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  1. 2 points
    SALUT LES CANNAWEEDERS et LES WEEDEUSES ! VOICI MON APPROCHE DU MAIN LINING : Le ML est une technique de dédoublement apical issue de la production fruitière permettant un développement linéaire de la plante comme sur des poiriers ou pommiers. Elle a pour but de limiter la croissance de la plante en lui permettant un développement symétrique. Par le biais de différents cuts à certains endroits et moments précis, vous allez favoriser une croissance similaire des futurs Buds 1.) le départ avec des semis !!! pour les boutures c 'est faisable Laissez grandir vos jeunes plantes pour atteindre 5-6 noeuds Coupez au dessus du 3ème nœud et de manière propre et sans bavure pour ne laisser apparaître que 2 secondaires et leurs "panneaux solaires" 2.) Créer 8 colas principaux Laissez chaque côté croître entre 3 et 6 nœuds début de palissage De la manière précédente coupez proprement au 1er ou 3eme nœud en fonction de l'écartement désiré et du temps ... ( perso au 1 er quand les secondaires sont viables ) Si vous avez couper après le 3 eme nœud pensez à enlever les branches des nœuds précédents. Vous avez maintenant 4 Buds un peu cramée Procédez de la même manière pour atteindre 8 buds par plante ... sachant que vous pouvez doubler le nombre en procédant de même à répétition 8 puis 16 , 32 , 64 .... 3.) la croissance palissée : En plus de l'entretien des plantes, il est primordial de veiller à ce que les différents apex poussent à la même hauteur .. Pincez Palissez soyez vigilant .. Et arrangez vous pour que ce soit bien tout au même niveau. C'est Plus facile à faire avant qu'une branche dépasse plutôt que d'attendre quelle soit rigide. non palissée : D'ailleurs pour vos palissage ... Préférez la veille des arrosages vous aurez moins de chance de casser les apex De cette manière vous pourrez utiliser l'espace de culture avec des buds espacés de manière homogène 4.) la floraison Je sais, ça fait plusieurs semaines que la croissance est lancée mais il est important d'attendre que vos plantes se soient remises de vos cuts successifs, que les étages se forment avant de lancer la floraison ... 5-6 nœud depuis le dernier cut Pendant la stretch surveillez encore plus les différences de hauteur dans vos buds ... afin de favoriser leur équivalence comme d'hab.. Pinçage palissage + Débarrassez la plante de ses gourmands tout devrait bien se passer mes conseils : prenez votre temps penser a votre temps de croissance , 50 jours facilement grosse croissance gros pot idéal pour de l'exté et un plaisir en inté @bonbol Sources : https://www.growweedeasy.com/manifold MAIN LININg by Nugbuckets JDC tuto original
  2. 2 points
    Yop !! A trainer sur le topic du sexage, je me suis rendu compte que malgré les tutos disponibles, beaucoup de gens (généralement novices) étaient toujours autant en galère pour déterminer le sexe de leurs pieds. Après avoir été faire un tour sur les différents tutos/FAQ je me suis rendu compte de la possible explication : - la plupart des tutos/FAQs déjà disponibles ne sont plus à jour niveau photos, du coup on se retrouve avec des "images sans texte alternatif" et plus de photos... - les topics comme la sexualité du cannabis sont très intéressants mais les photos ne sont pas suffisamment bien détaillées à mon sens. De plus, ce topic est finalement trop complexe pour ceux qui veulent seulement savoir s'ils sont en présence d'un mâle ou d'une femelle sans vouloir se préoccuper de monœcie, d'organisme diploïde et j'en passe. Aussi je me suis permis de faire un mini tuto rapide (posté sur le topic unique : sexage: mâle ou femelle) en m'efforçant d'être le plus simple, le plus clair possible et y mettant des photos les plus explicites possibles. Aussi, il n'a pas l'ambition d'expliquer le "pourquoi du comment", ni d'utiliser de mots "scientifiques", mais simplement d'aider le plus simplement possible les novices qui veulent déterminer le sexe de leur plante. Bref, la partie argumentation passée, le voici : 1 - Reconnaitre un mâle (1, 2 et 3) ou une femelle (4) en 4 points : 1 - Soit les couilles mâles poussent par grappe (cf photo du point 3). Dans ce cas c'est le plus simple, dès qu'il y a plus d'une boule à une intersection, c'est que c'est un mâle (ou un herma, voir 2e partie) dans la mesure où les capsules femelles (qui font des pistils) sont toujours seules à chaque intersection (sauf exception génétique : triso, etc.) 2 - Soit il n'y a qu'une couille à chaque intersection (comme ça serait le cas avec une capsule femelle). Cela arrive aussi, c'est un peu moins évident et des fois il faut attendre suffisamment longtemps pour pouvoir discriminer s'il s'agit d'un mâle ou d'une femelle. Comment ? C'est simple : la couille mâle est ronde-ovale. Elle a grossièrement la forme d'une carambole. Carambole : 3 - De plus, la couille mâle est généralement reliée au tronc par une minuscule tige. On peut le voir ici sur la couille en haut à gauche : edit 2017 beau mâle / grow par animalxxx 4 - La capsule femelle a une forme de goutte d'eau, possède des pistils qui en sortent et est directement "collée" au tronc. 2 - Reconnaitre un herma en 3 points Maintenant que vous savez discriminer une couille mâle d'une capsule femelle voici le cas de l'herma : 1 - Le cas le plus simple est une grappe composée et de couille mâles, et de capsules femelles Ici c'est suffisamment clair je pense, c'est la "théorie de la grappe" : plus d'une boule à une intersection = soit mâle soit herma = poubelle 2 - Il est important de se fier davantage à la forme de la boule/capsule qu'aux pistil car certains hermas font des couilles mâles avec un pistil qui en sort ! Dans ce cas pour discriminer il faut voir qu'il ne s'agit pas d'une goutte d'eau mais plus d'une carambole ! Exemple : 3 - Enfin la dernière solution : Vous avez bien une capsule femelle, vous avez bien un pistil mais il y a des bananes mâles dedans. On parle de fleurs tératologiques. v/ Dad-
  3. 2 points
    Bonjour à tous, Je viens juste de rempoter mes plants et avec ma femme nous avons pris quelques photos. Bien sûr, il n'y a rien de compliqué dans cette "affaire" mais sait-on jamais, ça pourrait peut être servir à quelqu'un de connaitre les p'tites astuces qui permettent de ne pas perdre quelques jours en blocage de la croissance du au fait que la plante doit réimplanter son système racinaire dans le nouveau substrat !!! Si ce thread est gênant en quoi que ce soit (doublon, pas à sa place, etc...) merci de me prévenir, voir de le "virer" (pour les modos) si c'est de trop. (mais ça me ferait de la peine (ça m'a pris du temps) :-D Nous voici donc au 38ème jour de croissance (34 sur la photo), les plants sont arrivés à un point qui me satisfait en fonction de ce que je veux en faire. Les plantes sont dans des pots de 3L (15x15x20), et pour le passage en floraison, je les rempotes dans des pots de 11L (25x25x30) afin qu'elles aient (les racines) toute la place nécessaire pour leur forte croissance pendant la période de stretch et que ce soit suffisant jusqu'à la fin de floraison. Ignorez le petit pot, il s'agit d'un pied mère qui n'est pas concerné par cette affaire. LE DEPOTAGE Pour pouvoir dépoter facilement, j'ai volontairement laissé sécher le substrat un peu plus que de raison, mais à peine, ce qui ne présente aucun danger pour la plante. Au contraire, après le rempotage et l'arrosage qui va s'ensuivre, ça va lui donner un petit coup de boost. Vous avez au préalable "bouché" les trous de drainage présent au fond du pot par des cailloux ou des billes d'argile par exemple. Le but n'étant bien sûr pas de rendre ces trous étanches au passage de l'eau mais au contraire de favoriser le drainage en empêchant que la terre vienne les obstruer en s'agglomérant à force d'arrosage, ce qui constitue à la longue une rustine empêchant ainsi l'eau de sortir, ce qui aurait de fortes chances de faire pourrir les racines. Pour ma part, en ce qui concerne le rempotage final, je ne met pas de cailloux dans tout le fond du pot. J'essaye de garder le maximum de place pour le substrat. je place donc simplement les cailloux sur les trous et je met ensuite un peu de terreau pour les maintenir. Ce qui nous donne ça: Au passage, n'oubliez pas de marquer immédiatement (si vous le souhaitez) le pot pour reconnaitre et/ou identifier la plante. Si on ne le fait pas immédiatement, il y aura toujours un moment où l'on va se tromper. Pour ma part, je décolle l'étiquette du petit pot pour la remettre sur le gros, bref..... Pour dépoter, prenez le pot dans une main, et tenez la motte de l'autre en mettant par exemple le tronc entre le majeur et l'index, ou l'annulaire, enfin, comme bon vous semble. Le principal est de maintenir l'ensemble sans faire de dégât. Renversez le pot en prenant garde de ne pas abimer la plante en la faisant trainer par terre ou en la cognant un peu partout. Pressez légèrement le fond et les cotés du pot si ça résiste un petit peu. Si le substrat est bien sec, ça ne colle pas et ça sort plutôt bien. Constatez au passage où en étaient vos racines en ce qui concerne le remplissage du pot. vous en saurez comme ça un peu plus sur ce qu'il y a dessous en fonction de ce qu'il y a dessus. LE REMPOTAGE Enlevez délicatement les matériaux qui vous ont permis de boucher les trous de drainage de l'ancien pot (ici, des cailloux). Faites attention de ne pas abimer les racines. Pour faire repartir immédiatement le système racinaire de la plante, il conviendra de "casser" un peu la motte. vous l'avez déjà un peu fait en libérant les matériaux qui étaient présent au fond du pots, mais dégagez encore les racines est un plus appréciable pour la reprise immédiate de la croissance. "Casser" ne veux surtout pas dire de lui mettre un coup de pioche pour la briser, mais juste d'effriter un peu celle ci pour "casser" la forme du pot précédent, libérant ainsi les racines qui vont ainsi pouvoir repartir de plus belle dans le nouveau substrat. Allez y délicatement, les racines sont très fragiles. Pour ma part, je "casse" le dessous, les cotés ainsi que le dessus de la motte. Une fois la motte bien effritée et les racines bien dégagées, présentez-là dans le pot pour constater sa hauteur par rapport à la surface du pot. Enlevez-là et rajoutez ensuite autant de terreau qui convient pour que le haut de la motte arrive à fleur du pot. A cette étape, on peut tremper le fond de la motte dans l'eau afin de permettre aux racines de mieux se coller au nouveau substrat. Une fois fait, posez la motte dans le pot et, sans appuyer sur celle ci pour ne pas casser les racines, effectuez plusieurs petites rotations (pas des 360° bien sur) pour que les racines prennent leur place dans le substrat qui est au fond. ça aide aussi pour éliminer les éventuelles bulles d'air qu'il pourrait y avoir. Remplissez ensuite les bords du pot avec un nouveau terreau. Assurez vous qu'il n'y a pas de "trou d'air" en aidant la "terre" à descendre avec les doigts, mais ce, sans la tasser. Remplissez jusqu'à la surface du pot ainsi qu'au dessus de la motte. aucune racine ne doit être à l'air libre. Ensuite, attrapez votre pot, soulevez le de 1 à 2 cm et faites-le un peu taper par terre plusieurs fois. Cela va faire descendre la terre par tassement. Le but n'est pas vraiment de la tasser outre mesure (ce qui agglomèrerait le substrat et lui ferait perdre de ses capacités de drainage) mais de mettre la motte en place dans le nouveau substrat en enlevant les bulles d'air. L'ARROSAGE Cette partie est assez importante du fait que c'est elle qui va finaliser la mise en place de la motte dans le pot et faire partir les dernières bulles d'air. Il va falloir procéder de la même manière que si l'on effectuait un rinçage de la plante comme on le ferait par exemple pour éliminer un surplus d'engrais afin d'éviter de la "griller". Pour ce faire, il faut déjà commencer par la mise en température de l'eau. Celle-ci est au top quand elle est équivalente à la température du substrat et de l'air. Comptez une vingtaine de degré. Pour ma part et en fonction des températures présentes au niveau de mon robinet, je fais moitié moitié. Le top là aussi, c'est de régler le PH de l'eau avant d'arroser. Pour ces pot de 11L, il m'a fallu à peu près 6 litres (par pot) pour mettre le substrat en place correctement. L'eau n'est pas engraissée (de toutes façons, le substrat l'est déjà, mais quand bien même, vu la quantité d'eau que l'on va mettre, ça risquerait fortement le sur engraissage), on reprendra ensuite les cycles habituels tout en surveillant les plantes pour ne pas risquer un excès ou un manque sur l'arrosage suivant. Tenez les feuilles du bas afin qu'elles évitent de trainer inutilement dans la "boue" pendant l'arrosage. Arrosez délicatement sans faire de trou dans la terre et en plusieurs fois. A chaque fois, remplissez doucement le pot sur toute sa surface et attendez qu'il n'y ai plus d'eau pour recommencer. Vérifiez que l'eau sorte abondamment par les trous de drainage du pot. Si ça ne sort pas par tous les trous, ou si certains coulent très peu, penchez le pot du coté de ceux ci, et ré-arrosez. Voilà, votre plante est rempotée, le substrat est descendu de manière à faire partir toutes les bulles d'air, les racines se sont collées au nouveau substrat et peuvent ainsi continuer leur travail d'échange des deux sèves sans avoir subit un choc, bloquant ainsi la croissance de la plante pendant un temps. Le cas échéant, rajoutez du terreau dans les endroits où il serait descendu un peu plus en créant par là des "trous", et assurez vous aussi que l'arrosage n'ai pas fait apparaitre les racines à la surface. Dans ce cas là, rajoutez aussi du terreau sur le dessus. Voilà, il n'y a plus qu'à les faire rentrer dans leur confortable demeure avec un passage en période de floraison (12H/12H) prévu pour le lendemain..... bye v/c Dad-
  4. 1 point
    Bonjour à tous et à toutes, Ce post a pour but de vous prévenir des dangers du NET en général, il ne s'applique pas seulement à Cannaweed, cependant j'ai pris l'initiative avec l'accord de Hellvice et Bullr0t de vous partager mes connaissances en informatique, afin de vous prévenir des risques d'Internet, et plus particulièrement sur Cannaweed vu que votre vie privée s'y trouve indirectement (Via des photos, des pseudos, etc.) Si vous ne comprenez pas un mot, ou une phrase complète n'hésitez pas à poser vos questions à la suite de ce TOPIC je me ferai un plaisir de vous répondre, si votre demande est bien faite. J'ai essayé de faire en sorte que ce tutoriel soit compréhensible par tous, que ce soit pour un membre Novice ou un membre "Expérimenté". --------------------------------------------------------------------------------------- Qui suis-je ? (EN LOGO) Afin que vous comprenez bien pourquoi j'ai fais ce tutoriel, je tenais à me présenter à vous avant toute chose, je suis M.Sécurité, informaticien dans la vie (Le terme d'Informaticien est très vague, cependant je dirais Informaticien pour les utilisateurs Novices, mais surtout car je touche un peu à tout : Code, Graphisme, Réseaux, Sécurité etc.) et je souhaite partager mon savoir sur la "sécurité" que ce soit dans le domaine informatique ou tout simplement dans la vie de tous les jours (Réseaux Sociaux, Smartphone etc.) ! Courte Introduction sur Internet et ses dangers ! (EN LOGO) Comme vous le savez, internet est un lieu où les gens échangent beaucoup d'informations (Privé pour certaines, comme votre nom, prénom, adresse, votre adresse IP etc.) alors j'ai décidé de vous faire partager mes connaissances en informatique, afin de vous "prévenir" des risques et surtout comment y remédier ! Il faut savoir que sur internet, tous ce que vous tapez, tous ce que vous visitez, tous vos téléchargements, etc. son visible en "clair" par votre FAI (Fournisseur d'Accès à Internet) ! A la demande des gendarmes, si une enquête est faite, ils peuvent très bien demandé l'historique de vos navigations (Et donc "violer" votre vie privé !!) afin de monter un dossier "béton" contre vous. C'est pour cela qu'il faut se protéger, pour éviter ce genre de mauvaise surprise. Mais il est aussi possible qu'on viol votre "vie privé" tous simplement par une personne compétente en informatique (Via un Virus, Trojan, etc.) aussi appeler "hacker". C'est pour cela que ce tutoriel est là, à titre "indicatif" pour vous mettre en garde, mais aussi pour vous aidez à mieux comprendre le fonctionnement ! Que vais-je faire pour vous.. (EN LOGO) Je vais vous expliquer comment vous protéger (Votre PC et votre Vie Privée) de A à Z, gratuitement ou pour quelques euros par mois (Je tiens à préciser que je ne suis affilé de près ou de loin à aucun des sites que je pourrais citer au cours de ce tutoriel, mais bien évidemment je connais ces sites, ce sont des sites sécurisés et fiables à 100% que ce soit pour le paiement, ou pour les LOG's, pour les membres Novices les LOG's ce sont vos informations comme votre adresse IP, vos navigations, vos historiques etc.) ! Je vais faire ça en plusieurs partie car tous les membres n'ont pas besoin du même niveau de sécurité, ça va du membre Novice (Qui est sur Cannaweed pour récupérer des informations diverses sur la culture ou tout simplement se rincer l'œil sur les JDC !) au membre "Expérimenté" (Qui lui utilise Cannaweed afin de partager son savoir ou son JDC et donc sa "vie privée" indirectement !). Un membre Novice ne prendra jamais les mêmes précautions qu'un utilisateur "Expérimenté" tous simplement car celui qui ne poste que sa présentation et ne partage pas de photo de plante, ou ne participe pas "activement" au forum n'a rien à se reprocher ! Etre inscrit sur ce site n'a rien d'illégal, c'est le libre partage de la culture (Culture générale, mais le mot s'adapte plutôt bien à notre site préféré !), par contre les plantes qui sont chez vous elles sont totalement illégales, et ça va de soi qu'il faut vous protéger afin d'éviter les mauvaises surprises (Vol de plants pour les Guérilleros, les gendarmes, les voisins etc.) ! --------------------------------------------------------------------------------------- Sommaire Partie #1 : La sécurité de tous les jours (EN LOGO) Pour la petite introduction, c'est ce que j'appelle la sécurité de tous les jours c'est la "base". - Les Pseudos & Mot de Passe (Code postal etc.) - Les Smartphones (GPS, SMS etc.) - Les Réseaux Sociaux (Discussions etc.) Sommaire Partie #2 : La sécurité de vote PC et de votre Vie Privé (EN LOGO) Pour la petite introduction, c'est ce que j'appelle pour moi la sécurité "optimum" ce qui permet d'être quasiment introuvable/intraçable. Ca touche directement Cannaweed, contrairement au premier Sommaire. - Les Antivirus (Protège des virus, trojans etc.) - Les Photos (Protéger vos photos etc.) - Les Hébergeurs D'images Publiques (Protéger ces informations privées de ces sites etc.) - Les Proxys (Protéger son IP via la navigation sous proxy, logiciel ou grâce à un site web etc.) - Les VPNs (Virtual Private Network, comment leurs noms l'indiquent permettent de protéger son IP, sa localisation etc.) --------------------------------------------------------------------------------------- Partie 1 (EN LOGO) Les Pseudos (EN LOGO) J'ai décidé de faire une sous-partie pour les Pseudos, car plus je navigue sur Cannaweed plus je vois des gens inconscients qui utilisent des pseudos avec leur département ou encore pire, leur code postal. C'est une grosse erreur, imaginez si une enquête est faite sur vous, si vous avez un pseudo que vous n'utilisez sur aucun autre site (Qui ne vous relie pas à un autre site, où des informations personnelles pourrait être divulguées car site légal ou autre..) alors la recherche se fait dans toute la France, cependant si vous mettez votre Région ou encore pire, votre Code Postal, ça réduit considérablement le travail des gendarmes qui pourraient être intéressés par votre Culture. Retrouver une personne, dans toute la France c'est dur, si on vous cherche grâce à votre pseudo qui affiche clairement votre domicile alors il ne mettrons que quelques jours à vous retrouver ! En clair ce qu'il faut retenir : - Choisissez un pseudo que vous n'utilisez sur aucun autre site si possible. - Ne pas mettre de département, code postal ou quoi que ce soit qui pourrait vous relier à votre domicile. Les Smartphones (EN LOGO) Bon bah là c'est la base, que ce soit pour les Guérilleros ou pour ceux qui font de l'IN c'est la même chose les téléphones portables sont une source d'information hyper importante !! Tous vos contacts, vos messages, vos appels, vos navigations sur Internet etc. sont visibles en clair par la gendarmerie le jour où vous êtes mis en "examen" (Sans parler de votre Fournisseur de Forfait..) ! Korben.info est un site d'actualité Informatique qui en parle très bien : https://korben.info/l...out-mobile.html Pas besoin de réécrire ici, si vous êtes intéressé autant aller droit à la source, je n'aime pas les gens qui s'approprie quelque chose qui ne leur appartient pas, donc je mets le lien direct vers la news. Je citerai juste un passage très important pour les fainéants : " En gros cet appareil est compatible avec plus de 4 000 terminaux différents (soit 95% du parc français), qu'ils soient sur iOS, Android, BlackBerry, Symbian, PalmOS et sur des OS proprio. L'appareil est capable de sortir aussi bien les contacts, l'historique des appels, les données web (dont celles des réseaux sociaux), les vidéos, les SMS/MMS, les photos, les emails, l'historique des WiFi, du GPS...etc, même si cela a été supprimé avant. " - Source Korben.info Cela prouve bien que tout est stocké, que ce soit du côté de votre fournisseur de forfait que sur votre mobile lui même, toutes ces preuves peuvent être retenues contre vous !! C'est pour cela qu'il faut en parler pour justement éviter les conversations "cannabiques" au téléphone etc. On va me dire "Mais ça tous le monde le sait", mais bizarrement personne ne le fait.. Il faut savoir que votre téléphone (Du moins les Smartphones) son TOUS LE TEMPS en géolocalisation !! Vous croyez que parce que vous n'avez pas "accepté" les données de géolocalisation vous n'êtes pas géolocalisé ? C'est FAUX, votre télèphone est grand même traçable très facilement par nos amis les gendarmes. Votre téléphone même éteint envoie des ondes qui font que vous pouvez être retrouvé, alors s'il vous plait les Guérillero, quand vous allez à votre spot ne prenez pas votre télèphone !!! Vous avez vraiment besoin de votre téléphone quand vous creusez des trous? Je ne pense pas.. Alors essayez de vous en passez un peu, c'est pour votre sécurité !! Donc ce qui faut retenir plus simplement : - Eviter de communiquer (SMS/Appel) via votre téléphone mobile de sujet "cannabique". - Sachez que même ce que vous "tapez" peut être récupéré, non pas seulement ce qui à été envoyé, une "note" pour les utilisateurs d'iOS (iPhone) peut être lue très facilement via n'importe quel logiciel de la gendarmerie. - Un téléphone éteint n'est pas un téléphone "intraçable" il est toujours traçable, alors ne le prenez pas sur vous quand vous vous rendez à votre spot. - Ne prenez pas les gendarmes pour des imbéciles, dire chocolat, vert, ou n'importe qu'elle mot pour parler du Cannabis c'est connu. - Evitez de donner votre numéro de téléphone à des "dealeurs" je sais qu'on est sur un site d'autoproduction, cependant beaucoup de gens en période de crise se retournent vers cette solution, je ne vais pas vous faire la morale je suis là pour parler sécurité, mais le fait de donner votre numéro de téléphone à cette personne est totalement stupide, car si il se fait arrêter être dans son "répertoire" est une très mauvaise chose, le jour où lui tombe vous serez surement vous aussi mis dans les gens "douteux". Et là ça ne dépend plus de vous, vous aurez beau prendre toutes les "précautions" possibles et inimaginables... Vous vous ferez avoir. - N'envoyez pas de photo par MMS même prises par un APN (Appareil Photo Numérique, en clair qui ne dispose pas de donnée GPS aussi appelé donnée EXIF !), tous simplement car il y aura une trace vous reliant directement au cannabis. - Ne prenez pas de photo avec votre mobile, car aujourd'hui tous les Smartphones insèrent des données EXIF dans votre photo (GPS, Modèle du téléphone etc.) ! Pour plus de renseignement sur les données EXIF c'est dans la partie #2, sous partie "Les photos". En conclusion : Le téléphone n'est pas fait pour le cannabis mais pour vos amis, famille etc. Utilisez-le qu'à bon escient !! Les Réseaux Sociaux (EN LOGO) Comme vous le savez aujourd'hui 80% de vos proches utilisent les réseaux sociaux afin de créer des liens d'amitié plus facilement avec des personnes, ou encore partager leur vie ! Cependant cette "vie virtuelle" qui est en faite votre vraie vie et quasiment accessible à tous le monde (Surtout aux gendarmes sur une simple demande auprès de Facebook, Twitter etc.) même si c'est vrai que sur Facebook par exemple, il est possible de ne pas afficher votre profil à des invités, mais je parle plutôt des réseaux sociaux pour vous protéger des gendarmes par exemple ! Vos discutions Facebook, votre adresse IP, vos connexion, vos images etc. sont enregistrées sur plusieurs serveurs qui sont la propriété du réseau social que vous utilisez peu importe votre préféré ! Et il n'est vraiment pas facile de faire une demande de "suppression" de compte, je le mets bien entre guillemet, tous simplement car en vrai vous n'avez aucune preuve que TOUTES vos informations ont été effacées (Attention, je ne parle pas du verrouillage, qui lui garde toutes vos informations, si un jour vous décidez de revenir sur Facebook par exemple !) Je ne vais pas vous dire que Facebook, Twitter etc. c'est de la merde je ne suis pas la pour polémiquer encore une fois, juste pour prévenir que les discussions cannabiques et photos cannabiques n'ont rien à faire sur ce genre de site mondialement connu. Voilà en gros ce qui faut retenir, ça ressemble vaguement au Smartphone : - Eviter de communiquer via le chat instantané, les messages privés ou encore pire votre mur de sujet "cannabique". - Ne publiez pas de photo cannabique et encore moins des photo uploadées (Pour les novices cela veut dire "Envoyées") depuis votre iPhone par exemple (Car donnée EXIF). La petite astuce de Mr.Sécurité : Si vous souhaitez communiquer avec un ami de sujet cannabique, imaginons vous avez un collègue avec vous pour une Guérilla cette année, vous souhaitez mettre au point les prochains rendez-vous ou tout simplement parler librement sans risque pour vos plantes, échanger des liens de Cannaweed, de votre spot ou autre, je vous conseille ce site : https://rapidchat.net C'est un site SUR à 100%, créé par une connaissance qui touche vraiment bien l'informatique, c'est un vrai travail de pro je peux vous l'assurer. Si je vous conseille ce site plutôt qu'un autre, ce n'est pas parce que c'est une connaissance, mais plutôt car c'est le seul site proposant ces services !!! Pour la petite description du site il s'agit d'un "chat" qui passe via Internet, il permet de créer votre propre salon de discussion, sécurisé par mot de passe pour y entrer, il ne stocke pas votre adresse IP dans la base de donnée, vous avez la possibilité de crypter vos messages, de choisir votre propre URL (Pour plus de sécurité) par exemple https://www.rapidcha...t/Ddsfgdsrd5d3K (Le nom du salon de discussion s'appellera donc "Ddsfgdsrd5d3K") , de supprimer les cookies stockés mais surtout une connexion chiffrée en SSL ! Petite astuce pour retenir votre salon de discussion (Qui bien sûr peut être détruit), il vous suffit de noter dans un .txt juste : Ddsfgdsrd5d3K ensuite il vous suffit juste de retenir RapidChat.net, comme ça sur votre ordinateur il y a un fichier nommé Ddsfgdsrd5d3K donc qui ne veut strictement rien dire et qui ne vous relie à rien, il vous suffira juste de copier/coller l'intérieur du .txt et de taper dans votre barre d'adresse : rapidchat.net/ et de faire coller, pour accéder donc votre Channel : rapidchat.net/ Ddsfgdsrd5d3K rapidement et sans risque ! Personnellement, je supprime le salon de discussion à la fin de chaque discussions et en recrée un que je communique à mon ami dans la vraie vie via un bout de papier par exemple, et j'en recrée un dès que j'en ai besoin ! Vu qu'il n'y aucun log (Discutions, adresse IP etc.) vous serez tranquille via ce site !! Je vous l'assure à 100% et en plus c'est gratuit, alors pourquoi ne pas en profiter ? Je vous conseille aussi de choisir un pseudo bidon, si vous filez l'adresse + le mot de passe à quelqu'un vous savez que la deuxième personne connecté sur le chat c'est bien elle !! Pas besoin de chercher son pseudo, comme sur un chat public. Pour créer des URL ou tout simplement le mot de passe simplement et vraiment dur à deviner j'utilise le même site que pour les mots de passe : https://www.henri-ruc...enerateurMP.asp Je fixe le nombre de lettre/nombre à environ 10 et ça me génère aléatoirement une URL qui va pouvoir être utilisée pour discuter en toute sécurité, je refais la même manipulation pour le mot de passe. Sur ce pour ceux qui n'ont vraiment rien compris, ou qui souhaitent en savoir plus je vous ai fait dans la partie "BONUS" un tutoriel en image pour créer votre propre salon de discussion mais aussi toutes les possibilités !! Ca vous donnera une idée, et j'espère que ça vous plaira.. En conclusion : Les réseaux sociaux c'est fait pour faire des rencontres, discuter avec des amis du beau temps, des rumeurs etc. Mais pas pour le cannabis. Si vous souhaitez communiquer de sujet cannabique, soyez intelligent faites-le dans la vraie vie ou alors utilisez la petite astuce juste au dessus ! Partie 2 (EN LOGO) Les Antivirus (EN LOGO) Dad-'s label
  5. 1 point
    Salut, voici un petit topic qui pourra peut-être (j’espère ) aider à ne pas faire les mêmes erreurs que j'ai commises au début :-? alors Les excès d'eau C'est la cause le plus fréquente du dépérissement d'une plante en pot. Une longue période de pluie, un excès d'arrosage, une humidité du sol trop élevée (pas assez de drainage dans la composition du terreau, trou de drainage bouché, etc) peuvent causer la mort de la plante par asphyxie racinaire. Les premiers symptômes se voient par le jaunissement des feuilles les plus anciennes. Croyant :-? à un manque d'eau, on a tendance à arroser copieusement ce qui va accentuer le problème et qui risque d'entrainer la mort de la plante. Elle va d'abord jaunir complètement et les racines vont pourrir. un arrosage excessif même temporaire peut être la cause de ce dépérissement et l'affaiblissement de la plante c'est une porte ouverte aux maladies et aux parasites Le manque d'eau La sécheresse se voit dans les premiers temps par un jaunissement des feuilles (souvent une partie des racines se sont desséchées) si l'arrosage est repris à temps la plante refait son système radiculaire et s'en remet Par contre si le manque d'eau persiste, la plante atteint le stade de flétrissement temporaire (les feuilles seront molles et elles pendront là il faut arroser en toute urgence !!! sinon la plante passera au stade de flétrissement permanent La plante mourra de soif et il n'y a plus rien à faire. Le pH Cliquez sur les liens pour en savoir plus lien 1 lien 2 Valeurs optimales en hydro 5,5 - 6,1 Valeurs optimales en terre 6,3 - 6,8 Voila voila j'espère que ça pourra aider. A++ Source de la photo du sur arrosage -foreverlovingjah- edit RICCO: Tuto mis à jour (schémas, tableaux et valeurs pH) v/c Dad-
  6. 1 point
    Sans une décarboxylation préalable quand on cuisine des plats infusés au cannabis, les cannabinoïdes contenus dans vos têtes ne seront pas activés, rendant vos plats plutôt ternes. Si vous passez votre herbe au four, ce procédé se produira naturellement, jusqu’à un certain niveau. QU'EST-CE QUE LA DÉCARBOXYLATION ? Pour faire simple, la décarboxylation est le processus qui consiste à chauffer du cannabis pour activer le THC, le CBD et les autres cannabinoïdes contenus. Conversion du THCA (non-psychoactif) en THC Sans chaleur, ces composés ne sont pas capable de passer à travers la barrière barrière hémato-encéphalique. C'est pourquoi l'herbe est fumée, vaporisée ou cuite avant d'être consommée : c'est nécessaire si vous voulez ressentir les effets des composés actifs. Plus en détail, la décarboxylation est une réaction chimique dans laquelle le groupe carboxyle COOH est éliminé du cannabis, sous la forme d'un dégagement de H2O et CO2 (eau et dioxyde de carbone). Lors de sa croissance, le cannabis passe par un processus nommé photosynthèse. Durant ce processus, du CO2 est absorbé et il se combine avec de l'hydrogène contenu dans la plante pour créer de l'acide carboxylique. Ce processus est connu sous le nom de carboxylation. Les principaux acides carboxyliques qui nous intéressent sont le THCA et le CBDA, les précurseurs du THC et du CBD. Quand le cannabis pousse, il ne contient que du THCA et du CBDA et non du THC ou du CBD. C'est pourquoi le cannabis cru ou brut ne peut vous faire planer de la même façon que le cannabis décarboxylé. Le processus de décarboxylation peut avoir lieu naturellement avec le temps et la chaleur, souvent lors du séchage du cannabis, ou quand il est conservé trop longtemps. Mais cette décarboxylation naturelle est loin d'être aussi efficace ou puissante qu'une intervention humaine, comme quand on fume, vaporise ou cuisine le cannabis. Le CO2 est alors éliminé des acides, ce qui les transforme en ces cannabinoïdes si appréciés. Cependant, une autre fonction entre également en jeu ici. Une que les amateurs de THC à but récréatif voudront éviter. À environ 70 % de la décarboxylation, le THC commence à se dégrader en CBN et ceci a lieu a un rythme plus rapide que la conversion de THCA en THC, ce qui provoque une diminution rapide et significative du contenu en THC. Il faut également noter qu'à ce point, le THCA non converti se transforme en CBNA et le CBNA continue à être converti en CBN, ce qui provoque une augmentation toujours plus rapide du contenu en CBN. Le THCA peut également se transformer en CBNA avec le temps et l'exposition à l'air, c'est en partie pourquoi le cannabis peut perdre de sa puissance avec le temps ou un stockage inadapté. Mais ne vous inquiétez pas. Le CBN peut être utile, surtout pour les consommateurs à but médical. Le CBN est associé avec des effets aidant à trouver le sommeil, antioxydants, contre le glaucome parmi d'autres effets. DÉCARBOXYLER VOTRE CANNABIS Comme mentionné précédemment, à environ 70 % de la décarboxylation le THC commence à se dégrader en CBN. Selon les résultats désirés, la température de décarboxylation doit donc être ajustée ainsi que la longueur du procédé. Premièrement, si vous vaporisez ou fumez votre cannabis, ce n'est pas un problème, car la décarboxylation est instantanée et le seul point d'inquiétude (pour la vaporisation) est d'atteindre la bonne température pour éviter de détruire les cannabinoïdes. La décarboxylation manuelle de l'herbe doit être effectuée quand on veut cuisiner avec ou pour préparer des extraits ou huiles. En général, vous devriez décarboxyler votre cannabis à une température d'environ 106-120 degrés Celsius pour une période comprise entre 30 minutes et une heure. Beaucoup de personnes choisissent une température de 118-120°C et une période d'une heure et c'est souvent considéré comme étant les conditions standard. Exemple 30 min à 140°c Cependant, utiliser une telle température sur une période aussi étendue pourrait être inadapté (voir ci-dessous). Note pour les puristes : la décarboxylation du cannabis à une température supérieure à 100 degrés Celsius d'entrée de jeu peut provoquer une ébullition de l'humidité contenue, ce qui provoque des dégâts cellulaires dans l'herbe, de quoi dégrader son intégrité. Pour éviter cette dégradation, vous pouvez commencer par chauffer votre cannabis à environ 96°C pendant 15-20 minutes. Ceci devrait sécher toute l'humidité restante et vous permettre de passer en toute sécurité à des températures plus élevées. C'est un point de détail cependant et la plupart des gens ne sentiront pas la différence. Le graphique ci-dessous tiré du Journal of Chromatography peut vous donner une bonne idée des effets de la température et du temps sur le contenu en THC durant la décarboxylation. Gardez à l'esprit que ces mesures ont été réalisées dans un environnement de laboratoire très contrôlé, avec un extrait de cannabis sur « une surface en verre dans un réacteur ouvert », mais elles devraient vous donner une idée générale. Selon ces découvertes, vous pouvez chauffer pendant seulement 30 minutes si vous utilisez des températures plus élevées. Et voilà ! Même si ce n'est pas forcément indispensable, avoir une meilleure compréhension du processus de la décarboxylation peut vous aider à approfondir votre connaissance du cannabis et des effets pratiques des aspects chimiques, surtout si vous voulez cuisiner avec. Expérimenter avec le temps et les températures devrait vous donner encore plus de contrôle sur la puissance du produit fini ! Rappelez-vous : savoir, c'est pouvoir. Source: Topic décarboxylation
  7. 1 point
    Certaines "comparaisons et photos humoristiques" ont été retirées du guide original ICI Introduction : Ce petit guide se veut avant tout, dans un but personnel, un exercice à l’écriture. Aussi me seront excusées les approximations et probables erreurs que certains pourront y déceler, tout comme le style qui aura varié avec mon humeur au fil de l’écriture. Que le lecteur considère ceci comme un tribut à la jeunesse et à l’inexpérience, en espérant que l’idiosyncrasie de mes pensées élargisse sa vision des choses et tempère son jugement. Ce livret est essentiellement destiné aux débutants, les « noobs » qui ont besoin de conseils pratiques mais les cultivateurs plus aguerris pourront y trouver quelques pistes de réflexion pour améliorer leur façon de faire. Le tout dans une forme volontairement légère et accessible à tous. Ce n’est qu’une première version, et j’incite tous les lecteurs à me partager leurs expériences pour rendre cet ouvrage personnel (à l’exception de plusieurs dessins, merci Loïc !) collectif, et par suite aussi exhaustif que possible. SOMMAIRE : I- Semis et début de culture. II- L’influence de la lune au regard des semis et de la sève des plantes. III- Le bouturage. IV- La croissance du chanvre : comprendre la plante. V- Les différents types de spot. VI- La préparation du spot : jardin sauvage. VII- Le jardin domestique. VIII- A propos de la taille. IX- Arrosage et conditionnement de la plante. X- Le séchage du cannabis. XI- Définitions, annexes diverses et quelques notions d’agronomie I- Semis et début de culture. Quand il s’agit de graines achetées sur Internet, donc cher, mieux vaut les faire germer avant de les semer. Évidemment il faut être minutieux pour ne pas péter la racine au moment où on met la graine dans le pot, mais à 50€ les 5 féminisées ça calme n’importe quel bourrin (normalement...). Pour la germination c’est très simple, les procédés sont multiples mais je n’en retiens ici qu’un seul que j’ai toujours utilisé avec succès. Il faut : - Des filtres à café. - Des pochettes plastiques (celles qu’on utilise dans les classeurs). Au préalable il est possible de laisser les graines « tremper » une nuit dans un verre d’eau, le fait qu’elles tombent signifie qu’elles sont réhydratées. On trempe les filtres dans l’eau, on les ouvre, on place les graines avec au moins 3cm d’espace entre elles (grosso modo un peu plus d’une phalange) pour éviter que les racines ne s’entrecroisent ; on referme les filtres, on les place dans des pochettes (sans les superposer) et on met le tout dans un tiroir. D’ici 3 jours les « bonnes graines » auront germé, il faudra un peu plus de temps pour certaines qu’on laissera dans le filtre à café. Préparation des pots : Une technique simple et efficace, qui m’a été enseignée par des maraîchers. D’abord on remplit le pot de terreau jusqu’à ras bord ou presque, puis on tasse fort (pas hyper fort non plus, ferme quoi). Si vous n’avez pas merdé, le terreau arrive maintenant entre 1/3 et la moitié du pot. Maintenant vous rajouter du terreau jusqu’à dépasser d’environ 2/3cm du pot, puis vous tassez pour qu’il arrive juste en dessous du rebord (comme ça, si vous arrosez comme un bourrin, le terreau ira un peu moins par terre). Pour remplir les pots la meilleure solution (et de loin) est d’acheter du terreau de semis. La croissance de la plante est lente au début, très lente... comptez environ 15 jours pour que les deux premières vraies feuilles soient développées (celles qui apparaissent après les cotylédons, les petites « feuilles » rondes qui émergent de la graine), et un mois pour que le plant ai 4 feuilles, moment à partir duquel on peut envisager la plantation à l’emplacement définitif. L’arrosage : Avant de placer les graines dans les pots, il faut les arroser de sorte que le terreau soit vraiment « trempé ». Pour y parvenir vous pouvez les immerger dans un seau quelques secondes en gardant une main au-dessus pour éviter que le terreau se barre. Normalement pas besoin de les arroser à nouveau jusqu’à ce que les cotylédons soient sortis. D’ailleurs mieux vaut garder les pots à l’intérieur pendant ce temps-là, puisque les plantes n’ont pas besoin de lumière, ça leur permet de bénéficier de la chaleur qui accélere la germination. Pour arroser les plantes par la suite l’idéal est un « pschit-pschit » de produit ménager (bien rincé) ça évite de faire des cratères... et de foutre de l’eau partout. Sinon, et dans tous les cas, acheter un bac permet d’arroser sans se faire chier. On en trouve dans tous les grow-shop, rectangulaires de différentes dimensions à environ 12 balles pour ceux de taille moyenne (genre 100cm de long pour 40 de large) et 20 balles ceux de grandes tailles (qui peuvent contenir environ 110/120 godets). Le principe est simple, on remplit le bac d’eau et elle se diffuse dans les pots par capillarité (même principe que l’eau sur du sopalin). L’idéal pour la croissance des plantes est une terre ressuyée, c’est l’équivalent d’une éponge essorée, humide sans eau en excès. De cette façon les plantes ont suffisamment d’eau et les racines suffisamment d’air pour respirer (et oui, il n’y a pas que les feuilles qui respirent). Inutile de rappeler qu’un manque ou un excès d’eau affaiblit et peux tuer la plante, c’est avec l’expérience qu’on trouve le juste milieu. Si de l’eau sort du terreau quand il est pressé avec le doigt, c’est qu’il y en a en excès. Dans ce cas on lui laissera le temps de s’écouler. Terreau et substrat fait maison : Si vous remplissez vos pots avec de la terre de jardin la plante poussera, certes, mais beaucoup plus lentement. La plantation sera retardée et le rendement diminué. Quelle est la différence entre le terreau « classique », le terreau « de semis » et la terre de jardin ? La différence du terreau classique avec le terreau de semis c’est la granulométrie. Dans un terreau classique on trouvera du terreau fin mais aussi des brindilles, des bouts de branches, des gros morceaux de fibres (tourbe). Vu que les godets ont plus ou moins la contenance d’un verre, il est préjudiciable de diminuer encore le volume de terre, de substrat que les racines peuvent explorer. Avec le terreau éco+ que les débutants achètent on se retrouvent avec un godet rempli par 3 gros bouts de bois et 3 grammes de terreau. Le terreau de semis : C’est simple, c’est du caviar. A son aspect de fine semoule, on comprend intuitivement que c’est l’idéal pour le développement des racines d’une jeune plantule. Il est léger donc l’air y circule facilement, et une plante qui pousse bien c’est avant tout des racines qui respirent bien. Aussi à la différence du terreau de base il retient bien l’eau. La terre de jardin : Le problème, c’est qu’elle est beaucoup trop dense et lourde. Il faut savoir qu’à l’échelle des plantes le cannabis à des racines de tarlouze et qu’il pousse naturellement dans des terres sableuses légères. Avec de la terre de jardin les racines manquent d’air et ont du mal à coloniser le pot (risque d’asphyxie -> mauvaise santé des racines -> mauvaise santé de la plante). Étant donné que le développement des parties aériennes est égal à celui des parties souterraines, la plante pousse lentement. Pourquoi le sable est-il léger tandis que l’argile est lourde ? Le sable mesure entre 2 et 0,05 millimètres. Imaginons un carré avec 10 grains de sable de même taille, l’argile mesure moins de 0,002mm, un grain de sable de 2mm correspond donc (en théorie) à 1000 « grains » d’argile. Pour un même volume d’argile et de sable il y a beaucoup moins de vide entre les particules d’argile. Etant plus denses ceci explique pourquoi on dit que les sols argileux sont des sols lourds, et par conséquent que la terre du jardin, qui contient en moyenne entre 15 et 25% d’argile, ne soit pas vraiment propice pour le démarrage des plantes. Cependant la jeune plante une fois fortifiée peut très bien pousser dans un sol argileux si celui-ci est correctement « travaillé », c’est seulement qu’elle doit pousser dans les meilleures conditions possibles au commencement pour ne pas perdre deux voire trois semaines entre le semis et la plantation (hein Théo ). Se rapporter aux annexes pour plus d’infos sur les composants du sol. « Je veux pas acheter de terreau en jardinerie ! J’ai pas une thune et je veux faire du bio ! » Ainsi soit-il, dans ce cas il va falloir faire votre propre mélange. Mais avant d’expliquer comment laissez-moi vous dire que, dans le cas où vous avez acheté pour 50 balles de graines sur internet, sachant que souvent une ou deux ne germeront pas, vous vous retrouvez déjà avec moins de pieds que prévus. Autant chouchouter les restants... Et pour ceux qui ont à redire sur les engrais présent dans le terreau des jardineries, sachez que c’est infime par rapport à ce que la plante absorbera dans sa vie. De plus au moins 4 ou 5 mois s’écoulent entre le moment ou la plante a absorbé l’engrais du pot et le moment ou vous récoltez. Autant dire que l’engrais du pot elle l’a chié depuis longtemps (feuilles qui tombent au fur et à mesure puis à la floraison). Rappelez-vous que vous êtes seulement des sales merdeux qui veulent se défoncer toute l’année dans la sérénité ! N’abusez pas sur les principes, achetez du terreau de semis et l’automne venu contemplez votre demi-kilo dans les bocaux. Quenelle aux dealers, les plans foireux, le shit... Pensez à ça en permanence et le résultat sera au rendez-vous. Quoi de mieux pour la fierté d’un petit enculé que de savourer un produit du terroir de qualité, fruit du travail bien fait à la sueur de son front ? Pour ceux qui souhaitent malgré tout faire leur propre mélange, soyez conscients que même dans le meilleur des cas le résultat sera probablement décevant. Il faut d’ores et déjà au moins 50% de sable, ensuite cherchez des taupinières le bord des rivières ou ruisseaux et ramassez la terre bien brassée pour la mélanger avec le sable. Environ 40% de terre de taupinière pour 60% de sable. Pour que le mélange soit équilibré et sans gros grumeaux faite le quand la terre est sèche ou légèrement fraîche. Il faut que le résultat ressemble à du couscous, si c’est de la purée c’est foutu... Le problème de ce mélange « home-made » c’est qu’il a une forte propension à « croûter », c’est dérangeant si la graine n’est pas encore sortie de terre, aussi est-il préférable de garder les pots constamment humide, frais sans être détrempé. Les chanceux qui peuvent avoir accès à du crottin de cheval bien décomposé peuvent en mettre à hauteur d’un tiers dans la composition du mélange, ça doit avoir une meilleure gueule de cette façon. On pourrait aussi envisager le fumier de vache s’il est léger et n’est pas durci. Le fumier de mouton quant à lui risque d’être un peu trop fort, mais bien décomposé qui sait... ça pourrait convenir. Si vous êtes patient vous pouvez utiliser un tamis pour filtrer les gros débris présent dans la terre, le sable ou le fumier. Idem pour le terreau éco+ mais vous gaspillerez au moins la moitié du terreau. A propos de tamis, à proximité de certains ruisseaux, on peut trouvez une terre très sableuse, légèrement noire en surface qui résulte du mélange des sables apportés par la rivière à l’humus formé par la végétation. Tamisez-la et vous obtiendrez une terre correcte pour les pots. Le seul point négatif est que cette terre, comme tous les mélanges fait maison, se tasse et surtout fait une croûte en surface quand elle sèche. On se retrouve avec un bloc et du vide entre les parois et ladite terre. L’arrosage est galère (surtout si vous êtes des ânes et que vous faites ça à la pomme d’arrosoir), sauf dans le cas où remplir le bac d’eau et elle ira naturellement dans les pots. L’eau va toujours du point le plus humide au point le plus sec, elle cherche toujours à occuper le plus d’espace possible et à se répartir de façon égale. Le conseil d’expert du frère Henri (traité pratique de culture maraîchère,1928) « La graine sera placée dans le bord du pot ; l’expérience nous a démontré que les racines du jeune plant, pour toutes les cultures en général, se développent toujours mieux entre la terre et le bord du pot » II- L’influence de la lune au regard des semis et de la sève des plantes. La lune agit de plusieurs façons : D’abord par sa lumière, insuffisante pour la photosynthèse, mais suffisamment active sur les mécanismes qui déclenchent floraison et germination. De nombreuses expériences prouvent que tomates, blé... ont de meilleurs rendements lorsqu’ils sont semés deux jours avant la pleine lune, au moment où le rayonnement lunaire est le plus intense. Elle agit aussi par son attraction, spectaculaire sur les marées mais tout aussi réelle sur tous les liquides, dont la sève. Le jus de l’érable à sucre suinte selon le rythme des marées, les bons bucherons coupent le bois en lune décroissante afin que, moins gorgé de sève, il sèche plus vite et soit plus résistant à l’attaque des insectes. On parle de lune croissante quand elle est de plus en plus visible, décroissante quand sa lumière décroît. A ne pas confondre avec la lune montante et la lune descendante, qui a aussi son importance mais je n’en discuterais pas. Libre à vous de vous renseigner davantage sur l’influence de la lune, on trouve en jardinerie des calendriers lunaires « ludiques » entre 15 et 20€. III- Le bouturage. Il peut s’avérer intéressant quand on dispose d’un placard ou d’un pied très costaud dans son jardin, mais ne l’ayant pas expérimenté personnellement de façon convaincante je ne peux pas en décrire les procédés. A moins de vouloir conserver une plante en particulier ça reste une technique contraignante (nécessite un milieu hermétique, chaleur et humidité constante) dont je ne doute pas cependant que certains la maîtrisent très bien. Je sais en revanche qu’il faut être vigilant et faire en sorte que la durée d’éclairage reçue sous lumière artificielle soit inférieure ou égale à la durée du jour correspondante. Etant donné que la floraison est provoquée par le raccourcissement de la durée du jour, on se retrouverait avec une petite bouture qui fleurit à peine plantée dehors, donc une bouture perdue. IV- La croissance du chanvre : comprendre la plante. Principe de base : Plus la plante pousse vite et plus elle a « faim » et « soif ». Le besoin en « nourriture » est égal à la vitesse de développement de la plante. Elle se nourrit dans l’air (lumière) et dans le sol (eau et éléments nutritifs), il faut donc qu’elle reçoive le plus de lumière possible et qu’elle puisse au maximum développer ses racines. De surcroît plus la température est élevée plus la croissance sera rapide (jusqu’à 30°C environ, après sa ralentit). On pourrait être tenté de dire « vitesse de croissance = quantité de lumière x qté d’eau et d’éléments nutritifs x qté de chaleur = fertilité du milieu». Tout le monde sait ça. POUR LES RATTATAC NIVEAU 1 : Les estimations de rendement donné sur les sites de vente de graine indiquent le rendement potentiel dans des conditions OPTIMALES qui ne seront pas les vôtres. Ne passez pas 50h sur un site à saliver sur des graines prenez un truc basique et réfléchissez plutôt à comment bien cultiver EN PRATIQUE. Exemples: Skunk, Bangi Haze, Early Queen, Panama... De la naissance à la récolte : Étapes successives de la vie d’un pied de chanvre. Première étape : Germination (dessin) Besoin : Humidité/Eau Deuxième étape : Levée, apparition des cotylédons. Besoins : Lumière et eau, à ce stade l’estomac (racines) est en train de se former et la plante vit grâce aux réserves de la graine. Troisième étape : Une puis deux paires de feuilles. La plante est maintenant autonome et se nourrit d’elle-même. Ses besoins en eau et éléments nutritifs restent faibles mais plus il y aura de lumière et de chaleur, plus elle poussera vite. A partir de ce stade on peut mettre les plantes en pleine terre, mais attention aux limaces ! Quatrième étape : 3,4, puis 5 étages de feuilles. Après des débuts lents et poussifs la croissance est désormais régulière et de plus en plus soutenue. C’est le moment de mettre les plantes en pleine terre. Vous pouvez le faire dès que les racines tiennent bien le terreau en bloc quand vous enlevez le pot. Cinquième étape : Mai, Juin, Juillet. En voilà une belle plante ! Le besoin en eau s’élève au fur et à mesure de la croissance mais reste moyen jusqu’au début de l’été (21 juin) sauf évidemment en cas de forte chaleur. Si vous n’avez pas fertilisé avant la plantation et que la terre est plutôt pauvre en azote (la plupart du temps en forêt) vous pouvez en apportez via un paillage de tonte de gazon, du purin (ortie, consoude voir fougère ou bien même un mix de deux ou des trois) ou votre urine. On les apporte dilués à 10/20% dans l’eau d’arrosage, une plus grande concentration est inutile elle engendrerait gaspillage et travail supplémentaire sans amélioration de la croissance. Pour les engrais, et surtout ceux apportés sous forme liquide, la règle d’or est mieux vaut manque qu’excès. Ne serait-il pas préférable d’apporter de l’engrais liquide ? (le fameux NPK) pour géranium ou autres fleurs Pas spécialement, chaque plante a ses propres exigences. Comme les orties ou le maïs, le cannabis est une plante nitrophile. C’est-à-dire une plante très gourmande en azote, et parmi les éléments nutritifs c’est l’azote qui aura le plus d’impact sur le rendement de la récolte. Pour voir si vous devez pisser dans l’arrosoir il suffit de regarder les feuilles. Une plante « bien nourrie » est plutôt vert foncé. Inutile de s’inquiéter tant qu’elle pousse bien (vite) pas de problème. Si la plante manque d’azote les feuilles seront pâles, la croissance ralentie et surtout les feuilles les plus basses vont jaunir et faner rapidement (Arrive aussi dans le cas d’un manque de lumière). Puisque les racines n’ont rien à se mettre sous la dent, la plante utilise l’azote contenu dans les feuilles les plus vieilles (les plus à l’ombre donc les moins efficaces) pour la création des nouvelles feuilles du sommet qui captent au maximum l’énergie du soleil, et de fait sont plus productives. Sixième étape : Entre la mi-juillet et la mi-août selon les plantes, en fonction de la variété, le développement, le manque d’eau (stress hydrique -> j’ai peur de mourir -> je fleuris vite pour avoir plus de chance de me reproduire). Beaucoup de facteur entre en jeu mais cette période correspond généralement à la première quinzaine d’août. Putain qu’est-ce que ça pousse ! A ce moment la plante avale tout ce qui passe, la puberté ça creuse. Gros besoins en eau et en azote mais ne pas dépasser 10% en dilution. Les conséquences d’un excès d’azote : sensibilité aux insectes (chenilles, cicadelles, pucerons) et risque accru de moisissures pendant la floraison. A ce stade la croissance est vraiment explosive, la plante peut multiplier sa taille par deux ou trois en l’espace de 20 jours, à un rythme qui varie entre 3 et 10cm par jour. On appelle cette période le stretch. Septième étape : Mi-Août à début septembre, variable selon les plantes. Mais c’est un monstre ! Les branches s’allongent, on voit les futures têtes apparaître, elles font la taille d’une bille environ et les quelques pistils sont tout blancs. Très légère odeur, la croissance est presque terminée maintenant. Absolument plus d’apport d’azote désormais, ceux dès que les premiers pistils apparaissent, car on peut supposer suite aux apports qu’il y en a si ce n’est en excès au moins en quantité suffisante dans le sol. En revanche ne pas lésiner sur l’eau, on peut éventuellement apporter du purin de consoude (riche en potassium, élément minéral nécessaire à une floraison abondante) mais je pars personnellement du principe qu’une plante qui s’est bien développée ne nécessite pas de fertilisation particulière pendant la floraison. Celle-ci risquerait d’altérer le goût, la qualité et d’augmenter le risque de maladies. Huitième étape : Septembre. Les têtes grossissent et sentent de plus en plus bon. Continuer à arroser régulièrement tant qu’il fait chaud. A partir d’octobre et des premières nuits froides on peut stopper l’arrosage, de toute manière les racines sont suffisamment développées pour trouver avec aisance l’eau nécessaire. Un sol plus sec permettra à la plante de mieux résister à la moisissure favorisée par la pluie, le brouillard et le froid. Mieux vaut être vigilant ! (couper les mâles) sous peine de se retrouver avec une fille en cloque (graines). Une récolte trop précoce est toujours décevante... soyez patients. Neuvième étape : Octobre à Novembre. C’est le moment tant attendu, la récolte. Les feuilles sont tombées pour la plupart et certaines peuvent prendre une teinte rouge, violette voir noire. Soyez vigilants à la météo, si vous sentez que la plante peut être récoltée faites le si le temps annoncé est pluvieux et frais pour plusieurs jours. Surtout après le 15 octobre, date ou presque toutes les plantes sont mures. En fonction de la date de récolte, vous pourrez vous retrouvez différentes "maturités" Récolte précoce, beaucoup d’odeur, beuh « fruitée » légère dans ses débuts qui après curing devient très bonne, l’effet est agréable, sans lourdeur. Récolte classique ou un peu tardive, sent vraiment la résine, beuh « puante » forte, très forte... l’effet agréable est vite suivi d’un gros stone. Trop tard, moisissures sur plus de 50% des têtes... On récupère ce qu’on peut mais l’enthousiasme cède la place à la frustration. « Le trop est l’ennemi du mieux » V- Les différents types de spot. A défaut de jardin disponible, on cherchera un endroit discret pour la plantation. Il est difficile (mais possible) de trouver un spot potable dans une forêt « adulte », c’est-à-dire composée d’arbres de plus de 6m de haut. Parfois, un arbre est tombé suite à une tempête et offre une mini-clairière propice, si tant est qu’elle soit entourée de ronces sur environ 10m ou que le spot soit vraiment difficile d’accès et invisible. Une autre situation envisageable de plantation en forêt est la forêt d’acacia. Son feuillage ne fait pas une ombre trop importante aux cultures et du fait qu’il fixe l’azote de l’air grâce à des bactéries associées à ses racines (rizhobium) la terre où il pousse est moins pauvre que celle d’une forêt classique de chêne par exemple (néanmoins, ne pas compter sur la « fertilité naturelle » de la terre pour subvenir aux besoins de la plante). Ses racines se développent à la surface du sol et sont réellement pénibles à extraire c’est la contrainte principale de ce type de spot. Je précise que dans tous les cas de figure, il faut que des ronces poussent sous les arbres pour que la plantation soit envisageable. Le fait qu’elles atteignent 1m50 de haut est un bon indice pour savoir si l’endroit reçoit un ensoleillement suffisant. Quand l’ombre des arbres est trop importante elles ne dépassent pas 1m et il est facile de marcher à travers. Pour que le spot reçoive davantage de lumière on pratiquera le cernage. Qu’est-ce que c’est ? Il s’agit tout simplement d’arracher l’écorce et d’entailler le tronc sur quelques cm au moyen d’une hache ou d’une scie sur toute sa circonférence : Grace à cette technique l’acacia (ou tout autre arbre) reste debout mais la sève ne pouvant plus circuler il perd toutes ses feuilles et la partie aérienne meurt. Pas de soucis pour la morale, non seulement l’acacia est une plante invasive qui détruit la biodiversité, mais en plus il se développe à la façon de l’ortie. Toutes les racines sont reliées entre elles et une forêt d’acacias, comme une forêt d’orties n’est à vrai dire qu’une seule plante. Ainsi en restant debout l’arbre ne fait pas une trouée en tombant et permet au spot de rester discret. Vu que les acacias poussent plutôt serrés vous pouvez probablement en cerner une dizaine à l’extérieur du périmètre du spot et couper ceux qui se trouvent à l’intérieur du périmètre dédié à la culture. Faites le cernage au niveau de votre genou environ pour que ça ne soit pas visible de loin. J’ai eu lors de mon unique plantation en forêt d’acacias des rendements acceptables pour un jardin sauvage : 40 (moyen) à 70g (bon) par pieds. Pour en finir avec les spots type « acacias-ronces » je dirai que c’est un spot idéal pour ce qui est de la discrétion et de la sécurité au vu de l’impressionnante muraille d’épines dressée. A ce sujet, sur le chemin d’accès au spot je recommande de faire des « poignées » sur les arbres en enlevant les épines sur tout le tour du tronc à l’endroit précis ou vous y posez la main pour garder l’équilibre en traversant les ronces. Cependant les racines d’acacias sont fatigantes à extraire et les pieds quand ils sont jeunes manquent toujours un peu de lumière, de fait ils s’épuisent à pousser en hauteur. Gaffe aux chevreuils qui aiment le chanvre autant que nous et n’ont que faire des épines. Marquez votre territoire (pisse), qui sait ça les éloignera peut être. Un spot « peu envisageable » est le bosquet de prunelliers. C’est un arbre très épineux qui fleurit parmi les premiers en mars avant même d’avoir des feuilles. C’est clair que niveau sécurité on est tranquille mais il a tendance à pousser dans les terres bien pouraves et ses racines sont encore plus chiantes que celles de l’acacia. Son feuillage est dense, fait beaucoup d’ombre et il faut avoir les bons outils (que tout le monde devrait avoir mais qui font souvent défaut) pour se dégager ne serait-ce qu’un chemin jusqu’au spot. A éviter donc ! Mais heureux celui qui en retire une expérience positive, qu’il me la partage ! Place maintenant au jardin sauvage qui, à défaut d’être parfait, est celui que je conseille en priorité. On est ici en présence d’une forêt qui a été coupée au minimum 5ans plus tôt par son propriétaire. Il ne doit plus y avoir de tas de bois que le type pourrait venir chercher. Enfin bref l’endroit s’est embroussaillé. Au milieu de robustes ronces, chênes et arbres divers repoussent par-ci par-là. En mai/juin on pourra repérer des genêts qui fleurissent (petit arbuste à fleur jaune), et parfois des aubépines, des prunelliers ou des églantiers (rosier sauvage, aussi appelé gratte-cul). Je suppose que vous ignorez ces plantes mais vous suggère de chercher sur internet (cf groupe facebook « quelle est cette plante ») le nom de celles qui vous marque, que ce soit leurs épines ou leurs fleurs... La première étape dans l’apprentissage c’est de mettre des mots sur ce que l’on pense ou observe. Par la suite sans pour autant être des naturalistes vous pourrez constater que l’on observe certaines associations de plantes qui correspondent à une situation (sol, lumière, disponibilité de l’eau) caractéristique. Avec un peu d’intuition on arrive vite à déterminer d’un simple coup d’œil si l’endroit est approprié à la plantation. On constate donc que c’est une jeune forêt immature et que deux conditions sont réunies : camouflage et ensoleillement important ! Le spot type « broussailles-rejets d’arbres » est le spot le plus commun et aussi un des plus sûr à condition de bien s’y prendre. Pour ce qui est de la fertilité les sols forestiers sont souvent lourds et compacts, l’ensoleillement au moins correct si ce n’est bon de ces spots sont une garantie pour le rendement. Au talent du cultivateur de faire le reste, gros trous, arrosage suffisant et fertilisation adéquate sont les clés du succès. Les genets se distinguent par leur couleur verte en toute saison. Sur cette photo la végétation est déjà bien haute, la plantation est toujours possible mais on a dépassé le stade optimal. Il faudra élaguer et bien réfléchir au meilleur endroit (discrétion du chemin) avant de se lancer dans les ronces. On peut aussi avoir le cas d’une prairie ou de bruyères parsemée d’arbres qui poussent difficilement. Ces spots la font de bon spots à autoflos qui grâce à leur petite taille restent bien camouflée. Mais une culture classique bien que camouflée par les arbres ou par palissage sera à la merci du moindre promeneur à cause de l’absence de barrière physique et du chemin qu’on finit inévitablement par former suite à nos multiples passages. Spot à bruyères et genets parsemé d’arbres, la terre est pourrie mais l’ensoleillement fait rêver, avec une bonne préparation des trous on peut faire péter le compteur, si seulement cet endroit n’était pas visible... Les audacieux astucieux peuvent toujours tenter le hold-up. On peut aussi trouver un « champ » d’orties assez discret. Pour ce qui est de la fertilité du sol on ne pourra pas trouver beaucoup mieux en matière de jardin sauvage. S’il est vraiment très discret et entouré de ronces sur une bonne épaisseur, alors c’est probablement le meilleur spot auquel on puisse prétendre. De plus quand les orties poussent à côté de plantes aromatiques elles en augmentent la teneur en huiles essentielles. Tout comme l’ail augmente la sécrétion aromatique et le parfum des roses (et donc de la ganja ?). Le dernier type de spot que je décrirais ici est le plus recherché mais aussi le plus rare. Il s’agit des spots en bord de rivière ou ruisseau, un accès à l’eau facile, à proximité et au moindre effort est le facteur qui a le plus de chance d’augmenter le rendement de manière significative. De surcroît quand le sol est fertile et n’est pas menacé par les eaux. Au milieu des ronces, des orties, du sureau, des clématites (grosses lianes aux graines duveteuses) et du houblon on à la une terre d’élection. Évitez cependant le lit des grandes rivières inondées l’hiver, je ne l’ai pas expérimenté, mais ces lieux tels qu’on y trouve mêlés sables et graviers dans lesquels poussent peupliers et herbes marécageuses ne m’inspirent pas grande confiance. Toujours se fier à une règle simple : la fertilité d’un spot est proportionnelle à la quantité de végétation qui s’y développe en un an, sans compter les arbres, on pourrait dire grossièrement : Masse végétale produite par mètre carré = disponibilité de l’eau x disponibilités de la lumière x richesse du sol = fertilité Fertilité du sol = Profondeur de sol / Compacité du sol x Quantité d’humus et d’éléments nutritifs x Réserve d’eau utile OU (Volume) x (Facilité pour les racines de l’explorer) x (Richesse nutritive) x (Capacité à retenir l’eau) Mon classement des spots : 1-Bord de ruisseau 2-Champ d’orties (jamais connu qui soit suffisamment discret) 3-Repousses d’arbre et broussailles (le spot de base, largement éprouvé par l’usage). 4-Mini clairière en forêt 5-Forêt d’acacias 6-Bosquet de prunelliers ( à part, pour autoflos) Bruyère ou prairie parsemée d’arbres VI- La préparation du spot : jardin sauvage Passons maintenant aux questions pratiques. Comment aménager le chemin d’accès au spot ? L’argent que vous ne mettez pas dans le matériel nécessaire au débroussaillage, vous en perdrez inévitablement le double à la récolte. Soyez pas cons. 60 balles pour le taille haie à manche télescopique du milieu, en plus si vous gardez le ticket le matos gardena est souvent garanti dix ans... 80% des lecteurs qui partent avec l’outil de gauche seront retrouvé en pls à fumer du shit... Comptez 40 balles pour la scie repliable, mais ces deux outils constituent le top, 100 balles donc pour ce qui compose la panoplie du parfait jardinier. La houe (à gauche) : Polyvalente, le top pour le jardinier solitaire qui ne peut pas prendre 15 outils sur le spot. Pour la discrétion on lui préfèrera quand même la pelle militaire. Pour rester discret, il faut que le chemin soit aménagé de façon sinueuse, en forme de point d’interrogation par exemple : Il faut un fort zigzag dès l’entrée, que le promeneur soit « feinté » si il a l’occasion de penser « tiens, tiens ! Voilà un chemin qui ne mène pas à Rome ! » Ce qui a de fortes chances d’arriver avec toutes les traces qu’on laisse forcément à la suite de multiples aller-retour. Une fois arrivé à l’entrée il est nécessaire de le faire douter. Pour ce faire il faut être souple. Dans ce cas il faut rabattre les ronces avec un bâton ou les pieds (bottes ou rangers à prévoir) au niveau de l’entrejambe. Ensuite on effectue dès l’entrée du chemin 5 ou 6 enjambées les plus grandes possibles sur environ 4m. En posant toujours les pieds au même endroit à chaque passage. On finit par faire un petit trou invisible dans les ronces qui nous évitera une bonne partie des piqures. Le SEUL moyen que le chemin reste discret sans avoir à ramper ou avancer très lentement. Certes on n’est pas épargné par les griffures, c’est le prix à payer... ASTUCE RONCES : Se munir d’un caouet ou de vêtement imperméables, les épines pour la plupart « glissent » dessus. Dans les ronces, celui qui se dévêtit est un abruti. La ronce n’aime pas être prise à rebrousse-poil. (On ne retire les épines qu’en les faisant reculer). Dans le cas où la végétation est plus haute que vous, je vous suggère de faire un tunnel bien long et de laisser suspendre des ronces de temps en temps pour faire galérer un quelconque intrus, et surtout de vous baisser autant que faire ce peux pour simuler un passage de gibier (mais le mec pas trop con gaulera vite les traces de pompes à l’entrée du chemin, les recouvrir de feuilles à la limite). Je connais quelqu’un qui fait une sorte de « porte » avec des branches d’arbres épineux à l’entrée de ses spots. Pourquoi pas, je n’ai aucun recul sur cette pratique. Une fois le chemin ouvert reste à créer le jardin. J’ai toujours mis un minimum de 3 pieds par spots, soit 30€ de graines féminisées perdues en cas de vol ou autre accident. Je pense qu’il n’est pas judicieux d’en mettre moins, il faut avoir en idée de « rentabiliser » le spot. Mieux vaut moins de spot davantage réfléchi, avec un long chemin d’accès et un bon emplacement que l’inverse. Vous serez d’ailleurs plus motivés à subir les ronces pour un gros spot avec 6 pieds plutôt qu’une petite autoflo à deux balles... Cependant il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier et deux, sinon trois spots seront l’assurance d’une récolte au moins partielle. Pour 3 pieds l’idéal est de dégager au moins 3m de large sur 3m de long. Avec 3m2 chacune les plantes ne se disputeront pas la lumière en « tigeant » et pourront se développer de façon optimale. De la sorte elles seront plus basses et trapues donc moins visibles. Cependant dans certains cas la place est limitée, le minimum pour 3 plantes est, je pense, 4m2 (2x2m). Dans ce cas les plantes seront hautes et plus « maigres » mais si le sol est adapté aux besoins du cannabis (c’est-à-dire sableux sinon léger et riche en azote) on peut obtenir de très bons rendements. Dans un spot au milieu d’une forêt créé par la chute d’un arbre, avec environ 5h d’ensoleillement par jour, j’ai réussi à faire 130g par pieds (une Bubba Kush de Humboldt seeds, une Panama de Cannabiogen et une Skunk de Sensi Seeds, soit environ 400g sur un seul spot). En fait la seule possibilité pour réussir dans ses conditions c’est d’avoir un SOL DE MALADE. Le secret : après avoir creusé les trous est tombé un déluge de pluie d’au moins 45mm, la forêt étant en pente ça a créé (mystère) une « coulée de boue » qui a rempli les trous de sables et de limons très légers. Planté le 10 juin, ils faisaient 60cm de haut et n’avaient pas une seule branche secondaire. Ils étaient auparavant en pots de 4 litres dans un spot « pépinière » avec encore moins de lumière (je pense que ça a dû jouer, ils s’étaient en quelque sorte adaptés à une faible luminosité). Le 20 août c’était devenu des monstres de 2m50 de haut dont il était impossible de faire le tour avec les bras. A noter que j’avais mis au moment où j’ai creusé du fumier de poule au fond des trous (mais c’est une erreur de débutant, j’expliquerais plus loin comment appliquer le fumier). Une fois qu’on a débroussaillé la superficie de sol nécessaire on peut élaguer les bordures du spot en « cuvette ». La discrétion reste la même mais on augmente le taux d’ensoleillement des plantes. Pour ce qui est des trous l’idéal est d’opérer quand le sol n’est pas détrempé, pendant une période de beau temps en hiver, sinon mars. Pour la discrétion je recommande la pelle militaire pliable qui rentre facilement dans un eastpack. On en trouve à 30€ environ sur internet mais ça vaut le coup. Pour ce qui est des dimensions plus c’est gros mieux c’est, mais un trou d’une profondeur de 40cm et de 60cm de diamètre est suffisant je pense. S’il s’avère trop pénible de creuser à plus de 40 cm de profondeur vous pouvez creuser des trous plus larges. Environ une semaine après, ou du moins le temps que la terre se ressuie (sèche) on peut reboucher les trous en prenant soin de briser les grosses mottes et de remettre en surface les 5 premiers cm de terre préalablement mis de côté (ou logiquement à la base du tas de terre). Pourquoi ? Parce que c’est dans la terre de surface que se concentre la majorité des micro- organismes qui décomposent la matière organique pour fournir des éléments nutritifs aux plantes. Enfouis dans le sol ils ne serviraient plus à rien. On peut compenser un trou relativement petit en rendant la pénétration des racines plus aisée grâce à des apports de composts ou de terreau le cas échéant. Une fois les trous rebouchés l’idéal serait (à condition de les avoir fait à l’automne) d’aller chercher en forêt une grosse quantité de feuilles, de sorte à faire une couche de 15/20cm un peu plus large que les trous. En se décomposant pendant l’hiver grâce au travail de la faune du sol (champignons, vers de terre, cloportes et divers insectes) elles rendront la terre plus fertile et, le printemps venu, on se retrouvera avec un véritable « couscous » de terre. Si vous voulez apporter du fumier l’idéal est d’attendre le début du printemps, 1 mois avant la plantation. Étant donné que vous n’apportez probablement pas de grosses quantités, je recommande le fumier de poule ou de mouton qui sont beaucoup plus concentrés et à action beaucoup plus rapide que le fumier de vache (qu’on apportera à l’automne) ou de cheval. Le fumier de porc est lui aussi très concentré, mais je n’en ai jamais fait usage. Pour les fumiers dits « concentrés » il suffit d’en apporter 3 grosses poignées par trous (et c’est déjà costaud, le fumier de poule c’est de la dynamite, presque équivalent à un engrais chimique en terme d’effet). Si vous avez mis des feuilles sur le spot alors il suffit de placer le fumier à la surface du sol et de remettre les feuilles en place. Si le sol est à nu mélanger le fumier aux 5 premiers cm de terre. « Pourtant dans les pépinières et sur les sacs d’engrais, ils disent de le mettre au fond du trou de plantation... » Grossière erreur, pour se dégrader fumier comme engrais ont besoin d’air. De plus dans la nature la matière n’est jamais enfouie, les micro-organismes chargés de décomposer feuilles et fumier se situent en surface aussi logiquement que la baleine dans l’océan et le gardon dans la rivière. « Oui mais si j’enfouis le fumier, il sera plus accessible aux racines ! » Sans oxygène, il pourrira et deviendra toxique pour les racines. En plus il ne serait accessible qu’à partir du moment où la plante atteint un certain développement, les pluies au contraire acheminent les éléments minéraux dans l’intégralité du sol. Pour décomposer le fumier, les bactéries ont besoin d’oxygène. Comme il n’y en a pas assez en profondeur leur respiration finit par asphyxier l’atmosphère du sol et vu que les racines ont, elles aussi, besoin d’oxygène pour respirer, elles éviteront le fumier au fond du trou. Quand bien même il n’y aurait pas d’asphyxie on constate qu’une grande partie des éléments nutritifs sont entrainés vers les profondeurs avant que les racines atteignent le fumier. C’est donc du gaspillage. C’est dans le même but de ne pas gaspiller que je recommande d’apporter le fumier seulement un mois avant la plantation. C’est le temps nécessaire pour qu’il se décompose et ne « brûle » pas la plante. Apporté plus tôt les éléments nutritifs seraient davantage lessivés par la pluie. Je parle ici du fumier de poule qui est le seul réellement approprié à la guérilla, et à la rigueur celui de mouton. Le fumier de vache ou de cheval doit être apporté à l’automne précédent, pour éviter les phénomènes de faim d’azote (à moins qu’ils ne soient déjà très décomposés). Bon sens : Laisser sécher le fumier avant de le transporter. Pour ceux qui ne pourraient avoir recours aux fumiers, on peut le remplacer par des purins d’ortie, de consoude ou d’urine (voir en annexe les expériences prouvant son efficacité quasi équivalente à celle d’un engrais minéral). Sinon on peut faire une « fumure de fond » en achetant différents engrais organiques (systématiquement bio) en jardinerie. Enième rappel, la beuh est une plante nitrophile, qui apprécie les sols riches en azote, il n’est donc peu ou pas nécessaire d’apporter du phosphore (P) et du potassium (K), il faut donc chercher des engrais azotés (N). Sur les boîtes d’engrais est indiquée la concentration en % d’azote, phosphore puis potassium. Exemple : 31-12-0 sur une boîte d’engrais signifie 31% d’azote, 12% de phosphore et 0% de potassium. Dans notre cas c’est le premier chiffre qui nous intéresse quand on cherche notre engrais. Exemple d’engrais azotés : - Sang desséché (environ 11€ la boîte) - Guano d’oiseaux marins (environ 11€ la boîte de 800g) Engrais complémentaires riches en oligo-éléments pour une fertilisation équilibrée : - Lithothamne (environ 7€ les 800g, c’est « bio » mais pas écolo, je vous laisse votre libre arbitre et la liberté de chercher pourquoi...) - Algues (environ 13€) Fertilisants divers : - Les cendres de cheminée. Idem que le fumier pas plus de 3 ou 4 poignées. Elles sont riches en potassium et en calcium utile dans les spots forestiers au sol acide, on peut le voir par la présence de genet à balais, d’ajonc, de fougère. Si il ne faut pas trop en mettre, c’est parce que sa grande concentration en potassium pourrait faire que celui-ci prend la place d’autres éléments nécessaires à la plante dans le sol (voir complexe argilo- humique) et qui de fait seraient entraînés par les pluies. - Les orties, le gaillet gratteron qui pousse souvent avec les orties, plante dont les tiges « colle aux chaussettes ». Peuvent remplacer le fumier dans une certaine mesure. L’idéal est de les broyer pour qu’ils se décomposent plus vite. Ils sont tous deux riches en azote et ne risque pas de cramer la plante comme peut le faire un fumier. Dans le cas d’une fertilisation uniquement à base de plantes broyées il faut les apporter le plus tôt possible et pourquoi pas continuer à en apporter tout au long de la culture. Ces deux plantes sont comestibles mais, évidemment, il faut éviter de les ramasser au bord des routes... - La fougère, la consoude (n’existe pas à l’état sauvage) et la pulmonaire sont aussi de bonnes plantes fertilisantes. La pulmonaire fait partie de la famille de la consoude et a des propriétés similaires. On la trouve le long des ruisseaux, ses feuilles sont poilues et parsemées de taches blanches. Elle fait des fleurs bleues, roses ou violettes (en fonction du pH, comme les hortensias, si ça vous intéresse...) pendant les mois de février/mars Pour toutes ces plantes l’idéal est, broyée (c’est mieux) ou non, de les avoir recouvertes d’une épaisse couche de feuilles qui leur permettra de se décomposer rapidement. Sinon on peut toujours les mélanger aux 5 premiers cm du sol, mais le résultat sera certainement moins probant. - Mieux que toute plante, les tontes de pelouse sont le moyen le plus simple d’apporter de l’azote. Il faut la laisser sécher avant de l’apporter sur le spot sinon elle pourrit et forme une sorte de purée qui perd toute valeur fertilisante. On peut donc apporter de bonnes quantités de tonte de gazon et s’en servir de paillage. Comme pour le fumier et les autres plantes on favorise la dégradation de la pelouse en la recouvrant de feuilles. Il est nécessaire d’épandre tontes et fumiers 3 semaines minimum avant la plantation pour qu’une partie au moins soit dégradée et disponible pour la plante mais aussi parce que si l’activité des micro- organismes décomposeurs est trop forte elle nuit au fonctionnement des racines. D’ailleurs peu de graines germeront si vous épandez de la tonte ou du fumier sous les feuilles et qu’il fait suffisamment chaud (T>20°). L’activité biologique peut être tellement intense qu’il est possible de se retrouver au bout de 20/30 jours de décomposition (à partir de mi-avril quand le sol est assez chaud) avec une terre qui présente l’aspect de la semoule. Quand il fait trop chaud, le manque d’humidité stoppe la décomposition des tontes de pelouse, au contraire avec une couche de feuille protectrice, la décomposition est régulière. Bonus : Les téméraires peuvent s’amuser à ramasser des turricules (crottes) de ver de terre. Leur avantage est d’être riche en phosphore assimilable, disponible pour la plante. Tous les sols possèdent de grosses quantités de phosphore, aussi la question n’est pas qu’il y en ai en quantité suffisante mais qu’il y en ai suffisamment d’accessible aux plantes. Les turricules de ver de terre, les chardons (qu’il faut broyer fin) et le fumier de poule sont des substances riches en phosphore « organique » beaucoup plus assimilable que le phosphore « minéral ». On pourrait comparer ça à des pâtes crues ou cuites, on les mange beaucoup plus facilement quand elles sont cuites... Quand un agriculteur épand du phosphore « minéral » dans ses champs, seulement 15% sont utilisés par la culture l’année même, le reste est stocké dans le sol. VII – Le jardin domestique Pour ceux qui peuvent s’offrir le luxe d’avoir un potager « hors-la-loi » l’essentiel de la difficulté consistera à rester discret. Pour le reste il suffit de se référer aux conseils donnés dans les autres chapitres, à la différence qu’on pourra ici se permettre un travail beaucoup plus soigné : passage de motoculteur, arrosage à la demande, paillage important, fertilisation soignée... Il faut seulement éviter le vice de la paresse, ce n’est pas parce qu’on peut facilement atteindre le kilo qu’il faut, par exemple, négliger le sèchage... Et bien souvent ceux qui produisent des grosses quantités sont déjà beaucoup trop satisfait avant cette étape, et de fait la néglige. Quant à ceux qui passent le motoculteur tous les ans, ou enfouissent les fumiers et engrais (c’est souvent les même) Des solutions moins contraignantes existent, diminution du temps de travail, des problèmes de maladies et ravageurs à la clé... VIII- A propos de la taille Beaucoup sont fascinés par le palissage, la taille, le pinçage... si ces techniques ont un intérêt majeur pour les plantations « indoor » leur nécessité est loin d’être systématique en extérieur. « Oui mais quand j’arrache l’apex la branche repart en deux, donc deux fois plus de têtes ! » ... Pour la même quantité de racines, donc la même quantité d’eau et d’éléments nutritifs. Deux fois plus de têtes deux fois plus petites donc deux fois plus de perte au séchage (tu sais, les petites tétounes bien merdiques qui pèsent 0.3g humides à la récolte pour finir à l’état de vieux friton de 0.05g) Je ne sais pas si c’est parlant, mais imaginer la situation ou vous portez un poids de deux kilos dans chaque main et devez lancer ses deux poids simultanément dans le même élan. Puis la situation ou vous avez seulement un unique poids de quatre kilos que vous pouvez lancer à deux mains. Dans quel cas atteindrez-vous la plus grande distance ? Alors ? Taillera ? Taillera pas ? Il en va de même pour un ou deux poids qu’une ou deux branches. Je ne parlerais même pas de ceux qui enlèvent des feuilles, principalement pendant la floraison pour que la plante « respire mieux ». Dans le même ordre idée, pourquoi ne pas arracher les plumes d’un oiseau pour l’alléger et qu’il « vole mieux » ? Toute taille est une perturbation et donc un stress pour la plante. A chaque fois que vous « pincez » le sommet des branches vous retardez la floraison. Le temps que la croissance reparte la plante stagne et perd autant de temps qu’elle aurait consacré à pousser en hauteur et produire de nouvelles feuilles. Plus vous taillez tard quand la plante est « lancée » plus vous lui faites perdre de temps. De sorte que la taille se justifie surtout pour les jardins domestiques qui ont des contraintes de discrétion. Justifiée aussi quand on sème tôt (Mars) et qu’on fait démarrer les plantes en intérieur sous lumière artificielle. Pour limiter le nombre d’intervention la bonne pratique consiste à effectuer une taille apicale au-dessus du 3ème ou 4ème étage de feuilles suivie d’un palissage à l’horizontale. D’ailleurs le palissage en laissant la plante indemne est une méthode beaucoup plus douce qu’on a tout intérêt à utiliser lors de problèmes de hauteur. Le pinçage des tiges reste lui aussi moins traumatisant qu’une taille. C’est un bon moyen de faire un palissage à l’arrache quand on ne dispose pas de ficelles et piquets/sardines sur son spot. IX- Arrosage et conditionnement de la plante Toutes les plantes adaptent leur croissance et donc leur fonctionnement aux conditions du milieu : - Une plante qui pousse dans un milieu sec réduira ses besoins en eau (croissance ralentie), dans un milieu pauvre elle fera davantage plonger ses racines en profondeur. Une plante qui explore un plus grand volume de sol est une plante qui pourra accéder à davantage d’éléments nutritifs. Par conséquent elle aura moins de risque d’être carencée ou de subir un stress hydrique, donc moins de risques de maladies ou d’attaque d’insectes, qui n’attaquent que les plantes dont la croissance n’est pas optimale, une histoire de protéosynthèse... Disons que si la plante ne pose pas les parpaings (parpaings = azote soluble) sur le mur (= synthèse de protéine) à un rythme supérieur ou égal à celui auquel les parpaings sont livrés par le camion (camion = sève élaborée). Le stock de parpaings augmente, et vu qu’ils ne sont pas ancrés dans le mur, les insectes viennent se servir ! Les insectes attaquent deux types de plantes : celles dont l’excès de fertilisation ou la carence d’un élément ne leur permet pas de synthétiser les protéines dans le même tempo que celui auquel arrivent les parpaings (éléments solubles). Et celles dont la synthèse de protéine est ralentie. Par manque de lumière, de température ou pendant la floraison par exemple, ou la plante concentre son énergie sur la production de fleurs au détriment des feuilles. Si vous trouvez la comparaison floue j’en ai une autre du même acabit : Considérez que la plante est une moto, et que de fait son fonctionnement dépend du bon ou mauvais réglage du carburateur. Trop pauvre ou trop riche et c’est l’attaque d’insecte assurée ! Seule la moto qui roule avec un carburateur bien réglé peut échapper aux prédateurs... - Au contraire une plante toujours arrosée en trop grandes quantités, qui plus est sur fertilisée (si usage d’engrais chimique pendant la culture) restera dans une zone de confort, sera feignasse. Par la suite si vous partez 10/15 jours en vacance en plein été elle sera beaucoup plus sensible au manque d’eau et par conséquence le rendement final diminuera beaucoup plus facilement. On peut comparer la plante à un sportif. Trop nourrie elle sera grosse et molle, tel un sumo. Au contraire si elle pousse dans un milieu pauvre et manque d’eau du début à la fin on se retrouve avec un pygmée dur comme le fer et une récolte tout aussi petite. Au fil des années l’expérience permet d’approcher de plus en plus de l’Usain Bolt tant désiré. L’idéal est donc de donner à la plante dans le début de sa vie des conditions idéales (de la germination à 2/3 semaines après la mise en place définitive). Dès la germination et durant ses 10 premiers jours environ, la plante découvre son environnement et détermine en fonction de celui-ci quelle taille, quel développement elle peut envisager. Son but est de faire le plus de graines (le plus d’enfant). Mais elle doit rester prudente pour ne pas se développer plus que ne le permet la quantité d’eau et d’éléments nutritifs auxquels elle a accès. Sinon elle pourrait mourir avant même d’avoir pu faire des graines (sècheresse/carence qui entraine l’arrêt du développement ou l’apparition de maladies et ravageurs). Il n’y a pas de règle absolue, le résultat d’une même fertilisation et d’un même travail du sol peut bien marcher une année et moins une autre au dépend des conditions météo. Intuition et souplesse de l’approche sont les parents de la réussite en guérilla... plutôt qu’une rigidité maniaque et la volonté de se calquer à un calendrier précis. X- Le séchage du cannabis - Température minimale : 14° - Température idéale : 16/17° - Température maximale : 23° (C’est une fourchette) Une plante coupée continue de respirer, sa « mort cérébrale » n’est pas instantanée et il se passe encore beaucoup de choses à l’intérieur des têtes après la récolte... Si le séchage est trop rapide (température trop haute, ventilateur directement orienté sur la beuh...) la plante coupe sa respiration. Conséquences : - Beuh trop sèche - Goût de merde (chlorophylle) - Perte de puissance En fait pendant le séchage, la plante dégrade la chlorophylle pour synthétiser du sucre. Elle « casse » les cellules chlorophylliennes pour en recycler les matériaux, dans le but de produire du sucre. La chlorophylle servait à produire de l’énergie mais une fois la plante coupée elle doit utiliser ses propres ressources, donc la chlorophylle. Pourquoi ? Instinct de survie oblige, le sucre est avant tout un conservateur qui ralentit la dégradation des fleurs, ceci dans le but d’augmenter la probabilité de fécondation par le pollen, et donc les chances de produire une descendance (graines). Si la température est trop forte, la plante ferme ses stomates, arrête de respirer et la chlorophylle reste bloquée dans les tissus sans être transformée. C’est ce qui lui donne un GOUT DE MERDE. C’est aussi en partie la raison pour laquelle le goût et l’odeur de l’herbe deviennent plus particulier après quelques mois en bocaux, la chlorophylle se dégrade de plus en plus avec le temps et obstrue de moins en moins l’arôme. « Alors il faut que la plante respire le plus longtemps possible pour avoir un bon goût ? » C’est ça ! Mais attention, si l’air est trop froid, la moisissure te punira ! « Pourquoi la weed moisit quand il fait froid ? » L’air chaud prend plus de place que l’air froid, de ce fait il peut absorber plus d’eau : Par exemple, pour la même quantité d’eau, l’humidité de l’air sera plus forte s’il fait 15° que 20° Si on ne peut pas trop surveiller le séchage ou qu’il y a des débuts de moisissures, il vaut mieux augmenter la température (disons 19°) au bout de 2/3 jours. Au début quand la plante vient d’être coupée il vaut mieux la laisser « faner » tranquillement car c’est au début du séchage que la plante évacue le plus d’eau. « Y a du moisi sur ma beuh, comment faire pour qu’elle sèche plus vite ? » « J’ai trop envie de la goûter bordel, faut que ça sèche ! » La meilleure solution pour un séchage rapide et homogène c’est de manucurer dès la récolte. Pour ça, couper chaque branche et les suspendre à des fils ou un étendoir à linge. Couper les feuilles dès la récolte permet de diminuer le stock d’eau que la plante devra évacuer, en plus c’est beaucoup moins galère que quand les feuilles sont sèches et ça permet d’enlever les têtes moisies ou d’éventuelles chenilles qui pourraient contaminer le reste de la récolte. Si tu t’en bats les couilles, tu peux toujours conserver ta récolte dans un endroit sombre au fond d’une grange. Ou encore ne pas manucurer. Dans le premier cas l’herbe finira par perdre en puissance, dans le deuxième il faudra trier à chaque fois pour ne pas avoir un goût de feuille, de chlorophylle. Légendes urbaines : Quand on récolte il faut : - Bouillir les racines pour « faire monter la sève » - Laisser la plante entière et suspendue vers le bas « pour que le THC du tronc descende dans les têtes » A ceux qui peuvent croire ces conneries de teufeur lessivé par la drogue je demande : - Est-ce qu’en suspendant les fleurs coupées vers le bas l’odeur des fleurs augmente ? - Est-ce qu’on coupe les branches des pommiers pour que les pommes soient plus sucrées, pour que « le sucre dans la branche aille dans la pomme » ? - Est-ce que si l’on pend un tournesol vers le bas en lui ayant fait bouillir les racines, « l’huile » (fictive) contenue dans le tronc et les racines va dans les graines ? Non, non et non. Le THC est produit par des glandes à la surface des tiges, des feuilles et principalement des fleurs. Il est produit par la plante pour se défendre face aux agressions extérieures (chaleur, humidité etc...). Les pieds mâles en produisent une très faible quantité, plus ou moins équivalente à celle qu’on peut trouver sur les tiges et feuilles des plantes femelles. C’est pour ça qu’on peut faire des space cake avec ! En aucun cas il n’y a de thc dans la sève. On peut comparer la production du thc par la plante à celle de la transpiration par l’homme. Dans les deux cas ce sont des glandes qui produisent la substance en question. Il n’y a pas de transpiration dans le sang... « Ok, mais pourquoi il y a beaucoup plus de thc et de glandes au niveau des fleurs ? » Je pense que le thc est avant tout un conservateur, il prolonge la durée de vie des fleurs qui « fanent » moins vite. Les propriétés collantes de la résine augmentent le taux de fécondation des fleurs par le pollen des mâles qui « s’accroche » plus facilement. Sur cannaweed un article déclare que le thc est produit en réaction à un air sec, ce qui est vrai en placard, et à l’origine pour les afghanes. Pas pour les sativas qui poussent naturellement sous les climats tropicaux (Colombie, etc...) qui ont pourtant un taux de thc élevé. Celles-ci doivent donc produire du thc pour défendre les fleurs face aux moisissures et insectes. On en déduit donc que c’est un conservateur. Ce qui expliquerait qu’il soit parfois recommandé pour les cancéreux (lol). Le seul changement qu’y peut avoir lieu après la récolte est le murissement. Avec une loupe ou un appareil photo on peut voir de minuscules points sur les têtes et les feuilles, ce sont les trichomes qui contiennent le thc. Ceux qui sont blancs donnent l’effet high, les bruns l’effet stone. Au fur et à mesure du temps les trichomes blancs deviennent bruns. Comme une tomate ramassée verte finit par devenir rouge. XI- Définitions, annexes diverses et quelques notions d’agronomie. A propos des chenilles : Inconnue pour certains, fléau pour d’autres, deux moyens de lutte existent. - Les filets anti-insectes (pas essayé) qui doivent évidemment être posés au sol de façon hermétique. - Le BT : Bacillus Thuringiensis, bactérie qui dévore les chenilles de l’intérieur. A appliquer dès que les têtes commencent à grossir 1fois tous les... 5 jours ? Une semaine ? Quand on a déjà eu des chenilles l’année précédentes, sinon quand on en voit. ERREURS FRÉQUENTES 1) Commencer dans des mini-pots ou des pastilles de tourbes, j’ai souvent vu ça en fouillant les jdc de cannaweed. Ce n’est pas une erreur à proprement dit puisque ça peut marcher mais il faut que le pot soit en permanence humide pour que les racines le perforent. De plus ça fait vraiment peu de volume disponible. Naturel certes mais ça ne se dégrade pas, j’avais planté de l’absinthe dans mon jardin 3ans plus tard la pastille est toujours là elle étouffe la souche... C’est une arnaque, l’argument « on évite de stresser la plante contrairement à celles qu’on sort du pot » est bateau. 2) Mettre un kilo d’anti limaces autour du pied, pas besoin d’une muraille de chine, vous voulez fumez du métaldéhyde ou quoi (allez donc voir la page wiki) ? Le truc se dégrade au fur et à mesure avec la pluie... dégueulasse. Sans rire regardez les doses à appliquer sur le paquet avant l’utilisation, une quinzaine de grains autour du pied (à 10/15cm) suffit largement même contre la plus grosse armée de limaces et d’escargot. Et puis les limaces ne sont attirées que par les jeunes pousses, dès que les pieds font plus de 15cm elles commencent à trouver ça moins bon, vous pouvez toujours semez des radis en plus de l’anti limaces pour les détournez de votre plante préférée. Texture et structure d’un sol (Tiré de « Bases de la production végétale : le sol » de Dominique Soltner) Liens utiles : Ver de terre en action : L’impact de la pluie sur le sol, et le rôle du paillage : A propos des différents types de spots : https://permaforet.blogspot.fr/p/biotope.html A vous de jouer ! Professeur Tournesol
  8. 1 point
    Je vais donc essayer de détailler le plus possible étape par étape, les bases d'une première culture réussie. Tout d'abord, à titre de renseignement, je vais vous donner le matériel que j'utilise, mais il est bien évident qu'avec toute autre installation, les démarches resteront les mêmes ! 1.La variété: ●"ICE" de chez "Female-Seed". 2.L'espace de Floraison: .Le placard: ●"home-made" de 1m x 50cm x 1.30m (l x L x h) ●polystyrène expansé sur toutes les surfaces pour l'isolation thermique (je suis dans un garage, et l'hiver, il fait froid !) ●Réflecteur en pare-soleil de voiture partout. .L'éclairage: ●MG "envirolite" 200 W, spectre "Rouge". .L'air: ●Extracteur de salle de bain : 340m3/ h ●un ventilo Ø20cm ●intra passive .Matériel annexe: ●thermo/hygro mécanique ●pots de 15 x 15 x 20 .La nutrition: ● à part le terreau, RIEN ! (suffisamment riche pour ça !) En fin de flo : Booster "BIG-BUD" 3 semaines durant avant le rinçage, à raison d'une fois par semaine. .Le substrat: ●"Royalty-Mix" Plagron (attention c'est un terreau très riche en nutriments!) Il est conseiller de prendre un terreau Light en croissance et un terreau All (complet) pour la Floraison 3.L'espace Croissance: .Le placard: ●"home-made" de 1m30 x 50cm x 1.30m (l x L x h) ●polystyrène expansé sur toutes les surfaces + pare-soleil .L'éclairage: ●MG 125W spectre "bleu". .L'air: ●extracteur type salle de bain de 340m3/h ●un ventilo Ø20cm ●intra passive .Matériel annexe: ●pots de 15*15*20 .La nutrition: .Les engrais et additifs: ●aucun .Le substrat: ●"Light-mix" BioBizz Passons maintenant dans le vif du sujet ! Première étape : LA GERMINATION. Ce dont vous avez besoin : .2 Sous-tasses .2 cotons à démaquiller .De l'eau .Et des graines bien sûr ! Les graines en question : Commencez par humidifier votre coton (HUMIDE, pas DÉTREMPÉ hein ?? !) Placez votre coton au fond de votre soucoupe : Posez les graines dessus : Placez le deuxième coton humide par dessus : Et refermer le tout sous l'autre soucoupe : Placez le tout en haut d'un meuble (il fait toujours plus "chaud" en hauteur !) : Voilà, vous avez fait la première partie ! Il n'y a plus qu'à attendre ! Rendez vous dans quelques heures pour la suite ! (48/72 heures...) 2.LA MISE EN TERRE : Voilà 72 heures environs se sont écoulées...Nos germes mesurent environs 2/3 cm. Il est temps de les mettre en terre ! Ce dont vous avez besoin : .De petits pots .Un pulvérisateur .Des billes d'argile (Facultatif) .Des élastiques .Du film plastique (De type sacs congélation découpés) .Du terreau adapté Voilà le type de pot qui convient parfaitement pour les premiers jours de notre plante: Ceux-ci doivent être percés pour assurer le drainage: Travaillez toujours PROPREMENT ! (Facultatif) Il est important de bien aérer votre terreau afin de le rendre "léger" : Humidifiez-le à l'aide du pulvérisateur: (Facultatif) Remplissez vos pots de terreau en plombant très légèrement: Laissez un "col" de quelques centimètres: A l'aide d'un pinceau (ou autre) faites un trou d'environ 1cm de profondeur: Déposez délicatement votre graine dans ce trou: Recouvrez de terre, et plombez légèrement: Pulvérisez l'endroit où se trouve votre graine: Puis placez un film plastique par dessus pour conserver l'humidité: Remettez votre pot en haut de votre meuble... Il n'y a plus qu'à attendre environs 48 heures que la graine sorte ! En attendant, vous pouvez commencer à préparer l'eau de vos futurs arrosages ! Pour cela, remplissez une bouteille d'eau du robinet, que vous laisserez REPOSER une douzaine d'heure pour faire "retomber" le chlore. Étape facultative/Obsolète en Terre 3.LA SORTIE ! (ça y est, vous avez une "plante" !) Cela fait maintenant 48/72 heures que vous avez planté votre graine, et c'est donc tout excité que vous découvrez pour la première fois une PLANTE ! Nous appellerons ce jour : C+0 ! (pour croissance : 0 jour) Voici la "bête" ! Avant tout, maintenant, il est temps de lui donner de la LUMIÈRE ! Pour cela, plusieurs solutions s'offrent à vous. Les différents types de lumières : (Je n'entrerai pas volontairement dans les détails "techniques", là n'est pas le but de ce JDC.) Tout d'abord, vous avez la solution des néons. C'est la moins chère de toutes niveau consommation électrique, assez efficace, mais la pousse est plutôt lente ! 2 Néons de 18W me semble le minimum. ATTENTION au spectre ! en croissance c'est : 6000 à 6500°. Appelés aussi :"Coolwhite, Daylight, Bleu"...Tout ça c'est bon pour la croissance ! Hauteur entre les plantes et les néons : 5 à 10cm. Prix : 20 Eur. Après vous avez les "ECOS", les MG, les CFL, tout ça, c'est la même histoire ! Ici, 125W me parait le minimum. Comme pour les néons, faites attention au spectre ! Hauteur entre les plantes et les CFL: 10cm. Prix : 45/50Eur. pour une 125W. Puis,enfin,vous avez les MH. Les meilleurs ampoules qui soient pour la croissance ! 250W me semble le minimum pour ce type d'éclairage. Le spectre est parfait, et la pénétration lumineuse "remarquable" ! Plusieurs inconvénients tout de même. Tout d'abord, ça consomme plus (mais bon, la rentabilité est normalement au rendez-vous !),et surtout, ça chauffe ! Pour y palier bien souvent, vous serez obliger d'y ajouter un "cooltube" ! Une fois mis en place, ça donne ça ! Distance : Cooltubé : 25/30cm / non cooltubé :40/50cm (ATTENTION : Les valeurs que je donne ici sont à titre indicatif, il est important de contrôler vous-même la température à la cime !) Prix : Env. 25Eur. pour une 250W. Comme je le disais, je n'entre pas dans les détails techniques, cependant, si vous voulez en savoir d'avantage, je vous invite à vous rendre ici Ensuite, il faut leur offrir de l'air ! Pour cela, il vous faudra: Un extracteur : Et un ventilateur : Et notre plante respire ! Un programmateur : Programmez le en 18 heures "ON" et 6 heures "OFF" pour la lumière. Et pour contrôler tout ce petit monde, à savoir notre "climat": Un thermomètre, et un hygromètre : En savoir plus sur le climat... Bon allez, il est temps de mettre votre plante en place dans votre placard!!! N'arrosez pas aujourd'hui ! Normalement la terre est encore humide... Bien, on attend un peu, et vous allez voir...ça va pousser ! !!! 4. LA CROISSANCE. C'est la période pendant laquelle notre plante va croitre. En intérieur, il n'est pas très intéressant de développer de grands pieds, en effet, vu la faible pénétration lumineuse de nos lampes, seul le haut de la plante serait apte à fleurir correctement. Mais nous n'en sommes pas là ! C+2 : Aujourd'hui, nous allons vérifier l'état de notre terre. Cela fait deux jours que notre pot est placé sous la lumière, et il y a de fortes chances que la surface de notre substrat se soit asséché ! Normalement, la terre devrait être encore humide à l'intérieur, c'est pourquoi, et afin d'éviter que l'évaporation ne continue, je vous invite à ré-humidifier la surface à l'aide de votre vaporisateur ! Regardons cela : Voyez, la terre est sèche en surface. Nous allons arranger cela...Pulvérisez comme ça : ATTENTION, essayez de ne pas arroser la plantule, cela pourrait provoquer des brulures Voilà, notre terre est à nouveau humide en surface. Il n'y a plus qu'à remettre votre plante en place. Veuillez aussi à entreposer votre réserve d'eau et votre vapo à l'intérieur du placo, de cette manière, l'eau sera exactement à la même température que vos pots ! C+7 ! (une semaine déjà !!) Voila donc une semaine que notre plante est sortie de terre, et il serait temps de lui donner son premier arrosage ! Personnellement, j'ai dû renouveler la ré humidification que nous avons vu juste au dessus 3/4 fois durant ces 7 jours passés. Mais maintenant, il va falloir réellement arroser la motte. Vous constaterez d'ailleurs que votre pot est bien léger à présent ! Voila donc à quoi ressemble notre petite : Comme vous le voyez, la terre est sèche. Dans un premier temps, je vous propose de "masser" légèrement votre pot afin de "casser" un peu la terre, et ainsi, aider à la pénétration de l'eau (sans quoi l'eau n'arriverait pas à rentrer et resterait en surface ou s'écoulerait directement au fond sans profiter au substrat). Comme ça : Ensuite, pulvérisez la surface (ça aide aussi pour l'arrosage qui suit) Préparez votre eau dans un gobelet (bien plus précis et pratique que d'utiliser la bouteille directement !) Ici, j'ai versé 40ML environ: Versez doucement en tournant autour du "tronc" et en marquant quelques pauses (allez y progressivement): Normalement, un peu d'eau devrait s'écouler en dessous, ce qui signifie que notre terreau est bien ré-hydraté. Voila, le pot à reprit son poids initial, la plante à de nouveau de quoi boire, et vous pouvez replacer tout ça à sa place. Entretenez l'humidité en surface au cour des jours suivants, comme nous l'avons vu plus haut (3/4 fois dans la semaine devrait suffire). C+10 (On rempote !) Bien, alors là, notre plante va commencer à se sentir à l'étroit dans son petit pot ! Nous allons donc "rempoter". Dans un premier temps, arrosez votre plante et laissez une heure se passer, histoire que toute la motte soit humide. C'est plus facile pour le "démoulage" qui va suivre : Elle va passer de ce pot à ce pot: Déposez les billes d'argile et le terreau : Creusez un trou de la taille de votre motte : Prenez votre plante comme ceci et retournez le pot: Pressez le pot, et démoulez ! Les racines ont bien colonisé le substrat: Retirez doucement les billes: Placez la motte et répartissez la terre (il faut éviter de laisser des poches d'air dans le terreau): Vous pouvez aussi compléter en disposant du terreau sur le dessus: Arrosez et "plombez" légèrement : C'est prêt ! 5. LA FLORAISON. C+25 et Flo+0 Un petit récap' en photo de sa croissance : C'est un grand moment : On passe en FLO ! Mais regardons avant où en est notre plante : Elle a bien grandie la "petite" en 15 jours de temps ! Il est temps de la rempoter avant le passage en FLO, histoire de lui apporter un terreau "tout neuf" et ainsi lui permette de passer le "stretch" sans carences (notamment en azote dont elle sera très friande durant cette période.) La motte au déterrage : Comme vous le voyez, les racines ont bien colonisé à nouveau le substrat, ce n'est donc pas du luxe ! La technique du rempotage est la même que précédemment (je ne reviendrai donc pas dessus.) Cependant, voici un petit récap' des différents pots utilisés jusqu'à présent: Nous allons nous occuper des "gourmands". Qu'est ce que les "gourmands" ? Ceux sont toutes les petites branches du bas qui ne perçoivent pas suffisamment la lumière et qui "pompent" de l'énergie à la plante pour rien ! Comme ici: On les coupe sans pitié ! (en laissant les grosses feuilles bien sûr Comme ça: On arrose et on plombe légèrement le terreau: Vous pouvez la laisser en croissance pour encore 4/5 jours histoire qu'elle se remette de son rempotage. C+30 env., on la passe en flo ! Pour cela, il vous faut changer l'ampoule, car, en FLO, la plante (et surtout ses fleurs) a besoin d'un autre spectre lumineux. Voici les ampoules les mieux adaptées : Les MG spectre : 2700K Ici,200W me parait le minimum. Et la REINE des ampoules FLO ! La HPS: (250W sera le minimum.) Le changement de l'ampoule ne suffit pas, il lui faut aussi une photo-période plus courte qu'en croissance. Pour cela, changez votre programmateur et programmez le sur 12 heures de jour et 12 heures de nuit. Cela aura pour effet de simuler l'automne et donc de forcer la plante à fleurir en changeant sa balance hormonale. Voici notre "bébé" dans son placard et à FLO+0 ! Et pour vous rendre compte de ce que sera le stretch, voici une photo à FLO+0 : .FLO+7: Une semaine que notre plante est en flo, et le "stretch" à bien débuté... La photo de comparaison: Et puis, ENFIN, c'est l'apparition des premiers pistils ! ATTENTION : Pour les besoins du "guide", j'ai volontairement pris une femelle, mais si vous partez de graines "regular", il faut faire la distinction entre les mâles et les femelles... .FLO+15: A part l'arrosage, il ne reste plus pour le moment, qu'à la regarder grandir et fleurir ! La photo de comparaison bien sûr : C'est qu'elle file la "petite" maintenant ! Après les premiers pistils, vous pouvez maintenant admirer vos premiers "buds" se former, comme ici: A présent, le "stretch" devrait se calmer, mais tout dépend de la variété bien sûr : Certaines sativas par exemple, peuvent subir leur "stretch" tout au long de leur flo ! .FLO+21 Une semaine vient encore de s'écouler, et ça commence à "budder" sérieux ! Une dernière "poussé" de "stretch" pour cette troisième semaine de floraison est encore visible: Voici la plante dans son ensemble: Un petit coup d'œil sur le "bud" principal : Et sur les "buds" secondaires: A ce stade, je conseil de commencer les apports en "booster" de FLO. Personnellement, j'utilise le "BIG-BUD", mais vous pouvez utiliser bien sûr n'importe quel équivalent de votre choix (ex le "PK 13-14"...) Le BIG-BUD: Je préconise à ce niveau de Flo de diviser par deux la dose prescrite, pour l'augmenter progressivement au cour des arrosages avenir. ATTENTION ! Ceux sont des produits relativement "costaux". Il ne sert à rien de vouloir en abuser ! Au contraire, un apport trop important en PK risque de provoquer l'effet inverse recherché (jusqu'au "blocage" de la flo) Faites donc cet apport à raison d'un arrosage sur 2 voir sur 3. Continuez à bien observer vos "buds" afin d'éliminer d'éventuels "hermas". Soyez donc vigilant (il n'est pas toujours facile de détecter les hypothétiques fleurs mâles!) Exemple d'"herma" : POUR ALLER PLUS LOIN... Si vous avez un doute, prenez une photo et soumettez-la à la communauté EN POSTANT ICI ! .FLO+30 On arrive à la moitié environ de notre flo !!! Voici la plante: Comme vous le voyez, le "stretch" est terminé: Mais faisons nous plaisir, et observons nos buds ! Là, on peut commencer à observer sérieusement la résine s'installer. Cette résine est en fait constituée de glandes appelées les "TRICHOMES". Voici ceux de notre plante à ce stade: POUR EN SAVOIR PLUS SUR LES TRICHOMES... Allez, encore un bon mois, et vous serez bientôt récompensés ! Pour le moment, on ne change rien et on observe la bave aux lèvres ! !! .FLO+37 Le temps passe et nos buds enflent à vue d'œil ! Ca commence à sentir bien bon dans le placard non ?? Jetons un regard à notre plante: Elle ne grandit plus mais ça "trichome" sec dans le coin ! Notre bud principal: Et les secondaires : On continue l'arrosage tel qu'il est, et au troisième apport du "booster" de flo, on peut passer à 75% de la dose recommandée par le fabricant. Il nous reste trois semaines environs et normalement, les feuilles doivent être encore bien vertes. Il est possible que notre sénescence débute d'ici une dizaine de jours. Nous y reviendrons au moment voulu bien sûr. Bon ben,il n'y a plus qu'à attendre encore un peu ! Courage, c'est la dernière ligne droite .FLO+43: Une semaine encore de passée et ça gonfle dans le coin... Notre rythme d'arrosage reste inchangé mais nous pouvons augmenter la dose de booster de flo à 100% de la dose recommandé. Notre plante dans son ensemble : Comme vous le voyez, les "têtes" se rejoignent pour former un bon gros "bud" ! C'est maintenant que l'effet "pop-corn" va être le plus "impressionnant" Ces deux dernières semaines restantes vont être marquées par de gros changements sur les fleurs. Les pistils s’oxydent, les calices gonflent à vue d’œil, et les trichomes passent de "transparents" à "laiteux", puis deviendrons "ambrés". Toujours pas de sénescence en vue, mais ça ne serait tarder. .FLO+50 Nous y sommes : C'est le début de la sénescence : Qu'est ce que la sénescence ? Et bien, c'est le "début de la fin" A cet âge, la plante n'assimile plus aussi bien les éléments nutritifs par ses racines. Elle va donc aller "pomper" ce dont elle a besoin dans les feuilles les plus basses, puis, sur l'ensemble du système foliaire. Cela se traduit par un jaunissement progressif de ces feuilles. Il est intéressent d'avoir une belle sénescence; en effet, ça permet d'obtenir un taux de chlorophylle à la baisse et donc d'avoir une beuh plus gouteuse et beaucoup moins âcre. POUR ALLER PLUS LOIN SUR LA SENESCENCE Là, il vous faut commencer à observer les trichomes avec attention. A F+50, les miens sont passés majoritairement à "laiteux": Chacun aime sa beuh comme il l'entend. Perso, je l'aime avec 10 à 20% de trichomes "ambrés". Donc, je compte environs une semaine après le passage à laiteux pour entamer le rinçage. Et pour se faire plaisir, quelques photos de la plante: Sur pied: Un petit bud du bas: Et le bud principal (bien cristallisé Hummmm!!): Allez, dans une semaine, on rince .FLO+58 Nous y sommes : On commence le rinçage ! Voyons tout d'abord à quoi ressemble notre plante à ce jour: Elle a bien gonflée la coquine Un oeil sur le bud principal: Et sur le plus "petit" en bas : Comme je vous le disais la semaine dernière, les premiers trichomes passent à l'ambré: Et nous avons une belle sénescence : Nous allons donc commencer le rinçage. A quoi sert le rinçage ? Cela permet de "vidanger" le substrat de ses engrais, et donc, d'éviter d'avoir à fumer une beuh au gout "big-bud-bio-bizz-machin-chose" ! Combien de temps ? Une dizaine de jours en général, mais tout dépend de votre utilisation des engrais. Pour ma part, comme je n'utilise qu'un terreau déjà fertilisé et juste un booster de flo, il ne me reste pas grand chose à rincer et par conséquent, je ne le ferai qu'une semaine. Il vous faut attendre le jour d'arrosage. A la différence d'une irrigation "standard", il vous faut augmenter le volume d'eau afin de faire "pisser" le pot. Donc au lieu des 60cl habituels, je vais leur donner 1L. Voyons cela en images: Ce qu'il vous faut : Commencez par arrosez votre plante comme d'habitude : Le terreau une fois humide, marquez une pause Reprenez alors l'arrosage d'un bon tiers de plus qu'à l'accoutumée: Laissez couler l'eau en surplus dans une coupelle: Voila, vous n'aurez plus qu'à recommencer l'opération à chaque arrosages futurs et ce, durant la semaine à venir. Pour aller plus loin sur le rinçage. La récolte arrive à grands pas . La récolte ! C'est le grand jour !!! Aujourd'hui, on récolte Nous sommes à F+65 et un bon 10% de trichomes ambrés Voyons la plante dans son ensemble: Son apex: Voici l'outil indispensable à une bonne récolte; une paire de ciseau à ongle (manucure) : Commencez par couper toutes les plus grandes feuilles, comme ça : Voila le résultat: Recommencez avec les feuilles secondaires (celles des branches): Vous pouvez jeter toutes ces feuilles sans résine. Elle ne servent à rien ! Il ne reste plus que les petites feuilles. Coupez leurs pointes (uniquement, on s'occupera de leurs bases après) Vous pouvez vous en débarrasser aussi (s'il n'y a pas de trichomes dessus bien sûr ) Maintenant, coupez le pied : C'est là que la manucure devient fine et délicate...ça va coller du ciseaux !! Coupez la base de toutes les petites feuilles à cet endroit : GARDEZ bien toutes ces petites feuilles ! Elles sont pleine de résine Découpez les branches et refaites la même manip' sur celles-ci : Découpez vos "têtes" et placez les sur une grille dans un endroit sombre (dans le noir c'est encore mieux) ni trop humide ni trop sec, et tournez-les tout les jours (comme des saucisses sur un grill ) Une bonne semaine après, elles seront sèches et vous pourrez passer au "curing" . Perso je n'utilise pas la méthode dite "traditionnelle" qui consiste à faire sécher la plante la tête en bas. Pourquoi ? Il est normalement admis de dire que cela permet d'avoir un séchage plus long et donc une beuh meilleure. Pour avoir testé les deux méthodes, avec un séchage plus lent, il est vrai que la beuh est meilleure à fumer tout de suite après séchage. Mais, si l'on observe bien le temps de curing (et s'il est fait convenablement), je n'ai jamais constaté de différence de goût entre une beuh séchée comme je le fais, et la façon dite "traditionnelle"... Après c'est à vous de faire vos propres expériences Jetez un oeil ici. Après le curing, vous pourrez enfin vous régaler d'une bonne beuh "maison" Pour fumer : Et puis quoi encore ! Vous ne vous attendez tout de même pas à ce que je vous explique comment on fait non ?? C'en est terminé de ce "guide"... Amusez-vous bien et surtout n'oubliez pas : Dites merde aux dealers !!! ATTENTION : Chaque placard à ses propres caractéristiques, aussi, vous devez adapter ces conseils à vos conditions ! Il est certain que d'autres utilisent des "techniques" différentes, mais celle-ci fonctionne plutôt bien v/c Dad-
  9. 1 point
    Bonjour à tous et toutes Je vais ici détailler un petit bricolage pour faire un "hashmaker" pas cher Pour cela il vous faut: -3 Pots empilable de même contenance -1 Morceau de toile à beurre/toile sérigraphie etc -1 De quoi découper les pots Facultatif: -1 Morceau de papier sulfurisé Tout d'abord choisir le contenant, n'importe quelle taille peut aller . Il faudra juste adapter la taille des autres pièces (toile, etc) Pour ce tuto nous allons travailler sur des pots de ~1L (contient de la nourriture surimi mozzarella etc) Nous allons maintenant les découper afin d'obtenir 2 pots sans fond et 1 avec. Les découpes: Le premier Vous allez découper ~5cm Le second Vous allez juste découper le fond ~1cm avec le fond L'assemblage Nous allons maintenant assembler tout ça: Prenez votre toile posez-la sur le plus petit pot Poser ensuite le second pot avec le fond découpé par dessus, il va venir bloquer la toile et l’empêchera de glisser Étape facultative: Je rajoute un morceau de papier sulfurisé, le THC a tendance à accrocher au fond des pots à force Finir l'assemblage Pour finir vous posez le dernier pot sur le dessus, il viendra fermer l'ensemble Il ne vous reste plus qu'à charger la bête et à mettre tout ça au congelo^^ Bien entendu plus vous allez secouer plus le produit perdra en pureté. N'oubliez pas de poster vos résultats Ici v/c Dad-
  10. 1 point
    Bonjour, Pour mon premier post je me permets de vous expliquer comment pouvoir surfer de manière anonyme sur internet et en particulier sur CW. Car si vous vous pensiez protégé par le fait que le serveur est situé dans un autre pays, il n'est est rien. Les FAI (fournisseurs d'accès) peuvent facilement retracer vos adresses Ip et vos lieux de connections au site sur simple demande de l’administration.(aïe) Je vous propose donc d'installer une suite de logiciels appelé "TOR" ( https://www.torproject.org/) pour info le logiciel a été utilisé pendant les révolutions jasmin, Egypte ... et bien sûr en Chine pour contourner la censure. Qu'est-ce que Tor ? Tor est un logiciel libre et un réseau ouvert qui vous aide à vous défendre contre une forme de surveillance qui menace les libertés individuelles et la vie privée, les activités et relations professionnelles confidentielles, et la sécurité d'État connue sous le nom d'analyse traffic Le projet Tor reçoit le prix du logiciel libre 2010 pour les projets d’intérêt social lors de la conférence LibrePlanet 2011. Pour l’installation Je vous renvois vers un tuto très simple : https://www.tutoworld...et-avec-tor-21/ <=(pour les Windoziens), ( pour les tuxiens en général ils savent ou chercher) J'ai tenu à écrire cet article, car vous verrez surement bientôt mon JDC, et comme j'ai pas envie de me faire pincer... ... ... Et je pense que vous ne criez pas sur tout les toits que vous être des cultivateurs, donc ne le criez pas non plus sur l'internet. Pour toute demande, n'hésitez pas. Votre serviteur , plop Dad's label
  11. 1 point
    GÉNÉRALITÉS Le système racinaire des plantes (herbacées) a besoin de 100 % d’humidité (ou presque). Sinon l’extrémité des radicules se meurt. L’extrémité des radicules se forme au bout des racines puis se divise en trois. Leur longueur est variable et dépend de plusieurs paramètres: la variété, la température, la quantité d’eau... Ses extrémités sont responsables de l’absorption des minéraux et de l’eau. Les poils absorbants facilitent la captation. Les racines commencent leur lignification et deviennent (presque) imperméables à l’eau et aux nutriments. Si l’extrémité des racines meurt, les racines devront se régénérer avant de continuer à se développer. Les racines aiment l’obscurité et tentent réellement de croître sans lumière. Gardez les à l'abri de la lumière pour un développement optimal de votre système racinaire Vous devez ajuster votre arrosage en fonction de vos périodes d’obscurité, car les plantes absorbent beaucoup moins d’eau pendant ce cycle. Ce cycle d' obscurité est essentiel pour le développement végétal . CROISSANCE RACINAIRE Les racines grandissent en fonction des zones du substrat appauvries ainsi qu'aux endroits où les racines ont absorbés tous les nutriments et toute l'eau. Lorsque ces nutriments ne sont pas remplacés, les racines grandissent afin d’en trouver d'autres. Lorsque les nutriments et l’eau sont en quantité abondante, la masse racinaire ne se développe pas en adéquation avec la masse aérienne, et la plante se trouve en manque d’hydrates de carbone, ce qui l’affaiblit. Il faut laisser le temps au substrat de s’assécher et à la plante d’utiliser tous les éléments minéraux présents. Cependant, si vous gardez votre substrat trop sec, votre plante souffrira de déshydratation chronique. L’extrémité des racines dépérira, ce qui limitera le développement futur de votre plante. SUR-ARROSAGES Les sur-arrosages arrivent suite à une submersion des racines dans l'eau sans leur laisser accès à l'oxygène. Il est ici question de temps de drainage plus que de volume (Ne laissez jamais les racines pour plus de 20 minutes dans l'eau). Même dans ce cas, il y aura un certain dépérissement de vos racines. Souvenez-vous que les racines ont besoin d’oxygène et que cet oxygène vient de la diffusion effectuée à la surface. SUBSTRATS ET DRAINAGE Un substrat bien drainant, peut être arrosé pour une plus longue période, car l’excédent d’eau se draine rapidement lorsque cesse l’arrosage. Les substrats qui ne sont pas drainant ne peuvent être arrosés pour aussi longtemps mais l’arrosage doit être fait plus lentement pour que l’absorption se produise. COMMENT ARROSER Une règle un peu généraliste existe pour arroser des plantes avec des racines saines : Pour 1m² de surface couverte de feuilles, utilisez 4 à 6L d’eau /jour. Si le mètre carré n’est pas couvert de feuilles, utilisez environ 2 à 3L /jour. Cela reste relativement fiable peu importe le nombres de plantes dans votre M² . Servez vous de cela comme un repére, si vos plantes utilisent moins d’eau alors il peut en découler que: les racines peuvent rencontrer une difficulté, l'hygro% est peut être trop élevée, la T°C est peut être trop basse... Lorsque vous voulez arroser pour une culture de plus d’une plante, faites une moyenne de la consommation en eau de vos plantes pour estimez l'arrosage. Par exemple: la majorité des substrats devraient être arrosés lorsque 1/2 du volume d’eau a été utilisée par la plante ou/et s'est évaporé. Pour ce faire, ne changez rien! Ni substrat, ni la taille des plantes, ni le cycle lumineux, ni vos cycles d'extractions, ventilations.... Il est important de conserver un développement homogène de vos plantes. Souvenez-vous que dans un pot avec des trous de drainage il est compliqué de trop arroser vous pouvez par comtre arroser trop lentement. Par exemple, dans un un pot de 11L , on peut contenir 2 à 3L d'eau en 10 min. ou 4 à 5 L en 30 sec /1min pour des substrat comme la coco par exemple mais, après la fin de l’arrosage, il restera la même quantité d’eau dans votre substrat c'est à dire 2 à 3L car sur votre arrosage de 4 ou 5 L il y aura 2 à 3 L de drainé. C’est ce qu’il faut retenir. PESER POUR SAVOIR QUAND ARROSER Dans certains cas, vous pouvez peser votre pot lorsque le substrat est sec, et le peser à nouveau après avoir arrosé. La différence vous indique quelle quantité d’eau le substrat peut tenir ( 1KG = 1L d'eau). Arrosez de nouveau lorsque la balance vous indique que la moitié de cette différence a été consommée ou s'est évaporée. A mesure que votre plante prendra du poids vous devrez en tenir compte pour faire la déduction de la quantité à arroser.
  12. 1 point
    Place à la boucherie !! Je taille : - les branches secondaires définitivement mal orientées et faiblardes - les branches tertiaires prenant leur source trop bas sous le grillage - tout étage tertiaire de feuille sans branche tertiaire restante - les feuilles sous le grillage ne bénéficiant d'aucun éclairage Je laisse : - les pousses tertiaires au dessus du grillage et bien éclairées - les pousses secondaires au pied de l'apex principal qui remonte à travers le grillage Je pince : - les apex primaires et secondaires du haut de la canopée ou en devenir (une dizaine en tout) Résultat du carnage sur les 3 premiers plants (n°4, 6 et 2) : Avant : Après : Retour au placard : le scrog à roulette dans toute sa splendeur! J43-Flo+5 Ce soir, mes petites m'ont exprimé leur besoin d'eau bénite. En gros, elles tiraient la gueule grave, feuilles pendantes, branches molles et compagnie. Ça saute pas aux yeux sur la photo vu que le grillage maintient 70% des feuilles, mais ne faites pas vos St Thomas, croyez moi sur parole J'arrose à l'eau bénite "claire" : quelques prières et un peu de rhizo (que je ne considère pas vraiment comme un engrais). Je finis au passage la bouteille en poussant à un peu + de 4mL/L pour la dernière fois donc. 1,5L par pot comme d'hab. La terre est de + en + dure à bêcher sur les 80% du pot du fait du développement des racines. Certaines d'entre elles sont d'ailleurs apparentes à le base du tronc, je rajoute donc environ 0,5L de terre dans chaque pot après arrosage. Petite photo aérienne avec une clope comme échelle : Le pinçage a été efficace, je pince 2 autres branches qui en avaient profité pour dépasser les autres. 1h à peine après arrosage, les petites ont repris du poil de la bête. Les feuilles des grosses branches au dessus du grillage ont tendance à masquer les branches moins développées. Je ressors le plateau et je remonte le grillage de 2 crans (4cm), ce qui le place à 19cm de la surface des pots. Avant : Après : Je peux alors replacer certaines branches et passer des feuilles sous le grillage. Pas de taille ce soir, on verra plus tard. J45-Flo+7 => taille des feuilles, branches et bourgeons improductifs. J46-Flo+8 => arrosage à hauteur de 1.5L par plante de BioGrow à 2mL/L + BioBloom à 2mL/L. Je sens que la fréquence d'arrosage augmente, 3 jours après l'arrosage précédent, elles étaient assoiffées. => Je tente de corriger un sous-développement du coin supérieur droit du scrog (plante n°1): l'apex principal masque les branches secondaires se développant au bord du grillage ; de plus, l'éclairage n'est pas top du fait d'une zone un peu morte (extrémité métallique du cooltube + gaine d'extraction) Je repasse donc l'apex une maille sur le coté, je réorganise les branches et je penche légèrement mon éclairage afin d'essayer d'exploiter toute la surface du grillage. J48-Flo+10 Les petites sont resplendissantes, beau vert indica, aucun signe de carence, parasite, maladies, Christine Boutin... La canopée est relativement homogène malgré une légère faiblesse des cotés. La densité de futurs buds par rapport à la surface me plait bien. J'espère que la 400W permettra la formation de belles sucettes malgré leur rapprochement. Coté sexe , ça continue de se déclarer gentiment un peu partout. Pas de mauvaise surprise en vue, je touche du bois (de la Sainte Croix). Je vais remonter le grillage en position max d'ici peu (25cm des pots), j'en profiterai pour tailler encore une fois la verdure inutile. Je pense ne laisser que 8-9 buds par plante en moyenne en config finale, soit une cinquantaines de buds au total. C'est tout pour ce soir, retour au bercail pour mes protégées. J49-Flo+11 Arrosage à l'eau claire (pH6), 1.5L par plante J51-Flo+13 Scrog à roulettes : Position Finale Je remonte le grillage de la position 5 à la 8, soit de 19 à 25cm de la terre. J'effectue la dernière grosse taille, assez impressionnante par la quantité de feuille, bourgeons et branches retirées Avant : Après : La verdure retirée : - grosso modo, toutes les feuilles sous le grillage - les branches tertiaires sous le grillage - les dernières branches secondaires "gourmandes" trop en retard ; certaines sont pourtant longues, mais partant de trop bas, elles atteignent à peine le grillage quand les autres le dépassent de 15cm... J53-Flo+15 Arrosage : 1.5L/plante - eau pH6 - BioGrow 1mL/L - BioBloom 3mL/L Ca commence enfin à budder correctement, les pistils se multiplient de partout Mon install se trouve maintenant en configuration finale. Rappel des conditions : - HPS 400W 12/12 - extra RVK 225m3/h 24/0 - brassage 2 x Sunons 125m3/h 12/12 - Brumi 20min/heure 12/12 - Nuit : 19°C / 60% - Jour : 24-27°C / 35-50% - grillage : 25cm Je compte maintenir l'arrosage tous les 3-4 jours pour le moment, j'accélérerai à 2-3 jours quand les petites demanderont. De même, je garde un peu de BioGrow lors des arrosages engraissés, mais celui-ci devrait bientôt disparaître au profit du BioBloom seul, puis pK9/18 (HammerHead) + TopMax. Enfin dans quelques semaines, quoi... Tout est en place, le stretch va ralentir, y a plus qu'à attendre. J56 - Flo+18 Détail de mon nouveau système de disposition de la sonde : L'ancien est devenu trop court depuis le stretch. Je récupère une tige métallique d'1m qui trainait par là, j'y noue un bout de fil électrique avec de la ficelle. Le fil électrique peut coulisser sur la tige et fixer la sonde à la hauteur souhaitée. Bien sûr, la tige est penchée pour ne pas gêner la lampe. J61 - Flo+23 Rien à signaler, si ce n'est que ça bud tranquillou sous la 400W:-) Retour à la bronzette : J64-Flo+26 Arrosage : BioBloom 4mL/L, 2L/plante J67-Flo+29 Arrosage : eau claire, 2L/plante A ce stade, je décide de b60000]TRANCHER QUELQUES TÊTES!! Ça fait longtemps que je brime mes pulsions, fallait bien que ça parte un jour... A ce stade, j'élimine définitivement les derniers gourmands, parfois bien solides et larges au niveau du tronc, mais résolument improductifs (trop bas, différence de "buddage" évidente). A droite le tas de feuilles, à gauche le carnage... La canopée Finale : Au final, il reste : - 6 branches sur les 3 du fond - 7 branche sur celle du milieu devant - 8 branches sur les deux des cotés devant => 41 futurs buds, avec de grosses disparités tout de même Certaines risquent de donner : J70-Flo+32 A nouveau, je sens Mister Hyde monter en moi... Misant toujours et encore sur l'optimisation de mes grosses sucettes, je taille sauvagement toutes les feuilles trop basses qui se retrouvent à la verticale du fait de la densité des branches et qui privent le bas des buds de lumière. Cela contribue également à favoriser le passage de l'air dans la forêt et diminue le risque de moisissure. De plus, je réorganise les branches : en coupant à la pince les mailles du grillage, je peux les faire passer d'une maille à l'autre. Et oui, c'est ça le SCROG PROGRESSIF Avant : Après: Toujours aucun problème dans mon Jardin d'Eden, comme vous pouvez le constater. Encore une fois, je touche du bois de la Sainte Croix:-D Je pense arroser demain en commençant à abaisser le BioBloom et à incorporer le pK9/18. J74 - Flo+36 Un peu d'entretien... Ça respire la vigueur à 3 ou 4 semaines de la fin : Quelques buds choisis : Retour bronzette : J75 - Flo+37 Arrosage à hauteur de 2L/plante de la soupe suivante : - BioBloom à 3mL/L - pK9/18 à 0,5mL/L - TopMax à 3mL/L J78 - Flo+40 Je taille toujours et progressivement les feuilles afin d'aérer la forêt (meilleure pénétration lumineuse, meilleure circulation de l'air, tout çà tout çà...) L'étendue de la taille : La forêt dans son ensemble : Mes 3 buds "référence" que je compte suivre afin de voir évoluer l'explosion d'inflorescences tant souhaitée... Comme d'hab, tout va bien sous la 400W. Quelques signes d'engraissage sur certaines sommités (bout des feuilles cramés), décoloration jaune des 2-3 plus hautes, rien de bien affolant à ce stade. Dernière ligne droite, 3 semaines encore qui devraient voir les buds s'étoffer. Je vais passer le pK9/18 à 1mL/L et le bloom à 2, en conservant l'engraissage 2 fois sur 3. J+82 - Flo+44 Après un petit arrosage à l'eau claire 2 jours + tôt (J80 - Flo +42 pour ceux qui n'auraient pas suivi), petite séance photo pour ma forêt de phallus. Photos habituelles de l'ensemble, pour constater l'évolution : Les 3 buds référence : Et maintenant, rafale de photos (avec différents réglages sur l'APN, excusez votre vieux Pape;-)) Quelques jolies buds : Points de vue sur les grassouillettes : vue plongeante sur... La Grande Diagonale de Phallus du Divin Scrog à Roulettes J84 - Flo+46 Arrosage à 2L/plante Pour les 4 ou 5 derniers arrosages engraissés avant le rinçage, je passe à la dose maxi : - BioBloom : 3mL/L - pK9/18 : 1mL/L - TopMax : 5mL/L Taille d'entretien et d'éclaircissement du champ de phallus : J87 - Flo+49 Arrosage identique au précédent J88 - Flo+50 Je continue dans ma politique implacable de taille des feuilles pour les raisons maintes fois explicitées : Photos habituelles de l'ensemble : Les 3 buds référence (la 2ème risque de donner un sacré mastard:roll:) : Scrog à Roulettes rentré sous la lampe à bronzer, dernière petite tof pour ce jour saint : Ça se confirme sous les meilleurs hospices, mes fils. dans 1 semaine je lance le rinçage, puis 3-4 jours plus tard je les mets au noir en continuant les ablutions à l'eau claire. ff001b]J91 - Flo+53 Dernier arrosage engraissé ce soir, idem précédents : - 2L/plante - BioBloom : 3mL/L - pK9/18 : 1mL/L - TopMax : 5mL/L Les 3 buds "repère" : D'autres belles buds (jamais 2 fois la même) : Quel beau vert Indica : Retour Placo : J96 - Flo+58 Rinçage commencé depuis hier soir (J95 - Flo+57 donc pour ceux qui auraient déjà oublié la ligne précédente ) J'arrosais 2L par pot de 11L précédemment, sans que rien ne coule en bas des pots. Pour le rinçage, je veux être sûr de... rincer (je trouve pas d'autre mot) tout le substrat. Je verse donc 2L (rien), puis un 3èmes litre (toujours rien) et enfin un 4ème litre par pot. Là, c'est le tsunami. L'inertie des pots m'a trompé, je pense que 3 litres auraient suffit. A noter pour la prochaine fois donc. Aujourd'hui, petite séance photo. Vous qui avez lu les pages précédentes de ce JDC, vous trouviez que votre vieux Pape avait la main lourde niveau taille? Et bien comme chantait le poète : Non, non, non, je n'ai pas changé... Général : - dessus - 3/4 gauche - variante 3/4 droit : - vue plongeante coté gauche : Les buds "repère" : - n°1 - n°2 - n°2 vue opposée - n°3 Quelques buds en vrac : Note : Comme beaucoup le savent, le flash des photos modifie le rendu des buds, à cause des trichomes qui renvoient la lumière et donne cet aspect lumineux et blanc. Comme mes prises de vue sans flash ne donnent pas grand chose, je continue avec. Mais voici 2 photos prises avec et sans flash pour vous donner une idée plus "réelle"... Ceci afin de vous préparer à l'inévitable concours de pronostics qui arrive à grands pas :-D Le programme des jours à venir est le suivant : - arrosage à l'eau claire tous les 3 jours, 3L/plante - dans 3-4 jours, je les plonge dans leur dernière nuit... pour une bonne semaine ; maintien de l'arrosage, de l'extraction et du brassage (risques de moisissure liée à l'humidité due à l'arrosage) - d'ici une dizaine de jours donc, soit à près de 10 semaines de Flo, cut final - 1 semaine de séchage environ, tête en bas (je pense lier certaines branches au grillage et retourner l'ensemble du scrog...) avec extraction, mais sans brassage - pesée finale et conditionnement avant curing, autour du 25-26 Novembre J102 - Flo+64 Les plantes ont été arrosées à l'eau claire à J98 et J101 par mes gardes Suisses (3L/pot). La lumière ne s'est pas allumée ce matin, premier jour de noir jusqu'à samedi et le cut final. Légère chlorose sur quelques buds, rien de bien inquiétant pour la fin. Bout de certaines feuilles cramées dus aux derniers engraissages et/ou à la sénescence. Maintenant rafale de buds:-P Général : Sans puis avec flash : Détail des parties gauche puis droite : Le tour du proprio : Les buds "repère" : n°1 : n°2 : n°3 : Les buds en pagaille (jamais 2 fois le même): Retour placo : Afin de dresser un "mapping" du rendement de chaque branche au sein du scrog, je marque chaque branche d'une étiquette à 2 chiffres : - le premier pour le n° de la plante - le second pour le numéro de la branche (0 pour l'apex primaire, puis 1 pour la première branche et ainsi de suite) J'achèterai une petite balance de précision à cet effet. J'identifierai ensuite chaque bud sur la photo en vue de dessus afin de dresser le mapping. J108 - Flo+70 - CUT FINAL Contrairement à ce que je vous avais annoncé, je n'ai pas arrosé hier. En fait, le dernier rinçage s'est assez mal passé car mon plateau commence à fatiguer... le poids des pots gorgés d'eau fait plier la planche, qui perd son étanchéité d'avec les tasseaux, ce qui a provoqué une petite inondation dans mon espace. De plus, comme la terre ne sèche plus (plus de lumière), une grande proportion des 18L versés (3L/plante) s'est écoulé, empirant le tsunami. Nul doute que je devrai en faire un nouveau la prochaine fois Mais bon, après 2 semaines de rinçage, chaque plante a reçu 13L d'eau claire en 4 fois, je ne pense pas que ce dernier apport la veille du cut aurait changé grand chose... En revanche, arrivant à cours de weed (j'ai fini sur ma bonne vieille BigBud de l'année passée, toujours aussi bonne, et un peu de Jamaïcan Pearl de mon meilleur Cardinal), j'ai effectué 2 prélèvements de petites buds du bas d'une branche, peu touffues : 2 minutes de séchage en mode "décongélation" au micro-ondes, 0.25g sur la balance à attribuer à la branche n°41. Niveau goût, bof évidemment. Par contre, niveau effet, je réessaierai ce soir pour confirmer, mais ça m'a envoyer direct dans les étoiles:-) Première impression très bonne donc. Aujourd'hui donc : Général : Vue avec traçabilité : Je rappelle la méthode de numérotation : - le premier chiffre pour le n° de la plante - le second chiffre pour le numéro de la branche (0 pour l'apex primaire, puis 1 pour la première branche et ainsi de suite) Les buds "Repère" : n°1 / branche n°61 : n°2 / branche n°32 : n°3 / branche n°13 : Manucure grossière... une divine main guidée par le Seigneur : les feuilles pleines de trichomes, je verrai + tard quoi en faire : les autres : petits accidents (séchage, pesée et les branches 12, 61 et 20 se voient créditées de 0.24, 0.27 et 0.25g) : ...et le résultat : général : traçabilité : le tour du proprio : Passage à l'acte : je lie 3-4 branches de chaque plante au grillage et je lie également le grillage à son cadre (on ne sait jamais..) : : je prépare les "anses" du grillage : Je tranche : Je retourne l'ensemble à l'accroche en lieu et place de la lampe : les feuilles gardées prennent également place pour le séchage : Allez hop, 1 semaine avec extraction. RDV Samedi prochain pour le résultat final;-) J+115 - Flo+70 - Cut+7 - Verdict final La manucure finale m'aura pris tout l'après-midi (5 heures non stop environ). Au programme : - coupe de chaque branche du grillage, avec étiquette de traçabilité - dépouillage de chaque branche et pesée tracée - manucure fine - tri "grosses buds" / "petites et moyennes buds" Vous l'aurez compris, j'effectue la pesée avant manucure, pour les raisons suivantes : - j'ai déjà effectué une manucure assez stricte avant la taille - plus pratique dans mon mode opératoire - les feuilles ôtées sont tellement pleines de trichomes que quelle que soit la manière dont je les valoriserai (fumer direct? hash?), elles sont une source de THC de qualité Ainsi, les poids annoncés tiennent compte de ces petites feuilles de qualité. Je retrouve mon grillage retourné. Une petite odeur de foin se dégage, remplaçant l'odeur forte de weed de ces derniers jours. Le séchage est terminé. Les étiquettes sont toujours là, traçant chaque branche pour la pesée. Le matériel est en place : - 2 plateaux protégés de cellophane - ma balance de précision pour peser les buds de chaque branche indépendamment - un gant de latex pour la main gauche - un ciseau de manucure pour la main droite - des pots "Le Parfait" d'1L - divers contenants Le plateau du bonheur : En pleine action : Traçabilité : Bud repère n°1 : 13.64g:roll: Bud repère n°2 : 18.89g:-D:-D:-D (sur la photo, j'avais déjà commencé à tailler le bas...) Bud repère n°3 : 14.83g:siff: Le conditionnement : Dans l'ordre : - 2 pots de grosses buds, environ 40g chaque - 3 pots de petites et moyennes buds, environ 50g chaque - 1 pot de feuilles de manucure fine, environ 20g, et un pot de manucure grossière (remontant au cut) non comptabilisé - n'oublions pas les inflorescences du tronc de chaque branche : 15minutes d'attention en plus, seulement 0.36g récupérés, mais quelle qualité de smoke !! :-D Voici enfin la pesée, branche par branche : Résultat : 257g d'une excellente weed Débriefing du Scrog à roulettes !!! Tout d'abord, j'aimerais compléter un graphe précédemment posté sur l'engraissage qu'ont subi mes plantes en µg/L de N, P et K, par son équivalent en mL/L de solutions nutritives. Bien sûr j'ai élaboré le 2nd avant le 1er dans la mesure où il s'agit d'un relevé de mes engraissages "au blair", et non une étude préliminaire qui aurait guidé mes dosages. Je les remets donc dans l'ordre logique : mL/L : NPK : Ceci étant dit... Maintenant, place au mapping :-D:-D:-D:-D:-D:-D:-D:-D:-D Positionnement des pots - la numérotation dans le désordre résulte d'une réorganisation des pots en fonction du développement avant la pose du grillage. Repérage des branches - chaque branche porte un n° à 2 chiffres: - le 1er pour le n° de la plante - le 2ème pour l'ordre d’apparition de la branche secondaire sur le tronc (0 pour l'apex principal) Pesée et relevé - Comme expliqué précédemment, je pèse avant la manucure finale (la qualité des restes le justifie amplement) Mapping - Chaque cercle a une surface proportionnelle à la masse de weed de chacune des branches BUG 1 : Celle qui n'a pas de n° est la 10 BUG 2 : la 47 est en fait toute petite, mauvais copier/coller Excusez votre vieux Pape, il a du mal avec word et paint On constate une présence persistante de petits gourmands malgré une sélection assez sévère et quelques pinçages. Disparités de rendement - 20% des branches ont donné 40% de la récolte : On constate que seul un apex primaire est présent, ce qui montre l'efficacité du supercropping sans taille de l'apex (palissage extrême + pinçage) La répartition "sur les bords" s'explique par 2 facteurs : - place naturelle des premières branches secondaires - efficacité de mon "Adjust-a-Wing du pauvre" 25% des branches n'ont donné que 10% de la récolte : Répartition plus "au milieu" pour les mêmes raisons Conclusion et Enseignement => optimisation de la taille ? Malgré la taille sévère, trop de gourmands restantes Quelles solutions? - la taille de ces branches auraient boosté les autres, mais auraient-elles été compensées pour autant? - le nombre de buds "rentables" n'est-il pas au final limité par la croissance et le volume des pots, donc au final par l’espace dispo? => optimisation de l'éclairage ? - déséquilibre haut/bas : les plantes du bas présentent + de branches sélectionnées (8/7/8 contre 6/6/6) - déséquilibre des coins : les plantes dans les coins du haut (1 et 3) ont le moins produit, celle du milieu (2) s'en sortent mieux, étant mieux éclairées Quelles solutions? - 2 x 250W cooltubées dans la largeur? en admettant que ça passe, je perdrais en pénétration lumineuse, essentielle dans mon rendement, pour peu de surface couverte gagnée... - 2 x 400W? ça risque de chauffer, 800W... et quel gain pour tant de puissance déployée? avec le même matos, on couvre efficacement pas loin de 2m² pour une récolte démultipliée... => les limites de l'espace ? Probablement... 257g dans 0.48m², ça fait déjà une belle densité. Je ne pense pas vouloir déployer autant de moyens pour un gain potentiel faible. Concept et tuto sur le Plateau de maintenance / Scrog à roulettes
  13. 1 point
    Bonjour à tous. Je me suis aperçu dernièrement que le site ne proposait pas d'image d'un "marcottage rotatif", j'ai donc essayé d'illustrer un peu cette technique. D'abord, la victime : Les instruments de torture : Vous remarquerez la forme des "liens" pour les enlever facilement après la formation des racines. 1ère étape : 2ème étape : 3ème étape : 4ème étape : Un petit dernier, juste pour remettre l'apex dans le "sens de la marche" (il aurait trouvé tout seul mais ça lui facilite un peu la vie...) Touche finale : Une petite couche de terre pour recouvrir la tige et hop, le tour est joué ! PS: si ça peut servir aux auteurs des topics "A l'aide!! ma plante tige et ne tient plus debout"... v/c Dad-
  14. 1 point
    Couper les feuilles ou pas ? Une légende urbaine tenace affirme que couper les feuilles permet de booster les têtes C'est une immense connerie ! Le cannabis, comme toutes les plantes a besoin des feuilles pour respirer. Couper les feuilles de votre plante c'est comme lui couper les poumons. Les feuilles ne 'pompent' pas d'énergie, elles la transforment, par le biais de la photosynthèse. Les feuilles sont les 'panneaux solaires' et les 'poumons' de votre plante. En cas de coup dur, les feuilles peuvent aussi servir de réserves de nourriture (oligo-élements ) Si vous voulez tailler quelque chose, ce sont les tiges qu'il faut couper, ça s'appelle tailler... Plusieurs techniques existent, mais ne doivent surtout pas être appliquées sur de jeunes pousses : - Pour favoriser le 'one-bud' (une grosse tête unique), couper les petites tiges latérales (celles qui naissent à la base des feuilles, mais sans couper la feuille) - pour avoir plusieurs têtes, c'est en coupant l'apex (le sommet du plant) mais il faut prévoir une croissance plus longue pour leur laisser le temps de se développer. De temps en temps, on peut choisir de couper une grosse feuille qui masque une tête, ou pour favoriser l'éclairage du reste du plant, mais la plupart du temps, il vaut mieux les tricoter et/ou attacher (voire le guide palissage) plutôt que de procéder à l'amputation. Pour plus de détails sur la taille d'entretien, Voir FAQ sur taillage A retenir ! Si je te coupe les bras, est-ce que tu vas courir plus vite ? v/c Dad-
  15. 1 point
    1/ INTRODUCTION : -L'eau dans nos foyers contient souvent, calcium et magnésium en excès (eau dure), elle contient également du chlore, ou pire des chloramines. ce qui nous pose problèmes, à nous cannabiculteurs. carte sur la dureté de l'eau en France -les dépôts calcaires, bouchent les systèmes d'irrigation. -l'excès de calcium, exacerbe les carences en potassium, magnésium, manganèse et fer. -le chlore ou la chloramine (chlore+ammoniac) détruisent la flore microscopique du sol. pour en savoir plus : la chaîne nutritionnelle par jarhoïd la nutrition minérale du wiki cannabique on comprend donc facilement l'intérêt d'adoucir l'eau, en éliminant le calcium/magnésium excédentaire et d'éliminer certains produits indésirables. plusieurs techniques s'offrent à nous, toutes ne sont pas envisageables, certaines sont même à proscrire. 2/ MÉTHODE PH DOWN BLOOM (acide phosphorique) : A/ EXPLICATIONS: l'eau du robinet contient des ions hydrogénocarbonate HCO3-, des ions calcium Ca2+, et des ions magnésium Mg2+. (il y en a d'autres, mais en quantité beaucoup plus faible et nous n'en tiendrons pas compte) si l'on ajoute de l'acide phosphorique H3PO4(PHdownbloom) à l'eau du robinet, 3 effets se produisent : 1) -on acidifie la solution en ajoutant des ions H3O+ (baisse du PH) 2) -une grande partie des ions H3O+ ainsi créés vont réagir avec les ions HCO3- et former de l'eau H2O et du gaz carbonique CO2. ces deux substances ne forment pas d'ions et ne contribuent donc pas à la conductance (EC) 3) -les ions calcium Ca2+ et magnésium Mg2+ en présence des ions phosphates PO4 vont former du phosphate de calcium Ca3(PO4)2 et du phosphate de magnésium Mg3(PO4)2. attention, le phénomène de précipitation n'est possible qu'a un PH > à 6.4 pour résumer, l'addition d'acide phosphorique à l'eau du robinet, conduit à la formation de substances qui n'ont pas d'ions : gaz carbonique Co2, eau H20, phosphate de calcium et de magnésium ce qui diminuera la dureté de l'eau traitée. B/ APPLICATION : -le procédé consistera donc à transformer une partie des ions calcium et magnésium , (soluble dans l'eau) en phosphate de calcium et de magnésium, (insoluble dans l'eau) et à éliminer les boues ainsi obtenues après décantation par filtration. pour cela nous allons ajouter l'acide phosphorique (PH down bloom) à l'eau du robinet, pour amener le PH à 6.4. le ph sur le WIKI Cannabique (attention, l'acide nitrique PH down grow ne convient pas) nous allons ensuite brasser la solution 24H minimum à l'aide d'une pompe d'aquarium, puis laisser reposer la solution quelques heures, afin que les boues se déposent, puis enfin filtrer l'eau adoucie. (attention, le brassage est obligatoire pour que la réaction chimique se produise.) C/ LES DIFFÉRENTES ÉTAPES EN PHOTOS: vous allez voir, que la pratique est plus simple que la théorie... - dans mon cas cela donne, 50 litres d'eau du robinet. - ajout de 15ml de ph down bloom pour amener la solution à PH 6.4. - brassage par pompe 400l/h. - après 20 heures de brassage, suivi de 3 heures de repos, on voit nettement le dépôt formé par les phosphates de calcium et de magnésium. - à l'aide de ma pompe je siphonne l'eau débarrassée du "calcaire" dans une autre poubelle. - au final ne reste d'un côté, que la boue de phosphate de calcium/magnésium, - et de l'autre l'eau débarrassée d'une partie de son calcium/magnésium. - L'utilisation de coagulant/floculant est fortement recommandée pour une décantation rapide et complète des colloïdes, pouvant entraîner une accumulation de composés non assimilables dans le substrat. L'adjonction d'anti-chloramine est également préconisée. (on trouve ces 2 produits dans les magasins spécialisés en aquariophilie) En cas d'utilisation de ces produits, ils ne doivent être rajoutés qu'après la précipitation du calcium/magnésium obtenue, soit 24 heures après. le brassage doit alors se poursuivre encore 24 heures pour l'élimination de la chloramine. produits anti-chlore et/ou anti-chloramine D/ MESURES AVANT ET APRÉS TRAITEMENT : Seules les mesures de la composition de l'eau, peuvent nous fournir la preuve formelle que le procédé a bien débarrassé l'eau d'une partie des son calcium et de son magnésium. Les mesures effectuées seront: -L'électroconductivité (EC) l'électroconductivité sur le WIKI Cannabique -La dureté de l'eau (GH) la dureté de l'eau : source WikipédiA -Le potentiel hydrogène (pH) le ph sur le WIKI Cannabique Les mesures du test en photo nous donnent : avant traitement : - EC : 0.79 - GH : 31 eau très très dure (soit 550mg/l de CaCO3) - PH : 7.60 Après traitement : - EC : 0.42 - GH : 14 eau dure (soit 250mg/l de CaCO3) - PH : 6.90 valeurs Calcium recommandées: - mini > 100ppm - souhaitée > 200ppm - maxi > 500ppm Astuce : Pour me faciliter le travail, j'ai branché ma pompe de brassage sur un timer, qui arrête automatiquement ma pompe, pour que l'eau soit décantée à mon arrivée, E/ PARAMÈTRES ESSENTIELS : certains paramètres sont à respecter obligatoirement si l’on veut que la réaction souhaitée se produise. -Emploi de ph down bloom (acide phosphorique) obligatoire. Le grow contient de l’acide nitrique et ne convient pas à cet usage. -Ne pas descendre sous un PH de 6.4. -Le brassage est obligatoire, mais ne doit pas être trop violent. Les réservoirs cylindriques sont préconisés et la pompe doit être placée de manière à obtenir un effet centrifuge. -L'élévation de la température favorise les précipitations -Les tensioactifs contenus dans les produits ménagers, empêchent le précipité de calcium/magnésium recherché. les tensioactifs:source WikipédiA - Les engrais et additifs divers, ne doivent être ajoutés qu'après le traitement par précipitation. F/ CONCLUSIONS : Sans rien changer dans les ingrédients habituels de mon eau d'arrosage, simplement en brassant celle-ci , additionnée d'acide phosphorique pendant 24 heures minimum puis en laissant reposer avant de filtrer, j'ai réussi à : - à diviser mon EC par 1.9 (de EC0.79 à EC 0.42), - à débarrasser l'eau d'une partie importante de son calcium/magnésium. - à amener mon eau sur une plage de pH correcte pour pouvoir y ajouter mes engrais. Au final cela ne m'aura rien coûté, juste un peu de travail. 3/ LA TOURBE : 1) Comment ça marche: La tourbe peut-être utilisée pour adoucir l'eau. elle contient des acides humiques qui sont des acides dits faibles. En cédant leurs ions H+ et en captant des ions Ca2+/Mg2+ ils ont le pouvoir d'adoucir l'eau. L' efficacité de la tourbe ne se fera sentir que sur les eaux douces, le pouvoir tampon des eaux trop dure retient fortement les ions Ca2+/Mg2+ et contrebalance l'action des acides humiques. l'efficacité de la tourbe est donc nulle sur les eaux dures. 2) Méthode: Attention: La tourbe utilisée doit être exempte de fertilisants ou d'additifs - Il suffit de placer la tourbe dans une chaussette en maille, que l'on placera dans le bac contenant l'eau à adoucir. On placera un bulleur, et on aèrera le mélange au moins une à deux semaines. Astuce: Pour que la tourbe coule, il faut la faire bouillir au préalable - La quantité de tourbe à incorporer à l'eau est difficile à déterminer, la concentration en acide humique étant différente d'une tourbe à l'autre. - Je rappelle, que l'acide humique, est un acide faible et que par conséquent, le pouvoir tampon des eaux dures ne convient pas à cette technique. 4/ LES CARTOUCHES FILTRANTES : 1) Polyphosphates : Ils captent, par l'intermédiaire d'une résine échangeuse d'ions + sels, les ions calcium et magnésium et relâchent en échange des ions sodium. les cartouches filtrantes de ce type, sont donc à proscrire, le sodium (sel de cuisine) étant néfaste pour les plantes. 2) Charbon actif : C'est un charbon rendu très poreux, qui a la particularité d'absorber des particules et des micro-organismes. il retient le chlore, les pesticides, les colorants, les insecticides, les résidus médicamenteux, ainsi que les bactéries. mais, il retient également le cuivre, le fer et autres métaux. la plupart des différents types de charbon actif, rejettent des phosphates. PDF sur le charbon actif. 5/ OSMOSEUR: L'osmose inverse est le procédé par lequel l'eau passe au travers d'une membrane ultra fine, semi-perméable. Cette membrane n'est perméable qu'aux molécules les plus fines, c'est à dire H2O. Ce procédé naturel ne stocke pas les contaminant, à l'inverse des filtres classiques. Le procédé est dit "inverse" car il nécessite une pression suffisante pour "forcer" l'eau pure à passer à travers la membrane. Ce procédé abouti à de très bons résultats, car il élimine de 98% à 99% des particules solides dissoutes et 100% des micro-organismes. Un système de filtration par osmose inverse a un coût initial assez élevé et peut nécessiter l'intervention d'un plombier à votre domicile. Autres désavantages et non des moindres, pour un litre d'eau traitée, quatre à sept litres d'eau environ sont rejetés à l'égout, car la membrane est "rincée" en permanence. Pour éviter les carences en minéraux l'utilisation d'un fertilisant complet et compatible avec l'eau osmosée est obligatoire. 6/ TRAITEMENT IONIQUE OU PAR CHAMP MAGNÉTIQUE MOBILE : La méthode consiste à transformer, par micro électrolyse ou par un champ magnétique puissant, le tartre en aragonite. Ce système ne supprime en aucun cas le calcium/magnésium mais l'empêche de se déposer et à des propriétés anti-tartre. La méthode ne présente donc qu'un intérêt secondaire dans notre cas, celui d'éviter les dépôts dans les canalisations. attention, ces systèmes sont coûteux et de simples aimants ne suffisent pas. 7/ MÉTHODE DE L'EAU BOUILLIE: La dureté totale de l'eau se décompose en deux parties, 1/La dureté permanente : Elle représente la dureté résiduelle, après ébullition. Cette dureté résiduelle est liée à la présence simultanée d'ions calcium/magnésium et d'ions chlorure et/ou d'ions sulfate. En effet, le sulfate ou le chlorure de calcium/magnésium sont des sels très solubles même à chaud. 2/La dureté temporaire : Elle correspond à la présence d'ions hydrogénocarbonate et d'ions calcium/magnésium. En chauffant l'eau, les hydrogénâtes de calcium/magnésium se décomposent suivant le bilan ci-dessous : 2HCO3- <--> CO3²- + CO2 + H2O On produit donc de l'eau H2O, le dioxyde de carbone s'évapore, reste les ions carbonates qui vont précipiter avec le calcium/magnésium selon le bilan ci-dessous : Ca2+ + CO3+²- <---> CaCo3 Mg2+ + CO3+²- <---> MgCo3 -Conclusions: en élevant la température de l'eau, celle-ci perd sa dureté temporaire, et se retrouve ainsi en partie adoucie. 8/ LE DISTILLATEUR SOLAIRE: Le système est composé d'un bac partiellement rempli d'eau, et surmonté d'une vitre. sous l'action du flux solaire, le liquide s'échauffe, s'évapore, se condense sur la vitre, pour enfin être récupéré dans un réceptacle. Il faut savoir que la production d'un tel système est faible. dans des conditions optimales, il est malgré tout possible d'obtenir 4 litres d'eau distillée/m² par jour. et cela entièrement gratuitement. Liens sur les distillateurs solaires : ici et là Pour éviter les carences en minéraux l'utilisation d'un fertilisant complet et compatible avec l'eau douce est obligatoire. 9/ LE KATI ANI: Ce procédé consiste à filtrer l'eau par passage successif sur deux résines échangeuses d'ions. L'appareil se présente généralement sous la forme de deux tubes transparents. L'un des tubes contient une résine cationique(Kati) et l'autre une résine anionique(Ani). Au passage de l'eau, des anions et des cations minéraux sont captés par les résines et celles-ci relâchent des ions hydrogène (H+) oxhydryle (OH-). il est nécessaire de régénérer les résines périodiquement. Pour cela, on les "rince"avec une solution à base de lessive de soude pour le Ani et d'acide chlorhydrique pour le Kati. Il est nécessaire de laisser l'eau se reposer et de la brasser quelques heures avant son utilisation. Ce procédé comporte l'avantage principal de ne pas avoir de gaspillage d'eau à l'utilisation. Tout au plus quelques litres d'eau sont nécessaires pour rincer les résines lors des régénérations. .............................................................. Je tenais à remercier tous ceux qui m'ont aidé dans cette tâche. Certains en orientant mes recherches, d'autres en m'expliquant certains points techniques. Je voulais remercier tous les intervenants pour les discussions intéressantes que la réalisation de ce tuto à engendrées. Je cite dans le désordre : maurice (forum chimie), charlie-chaplin, JB, LittleBig, Sampalmeras, Ricco, Jahroïd, Alphonse.B.... Merci à vous tous. Cordialement viudiv. v/c Dad-
  16. 1 point
    Conserver au mieux ses graines Ne cultivant pas continuellement toute l'année et tout les ans depuis maintenant pas loin de dix ans, il a toujours fallu que je conserve des restes de paquets de graines, des graines données, des croisements home made sans que je ne puisse les utiliser rapidement. Les graines ayant une certaine valeur à mes yeux, j'ai voulu les conserver au mieux pour en perdre le moins possible. 1. Les graines: 1.1. Qu'est ce qu'une graine concrètement? Tout simplement une graine est un embryon végétal déjà constitué enfermé dans des tissus bourrés de réserves nutritives les "cotylédons" et protégé par une enveloppe protectrice souvent nommée "tégument" (1). Le rôle de ce dernier est extrêmement important car il protège l'embryon mais il sert aussi à assurer l'interface entre la graine et le milieu extérieur. C'est cet enveloppe qui reçoit des signaux du milieu extérieur pour enclencher la germination. (1) tégument: en botanique cela désigne l'enveloppe qu'il y a autour de certains organes (l'embryon végétal d'une graine par exemple). 1.2. Mes graines sont-elles de bonne qualité? Comme il est effectivement difficile de voir les graines avant de les acheter il s'avère utile de vérifier si elles ont l'air de bonne qualité. Une fois les graines en votre possession, assurez vous qu'elles soient rebondies et colorées (marron, tacheté, tigré, etc). Si par exemple vous en avez des vert pâle, des grises ou des blanches, ce sont généralement des signes de graines immatures ou mortes qui ne donneront rien. Cela dit certaines variétés produisent des graines de couleurs plus claires que d'autres alors n'allez pas trop vite dans votre jugement. Une technique assez simple peut permettre de s'assurer de la qualité de la graine, si elle est morte, immature ou fraîche. Cette technique consiste à prendre une graine entre son pouce et son index et de presser raisonnablement. Une graine de bonne qualité résiste sans problème tandis qu'une autre qui est morte, immature ou très vieille craquera entre vos doigts. Graines d'apparence saine et viable Puis c’est à vous que revient donc la charge de les conserver correctement pour qu’elles restent de qualité. Il est démontré que le pouvoir germinatif des semences est directement influencé par les conditions de conservation. Il n'y a pas que dans le milieu du cannabis que des gens cherchent et trouvent des petites astuces pour conserver au mieux leurs semences de diverses espèces et variétés. Les principes restent les mêmes pour beaucoup de variétés. 2. la conservation: 2.1. Pourquoi conserver ses graines? La conservation des graines a toujours été entreprise par les agriculteurs au cours des siècles. Autrefois, ils avaient leur propres moyens de préserver les graines afin de pouvoir les utiliser plus tard. Conserver ses graines pendant une longue période peut être un choix mais peut être aussi une obligation. Lorsque que l'on achète des graines, on ne peut pas toujours planter celles-ci une fois les avoir reçues. Ou alors il nous reste 2 ou 3 graines d'une variété que l'on a pas semée. il y a aussi des graines issues de croisements maisons que l'on veut garder pour essayer plus tard. Bref, pour un bon nombre de raisons, on a toujours des graines qu'on n'utilisera pas dans un futur proche, à nous de bien les conserver. 2.2. Mes graines vont-elles germer après plus d'une année de conservation? Le cannabis est une plante dite annuelle donc en principe, les semences donnent des plantes qui (une fois les femelles fécondées) vont produire des semences pour l'année suivante et ainsi de suite chaque année. Donc théoriquement, dans la nature il est peu probable qu'une graine de cannabis réussisse à se conserver plus d'un an sauf exception. Ce qui ne veut pas dire qu'elle ne peut être conservée plus d'un an. Il est donc possible pour nous de conserver nos semences plusieurs années si les conditions de conservation sont contrôlées. Une bonne technique de conservation permettra de garder au minimum 2 ans nos graines mais plus les années vont passer et moins le taux de germination sera élevé. la germination wikicannabique 2.3. Les différentes bases de la conservation: - Les stocker à l'abri de la lumière pour qu'elle ne les détériore pas. Si un sachet est exposé aux rayons du soleil la température de celui peut être élevée et donc détériorer les graines. -Les stocker en évitant l'humidité, la présence d'humidité peut provoquer l'apparition de moisissures qui sécrètent des substances nuisibles à la germination. Un trop gros taux d'humidité pourrait même provoquer la germination de celles-ci. En théorie plus les graines sont sèches et plus elles conserveront leur faculté germinative, par contre trop déshydratées leur faculté diminue aussi. - les stocker dans un endroit frais. plus la température est haute et plus les transformations chimiques se font rapidement, donc plus les graines vieillissent et meurent vite. Il est établi que si l'on abaisse la température de stockage en dessous de 10°C, on multiplie la longévité d'un lot de graines par un coefficient de 2.5 à 3. Ainsi, les semences peuvent être placées dans un frigo (4 à 5°C), voire même un congélateur où la température avoisine les -18°C. Il est important aussi que la température soit stable. - Veiller aux insectes et parasites, ils peuvent parfois s'introduire dans un sachet resté ouvert ou bien par manipulation. Ils peuvent causer des dégâts importants dans des lots de graines. Si vous avez fait vous mêmes vos graines il est possible qu'un petit parasite ce soit installé aussi. Pour être sûr de ne pas en abriter, un passage d'une dizaine de jours au congélateur devrait les éliminer. N.B: Les semences ont des durées de conservation variables selon les espèces. certaines doivent être semées rapidement comme le maïs qui a une durée de conservation d'environs 2 ans tandis que d'autres comme le concombre peuvent se conserver plus de 10ans. Les semences de cannabis peuvent se conserver pendant plusieurs années sans problème mais ne vous attendez pas à pouvoir conserver leur viabilité 10 ans et plus. le processus de vieillissement est ralenti mais pas arrêté. 2.4. dans quoi bien les conserver: Les emballages d'origines: La plupart du temps, les graines se vendent et s'achètent par lots. Le packaging des breeders, seeders est divers et varié (minitube, sachet papier, sachet plastique, etc...) En ce qui nous concerne tant que l'emballage est hermétique à l'humidité, on peut les conserver dans l'état. Pour un sachet ouvert, il vous faudra ré-emballer vos graines dans un autre moyen de stockage. Sur l'emballage d'origine, il peut y figurer une date, bien souvent elle ne correspond pas à la date de récolte mais à la date de conditionnement par lot. il peut donc y avoir un décalage de quelques jours à plusieurs mois entre la récolte et la mise sur le marché. Le ré-emballage dans des sachets de rangement: Les sachets de rangement (Extra Seed Envelopes) vendus par Leevalley. On peut mettre les indications minimales de la variété (nom,type [sativa, indica], date d'achat, breeder,etc...). Par contre ils ne sont pas étanches car en papier. Il faut donc les ranger dans des sacs plastiques (one zip bags pour congélation). De simples sachets plastiques zippés suffisent aussi, n'oubliez pas de mettre les infos de vos variétés si vous ré-emballez vos graines, ça évite les doutes. Les tubes à comprimés : Les tubes à comprimés sont bien adaptés pour pouvoir conserver des graines sans humidité et dans le noir. Il ne reste plus qu’à les mettre dans un endroit frais. Leur bouchon est souvent garni d’une capsule permettant d’absorber l’humidité. Essayez quand même de les mettre dans un sachet plastique si c'est destiné à les conserver pendant une longue durée. Les boites de pellicules photos: Conçues pour être hermétiques à la lumière et à l'air, elles se trouvent être parfaites pour contenir vos graines. Vous n’avez plus qu'à trouver l'endroit frais qui accueillera votre banque de graines. Voici comment vous pouvez stocker vos semences, chaque variété dans un seul sachet puis classé par nom, par type, par date. vous avez votre propre banque maintenant... (A proscrire absolument pour le stockage: boîtes en aggloméré, contreplaqué, le formol qu’ils contiennent est germicide.) Sachez tout de même que les graines récentes donc fraiches ont dans la logique une meilleure germination, à vous de voir si vous voulez garder des variétés pour plus tard ou non. 3. le stockage chez les professionnels: 3.1. chez les breeders: 3.2. chez les seeders: Sources: ITAP: institut technique de l'agriculture biologique témoignages et astuces de particuliers et professionnels. expérience personnelle Amis cannaweedeurs j'espère que ça vous informe un minimum, à vous de juger et n'hésitez pas à donner votre avis. Tcho!! Dad-'s label
  17. 1 point
    Bonjour a tous . Nous allons voir ici un exemple de salle de culture optimisée en tout point pour être super productive .. et ceci en respectant les normes de sécurité importantes avec ces appareillages ..Allez on démarre .. Réflecteur MH - HPS Optimisent votre éclairage et limitent les pertes . Indispensables à la réverbération de la lumière ils permettent de cibler les lumens sur les plantes. La forme du réflecteur détermine la répartition de la lumière ainsi que la chaleur dégagée. Les réflecteurs fermés concentrent mieux le flux lumineux. Les matériaux généralement utilisés sont L’aluminium brillant ou martelé. L'avantage de l'aluminium martelé est de disperser le flux lumineux dans des dizaines de directions ce qui évite les points de chauffe . Ils sont tous équipés de douilles E40, pour toutes lampes MH, HPS, hybrides et CFL de 125 à 300W. Pensez à acheter les câbles utiles aux branchements douille-ballast /ballast-secteur. La distance entre lampe et plantes est très importante et ne doit pas être approximative, car chaque centimètre compte Plusieurs facteurs diffèrent de cette distance : surface et forme du réflecteur, aération, intensité de l'ampoule. ETAPE 1: calcul de la taille de la chambre de culture. Donc, la première chose que vous devez faire est de le mesurer avec précision . De calculer le volume total de l'espace(pièce) en mètres cubes. Vous aurez besoin de la longueur, la largeur et la hauteur de l'endroit choisie. Utilisez la formule simple : Ceci et un exemple et peut être adapté a chacun . Longueur x Largeur x Hauteur = Volume de l'espace de culture (m3) ......A......x.....B.....x.......H.....=.................V(m3) Par exemple, votre serre a les dimensions suivantes: longueur (A) - 3.65 m, Largueur ( - 2.40, Hauteur (H) - 2,5 m (Fig. 1) cela donne un volume de 21.9 (m3) Surface éclairé en fonction de l'intensité de l'ampoule Par ailleurs, une pièce ou un espace de culture bien Isolée peut se prêter au contrôle de l'environnement plus facilement. Ainsi l'espace disponible au sol dans la salle est à 3.65 m x 2.40 m. Vous pouvez essayer et serrer les lumières autant que possible dans cette espace, mais tout en étant productif, vous voulez un espace facile et confortable d entretien .. Vous aurez besoin d'un accès adéquat autour de vos plantes pour rendre la maintenance et les inspections faciles. Environ 0,66 m autour de vos plantes est une bonne zone de travail (fig. 2). (Fig .2) Distance minimale entre les plantes ne doit pas être inférieure à 0,66 m. Cultivateurs expérimentés peuvent choisir beaucoup plus d'espace que cela. Dans notre exemple, nous utilisons 2 x 600 W d'éclairage (fig. 3). (Fig .3) Désolé pour basse qualité je re up des que je peux Fig. 3. Lampes W de 2x600 W, l'espace cultivez de la pièce est de 2,4 x 3, 65 m. Si vous voulez rendre la vie difficile pour vous, vous pourriez installer un maximum de 6 lumières de 600W (fig. 4). Fig. 4. Salie avec des lampes 6x600W. La taille de la pièce est de 2,4 x 3, 65 ETAPE 2: choix du matériel d éclairage Maintenant que vous connaissez la taille de l'espace choisi il faut calculer la meilleure façon de l'éclairer. Votre mission est de fournir à vos plantes toute la lumière dont elles ont besoin pour grandir et s'épanouir, et pour maintenir l'environnement de votre jardin d'intérieur optimal pour le métabolisme des plantes. REMARQUE! Attention aux distances de sécurités des lampes horticoles. Cela signifie que si vous avez une faible hauteur sous plafond, vous devriez envisager d'utiliser les lumières de plus faible puissance. La salle par exemple a une hauteur de 2 ,50 m au plafond afin que nous puissions utiliser les lampes 600 W. Réglage en hauteur et suivant le type de réflecteur en fonction de votre volume de culture . Réglage en fonction de votre type d éclairage choisie . Les lampes les plus couramment utilisés pour la culture Intérieure sont de 1000 W, 600 W, 400 W et 250W. Chaque lumière à un espace définit . Veillez a bien le respectez . REMARQUE! Gardez à l'esprit que les informations ci-dessus sont pour lampes montées horizontalement dans des conditions normales de réflecteurs ouverts ou fermés. Si vous utilisez des réflecteurs paraboliques avec des lampes montées verticalement ou des réflecteurs aircooled vous pouvez vous permettre de rapprocher la lumière des plantes grâce aux réflecteurs vitrés, ventilés type XTRACOOL, Monster Warrior, Cooltube... Comme vous l'aurez compris dans ce guide chaque paramètre a son importance et il ne faut rien négliger si vous avez investi de l'argent dans votre salle de culture et que vous en attendez la récompense de l'investissement tant en temps qu'en argent il faut prendre tout ceci en considération .. Il faut garder à l'esprit que ces plantes poussent facilement car considérées comme des mauvais herbes mais qu il ne faut pas s'imaginer en intérieur avoir un superbe jardin avec rien en installation .. ou aucun contrôle sur le climat . Prochain guide l'air,l'oxygène,le dioxyde de carbone et tout leurs effets sur nos chères plantes . J'espere que cela plaira à tout ceux qui passent et lâchez un ptit comm si vous avez le temps .. Et toujours pareil si vous aimez un petit clic sur le rond vert en bas de mon post .. et vous me ravirez à vous en faire d'autres .. v/c Dad-
  18. 1 point
    Le SCROG (SCreen Of Green) Qu'est-ce qu'un SCROG? Ce guide a pour but de donner une méthode pour cultiver dans des petits placards sous des HPS de faible intensité (de 70 à 250W). Je ne parlerai pas de l'utilisation de HPS400, 600 et 1000, car cela dépasse la portée de mon expérience. Les petites HPS Les petites HPS sont parfaites pour faire pousser du cannabis dans des espaces restreints, car elles produisent plus de lumière pour une quantité d'électricité donnée qu'aucune autre lampe de culture, et produisent un spectre idéal pour la floraison. Le spectre n'est pas le meilleur pour la croissance, mais ce n'est pas vraiment important pour un SCROG car la période de croissance est courte. Une 250W peut produire autant par mètre carré en SCROG qu'une 1000W en culture normale. Une 70 seule peut produire assez pour un fumeur moyen dans un espace aussi petit que 30cmX30cm. Les MH existent en petites tailles, mais elles produisent moins de lumière et plus de chaleur que leurs homologues HPS, et la chaleur est une considération importante dans la culture en placard. Notez que ces lampes sont plutôt faibles comparées aux 400, 600 ou 1000W utilisées dans las cultures plus importantes. L'intensité signifie que la lampe peut être placée plus loin des plantes tout en restant suffisamment brillante pour éclairer la canopée de tête. Cela est nécessaire pour avoir de bonnes grosses têtes. Pour obtenir le meilleur rendement d'une HPS, vous devez garder les têtes à l'intérieur de la "gamme productive" de la lampe, une sphère dont le centre est l'ampoule. Pour une 250W, ce cercle de lumière fait 50cm de rayon. Pour une 70W, la distance maximum est d'environ 20cm. Un groupe de hautes et minces plantes sous une telle lampe ne sera éclairé qu'au sommet laissant les parties basses sous-éclairées, ne produisant au mieux que des petites têtes. Idéalement vous voudrez que toutes les têtes restent dans le cercle magique de luminosité, et vous chercherez à ce que cette sphère de lumière soit complètement remplie de têtes. Comment y arriver? Le SCROG Le détail essentiel dans un SCROG est le grillage, habituellement du grillage à poule, tendu entre les plantes et la lampe. Les plantes grandissent jusqu'au grillage et sont "entraînées" dessous, donnant une zone de plante plate, un champ plus qu'une forêt. Comme toutes les têtes sont à la même hauteur, il est possible de les garder dans le cercle de lumière efficace, maximisant le rendement de l'espace. Cela est vraiment simple. Bon, rien de nouveau sous le soleil, cette méthode a été utilisée pendant des années. Elle a été popularisée sur Internet par le travail de pH sur le newsgroup Alt Drugs Pot Cultivation, "ADPC" pour les intimes, où pH poste encore régulièrement. Mais cette méthode comme elle était initialement utilisée par pH était destinée à perfectionner la production dans de grands espaces sous néons, comme la culture en étagères expliquée dans l'article de N.P. Kaye sur son site Lycaeum. Il est à l'origine du terme "Screen Of Green", que pH a réduit à "SCROG". Je suis conscient qu'au moins un cultivateur a déjà utilisé le SCROG sous HID (NDT : High Intensity Discharge, lampes à décharge de haute intensité, les HPS et les MH), d'après le livre de Robert Clark Marijuana Botany, qui fût aussi une source d'inspiration pour pH. Mais la plupart des travaux sur les SCROG et les lampes à décharge sont plutôt récents. Avant de d'aborder cette méthode en détail, parlons de l'autre alternative pour les petites HPS, le SOG (Sea Of Green). Le Sea Of Green La méthode du Sea Of Green a été développée pour minimiser les temps de production dans des situations de hauteur limitée. Dans un SOG classique, les boutures sont plantées avec une densité de une plante pour 10cmX10cm. Après une courte période, la photopériode passe à 12h d'obscurité. Qu'arrive-t-il aux boutures? Elles pourraient rester là, à s'étendre un peu sous la lumière, et fleurir, produisant une petite tête. Mais cela arrive rarement, très rarement. Au lieu de cela, elle va connaître une croissance accélérée, avec une tige principale épaisse pleine de branches. Si la plante convient pour le SOG, elle s'arrêtera près de la lampe et fleurira. La plupart des plantes à dominante indica sont assez courtes pour être cultivées comme cela. Ce processus est au cœur du SOG, car il s'agit de d'obtenir les plantes les plus petites possible fleurissant le plus vite possible. Pourquoi les boutures agissent-elles de la sorte? Cela est sujet à débat. Je les soupçonne de repérer la baisse de lumière, et d'avoir un mécanisme qui "voit" qu'elles sont trop petites pour produire des graines. Elles partent alors dans une croissance furieuse qui ne s'arrêtera que quand les plantes auront une taille minimum définie par leur programme génétique, puis fleuriront. D'autres pensent que la réponse du clone n'est qu'un processus normal qui se produit dès que la floraison est forcée quelle que soit la taille du plant. Mais en fait, peu importe pourquoi elles réagissent comme ça, ce qui compte, c'est qu'elles le fassent. Le problème avec le SOG sous petites HPS est que l'on obtient de nombreuses pointes sous la lampe, une forêt plus qu'un champ. Les plantes sont serrées les unes contre les autres et font de l'ombre aux parties basses, qui de toutes façons sont trop loin des sources de lumière. Comme je l'ai déjà dit, des plantes grandes et minces ne sont pas productives sous des petites lumières. Je faisais initialement pousser comme cela, en me basant sur des livres et des magazines avant de faire mon système sous 250W, et cela a fonctionné pendant des années, obtenant une récolte pas mauvaise du tout, mais qui aurait pu être bien meilleure. SCROG de base La méthode utilisée par pH consistait en une longue période de croissance pour couvrir une grande surface gardée près des fluorescents. La méthode que je vais décrire ici utilise la même procédure de croissance que dans une SOG, et est très rapide. Le grillage doit être placé à 20-30cm de hauteur (par rapport au sommet des pots) si possible, et cela pour 2 raisons. D'abord, pour pouvoir passer les mains dessous et ainsi manipuler les jeunes pousses ou enlever les feuilles à l'ombre. Ensuite, pour qu'il y ait suffisamment de place pour que les plantes développent des branches. Je préfère une hauteur d'environ 25cm pour une HPS250, mais certains cultivateurs préfèrent faire plus bas avec des lampes plus petites, aussi bas que 8 à 12cm. Notez que le grillage n'a pas à être absolument plat, il y a d'ailleurs de grands débats pour savoir s'il ne devrait pas plutôt suivre la courbure du champ lumineux. Personnellement, je ne tends pas radicalement le mien, mais je tends son centre pour éviter qu'il soit poussé, ce qui serait improductif. Les boutures doivent être placées sous le grillage avec une densité de une pour 30X30cm. Cela peut varier selon les variétés, mais c'est un bon point de départ. Notez que cette densité est bien moindre que pour une SOG, ce qui signifie moins de boutures à utiliser et donc moins de pieds-mères à garder constamment en croissance, un détail important par rapport à la loi (NDT: En effet, il vaut mieux se faire prendre avec cinq pieds que cinquante, quelle que soit leur taille!). Pourquoi des boutures au fait? Parce qu'à partir de graines, quand le sexe des plantes se déclare, il est impossible d'extraire les mâles du grillage, puis de remplir les espaces vides avec des pousses de femelle sans que se soit un merdier pas possible. De plus les plantes issues de graines ont besoin de plus de hauteur avant que la tige principale ne soit assez mature pour avoir des branches, alors que les boutures en ont des le début. La hauteur est un facteur limitant typique de la culture en placard. Avec des graines féminisées il peut être possible de faire un SCROG en augmentant la hauteur du grillage, mais les plantes issues de graines peuvent réagir différemment à l'entraînement. Je n'ai aucune expérience en culture à partir de ces graines. Les boutures sont mises en croissance. En admettant une hauteur de grillage de 20-30cm, le temps que les pousses traversent le grillage de quelques centimètres, environ deux semaines, la photopériode passe à 12h d'obscurité. La réponse devrait être celle expliquée plus haut (voir SOG). Au lieu d'arrêter de grandir et fleurir, les plantes vont accélérer leur croissance et remplir le grillage avec leurs branches. Avec une densité d'une plante pour 30X30cm, elles devraient normalement arrêter de grandir et se mettre à fleurir juste quand le grillage sera rempli. C'est vraiment magique de voir cela arriver. Notez que ce timing n'est pas universel. Certaines variétés peuvent avoir besoin de plus ou moins de temps de croissance. Mon conseil est de commencer par forcer la floraison tôt, car d'une sur-croissance résulte une canopée improductive, plus de salades que de têtes. Cette période est critique. Vous devrez toujours être là pour guider les pousses sous le grillage et faire en sorte que chaque espace soit rempli, une tête par trou du grillage avec du grillage à poule standard (trous de 5-7cm). Les feuilles de croissance en trop doivent être enlevées, ce qui habituellement signifie toutes les grandes feuilles du soleil. Ne vous occupez pas des débats concernant le fait de laisser ou non ces grandes feuilles sur les plantes, c'est un animal différent, et la règle est ici que toutes les têtes doivent être à la lumière pour se développer. Du moins dans un petit SCROG, les grandes feuilles peuvent submerger les têtes avoisinantes. Prenez un rasoir, nettoyer vos ciseaux, et laissez les près de votre espace de croissance. Vous en aurez besoin régulièrement pendant cette période. L'entraînement des plantes n'est pas vraiment difficile. Avec une plante souple je laisse généralement les pousses traverser verticalement le grillage, puis je les plie pour les faire retraverser le grillage vers le bas et une fois dessous je les maintiens horizontales pour aligner les futures têtes avec le grillage. Vous n'avez rien à attacher vers le bas, car la pression verticale de la tige va plaquer le feuillage contre le grillage, mais certains cultivateurs aiment attacher leurs plantes vers le bas dans les premiers stades du remplissage du grillage. Voici ce qu'Ultimate, un de ces cultivateurs, a à dire à ce sujet : "Je ne jure que par les liens pour plantes et en ai un stock énorme. On peut en trouver partout, et les mieux sont ceux qui sont les plus flexibles et qui sont recouverts de plastique, car le papier finit par moisir. Pourquoi nouer les plantes? Il y a deux raisons de faire ça dans un SCROG : 1.Pré-entraînement (placement exact des tiges principales, des pousses et des branches) 2.Entraînement des têtes (re-positionnement) "Quand je passe en 12/12, les tiges principales qui touchent le grillage sont immédiatement pliées à 90° et entraînées parallèlement au grillage. Cela permet à la lumière de se concentrer sur les parties les plus productives de la plante, pour ainsi obtenir la croissance la plus efficace que la plante puisse faire. Les branches sous le grillage peuvent quelques fois atteindre la lumière, mais moins de la moitié verront la lumière car vous vous concentrez sur l'efficacité. "J'aime laisser les liens jusqu'à ce que la plante ait la forme désirée. Cela prend environ deux semaines pour la tige principale, pour les branches ça change tout le temps. Les branches qui partent le long de la tige principale sont tirées le plus loin possible de celle-ci pour former une belle et plate canopée remplie de têtes. "Au bout d'un moment les têtes se figent et la croissance ralentit. La hauteur est près d'être définitive, mais certaines plantes peuvent être plus vigoureuses que les autres et continuer de grandir au milieu des autres. Pour éviter la moisissure des têtes il faut repositionner celles qui poussent collées aux autres. "Sans liens? Ma récolte fut plus petite. Quelques grosses têtes ont dû être tirées vers le bas, masquant la lumière directe aux têtes plus basses, sans parler du fait de devoir placer la lampe plus haut, réduisant la production (cela peut être résolu en utilisant une lampe plus puissante). Quelques branches ont produit des têtes avec des longues tiges entre le grillage et la base des colas pour rivaliser avec les grosses colas. Certaines plantes qui ont tendance à s'étendre plus que les autres se redressent après avoir été pliées à 90° et présentent moins de surface efficace à la lumière." Certaines plantes ont des tiges fragiles, et sont difficiles à entraîner. Il est cependant possible de plier la tige en provoquant une légère cassure. Tant que la cassure n'est pas trop importante et que la sève peut encore circuler dans la plante, elle cicatrisera et n'en gardera aucune séquelle (merci à Uncle Ben pour ce tips). Il est aussi possible de tailler les plantes fragiles sous le grillage, pour obtenir plusieurs pousses souples. Je n'ai aucune expérience concernant la taille durant la croissance en SCROG. La seconde taille se passe pendant et après que le grillage soit rempli. Toutes les pousses se trouvant sous celui-ci doivent être coupées. Les pousses à l'ombre flétrissent vite et meurent, rendant le milieu propice à la moisissure. Les feuilles et pousses en trop doivent être taillées près de la tige, pour éviter de laisser des moignons où la moisissure se développera. Robert Clarke recommande de tailler loin du tronc, mais bon nombre des conseils habituels sont à mettre de côté quand on a affaire aux conditions de la culture en SCROG. La zone sous le grillage est sombre et humide, et vous ferez en sorte qu'il s'y trouve le moins de matière végétale possible. Vous enlèverez des seaux de feuilles et de pousses en trop, mais les plantes peuvent le supporter. Coupez. Les tailles ultérieures seront très rares une fois que les têtes se seront formées et que la croissance sera terminée. Certaines plantes développent de larges feuilles depuis les têtes elles-mêmes, et si elles font de l'ombre aux têtes voisines, elles doivent être retirées. Mais c'est tout. Dans la plupart des floraisons en SCROG il n'y a pratiquement plus rien à faire. Si tout se passe bien, le temps nécessaire aux plantes pour atteindre le grillage avant la floraison est d'environ deux semaines. Aucun temps supplémentaire n'est requis pour remplir le grillage, car cette durée est la même que celle employée en SOG pour obtenir de la hauteur. Les plantes grandissent aussi longtemps, mais la croissance est dirigée horizontalement. Généralement, un SCROG ressemble à la fin à la canopée d'une forêt tropicale, avec un épais tapis de têtes s'étendant 20-25cm au-dessus du grillage. La zone sous le grillage contient les troncs qui supportent la canopée, comme des tuyaux reliant les racines à la canopée. La manière utilisée pour créer la canopée est-elle importante? Pas particulièrement d'après mon expérience. Il ne semble pas y avoir de différences entre les têtes qui proviennent du bas des branches latérales et celles qui viennent du sommet de la plante. La plupart du temps, avec cette méthode, une tête est une tête. Notez que les têtes en SCROG sont chacune une partie de ce que serait une cola verticale. Chaque tête pousse à 90° par rapport à la tige. Vous savez qu'une cola est composée de grappes individuelles de fleurs connectées à la tige en une spirale se chevauchant, donnant une structure qui semble n'être qu'une seule unité. Dans un SCROG, chacune de ces petites fleurs devient de plein droit une petite tête , de 10 à 20cm , à peu près la taille d'un cigare. Ce ne seront pas des bites d'âne, et vous ne persuaderez pas les éditeurs du High Times (NDT : un magazine cannabique américain) de mettre vos têtes en double-page centrale, mais le poids est tout ce qui nous intéresse, pas l'apparence. Comme je dis, tout se ressemble dans le bong bowl (NDT : je ne sais pas ce que c'est! Si quelqu'un a une idée …). Quel poids obtient-on? J'ai montré qu'il était possible d'obtenir environ 56g pour 30X30cm avec une plante convenable et suffisamment de lumière. Des cultivateurs sous 400W auraient obtenu 70g. Je pense que 75W pour 30X30cm est le minimum pour obtenir une récolte convenable, mais je n'en suis pas sûr. Il faut garder en tête que l'utilisation de SCROG sous HID est assez récente, et les résultats encore imprécis. Les vôtres peuvent varier, mais ferez certainement une meilleure récolte en SCROG qu'en SOG, quelle que soit l'intensité de la lumière. C'est parce que je suis un utilisateur expérimenté de la SOG que je me permets d'affirmer cela. Une parenthèse sur les récoltes obtenues est appropriée ici. La plupart des cultivateurs du forum parlent en terme de poids par rapport à la surface utilisée. D'autres trouvent plus approprié de mesurer la production par rapport aux Watts utilisés, cela montrant avec quelle efficacité le cultivateur utilise sa lampe. En placard, la surface ne peut être agrandie, et les lampes sont généralement petites, en comparaison avec les chambres de culture. Les cultivateurs en placards veulent savoir comment obtenir la plus grosse récolte possible sur une surface donnée, pas comment conserver l'énergie de la lampe. En effet, il utilise généralement la lampe la plus puissante possible tant qu'elle ne surchauffe pas le placard. De ce fait, je préfère parler de poids par rapport à la surface, mais j'encourage à faire des rapports complets avec toutes les informations sur le mode de culture, comme ça les watts utilisés pourront être pris en compte par ceux qui le désirent. Un rapport "yield-o-rama" ou "YOR" est un bon compromis. Vous pouvez trouver des informations sur le YOR sur le newsgroup ADPC. Qu'est-ce qui peut ne pas marcher avec un SCROG? La pire chose que vous puissiez faire est de laisser pousser les plantes trop longtemps. Vous pouvez penser que la masse végétale en trop peut être taillée ou dirigée vers des grillages verticaux, mais en pratique je trouve qu'il est difficile de rattraper un SCROG qui a malheureusement trop poussé. De plus les SCROG bien gérés produisent de plus grosses têtes que les plants qui ont trop poussé et qui ont dû être palissés. Auteur : ShePaKoiFer Date : 12-11-2003 v/ Dad-
  19. 1 point
    Introduction La germination est la toute première étape d'une culture à partir de graine, elle ne se produit que si les conditions extérieures (humidité, température, oxygène) sont favorables ; de même que les facteurs internes (maturité, viabilité, dormance). 1. Sélection des graines En cas de production «artisanale» sélectionnez les graines les plus fermes et les plus foncées ; il peut ensuite être nécessaire de «lever la dormance» (voir paragraphe suivant). Les graines provenant du commerce sont elles censées être parfaitement viables, et ne nécessitent pas de levée de dormance. 2. La Dormance 2.1. Définition La dormance est un mécanisme biologique de protection des végétaux qui, initialement à l'état sauvage, a pour but d'empêcher la graine de germer durant la saison hivernale et par conséquent de mourir du fait des conditions climatiques difficiles en hiver. 2.2. En pratique Pour «lever la dormance», il est nécessaire de faire subir aux graines des alternances de températures : 5 jours au sec dans l'obscurité, 3 jours au frigo 3 jours au congélateur 5 jours au sec et dans le noir. La «levée» de la dormance peut également se faire sous l'effet de substances chimiques telles les gibbérellines. Il faut cependant noter que la levée de dormance n'est pas obligatoire, il m'est déjà arrivé de faire germer directement, et sans le moindre problème, des graines issues de cross persos. Il semblerait en fait que la levée de dormance ne soit pas nécessaire si les graines sont bien parvenues à maturité, en revanche cela peut-être utile dans le cas de vieilles graines. Ainsi, si vous ne parvenez pas à faire germer vos graines, pensez à lever la dormance. 3. Les étapes de la germination La graine de cannabis germe selon un processus composé de différents stades clairement déterminés : 3.1. La réhydratation /!\Cette méthode est déconseillée par beaucoup de breeder/!\ La première phase de la germination est la réhydratation ; placez les graines dans un verre d'eau tiède, à température ambiante, durant 12 heures. Dans un premier temps les graines vont flotter, attention cela ne signifie en aucun cas qu'elles ne sont pas valables. Une graine coule tout simplement lorsqu'elle est réhydratée ; si les graines ont été bien conservées (au sec) elles flotteront auparavant, une fois réhydratées, donc plus lourdes, elles couleront. Parfois au terme de ces 12 heures certaines graines se sont déjà ouvertes. /!\Cette méthode est déconseillée par beaucoup de breeder/!\ 3.2. Apparition du germe Placer les graines entre deux bouts de "sopalin" humides mais pas détrempés ! Placez le tout entre deux assiettes, à température ambiante, environ 22-23°C. 12 à 48h plus tard, les graines sont bien ouvertes, avec un germe de quelques millimètres à 1 ou 2 cm. A noter : Certaines graines peuvent mettre plus longtemps à germer, mais cela peut alors traduire un potentiel génétique faible. 3.3. Mise en terre Le germe est naturellement programmé pour effectuer un demi-tour ; ainsi si le germe ne dépasse qu'à peine mettez-le vers le haut, si au contraire il mesure déjà 2 cm ou plus mettez-le vers le bas. Puis, recouvrez de terreau sur quelques millimètres. A présent, veillez à arroser régulièrement avec de très petites quantités d'eau afin que la terre soit légèrement humide mais pas détrempée. Par ailleurs, il est également possible de mettre la graine directement en terre, toutefois cela risque d'être un peu plus long. 4. Illustration v/c Dad-