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  1. 2 points
    WORK IN PROGRESS Histoire et généralité de l'ice o lator alias Nederhash. Présentation des sacs Full mesh, avantages inconvénient Normal, avantages inconvénient Méthode de brassage Manuel Mécanique Machine à laver Temps de brassage Extraction Nombre de passe Matière première Récolte Séchage Curring Pressage ou non Consommation 1. Histoire et généralité de l'ice o lator alias Nederhash. Apparu dans les années 90 en hollande, le Neder hash (Ice o lator étant un nom commercial) a pour but d'isoler les trichomes sécréteurs de résine présents sur les buds et les feuilles environnantes de la matière végétale à l'aide de l'eau et du froid. Les trichomes sont détachés par barattage dans de l'eau froide et de la glace, avant d'être récupérés à l'aide de sacs tamis. Le trichome se compose d'un ''pied'' ainsi qu'une ''boule'' a son extrémité, c'est dans cette boule que se retrouve tout les cannabinoides. L'iceolator est en faite un aglutinement de toute ces petite boules. (Crédit Xtremeride) Les cultivateurs utilisent principalement les "restes" issus de la phase de manucure pour la confection de leur bubblehasch, réduisant ainsi les pertes totales après récolte. D'autres totalement séduits par les différentes qualités du bubble y consacrent toute une récolte, "sacrifiant" la saveur des fleurs mûres à celle du bubblehasch fraichement pressé. Dans tous les cas, afin de vous assurer d'une qualité optimale, prenez soin de ne sélectionner que les parties végétales où la résine est présente, c'est à dire principalement les fleurs et les petites feuilles qui les entourent. Parfois quelques plus grandes feuilles qui ont profité de chutes de résine durant la culture peuvent être utilisées mais les autres feuilles sont à mettre à l'écart de celles que vous comptez employer. Plus vous serez méticuleux sur la sélection de la matière végétale, plus votre produit fini sera isolé des impuretés et chargé en cannabinoïdes. Cela varie suivant la méthode choisie, et suivant la qualité des plantes mais en se basant sur l'utilisation de restes de récolte (feuilles et petites buds), on estime pouvoir obtenir 10% en bubblehasch de la quantité de matière végétale utilisée. Lors de l'utilisation de buds avec des restes de manucure, l'estimation va jusqu'à plus de 30%, bien qu'il n'y ait pas de chiffres plus détaillés. Il va sans dire que les plantes dont on compte extraire la résine jouent un rôle majeur. Certaines variétés de cannabis sont connues pour leur grande production de trichomes et leur forte teneur en cannabinoïdes, ainsi que leurs arômes particuliers, qui font d'elles de très bonnes candidates à la confection de bubblehasch. Parmi elles, les variétés dites "blue" sont connues pour leur production de résine, leurs arômes spécifiques et la qualité du bubblehasch qui en est extrait. De nombreuses indicas, du fait de leur intense production de trichomes sont aussi de bonnes candidates pour faire du bubble, mais il n'y a pas de règle, une sativa peut très bien donner un bubble délicieux. Certains ont une préférence pour le bubble fait à partir de plantes cultivées OUTDOOR, il en va plus des goûts personnels de chacun, il ne tient donc qu'à vous de vous faire votre idée en essayant différents types de plantes. 2. Présentation des sacs La méthode la plus répandue pour la confection du bubblehasch est sans aucun doute celle des sacs tamis. Il s'agit de sacs en toile, dont le fond est composé d'un tamis de différents maillages que l'on dispose les uns au dessus des autres dans un seau rempli d'eau et de glace. On trouve différents kits dans le commerce allant de 2 sacs (1 nettoyeur / 1 récupérateur), à 6 ou 8 sacs, permettant la récupération et l'isolement des trichomes de différentes tailles, ainsi que le contrôle de la qualité. Le maillage des sacs est généralement le suivant : 220mc = "sac de travail" ou "sac nettoyeur" 190mc 160mc 120mc 73mc 45mc 38mc 25mc On trouve bien évidemment les sacs intermédiaires à l'unité afin de pouvoir choisir ces différentes qualité de bubble, ou de confectionner son kit idéal. 2.1. Full mesh, avantages inconvénient Les sacs Full mesh sont des sacs entièrement constitués de toile filtrante. Ils facilitent l’écoulement mais demande un peu plus d'entretien 2.2. Sacs Normaux, avantages inconvénient Les sacs normaux eux, ont un corps en toile imperméable et le fond en toile filtrante, l’écoulement est plus long mais l'entretien est facilité du fait que seule le fond est à entretenir. 3. Méthode de brassage Pour que la séparation s’opère, il faut que le mélange matière+eau+glace soit brassé, mélangé afin que l'eau entraine les trichomes dans le tamis des sacs. 3.1. Manuel Un brassage lent, léger avec un outil à main (spatule, cuillère en bois etc) 3.2. Mécanique Mélangeur à peinture, batteur électrique etc 3.3. Machine à laver Il s'agit simplement de mini-machines à laver de camping de la taille d'une grosse friteuse, destinées à recevoir un sac nettoyeur rempli de matière végétale afin de la laver de ces trichomes. On y ajoute eau et glaçons et la machine se charge des phases de barattage, parfois contraignantes. On dispose ensuite d'une vidange par laquelle on laisse s'écouler l'eau contenant les trichomes dans un seau préparé à l'avance et contenant les sacs tamis. Il ne nous reste plus ensuite qu'à relever les sacs tamis comme précédemment expliqué et à récupérer la résine au fond de chacun d'eux. Déclinés dans toutes les tailles, on trouve même des sacs nettoyeurs (ou sac de travail) prévus pour une machine à laver classique avec un tambour de 3/4kg, dans l'éventualité d'une grande quantité de matière végétale à laver... L'attrait principal étant que la machine se charge du barattage, nous n'avons plus qu'à récupérer la résine dans les tamis. 3.4. Temps de brassage Le temps de brassage en manuel ( spatule ou fouet) , en y allant doucement, des passes de 5 min sont suffisant, laisser un temps de repos, puis récolter. ( à répéter autant de fois que possible jusqu'a l'apparition de contaminants/matière végétal) Le temps de brassage au batteur électrique ou autre outil de ce genre devrais être plus court comme c'est un brassage un peu plus violent, suivie d'un temps de repos avec la récolte ( à répéter autant de fois que possible jusqu'a l'apparition de contaminant/matières végétal) Le temps de brassage en machine peu commencer à 15s et augmenter progressivement jusqu'a l'apparition de contaminant/matières végétales. Toujours aussi observer un temps de repos avant la récolte. 4. Extraction 4.1. Nombre de passe Le nombre de passe influe énormément sur la qualité du produit fini, comme le temps de brassage. Augmenter le nombre de passe revient indirectement a augmenter le temps de brassage et donc a augmenter les polluants (morceaux de feuilles, tiges de trichomes etc) 4.2. Matière première La matière première est très importante pour avoir une bonne qualité, on peu partir de matières sèche ( manucure, petite bud, ou plante complète), conservé dans le congélateur afin de figer les terpènes et d'aider a décrocher les trichomes, ou alors on peu partir de matière fraiche congelé ( plante coupé et mise directement dans le congélateur sans passé par la case séchage), le résultat sera extraordinaire pour autant que la plante sois de qualité, cependant le rendement sera moindre qu'avec de la matière sèche, c'est à prendre en considération. 5. Récolte Vous devez relever votre premier sac tamis, doucement afin de laisser s'écouler l'eau dans le contenant qui se trouve en dessous. Une fois presque vide, saisissez la partie tamis du sac à l'aide de plusieurs carrés d’essuie-tout empilés afin d'en retirer l’excès d'eau restant. 220u 120u 70u 25u Faites attention durant cette phase, ne pressez pas trop la résine dans le tamis, serrez fermement sans écraser. Le but étant simplement de rassembler les cristaux pour faciliter leur extraction du tamis. A ce moment, vous pouvez tendre le tamis avec vos doigts ou tendre le tamis sur un bol pour pouvoir racler la résine plus facilement. Placez ensuite le contenu sur le carton ou sur le support qui lui est destiné. Dans le cas d'un kit multi-bags, vous n'avez plus qu'à renouveler les étapes de relevé de sac, d'égouttage, assemblage et récolte des cristaux. Photo macro x2 x10 6. Séchage Vous devez égoutter la boulette qui s'est formée de façon à faciliter le séchage et à éviter la moisissure, qui se répand très vite avec la résine. Une carte d'identité ou autre font très bien l'affaire, presser la boulette au travers d'une passoire métallique peut bien fonctionner aussi. Il s'agit ici de l’étaler le plus possible afin qu'elle sèche rapidement et uniformément. 7. Curring La question de la maturation du bubble est souvent posée. On connait son pouvoir sur le goût et les effets de la résine extraite à sec à l'aide de tamis ou avec un pollinator. Il semblerait que le bubble s'améliore lui aussi gustativement et psycho-activement après une phase de curing, qu'il soit conservé sous forme pressée ou non. Le bubblehasch étant consommable dès qu'il est sec, cela ne tient qu'à vous de le laisser mûrir... Ce que je conseille vivement pour les appréciateurs de hasch goûteux. 7.1. Pressage ou non Que vous employiez des kits de sacs simples, ou des "wash machine", vous vous retrouverez avec de la résine en "poudre", ou en grosses miettes après la phase de séchage. A ce moment, deux choix s'ouvrent à vous, presser ou non votre bubblehasch ? A l'état non pressé, votre bubblehasch se consumera en une effusion de bulles, c'est à l'état pressé que se révèlent pleinement les arômes et effets qu'il contient. Le presser et le chauffer légèrement, comme cela se fait parfaitement entres ces mains ou à l'aide d'une presse et d'une source de chaleur ( bouteille en verre avec eau chaude) permet d'activer des cannabinoïdes non actif à l'état brut. Votre bubblehash prendra à ce moment une teinte plus sombre, du fait des huiles et cannabinoïdes qui sont libérés et qui se mélangent durant le pressage. Chacun au gré des expériences trouvera la méthode la plus apte à produire un bubblehash convenant à ses préférences. Exemple de pressage de 70U Exemple de pressage de 25u 8. Consommation Si vous vous êtes bien débrouillés, vous devriez vous retrouvez avec un produit final de grande qualité, lavé de toutes impuretés, et ne contenant pour grande part que des cannabinoïdes prêts à se consumer pour votre plus grand plaisir. Les taux de THC que contient le bubblehash sont très élevés, ils avoisinent généralement les 30/40%, et peuvent atteindre 50/75% dans des conditions optimales. Autant dire que les effets sont intenses, tout autant que les arômes qui se dégagent du bubble se consumant sur la grille d'une pipe, dans une douille, ou dans un joint. On dit qu'on retrouve souvent certains arômes de la plante dont il est extrait dans le bubble frais, et que ces arômes s'estompent avec le temps pour laisser place à des effluves plus proches du hasch, tout en gardant le caractère spécial du bubble. Le choix d'un curring peut donc se révéler intéressant. Il ne vous reste plus qu'à apprécier les différentes qualités de votre produit fini, que vous avez obtenu, comme toute bonne chose, par mérite. Ce mérite correspond au temps de culture des plantes, et à la patience d'accumuler assez de trims pour faire un run digne de ce nom Exemple de live bubble hash Bubble Hash chauffé au briquet
  2. 1 point
    Le Calphos Le Calphos est une solution nutritive pour les plantes qui arrivent à leur cycle de floraison, au chevauchement d'activité du phosphore et du potassium pendant la floraison. Appliquez le Calphos avant l'arrivée des premières fleurs pour soutenir les fruits/fleurs en formation. En termes simples, nous utilisons le phosphore pour le système racinaire, ce qui permettra aux plantes d'accéder à l'eau et aux nutriment du sol pour soutenir la période charnière lors du passage en floraison, quant au calcium il renforcera la production de fleurs et de fruits. Comment faire : Vous pouvez utilisez des coquilles d'œufs, des os et d'autres sources naturelles de calcium comme les coquillages, les palourdes, les huîtres, ... - Pillez les coquilles grossièrement - Poêler les coquilles jusqu'à ce que certaines soirnt marron / noir et un peu de blanches. Les coquilles brûlées sont une source de **phosphore** tandis que les blanches sont une source de **calcium**. - Après la torréfaction des coquilles, broyez-les. Vous pouvez le faire manuellement, avec un mortier et un pilon ou au mixeur. - Ajoutez-les dans un récipient et ajoutez 5 fois le volume de coquilles en vinaigre(blanc). Par exemple, si vous avez 1 tasse de coquille, ajouter 5 tasses de vinaigre(blanc). L'acide dans le vinaigre(blanc) aide à les digérer. Vous remarquerez un bouillonnement. Ce processus convertit les ingrédients en phosphate de calcium liquide. Attendez jusqu'à ce que les petites bulles disparaissent Fermez le récipient et laissez fermenter pendant 20 jours. Filtrez dans un autre bocal Félicitation vous avez votre phosphate de calcium. Comment l'utiliser: Mélangez 1 c. à café/L d'eau. Plantes : Pulvérisation sur les feuilles pendant la phase de transition végétative ----> Floraison Il induit la floraison, facilite l'assimilation de nutriments, renforce la floraison. Il renforce les tiges des plantes, feuilles, fruits, exhausteur de goût. ---------------------------------------------------------------------------------------------------------- Tuto Vous allez d'abord les broyer un peu avec un mortier et un pilon. Pas trop car vous ne voulez pas tout brûler quand vous allez les rôtir. Maintenant vous avez vos coquilles partiellement broyées. Maintenant il est temps pour la torréfaction. Vous allez les mettre dans une casserole avec une belle flamme, comme ci-dessous: Torréfaction a pris environ 15 minutes sur feu vif. Attention cela produit beaucoup de fumée. Pas l'odeur la plus agréable, ça sent comme de la litière pour chat. Après la torréfaction, vous obtenez quelque chose de blanc, marron et noir. Plus il y aura de noir, plus il y aura de **phosphore**, plus il y aura de blanc, plus il y aura de **calcium**. Broyez bien le tout en poussière. Ajoutez y 1 volume de produit broyé pour 5 volume de vinaigre mettez le dans un récipient en plastique refermable, il servira de fermenteur Votre mélange va bouillonner, l'acide du vinaigre réagit avec le calcium. Il fera des bulles pendant un certain temps. Fermez le récipient et laissez fermenter 20 jours Photo après ajout du vinaigre. Attendez 20 jours... votre Calphos est prêt. Vous pouvez utiliser des carapaces de crustacés, elles ont l'avantage supplémentaire de contenir de la chitine, un engrais étonnant et bio-disponible. Utilisez 1 culière à café/L d'eau
  3. 1 point
    Salut la commu', Suite à mon récent déménagement -et surtout ma nouvelle cohabitation avec ma chère et tendre, j'ai eu de sa part la permission de me remonter un placo, à la condition expresse qu'il soit DISCRET. Pour ceux qui ne maîtriseraient pas bien les subtilités de la langue féminine, "discret" sous-entend : - visuellement neutre -mais surtout joli (et assorti au reste de l'intérieur) ; - silencieux !! - ne dégageant aucune odeur. Et quand elles disent "aucune", c'est rien, nada, pas une effluve.... Alors "avant" : j'étais tranquille ; placo dans la cuisine, séparée du reste de mon modeste studio par une porte et surtout avec une fenêtre ouverte H24, à moins d'un mètre du placard... Je me suis donc un peu pris la tête sur ce projet mais suis assez fier du résultat ; d'autant qu'il a été complètement validé par madame, qui, rentrée du boulot le soir où j'ai fini la construction, m'a dit : "ha bon, ça tourne, là ? T'es sûr ?". J'ai envie de dire : tous les collègues cultivateurs, ayant galéré à convaincre leur moitié de l'éventualité de faire pousser chez eux, sauront que cette phrase : ça vaut de l'or ! Bon, vu que j'avais un timing assez limité pour la construction, j'ai pas forcément pris de photos de toutes les étapes mais j'avais envie de partager avec vous le "produit fini" ; je me disais que ça pourrait toujours donner des idées à certains d'entre vous -voire des arguments pour convaincre votre dulcinée. Donc à la base, il s'agissait d'un espace déjà existant de 100cms de large x 60 de profondeur ; un renfoncement dans le couloir menant à la chambre, genre placard mais sans portes. J'y ai calé une box en toile de 60X60X160 et fabriqué la structure autour à l'aide de tasseaux. "Pourquoi une box en toile dans un placo en bois ?" me demanderez-vous ?!? Et je vous répondrais avec une base élémentaire de l'isolation phonique (et thermique) : le principe est d'enfermer un maximum de couches d'air au sein de couches en dur. C'est ce qu'on appelle "la boîte dans la boîte", procédé bien connu des ingénieurs-son en studio d'enregistrement, où la cabine est une pièce vitrée elle-même enfermée dans une autre pièce, séparée de la console de mixage où l'ingénieur se trouve. C'est également le principe du double-vitrage... Donc, niveau discrétion visuelle, ça donne ça : Ouais, c'est jamais qu'un pauvre rideau MAIS de la même couleur que les murs. Camouflage level : over 9000 (les vrais savent !) Une fois le rideau tiré, on tombe là-dessus : Un placard en sapin, tout ce qu'il y a de plus normal, surtout quand on habite en montagne et que le reste du mobilier est à l'avenant... Voyons à présent l'intérieur de ce placo : On voit donc la box en toile, bordée à gauche par la "gaine technique" : MAJ du 08 mars 2015, un beau tableau tout propre, avec interrupteurs horaire modulaires, prise dédiées et contacteur de puissance pour le ballast : On notera d'ailleurs la présence d'un premier extincteur automatique, sécurité oblige Et ajout de deux ventilos 12VDC 9cms pour rafraichir la gaine technique ainsi que l'air introduit en croissance (08 mars 2015) : Les portes/parois ont été capitonnées en laine de verre : Puis recouvertes de bâche afin d'éviter la dispersion de fibres : ----------------------------------------------------------------------------------------------- Partie croissance : L'espace utile représente 62 x 45 cms x 60cms de haut : nickel pour 4-5 pieds-mères et une serre de bouturage. J'y ai placé un second extincteur automatique ; avec le bois et l'électricité, on est jamais trop prudents. Set-up : Capitonnage insonorisant en laine de verre sur les parois, recouvertes de mylar et bâche étanche au fond, avec bordures surélevées (important car gaine technique électrique juste en dessous !) Eclairage : 4 x spots LED multicolores de 36W (puissance faciale ; ~20W réels) + 2 spots LED 5.5W - 4000K 1 ventilateur 12 cms en brassage d'air ; Intra passive et extraction par ventilo PC 12 cms, alimenté par un transfo réglable de 4 à 12VDC. Illustrations : Capitonnage : Avec le revêtement réfléchissant (mylar) et l'éclairage : Le cube que l'on voit à droite est le caisson insonorisé de l'extracteur de floraison (détaillé un peu plus bas). Avec la paroi insonorisante en place : Gros plan sur les spots ; en mode "lumière réelle" : Puis avec une balance des blancs compensée : J'ai commandé ces spots directement chez le fabricant chinois et ai demandé une customisation, en remplaçant une partie des LEDS rouges et bleues par de l'orange et du jaune. Alors d'accord : on est encore loin du spectre optimal (pas de blanc ni de rouge lointain) et ce ne sont jamais que des LEDs Epistar "classiques" mais ça fait très bien le job (déjà une session cro avec et vous pouvez voir le résultat avec les plantes en flo juste en dessous) et très franchement, à 12€/pièce le spot customisé et livré en 3 semaines (sans casse) depuis la Chine, je pense m'en être pas trop mal sorti ! J'en ai pris 8 ; 4 pour la cro, 2 pour la flo et 2 en remplacement, ayant une confiance somme toute assez limitée dans la longévité des composants... mais peut-être aurais-je la bonne surprise de les voir tourner plusieurs années ! MAJ du 08 mars 2015 : ajout de deux spots LEDs 5.5W 4000K pour compléter le spectre : MAJ 08 mars 2015 : Les sessions croissance que j'avais faites jusque là s'étaient déroulées sans l'espace flo en marche ; maintenant que les 2 espaces tournent en même temps, j'ai (logiquement !) pu constater que sans renouvellement d'air actif, la chaleur était bien trop importante dans l'espace croissance. A vrai dire, je m'y attendais un peu mais je voulais quand même voir ce que ça donnerait en l'état... ... ba j'ai vu : c'est NUL ! Sans la flo en route, j'arrivais à maintenir 24/25°C avec ma circulation passive et un simple brassage d'air ; à présent, avec l'inertie de la flo et notamment la chauffe du ballast, je monte à 30, voire 31-32°C aux moments les plus chauds. J'ai donc pallié à ce souci, en ajoutant un ventilo 12cms 12VDC en extraction active : Ainsi que deux ventilos 12VDC - 9cms, pour rafraîchir la gaine technique et apporter de l'air frais en croissance : ----------------------------------------------------------------------------------------- Côté Floraison : Tente de culture "Florabox" 60 x 60 x 160 : pas le top du top mais suffisamment costaud, étanche et bien conçue avec nombreuses "chaussettes" pour extra, câbles, ... ; Eclairage : Lampes haute pression 250W (MH + HPS), alimentées par un ballast Lumatek dimmable + 2 spots LED "no name" 36W (en complément de spectre et compensation des zones d'ombre du cooltube) ; Cooltube customisé avec un réflecteur type "AAW" (imitation pas chère !) Ventilation : 1 extracteur Prima-Klima 2 vitesses (220/360 m3/h) et 2 brasseurs d'air 15cms (introduction d'air passive) ; Filtres à charbon : 1 x Canfilter 280m3/h en début de ligne + 1 Canlite 250m3/h en fin de ligne. L'extracteur a été insonorisé selon le même principe de "boîte dans la boîte" : à l'intérieur, les parois en agglo ont été doublées de Styrodur ; le ventilo suspendu avec des tendeurs élastiques (silent-blocks) et le caisson lui-même capitonné à la laine de verre, intérieur et extérieur : Les 3 fils blancs que l'on voit partent vers le tableau de commutation de vitesse homemade, couplé à un thermostat d'ambiance qui pilote un contacteur inverseur. L'extra tourne en petite vitesse si la température est inférieure à 27°C ; au-delà, la grande vitesse s'enclenche avec un hystéresis de 2K (retour en PV quand la température est redescendue de 2°C). Une fois le capitonnage intérieur en place : Le caisson repose sur des équerres fixées au mur et entourées de silent-blocks en mousse, pour casser les vibrations. Avec ça, même à plein vitesse : on entend RIEN, à part un très léger souffle en sortie d'extracteur. Ladite sortie traverse le "plafond" de l'espace croissance et vient souffler dans un petit espace de 15 cms de hauteur, à travers un second FAC qui casse l'effet de souffle et capte les éventuelles odeurs non filtrées par le premier FAC de la tente. Pour parfaire l'insonorisation et toujours dans l'optique de casser l'effet de souffle, les gaines sont insonorisées. Une photo pour illustrer (en croissance, donc FAC non raccordé) : Petites prise de vue sous lampe : Vous remarquerez la feutrine pour éviter d'encrasser le cooltube et la ligne d'extraction Aujourd'hui, le 22.02.2015 (6 semaines de 12/12) : ------------------------------------------------------------------------------------------------------- En conclusion : si la discrétion est un facteur important de votre installation, gardez ces points essentiels à l'esprit : - discrétion visuelle : choisissez des matériaux neutres et intégrés à votre espace de vie ; - discrétion sonore : utilisez le principe de la "boîte dans la boîte" ; calfeutrez, capitonnez, isolez au maximum pour supprimer les vibrations et l'effet de souffle de la ventilation ; utilisez des silent-blocks en caoutchouc/mousse pour les organes de ventilation ; privilégiez les longueurs de gaines droites, évitez les coudes au maximum et si coude obligatoire : ouvrez les angles (mieux valent 2 coudes à 45° qu'un coude à 90°) - discrétion olfactive : on ne le dira jamais assez : un filtre à charbon n'est pas une option, c'est indispensable. Même si vous habitez en maison individuelle et/ou sans voisins, vous ne saurez jamais par avance qui pourra venir frapper à votre porte ! Sans compter les "gens bien-pensants" qui pourraient éventuellement vous dénoncer après avoir senti l'odeur de la drooooogue .. Même si, outre votre culture, vous n'avez rien à vous reprocher : les bleus pourraient venir vous voir pour différentes raisons (enquête de voisinage, accident domestique ou routier, vous entendre parce que votre nom a été cité dans une enquête, etc....) et rappelons qu'une forte odeur de weed chez vous représente un flagrant délit, les autorisant à perquisitionner sur le champ ! Choisissez-en donc un de bonne facture -quitte à y mettre le prix ; toujours sur-dimensionné par-rapport au débit d'extraction et préférez l'introduction d'air passive, pour éviter les fuites d'odeurs par surpression de l'espace de culture. Voilà pour cette petite présentation de mon espace de culture ; en espérant avoir donné des idées aux collègues dans la même situation que moi, je vous souhaite à tous d'excellentes cultures... dans la discrétion et la sécurité ! Un JDC devrait arriver sous peu, histoire de montrer ce que l'on peut faire avec ce type de config' Cordialement, Phyl. PS: merci à Tomzik pour son rappel : la laine de verre est un matériau fibreux et relâchant des particules très fines. Elle est donc irritante et potentiellement allergène, voire cancérigène en cas d'exposition prolongée/chronique. Veillez à protéger vos voies respiratoires en la manipulant et à ne pas la laisser "telle-quelle" une fois posée mais recouvrez-la d'une couche protectrice (bâche, doublage en bois, ...). Soyez d'autant plus prudent si vous avez des enfants et/ou des animaux à la maison...