dernier conseil :
  21. Guest

    La culture pour les nuls

    Texte soutiré d'un pdf sur soft secret, photos prises en grande majorité sur Cannaweed. Comme pour toutes les choses nouvelles, vous devez ici aussi acquérir certaines bases théoriques. Allez donc chercher quelques livres sur la culture intérieure, des magazines, des vidéos, etc. Dialoguez avec d’autres cultivateurs sur les nombreux forums cannabis d’Internet. On peut y accéder à beaucoup d’informations. On y trouve des débutants, mais aussi des cultivateurs professionnels ou commerciaux, qui partagent leur plaisir et leurs expériences en répondant aux questions. C’est l’un des grands avantages du forum, car même avec un livre entre les mains, de nombreuses questions peuvent rester sans réponse. Un bon forum Internet permet d’accélérer le processus d’apprentissage. Cela dit, vous ferez de meilleurs débuts avec un livre sur la culture en intérieur pour poser les premiers jalons. Vous y trouverez des réponses à 80% de vos questions. Ce genre de livre doit être lu et relu, du début à la fin et de la fin au début, en notant tout ce que l’on ne comprend pas. On peut ensuite aller sur un forum pour demander des explications complémentaires ou pour suivre le parcours de quelques cultivateurs en direct, puis constater leurs résultats et obtenir ainsi les réponses aux 20% de questions restantes. Après un moment, vous pourrez théoriquement vous estimer un cultivateur accompli. Mais comme chacun le sait, la pratique est toujours pleine de surprises. La terre L’étape suivante est la préparation du support de culture.De quoi avons-nous besoin pour cultiver? Tout d’abord dequelques pots avec de la terre, ce qui ne devrait pas poser de problème. Le mélange de terre est important et on a beaucoup de choix en la matière. Bien sûr, on peut trouver de la terre bon marché dans de nombreux centres de jardinage, mais elle contient peu de nutriments et n’est pas assez aérée, ce qui peut créer des difficultés pour des jardiniers débutants. Il est essentiel d’avoir de la terre aérée pour un bon développement des racines. Grâce à cela, la plante pousse en meilleure santé et avec plus de vigueur. On peur éviter bien des problèmes en ajoutant de la perlite à la terre. La perlite est composée de petites pierres blanches poreuses qui rendent le support de culture plus léger. Mais pourquoi vous compliquer la vie alors que tout peut être si simple? Dans les growshops spécialisés, vous pouvez acheter la terre la mieux adaptée à votre culture. Une terre de haute qualité contient suffisamment de nourriture et de nutriments pour lancer la croissance de la plante. Dans bon nombre de cas, on y trouve de la perlite incorporée. Cela coûte évidemment un peu plus cher, mais la qualité de cette terre vaut bien la dépense, d’autant qu’elle rend superflu l’ajout de nutriments. La terre est videmment très importante. C’est le fondement nécessaire aux racines et sur ce plan-là il ne faut pas lésiner. Un autre inconvénient de la terre bon marché est qu’elle devient vite dure et desséchée. Si vous n’avez vraiment pas de budget, le mieux est d’acheter de la terre pour rempotage. Ne prenez surtout pas des sacs de terreau pour fleurs en pots avec des petites fleurs imprimées dessus, car ce genre de substrat est fait pour certaines sortes de plantes en particulier. La plupart du temps, ces terreaux sont plus acides, car ils sont appréciés de ces plantes-là, contrairement au cannabis qui n’aime pas trop l’acidité. Cela dit, il pourrait pousser pratiquement sur n’importe quoi. En ce sens il est bel et bien une “mauvaise herbe”. Mais si vous dorlotez votre plante dès le début, elle vous rendra la pareille en vous offrant une belle récolte. Alors, allez chez votre spécialiste pour obtenir de l’information. Il vient un moment dans votre vie où vous finissez par vous dire: mais au fait, qu’est-ce que je suis en train de fumer? D’où cela vient-il? Comment est-ce fait? Chez celui qui fume déjà depuis quelques années, cette pensée est une étape logique. En effet, pourquoi faudrait-il acheter si cher du matos à fumer que l’on peut cultiver aussi bien soi-même? Sur le marché libre, dans la rue, la qualité n’est pas constante et la quantité n’est pas toujours disponible. Chacun devrait pouvoir s’approvisionner au bon moment. Vous désirez cultiver du cannabis? Très bien. Mais où, quand, comment...? On peut répondre à la plupart des questions que l’on se pose avec de bonnes lectures et une bonne compréhension des termes techniques utilisés. Les graines Le guide des variétés par Moricio Le répertoire des génétiques par Grim Voici nos pots remplis de terre. De quoi avons-nous besoin à ce stade? Des petites plantes elles-mêmes, bien sûr. Il est plus facile de les obtenir sous forme de graines. Les semences sont vendues dans la plupart des pays et l’on peut aussi les commander sans problème. Le mieux est de le faire chez un vendeur de graines reconnu. L’offre en semences est aussi grande que la disparité des prix. Comment se fait-il que certaines graines soient tellement chères et d’autres pas? On peut comparer cela au prêt-à-porter et à la mode. Il s’agit essentiellement d’une question d’image. Le développement de variétés spécifiques et la recherche des meilleures d’entre elles jouent aussi sur l’échelle de prix. De nombreuses années d’expérience garantissent une haute qualité et les produits se payent alors plus cher. Il y a encore d’autres facteurs qui influencent le prix, mais on peut avoir de bonnes et de mauvaises expériences aussi bien avec des graines bon marché que chères. C’est surtout la façon dont vous cultivez qui déterminera la qualité du résultat. Même avec les graines que vous trouvez dans votre beuh, vous pouvez faire pousser de belles plantes! Nous n’avons toujours pas choisi de semences. Chaque variété a ses qualités et mérite d’être cultivée. On ne peut pas se tromper, donc pas de soucis à ce sujet. Mais afin de rendre les choses plus faciles vous pouvez choisir une Indica pour commencer. Il existe essentiellement deux sortes de plantes de cannabis: l’Indica et la Sativa, auxquelles s’ajoutent les croisements. Pourquoi choisir plutôt une Indica? Parce qu’elle reste petite jusqu’à la floraison, avec de gros troncs et des feuilles larges. La Sativa est tout le contraire. Elle a une forte croissance, pousse en hauteur, avec des feuilles plus petites et plus fines. Pendant la floraison surtout, elle devient beaucoup plus grande que l’Indica. L’Indica et la Sativa sont toutes deux bonnes à cultiver, mais le débutant aura plus de chance de réussite avec une Indica. La Sativa peut être imprévisible et tripler de taille pendant la floraison, tandis qu’à ce stade, l’Indica doublera sa taille tout au plus (généralement moins). L’Indica est donc plus facile à gérer et réservera moins de surprises. Elle est également plus résistante au stress que pourrait provoquer un cultivateur débutant. Ceux qui veulent juste avoir quelques plants dans un placard feraient également mieux d’adopter une variété Indica. Vous remarquerez que dans cette catégorie, il y a un grand choix disponible. Les avis et les goûts étant personnels, vous choisirez vous même la variété dont vous avez envie. La lumière Sans lumière, nos petites plantes ne poussent pas et nous avons donc besoin d’une lampe pour la croissance et la floraison. Il existe de nombreuses sortes de lampes. Le mieux est de choisir celles au sodium. C’est l’éclairage qui détermine la récolte finale. Plus on a de lumière, plus la plante produit. Pour obtenir une récolte suffisante et de bonne qualité, nous avons besoin d’une lampe sodium de 400 ou de 600 watts. Celles-ci conviennent bien à notre objectif et utilisent relativement peu d’énergie. Prenez le matériel le moins cher ou le plus simple pour commencer. Les lampes avec refroidissement d’air ou d’eau viendront plus tard. Une lampe de 400 watts peut procurer 200 grammes et une de 600 watts, 300 grammes. En tant que débutant, c’est ce que vous pouvez espérer. Si vous obtenez plus, considérez-vous comme chanceux. Ventilation et extraction d'air Ces deux sortes de lampes ci-dessus conviennent pour une superficie de 1m2 et donnent non seulement de la lumière, mais aussi de la chaleur. Il faut donc en tenir compte. Nous arrivons ainsi à l’achat suivant : un extracteur d’air. Les plantes ont besoin de dioxyde de carbone (CO2) pour bien pousser; elles l’obtiennent dans l’air ambiant. Si vous ne disposez pas d’air frais dans votre espace, tout le CO2 disponible est utilisé par les plantes. Dans ce cas, elles poussent moins bien et deviennent malades. Pour éviter cela, il faut utiliser un extracteur qui va ajouter de l’air frais. L’air réchauffé est aspiré à l’extérieur, ce qui provoque automatiquement un appel d’air frais chargé de CO2, dans l’espace de culture. Grâce à cet appareil, il n’est donc plus nécessaire d’insuffler de l’air frais. L’autre avantage de l’extracteur d’air est de réduire les odeurs pendant la floraison. Pour neutraliser celles-ci, on place un filtre à charbon sur l’extracteur. Cet accessoire peut être installé sur tous les modèles d’extracteurs. Les filtres consistent en tubes remplis de charbon. Bien sûr ils ne durent pas eternellement et finissent par saturer, laissant alors passer les odeurs. Un filtre à charbon peut tenir cinq cycles de culture, c’est-àdire environ une année. Puis il faut le remplacer. Une bonne aspiration avec ces filtres est un “must” si vous voulez cultiver de l’herbe. C’est l’un des achats les plus coûteux, mais sans cet accessoire vous aurez sans doute des problèmes : ou bien vous serez trahis par les odeurs, ou bien votre récolte sera trop maigre à cause de l’air appauvri en CO2 dans l’espace de culture. Pour faire en sorte que l’air frais soit dispersé au mieux dans tout cet espace, vous avez besoin d’un ventilateur qui puisse assurer une bonne circulation d’air. Grâce à lui, la température, l’humidité de l’air et la concentration en CO2 dans l’espace de culture restent partout pareils. Il répartit également la chaleur provenant des lampes de façon homogène. Sans ventilateur, par contre, vous aurez des différences de température de 5° ou plus. Un autre avantage du ventilateur qui souffle sur les plantes, est qu’il leur donne des troncs plus épais et plus solides qui produiront une meilleure récolte. Les engrais Les plantes ne poussent évidemment pas toutes seules. Vous avez aussi besoin de nourriture pour elles, de préférence sous forme d’engrais liquide biologique. Comme nous l’avons déjà dit, de la bonne terre contient les nutriments nécessaires à toute la croissance de la plante. Cependant, au cours des dernières semaines, il peut être important de rajouter certains engrais. Pour la culture en intérieur, nous avons besoin de quelques engrais de floraison. Tous sont combinés différemment et contiennent du NPK (azote, phosphore et kalium). L’azote et le kalium sont les plus utiles pour la croissance. Un bon engrais de floraison contient par contre suffisamment de phosphore et de kalium, avec un peu d’azote. Il faut choisir dès le début un engrais particulier et s’y tenir, car chaque composition est différente. En utilisant directement les bons engrais, on obtient un meilleur feeling de la culture. Nous avons donc passé en revue les choses les plus importantes: de la bonne terre, de la lumière, des graines, la ventilation et la circulation de l’air. C’est tout ce dont vous avez besoin pour commencer. Ce n’est ni beaucoup ni très compliqué. L’achat du matériel peut être la seule difficulté, car, tout compris, il faut compter un investissement de 500 euros. La lampe et le système d’aspiration représentent une grande partie du prix. Alors, est-ce que vous souhaitez toujours apprendre à cultiver? Très bien... Dans les prochaines éditions nous étudierons les terminologies. Nous travaillerons en culture biologique du début à la fin. D’abord nous aménagerons l’espace, puis nous ferons germer les graines et nous continuerons ainsi jusqu’au séchage, en passant par la coupe et la manucure de la récolte. Nous réaliserons le tout de la façon la plus détaillée possible. Nous utiliserons une lampe de 600 watts et 10 à 20 plantes cultivées à partir de graines, de façon à obtenir la meilleure récolte dans le temps le plus court possible. Nous partons donc sur une base de 300 ou 400 grammes d’herbe pour 600 watts et vous saurez tout ce qu’il faut faire pour obtenir cela. Les plantes sont cultivées sur un mélange de terre Plagron, avec des engrais biologiques Plagron. Ne ratez pas cette chance d’atteindre une super qualité avec votre propre cannabis cultivé à la maison! Des mains vertes pour le meilleur hobby du monde! Les lecteurs qui ont déjà eu l’opportunité de lire mon précédent article savent quels sont les investissements que je considère indispensables pour se lancer dans la culture du cannabis. La première chose à faire reste donc de se procurer cet équipement. Prenez tout votre temps pour faire la tournée des différents magasins, comparer les prix sur une sélection de produits: terreaux, graines, lampes, etc. avant d’allonger votre argent. Chaque chose en son temps. Et pour chacune, prenez le temps de faire le choix qui vous convient. Un grow shop digne de ce nom n’essaiera pas de vous refourguer une infinité de potions et de gadgets alors que vous n’en êtes qu’à votre première expérience de cultivateur. N’oubliez d’ailleurs pas de leur préciser que c’est le cas. Dans l’article qui suit, nous allons nous familiariser avec quelques termes utilisés dans le milieu de la culture. Croissance et floraison La croissance du cannabis dépend du nombre d’heures de lumière que la plante reçoit chaque jour. Plus la plante reçoit de lumière, plus sa croissance est forte. La photopériode la plus fréquemment utilisée dans la culture du cannabis correspond à 18 heures d’éclairement et 6 heures d’obscurité par jour (18/6). Cette photopériode reproduit les conditions naturelles d’éclairement au 21 juin, jour le plus long de l’année, en supposant que le ciel soit dégagé ce jour-là. En intérieur, on trompe la plante en lui faisant croire que chaque jour est le plus long et le plus beau de l’année. Mais il est aussi possible de se caler sur une plus longue durée d’éclairement: 19 heures, 20 heures... jusqu’à 24 heures sur 24; auquel cas vos lampes restent allumées en permanence bien sûr. Par contre, si vous faites descendre la durée d’éclairement en deçà de 18 heures par jour, vous augmentez les chances que votre plante commence à fleurir. Certaines variétés commencent déjà à fleurir avec 15-16 heures d’éclairement. À chaque fois qu’on parle de mettre une plante en floraison, on se réfère au raccourcissement de la période d’éclairement en passant d’une photopériode 18/6 à une photopériode 12/12 à savoir 12 heures de jour et 12 heures denuit. Il s’agit là de la photopériode idéale pour une mise en Floraison du cannabis. Si votre plante reste plus de 12 heures dans l’obscurité, elle fleurira plus rapidement parce que vous lui aurez fait croire que l’hiver arrive à grands pas. Malheureusement, son rendement sera moindre. Par contre, cette petite supercherie pourra être la bienvenue en fin de floraison pour précipiter la venue d’une récolte imminente. Pourquoi en 12/12? Parce que le cannabis est une plante qui ne commence à fleurir qu’à partir du moment où elle reste 12 heures consécutives dans le noir. Par contre, plus de 12 heures d’obscurité font autant de luminosité en moins; or la plante a besoin de suffisamment de lumière pour continuer à élaborer des têtes et produire du THC. Par conséquent, pour satisfaire à l’une et à l’autre de ces exigences, on parvient au juste équilibre avec une photopériode de 12/12. La durée de la floraison, quant à elle, est fonction de la variété cultivée et peut aller de 5 à 16 semaines. Cependant, la plupart des variétés seront mûres après 8 à 10 semaines de floraison. Distinction entre plants mâles, femelles ou hermaphrodites. Les fleurs femelles du cannabis se reconnaissent facilement à leurs petits filaments blancs. Les premiers pistils font leur apparition à l’aisselle des feuilles. Ils émergent au nombre de deux dans chaque calice. Les calices sont ces petites enveloppes qui contiennent les fleurs par conséquent les pistils dans le cas d’une fleur femelle et qui sont situées de part et d’autre du point d’insertion des bourgeons de branches latérales, juste derrière les stipules (sorte de petits aiguillons). À l’inverse, la plante mâle ne présente pas de filaments blancs sur ses fleurs. Elle est donc facile à distinguer de la plante femelle. La fleur mâle élabore des petites boules qui sont plusieurs à pendre accrochées par un même pédoncule. Au bout d’un certain temps après le début de la floraison, les boules s’ouvrent et laissent apparaître une grappe d’étamines dont les anthères prennent la forme de petites bananes. Celles-ci s’ouvriront à leur tour en fin de floraison, laissant s’échapper le pollen destiné à fertiliser les fleurs des plantes femelles en se posant sur leurs pistils. Au tout début de la floraison, les calices pistillées (fleurs femelles) et les calices staminés (fleurs mâles) ont la même apparence car ils ne mesurent pas plus d’un millimètre et ne laissent pas encore voir leur contenu - deux pistils ou une grappe d’étamines? Mais à y regarder de plus près, vous distinguerez vite les uns des autres par le fait que chez les plantes mâles, le calice s’éloigne de l’aisselle, suspendu au bout d’un petit pédoncule et se démultiplie en formant plusieurs petites boules. Inversement, un calice contenant une fleur femelle reste bien niché dans l’aisselle et au bout d’un certain temps, une fois qu’il est suffisamment développé, laisse apparaître les deux filaments blancs formant le pistil. Aussi, si l’observation minutieuse révèle des petites boules émergeant du calice, il y a de grandes chances pour que vous soyez en présence d’un spécimen mâle. Par cette observation des calices, il est possible de déterminer à un stade relativement précoce quelles sont les plantes mâles et de les arracher pour laisser plus de place et de ressources au développement des femelles. Il existe aussi des plantes de cannabis qui portent à la fois des fleurs mâles et des fleurs femelles et que l’on appelle hermaphrodites . Parmi ces (fausses) hermaphrodites, on distingue trois cas: certaines plantes ont 90% de fleurs mâles et seulement 10% de fleurs femelles, d’autres ont 90% de fleurs femelles et 10% de fleurs mâles et d’autres encore ont 50 /50. Pour celles dont 90% des fleurs sont femelles, on peut se contenter de retirer les fleurs mâles à la main et procéder par la suite à une récolte en bonne et due forme . Si toutefois on décidait de garder les fleurs mâles de cette hermaphrodite” à 90% femelle, on pourrait par la suite récolter leur pollen pour fertiliser des fleurs femelles dont les graines seraient alors pratiquement toutes femelles. Comment les têtes se forment-elles et quelles sont les parties fumables de la plante? Pour bien comprendre comment une tête se forme sur la plante; comment d’un bourgeon floral, elle devient un produit qui se fume, rien ne vaut une expérience pratique. Une description théorique du processus d’élaboration d’une fleur femelle ne vous en dira pas très long tandis que l’observation de ce phénomène se déroulant sous vos propres yeux sera très instructive. La plante femelle fabrique de nombreux pistils blancs qui émergent de petits bourgeons et plus la floraison progresse, plus les bourgeons floraux se multiplient et deviennent gros. Souvent les bourgeons finissent serrés les uns contre les autres donnant l’impression visuelle d’une seule et même énorme tête. Lorsque la floraison tire à sa fin, les têtes interrompent leur croissance et les fils blancs prennent une coloration plus foncée. Quand près de 80% des pistils sont devenus marrons, il est temps de récolter. Sur un pied de cannabis, les seules parties qui se fument habituellement sont les têtes. Une fois récoltées, ces têtes sont entreposées à l’abri de la lumière et de la chaleur (entre 10 et 20°C) dans un endroit où elles peuvent tranquillement sécher et accomplir un processus de “conversion” dont résultent les substances qui procurent l’ivresse cannabique. Pour cette raison, il est important de laisser le temps à l’herbe de sécher correctement sans quoi l’ivresse ne sera pas optimum. Les petites feuilles que l’on taille lors de la manucure se fument aussi mais n’ont pas aussi bon goût que les têtes. Il vaut mieux en faire du haschisch mais nous en reparlerons dans un futur article. Différence entre herbe et hash Comme vous le savez maintenant, ce qu’on appelle l’herbe correspond aux fleurs femelles séchées du cannabis. En effet, seules les fleurs des femelles ont un effet psycho-actif. Les petites glandes résineuses et transparentes que l’on peut observer à la loupe sont ces petits cristaux dont je parle et on en trouve aussi sur les petites branches. Quand un plant de cannabis est mûr, ces petites glandes prennent une teinte ambrée ou dorée. En faisant sécher les têtes et les feuilles de la plante, ces cristaux se détachent plus facilement quand on les place ensuite dans un Pollinator. Le Pollinator est une invention qui consiste en une boîte carrée équipée d’un tambour au milieu et dont le fond est un tamis. Tandis que l’on fait tourner le tambour, les cristaux se détachent par l’effet de la force centrifuge. Ils tombent à travers le tamis et peuvent ensuite être récoltés par grattage et assemblés en un seul petit monticule appelé skuff et qui n’est autre que du haschisch non pressé. Ensuite on presse cette poudre de hasch pour en faire un joli petit bloc identique à ceux que l’on trouve dans le commerce. Le haschisch est donc constitué de tous ces petits cristaux de THC que l’on trouve sur le cannabis et qui sont à peine visibles à l’oeil nu. C’est un produit très concentré qui donne donc une ivresse plus stimulante et plus vive. Si vous roulez un joint avec une tête de weed, vous remarquerez, après avoir émiettée celle-ci, qu’une fine poudre couleur jaune d’or reste collée à vos doigts. Cette poudre n’est autre qu’un petit echantillon des cristaux dont je viens de vous parler. Extérieur ou intérieur? Il y a beaucoup à dire à ce sujet et il est certain que les deux méthodes ont leurs avantages. En extérieur, on peut réussir à caler trois récoltes entre le printemps et l’hiver. Bien sûr, vous restez à la merci du bon vouloir des dieux de la météo et n’êtes donc sûr de rien. Beaucoup de choses peuvent mal tourner et il est fort possible que vous ne finissiez à l’automne qu’avec quelques pauvres têtes maigrichonnes à récolter. Pas vraiment le rêve. L’avantage de la culture en extérieur est que cela ne vous coûte pour ainsi dire rien. Il suffit d’un lopin de terre ou d’un gros pot dans lequel vous pourrez mettre une graine ou une bouture qui une fois devenues buisson, vous offriront quelques centaines de grammes de têtes... si le temps le permet. JDC OUT 2009 de Spirulin JDC OUT 2009 de Kna JDC OUT 2009 de lismay33 JDC OUT 2009 de Doudou-Galak La culture en extérieur donne au cultivateur novice une excellente occasion de se familiariser avec le cannabis et ses besoins. En extérieur, sa croissance commence début avril et se poursuit jusqu’à la mi-août. Cela vous laisse donc suffisamment de temps pour mettre une autre graine à germer dans le cas où la précédente serait morte en début de saison. En commençant par la culture en extérieur, vous acquérrez une expérience précieuse qui vous servira plus tard quand vous vous lancerez dans la culture en intérieur. En clair, le grand air est l’espace de culture idéal pour les cultivateurs débutants qui iront de surprise en surprise au gré des petits gestes qu’ils feront pour aider leurs plantes à s’épanouir. Si vous plantez vos petites chéries directement en pleine terre, il ne vous restera pas grand-chose d’autre à faire que de poser vos fesses dans l’herbe et d’attendre que les fleurs soient prêtes à être cueillies. Dans le cas de la culture en intérieur, c’est à VOUS que revient le rôle de Mère Nature et vous êtes donc chargé de prendre en main tous les aspects de la croissance, aussi bien l’arrivée d’air frais et sa circulation que le taux d’humidité, et ainsi de suite. La culture en intérieur est moins risquée que celle en extérieur dans la mesure où les plantes sont cachées. Dehors, les voisins curieux peuvent facilement repérer vos plantes et vous attirer toutes sortes de tracas. En intérieur, vous pouvez obtenir jusqu’à quatre, cinq, voire six récoltes par an suivant la variété que vous cultivez. Vous n’êtes pas limité par les saisons et pouvez donc décider de lancer une plantation à n’importe quel moment qui vous convient indépendamment de la période de l’année. En intérieur, vous êtes complètement libre. Libre aussi de cultiver n’importe quelle variété. D’un autre côté, il faut accorder beaucoup plus d’attention aux plantes dans le cas d’une culture en intérieur. Cela représente un surcroît de travail bien que la tâche soit à l’évidence plutôt agréable. Il vous faut aussi faire un investissement de départ afin d’acquérir le matériel de base. Vous devez jeter quotidiennement un oeil à votre plantation et arroser les plantes aussi souvent que nécessaire à l’aide d’une solution nutritive. Il faut donc être conscient du fait que si vous optez pour la culture en intérieur, vous devez être prêt à y consacrer un peu de temps. N’allez pas vous imaginer qu’il vous suffira de balancer quelques graines dans un pot et de pointer le bout de votre nez quand bon vous semble car vous seriez vite déçu. Cependant, étant donné qu’en intérieur, vous pouvez être maître des facteurs climatiques, vous serez libre d’oeuvrer à votre guise en vue d’obtenir la récolte la plus abondante et l’herbe la meilleure. Vous pouvez exercer un contrôle sur la température en faisant tourner l’extracteur, sur l’hygrométrie en installant un humidificateur et sur la circulation d’air en disposant un ou plusieurs ventilateurs dans votre espace de culture. L’intérieur aussi bien que l’extérieur peut se solder par une herbe d’excellente qualité et en quantité. Il ne vous reste donc qu’à considérer vos possibilités et vos souhaits pour déterminer laquelle de ces options semblent convenir le mieux. JDC IN SOUS 1200 Watts de jujulaweed Le pH et l’EC La valeur du pH indique l’acidité d’un milieu, en l’occurrence du sol. L’échelle du pH s’étend de 1 à 14. Quand le pH d’une solution est compris entre 1 et 7, on dit qu’elle est acide. Quand il est de 7, on le dit neutre. Et enfin quand le pH se situe entre 7 et 14, la solution est appelée basique. Plus le pH est faible et plus la solution est acide. Lorsque le pH est trop élevé ou trop faible, les plantes ne peuvent plus assimiler les nutriments présents dans leur milieu de culture. Cette situation conduit vite à des carences dont la plante souffre. Un pH adapté à la culture du cannabis est compris entre 5.6 et 6.6. Quand le pH se situe dans cette fourchette, les plants de cannabis peuvent puiser de façon optimale les nutriments dans le sol. Le pH influence aussi la vie (bactérienne) du sol. Plus la vie est active dans le sol, plus la fertilité augmente, grâce à quoi les plantes sont plus vigoureuses et en meilleure santé. Après avoir mesuré le pH de l’eau nutritive à l’aide d’un testeur de pH, on peut en modifier la valeur - en général à la baisse - en ajoutant un correcteur. La plupart des eaux du réseau de distribution ont un pH autour de 7; il est donc nécessaire de l’acidifier un peu en ajoutant du ‘pH down’ pour atteindre une acidité de 6.3. Par contre, il faut être prêt à procéder ainsi pendant toute la durée du cycle des plantes ou mieux vaut ne pas intervenir dès le départ. Une fois qu’on a commencé à modifier le pH, il faut continuer à le faire. Il est tout à fait possible de faire de très belles récoltes sans testeur de pH. Néanmoins, si vous voulez vous assurer un petit plus, un pH adapté vous garantira une meilleure croissance et une meilleure floraison. Le pH est plus important que l’EC, aussi, si vous devez faire un choix, décidez vous pour le testeur de pH en premier. Le pH du sol devrait tourner autour de 6.3 car il permet à la vie bactérienne de prendre son plein essor. Le pH de la coco, quant à lui, devrait se situer aux alentours de 6.0. Le testeur d’EC mesure la conductivité électrique d’une solution. Celle-ci augmente au fur et à mesure que sa teneur en sels minéraux augmente aussi. Les engrais ne sont rien d’autres que des sels minéraux. Plus vous ajoutez d’engrais à l’eau de votre solution nutritive et plus la valeur de l’EC sera grande. L’EC mesure donc la totalité des minéraux présents dans la solution nutritive donnée aux plantes. Pendant tout le processus de croissance, l’EC oscille entre 1.2 et 2.8. On commence avec un EC assez faible, aux alentours de 1.2, que l’on augmente progressivement tout au long de la période de croissance jusqu’à atteindre une valeur maximale de 2.8. Si vous vous aventurez à administrer des concentrations supérieures à vos plantes, les chances que vous brûliez leurs racines deviennent élevées. C’est donc simple comme bonjour, vous n’avez qu’à plonger votre testeur d’EC dans votre cuve et ajouter la dose d’engrais nécessaire pour atteindre la valeur souhaitée. La prochaine fois, nous confronterons les avantages et les inconvénients de la culture en terre et de la culture en hydroponique et nous verrons comment faire des clones à la demande. C’est un peu plus tôt que je n’avais prévu, juste pour que vous ayez l’occasion de vous entraîner. Aujourd’hui vous allez en apprendre un peu plus sur ce qui distingue le cannabis cultivé en hydroponique du cannabis cultivé biologiquement. Je vous donnerai aussi quelques conseils sur l’art du bouturage. Bio ou hydro? Par bio, on entend cultivé en respectant les principes de l’agriculture celui de n’avoir recours qu’à des engrais naturels. Chacun sait que la culture biologique donne des produits de très grande qualité et meilleurs pour la santé. En utilisant autant que possible des engrais et des terreaux de haute qualité biologique, vous obtiendrez en définitive le produit le plus pur possible. Tout ce que vous donnez à la plante finit d’une manière ou d’une autre par trouver son chemin jusqu’aux fleurs c’est à dire jusqu’aux fameuses têtes que l’on récoltera. En cultivant avec des ingrédients bio, les têtes nous offrent le meilleur de leur arôme et de leur effet. C’est aussi le mode de culture le plus économique et le plus simple. La terre agit comme un tampon grâce auquel les erreurs en matière de nutrition sont plus facilement pardonnées. Il faut vraiment être très négligeant pour saborder une culture en terre. Même les novices peuvent obtenir une récolte de grande qualité en cultivant dans le support que la nature a prévu. La fibre de coco (souvent appelée la ‘coco’) est aussi un excellent support de culture, très simple à l’emploi. Cependant, il faut utiliser plus d’engrais car la coco en est dépourvue. À l’inverse, si vous cultivez dans un bon terreau de qualité biologique, tout ce que vous aurez à ajouter lors des deux semaines de croissance et des huit semaines de floraison, c’est un peu d’eau. En effet, ce type de sol regorge de nutriments. La tâche est donc simplifiée pour l’amateur qui se lance dans la culture. Il n’a pas besoin d’ajouter d’engrais ce qui lui épargne l’écueil de la surfertilisation. Toutefois, dans les cas où les conditions sont particulièrement favorables, les têtes fleurissent si bien qu’il peut quand même valoir le coup de compléter les qualités nutritives du terreau par un petit engrais floraison. Les têtes deviendront encore plus grosses et denses. L’hydro ou la culture hydroponique fait référence à une culture sur un milieu aqueux auquel on ajoute des engrais eux aussi liquides. Étant donné la quantité d’oxygène disponible dans la zone des racines, les plantes poussent très vite. Bien plus vite qu’en terre. Mais l’investissement financier initial n’est pas le même. Il est nettement plus élevé dans le cas de la culture hydroponique : les tuyaux, les pièces d’assemblage et autres sont autant d’achats à prévoir. Il devient aussi nécessaire de contrôler le pH et l’EC. Il devient plus facile de commettre une bévue que dans le cas d’une culture en terre. Il est possible de rétablir rapidement la situation mais les choses peuvent facilement mal tourner au point que vous perdiez toutes vos plantes. Un cannabiculteur expérimenté peut faire des récoltes massives en hydro. Un système d’irrigation automatique permet de programmer un arrosage à intervalles réguliers à la suite duquel l’eau est drainée. Les plantes adorent la régularité et si on leur en offre par le biais d’un système d’irrigation automatique, elles nous en sont gré comme l’abondance de leur récolte en témoigne. On peut d’ailleurs utiliser un système d’irrigation automatique même dans le cas d’une culture en terre. L’équilibre parfait entre la bio et l’hydro est possible. Du fait des chances de réussite élevées à l’issue d’une culture en terre, je vous conseille de commencer par ce mode de culture. Une fois que vous aurez acquis une certaine expérience, surtout ne vous privez pas d’expérimenter l’hydro. J’ai connu un cultivateur en hydro qui est revenu à la culture en terre après quelques pannes électriques, histoire d’être moins dépendant de l’énergie électrique. Réfléchissez bien avant de vous lancer ! Clones ou graines Les boutures ou clones sont des copies conformes au plan génétique de la plante dont ils proviennent. Étant donné que ce sont surtout avec des femelles que l’on souhaite agrémenter son jardin, c’est en général sur une plante femelle que l’on prélève des boutures. Les clones ou boutures présenteront tous les attributs de la plante sur laquelle ils auront été prélevés. Cette plante sera alors communément appelée plante ‘mère’. Une plante mère est une plante femelle maintenue en période de croissance et sur laquelle les clones sont prélevés. Elle constitue le capital génétique qui alimente le jardin. Étant donné que les clones sont identiques, on peut s’attendre à ce qu’ils soient en principe tous prêts pour la récolte au même moment . En effet, leur croissance et leur floraison devraient être similaires tout comme leur allure et leurs fleurs (têtes). Souvent, un cultivateur hésite avant de se lancer dans une culture : graines ou clones? Les deux présentent des avantages et des inconvénients. La culture à partir de graines est un peu plus longue que celle à partir de clones. Il faut faire germer les graines, ce qui peut prendre de quelques jours à une semaine. Il y en a toujours qui ne germent qu’une fois plantée en terre, d’autres jamais. Pour cette raison, les chances sont grandes que vous perdiez un bon nombre de plantes lors de la germination ou de la mise en terre, à moins que vous ne soyez déjà passé maître dans l’art du semis. Après cela, il faut laisser le semis croître pendant près de deux semaines. L’un dans l’autre, les plantes obtenues à partir de graines devenues semis nécessitent un mois ou plus avant d’entrer véritablement dans la période de croissance végétative. Cet allongement de la période culturale se traduit par unehausse significative des dépenses électriques. En effet, pendant le stade du semis et celui de la croissance végétative, la consommation électrique est plus importante (18 heures) que pendant la floraison (12 heures). Pendant la floraison, on peut allumer les lampes en heures creuses (la nuit) pendant lesquelles le coût de l’électricité est moindre. Les semis sont des plantes jeunes en comparaison aux clones. Et pour cause, si vous prélevez un clone sur une plante âgée de six mois, alors le clone sera lui aussi âgé de six mois. Or un semis de six semaines restera âgé de six semaines. Il est important de noter ici qu’un plant de cannabis n’atteint sa pleine maturité et ne peut donner à plein rendement qu’une fois qu’il a bel et bien six mois révolus. L’avantage de la culture à partir de graines réside dans l’étendue de la gamme qui s’offre à vous, il existe des milliers de variétés de cannabis. Dans ce cas, vous n’êtes pas limité à cultiver toujours et encore la même variété. Il faut aussi savoir que les graines se conservent longtemps tandis que les clones réclament quelques efforts de la part du cultivateur pour rester en vie. Ils ont besoin d’être maintenus en croissance sous une lampe de culture. Chaque graine est différente et donc chaque plante obtenue à partir d’une graine l’est aussi. Uneplantation obtenue à partir de graines et semis ne sera donc pas uniforme même si tous les individus sont de la même variété. Il se peut donc que vous ayez des plantes qui poussent mieux que d’autres, qui donnent des têtes plus grosses ou bien qui mettent plus longtemps à fleurir ou encore qui soient d’allure plus trapue et plus dense. Une chose est sûre, votre jardin arbore alors des plantes dont la qualité varie grandement. Une plante peut vous donner des têtes au parfum exquis tandis que les autres produisent d’énormes quantités de THC mais n’ont pas aussi bon goût. Si vous raffolez de la biodiversité alors les graines vous conviendront à merveille mais si vous aspirez à une plantation assez homogène alors les clones seront plus à votre goût. Il est important de ne pas faire de boutures sur n’importe quelle vieille plante non plus. Tout d’abord, il faut mettre la main sur la plante mère qui convient ; une plante dont les caractéristiques tels que le goût, l’effet, la croissance, la floraison vous plaisent. Selon toute robabilité, la plus belle de vos plantes sera sûrement la candidate idéale. Le grand avantage des clones est l’uniformité avec laquelle ils poussent. Les clones seront d’une hauteur similaire ce qui signifie qu’ils pourront faire le meilleur usage possible de la lumière distribuée par les lampes que vous utilisez. Ils donneront aussi des têtes dont le goût et l’effet seront le même. Tout cela pour dire que si vous cultivez des clones, vous aurez une récolte plu uniforme et vous saurez à quoi vous attendre. Par ailleurs, les clones ont besoin d’une période de croissance qui ne s’étend que de quelques jours à deux ou trois semaines ce qui permet de réduire considérablement la durée totale de la période culturale et donc de faire plus de récoltes par an avec des clones qu’avec des semis. Vous pourrez aussi tout simplement avoir de quoi fumer plus rapidement. Autre avantage des clones que l’on pourrait considérer comme majeur, ceux qui sont prélevés sur une femelle sont nécessairement femelles ! Avec les semis c’est à vous qu’incombera la tâche d’identifier les mâles et de vous en débarrasser pendant la période végétative. Avec un peu de malchance, les pertes peuvent être relativement importantes. Cet espace perdu aurait facilement pu être rempli de femelles productives et c’est la raison pour laquelle quand les choses pressent je donne la préférence aux clones pour me lancer dans une nouvelle culture. Par contre, il est certain que les semis donnent les meilleures plantes mères qui soient grâce au plus grand réservoir génétique que les individus d’une même plantation nous offrent . Lors de la croissance végétative, il vous suffira de sélectionner la ou les spécimens de votre plantation qui conviennent à vos exigences pour élire votre ou vos futures plantes mères. Vous pouvez donc commencer par le plus grand nombre de semis possible et choisir ensuite lesquels vous mettrez en floraison et lesquels vous utiliserez comme plantes mères pour lancer une nouvelle plantation à partir de clones cette fois-ci. Il est préférable de ne prélever les clones que lorsque la plante mère a plus de six mois. Evolution d'une culture de NLX (Alien) Voici comment construire votre propre espace de culture... Dès que les connaissances requises et le matériel sont réunis, nous sommes prêts à organiser notre espace de culture de manière efficace pour y maintenir un climat favorable. Un espace de culture peut être de modèles et de tailles divers mais quel qu’en soit le format, il y a un certain nombre de points essentiels à respecter. La lumière Pour commencer, nous devons nous assurer que l’espace est totalement opaque à la lumière. Pour arriver au sommet de sa floraison, la plante de cannabis a besoin de 12 heures de nuit interrompues et 12 heures de lumière. Si la période nocturne de 12 heures est interrompue, la récolte sera moins bonne, voire nulle. C’est pourquoi vous devriez rester un moment dans votre espace, si c’est possible, et vous assurer qu’aucune lumière ne filtre. Si c’est le cas, il existe du ruban adhésif opaque pour boucher les trous et les fissures. Un espace qui n’est pas totalement opaque peut faire échouer la récolte car les plantes sont dérangées. Ce qui arrive le plus souvent dans ce cas, c’est la création de plants mâles sur les plants femelles à cause du stress auquel ils ont été exposés. En très peu de temps, quelques fleurs mâles peuvent fertiliser la plantation femelle au complet et en fin de compte, il ne vous reste plus que des têtes pleines de graines. Un bon cultivateur vérifie ses plantes en permanence pour enlever toutes les fleurs mâles au bon moment. Il faut plusieurs semaines avant qu’une fleur mâle ne puisse disséminer son pollen. Il arrive aussi fréquemment qu’une plante ait des difficultés à fleurir quand des raies de lumière entrent et elle ne produira alors qu’une maigre récolte. Avant tout, surveillez tous les appareils électriquescar les lampes, généralement petites, diffusent une lumière forte qui peut déranger le sommeil nocturne de vos plantes. Collez un morceau de bande adhésive opaque sur toutes les lampes et lumières. Imperméable à l'air Quand la plante est bien en fleur et a produit de superbes têtes, leur odeur se développe petit à petit. Nos plantes vont commencer à diffuser un parfum puissant ce qui rend d’une importance vitale que l’espace soit complètement imperméable à l’air. L’espace de culture ne doit avoir qu’un minimum de fissures et de trous d’où l’odeur de marihuana pourrait passer et il est préférable qu’il n’y en ait pas du tout. Quand les plantes commencent à sentir, vous irez les voir tellement souvent que vous vous habituerez à l’odeur. Vous serez alors rapidement convaincu qu’elles ne sentent que légèrement, voire pas du tout, tandis que vos voisins ou colocataires souffrent de la puanteur. En outre des aspects sécuritaires de l’imperméabilité à l’air, le contrôle du climat en est un autre aspect très important. La création d’un bon climat est cruciale si vous voulez tirer le meilleur de vos plantes. Ainsi, quand vous construirez votre espace, veillez à ce que non seulement les odeurs ne puissent pas sortir mais aussi à ce que les courants d’air ne puissent pas entrer. Un troisième élément d’importance est d’empêcher toutes créatures et vermines indésirables d’entrer dans l’espace. Un bon espace de culture est en fait une sorte de cellule de quarantaine dans laquelle rien n’entre ni ne sort sans que vous ne lui disiez. La température Quand les points décrits ci-dessus sont bien en place, nous sommes arrivés au but de la construction d’un espace de culture : un climat idéal dans lequel les plantes peuvent devenir géantes et fleurir rapidement. La température doit être constante et pour cela, il faudra un (ou plusieurs) ventilateurs pour assurer une bonne aération.Les plantes seront ainsi plus épaisses, leur tige plus forte et elles donneront plus que des plantes cultivées sans ventilateurs. Si vous disposez d’un budget conséquent, vous pouvez investir dans un thermostat, un hygrostat ou un thermo-hygrostat. Vous pouvez brancher le thermostat au ventilateur ce qui vous permettra de régler la température maximale désirée disons 28 degrés pour votre espace. Si la température dépasse les 28 degrés, le ventilateur se mettra en marche pour refroidir l’espace jusqu’à la température voulue. L’hygrostat peut également être branché au ventilateur pour contrôler l’humidité de l’air. Si l’espace devient trop humide, le ventilateur aspirera l’air jusqu’à ce que le bon niveau soit atteint. Avec un commutateur, vous pouvez régler la vitesse du ventilateur et ainsi, le faire fonctionner en continu à vitesse réduite pour faire entrer de l’air frais en permanence. Ain de réguler l’humidité de l’air, il vous faudra un humidificateur d’air. Ce n’est pas très cher et c’est un investissement qui en vaut la peine. Cet appareil dispose d’habitude d’un hygrostat incorporé. Dans ce cas, il vous suffit de le régler sur le taux d’humidité voulu et l’humidificateur se charge de le maintenir. Cela créé des miracles surtout pendant la période de croissance. Une plante peut pousser deux fois plus vite dans une atmosphère humide et cela fait gagner du temps dans la phase de croissance. Chauffer une grande pièce ou un petit espace de culture fait un monde de différences. Laisser l’humidité de l’air augmenter durant les premières semaines est plus facile dans un espace réduit mais vous pouvez toujours essayer dans une pièce entière. C’est bien entendu possible dans une grande pièce mais vous aurez besoin d’un équipement coûteux et comme débutant, vous feriez mieux de commencer avec un petit budget Bien entendu, vous pouvez aussi dépenser de l’argent pour bien isoler votre local; chacun fait comme il veut. Nous devons également veiller à ce que d’un côté de l’espace, tout au fond, il y ait des trous pour que l’air entre. Ces trous servent à laisser entrer de l’air frais riche en CO2. Au côté opposé, nous plaçons une pompe d’aspiration. Celle-ci aspirera l’air chaud. L’air chaud monte et c’est pourquoi nous plaçons la pompe à l’endroit leplus élevé possible de l’espace. Avec un filtre à charbon placé sur la pompe, on supprime en même temps les odeurs fortes.Le filtre à charbon et la pompe étanche vont ensemble et sont essentiels dans le jardin que nous sommes entrain de construire. Un filtre peut servir pour environ cinq récoltes ou plus ou moins un an. La puissance de la pompe doit correspondre à la taille de l’espace de culture. Il faut donc commencer par calculer le volume de l’espace. Rappelez-vous l’école: la longueur x la largeur x la hauteur = le volume de votre espace. Choisissez toujours une pompe dont la puissance est légèrement supérieure au volume de l’espace. Ceci peut faire la différence durant les chauds mois d’été et garder votre espace à une température raisonnable. En conséquence, prenez une pompe plus puissante par exemple, pour un espace de 500 m3, on choisira un ventilateur destiné à un espace de 750 à 1000 m3. Un avantage supplémentaire est qu’en hiver, on peut le laisser tourner plus doucement et économiser de l’énergie tandis qu’en été, on peut confortablement maintenir la température sous les 30 degrés. Un grand ventilateur qui tourne à la moitié de sa puissance fait beaucoup moins de bruit qu’un petit ventilateur qui tourne à pleine puissance. Et si vous désirez agrandir votre espace plus tard, il n’y a pas besoin d’en racheter un nouveau. Vous ne pourrez jamais acheter un ventilateur trop grand mais bien trop petit. Il est insensé de laisser tourner un ventilateur à fond s’il peut aussi bien remplir l’espace d’air frais en tournant à la moitié de sa puissance. En situant les trous pour l’entrée de l’air du côté opposé de l’appareil, cela créé un courant d’air qui apporte de l’air frais d’une extrémité à l’autre de l’espace en passant au-dessus des plantes. C’est très bon pour les plantes qui profiteront au maximum de l’air frais avant qu’il ne soit vidé de son CO2. Il sera ensuite aspiré et supprimé de l’espace. Afin d’empêcher les parasites d’entrer, on peut boucher les trous d’air avec des bas en nylon et ainsi rien ne peut pénétrer ce qui vous aidera à éviter les infestations plus tard. Mais n’oubliez pas que la lumière ne peut pas passer non plus par ces trous. Pour cela, des tubes courbés en PVC sont très utiles car ils laissent passer l’air mais pas la lumière. Il y a des milliers de façons de faire pour créer un espace bien aéré. Ils sont tous géniaux mais il y a deux choses qu’il faut garder à l’esprit : les entrées d’air se situent de préférence au fond et il faut garder l’espace opaque Dans le cas où vous ne pourriez vraiment pas faire de trou pou une pompe, la meilleure solution est d’acheter une porte pas chère et d’y faire un trou pour l’extraction d’air. Cette méthode est fréquemment utilisée par des cultivateurs professionnels. Les mètres carrés Assez parlé, il faut se mettre au travail et construire l’espace de culture. Il ne faut pas grand chose pour cela: un mètre carré suffit et tout le monde a bien ça que ce soit dans le grenier, dans la cave ou dans une chambre d’ami. Ce qu’il nous faut, c’est: une agrafeuse pour le bois, une scie, du plastique blanc et noir, un foret, des vis, des ciseaux, quelques planches de bois et un mètre carré. Nous allons construire un écran autour de l’espace de culture. Si que vous n’utiliser qu’un seul mètre carré dans une grande pièce, il faut séparer l’espace de culture du reste de la pièce quipeut encore servir à autre chose.Si vous ne faites pas cela, toutela pièce sentira quand les plantes seront en fleurs. Avec un écran, la lumière des lampes sera pleinement utilisée et c’est là le plus grand avantage. La lumière que reçoit une plante va fortement déterminer le succès de la récolte. En construisant un écran autour du mètre carré et en le recouvrant de plastique blanc réfléchissant,vous garderez la lumière dans l’espace et sur vos plantes. Si vous ne le faites pas, la lumière va se disperser dans toute la pièce et vous en perdrez une grande partie. Vous assurer que les surfaces autour des plantes soient faites de plastique blanc réfléchissant est la meilleure façon de grossir la récolte. Je ne connais rien de moins cher ni de plus facile. Mylar est le meilleur produit sur le marché actuellement pour réfléchir la lumière sur vos plantes. C’estun peu plus cher que le plastique noir et blanc mais réfléchi jusqu’à 99% de la lumière que donnent vos lampes sur les plantes. Il est très important que votre espace de culture ait des murs réfléchissants que ce soit des murs blancs ou du plastique suspendu ne fait pas dedifférence.La construction d’un écran ne prend qu’une demi-heure si vous avez tout le matériel nécessaire sous la main. On coupe huit morceaux de bois d’environ 1,20 m de long etsix d’environ 1,70 m. Cette longueur (1,70 m) correspond à la hauteur du plafond de ma cave. La longueur que vouschoisissez est de préférenceun peu plus petite que la hauteurdu local où se trouvera l’espace de culture. Si votre pièce mesure 2 mètres de haut alors coupez à une longueur d’environ 1,97 m. En résumé, enlever quelques centimètres à la hauteur de votre local. La première étape est très simple: on fait un cadre de bois en attachant deux morceaux de 1,20 m de large à deux morceaux de 1,70 m (dans mon cas) de haut. Cela va très vite avec un foret électrique. On fait un trou dans chaque morceau puis on les visse ensemble. Quand le cadre est bien fixé, on peut tendre le plastique dessus avec l’agrafeuse. Les excédents peuvent être coupés quand c’est fixé. Nous avons maintenant notre première paroi réfléchissante. A cela, nous devons attacher une paroi de plus, de la même façon, mais en utilisant seulement un morceau de 1,70 m. On utilise le morceau de 1,70m du cadre qu’on vient de faire et on y fixe deux morceaux de 1,20 m et un de 1,70 m. Puis à nouveau, tendre et agrafer leplastique et couper l’excédent.Nous avons maintenant deux côtés de l’écran attaché l’un à l’autre. Ainsi, on ne fait pas des parois qui pendent séparément.On fait la même chose de l’autre côté et construisons là aussi une paroi en la fixant au bois de la première paroi. On obtient alors trois surfaces réfléchissantes solidement attachées l’une à l’autre. Vous pouvez maintenant placer votre construction autour du mètre carré choisi pour votre culture.Comme vous pouvez le remarquer,les parois sont un peu plus grandes que l’espace de culture. C’est pour avoir de la place pour mettre le ventilateur.Pour terminer, on construitune paroi indépendante avec deux planches de 1,20m et deux de 1,70 m. On laplace contre l’ouverture de la boîte à trois parois et l’espace de culture est complètement scellé. Tout ce qu’il vous resteà faire est d’ouvrir la paroi porte pour surveiller et soigner vos plantes.La lumière des lampes reste de cette façon dans l’espace et vous verrez la différence que cela fait quand vous récolterez. L’odeur des plantes est également conservée à l’intérieur et peut être facilement supprimée à l’aide d’une pompe comportant un filtre. Le reste du local peut ainsi être utilisé à d’autres fins. Les cultivateurs créatifs peuvent eux-mêmes faire un véritable bijou de leur espacede culture. Le bac à déchets Un espace de culture devrait être facile à entretenir et c’est pourquoi je choisis de construire un bac dans lequel les plantes seront posées. Pour cela, on construit un cadre de 1,10 m de large sur une longueur de votre choix et une hauteur de 15 cm. On l’entoure avec le même plastique blanc et noir (pour être certain qu’il n’y a pas et qu’il n’y aura pas de trous dedans). Avec un tel support, la culture se fait plus proprement et cela évite le développement de maladies. Tous les déchets comme de la terre, les feuilles mortes ou les éclaboussures d’eau tomberont directement dedans. Et quand la récolte est terminée, le tout est nettoyéen deux en trois mouvements pour la prochaine culture. Si vous n’utilisez pas un tel bac, comme beaucoup de cultivateurs, votre espace sera rapidement plein de saletés partout. Un tel support est également très utile si vous devez rincer votre moisson. “Rincer”, c’est supprimer les excédents d’engrais de la terre (plantes en pot). En donnant beaucoup d’eau pure aux plantes, on les lave de leur surplus d’engrais et d’éléments nutritifs, ainsi que des sels minéraux qui s’accumulent en cas d’apport excessif d’engrais (les sels se trouvent dans les engrais). Certains cultivateurs rincent leurs plantes tous les quinze jours afin de maintenir la terre la plus saine possible. Avec ce bac, vous pouvez faire ça sans problème et sans mettre de l’eau partout. Vous pouvez aussi, si vous cultivez en terre, remplir le bac d’eau fertilisée et laisser les plantes se servir comme elles l’entendent. C’est la même chose qu’une plante posée dans un sous-pot. Enfait, vous avez fait un énorme sous-pot. Les plantes seront ainsi mieux protégées contre les excès d’engrais car elles décideront elles-mêmes de la quantité qu’elles vont absorber. Si vous devez vous absenter pendant trois-quatre jours, il vous suffit de remplir le bac à rabord et elles ont auront assez d’eau pour ces quelques jours. Le bac devient ainsi un système d’arrosage automatique. Plus tard, vous pourrez facilement passer à un système hydroponique. Récapitulatif : Notre but est de construire un espace opaque et hermétique dans lequel l’air frais riche en CO2 entre par un côté, circule et ressort par l’autre côté. Une pompe aspirante suffisamment puissante assure la circulation de l’air et un ventilateur mélange l’air frais entrant avec l’air chauffé par les lampes pour que la température soit la même d’un bout à l’autre de l’espace. Il suffit d’y ajouter des murs réfléchissants pour maximiser l’effet de la lumière et un bac pour garder le tout bien propre et le tour est joué. L’espace de culture est prêt à être planté! Quand toutes les parois ont été fixées l’une à l’autre, je choisis de faire un bac pour récolter les déchets afin de garder le lieu propre et ainsi diminuer les risques de maladie. Pour qu’un mètre carré soit le plus efficace possible, je place un écran réfléchissant tout autour. On peut ainsi mieux contrôler la température et créer un espace totalement opaque à la lumière. Si vous benéficiez d'un budget n'hésitez pas à acheter une chambre de culture, les prix sont en moyennes de 100 euros pour une box d'un mètre carré. La germination Maintenant que nous avons réussi à monter notre local de culture, nous sommes prêts pour le vrai travail. La dernière fois, nous avons fait le tour des sujets les plus importants. Après de nombreuses recherches parmi la grande variété de cannabis, nous en avons choisi une qui nous convient. Le local est sécurisé pour le feu et ne laisse pas passer de lumière. Il attend avec impatience son lot de plantes vertes. Le moment est arrivé de déchirer son sachet de graines et de se mettre au travail. Mais comment procéder au mieux pour faire sortir des petites plantes de ces graines fines et fragiles sans problème? Il y a différentes méthodes que vous connaissez déjà, comme vous savez aussi que chacun à sa méthode préférée. De quoi ont besoin les graines pour réussir à germer? Les trois mots de passe sont: chaleur, humidité et obscurité. Quand on fournit de l’humidité à la graine, la minuscule racine qui s’entortille à l’intérieur va commencer à grandir et à rechercher plus d’humidité. La racine va grandir rapidement et casser l’enveloppe de la graine pour l’ouvrir. Ce qui apparaît en premier, c’est une petite racine toute fragile mais qui a de grandes ambitions: pousser aussi vite que possible pour devenir un bel arbre de cannabis. Il ne faut pas sous-estimer la puissance de croissance d’une graine de cannabis. Les graines ont la capacité de se développer très rapidement; après 12 à 36 heures d’humidité, la racine va surgir. La technique de l'essuie-tout L’une des techniques les plus courantes pour la germination des graines est la technique de l’essuie-tout mouillé et ses variantes. On pose les graines sur un morceau de papier absorbant ou sur de l’ouate que l’on humidifie. Grâce à l’absorption de l’eau par l’essuie-tout, il est facile d’assurer un apport continu d’humidité à la graine. Si l’essuie-tout est trop sec, il suffit d’y ajouter une goutte supplémentaire et il sera immédiatement ré-humidifié. Il est important de maintenir les graines humides mais pas mouillées. Si les graines restent mouillées, les racines ne sortiront pas pour chercher l’eau. Elles se développeront plus lentement car elles ont toute l’eau dont elles ont besoin sous la main, merci. En les gardant trop sèches, vous risquez de tuer les racines. Trouver le juste milieu n’est pas évident avec cette technique car l’essuie-tout est toujours soit trop sec soit trop mouillé. Mais en général, cela marche bien même si certains débutants parviennent à tuer quelques graines durant ce processus. Directement dans le support La seconde méthode de germination est de mettre les graines directement dans le support de culture qui a été au préalable trempé dans de l’eau enrichie de stimulateur pour racines pendant quelques heures. Après le trempage, il suffit de mettre les graines dans le support, la coco ou quoique ce soit d’autre. On enfonce les graines de 5 à 10 illimètres dans le support. Si on ne l’enfonce pas trop profondément, elle émergera rapidement à la lumière et pourra commencer à pousser. Au plus profond sera la graine, au plus grand sera le risque qu’elle reste mouillée trop longtemps et qu’elle commence à pourrir. La surface du support sèche plus vite que le centre et il faut veiller à la garder humide. ‘Humide’ signifie dans ce cas que nous attendons que la couche supérieure soit sèche et c’est seulement à ce moment-là qu’on lui redonne un peu d’eau (et du stimulateur, si on en utilise). En d’autres termes, ne donnez pas d’eau au support tant qu’il est mouillé. Si vous le faites, le support sera mouillé plutôt qu’humide et il y a de fortes chances pour que la graine pourrisse. Certains choisissent cette technique car elle cause moins de stress et le réseau de racines peut se plonger directement dans le support et se développer. Des cannabiculteurs maladroits pourraient endommager les racines au moment de la transplantation quand ils utilisent la technique de l’essuie-tout. Le meilleur moyen de planter une graine germée est de faire un trou avec son doigt et de le mouiller. Placer rapidement la graine dans le trou. Le sol étant bon et mouillé, on peut y pousser doucement la graine en toute sécurité. Il faut alors recouvrir la graine avec une fine couche de terre et y ajouter un petit peu d’eau (10 ml). La graine peut ainsi s’ancrer elle-même, ne donnez pas une trop grosse giclée d’eau; si c’est le cas, vous risquez de pousser la graine trop profondément et l’exposez à nouveau à des risques de pourrissement. Les cubes de laine de roche N’oubliez pas qu’avec les techniques utilisées ci-dessus, la température joue un rôle très important dans le succès de la germination. La température idéale reste en permanence entre 20 et 25 degrés. Essayez de trouver un moyen pour garder vos graines en permanence au-dessus de 20 degrés. Vous pouvez le faire avec une petite couverture chauffante qu’il suffit de brancher dans une prise et reste constamment à 20-22 degrés. C’est un moyen simple et pas cher pour garder vos graines à la bonne température. Je préfère personnellement utiliser un chauffage comme le Bionair que je mets dans une petite armoire. Ce chauffage peut être programmé pour rester à 25 degrés et comme il est dans une armoire, il doit moins travailler pour garder vos graines à cette température. On crée ainsi dans l’armoire un mini climat tropical. Une autre méthode que j’utilise aussi car elle est efficace et facile, c’est la méthode du cube de laine de roche. On met les graines dans les cubes de laine de roche et on les plonge une fois dans de l’eau mélangée au stimulateur pour racines. On place ensuite les cubes de laine de roche contenant les graines dans un bac en plastique avec couvercle et nous obtenons ce qu’on appelle un dôme. Ce bac ou dôme assure un taux élevé d’humidité de l’air – et il n’y a plus de raison d’ajouter de l’eau jusqu’à ce que les plantules émergent. Bien entendu, je place le tout dans l’armoire tropicale chauffée à la bonne température contrôlée par le chauffage automatique et il ne faut rien de plus pour une germination réussie. Vous verrez, en un jour ou deux, les graines auront germé. Après quatre jours, vous aurez des plantules de plusieurs centimètres de haut. La lumière Maintenant, il est important que les jeunes plants reçoivent assez de lumière. Je vous entends dire: mais il faut tout noir dans l’armoire car les graines germent mieux dans l’obscurité. Et bien, dès qu’ils ont surgit, il leurs faut le plus de lumière possible pour qu’ils se développent rapidement et deviennent des buissons de cannabis. Alors, séparez les jeunes plants qui atteignent 4-5 cm de leurs soeurs plus petites et plantez-les dans le milieu de votre choix. Si vous les avez plongées dans des cubes de laines de roche, cette transplantation sera facile et les tendres racines resteront protégées tout au long de l’opération. Les cubes peuvent maintenant être installés dans votre espace de culture pour le démarrage de la croissance. Un bon départ vaut de l’or! Nous avons maintenant franchi le cap des premiers jours et grâce aux techniques mentionnées plus haut, nous avons fait croître quelques jeunes plants avec succès. Ne vous attendez pas à une germination de 100% de vos graines; elles restent des êtres vivants et certaines peuvent échouer. Commencez toujours en pensant qu’il en sera ainsi et plantez quelques graines en plus anticipativement. Si elles sortent toutes, tant mieux! La plantule va maintenant essayer de se développer et devenir une splendide demoiselle verte aussi vite qu’elle le peut. En les mettant sous des lampes HPS, elles auront toute la lumière dont elles ont besoin et ainsi, l’énergie nécessaire pour leur croissance. La première semaine, il semblera ne rien se passer car les plantes n’ont encore que peu de feuilles et un réseau de racines sous-développé. Avec le temps, les plantes vont produire plus de feuilles et pousser de plus en plus vite, dans tous les cas. Le processus est comparable à celui d’un vieux train diesel qui démarre lentement avant d’atteindre une grande vitesse. Les feuilles des plantes fonctionnent comme des panneaux solaires et plus il y en a, plus ils pourront produire de l’énergie et plus les plantes pousseront. Vous constaterez des changements jour après jour et la croissance sera visible. Durant cette première phase, il est très important qu’il y ait suffisamment de lumière, de chaleur et d’humidité. En maintenant un taux d’humidité élevé, les feuilles se formeront plus aisément. On peut augmenter le taux d’humidité en réduisant légèrement la pompe d’extraction d’air ou en la débranchant les premières semaines. On peut aussi utiliser un humidificateur. Comme ces plantes grandissent, elles ont de plus en plus besoin d’eau et il faut augmenter l’arrosage. L’eau utilisée s’évapore par les feuilles dans l’espace de culture ce qui conserve l’humidité de l’air automatiquement. Au contraire de la culture des clones, on ne doit pas pendre les lampes trop haut au-dessus des plantes car les plantes provenant de graines supportent mieux des lumières intenses que les clones mère de cannabis. Une jeune plante sortie d’une graine dans la nature recevrait la force complète du soleil et s’y adapte merveilleusement. Vous avez sans doute lu un peu partout qu’il fallait pendre ses lampes à au moins 60 cm au-dessus des plantes quand elles démarrent, mais ils parlent tous de clones et pas de plantes provenant de graines. Engrais Quand devons-nous commencer à les nourrir? Cela dépend du support dans lequel ont les fait pousser. Mais surtout pas les premiers jours, quel que soit le support. Si vous cultivez en terre, celle-ci contient assez d’éléments nutritifs pour les deux premières semaines au moins. La coco, par nature, ne contient pas d’éléments nutritifs et après une semaine, vous devrez commencer à nourrir vos plantes. On voit très facilement à quel moment les plantes ont besoin de nutriments car elles vont vous le demander elles-mêmes. En peu de temps, le vert des feuilles va devenir plus clair, ce qui est leur façon de dire qu’il n’y a plus beaucoup de nutriments dans le médium et qu’elles en voudraient plus. Les débutants ne remarqueront peut être pas ce changement subtil et si vous attendez trop longtemps, la plante va jaunir. Ce n’est pas grave et il ne faut pas s’inquiéter. La plante exprime clairement qu’elle manque de nutriments. Probablement un manque d’azote, l’un des éléments de base les plus importants dans le développement de la plante en pleine croissance. Dès que vous lui donnerez de l’engrais, ses feuilles redeviendrons vertes rapidement. Le manque est pallié et la plante a renforcé ses feuilles avec les matériaux de construction nécessaires. En fonction de l’importance du déficit, le retour à la normale peut prendre entre un jour complet et quelques heures. Pour rendre les choses plus faciles, il vaut mieux commencer votre première culture en terre jusqu’à ce que vous connaissiez mieux la plante. De cette manière, vous n’aurez pas besoin d’utiliser des engrais durant les premières semaines et vous risquerez moins de vous tromper. La période de croissance dans laquelle se trouve maintenant la plante nécessite des lampes branchées pendant 18 heures et une nuit de six heures. Cet horaire correspond au jour le plus long de l’année qui est normalement le plus ensoleillé, le 21 juin. On permet à la plante de croire que c’est tous les jours le jour le plus long et le plus ensoleillé de l’année. Soyez contents de vos plantes Durant les premières semaines, quand vos plantes se développent joyeusement dans leur pot ou bac rempli d’un mélange de terre, il n’y a pas grand-chose à faire hormis admirer la vue. Alors que la première semaine vous serez perturbez par la lenteur des progrès, dès la deuxième semaine, vous vous demanderez comment c’est possible qu’elles poussent si vite. L’art de cultiver, c’est principalement l’attention que vous porterez à vos plantes et cela implique que vous passiez du temps avec elles. Suivez leur développement avec attention – surtout au début, vous ne voudriez pas rater de voir la transformation de ces petits bourgeons maigrelets en buisson de cannabis en fleurs qui portent la meilleure dope que vos poumons aient connu! De la faite maison! La phase végétative ou de croissance Les graines germées pointent hors du sol et éclatent en de toutes petites plantes vertes. Elles sont très fragiles à ce stade et cela se voit. Nous allons maintenant parler de la croissance de ces plantes. La croissance est un facteur très important car elle détermine la taille de la culture. Une bonne croissance est plus importante que la floraison elle-même. Mettre une plante en précroissance signifie maintenir la plante dans sa période de croissance (aussi connue sous le nom de végétative) pendant une durée allant de un jour à plusieurs semaines. On fait cela en réglant les lampes à 18/6. Ce qui veut dire 18 heures de jour et 6 heures de nuit/sommeil pour les plantes. La plante est équipée pour recevoir pleinement les bénéfices de la lumière et commence à se développer en largeur et en hauteur. Plus vous laisserez grandir la plante, plus elle développera de feuilles et en particulier sur les branches latérales les plus solides ce qui va accélérer la croissance encore plus. Une plante qui n’avait que dix feuilles une semaine auparavant et qui en a maintenant 25 peut naturellement grandir beaucoup plus vite car elle peut utiliser plus de lumière. Au début de la croissance, c’est toujours un peu lent jusqu’à ce la plante ait assez de feuilles pour atteindre une certaine vitesse de croissance. A ce moment-là, vous verrez clairement, que même un jour de croissance peut faire une grande différence, qu’en un seul jour la plante aura fait beaucoup de progrès. Plus de croissance signifie plus d’engrais, plus d’oxygène... Pour avoir une bonne croissance, il faut contrôler tous ces facteurs en permanence. Si un manque d’oxygène survient dans l’espace de culture à cause d’un problème d’aération, les plantes prendront du retard dans leur potentiel de croissance. Les messages des milieux de culture Les différents substrats (ou milieu) peuvent varier la vitesse de croissance de vos plantes. Le plus couramment utilisé est la terre, la coco et l’hydro (culture dans l’eau). Chaque milieu a ses caractéristiques propres, ses avantages et ses inconvénients. La terre ne permet une croissance rapide que si elle est bien aérée et si sa structure est légère. Les racines se développent mieux dans une terre aérée et légère et c’est ce que nous devons lui fournir. Plus les racines grandiront et s’étendront, plus la plante au-dessus pourra pousser. Les racines ont besoin d’oxygène et une terre dure et compacte contient moins d’oxygène qu’un mélange plus léger. L’avantage de la terre, c’est qu’elle contient des éléments nutritifs et on n’a pas besoin de rajouter de l’engrais liquide pour commencer. Cela peut être important pour des cultivateurs débutants et leur éviter les problèmes des premières étapes. Un mauvais départ peut être désastreux pour la floraison future et la récolte. La terre est ainsi un substrat parfait pour les débutants qui en commençant ainsi peuvent acquérir de l’expérience. Apprendre à bien cultiver enterre permet d’y revenir à tout moment plus tard. La coco est une matière plus aérée. C’est mon substrat préféré. Il assure aux plantes un bon démarrage grâce à ses fibres de coco riches en oxygène. Les plantes qui poussent dans un milieu riche en oxygène sont plus fortes et développent plus – et plus solidement – de branches latérales. L’inconvénient avec la coco, c’est qu’elle ne contient pas d’éléments nutritifs. C’est pourquoi vous devez commencer très tôt avec un apport d’engrais liquide. Cela peut amener des problèmes mais la coco est facile à utiliser et il est difficile de la sur-fertiliser. C’est peut-être même plus difficile qu’avec de la terre. La sur-alimentation provient de l’accumulation des sels qui sont présents dans tous les fertilisants. Avec le temps, si vous utilisez des doses de nutriments trop fortes (car vous débuter), les plantes n’arrivent plus à les absorber assez vite. Des taches apparaissent sur les feuilles, surtout sur les bords là où elles s’élargissent, puis les feuilles se dessèchent et meurent. Pour éviter cela, il faut rincer le substrat. Rincer veut dire apporter une quantité d’eau supplémentaire qui va diluer les sels et les évacuer. Si votre plante a des feuilles d’un vert profond, c’est un signe qu’il y a suffisamment d’engrais et en ajouter à ce moment-là pour provoquer une sur-alimentation. Si vous n’êtes pas sûrs, attendez jusqu’à ce que les feuilles l’éclaircissent un peu. Vous saurez ainsi quand les plantes ont faim. Si vous attendez trop longtemps, les feuilles vont devenir jaunes. C’est en hydro que la vitesse de croissance est la plus grande, pour autant que vous le fassiez correctement, car les racines ont tout l’oxygène dont elles ont besoin. Cela demande cependant plus d’efforts que la culture en terre ou dans de la coco. Personnellement, j’utilise de la coco car c’est un juste milieu entre la terre et l’hydro. On obtient de bons résultats de croissance mais sans devoir donner trop d’attention. Il faut dire qu’une fois qu’on maîtrise l’hydro, cela fonctionne très bien. Mais en hydro, on est plus dépendant d’appareils électriques et si ceux-ci déconnes ou qu’il y a une coupure de courant, on est foutu. Un rempotage s'impose... Un bon départ vaut de l’or La plupart des cultivateurs utilisent des stimulants pour racines pour avoir une croissance puissante. Comme ce fut le cas jusqu’à présent, tout ce qui se passe ici a lieu dans le sol pour commencer. Une petite plantule n’a que quelques racines. Le principe, c’est d’inciter la plante à produire le plus de racines possibles aussi vite que possible. Le stimulant pour racines liquide est le plus couramment utilisé. Tous les producteurs d’engrais tentent d’en avoir dans leur rayon. Ces stimulants garantissent que les racines reçoivent une impulsion de croissance. C’est en terre que cela marche le mieux. Ces stimulants vont également rendre possible la croissance d’autres plantes présentes dans votre sol. Ne vous effrayez pas si vous voyez apparaître toutes sortes de petites pointes vertes sortir de terre. On dilue généralement ces stimulants pour racines avec de l’eau mais on les utilise purs pour y tremper les boutures pour les pousser à développer des racines quand on fait des clones. On n’utilise pas de stimulants pour racines en même temps que du fertilisant liquide car cela réduit les effets des stimulants. Ainsi, pendant les premiers jours d’une plante, il faut lui apporter des stimulants pour racines – et ne pas le mélanger avec d’autres engrais. De cette façon, on peut avoir un bon départ. On peut également utiliser des champignons bénéfiques (symbiotiques) pour renforcer le développement des racines. Nova-Star-T de BioNova est un petit sachet rempli d’une poudre qui contient des spores de ces champignons bénéfiques que l’on mélange à l’eau. On plonge les cubes contenant les plantules ou les clones dans ce mélange. Le champignon fonctionne comme un symbiote qui a besoin de la plante pour survivre. En échange, la plante utilise le champignon comme ‘réseau de racines supplémentaire’. La plante peut absorber des nutriments au travers de ces champignons partout où ils poussent. Il en résulte des plantes plus fortes et plus saines dès le départ qui ont accès à bien plus de nutriments qui se trouvent dans le sol. Presque tous les produits ayant un effet stimulant sur les racines sont utiles pour le démarrage de la croissance. L’importance de la période de croissance Avec la période de croissance, vous pouvez déterminer la dimension, la forme et la récolte de vos plantes. Il y a différentes manières de cultiver du cannabis et elles varient fortement en fonction de leur façon de croître. On peut mettre de nombreuses plantes dans un mètre carré; ensuite, il est important de ne pas les laisser trop longtemps en phase de croissance. Les plantes peuvent ne pas être autorisées à devenir trop grandes sinon elles se détruiraient les unes les autres. Si vous réduisez le nombre de plantes, vous pourrez les laisser grandir comme elles l’entendent. Les clones et les plantes provenant de graines ont différentes façons de grandir. Les clones sont des plantes plus âgées et pour cela, sont déjà adultes et ont besoin d’une période de croissance plus courte avant la floraison. Une plante sortant de la graine passe par différents stades et devient mature après environ un mois de croissance. Si vous êtes un bon cultivateur, vous amènerez votre plante à l’âge adulte plus vite. Ce n’est pas qu’une question de temps mais aussi de volume. Si vous regardez un clone, vous verrez que les branches latérales passent par plusieurs étapes. Si vous regardez une jeune plante immature, les branches latérales poussent directement. Quand la plante est adulte, les branches latérales vont là aussi commencer à grandir par étapes. Vous pouvez déterminer les dimensions de vos plantes en augmentant ou réduisant le temps de croissance. Mais rappelez- vous qu’une plante plus grande ne signifie pas nécessairement que vous aurez une plus grosse récolte. Il est important de savoir, surtout pour les débutants, que la plante grandit encore considérablement quand elle est placée en floraison et qu’elle continue pendant trois semaines encore avant d’atteindre sa taille maximale. La croissance parfaite Qu’est-ce qu’une croissance parfaite? Une croissance parfaite, c’est quand la plante a atteint sa taille idéale avant de commencer à fleurir et quand les plantes peuvent continuer à se développer sans se bousculer les unes les autres. Le mètre carré est entièrement rempli de plantes sans espace libre entre elles mais pas suffisamment pour que les plantes entrent en compétition pour les ressources. En les laissant devenir grandes ou en mettant trop de plantes, toutes les plantes vont moins bien se développer. Une plante a besoin d’espace pour ses branches latérales. Sinon elle grandira en hauteur et les branches latérales seront faibles et ne porteront pas de belles têtes. Afin d’obtenir une bonne récolte, il faut permettre un bon développement des têtes sur les branches inférieures comme au sommet. Tout le monde est capable de cultiver une belle grosse tête centrale; mais c’est tout autre chose quand il s’agit d’avoir le même poids sur les branches les plus basses. Mais c’est ainsi que l’on obtient une bonne récolte de seulement quelques plantes. Huit plantes venant de graines qui auront eu trois semaines de pré-croissance devraient remplir un mètre carré sous une lampe de 600W et donner une récolte de 500 grammes. C’est une règle de base. Cela signifie 63 grammes par plante ce qui n’est pas énorme. D’habitude, je surveille mes plantes et quand elles atteignent 25 à 50 cm de haut et sont devenues de petites adultes avec de petites, mais solides, branches latérales, elles sont prêtes pour la floraison. Les clones peuvent être amené à la floraison plus tôt car ils sont plus murs dès le départ. Pour la même raison, ne les laissez pas dépasser 25 cm. Les clones ont plus de branches ce qui signifie que moins de lumière arrive jusqu’aux branches les plus basses qui dès lors ne développeront pas de têtes. Ainsi, des plantes trop grosses représentent une perte de temps et d’énergie. Nous sommes restreints par la puissance de la lumière et le développement des têtes sera maximal à seulement 30 cm de la plante. Plus on descend, plus les têtes seront petites. Faire en sorte que la lumière passe le mieux possible jusqu’aux branches inférieures des plantes va maximiser le développement des têtes là en bas. La nutrition Pendant la période de croissance, la plante a surtout besoin d’azote et de potassium. Si la plante manque d’un de ces deux éléments pendant sa croissance, elle va jaunir. Si vous choisissez de cultiver en terre, utilisez un bon mélange disponible dans les grow shop qui contient ces éléments en suffisance pour trois semaines à un mois. Cela a l’avantage de ne pas nécessiter de fertilisants supplémentaires jusqu’à la floraison. Le prix un peu plus élevé pour une terre de meilleure qualité en vaut la peine.En outre, vous vous épargnerez les problèmes de potentiel. Un mélange de terre bon marché peut mener à des déficiences car il y a peu d’éléments nutritifs pour les plantes. Il faut alors ajouter des engrais liquides ce qui n’est pas un problème en soi sauf pour les personnes qui ont tendance à sur-doser. Il vaut toujours mieux attendre autant que possible avant d’en ajouter. Toutefois, on ne peut éviter les erreurs en cultivant du cannabis. En fait, plus on en fait et mieux c’est. Apprendre de ses erreurs est très efficace pour ne pas commettre les mêmes une seconde fois. Avant, il faut suivre les instructions inscrites sur la bouteille et utiliser une seringue millimétrique pour mesurer la quantité exacte que l’on souhaite ajouter à l’eau. Un bon dosage, sans excès, va produire de superbes plantes en pleine forme. Plus la plante grandit et plus elle a besoin d’engrais. On peut remarquer que si l’on continue à donner la même concentration de nutriments aux plantes, les feuilles vont à un certain moment commencer à jaunir. La plante montre clairement qu’elle a besoin de nourriture. La dose (force) de nutriments dans l’eau doit alors être augmentée ou il faut lui en donner plus souvent. Les deux premières semaines de croissance Après être sorties de la graine, les petites plantes illustrées cidessus furent plantées dans le mélange Royalty de Palgron. Cette terre fertilisée contient assez de nutriments pour quelques semaines. Durant ces premières semaines, je leur donne du stimulant pour racines. Avec le temps, les plantes commencent à grandir de plus en plus vite. Comme incitant supplémentaire durant cette période de croissance, je leur ai également donné de l’Alga Groei, un engrais liquide de Palgron. Ce n’est pas absolument vital car il y a assez de nutriments dans le mélange de terre mais je peux ainsi en maintenir le niveau nutritionnel. Sans cela, la terre peut être vidée de ces nutriments après quelques semaines. En la réalimentant régulièrement, on évite de devoir en apporter une grande quantité soudainement. C’est clair ce que je dis là? Bien entendu, il faut éviter de donner trop d’engrais. Durant la période de croissance, il n’y a pas grand-chose d’autre à faire que d’apporter du stimulant pour les racines et de l’engrais liquide. La lampe doit se trouver à environ 30-40cm au-dessus de la plante. Il suffit de placer sa main en dessous de la lampe à hauteur des plantes pour mesurer la chaleur qu’elle dégage. La distance correcte varie en fonction de la taille de l’espace de culture et du nombre de lampes qui s’y trouvent. S’il y a une bonne circulation de l’air, les lampes peuvent pendre un peu plus bas car l’air chaud est immédiatement remplacé dans l’entourage des plantes et cela leur cause moins de stress qu’une extinction totale. L’humidité de l’air doit être maintenue aussi élevée que possible durant les premières semaines pour que les plantes puisse grandir plus vite et le feuilles sortir plus facilement. Un taux élevé l’humidité dans l’air peut faire des miracles et on peut y arriver en réduisant l’extraction d’air. Un humidificateur peut être très utile aussi! La température doit se situer entre 22 et 28 degrés Celsius le jour et entre 18 et 22 degrés la nuit. Il ne faut pas que la température descende sous les 16 degrés car la croissance diminuerait. N’oubliez pas de laisser vos lampes travailler un maximum durant la nuit car l’électricité est alors moins chère (si vous avez un compteur de nuit bien sûr) et cela peut vous faire économiser quelques euros. Les plantes vertes ont maintenant grandi, vous pouvez caresser les tiges vigoureuses et savourer le goût et l’odeur de votre prochaine récolte. Il faut encore quelques mois de patience avant de pouvoir jouir des lourdes têtes qui vont en être récoltées. Choisir entre le SOG ou le SCROG Avant de porter toute notre attention sur la floraison nous avons dû faire pousser des plantes grandes et saines durant une période de croissance aussi courte que possible. Leur dimension et leur santé déterminent la part la plus importante de la l’éventuelle future récolte. Le but est de faire pousser les jeunes pousses issues des graines aussi vite que possible durant la période de croissance pour qu’elles deviennent des plantes vertes touffues et vigoureuses. Un ventilateur placé dans le local de croissance garantit le développement de tiges robustes. Cela assurera un bon climat en mélangeant l’air frais à l’air chaud et maintiendra une légère brise qui soufflera au-dessus des plantes. Cela incitera les plantes à renforcer leurs tiges et des tiges plus grosses peuvent porter des têtes plus lourdes. Vous verrez le résultat de l’usage d’un ventilateur très tôt. La plante s’adapte incroyablement vite. Installez le ventilateur et dirigez-le vers la plante; vous les verrez se trémousser avec la brise. Après quelques jours, elles ne bougeront plus; les plantes seront bien stables là où elles sont, sans être affectées par la brise. C’est la preuve positive que les plantes ont rapidement pris le pas pour renforcer leurs tiges. Si vous le souhaitez, vous pouvez augmenter la puissance du ventilateur, si c’est possible. Rendez la brise forte assez pour que les plantes se balancent à nouveau d’avant en arrière. Après un certain temps, les plantes auront à nouveau renforcé leur tige jusqu’à ce qu’elles soient assez robustes pour contrer le stress provoqué par le ‘vent’. Le résultat final sera: des plantes fortes, musclées et touffues et pas des petites maigrichonnes dégingandées. Provoquer une brise durant la phase de croissance est une méthode efficace et pas chère pour faire grossir la récolte. En cultivant sous lampes, vous pouvez obtenir des têtes réellement massives; assez lourdes, en fait, pour que les branches latérales, si elles ne sont pas assez robustes, risquent de ne pouvoir les supporter – et vous risquez de perdre une partie de votre récolte. Comme vous avez pu le remarquer si vu avez déjà eu des récoltes de votre jardin, ce sont généralement les plantes dont les tiges sont robustes qui produisent le plus de têtes, mais il y a bien entendu toujours des exceptions à cette règle. A table Après quelques temps, il va falloir commencer à nourrir les plantes pour les aider dans leur croissance rapide sous les lampes. Plus la terre dans laquelle vous cultivez est bonne (si elle est riche en éléments nutritifs), plus longtemps vous pourrez attendre avant d’y ajouter les premiers compléments. Mais il est tout de même conseillé de donner des engrais de temps à autre même à des plantes qui poussent dans un mélange pré-fertilisé. En donnant de la nourriture de temps en temps, vous vous assurez que l’environnement ne sera pas épuisé soudainement. Vous remplissez le mélange constamment. Dans des circonstances normales, un bon mélange de terre aura besoin de suppléments après environ trois semaines de croissance en son sein. Mais en y ajoutant des nutriments régulièrement, il faudra cinq à six semaines avant qu’il ne soit épuisé. Cela réduira les problèmes car quand la terre s’épuise complètement, il faut lui apporter une grande quantité d’engrais liquides. Cela peut poser un problème aux cultivateurs moins expérimentés qui ne connaissent pas la quantité dont la plante à besoin et en un rien de temps on se retrouve avec des plantes toutes jaunes. Plants victime d'une carence en azote La nutrition doit se faire graduellement car les plantes traversent différentes phases. Les jeunes pousses ont besoin de peu, voire pas du tout, d’engrais et il vaut mieux attendre une semaine et demi avant de leur donner leur premier repas. Et alors, il vaut mieux réduire la concentration de moitié par rapport à ce qui est indiqué sur la bouteille. L’EC du mélange nutritif devrait ainsi être aux environs de 1.4, en fonction de type d’engrais que vous utilisez. Quand les plantes sont plus grandes, on peut commencer à leur donner des doses plus fortes. Il suffit de cette manière d’ajouter un peu plus d’engrais à l’eau d’arrosage. Il arrive souvent, quand on ajoute toujours la même quantité grais, que les plantes développent des déficiences. L’apport en nutriments est le même mais les plantes deviennent de plus en plus grandes et utilisent plus. Tout cultivateur doit garder cela à l’esprit. C’est pour cela que je suis un adepte du off-thepeg pour la planification de la nutrition car chaque espace de culture et chaque plante est différent. Vous devez observer vos plantes et ensuite décider ce qui est le mieux pour elles. Les carences courantes Les carences en azote, potassium ou phosphore sont celles qu’on rencontre le plus couramment. Ces déficiences en azote et potassium apparaissent surtout pendant la période de croissance. Selon mon expérience, il s’agit en général d’un manque de potassium. Le manque d’azote est facile à repérer car les bords extérieurs des feuilles commencent à jaunir et les feuilles proches des tiges sont plus jaunes. La plante suce tout l’azote hors des feuilles proches des tiges car elle n’en trouve pas assez ailleurs. Les vieilles feuilles sont drainées et leur nutriments sont emportés là où un feuillage est produit. Le manque de potassium est la déficience que je rencontre le plus souvent et on le reconnaît aux feuilles qui jaunissent des extrémités vers la veine centrale. C’est facile à distinguer d’un manque d’azote. Parfois, vous aurez les deux en même temps et dans ce cas, la feuille va jaunir à la fois des bords extérieurs et près de la veine centrale. C’est durant la floraison que vous avez le plus de chance de rencontrer un manque de phosphore et/ou de potassium. Un manque de phosphore est plus difficile à reconnaître. La plante se couvre d’un mauve foncé partout. La floraison est interrompue également et elle reste plus petite. Mais il faut savoir que cette déficience, si elle est de courte durée, n’est pas dommageable pour la plante. Les carences sont faciles à repérer et l’ont peut y remédier facilement aussi. En donnant plus de nourriture à votre plante, vous pourrez regardez les feuilles jaunes rependre leur belle couleur verte. Elles se gorgent d’azote, de phosphore et de potassium frais jusqu’à en être pleine. C’est pour cela que pour un débutant, il vaut mieux sous-alimenter que sur-alimenter. De cette manière, vous pouvez étudier les limites de vos plantes, en leurs laissant expérimenter des carences. Il faut toujours commencer avec peu de plantes et après un certain temps, leur donner un peu plus car jusqu’à présent, elles vont bien. Si après cela vous rencontrez des problèmes, dont vous ne connaissez pas les raisons, vous pouvez vous dire que c’est du sérieux. Si vous savez reconnaître une carence, vous pouvez directement régler le problème et l’évacuer pour chercher les autres causes. C’est pour cela que c’est une bonne idée de commencer la culture en prenant une seule plante sur laquelle on peut faire des expériences en ne lui donnant aucun engrais supplémentaire et en attendant qu’elle développe des carences. En faisant cela, essayez de trouver quelle carence vous allez expérimenter en discutant des symptômes sur des forums en ligne et demandez conseil ou en parler avec vos amis. Quand vous maîtriserez tout cela sur le bout des doigts, vos futures cultures se dérouleront confortablement. Reconnaître les couleurs Tout cultivateur débutant est un excellent cultivateur tant qu’il n’est pas daltonien. Pour vraiment bien doser les nutriments, il faut passer beaucoup de temps à observer ses plantes. C’est aussi simple que ça. Si vos plantes ont suffisamment de tout, elles brilleront d’une belle couleur verte et les feuilles reflèteront leur bonne santé. C’est ce que nous souhaitons tous avoir. Après ces premières observations, ne commencez pas àaugmenter les engrais et certaines carences vont commencer à se montrer discrètement. Regardez seulement les feuilles de vos plantes et vous verrez que leur vert devient petit à petit plus clair. Quand les plantes deviennent plus claires, cela indique qu’elles ont besoin de plus d’engrais et si vous n’y faites pas attention et attendez trop longtemps avant de leur en donner, les feuilles vont jaunir. Il est très facile de voir quand les choses commencent à mal tourner. Certaines feuilles plus vieilles qui ne reçoivent pas ou peu de lumière vont jaunir automatiquement. La plante n’a plus besoin de ces vieilles feuilles et en retire tous les nutriments utiles. Donc, ne pensez pas qu’il y a une carence juste parce que quelques feuilles deviennent jaunes. Une sur-fertilisation peut rapidement apparaître quand des sels se sont accumulés dans le mélange de terre ou quand on donne une trop forte dose d’engrais aux plantes. Ces sels peuvent être éliminé à l’aide d’une préparation aux enzymes. Ce produit élimine également les racines mortes – une bonne chose car les plantes créées constamment de nouvelles racines et laissent mourir les plus vieilles. Cela n’élimine pas tous les risques de sur-fertilisation mais les réduits considérablement et rend l’environnement plus sain, ce que vos plantes apprécieront également en poussant et fleurissant mieux. La sur-fertilisation Quand vous obtenez enfin de parfaites plantes superbement vert foncé, il est temps de faire attention. Donner trop de nutriments à ce moment peut aboutir à une sur-fertilisation. Après, les plantes ont plus qu’assez d’aliments dans leur assiette. Avant de les nourrir à nouveau, il vaut mieux attendre que les plantes pâlissent un peu à nouveau. Prenez des notes sur le nombre de jours que cela prend. Si cela ne prend que deux jours, par exemple, gardez le en mémoire, nourrissez-les et elles retrouveront leur belle couleur vert foncé. Quand vous êtes certain de cet intervalle de temps, vous pouvez sans crainte leur apporter des engrais tous les deux jours. Après tout, vous avez testé le temps qu’il leurs faut avant d’avoir à nouveau besoin de fertilisant. Si vous n’êtes pas sûr que vos plantes ont besoin ou non de nourriture, il vaut mieux les laisser un peu plus longtemps. Pour faciliter la vie des cultivateurs, il existe des choses telles que les mètres de pH et d’EC. Vous pouvez mesurer le niveau précis de nutriments que vous êtes sur le point de donner à vos plantes. Grâce à lui, vous pouvez augmenter le dosage petit à petit plus facilement. Ces dispositifs sont utiles si vous souhaitez que tout soit parfait, mais ils ne sont pas indispensables. C’est également la raison pour laquelle il est préférable pour un débutant de commencer à cultiver en terre, car alors ces instruments ne sont pas nécessaires. Le sol fonctionne comme un amortisseur. Dès que vous avez rouler votre bosse sur une technique de culture, il vaut la peine d’acquérir ces mètres pour vous faciliter le travail et élever de meilleures plantes. Exemples de sur-fertlisation Le style de culture Les deux méthodes les plus courantes pour cultiver des plantes sont appelées SOG et SCROG. SOG (c’est l’abrégé de ‘Sea of green’ – une mer de verdure) signifie de nombreuses plantes par mètre carré et seulement quelques jours voire pas du tout avant des les pousser à la floraison. Il en résulte des plantes qui produisent peu ou pas de branches latérales et limitent leur croissance en hauteur. Le pôle des têtes ira ainsi du sommet au pied. Cette méthode est surtout appréciée par les cultivateurs commerciaux. En donnant plus de temps aux plantes pour la croissance, elles peuvent développer des branches latérales et on aura des plantes touffues. C’est la méthode utilisée par la majorité des cultivateurs. Si vous n’avezque quelques plantes par mètre carré, vous pouvez utiliser la méthode du SCROG. Scrogger signifie qu’on va supprimer la pousse principale de la plante. C’est une sorte d’”écimage” en fait. La pousse principale se trouve au centre de la plante, c’est l’une des tiges principales. Elle produit de nouvelles feuilles et des branches latérales. Quand on coupe ce sommet, la plante va arrêter de pousser en hauteur. La plante va alors diffuser son énergie dans les branches latérales restantes. Toutes les branches latérales vont ainsi devenir plus fortes dans leurcroissance. De cette façon, on obtient une plante large dont les branches latérales atteignent la même hauteur. La majorité des têtes se formera sur les partiessupérieures, là où arrive le plus de lumière. La plante sera plus petite mais plus grosse. Le mieux est de faire l’écimage assez tôt – après deux semaines de croissance, au moins une semaine avant que la floraison ne soit programmée à commencer si vous souhaitez bénéficier de ces avantages. De cette façon, vous pourrez avoir une récolte aussi grosse que possible avec seulement quelques plants. L’effet filet Un expert scrogger fixera un filet au-dessus de ses plantes, cela forcera les branches latérales à bien se tenir et à s’étendre séparément afin de maximiser la lumière que chaque branche recevra. Lors de la floraison, vous aurez une superbe couverture de têtes. Avec la technique du SOG, vous n’aurez qu’une énorme tête centrale et quelques-unes plus petites sur la plante. Avec la méthode du SCROG, vous aurez plein de têtes de taille moyenne. L’autre avantage de cette méthode est qu’il y a moins de risques de développement de moisissures car vous avez de nombreuses petites têtes à la place d’une très grosse. Si vous vivez dans un environnement humide ou avez des problèmes d’humidité de l’air dans votre espace de culture, le scrogging est la bonne méthode pour garder une chance que les têtes ne pourrissent pas. La récolte obtenue par l’une ou l’autre méthode est quasi la même si vous les appliquez correctement. Cela dépend fortement de la variété de plantes que vous choisissez. Certaines plantes conviennent mieux à un certain style de culture que d’autres. Si vous utilisez la technique du SOG, il vaut mieux choisir une plante qui est réputée pour produire une énorme tête centrale, des têtes allongées et peu de branches latérales. Pour le SCROG, une variété à tige vigoureuse qui produit de nombreuses branches latérales et surtout de nombreuses têtes sur celles-ci est préférable. Si vous vous décidez pour le SCROG, je vous conseille de supprimer les branches inférieures de la plante. Cela nous garantit que le maximum d’énergie est dirigé vers les branches supérieures, là où la lumière des lampes va tomber.Les branches inférieures ne vont avoir que très peu de lumière, voire pas du tout, et ne feront que des têtes échevelées. En vous en débarrassant, vous aurez une bonne circulation de l’air sous les plantes et toute l’énergie disponible sera envoyée vers les têtes supérieures. Cela peut également ce faire avec la méthode du SOG, si vous remarquez que le feuillage devient trop dense. En supprimant les branches les plus basses des plantes, les branches supérieures se développeront mieux et s’étireront pour s’approcher de la lumière, avec un résultat plus lourd. Il y a de nombreuses variétés avec lesquelles on peut faire des expériences. Certains cultivateurs coupent toutes les branches latérales pendant la croissance et laissent seulement les 4-6 branches les plus belles se développer sur la plante. Pour que votre plante se sente le mieux possible, je vous conseillerais de toujours leurs donner de l’eau à température ambiante – autour des 23 degrés. Pour nous, cela paraît relativement froid. Avec de l’eau froide, les racines de nos plantes se crispent sous le choc et cela retarde la croissance et la floraison des plantes. Pour terminer, je voudrais encore ajouter que la période de croissance est aussi importante que la période de floraison. Meilleure sera la croissance, plus vite votre plante atteindra une taille optimale pendant la pré-croissance, plus vous gagnerez du temps pendant la période de croissance et cela n’économise pas seulement de l’électricité. Des premiers signes de têtes à une floraison exubérante La fin est proche. Il ne nous reste que quelques mois de floraison avant d’être prêts à sortir nos chéries de l’armoire. Afin d’obtenir le meilleur de chaque plante, nous devons accorder tous les facteurs et les mettre en harmonie entre eux. Après tout, ce sont souvent les petites améliorations qui mènent aux meilleurs résultats. Dans cette édition, je vais explorer chacun des facteurs importants les uns après les autres de même que la manière de remédier rapidement à une carence nutritive. La floraison est bien partie et après quelques semaines, de petits poils blancs commencent à sortir sur différentes parties de la plante. La formation des têtes est lente à ce stade mais bien en route. Comme je l’ai dit auparavant, n’oubliez pas de séparer les plants mâles des plants femelles. Les mâles qui se développent vont rapidement former de petites boules qui enltrois semaines seront prêtes à éclater et à répandre leur pollen partout pour fertiliser les femelles poilues. Les trois premières semaines de la période de floraison est en fait une sorte de période de croissance. Après avoir mis les plantes en floraison en leur donnant 12 heures de lumière / 12 heures d’obscurité, les plantes vont commencer à fleurir (croître) de manière explosive ; elles peuvent très rapidement doubler ou tripler de volume. C’est un spectacle magnifique, surtout si c’est votre première culture. egardez ces petites choses se transformer en buissons avec des têtes qui deviennent de plus en plus grosses et dont les cristaux riches en THC commencent en s’empiler en monticules. L’odeur particulière de la plante se développe de plus en plus aussi, vous laissant baver d’impatience dans l’attente de la récolte de quelques-unes de ces têtes pour enfin jouir de votre première taffe de la nouvelle récolte. La nourriture de floraison Pendant la période de floraison, nous allons passer à une nourriture pour floraison et nous pouvons ranger au placard les nutriments de croissance qui restent pour la prochaine fois. Si vous avez utilisez un sol bien pré-fertilisé, vous aurez facilement pu rester plusieurs semaines sans utiliser d’engrais liquide. Bien entendu, la période de pré-croissance ne devrait pas durer trop longtemps sinon vous devrez utiliser des engrais de croissance. Pour cette culture, nous avons uniquement utilisé les nutriments Plagron, certaines marquent utilisent une seule bouteille aussi bien pour la croissance que pour la floraison tandis que d’autres font des nutriments séparés pour la croissance et la floraison. De nombreux cultivateurs continuent également à donner à leurs plantes des nutriments de croissance pendant la première et parfois la deuxième semaine de la période de floraison car c’est une sorte de phase de transition et les plantes ont encore une grande soif d’azote et d’autres briques de onstruction pour leur développement rapide. En faisant cela, on peut également obtenir de plus grandes plantes car les nutriments de floraison stimulent la plante à tourner son attention (et ses ressources) vers la formation des têtes plutôt qu’à croître sa taille. De cette façon, avec vos engrais, vous pouvez un peu jouer avec la taille éventuelle de la plante. Si vous avez déjà des plantes d’une bonne taille et préférez qu’elles restent plus denses à cause de l’espace restreint disponibles pour elles, donnez leurs immédiatement de l’engrais pour floraison. Parcontre, si vos plantes sont plus petites et ne risquent pas d’envahir tout l’espace à ce moment et que vous désirez accroître leur taille autant que possible, vous pouvez continuer à leur donner de l’engrais de croissance un peu plus longtemps pour les stimuler. Bien entendu, ces différences ne sont pas grandes mais les moindre petites choses aident parfois, et quelques centimètres en plus par-ci par-là peuvent faire une grande différence. Après trois semaines de floraison vous remarquerez que les plantes ont atteint leur taille maximale. Les plantes ont fini de grandir et de s’étoffer et vont maintenant commencer le véritable travail en formant leurs têtes. A ce stade, il est important de leur donner de l’engrais de floraison car la plante a besoin de plus de phosphore et de calcium. Ce sont les blocs de construction les plus importants pour un bon développement des têtes. Cela signifie qu’il est temps de sortir votre bouteille de PK 13-14. Le PK 13-14 (j’utilise le Plagron PK Plus) est un engrais de floraison séparé utilisé comme complément à votre engrais de floraison habituel. Comme vous aurez pu le deviner d’après son nom, il contient un supplément de phosphore et de calcium dont votre plante a réellement besoin pour vous récompenser avec de belles grosses têtes. Il y a deux manières d’administrer le PK 13-14. Vous pouvez commencer avec de petites doses durant la première semaine et augmenter la dose progressivement chaque jour. Commencez avec 0,25 ml par litre la première semaine pour arriver à 0,75 ml par litre la troisième semaine. La quantité nécessaire est généralement inscrite sur le dos de bouteille. La seconde manière de faire est d’attendre que la quatrième semaine de floraison ait commencé car c’est le moment où commence le plus gros développement des têtes et donnez leur alors directement 1,5 ml par litre et continuez ainsi jusqu’à la fin de la floraison. En résumé, utiliser du PK 13-14 rend les têtes plus dures et plus denses en apportant à la plante des matériaux de construction riches et sains. N’oubliez pas non plus qu’à ce stade, vous devez tailler sur mesure les apports d’engrais en fonction des besoins de la plante. La plante a maintenant développé des besoins nutritionnels très différents de quand elles nécessitaient une alimentation importante durant les trois semaines précédentes. Si vous continuez à lui donner autant d’engrais que vous lui en donniez auparavant, vous courrez le risque de les sur-fertiliser très vite. Si vous leur donniez de l’engrais tous les jours durant les premières semaines, elles n’en ont maintenant besoin plus que d’un jour sur deux, par exemple. Il faut y faire attention. Chaque plantel fleurit à sa façon. Sur certaines variétés, les têtes grandissent très vite entre la troisième et la cinquième semaine tandis que d’autres variétés ne mettent le paquet sur le poids mesuré en grammes seulement lors de la cinquième semaine de floraison. Cela veut dire qu’il faut que vous soyez très attentifs à vos plantes (et que vous les écoutiez) afin de savoir qu’elles sont leurs besoins nutritifs à tous moments. J’en parle car de nombreux cultivateurs débutants commencent bien puis croient qu’ils ont tout en main et quand les besoins de la plante changent après quelques semaines et que le cultivateur reste sur ses habitudes, cela peut lui donner une pauvre récolte en définitive. Nourrir les feuilles Les plantes fleurissent avec enthousiasme et sont nourries avec de l’Alga Bloom. Tous les jours, je les pulvérise avec du Phytamin Leaf Feed et pour stimuler la floraison, j’applique du Repor Forte de Plagron qui sert à assurer un transport plus important de sucres des feuilles semaines, je leur apporte également des enzymes. Ces enzymes nettoient le médium en supprimant les racines mortes et réduit les amas de sels formés par les engrais. Les plantes originaires de graines ont tendance à pousser en hauteur plus tôt que les clones. Ainsi, elles seront maintenant nettement plus grandes et pour cette raison, je recommande fortement, si vous disposez d’un espace limité en hauteur, d’étêter ou de replier vos plantes dès maintenant. Vous replierez la plante en pliant la tête centrale vers le bas et en la fixant avec une corde sans trop la tendre. En faisant ainsi, vous obtenez le même résultat qu’avec l’écimage (couper le sommet de la plante) mais avec l’avantage de garderla tête centrale. Les branches latérales situées le plus bas vont va former plus de têtes, sur un périmètre plus large. Les plantes devront être étêtées ou repliées dans les espaces de cultures plus bas qu’un mètre et demi ou alors, il faudra les laisser moins longtemps en période de croissance. Il vaut mieux trop peu d’engrais que trop mais s’il vous arrivait d’être face à une carence sévère que vous ne pouvez pas pallier en recommençant avec l’engrais de floraison, le moyen le plus rapide de résoudre le problèmeest d’appliquer de l’engrais pour feuilles. Préparez votre mélange d’engrais comme d’habitude et pulvériser la plante avec ce mélange. Les plantes peuvent également absorber des nutriments par les feuilles et l’avantage de procéder ainsi, c’est que vous ne changez pas le pH de votre médium. Il vaut mieux pulvériser les plantes juste avant l’extinction des lampes et/ou juste avant des les rallumer. Le problème qui se présente quand on a affaire à une carence importante, c’est que quand vous donnez à la plante un engrais liquide (via le médium), il faut attendre que la plante ait à nouveau soif. Il ne sert à rien de donner de l’engrais liquide tous les jours si la plante ne peut pas absorber ce dont elle a besoin. Vous êtes forcés d’attendre un peu, certainement plus longtemps que vous ne le voulez, avant de pouvoir ajuster la carence convenablement. En combinant l’arrosage avec la pulvérisation des feuilles, la plante reçoit immédiatement ce dont elle a besoin au travers des feuilles.Généralement, vous pourrez voir le résultat dès le lendemain. Vous pourrez observer que les taches jaunes sur les feuilles rattrapent de la couleur. En continuant à donner de l’eau enrichie et à pulvériser les feuilles, les plantes vont rapidement retrouver leur superbe teint vert. L’autre avantage de l’alimentation par les feuilles, c’est que vous pouvez expérimenter en toute sécurité afin de trouver exactement de quelle carence souffre vos plantes. De nombreux cultivateurs sont rongés par le doute, se demandant s’il s’agit d’une sous-fertilisation ou d’un excès. En pulvérisant simplement les feuilles avec une solution nutritive, vous pourrez rapidement observer s’il y a une réaction positive ou négative de la plante et en déduire quel est le problème. Il est toujours utile d’avoir sous les mains des bouteilles remplies avec des nutriments isolés tels que de l’azote, du phosphore et du calcium. Avec celles-ci, il vous sera plus facile de faire vos expériences sur vos problèmes nutritionnels. Supposez que ce soit une carence en azote et que vous soyez forcés d’utiliser un engrais général pour y remédier; vous donnerez en même temps à la plante des éléments dont elle n’a pas besoin. Adoptez la manière simple en gardant des bouteilles séparées avec seulement de l’azote. Quand vous en ajouterez cela va augmenter le niveau d’azote des plantes sans influencer les autres composants nutritifs. Ce système de bouteilles est particulièrement utile pour les cultivateurs en extérieur qui cultivent de grandes plantes en pots et qui ont besoin d’une grande quantité d’azote. Spécialement pendant les vagues de chaleurs, il est pratique de pulvériser les plantes avec un engrais liquide d’azote ou de simplement augmenter le pourcentage d’azote dans l’eau d’arrosage. Evidemment, le même procédé peut être appliqué pour les carences de phosphore et de calcium. La ventilation Afin de réussir une belle floraison, il faut suffisamment de dioxyde de carbone pour les plantes. Elles ont besoin de CO2 pour une croissance et une floraison vigoureuse durant les heures de lumière. Plus il y a de CO2 dans l’air, plus les plantes peuvent se développer et plus grande sera la tolérance aux températures élevées. La manière dont votre espace de culture est aménagé est très importante. Un espace est optimal si tout le long d’un côté, tout au fond, des trous ont été percés pour permettre à l’air de rentrer tandis qu’à l’autre bout il y a un extracteur d’air – placé aussi haut que possible. Cet aménagement permet une bonne circulation de l’air d’un côté à l’autre de l’espace. L’air riche en CO2 qui entre circule au-dessus des plantes, est absorbé par elles et l’air vidé de son CO2 est ensuite aspiré vers l’extérieur et renouvelé par de l’air frais via les trous à l’autre bout. Si vous cultivez dans un grand espace et que vous utilisez un ventilateur ou un souffleur d’air de n’importe quel type, celui-ci peut être placé au sommet de l’espace si vous utilisez également une chaussette à air. Le souffleur fonctionne de manière opposée à la pompe d’extraction d’air : au lieu d’aspirer l’air vers l’extérieur, elle en souffle à l’intérieur. Ce n’est pas nécessaire si vous cultivez dans un petit espace dont l’air se renouvelle suffisamment avec une pompe. Un Air-Sock (chaussette) est une sorte de longue chaussette de tissu, entre 3 et 5 mètres de long. Si vous utilisez uniquement un souffleur d’air, généralement, il n’y aura que de l’air froid qui sera introduit ce qui signifie que de ce côté là, le climat ne sera pas idéal. Et le CO2 ne sera pas non plus diffusé au-dessus des plantes. La Chaussette fonctionne de la manière suivante : elle se fixe au bout du souffleur d’air qui est attaché au plafond. Quand le souffleur est branché, la Chaussette à air se rempli d’air entrant et les 3 à 5 mètres pénètrent ensuite l’espace, après que l’air riche en CO2 aura été répandu au travers l’espace. Toutes les plantes peuvent ainsi mieux profiter de l’air frais et l’air froid de l’extérieur à aussi eu le temps de se réchauffer et le climat rester plus stable. C’est simple mais efficace. Trop peu de ventilation entraîne une croissance et une floraison plus faible, les plantes ne se développent pas bien et les feuilles risquent de jaunir. Un ventilateur rotatif est une des autres pièces importantes de l’équipement de l’espace. Cela n’assure pas seulement une bonne circulation de l’air dans l’espace mais mélange également les couches d’air chaud et d’air froid. Les plantes apprécient les brises légères. Grâce à cette brise, les plantes auront des tiges plus robustes et elles mûriront doucement pour devenir des adultes plus petites mais compactes – et comme vous le savez, une tige robuste détermine largement l’étendue de la récolte que votre plante produira. Généralement, les plantes dont les tiges sont les plus grosses donneront aussi les plus grosses récoltes. La formation des têtes Les semaines les plus importantes de la période de floraison se situent entre la troisième et la cinquième semaine pour la majorité des plantes. Sachant que la plupart des plantes vont dès lors consacrer toute leur énergie à la production de têtes durant ces semaines à venir, elles vont grandir très rapidement. Il est donc maintenant temps de vous assurer que tout se passe aussi bien que possible. Le début de la troisième semaine est également la dernière chance que vous avez pour pulvériser vos plantes avec un pesticide biologique. Les têtes ne sont pas encore dures et compactes. Cela peut être une bonne idée de les pulvériser préventivement plutôt que d’attendre jusqu’à la cinquième semaine et trouver des têtes infestées d’insectes. Il est déconseillé de pulvériser à ce stade-là. Il ne reste pas grand chose d’autrelà faire à ce stade-là que de simplement donner des nutriments – mis à part se réjouir à regarder les superbes têtes qui apparaissent progressivement, bien entendu. De plus en plus de poils blancs surgissent et lentement mais sûrement, les petites têtes grandissent les unes contre les autres pour créer une énorme tête. Les dernieres semaines de floraison Après des semaines pendant lesquelles l’excitation n’a fait que monter, le moment tellement attendu – la récolte – est enfin à portée de main. Les plantes ont grandi incroyablement vite durant leurs trois premières semaines de floraison et ont connu une réelle transformation après laquelle commence la lente formation des têtes. Les cheveux blancs ont commencé à apparaître de plus en plus et à former la base des têtes éventuelles sur lesquelles nous n’avons pas arrêté de fantasmer. Après cinq semaines de floraison, on devrait trouver des têtes dures, dégoulinantes de THC sur nos plante qui continuent à pousser et à s’étendre mais qui ont aussi la plus grande partie de leur développement derrière elles. Les plantes en floraison devraient toujours être belles et vertes et la production de THC devrait fuser de tous leurs cylindres. Les feuilles autour des têtes vont devenir de plus en plus collantes et les glandes de résine de THC qui se forment sur elles seront utilisées plus tard pour faire un beau morceau de hasch. Ainsi au moment de la récolte qui s’annonce, nous devrons aussi faire sécher les feuilles que nous aurons coupées autour des têtes. Les plus grandes feuilles contiennent également du THC et nous les mettrons à sécher avec les autres. Il ne nous restera plus qu’à décider si l’on veut du water hasch ou du skuff. On en reparlera dans les articles suivants. Dans tous les cas, si vous n’avez pas surdosé l’engrais de vos plantes, rien que la vue de votre jardin devrait suffire à vous faire couler l’eau de la bouche. C’est magnifique sous la lumière forte des HPS qui fait briller et danser les nombreuses glandes de THC sur les têtes. Parce que les plantes en fleurs ont un besoin supplémentaire en phosphore et en calcium, nous leur donnons du plagron 13-14 pour stimuler davantage le développement de la floraison. Ces éléments se trouvent dans tous les mélanges d’engrais de base mais en moindre quantité et avec le pk 13-14 nous pouvons combler le déficit. Les têtes seront ainsi plus fortes et plus denses. Si vous êtes nouveau dans la culture, il vaut mieux commencer avec les engrais de base qui consistent en un mélange de fertilisants contenant tous les NPK (azote, phosphore et calcium) plus un pk 13- 14 et un stimulateur de racines. Avec ces produits de base, vous aurez plus facile d’obtenir vousmêmes une superbe récolte. Si vous attendez un peu et qu’il semble que votre récolte va se dérouler sans accroches, alors, vous pouvez utiliser certains produits supplémentaires comme un stimulateur de floraison et/ou des boosters et enzymes. Il n’y a pas beaucoup de sens à utiliser ces produits plus onéreux immédiatement car ils ne sont efficaces que si tout se passe bien durant la période de croissance. En tant que cultivateurs débutants, vous allez sans doute commettre certaines erreurs et l’usage de ces produits risquent d’en rajouter. Cependant, dès que vous aurez remédié à vos erreurs, ces produits peuvent faire grossir votre récolte. Les enzymes se chargent de supprimer les vieilles racines et réduisent les accumulations de sels provoquées par l’apport d’engrais dans votre médium. Quand vous utilisez la même bouteille d’engrais depuis un certain temps, vous verrez un dépôt cristallin blanc se former sur le dessus. Ce sont les sels dont je parle. En utilisant des nutriments bio comme Plagron, vous pouvez réduire ces accumulations de sels car ceux-ci en contiennent moins que les nutriments bio-minéraux. Sur les pots et l’uniformité La dimension des pots que nous utilisons dépend du nombre de plantes que nous cultivons et du temps de croissance que nous leurs donnerons. Ces facteurs sont liés les uns aux autres. Si nous avons un grand nombre de plantes à empoter, nous devrons utiliser de plus petits pots et donner aux plantes un temps de croissance plus court. Par exemple, si nous avons 16 plantes dans un mètre carré et que nous leur laissons une période de croissance en 5 et 9 jours, les plantes seront heureuses dans des pots de 5 litres. Si nous réduisons ce nombre à 10 plantes et leur laissons 14 jours de croissance, les plantes aurons besoin de pots de 7-11 litres. Ainsi, moins nous cultivons de plantes, plus grands devront être les pots et plus long devra être le temps de croissance. Le poids de la récolte finale sera approximativement le même dans les deux cas. La seule différence se trouvera au niveau du temps total pour arriver à la récolte. Quelqu’un qui choisit 16 plantes et la période de floraison courante de 8 semaines va prendre deux mois et cinq jours du début à la fin. Si vous prenez 10 plantes parcontre, cela va prendre environ deux mois et deux semaines. En d’autres termes, cela va prendre plus de temps pour obtenir la même récolte. Les cultivateurs professionnels en particulier trouvent qu’il est important d’arriver à une récolte en prenant le moins de temps possible. C’est pourquoi ils mettent souvent 20 plantes dans un mètre carré et ne leur laissent que 1à 3 jours de croissance en fonction du médium qu’ils utilisent. De cette façon, ils peuvent récolter tous les deux mois s’ils utilisent une variété qui fait l’affaire en 8 semaines. En générale, les plantes à dominance plutôt Sativa, ont besoin d’une floraison plus longue que celles dont les gènes d’Indica dominent. Vous constaterez donc que vous pouvez être guidé dans votre choix aussi bien par l’origine des plantes que par la durée de floraison, mais aussi par les effets de la matière sèche à fumer. Si vous préférez un effet plus léger à une défonce plus lourde et corporelle, je vous conseille de choisir un croisement Sativa qui prend un peu plus de temps pour fleurir, disons 8-10 semaines. Même ainsi, il ne faut pas oublier que si vous cultivez à partir de graines, chaque plante est unique et il y en aura toujours certaines à floraison précoce et à floraison tardive dans votre sélection. Si vous lisez quelque part que telle variété est ‘très uniforme’, cela signifie qu’il y aura peu de différence dans le temps de récolte entre les plantes adultes. Vous pouvez alors vous attendre à ce que 80% des plantes terminent leur floraison en même temps. Si une variété est moins uniforme, les différences seront plus importantes entre les plantes quant à leur durée de floraison. C’est un des autres facteurs importants auquel vous devrez être attentif en choisissant une variété particulière. La ventilation Tous les engrais et l’eau que vous donnez à vos plantes durant la période de floraison doivent aller quelque part. L’eau s’évapore par les feuilles de vos plantes et se répand librement dans votre espace de culture. Au début de la floraison, les plantes n’ont que peu de végétation, sont assez petites et elles libèrent peu d’humidité dans l’air. Grâce à ça, le taux d’humidité de l’air reste plutôt trop bas que trop élevé. Mais comme nos plantes vertes grandissent plus rapidement sous un climat humide que sous le climat sec produit par les lampes HPS, nous permettons à l’air d’être plus humide durant la(es) première(s) semaine(s) pour accélérer leur développement et leur croissance. Le plus facile pour faire ça sans acheter d’humidificateur est de mettre un commutateur/gradateur au ventilateur. Avec ce commutateur, il est possible de faire varier la vitesse d’extraction de l’air. Connecter un commutateur est pratique car avec lui, vous pouvez contrôler le climat. En outre, un ventilateur sans commutateur tourne toujours au maximum ce qui n’est pas toujours nécessaire ; cela gaspille l’électricité et provoque plus de bruit que nécessaire. Ce n’est en fait pas le ventilateur lui-même qui crée le bruit mais le courant d’air qu’il provoque. Il est donc préférable d’avoir un commutateur durant les premières semaines ; il permettra à la pompe pas seulement d’aller plus doucement, mais aussi d’aspirer moins d’humidité et laisser ainsi le taux d’humidité de l’air plus élevé pour que les jeunes pousses se développent plus vite. Dès que les plantes sont plus grandes, vous pouvez laisser la pompe travailler plus car les plantes produisent alors une plus grande quantité d’humidité et il ne faut pas que l’humidité devienne trop élevée surtout au moment de la formation des têtes, à la quatrième semaine de floraison. Trop d’humidité peut provoquer le pourrissement des têtes dures comme de la pierre durant les dernières semaines de croissance. Quand l’humidité est trop élevée, il y a plus de risque que la vapeur pénètre au coeur la structure des têtes qui continuent à grandir autour en enfermant l’humidité. Cette humidité enfermée peut incuber de la moisissure. Les variétés qui développent des têtes particulièrement fermes ont plus de chance de moisir que les têtes à la structure plus aérées car l’humidité y stagne plus difficilement. Si vous voyez de la moisissure dans une tête, elle est perdue car la moisissure est active à l’intérieur avant d’être visible à l’extérieur de la tête. Si d’une belle tête saine vous voyez un jour sortir une pointe de feuille jaune et collante même si vous êtes certains de lui avoir donné suffisamment d’engrais il vaut mieux que vous la coupiez prudemment. Si la feuille se retire facilement, c’est que la tête est infectée. Faites en sorte d’avoir un bon ventilateur en action pendant les dernières semaines. C’est un investissement au moment où vous commencez mais c’est un ‘must’ si vous souhaitez arriver jusqu’à la récolte sans heurts. Le ventilateur supprime l’air chaud et humide et le remplace par de l’air frais riche en CO2 qu’il fait entrer dans le local où les plantes sont en plein travail. Elles auront besoin de cet air frais pour poursuivre leur croissance et floraison à un bon rythme. Faites en sorte de maintenir l’humidité de l’air en dessous de 50% durant les dernières semaines de floraison. Bien entendu, vous pouvez aussi cultiver dans un meuble sans utiliser de ventilateur en laissant la porte entre-ouverte mais les résultats ne seront pas terribles. Si vous faites quelque chose, faites le bien. Le gradateur combiné au ventilateur vous permettra de mieux contrôler l’environnement et un climat optimal accroît le poids de la récolte et sa qualité. Garder le silence Pour ceux d’entre vous qui ont installé un espace de culture à proximité d’une chambre à coucher, les risques de recevoir des plaintes dues au bruit fait par le ventilateur sont élevés. Il y a différentes manières de réduire le bruit. Avant tout, il vous faut le gradateur car un ventilateur qui ne tourne pas à plein régime fait moins de bruit. Fa tes fonctionner le vôtre à 75-80%. Il est toujours recommandé de choisir un ventilateur trop puissant que trop peu. Un gros ventilateur qui tourne à la vitesse moyenne fait moins de bruit qu’un petit ventilateur qui tourne à fond. Si ce n’est pas suffisant, vous pouvez placer le ventilateur dans une boite insonorisée. Fixer un morceau de tuyau au ventilateur permet déjà d’en réduire le bruit considérablement car le son ne se disperse pas directement mais passe d’abord dans le tuyau, ce qui en réduit le volume. Si tous ces efforts ne donnent toujours pas les résultats que vous recherchez, vous pouvez encore fixer un silencieux à votre ventilateur. Cela ressemble à un filtre à charbon un tube en métal que l’on attache au ventilateur pour que le son produit passe d’abord dans le tube où il est réduit. Il suffit donc de fixer un tube au silencieux pour que le son soit encore plus ténu. Les dernières semaines de floraison La majeure partie du développement des têtes se passera lors de la 6ème semaine si nous cultivons une variété à durée de floraison moyenne. Durant les deux dernières semaines, les têtes vont surtout mûrir et plus beaucoup grandir en taille. Ces têtes pleines de poils blanc ivoire vont maintenant commencer à brunir doucement. En fonction de la variété que vous cultivez et du climat dans l’espace de culture, cette maturation peut prendre un temps variable pour arriver au bout. Quand 80% des petits poils sont devenus bruns, il est temps de sortir les plantes de l’armoire et de le préparer à la récolte. Vous pouvez aussi influencer le type d’effet que vous aurez de votre cannabis en récoltant les têtes un peu plus tôt ou un peu plus tard. Plus vous attendrez pour récolter, plus ‘stonant’ sera le cannabis ; si vous récoltez un peu plus tôt, vous aurez un effet plus ‘réflexif’. Vous pouvez donc vous défoncer selon vos préférences personnelles. Comme nous choisissons d’habitude le ‘milieu’ doré, nous récoterons quand 80% des poils seront bruns. N’oubliez pas que les poils peuvent également brunir à cause du climat ou d’une mauvaise humidité. Cela ne signifie pas toujours que la plante est mature quand les poils sont bruns. Une tête qui est morte ou infectée par la moisissure va également produire des poils bruns. La récolte n’est pas une science exacte mais en résumé, si la majorité des poils sont bruns et qu’il ne reste que quelques petites têtes inférieures avec des poils blancs, vous pouvez y aller en toute sécurité et commencer à couper. Vous devez considérer la plante comme un tout quand vous faites votre calcul des 80%. Afin d’expérimenter les différents types de montée que vous pouvez obtenir, vous pouvez récolter à différents stades et quand les échantillons sont secs, faire une fumette test. Quand la fin se rapproche, vous pourrez constater que certaines variétés tiennent plus longtemps avec leurs engrais que d’autres. Par exemple, la K2 tiendra plus longtemps avec ses nutriments, ce qui signifie que vous devez arrêter de la nourrir une semaine et demie avant la fin. Les plantes vont rester bien vertes malgré ça, les poils vont continuer à foncer de couleur et les têtes vont mûrir doucement, devenant de plus en plus belles avec cette magnifique couche de THC qui les recouvre de sa brillance. Comme il reste assez bien de nutriments disponibles dans le médium (la quantité exacte dépend du médium dans lequel vous cultivez) et que les feuilles contiennent égalementune quantité importante de nutriments, arrêtez de les nourrir pendant les 1,5-2 dernières semaines de floraison. Si vous cultivez en hydroponie, n’arrêtez pas de les nourrir avant les cinq derniers jours, car le processus de jaunissement va survenir très rapidement si vous cultivez uniquement dans de l’eau. Dans des pots remplis de terre, de coco ou autres, il reste des nutriments qui doivent être utilisés. Quand vous arrêtez de nourrir vos plantes, elles vont consommer ceux qui restent disponibles dans les pots et le médium et quand cela est fait, elles vont absorber les autres de leurs feuilles jusqu’à ce qu’elles soient sèches également. En d’autres termes, même après avoir arrêté de nourrir les plantes, elles ont toujours suffisamment de nutriments à leur disposition. Vouspouvez continuer à leur donner du stimulateur de floraison car il ne s’agit pas d’une substance nutritive. Les feuilles vont doucement devenir jaunes et c’est le signe qu’il ne reste que très peu de nutriments disponibles dans les têtes au moment de la récolte. En faisant ainsi, vous économiserez aussi quelques semaines de dépenses pour les engrais. Le jaunissement est alors une bonne chose car avoir excessivement de nutriments ne va rien apporter aux têtes. Vous pourrez éventuellement couper quelques-unes des grandes feuilles jaunes de vos plantes pendant les dernières semaines ou quelques jours avant la récolte, ce qui vous fera gagner du temps quand vous devrez les curer et permettra à plus de lumière de pénétrer jusqu’aux têtes les plus basses (ce qui leur donnera la chance de prendre un peu de poids en dernière minute). Cela fait, il ne reste par grand chose d’autre à faire durant les dernières semaines que de savourer les résultats de la source de votre excitation... Temps de récolter La fin est proche et j’espère avoir contribuer à la beauté de votre jardin rempli de bébés verts. Dans tous les cas, vous êtes maintenant tous capables de cultiver un cannabis de grande qualité même si pour les débutants, la première fois comporte quelques erreurs qui auront un impact inévitable sur la taille et d’une certaine façon, sur la qualité de votre récolte. Si les choses ont vraiment merdé tout le long, apprenez de vos erreurs et essayez de les éliminer la prochaine fois. En fin de journée, on fait généralement des erreurs stupides. Continuez à récolter toutes les infos que vous trouverez ; l’information, c’est le pouvoir ! Si tout c’est bien passé pendant les dernières 8-10 semaines de floraison, ce qui est le temps nécessaire à la plupart des variétés pour achever convenablement leur floraison, le moment de récolter est arrivé. Si vous n’avez pas réussi à donner une overdose d’engrais, des têtes craquantes devraient être visibles sur vos plantes. L’exagération peut provoquer des dégâts et il vaut toujours mieux en donner trop peu que de trop. Plus on approche de la fin de la période de floraison, plus on peut réduire la concentration d’engrais dans l’eau d’arrosage, et même ne plus en ajouter du tout la(es) dernière(s) semaine(s). Cela ne fera pas de tort à votre récolte si vos plantes jaunissent, en fait c’est bon signe. Les plantes absorbent les dernières gouttes de nutriments de leurs propres feuilles, ce qui signifie qu’il restera moins de résidus d’engrais dans les têtes. Il en résulte une meilleure fumette. Curer “humide” Il y a plusieurs manières de récolter vos plantes adorées. Le choix de la méthode dépend du nombre de plantes et de leur taille. La méthode la plus courante et celle qui récolte mon vote, c’est le curage des têtes « humides ». On procède au curage des plantes une par une immédiatement après qu’elles sont mûres. On prend une plante mûre et on coupe les branches une à une en enlevant les feuilles autour des têtes. Le feuillage contient beaucoup de THC et c’est pour ça qu’on les met de côté pour en faire du water hasch plus tard ou du ‘skuff’. Pour améliorer la qualité du hasch, évitez de mélanger trop de feuilles n’ayant que peu ou pas de cristaux de THC visibles avec le tout. Lesgrandes feuilles peuvent en fait être coupées 2-3 jours avant de commencer à curer, ou même plus tôt. En faisant ainsi, le curage sera un peu plus facile et plus rapide également. C’est à vous d’en décider. Les têtes les plus basses de la plante sont beaucoup plus petites que les têtes du haut car elles ont été privées de lumière. Un des avantages quand on coupe les grandes feuilles un peu plus tôt, genre une semaine avant la récolte, c’est qu’avec l’augmentation soudaine de la lumière, elles peuvent exploser et grandir un peu durant cette dernière semaine et mûrir mieux. En curant les plantes humides, on peut les nettoyer de plus près que des têtes sèches, et les têtes seront meilleures. La première fois, cela peut prendre un peu de temps avant de s’habituer et trouver la meilleure façon de les curer. Mais après dix minutes, vous aurez trouvé la technique la plus rapide et la mieux adaptée. Curer n’est pas vraiment difficile en tant que tel, mais la meilleure technique donnera les meilleurs résultats. Les mains de femmes sont mieux adaptées au curage car elles sont plus fines et peuvent travailler plus finement. Veillez à toujours avoir une paire de ciseaux de réserve quand vous commencez le boulot. On trouve différents types de ciseaux à curer sur le marché et je pense qu’il vaut mieux en essayer plusieurs d’entre eux car tout le monde a ses propres préférences. Quand vous aurez choisi votre modèle préféré, lors de la prochaine session de curage, vous pourrez immédiatement commencer avec lui. Les ciseaux bon marché pas assez tranchants et vite abîmés ne conviennent pas si vous souhaitez être efficace. Ils causent plus de problèmes qu’ils n’en valent la peine et font durer le curage plus longtemps. Après peu de temps de curage, vous aurez une énorme quantité de THC qui collera sur vos ciseaux. Si vous n’avez pas un genre de produits pour enlever les poils collants, il vous sera difficile de nettoyer vos ciseaux. Si vous travaillez avec des ciseaux de mauvaise qualité, la charnière sera vite bloquée par trop de THC. C’est pour cette raison qu’il est important d’avoir toujours une paire de ciseaux de réserve, particulièrement si vous travaillez avec des ciseaux bon marché, qui pourra servir dès que vous aurez des problèmes avec la première paire. Curer sec L’autre méthode qu’on peut utiliser, c’est de curer les plantes quand elles sont sèches. Pour cette technique, il faut d’abord laisser sécher les plantes avant des les curer. Les branches sont coupées et pendues ou placées dans un local de séchage. Faire d’abord sécher les plantes de cette façon prend un peu plus de temps que de curer les têtes humides. C’est une méthode qu’on utilise généralement quand il y a un grand nombre de plantes et peu de temps. Les têtes sèches sont plus difficiles à nettoyer et le résultat est moins bon. Il y a une perte de THC un peu plus importante car les plantes sont plus secouées quand on les fait sécher. Mais c’est très relatif ; il en reste une quantité importante sur les feuilles ainsi que sur les têtes. Plus elles sont sèches, plus facilement il tombera. On utilise également souvent cette méthode pour le cannabis cultivé à l’extérieur. Les énormes plantes d’extérieur sont pendues la tête en bas dans un espace de culture et ensuite récoltée. Quand on cultive de nombreuses petites plantes en intérieur, cette méthode – pendre la plante entière la tête en bas – s’utilise aussi. Il n’y a pas de mauvaise méthode de curage, tout dépend du système de culture pour choisir celle qui convient le mieux. L’espace de curage Essayez de trouver une pièce qui est bien ventilée quand vous faites votre récolte. Si votre espace de culture est assez grand, il vaut mieux le faire là en laissant tourner le ventilateur en permanence. Si vous devez le faire dans une autre pièce, vous verrez que les plantes dégagent des odeurs et il vaudra mieux garder les portes fermées et les rouvrir seulement pour aller chercher la lante suivante. Quoique vous fassiez, veillez toujours à ne pas embêter les voisins. Même si l’odeur du cannabis frais sent divinement bon pour le fumeur, de nombreux citoyens pensent que cette forte odeur est révoltante. L’usage d’une pompe à vide munie d’un filtre à charbon peut aider à réduire l’odeur pendant le curage. Sinon, faites ça dans un endroit où il n’y aura pas de nuisances. La plupart du temps, vous ne remarquerez plus l’odeur pénétrante du cannabis car vous y serez habituer. Cette sous estimation des conséquences que ça peut avoir peut se terminer par des larmes. Le local de séchage Il est également très important de bien terminer la récolte parce qu’après tant de mois de travail, ce serait une honte de voir les têtes pourrir. L’endroit idéal pour laisser sécher les têtes est une pièce sombre et fraîche maintenue entre 15 et 22 degrés. Il n’est pas important que la pièce soit chaude car les ingrédients actifs ont besoin d’un peu de temps pour mûrir convenablement et procurer l’effet désiré au moment de fumer le cannabis. Il vaut mieux faire sécher les têtes lentement en deux semaines que de les mettre dans un endroit chaud pour les rendre fumables le plus vite possible. Cela n’améliorera certainement pas la qualité. Essayez de sécher les têtes rapidement en les mettant dans le micro-onde ou dans le four parce que vous êtes à court n’a pas de sens. Non seulement le goût sera trop fort et mauvais, mais en plus, vous n’aurez qu’un effet léger pas spécialement agréable. Le cannabis a besoin de temps pour arriver à sa pleine puissance, dirons-nous. Ce n’est pas juste parce que c’est sec que c’est prêt à la consommation. Quand vous coucher vos plantes pour sécher dans une pièce, veillez à toujours avoir une bonne circulation de l’air en dessous et au-dessus d’elles. Les coucher sur du papier journal ou autre chose qui n’est pas aéré n’est pas conseillé. Vous pouvez acheter des supports de séchage spéciaux, et je les recommande fortement, pour faire sécher votre cannabis. Ces supports sont munis de fils tendus d’un bout à l’autre grâce auxquels les têtes ont de l’air en dessous d’elles. Si vous mettez les têtes juste sur un morceau de carton, le côté qui sera en contact avec le carton perdra plus difficilement son humidité ce qui augmente considérablement les risques de moisissures. Il vaut également mieux mettre les têtes récoltées les unes à côté des autres plutôt que des les empiler les unes sur les autres. Si la moisissure apparaît, elle peut facilement s’étendre d’une tête à l’autre. Un bon 75% de la récolte est fait d’eau qui doit sortir et si elle a des difficultés pour sortir, il y a des risques de moisissure. Si vous commencer avec 500 grammes de têtes fraîches, vous terminer avec 125 grammes de matières sèches à fumer. Des températures trop basses peuvent également entraîner une évaporation trop lente des têtes, et encore une fois, cela augmente le risque de moisissure. Il y a toujours des spores de moisissure qui flottent dans l’air mais c’est seulement quand les conditions sont mauvaises qu’elles s’emparent de vos têtes. Une ventilation insuffisante due à un espace trop petit ou trop renfermé ou parce qu’on laisse sécher les têtes sur une surface dure non aérée sont les causes les plus fréquentes de moisissure. Si vous faites attention à ses facteurs, les risques de moisissure sont considérablement réduits. La maturation Il y a une grande différence entre la maturation et le séchage du cannabis. Après une semaine, les petites têtes sont d’habitude sèchent tandis que les têtes moyennes et les plus grosses auront besoin de deux semaines. Si vous avez des grosses paresseuses dans votre jardin, elles pourraient même prendre quelques jours de plus. Vous pouvez toujours choisir de sécher une énorme tête en entier ou de la couper d’abord car la structure d’une grosse tête est composée de plus petites qui ont poussé ensemble. Les petites têtes sèchent plus vite et si le temps est un facteur important, il vaut mieux les diviser.L’astuce pour savoir si le cannabis est bien sec, c’est de prendre une grosse tête et essayer d’en casser une brindille. Si la brindille se rompt facilement, c’est que la tête est bonne. N’essayez pas de vous convaincre en faisant l’essai sur la brindille d’une petite tête. Toutes les têtes doivent être bien sèches avant de devenir mature. Les têtes séchées seront bonnes à fumer après deux semaines. Elles n’ont pas encore atteint leur sommet mais feront l’affaire. Finalement, il est temps de les tester tout en sachant qu’elles ne seront que meilleures dans le futures. Quand les têtes sont vraiment sèches, on peut commencer à s’occuper du stockage. Afin de conserver la qualité du cannabis, il faut le stocker dans un endroit frais et sombre. Il suffit de le mettre dans un récipient opaque en plastique ou dans un pot en verre placé dans un endroit sombre. La lumière détruit le THC. Si quelques-unes des têtes ne sont pas sèches assez et que vous les stocker avec les autres, elles seront à nouveau humide, même celles qui étaient sèches. Il faut maintenant laisser les têtes où elles sont pendant deux semaines de plus pour qu’elles mûrissent, ce qui prend un mois à partir de la récolte. Grâce au processus de maturation, les têtes ont meilleur goût et l’effet sera meilleur également. Comme je l’ai dit, le cannabis a besoin de temps. Après ce mois, le goût sera bien développé. Certaines variétés ont besoin d’un peu plus de temps que d’autres pour devenir excellentes. Naturellement, les têtes seront bonnes, mais elles peuvent toujours avoir un petit plus... Tout est bien qui fini bien. Il nous reste encore un gros volume de feuilles, dégoulinantes de THC, pour lesquelles nous avons de formidables plans. Non seulement nous avons une bonne cargaison de matière fumable et en plus, nous pouvons maintenant faire un bon water hasch, essayer des recettes de cuisine cannabiques, etc... Enfin, vous avez après deux longs mois de floraison et une période de pré-croissance des têtes de cannabis élevées par vos propres mains. Mais les réjouissances ne s’arrêtent pas là. En plus du cannabis, nous pouvons faire du skuff ou du water hasch avec les plantes récoltées. Tous deux sont super faciles et efficaces. En résumé, la récolte n’est pas encore tout à fait terminée... Toutes les têtes devraient maintenant être joliment rangées pour le séchage et les toutes petites têtes devraient même être assez sèches pour une fumette test. Deux semaines supplémentaires et toutes les têtes devraient être suffisamment sèches ou du moins, avoir l’air sec de l’extérieur. Mais à l’intérieur, la plupart ne le seront pas encore entièrement. Les têtes les plus grosses auront besoin d’un peu plus de temps. Laissez-les toutes sécher lentement dans une pièce sombre grande assez et équipée d’un ventilateur pour que l’humidité qui s’échappe des têtes puisse être évacuée. Dès que les petites brindilles des têtes sont proprement nettoyées y compris celles des plus grosses têtes nous pouvons les rassembler toutes pour les laisser mûrir afin que le goût et l’odeur du cannabis puisse se développer entièrement. Ne vous inquiétez pas si le cannabis à toujours une odeur de verdure pendant les premières semaines; certaines variétés ont besoin de plus de temps pour développer l’odeur typique du cannabis. Le Skuff Durant ce temps, nous avons également laissé sécher le volume considérable de feuilles restant après le curage. En fonction de la variété que vous venez de cultiver et du nombre de feuilles produites par cette variété, vous devriez avoir environ la même quantité de matériaux secs que le poids de têtes. En d’autres termes, environ 500 grammes de cannabis secs issus de vos plantes devraient donner environ 500 grammes de feuilles sèches. Bien entendu, il y en aura beaucoup plus avec une variété plus feuillue et dans la même logique, si vous cultivez une variété qui produit peu de feuilles pour couvrir les têtes, vous en aurez moins. Nous ne gardons que les feuilles qui ont sur elles du THC de manière évidente, généralement les feuilles qui entourent les têtes riches en THC. Nous utilisons également les grandes feuilles qui ont du THC sur elles. Toutes les autres feuilles qui n’en montrent pas peuvent être triées. Cela se fait généralement pendant le curage des têtes, quand on commence par enlever les grandes feuilles puis qu’on nettoie soigneusement autour des têtes. De cette façon, vous pouvez faire deux tas de feuilles pendant le curage. Un tas pour les grandes feuilles sans THC et l’autre pour les feuilles riches en THC. Ca n’a pas de sens de mélanger ensemble les deux types de feuille parce que ça réduirait considérablement la qualité du hasch. Il y aura beaucoup moins de ontamination par les feuilles pauvres en THC dans votre hasch. Il est très important dans tous les cas de laissez convenablement sécher les feuilles. Habituellement, cela prend plus longtemps que les têtes. Un simple séchage ne suffit pas; le feuillage doit être sec au point de tomber en poussière quand on le frotte entre les doigts. Plus il est sec mieux c’est et plus la récolte en hasch sera bonne. Les cristaux de THC se séparent alors plus aisément du feuillage que lorsqu’il n’est pas tout à fait sec. Par exemple, quand les feuilles ont l’air sec mais ne s’effritent pas sous les doigts. Dans ce cas, le feuillage ne donne a que peu de cristaux de THC. Notre but est d’obtenir autant de cristaux de THC que possible et de les agglutiner ensemble pour faire nous-mêmes un beau morceau de teuch. La poudre jaune-dorée qui se trouve sur les têtes a un effet très différent quand vous la fumez pure et certains fumeurs préfèrent la douce montée et les effets du hasch aux effets plus dévastateurs de la fumée des têtes de cannabis. Chacun ses goûts. Quand vous roulez un joint avec des têtes de cannabis bien séchées, vous remarquerez que vos doigts sont enduits d’une sorte de poussière jaune-doré collante. Il s’agit des cristaux dont je vous ai parlé auparavant. L’avantage à faire du hasch, c’est qu’en plus de votre récolte normale de têtes de cannabis, vous aurez une quantité non négligeable de hasch avec la même récolte. Supposons que vous ayez récolté 500 grammes de têtes et qu’il vous reste 600 grammes de feuilles sèches. Vous pouvez espérer en tirer environ 60 grammes de hasch. Ce 10% de la récolte est une bonne moyenne si on utilise du feuillage bien sec. Naturellement, la même règle s’applique ici : plus la qualité du feuillage sera bonne, plus vous trouverez de cristaux et plus grosse sera la récolte. Si vous avez cultivez une variété très blanche, très productive de THC, logiquement, vous aurez une récolte en hasch plus importante. Normalement, vous obtiendrez plus que 10% de la récolte avec une culture intérieure de cannabis; certains cultivateurs sont réputés pour avoir eu plus de 16% et plus en utilisant de bonnes feuilles. Quand on cultive à l’extérieur, il y en aura beaucoup moins, surtout dans les régions à l’automne pourri qui va réduire le taux de THC des feuilles et donc la récolte sous les 10%. C’est pour cela qu’il est important de ne pas vous mettre la pression, car il n’y a aucune raison de mélanger 400 grammes de feuilles riches en THC avec 200 grammes de grandes feuilles avec le faux espoir que cela donnera 600 grammes de bon feuillage. Vous n’aurez toujours que 400 grammes de bon feuillage. Par mélanger, je veux dire qu’au lieu d’utiliser uniquement les feuilles riches en THC soigneusement curées, vous y ajoutez les grandes feuilles pauvres en THC. Bien entendu, il est chouette de savoir que si la récolte est bonne ou mauvaise, vous pourrez toujours avoir un beau morceau de hasch en plus. C’est toujours pratique quand vous avez une maigre récolte en têtes qui vaut à peine l’effort, comme cela peut arriver avec les cultures en extérieur. Il vous reste alors à faire du hasch avec le tout. La Pollinisation En principe, il est très facile de faire du hasch grâce aux cristaux de THC qui tombent des feuilles. On peut y arriver de diverses manières. Avec un tamis sur lequel on étale le feuillage puis on secoue le tout ou on fait vibrer le tamis. Le tamis utilisé doit être suffisamment fin pour retenir tout le feuillage et laissez seulement passer les cristaux. Il existe des dispositifs spécialement conçus pour le hasch dans lequel on met une petite quantité de feuilles et puis on secoue le tout manuellement. Les toutes nouvelles broyeuses fonctionnent selon le principe de confection du hasch. De nombreuses broyeuses incorporent maintenant un petit tamis qui permet de récolter les cristaux de THC dans un compartiment séparé tandis que le cannabis perd un peu de sa puissance. Vous serez surpris par la quantité de poudre de hasch que vous pourrez récolter en utilisant une broyeuse classique ou en effritant les têtes à la main. Parcontre, si vous souhaitez traiter une grande quantité de feuillage, vous aurez besoin d’un polinator. Un polinator, c’est une machine munie d’un tambour rotatif entouré d’un tamis qui détache les cristaux. Il suffit de mettre le feuillage dans le tambour et c’est un moteur qui le fera tourner. Le feuillage est secoué dans tous les sens ce qui libère les cristaux de THC du feuillage . Après quelques temps 30-40 minutes suffisent généralement on peut arrêter le polinator et rassembler la poudre de hasch en tas, et si l’on veut, presser cette poudre directement (avant de le stocker pour au moins un an afin qu’il mûrisse). Cette poudre pressée s’appelle skuff. La raison pour laquelle on presse le hasch, c’est que cela améliore le goût et l’odeur. Il est également plus facile d’en faire un joint et plus facile à transporter. Un morceau pressé de hasch est plus facile à partager avec quelqu’un qu’un tas de poudre collante Avec du hasch de moins bonne qualité, il faudra une presse qui exercera une plus grande pression car les cristaux sont mélangés avec tellement de matière végétale qu’ils ne collent pas les uns aux autres. Le feuillage utilisé doit être très sec et il est pratique de le laisserune nuit au frigidaire, surtout si vous utilisez un polinator. Le froid intense permet aux cristaux de se détacher plus facilement. Dans le meilleur des scénarios, vous pourrez faire votre hasch dans une chambre froide ou dans un autre endroit qui vous permettra de maintenir une température fraîche. C’est ainsi que vous obtiendrez le meilleur produit mais bien sûr, il n’y a pas beaucoup de monde qui dispose d’un tel dispositif. Mais si vous connaissez quelqu’un qui peut vous prêter de tels dispositifs, ça vaut le coup de se donner la peine de les utiliser. On reste toujours émerveillé de voir la quantité de poudre de hasch que l’on peut extraire même de petite quantité de feuilles. Il n’est pas nécessaire de polliniser les têtes étant donné la qualité du feuillage mais bien entendu, si vous êtes un grand fan de hasch et n’aimez pas fumer les têtes, allez-y et polliniser toute votre récolte. Veillez cependant à briser les têtes auparavant pour que les cristaux puissent se détacher de chaque recoin. Ca va incroyablement augmenter votre récolte de hasch. Veillez également à ce qu’il n’y ait pas de brindilles (le moins possible en tout cas) dans les têtes car elles peuvent endommager le tamis. Une pièce de tamis coûte assez cher et il est plus qu’ennuyeux de le déchirer. Même si un polinator ou une machine du genre coûte entre 300 et 500 euros, c’est un investissement qui sera rentabilisé dès la première production de hasch. En plus, il pourra fonctionner pendant plusieurs années sans problème. Le seul prérequis si vous vous équipez d’un tel engin, c’est qu’il faut une bonne quantité de feuillage tous les quelques mois avec laquelle travailler. Cela n’a pas de sens d’acheter son propre polinator si vous n’avez que quelques feuilles à traiter car le polinator resterait alors plus longtemps dans l’armoire qu’en action. Les vrais amoureux du hasch laissent mûrir leur hasch au moins un an avant même de penser à le consommer. Cela vaut vraiment la peine de laisser au moins une partie de la récolte de côté. Si vous faites cela chaque année, vous vous constituerez une belle réserve en hasch de qualité fantastique. J’espère que vous avez pu lire tous les épisodes de La culture pour les nuls et que vous les avez compris. Si c’est le cas et que vous avez suivi les instructions de base de cette série, à ce jour, vous devriez être sur le point de récolter votre propre récolte. Félicitations! Vous n’êtes plus un Nul mais un cultivateur Fin... Ecrit par Bart B mise en page par Weedjah...
  22. Bonjour tout le monde, Voila je vais bientôt me lancer dans la culture de la weed et j'ai commandé récemment des graines auto floraison comme je mi suis prit un peur tard.. et je voulais savoir si les plantations en auto floraison étaient différente au niveau de la culture c'est à dire ( engrais, terreau, arrosage ect..) ? Merci
  23. Bonsoir. Voila je voulais savoir si des pots 20*20*27.5, donc des pots carrés était assez gtand pour mettre des plants en flo. Ca fai une capacité de 7L. C'est les plus grands pots qu'il vendent sur le site ou j'ai commandé. Merci d'avance, bonne soirée
  24. Bonjour à tous , Mon petit voisin a un vrai look de teuffeur pourtant il est raisonnable et ne consomme pas beaucoup de cannabis . L'autre fois en allant à un festival il s'est fait controler positif par la gendarmerie alors que son dernier petard remontait à 24 heures ! et que sa consommation n'est pas très régulière en plus . Je sais que l'on peut détecter le canna dans les urines pendant un mois mais aussi dans la salive ou dans les cheveux alors ce que j'aimerai savoir pour moi qui suis consommateur régulier c'est au bout de combien de temps après avoir inhalé un ballon de thc je serai controlé négatif par la gendarmerie ? Merci pour vos réponses si vous avez des infos
  25. BONJOUR A TOUS, J'ai fait pousser des pieds de zamal et je voudrais avoir un max d'info sur cette plante,es une indica ou une sativa,merci a tous ceux qui ont des photos de zamal.si vous voulez voir les miennes faites un signe merci