Leaderboard


Popular Content

Showing content with the highest reputation since 06/09/20 in Articles

  1. 5 points
    Bonjour Quentin Alors commençons par toi, qui es tu? Comment es tu tombé dans la weed? Depuis toujours passionné de biologie, très jeune j’ai d’abord commencé par des élevages de reptiles et insectes exotiques en tous genres puis en grandissant mes centres d’intérêts ce sont plus portés sur le monde végétal, la chimie , l’ethnologie …. Tout naturellement, avec l’arrivée de l’adolescence et des premières expériences, ma route a rencontrer le Cannabis. Depuis le plus jeune âge j'ai toujours fait pousser des plantes, à 12 ans j’ai eu accès à des graines et ce fut ma première occasion de cultiver, en outdoor…. Cette plante regroupait à elle seule tous les aspects de mes différents centres d’intérêt; depuis sa découverte elle n’a été pour moi qu’un gouffre sans fin de connaissances et d’expériences à découvrir … Quel a été ton parcours avant d'arriver aux États-Unis ? Dans l’espoir d'un jour vivre de ma passion, en toute logique mes études ont d’abord été scientifiques, puis après le bac je me suis porté sur la Production Horticole ainsi que le génie génétique et l’amélioration des semences qui fut complété par une expérience en laboratoire in-vitro. Grand Globe-trotter, tous mes voyages étaient axés sur la recherche de nouvelles génétiques : Inde, Pakistan, Maroc, Égypte, Europe de l’est, Amérique du sud …. Très vite, ne pouvant pas vivre de ma passion en France je suis parti vivre en Espagne là où j’ai découvert une communauté de personnes qui ont eux aussi fait le choix de dédier leur vie à cette plante . J’ai très vite travaillé avec différentes associations, ce qui m’a permis de mettre en avant mon savoir-faire et par la suite mes propres strains qui ont très vite remporté un vrai succès auprès des membres. Aujourd’hui, Barcelone est une vrai vitrine ouverte sur le monde du savoir-faire des meilleurs artisans de la Ganja ! Pont de San Francisco Vanilla berry pie flower D'accord et de là comment as tu rencontré Léo Stone et Aficionados? Notre rencontre est une grande histoire autour d’un cut de Skunk des années 90 . La première venue en Espagne de Aficionado (Leo) et Frenchy Cannoli fut pour la Spannabis. Durant l’un de ses Work Shop, Frenchy, comme à son habitude, demande à droite à gauche des infos sur des variétés de la Liste Favorite de Leo. Lors de son workshop il fit donc la demande à ses élèves au sujet d’une Skunk 1 originale, c'est ce jour là qu’un contact en commun nous a mis en relation avec Leo. Le lendemain je le rencontrais et finalement ce ne fut pas juste un échange de génétiques mais une véritable rencontre. Leo est directement venu finir son séjour à la maison là où il a eu le temps de découvrir mes installations et mon travail. 6 mois plus tard je décollais pour la première fois vers la Californie. Aficionado French Connection Hand Rolled pre-roll Parle nous de vos installations, vous évoluez sur un vaste terrain je crois, vous pratiquez tous les types de culture ou vous avez un préférence? Indoor, outdoor, hydro etc? Notre ferme est basée dans le Nord de la Californie ( Le triangle d’émeraude) toutes nos cultures sont totalement organiques et nous faisons tout pour réduire au maximum notre impact sur l’environnement pour préserver cette espace si unique . La notion de terroirs est essentielle pour nous et donc nous utilisons un maximum d’amendements produits sur place ou par des producteurs voisins (compost, thé, matières carbonées, micro-organismes, purins etc..) Nous pratiquons différents modes de culture : -Light dep (privation de lumière): les plantes sont plantés en pleine terre ou dans des raised bed (lits de culture surélevés) sous des tunnels pourvus de systèmes d’occultation ainsi que des guirlandes de lumière. Ce modèle de culture permet de contrôler le climat mais surtout le temps d'éclairage (en rallongeant ou occultant le temps d’ensoleillement naturel). Il est facile de faire 3 récoltes dans la saison. -Green house: sous serre afin de contrôler au mieux le climat. Sans utiliser de système de privation de lumière afin de laisser les plantes suivre pleinement leur cycle naturel . -Full sun / outdoor: les plantes sont plantés en pleine terre ou en smart pot sous la lumière naturelle du soleil (full spectre!) ce qui pour moi permet la meilleur expression génétique des sujets . Outdoor transplant Plant en smart pot avec fabacée en couverture, gravier dans les allées pour minimiser la poussière sur les feuilles (photo a 15 jours d’intervalles) -Indoor: L’indoor est principalement utilisé pour la conservations des mères et la production de clones. Il est aussi utilisé pour la production de graines féminisées . production de clones en Indoor J’ai personnellement une préférence pour la culture outdoor full sun organique pour la teneur inégalée en terpènes que produisent les plantes issues de ce mode de culture . Avec l’une de nos variété nous avons eu un résultat d’analyse a 6,8 % de terpènes !!!! Culture organique en tunnel d’occultation sur raised bed : croissance Culture organique en tunnel d’occultation sur lits de culture surélevés : Floraison Leo Stone appliquant une première sélection sur des sujets en croissance Parle nous du processus de sélection, vous partez de combien de plantes pour arriver à combien? Toutes nos sélections sont issues exclusivement du travail de Leo Stone et du Professor Q. Contrairement à beaucoup de seed bank nous ne faisons pas appel à des “Growers testers“ pour la simple et bonne raison que chaque breeder, grower, artiste a sa propre vision, ses propres goûts , ses propres critères. Chaque travail de sélection va donc résulter de l’expérience du breeder . Quand un grower achète Aficionado il acquiert le travail propre à Leo Stone et au Professor Q résultant d’années de travail et d’expérience qui ont permis de donner la singularité et le prestige d’Aficionado dans le temps. Une sélection doit d’être effectuée sur un minimum de 200 sujets afin d’avoir une diversité génétique suffisante pour trouver LE Phéno! Une pauvreté dans le pool génétique aura pour conséquence une régression de la génétique à chaque génération. Suivant l’objectif nous allons réaliser des sélections allant de 200 à 500, voir 1000 et plus, sujets …. (nous commençons toujours avec plus de graines et dès les premiers jours une sélection est appliquée) 200 sujets si nous voulons simplement faire une reproductions pour un travail futur. 500 minimum pour une sélection en vue de commercialisation, le plus souvent il s’agit de milliers ( d’autres fermes partenaires peuvent entrer en jeu) Ce fait uniquement en outdoor full sun: Notre clientèle étant principalement des grower outdoor du triangle d’émeraude, cela assure une meilleure rusticité, meilleure acclimatation et meilleure expression génétique, ce qui rend les plantes plus résistantes pour un environnement contrôlé en indoor. Le meilleur sujets sera pollinisé à la main: il s’agit de la seul technique qui nous permet de reproduire en outdoor le meilleur phéno (sans polliniser les voisins) ce qui a pour inconvénient de limiter la quantité de graines produites (la raison de nos séries limitées). https://aficionadofrenchco.eu/guides/ A côté de cela chaque année nous testons un grand nombre de variétés pour n’en sortir que les meilleures des meilleures! Ceci explique notre nombre limité de variétés au catalogue; si elle ne remplit pas tous nos critères elle ne sera pas commercialisée. Un exemple de notre travail: Si nous désirons incorporer dans une culture une nouvelle variété extérieure, nous ne pouvons faire une sélection correcte qu'à partir de 10 ou 20 graines. Nous allons donc faire une première reproduction afin de pouvoir réaliser la prochaine sélection sur un grand nombre de sujet, puis un travail de stabilisation est appliqué avant d’effectuer un croisement. Par exemple nous venons de réaliser un cross à partir d’une sour diesel IBL : VETRUS OG f5: (mendo OG Kush x sour D ibl) F4 x (mendo OG Kush x sour D ibl) Nous avons obtenue un pack original de Sour Diesel ibl de Reservoir Seed de 2005 . Sur 10 seeds nous avons eu 80 % de viabilité . Puisqu’il s’agissait d’un strain ibl (et que nous ne pouvons pas faire une sélection correcte sur seulement 8 graines) nous avons fait le choix de pratiquer une open pollinisation afin d’enrichir la diversité génétique et éviter tout problème de consanguinité et appauvrissement génétique du au fait de reproduire une variété ibl. La seconde génération a permis une sélection sur un grand nombre de sujets (1000 graines ont été popées, quasi tout le stock issu de l’open pollinisation) là nous avons trouvé notre phéno élite ! Par la suite deux backcross sur ce clone on étés effectués avant de pratiquer une dernière génération à partir de deux sujets sélectionnés sur le dernier pool de 500 plantes qui étaient très homogènes. Voici un exemple parmi tant d’autres du travail que l’on effectue avant d’incorporer un strain dans l’un de nos croisements. Ce sont toutes ces raisons qui rendent le travail de Aficionado si unique et d’une si grande qualité Et sur quoi vous basez vous principalement pour sélectionner tel ou tel individu? Avez vous des critères prédominants? Terpènes ! Terpènes ! Terpènes ! je pense que la raison de notre succès rencontré dans les cups s’explique par des profils terpéniques uniques, nouveaux et hors du commun. Comme vous l’avez compris notre critère numéro un est la recherche de nouveau goût unique et en second je dirais le high ! Chaque variété possède un effet propre et unique qui résulte de la synergie cannabinoïdes/terpènes. Ensuite les critères de sélection sont propres à la connaissance que tu as de chaque variété, par exemple : -Tout ce qui est OG dominant va présenter majoritairement des feuilles à 5 folioles et une sensibilité à l’oïdium -Skunk 1: double dentition des feuilles Etc.. Votre expérience de chaque variété fera la différence afin de savoir quelle caractéristique est dominante ou récessive, de plus chaque gène est interdépendant avec un autre. Exemple : Plus une rose aura un profil aromatique prononcé moins la fleur aura de tenue en vase (temps de vie avant fanaison) Moins une Rose sent, plus elle se conserve. C'est pareil pour la Ganja Hash extraction de Oil Spill riche en cannabinoïdes et terpènes par Frenchy Cannoli . Le hash est une très bonne méthode pour mettre en valeur la supériorité de la génétique et de la résine cultivée dans les règles de l’art: tu ne peux faire de bon hash avec une mauvaise résine/ mauvaise weed. Pianono Flowers J'ai entendu parler de récoltes par pleine lune, alignement, vous appliquez des méthodes "ésotériques" ? Le triangle d’Emeraude est riche en traditions et autres croyances de “druides“, ils ont même développé un Calendrier Lunaire qui leur est propre. Personnellement je ne crois pas en l’influence directe de la Lune sur les plantes, toute les démonstrations scientifiques ont prouvé que la lune n'influence pas directement la montée de sève ou de sucre dans la plante; et donc beaucoup de théories de permaculture et viticulture ont été scientifiquement démontré (comme il n’y a jamais eu plus d’accouchements pendant les pleines lunes) . En effet la masse d’une plante ou d’un arbre n’est pas assez importante pour être influencée par la lune contrairement aux mers et océans Mais malgré cela nous suivons quand même un calendrier lunaire bien que la lune n’ai aucune influence directe sur les plantes, nous savons aujourd’hui que les plantes marchent de manière cyclique et périodique. Depuis les insectes jusqu'aux plus grand mammifères en passant par les plantes, la vie s’est développée suivant certains cycles naturels comme celui de la lune ou des saisons . La lune a donc un rôle indirect mais non négligeable de part sa lumière et par le rythme des vies influencées par les marées qui va avoir un impact sur toute vie interconnectée. C’est pour cette raison principalement que nous suivons un calendrier lunaire . Vue depuis la ferme sur les très fameuses vallées de Spyrock et Bellspring Vous venez d'arriver sur le marché des féminisées, peux tu nous en dire plus? Nous avons prévu le lancement des féminisés d'ici deux mois elles seront disponibles chez les distributeurs comme : La Mota , Attitude Seed Bank , Alchimia …. Et le positionnement prix sera le même que pour les régulières? Bien entendu nous avons choisi un positionnement bien différent du fait que les féminisés ne sont pas destinées au même public que les régulières. Nous avons donc choisi de rester dans des produits de haut standing et surtout de haute qualité, mais en les rendant accessibles à un plus large public en nous plaçant avec un prix de vente plus bas que les régulières Nous vous avons réservé la crème de la crème !!! Fleurs après séchage et trim prêtes pour le curing Les féminisées conservent elles le caractère rare qu'apporte la numérotation des lots et la faible production des régulières ou c'est quelque chose de plus standardisé? Afin de garantir seulement le meilleur notre menu de féminisées ne comprendra qu’une liste limitée de strains Les séries à grands tirages seront disponibles chez les distributeurs et certaines éditions limitées seront dispo uniquement sur notre website : www.aficionadofrenchco.eu https://shop.aficionadofrenchco.eu La symbolique de la croix de Malte et des fleurs de lys, peux tu nous raconter ce choix? Aficionado fut la toute première marque au monde de semence haute qualité / ultra premium seed co (Boutique Cannabis) Le choix du logo a été fait par Leo Stone (fondateur et concepteur de la marque Aficionado) il se devait de trouver un symbole permettant de rallier la communauté de connaisseur et expert du cannabis tel des élus regroupé sous un ordre de prestige (ordre des Chevaliers de Malte) Le choix de la croix de malte était donc fait! Mais sa signification ne s’arrête pas là, pour nous elle représente aussi les 4 piliers (croix= 4 branches) d‘une fleur de haute qualité: - aspect - odeur - goût - high Aficionado French Connection étant l’expansion européenne de Aficionado mais aussi le fruit de la collaboration de Leo Stone et du Professor Q, le choix des fleurs de lys fut une évidence …. Pour cet année, nous avons déjà le menu mais prévoyez vous quelque surprise, last release? Pour le lancement de la gamme féminisé notre mythique Blue Elephant sera disponible en version Pure . Notre cut de B.E est revenu d’analyse avec un total de 36 % de thc , bien sur il ne faut pas se fier uniquement au pourcentage mais attendez vous à voir une variété qui va laisser sa marque dans l’histoire: Haute teneur en THC , puissant profil terpène, très bonne productrice et en seulement 8 semaines Pour le moment nous ne prévoyons pas de la sortir en version régulière. Uniquement des cross à partir du mâle ou de la mère seront à venir dans l’année . Regular seed Box limited edition Merci à Quentin pour ses réponses!
  2. 2 points
    Bonjour C'est avec (beaucoup de ) retard que nous publions ce report. Une galerie est en place pour les images diverses, et les report son deja sur les topic des Csc mentionnés. Bonne lecture! Barcelone Mars 2020 Annulation de la Spannabis, visite des csc. Mardi 10 Mars 2020 Arrivé le mardi 10 mars sur Barcelone, il fait beau (pour changer!). (Xtreme: Arrivée a 10h à l'aéroport, direction Locker pour bagage afin de déposer mon bagage pour pouvoir rentrer dans un csc ( les valises sont interdites dans les csc), je fonce direct au backyard, la carte est alléchante et la jolie demoiselle me dis tout de suite qu'il y as des graines dans la weed, par contre les taro sont les même, première déception pour un csc de cette renommée. Bref je prend de la Jet A, elle m'ouvre le sachet, je sens rien du tout, sachant qu'elle venais de gagner une cup, je me suis dis que mon nez me jouais des tours, je roule mon pétard, toujours pas d'odeur, la weed est humide, grosse déception, je prend un grosse tarte mais niveau gout ZERO, je prend un sachet de Peach OZZ et un sachet de gelato45* pour Brag (qui ne sera pas fulgurante non plus ..) en partant en espérant que ce sera un peu mieux.... il est bientôt l'heure de retrouver Indi, complètement défoncé je part a la recherche de ma valise, heureusement j'avais pris plusieurs photos comme repère , je me dirige vers l'appartement en cherchant quelque chose à manger, et PAF je tombe sur Indi et Glass devant la porte de l'appart, coup de bol ) Première difficulté, récupérer GlassBlower... Non pas que ce soit compliqué, mais forcement si je dis à Glass Rdv T2 alors que je suis T1 ça complique directement la chose.. Bref après quelques signaux de fumée et appel tel on se retrouve, taxi direction l'appart. Arrivée pour recup l'appartement, sur qui tombons nous? Un ptit suisse en goguette, à la recherche de nourriture qui passe devant nous comme ca oklm.. Précisions, il est arrivé quelques heures avant nous et ça se voit bien a son regard... Appart recup, Braguette arrive, on fait 2/3 courses et on fonce au Selva. Nous faisons quelques achats.. Nous repartons appartement pour récupérer Mr Boogerman qui vient d'arriver à la gare avec un petit arrêt au mac do histoire de reprendre un peu des forces . Après un petit méli mélo grosse inattention malencontreuse dans les stations de métro suivie d'une errance fatidique pour ses petons due à une erreur d'adresse fournie Boog arrive enfin à l'appart (pour ma part je preciserai que je suis parti assez confiant vis à vis du virus mais ça ....l'avenir me mettra me grosse baffe ) Mercredi 11 Mars 2020 Levée vers 9h, petit dej, petit thé et gros pétard . Brag découvre les cookies de Boog , pas très fort (dixit Glass ) 1ere ERREUR ! 2/3 cookies de bon matin , et pfiouuuuuuuu 11h on part en ballade, direction L'arc de triomphe suivi du parc de la ciutadella. De là on se perds un peu et arrivons dans un autre parc celui de les cascades. On se pose et c'est là ou nous apprenons sur les réseau sociaux que beaucoup de gens annulent leur venue à la spannabis, DNA genetics fait une annonce, suivi de plusieurs breeder. Déçu mais quand même motivé, nous poussons la promenade jusqu’à la plage de barceloneta. Nous profitons du sable de la mer et du beau temps. Retour par le quartier gothique, quelques achats de nourriture.. Retour à la maison un peu déçu, mais étant donnée ce qui se passe, fallait s'y attendre. Sieste générale. Mouly + Sayan arrivent à l'appartement . On part directement au Selva pour approvisionner les poumons de ces messieurs ! Retour maison, arrêt pour prendre des pizzas pour tout dévorer à la maison, les pizzas étaient pas ouf , ça fume ça rigole et ça s'endort.... (edit boog: c'est pas ce soir là ou l'on a appris l'augmentation galopante des cas sur la région ?) (edit moul: 13h30 arrivée à la gare de départ pour apprendre via discord la confirmation de l'annulation de la Spannabis… le train part dans quelques minutes, je monte dedans quand même, alea jacta est! 17h45 arrivée à l'appart où Brag et Indi dorment et le reste comate ou émerge (calmez-vous les gars, trop d'ambiance ), j'en roule 2 des stocks ramenés en brisant la glace timidement. 19h00 on décolle vers le Selva (c'est fastidieux et Indi me fait penser à un vieux pote moniteur d'un centre aéré), on est pas du tout à 15 minutes de marche mais un peu plus de 30 minutes, m'en fout j'aime bien marcher même si j'ai du mal à me mettre au rythme général, je ne vise personne (#zombrag'enmodeautomatique). La carte semble pas mal, difficile de choisir mais je me pose sur la Peanut butter breath et la cherry cookies puis fini par prendre ? une autre que j'ai oublié. C'est tellement enfumé et j'ai brag en face et Sayen juste à côté qui me font des souflettes involontaires tout du long, je plane littéralement alors quand le gars du Selva nous propose de Dab à l'oeil… je décide de laisser passer pour tenir la longueur (je regretterai ma décision après l'annonce du confinement Jeudi 12 Mars 2020 Passage dans la matinée au Backyard avec Brag , X et Indi : (Un peu déçu du backyard qui au moins, annonce la couleur des le départ, y a des graines dans la weed. Ils préviennent bien que tu peux en trouver et qu'il vaut mieux effriter a la main.. Pas top pour un Csc du niveau du Backyard, surtout que le prix n'est pas impacté par cela.. Constat général, la weed est pas forcement sèche, des graines etc..) Rencontre avec Bonbol, on en profite pour en fumer un et puis discuter. L’après midi, je suis dans l'attente des news du Dab a Doo et de l'arrivée de Trusty, une fois le Clown arrivé nous décidons de partir en promenade en ayant pour direction finale le Cannabis Museum à 17h30. Nous traversons les Ramblas, passons devant la Cathédral de Barcelone. Nous arrivons tranquillement pour la visite du musée et nous apprenons l'annulation des événements suite aux directives gouvernementale,donc plus d’inauguration de la nouvelle boutique Sensi, plus de lancement pour la nouvelle expo du musée, et bien entendu plus de Spannabis.. Nous faisons la visite du musée, on passe a la nouvelle boutique Sensi bien jolie, de là on va se poser à la Plaça de l'Ictineo, ou nous en grillons un. Bim des news du Dab a Doo, nous repartons donc vers l'appartement, Je quitterais le groupe arrivé au niveau de l'appart pour m’engouffrer dans un taxi direction le dab a doo. La Team part se poser au Selva et y rencontrer divers CannaWeedeur ( Demou Labbe et Selrac ? ) On y passe la soirée à s'enfumer comme cochons pendant que Indi est coincé à la Dab a doo étant obligé de tout tester sur place . Indi rentre à l'appartement exténué, il aura eu la gentillesse de nous ramener des petit échantillons de la Dabadoo, c'est du jolie ! La Team finis par s'endormir après Le(s) joint(s) qui avait clos la soirée (le mien pure Black Bomb: full Weed, dry sift et tartine de DHO le tout de Black bomb) (edit moul: au Back Pienapple Haze pour moi. rentré du musé, on se pose à l'appartement. Je vois la motivation générale qui prends un coup dans l'aile et devant appeler Mme Moule, je me décide à implanter de la motiv et l'idée qu'on devrait pas tarder à aller au Selva. 20 minutes après je reviens dans le salon pour me rendre compte que l'idée a bien germée Au Selva je prends Amnesia Haze, Chocolope et Sorbetto, on y rencontre Dem, Labbe2000 (et un de ses potes) et bonbol.) Vendredi 13 Mars 2020 Nous décidons de partir pour une ballade qui s’avérera épique. Nous partons pour le mont Juic mais par les jardins, pas de transport en commun. Une petite ballade de ~9km, les pieds de Boog me disent encore merci Durant la balade plusieurs arrêts, pause pétards, pause GPS, etc. Nous décidons de repartir en direction du Selva, c'est là ou nous apprenons que les Csc (et autres lieux de rassemblements) vont devoir fermer. Nous ne pouvons rester sur place, on peut acheter mais pas rester. Nous partons donc apres quelques achats et tentons rapidement le fire house. La carte est énorme comme d'habitude, par contre cette année, leurs petits pots sont de super qualité, la weed sent bon, beaucoup de saveur etc... les extractions sont sympathique aussi. Retour appartement, nous apprenons qu'une annonce du premier ministre espagnol va avoir lieu, nous tendons l'oreille. Confinement annoncé, pas le droit de sortir sauf pour le minimum vital. Certains commencent a paniquer sur la fumette, les courses et enfin les trains/avions de retour. J'appel R4 lui dire de ne pas venir, cela ne sert a rien si ce n'est a se retrouver bloqué là. (Je reprends de la Peanut butter Breath, de l'Amnesia Haze et de l'IceO de Mac One (je veux être sûr de tenir jusqu'à la fin du Week-end ET de ramener 2-3 trucs. Au Fire on me prends de la Star Killer OG et Sherblato) Samedi 14 mars 2020 / Dimanche 15 mars 2020 Booger part tôt le samedi matin, il préfère ne pas prendre de risque et rentre ,de plus il apprendra en gare que son billet retour pour le lundi est annulé. Il sera suivi dans la soirée par Trusty. Le dimanche sera dédié a finir les restes (et y en a!), ranger un peu l'appartement et préparer les valises du lendemain. Braguette nous quittera en milieu de matinée. Sayan le suivra en soirée. Lundi 16 mars 2020 Dernier préparatif de départ, dernier joint. Nous quittons l'appartement, il reste donc Xtrem, Mouly, Glass et moi même. Mouly part pour la gare et les 3 autres direction l’aéroport. Il est bien vide... on s'en envoi un dernier sur le parking et on se sépare. (Cette fois ci j'y vais à pied: 10 minutes de moins qu'en métro… je cherche la consigne pour poser mes valises et partir à l'aventure chercher mon repas du midi (rien croisé d'autre que des supérettes et des boulangeries (pas de pâtisseries ou sandwiches) sur le trajet pour la gare): consigne ouverte mais ne prends rien cause Corona… je pars donc à l'aventure AVEC ma valise… Début de confinement ou Lundi oblige (les 2 certainement): rien de plus que du pain ou de la supérette... Plus de 2h de marche après je retourne à la gare, une sandwicherie à ouvert entre temps je peux enfin manger avant de monter dans le train. Selon Google, je me suis trainé ma valise à pied sur 19km sur la journée ) Retrouvez les photos en vrac de l’expédition dans la galerie:
  3. 1 point
    Des habitants aussi stupéfaits qu’amusés ont vu arriver des masques commandés par la ville avec des motifs végétaux très… particuliers. Le Vésinet a acheté un lot de masques au milieu duquel se trouvaient des exemplaires représentant des feuilles de cannabis. DR Par Sébastien Birden et Maxime Fieschi Tout jaunes avec des feuilles de cannabis… Des collectors qui s'échangeront peut-être sous le manteau dans quelque temps. Ces masques de protection lavables font beaucoup parler d'eux au Vésinet. On n'en compte pourtant pas plus de 300 ou 500 selon la mairie, qui les a commandés auprès d'un intermédiaire qui les achète en Chine. « On avait passé commande de 15 000 masques avec des tissus à motifs, explique le maire (DVD) Bernard Grouchko, qui prend la chose avec humour. Il y avait des dizaines de décors différents : des oiseaux, des arbres, des cerises, des étoiles… Et parmi eux, sans que nous n'ayons été informés, figurait ce dessin avec des feuilles de cannabis. Certains préféraient y voir une feuille d'érable, mais il faut se rendre à l'évidence : c'est bel et bien du cannabis ! » Dans la ville, certains ne prennent pas la chose de manière aussi détendue et accusent la ville de légèreté. Sur les réseaux sociaux, des habitants mettent en avant le fait que la représentation de produits stupéfiants est illégale et que ceux qui portent ces masques risquent gros. Les porter peut être assimilé à une publicité aux produits stupéfiants, punie par la loi Effectivement, quel que soit le support (vêtements, bijoux, livres, etc.), la publicité, l'incitation ou la présentation sous un jour favorable des produits classés stupéfiants est punie, selon l'article L3421-4 du Code de la santé publique. DR La peine maximale encourue est de 5 ans d'emprisonnement et 75 000 € d'amende, même si les forces de l'ordre ne verbalisent rarement des particuliers pour ce genre de délit. « Puisqu'ils sont illégaux, nous les retirerons des lots et nous demanderons aux gens de ne pas les porter », réagit Bernard Grouchko, qui souhaite en rester là. « Il n'y a pas matière à polémiquer, insiste l'élu, candidat à un deuxième mandat le 28 juin prochain. Il s'agit d'une petite quantité de masques et je vais alerter le vendeur pour lui demander de ne plus nous livrer ce genre de tissu, si nous devions en commander à l'avenir. » Source: leparisien.fr
  4. 1 point
    Grinspoon est né le 24 juin 1928 à Newton, Massachusetts. Il est diplômé de l'Université Tufts et de la Harvard Medical School. Marié et père de quatre enfants, dont l'astrobiologiste David Grinspoon et le médecin et auteur Peter Grinspoon. Son fils aîné est décédé d'un cancer à l'âge de 15 ans. En 2011, il a révélé qu'il avait un cancer lors du documentaire Clearing the Smoke: The Science of Cannabis. Lester Grinspoon est décédé le 25 juin 2020, un jour après son 92e anniversaire. Grinspoon s'est intéressé au cannabis dans les années 1960 lorsque son utilisation aux États-Unis a augmenté de façon spectaculaire. Il "ne doutait pas qu'il s'agissait d'une drogue très nocive qui était malheureusement utilisée par de plus en plus de jeunes qui n'écoutaient pas ou ne pouvaient pas croire ou comprendre les avertissements concernant ses dangers." Lorsque Grinspoon a commencé à étudier la marijuana en 1967, son intention était de «définir scientifiquement la nature et le degré de ces dangers», mais en examinant la littérature existante sur le sujet, Grinspoon est parvenu à la conclusion que lui et le grand public avaient été mal informés et induits en erreur. "Il y avait peu de preuves empiriques pour étayer mes croyances sur les dangers de la marijuana", et il était convaincu que le cannabis était beaucoup moins nocif qu'il ne l'avait cru. Le titre de Marihuana Reconsidered "reflétait ce changement de point de vue". Il a témoigné devant le Congrès en tant que témoin expert dans diverses procédures judiciaires, y compris les audiences d'expulsion de John Lennon. En 1990, Grinspoon a remporté le prix Alfred R. Lindesmith pour ses réalisations dans le domaine des bourses de la Drug Policy Foundation. Le prix est maintenant décerné par la Drug Policy Alliance, qui a été formée en l'an 2000 par la fusion de la Drug Policy Foundation et du Lindesmith Center. Grinspoon a approuvé l'Initiative de Washington 1068 (2010) en mai 2010. En fin de compte, le Dr Lester Grinspoon a ouvert la voie pour que nos politiques sur la marijuana soient fondées sur des données scientifiques légitimes. Il nous a permis d'avoir un débat de politique publique éclairé menant à la liste croissante des États légalisant l'usage responsable de la marijuana. Qu'il repose en paix.
  5. 1 point
    Le conseiller régional Michele Usuelli se joint à la désobéissance civile pour la légalisation Apologie et témoignage Italien pour les français. « Je fais pousser du cannabis parce que je suis membre des commissions Antimafia, Activités productives, Santé et Prison. » . Parler de la légalisation du cannabis n’est pas une question irréaliste, ni un détournement de l’ennui de la quarantaine : ce devrait plutôt être l’une des premières mesures à prendre pour faire face structurellement aux répercussions et aux conséquences que la crise économique produira, et produit déjà en partie, dans notre pays. J’ajouterais qu’une classe politique qui est sur le point de faire face à un effondrement du « système national » d’une telle ampleur devrait placer la réglementation des drogues douces au centre du débat politique, comme un acte de sérieux. Surtout après le dépôt, le 16 avril 2020, des motivations de l’arrêt des sections unies de la Cour de cassation qui, dépénalisant de facto la culture pour usage personnel, appellent à une révision de la loi consolidée sur les stupéfiants et à l’abandon de son raisonnement punitif. Pour aider à convaincre le Parlement de l’urgence de ce débat, j’ai donc décidé de me joindre à la désobéissance civile de masse « Io Coltivo« , lancée le 20 avril par Meglio Legale, Radicali Italiani, Associazione Luca Coscioni, Dolcevita et plus de vingt autres activistes qui luttent depuis des années contre l’interdiction du cannabis et de ses dérivés. À partir d’aujourd’hui, je grandis aussi et je le fais en tant que citoyen, mais surtout en tant que conseiller régional de Lombardie et membre des commissions qui composent le Conseil. Plus précisément, « Io Coltivo » en tant que membre de la Commission antimafia, car le marché des drogues illicites en Italie représente 30 milliards d’euros par an : le cannabis et le haschisch y contribuent pour un peu moins de la moitié. Fermer immédiatement l’un des grands « robinets d’argent » du crime organisé par l’auto-culture est un acte de responsabilité envers l’État. Surtout maintenant que l’épidémie a ouvert à la mafia de nouveaux canaux d’investissement et de nouvelles stratégies pour obtenir un consensus social, il est nécessaire que les institutions italiennes décident de gérer et de réguler les « marchés noirs » qui représentent chaque année 214 milliards d’euros (Istat, nda). Les recettes du trafic de drogue, en particulier, permettent aux clans d’être déjà parmi les principaux actionnaires de l’économie légitime : 30 milliards, c’est-à-dire les recettes des stupéfiants, représentent la valeur de toute la production agricole nationale et la moitié du secteur automobile italien. Cela signifie que le pouvoir d’investissement des mafias sur le marché légal est immense et, entre autres choses, met en danger la concurrence et les structures des démocraties libérales. C’est pourquoi « Je cultive » est également membre de la Commission des activités productives : la légalisation des marchés illégaux crée des recettes fiscales et de nouveaux emplois car elle stimule des secteurs économiques inexplorés, oubliés ou en crise. Quels seraient les avantages pour notre économie ? Il suffit de penser qu’aux recettes fiscales générées par les taxes sur les ventes, calculées entre 5 et 7 milliards de la recherche constante de l’Université de Messine et du professeur Marco Rossi de l’Université Sapienza de Rome, s’ajoutent les recettes fiscales des employés du secteur (environ 1,5 milliard par an ; les recettes de l’Irpef pour l’emploi d’environ 350000 travailleurs pour toute la chaîne de production). Les économies réalisées sur le front de la justice sont ensuite ajoutées aux activités induites actives, raison pour laquelle « Io Coltivo » est également membre de la Commission des prisons lombardes. Le dernier rapport sur la toxicomanie présenté au Parlement, et avant lui le Xe Livre blanc sur les drogues, montre qu’un tiers des prisonniers sont en prison pour avoir violé le texte unique sur les stupéfiants : la légalisation du cannabis, et l’abolition de la chaîne du commerce illégal qui en découle, permettrait d’économiser 541 millions d’euros en frais de justice et de prison et 228 millions en ordre et sécurité publics, sans considérer que cela résoudrait le problème de la surpopulation carcérale chronique pour lequel l’Italie est multi-condamnée devant la Cour européenne des droits de l’homme. Libérer les tribunaux et mettre fin à la persécution des comportements liés au cannabis aurait également des avantages indirects pour la recherche scientifique liés à ses effets thérapeutiques avérés. Des milliers de patients luttent pour trouver des cannabinoïdes dans les pharmacies et les médecins qui les prescrivent car, bien qu’il soit reconnu en Italie depuis 13 ans, il est jusqu’à présent considéré comme un médicament phytosanitaire secondaire plutôt que comme un myorelaxant, un antidépresseur ou un analgésique valable. « Je cultive », donc, aussi parce que je suis membre de la Commission de la santé et que je suis responsable de la santé et du droit au traitement des citoyens, et non du « préjudice de l’État » contre une plante. Plus qu’une désobéissance, il s’agit peut-être d’une action d’affirmation civile, ouverte à la participation et au soutien d’autres associations et individus qui estiment que la loi italienne sur les drogues doit être modifiée. Raison de plus, donc, « il n’est que juste que la chance nous aide ». Source: blog-cannabis.com
  6. 1 point
    Pour produire du cannabis thérapeutique "made in France", "on a tout ce qu'il faut, il faut juste avoir les autorisations pour démarrer": au salon de l'agriculture, l'impatience des professionnels est palpable, à quelques mois d'une première expérimentation sur 3.000 patients dans le pays. Les premiers traitements sous forme d'huile de cannabis ou fleurs séchées doivent être distribués dès septembre à 3.000 patients souffrant de cinq types de maladies ou d'affections graves Tinnakorn Jorruang / IStock.com Au sein du "village" des semenciers, certains acteurs profitent du salon pour une opération séduction. Confiture au chanvre, dégustation de graines vantant leur apport protéiné, lait relaxant au CBD (cannabidiol, la molécule non psychotrope du cannabis, ndlr): loin des volutes de fumée, les projecteurs sont braqués sur les utilisations très variées de la plante. Mais hormis ces applications "bien-être", c'est surtout l'usage médical qui intéresse. Les premiers traitements sous forme d'huile de cannabis ou fleurs séchées doivent être distribués dès septembre à 3.000 patients souffrant de cinq types de maladies ou d'affections graves - certaines formes d'épilepsies, de douleurs neuropathiques, d'effets secondaires de chimiothérapie, de soins palliatifs ou de scléroses en plaques. Mais la production sera, dans un premier temps au moins, étrangère: de quoi frustrer le monde agricole. "Il faut absolument qu'on soit en capacité au niveau français de mettre en place cette nouvelle filière" thérapeutique, martèle le député LREM de la Creuse Jean-Baptiste Moreau, en visite sous sa nouvelle casquette de rapporteur général de la mission parlementaire sur les usages du cannabis, lancée fin janvier. A l'heure actuelle, la loi française empêche toute production médicale. Impossible de cultiver des plants de cannabis contenant plus de 0,2% de THC - tétrahydrocannabinol, molécule psychotrope du cannabis, à l'effet planant, ndlr - et d'en récolter les fleurs. Une interdiction dont InVivo, l'un des premiers groupes coopératifs agricoles français, espère s'extraire: il a déposé une demande d'autorisation à l'Agence du médicament (ANSM) depuis deux semaines, pour bénéficier d'une exception à titre expérimental. "Globalement, il va nous falloir 18 mois pour s'assurer que la plante a une composition standardisée et qu'on a un médicament au sens pharmaceutique du terme", assure Yves Christol, directeur général d'InVivo Food & Tech. Il est prêt à investir 10 millions d'euros et compte développer une variété spécifique pour chaque pathologie ouverte à la prescription. - Retard français - Le groupe souhaite "prendre le relais des importations dans deux ans", lorsque l'expérimentation du cannabis thérapeutique prendra fin, puis conquérir le marché mondial grâce au développement génétique de variétés à usage médical, une innovation qui garantit le caractère identique des plantes. A terme, les cinq indications thérapeutiques autorisées par l'ANSM représentent "environ 300.000 patients" en France, selon le groupe. Pour leur assurer une production d'environ un gramme par jour, "on a besoin de sept hectares, soit un seul centre commercial", assure M. Christol. InVivo souhaite former pour cela "un consortium qui va de la graine au patient", rassemblant divers acteurs publics et privés, dont l'Institut national de la recherche agronomique (Inrae). Les cultures, ne seraient pas menées sous serre ou en plein champ, mais "uniquement en bâtiments". Et le groupe n'est pas le seul sur les rangs: le département de la Creuse veut également devenir un "pôle d'excellence", capable de fournir du cannabis thérapeutique. Mais au sein de la filière, la modification indispensable du cadre légal fait figure d'arlésienne. En Maine-et-Loire, le semencier Hemp It compte déjà dans son catalogue des graines permettant de faire pousser des plants de cannabis illégaux. Depuis deux ans, il réclame d'expérimenter, "sans aucun retour" des autorités, soupire son président, Jacques Martin. Après avoir fait voter l'expérimentation du cannabis thérapeutique en tant que député, "Olivier Véran est aujourd'hui ministre de la Santé, donc normalement cela devrait aider", espère Nathalie Fichaux, directrice d'InterChanvre, l'interprofession qui rassemble les 1.500 producteurs de chanvre. Les acteurs français s'impatientent, d'autant que la concurrence internationale a plusieurs longueurs d'avance. Soumis à une législation plus souple, l'américain Tilray et les groupes canadiens comme Canopy Growth et Aurora ont des années de savoir-faire. D'autres challengers, comme le hollandais Bedrocan ou le britannique Emmac Life Sciences, ont également des vues sur le marché hexagonal. Face à ces offres, une production française garantirait "un prix accessible", avance M. Christol, en pointant les écueils des cas allemands et italiens. Après une phase d'expérimentation comme en France, les producteurs étrangers ont avalé le marché thérapeutique de ces pays et ont fortement relevé leurs tarifs. Source: laprovence.com