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  1. Bonjour à tous, Je me suis, dernièrement, intéressé de près à la technologie des lampes à Leds. J’ai essayé de faire les choses sérieusement et je me suis donc intéressé à différents aspects. D’une part, je me suis intéressé à la plante. Afin de connaitre l’utilité des différentes longueurs d’onde du spectre lumineux et leurs actions par rapport à l’intensité du spectre (Analyse qualitative et quantitative). Parallèlement, je me suis également intéressé à l’importance du flux et de la composition de l’air sur le développement végétative et florifère de la plante. A ces deux premiers paramètres, j’ai également inclus le paramètre température, mais celui-ci est intimement lié aux spectres lumineux. D’autre part, je me suis intéressé aux différents spectres existant, celui du soleil à différentes altitude, et celui des lampes HPS et MH. Puis, je me suis intéressé de près aux différents panneaux Leds existant, et me suis dit que le mieux était encore de les tester, mais devant le nombre d’offre du marché, j’ai dû limiter mon choix à seulement quelques panneaux. J’ai donc décidé de testé différents types de panneau Led de la marque SpectraPanel, Hydrow Grow, Lohuis, et quelques panneaux sans marque originaire de Chine (Au passage un grand merci aux Growers m’aillant gracieusement prêté leurs panneau pendant quelques mois). Ces panneaux sont constitués de différents spectre, d’un nombre de bands variables (2, 3, 5), avec des puissances de Led différentes 1 et/ou 3 watts, avec ou non optique grossissante, et réflecteur global ou Led à Led. Bien évidemment, Il ne s’agit là que d’un test non exhaustif. En effet, vu le nombre de panneaux existant et la vitesse à laquelle ils sortent de nouveaux panneaux avec des technologies différentes. je ne pouvais évidemment pas tout tester, néanmoins plusieurs de mes remarques restent pertinentes pour tous les types de panneau, quant au reste, cela pourra (je l’espère) apporter quelques précisions sur les panneaux existant. Ce court article présente donc mes conclusions personnelles quant à ce type d’éclairage, et présente deux tests réalisés avec deux panneaux différents à deux stades de développement différents. Bonne lecture… Avis Globale sur les différents panneaux qui existent Au niveau strictement matériel, je trouve que les différents panneaux ne se valent vraiment pas. Plusieurs éléments montrent des différences entre les panneaux des grandes marques et les autres (imitations chinoise et autres). Et pourtant, bizarrement, ces panneaux proviennent des mêmes fournisseurs/fabriquant. Cependant, entre un panneau vendu sous le nom d’une marque connu et les autres, le cahier des charges doivent être différents au niveau de la qualité des matériels utilisés. La différence de prix peut s'expliquer par la qualité des composants utilisés. Au niveau des Leds, des transformateur, du câblage, des ventilateurs, la finition du produit, l'angle de diffusion des Leds. Ainsi, généralement, les ventilateurs des imitations sont plus bruyants, les transformateurs sontégalement plus bruyant et ont une durée de vie inférieure (même si les Leds ont une durée de vie de 50 000h, avec ce type de transformateur, la durée de vie globale du panneau est sensiblement réduite). Enfin la finition et la solidité des panneaux sont également inférieures chez les imitations Entre les différentes marques du marché, de puissance et de qualité équivalente, le constat est moins net. Je n’y ai pas trouvé de grande différence de qualité, hormis le bruit des ventilateurs, qui est très amoindri chez les panneaux Lohuis et SpectraPanel. En conclusions, je déconseille donc fortement l'achat de panneaux de « pseudo contre façon », et privilégie les panneaux des grandes enseignent. De plus, outre la qualité médiocre des imitations, les frais d’envois et les taxes douanières peuvent fortement faire monter la facture, et réduire fortement l’écart entre les panneaux des licences et les autres. Les panneaux Leds en situation réel En croissance - Préambule : Comparaison effectuée entre : Des Panneaux Leds avec un spectre bleu compris entre 400 et 500 nm, avec généralement un pic à 460 nm, et un spectre rouge compris entre 620 et 680 nm, avec généralement un pic à 630 nm, pour un ratio global de 6 : 1 (bleu : rouge). Pour un panneau de 90 à 150w, à Led 1 watt et des angles d’émission compris entre 60° et 120°, avec rélfecteur global ou Led à Led dans un espace carré de 80cm de côté. Et une MH 250w montée sur ballast électronique, dans un cool tube 125mm, fixé sur un Adjust A Wing medium, dans un espace carré de 80cm de côté. Ma conclusions global est que parmi les différents panneaux testés, les résultats sont phénotypiquement similaire entre un panneau 120w et une MH 250w, en conditions de culture optimales. De même, en cas conditions de culture sub-optimales, carence ou surplus minéral, ainsi qu’en conditions stressantes (humidité, température et photopériode fluctuante), les résultats obtenus étaient similaires entre les Leds et la MH, tout en étant inférieurs à ceux obtenus en conditions optimales. En revanche, en cas d’attaques pathogènes, bactéries, virus, champignons, plantes parasites, et insectes, les résultats obtenus étaient en faveurs de la MH. Les plantes sous Leds subissaient une prolifération plus importantes des pathogènes, et ne donnaient pas de signes de défenses. En conclusions, les Leds utilisées en croissance semblent véritablement efficace. J’ai également conclu en annexe que la puissance utilisée est de l’ordre de 2,5 fois moins importante avec les Leds pour des résultats similaires. Ce qui en fait déjà l’éclairage du futur pour la croissance. Ces résultats prennent en compte différents facteurs, comme la masse sèche du système racinaire, la masse sèche du système aérien, le nombre de nœud, le nombre de rameau axillaire, la densitomètrie des feuilles, ainsi que le contenu en sucre, en acide aminée et en chlorophylle des feuilles. Le seul écart majeur à noter, est que les plantes sous Leds possèdent un feuillage légèrement plus foncé corrélé au fait d’une présence accru en chlorophylle. Démontrant ainsi que les plantes sous Leds nécessitent plus de chlorophylle pour absorber la même quantité d’énergie lumineuse, et donc une consommation énergétique plus forte pour le même résultat. Pour plus de clarté, je ne présenterais ces résultats que pour un des panneaux Led, dans la partie « Comparaison physiologique des plantes ». - Cas concret, photopériode 18/6 : Configuration 1 : J’utilise le panneau spectrapanel 119 de 120 watts dans un espace de 80cm ², avec un intracteur et un extracteur de gaine de 10w chacun, soit un total de 140 watts pour l’espace croissance. Caractéristiques techniques LEDs: 119 LEDs de 1W Consommation: 120W Angle d'éclairage: 120° Prévu pour couvrir une surface de 0.8m² pour garantir performance et pénétration. Configuration 2 : J’utilise une MH 250 watts avec un intracteur de gaine de 10 watts et un extracteur de 70 watts, soit un total de 330 watts. Soit un différentiel de 190 watts entre la configuration 1 et 2, en faveur de la configuration 1. Le gain est donc non négligeable au niveau puissance, avec un différentiel de 190 watts en faveur des Leds, soit une économie de 0.444 centimes par jour, 13.34 par mois et de 160 euros par ans (En photopériode 18/6, avec un kilowattheure de 0.13 centimes). Le prix de l’installation de croissance MH est d’environ 250 euros à l’achat (kit lampe + ballast + cooltube + Adjust A wing medium), et la lampe MH doit être changée au bout de 7000 heures soit en gros tous les ans, avec un prix de 20 euros l’ampoule, soit 140 euros sur 7 ans (7 ans pour arriver aux 50 000 heures de fonctionnement des Leds). Sur 7ans l’installation croissance revient à 390 euros. Le prix de l’installation croissance Leds est d’environ 500 euros, sans besoin de changer les lampes, avec un gain énergétique de 166 euros à l’année, soit sur 7 ans un gain de 662 euros. Soit globalement un prix de revient corrigé pour la puissance annuel de : 200 (Kit MH) + 20(Lampe) = 220 euros la première année, puis 20 euros par an. 500 (Led) – 166 (gain énergétique) = 324 euros la première année, puis un gain de 166 euros par an. Soit un amortissement complet du panneau Led en 1 an et 6 mois. - Comparaison physiologique des plantes : SD signifie Standard Deviation, ce qui correspond à l’écart type entre les échantillons. - Annexe : On peut également rajouter que les Leds chauffent moins, et que donc les arrosages sont plus espacés, et l’engraissage peuvent donc être mieux régulé, ce qui permet une plus grande adaptabilité (départ en week end, en vacances, etc...). De même, la nuisance sonore est plus faible avec les Leds (moins de bruit d’extracteur, et sur les bons modèle de panneau Led, les ventilateurs sont silencieux). Et enfin pour les plus paranoïaque, les leds chauffant moins et consommant d’énergie, l’installation est plus discrète au niveau chaleur et bruit (extracteur moins bruyant). - Conclusion : En conclusion globale sur la partie croissance, pour tous ceux qui comptent utiliser leur installation durant au moins 1 an et demi, je conseille vivement le passage aux Leds. Les résultats sont identiques pour une consommation 2.5 fois moindre, un plus grand confort sonore, une meilleure adaptabilité de l’espace aux besoins d’absence personnel, ainsi qu’une installation beaucoup plus discrète (pas de chaleur à détecter en caméra thermique). En floraison - Préambule : Comparaison effectuée entre : Des panneaux Leds avec un spectre de floraison, je ne présenterais ici que les résultats obtenus avec les dernières générations à spectre UV-Bleu-Rouge-IR, avec un ratio généralement de 1: 1: 8: 1, et des Leds de 1/3 watts à angle d’émission de 90 à 120°c. Car, je n’ai jamais réussi à terminer une floraison correcte sous des spots de 1 watt et/ou ne contenant que du bleu et du rouge (contrairement aux promesses des fabricants). Dans un espace carré de 80cm de coté. Et une HPS 400w monté sur ballast électronique, dans un cool tube 125mm, fixé sur un Adjust A Wing medium, dans un espace carré de 80cm de côté. Les résultats obtenus changent drastiquement de ceux présentés pour la croissance. Je n’ai pas réussir à obtenir des résultats identiques, même en utilisant des puissances de Led supérieurs à La HPS. Cependant des résultats plus que corrects et comparables ont été obtenus avec des puissances presque équivalentes, en faveur des Leds. Pour bien comprendre cette observation, je précise que j’ai pris en compte lors de mes tests : - La masse sèche de la récolte. - Le temps de floraison - Le contenu en cannabinoïde - La consommation d’engrais - La qualité de la récolte - La discrétion de l’installation Certaines conclusions restent tout de même valables en comparaison avec la croissance. Ainsi les plantes sous leds semblent beaucoup plus sensibles et beaucoup moins résistantes aux pathogènes. Alors que leurs réactions sont semblables en conditions optimales ou stressantes. De même, les Leds ne permettent pas une bonne évacuation de l’humidité, allant même jusqu’à provoquer de la condensation (à cause de l’extraction trop faible dû à la faible amplitude thermique des Leds). D’où l’utilité de rajouter un déshumidificateur en phase de floraison. - Cas concret en photopériode 12/12 : Configuration 1 : J’utilise un panneau 300 watts de chez FloraLed à 950 euros, dans un espace de 80cm², avec un intracteur et un extracteur de 30 watts chacun, soit un total de 360 watts. Caractéristiques techniques LEDs: 288 LEDs de 1W Consommation: 300W Angle d'éclairage: 120°C Prévu pour couvrir une surface de 0.8m² pour garantir performance et pénétration. Configuration 2 : J’utilise une HPS 400 watts dans un espace de 80cm², avec un intracteur de 30w et extracteur de 80 watts, soit un total de 510 watts. Soit un différentiel de 150 watts, entre la configuration 1 et 2 en faveur des Leds. Le gain est donc de 0.351 centimes par jour, soit 10.51 euros par mois, et 126 euros par ans (photopériode 12/12, kilowattheure 0.13 centimes). Le prix de l’instalation HPS d’environ 300 euros (ballast électronique +adjust wing medium + cool tube + gaine insonorisé) avec l’ampoule de 40 euros à changer tous les ans. Prenons une moyenne de 7ans (pour avoir les 50 000 heures de vie des Leds), soit un coup de lampe de 280 euro, pour un total sur 7 ans de 580 euros. Le prix de l’installation Led est de 950 euros, avec un gain énergétique de 126 euros à l’année soit sur 7 ans un gain de 882 euros de avec le panneau Led. Soit globalement un prix de revient corrigé pour la floraison annuel de : 300 (kit HPS) + 40(lampe) = 340 euros la première année, puis 40 euros par an. 950(Led) – 126(gain énergétique) = 824 euros la première année, puis un gain de 126 euros par an. Soit un amortissement complet des Led en 7 ans et 6 mois. Petit problème, cela dépasse la durée de vie des Leds. - Comparaison physiologique des plantes : - Annexes : De par l’angle d’émission des Leds (de 60 à 120°), l’éclairage des surfaces est loin d’être uniforme, et donc, si on ne souhaite pas changer ses plantes de place tous les trois jours, il faut rajouter un light rail au LEDs, ce qui fait encore grimper la facture. Ou alors changer la configuration des plantes dans l’espace de manière régulière. L’éclairage Led n’est pas optimisé, il en résulte que l’ajout de CO2 n’a aucun effet positif sur la culture des plantes (température pas assez forte, spectre ne permettant pas l’ouverture maximal des stomates, évapotranspiration trop faible d’où une circulation de sève plus lente). Avec une intraction/extraction plus faible, et une température inférieure, les Leds augmentent beaucoup l’humidité, et notamment en phase de nuit. Ceci pouvant alors aboutir à pas mal de problèmes comme l’apparition de pathogènes, mais également une sous production des terpènes car une de leurs actions est de protéger la plante de la sécheresse, si l’humidité est trop forte, il y a donc moins de production de terpène. D’où l’utilité de rajouter un déshumidificateur (environ 80 watts, ce qui ramène le différentiel à 70 watts, qui devient alors presque négligeable). La puissance de pénétration des Leds est beaucoup plus faible que celle des HPS, il en résulte un canopée plus réduite, mais également une production de terpènes plus faible en profondeurs des têtes. En revanche les Leds ont également des avantages, d’une part elles chauffent moins, ce qui permet une meilleur discrétion thermique, mais également au niveau des odeurs car elles ne font pas synthétiser de grande quantités de terpènes aux plantes, et de plus elles ne les volatilisent pas. En revanche contrairement à ce que l’on peut lire sur les sites des fabricants, dans le cas de notre plante, cela n’améliore en rien le produit. Au contraire cela aurait tendance à diminuer la qualité finale du produit. Ceci s’expliquant par la faible pénétration des radiations lumineuses des Leds, la faible augmentation thermique des leds, ainsi que par leurs spectres trop pauvres en UV-a et -b couplé à leurs faibles pénétrations. Car chaleur, Pénétration lumineuse, et spectre UV-a et -b sont connues pour stimuler la production des terpènes. Il en résulte que la plante sent moins, et les profils chromatographiques montrent une accumulation de géraniol (précurseurs des cannabinoïdes) et donc moins de cannabinoïdes présents. De même les ratios des différents cannabinoïdes évoluent, la durée de vie des molécules est plus longue (THC et THC-V) et donc leurs produit de dégradation (CBD et CBN) sont moins nombreux (utile pour un usage récréatif mais à éviter pour un usage médicale). Cependant, dans le cas de la production de graines, les Leds semblent beaucoup plus adapté que les HPS, car justement le spectre ne permet pas la production de métabolite terpènique, l’énergie reste alors disponible pour la production de graine. Phénomène que l’on retrouve lorsqu’une plante est pollenisé et produit alors moins de trichome glandulaire. Mais les Leds permettent d’amplifier ce phénomène, ce qui aboutit à des graines de bien meilleures qualités. Ces différents points seront expliqués plus tard dans l’analyse. - Problèmes physico-biologique : Le premier problème vient du fait que le spectre des chlorophylles sur lequel se basent les constructeurs, est celui de l’Elodée, une algue unicellulaire, le cannabis n'a pas tout à fait les mêmes chlorophylles, et n'absorbent donc pas toute à fait dans les mêmes longueurs d'onde. Le second problème vient du fait les plantes n'utilisent pas que le spectre PAR, qui lui ne correspond qu’à l’énergie utile à la photosynthèse pour fournir de l’énergie chimique à la plante par conversion de l’énergie lumineuse. Mais d’autres longueurs d’onde sont nécessaires au bon fonctionnement du métabolisme de la plante, comme les ondes activatrices des antennes collectrices etc… De plus, énormément de réaction passe par d'autres longueurs d'onde du spectre. Notamment la réaction de défense, qui passe par les xanthophylles, ou encore les réactions d'adaptation au stress qui passe par les carotènes. Mais également la mise en floraison qui passe par le FarRed (forme des phytochromes Pfr->Pr), le moins bon rendement des LEDs vient d'ailleurs de ce point, le manque de FarRed, qui ne produit pas chez la plante une induction forte de la floraison, comme le font les autres types de lampes. Ce problème est cependant en passe d'être résolu, car les nouvelles versions des panneaux semblent avoir un spectre beaucoup plus complet. Sans entrer dans les détails, outre les longueurs d’ondes nécessaires à la production d’énergie chimique qui nécessitent des fortes intensités. Tout le spectre visible, plus le spectre UV-a et –b, ainsi que le spectre rouge lointain sont nécessaire au plante, mais le signal suffit, pas besoin de forte intensité. Ce phénomène explique, à mon avis, les grandes différences observé entre Leds et HID. - Conclusions : Les Leds en floraison, ne sont globalement pas plus économe que les lampes HID, et les économies réelles ne commencent que la 7eme année d’utilisation et reste minime. U niveau rendement, ils sont sensiblement les mêmes entre les deux éclairages, mais pour une production récréative les HID donnent de meilleur résultats en terme de qualité de produit fini. Conclusions générale - Eviter les panneaux issus de filière non horticole, leurs préférer leur équivalent chez des fournisseurs spécialiste. - Les Leds pour la croissance sont une véritable innovation et leur avenir déjà tracé, malgré leurs tarifs prohibitifs. Mais l’amortissement est assez rapide. - Les Leds pour la floraison ne sont pas encore au point, spectre non adapté, thermoinduction trop faible, pénétration lumineuse insuffisante, et couts prohibitifs. A voir si certains aspects négatifs vont être corrigés avec les nouvelles versions 7 bands. Mais cela ne corrigera pas la faiblesse de la thermoinduction et le cout prohibitif. D’ici quelques temps, les prix vont forcément baisser et la technologie va évoluer. Et là je pense qu’il sera carrément valable de passer aux Leds. - Les Leds peuvent s’avérer pratique pour plusieurs points, pas de détection par la chaleur des installations, permet de cultiver dans les espaces confinés due à leur faible production de chaleur. - Les Leds sont également de très bon candidat pour la production de graine, ou certaines applications thérapeutiques. Principes physique pour une meilleure compréhension des phénomènes Tout d’abord le spectre solaire, celui-ci est bien plus étendu que la simple lumière visible, il va des rayons gamma de longueur d’onde de 1.10-14 mètres jusqu’aux micro-ondes de longueur d’onde de 1.10-2 mètres. Cependant, seule une partie de cette énergie électromagnétique arrive jusqu’à la Terre, puis est filtré par l’atmosphère et surtout la couche d’ozone. Le spectre arrivant à la surface de notre planète est donc fortement réduit comparé à celui-ci du soleil brut. Le spectre arrivant au sol est compris entre 200 à 2000 nm, c’est-à-dire compris des UV-c jusqu’aux micro-ondes, avec des intensités différentes. (CF schéma) Source : https://fr.wikipedia....nnement_solaire Irradiance : L’irradiance ou éclairement énergétique est un terme utilisé en radiométrie pour quantifier la puissance d'un rayonnement électromagnétique par unité de surface, dans le système international d'unités, elle est exprimée en watt par mètre carré (W•m−2). De ce spectre ci, les plantes n’en utilisent qu’une partie, avec des intensités différentes. Tout d’abord, une part nécessaire au fonctionnement énergétique via la photosynthèse, appelé rayonnement P.A.R pour Photosynthétique Active Radiation (Radiation photosynthétiquement active). Le spectre P.A.R Le P.A.R est compris entre 380 et 760 nm, c’est-à-dire du début du spectre bleu à la fin du spectre rouge. Source : wiki Cannaweed partie photopériode Le P.A.R dispose de deux pic d’assimilation de plus de 80% du l’intensité émise, se situant 440 nm et 660 nm. Ces absorptions sont dues à deux pigments, la chlorophylle A et la chlorophylle B. Cependant outre ces deux pics à plus de 80% d’absorption, on se rend compte que les chlorophylles absorbent à plus de 40% les ondes comprises entre 400 et 500 nm, et à plus de 20% les ondes comprises entre 600 et 700 nm Les chlorophylles représentent 70% de l’énergie lumineuse fixé, elle permet de transformer l’énergie lumineuse en énergie chimique grâce à la fixation du CO2 et de l’eau. Mais un problème semble apparaitre. En effet, entre le spectre P.A.R et celui de l’absorption des chlorophylles, une grande différence apparait 490 et 600 nm. Les chlorophylles n’absorbent pas ces longueurs d’ondes, mais pourtant elles font partit du P.A.R, avec une absorption moyenne de 50%. Les pigments responsables sont les caroténoides, la phycocyanine et la fucoxanthine. La fucoxanthine absorbe entre 400 et 600 nm : La phycocyanine absorbe entre 500 et 670 nm, ce qui donne globalement : Ces pigments représentent 25% de l’énergie chimique apporté à la plante, notamment sous forme de pouvoir réducteur. Or aujourd’hui, les Leds ne ciblent pas ces pigments. Le pouvoir réducteur bien que nécessaire en permanence à la plante pour réaliser ces fonctions biologique, prend tout son intérêt en floraison, lors de la remobilisation des réserves des parties végétative vers les partie florifère. Si le pouvoir réducteur vient à manquer, c’est toute la floraison qui en est diminuée. Le spectre Far-Red Outre le spectre P.A.R, il existe un autre type de spectre nécessaire au plante afin d’entreprendre une bonne induction florale et une bonne intensité florale, il s’agit du spectre rouge lointain. Contrairement à la photosynthèse, ce spectre n’est pas destiné à produire de l’énergie mais à informer la plante sur son environnement et notamment sur la saison de l’année (en lien avec l’horloge circadienne). L’intensité des radiations rouge lointain n’a donc pas besoin d’être puissante ou pénétrante, car leur cible sont les méristèmes afin d’activer la photomorphogenèse, et notamment de produire une forte et intense induction florale. (A titre d’exemple en rajoutant du rouge lointain 2h de plus par jour à un spectre HPS, on passe d’une floraison de 80 jours à 55 jours avec le même rendement.) Le rouge lointain à pour cible les phytochromes. Ceux-ci existent sous deux formes, pr absorbant à 660 nm et pfr absorbant à 730 nm. La forme pr est inactive et la forme pfr est active. C’est-à-dire que lorsque l’on produit du rouge lointain, pfr est transformé en pr et indique à la plante d’activer sa floraison, plus il y a de pr plus l’induction florale est forte (jusqu’à un seuil de saturation). Pour que celle-ci soit optimum, il faut également une température des feuilles entre 20 et 30°C. Les lampes HPS provoque lors de leur extinction une très forte émission de rouge lointain, qui peut perdurer jusqu’à 30 min après son extinction, ce qui permet une bonne induction florale. Les Leds n’émettent pas ce genre de spectre rouge lointain en s’éteignant, et rajouter ce spectre en permanence sous forme de Leds serait désastreux pour la plante entière. Il faudrait juste un module qui s’allume 30min après l’extinction des autres Leds. Une exposition intense à la lumière far-red au début de la période d'obscurité permet de réduire la période d'obscurité de deux heures. En résumé : Le phytochrome existe sous deux formes inter-convertibles : - Pr, car il absorbe le rouge (R; 660 nm) - Pfr, car il absorbe le far-red (FR; 730 nm) Les relations sont : - L'absorption de lumière rouge (660 nm) par le Pr le convertit en Pfr. - L'absorption de lumière far-red (730 nm) par le Pfr le convertit en Pr. - Dans l'obscurité, le Pfr redevient spontanément Pr sur une période de deux heures. - La lumière du soleil est plus riche en rouge (660 nm) qu'en far-red (730 nm), donc au coucher du soleil tous le phytochrome est à la forme Pfr. - Pendant la nuit, le Pfr se reconvertit en Pr. - La forme Pr est nécessaire pour la libération du signal de la floraison. Par conséquent, la marijuana a besoin de 9 à 11,5 heures d'obscurité totale et de suivre plusieurs jours ce régime pendant lequel elle convertit le Pfr présent au coucher du soleil en Pr apte à réaliser les réactions complémentaires conduisant à la libération du signal de la floraison. Si ce processus est interrompu par un flash de lumière de 660 nm, le Pr est immédiatement reconverti en Pfr et le travail produit par la nuit est annulée. (Flashing) Ces phénomènes expliquent, pour moi, en grande partie pourquoi les Leds sont moins efficace en floraison que les Leds. A venir : "Outres ces deux spectres, très majoritaires, quatre autres existent, celui lié aux cryptochromes (lumière bleu), celui lié aux phototropines, celui lié au mécanisme de protection (spectre UV), et celui lié au stress thermique (spectre infra rouge)" -Analyse des spectres des cryptochromes, des phototropines, des UV et de infra rouge. -Spectre d'absorption globale et irradiance à l'optimum de cannabis sativa L, ou quel longueurs d'ondes à quel puissance tutilisé pour avoir un spectre complet à 100% d'utilisation trophique. -Mise au point d'un panneau Led correspondant à ce spectre -Réalisation du test. -Mise en forme du texte -Corrections orthographique -Ajout de photo des tests. -Etc... Toutes ces information sont soumises à copyright, il est strictement interdit d'en faire utilisation, privé ou professionnellement, sans un accord préalable. Tout contrevenant s'expose à des sanctions. Merci de respecter le travail des autres, cela nécessite énormément de temps, d'argent, d'investissement, de compréhenssion et de vulgarisation. Merci. Cordialement....