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Presse à Rosin avec contrôleur (DIY)
Par Indi-Punky,
Bonjour
 
Voici la traduction d'un tuto de fabrication d'une presse à rosin
(traduit de l'anglais, texte original ici)
 
Ce qui est intéressant c'est que le partie contrôleur et plaque chauffante peut être adaptée pour tout les types de presse, manuel hydraulique etc.
 
Ce tutoriel vous montrera comment faire une simple presse chauffante à rosin à l'aide d'une presse à mandrin. Nous avons modifié l'arbre avec 2 plaques chauffantes personnalisées avec leurs propres contrôleurs de température.
 
Liste:
Presse à mandrin Lien FR Calibre numérique Colle epoxy+ durcisseur Cartouches thermiques Régulateur de chaleur + Relais à semi-conducteurs + Thermocouples Plaques en aluminium Lien FR Vis de contre-écrou 1/2 " Vis à tête creuse de 1/2 po Clé Allen Contre-écrou Trépans Fil électrique Scie à ruban  

 
 
Étape 1: Découper les plaques chauffantes
 
Il vous faudra une plaque d'aluminium d'au minimum 30 cm de long, 10 de large et 2 d'épaisseur.
 


 
 
Découpez deux morceaux carrés de 10x10cm
 


 
 
Utilisez une lime à métaux pour enlever les restes de la découpe et casser l'angle coupant des plaques.
 

 
 
Étape 2 - Percer des trous dans les plaques chauffantes
 
Il va falloir percer 3 trous, 1 au centre (pour le controlleur de T°) et 2 autres de chaque coté (pour les cartouches chauffantes).
Celui au centre est facile a placer, les plaques faisant 10 cm, il sera donc à 5 cm.
Les 2 autre trous seront placés à 2.5 cm du bord et du trou central.
 




 

Il faut percer petit à petit, commencez avec un foret petit et augmenter pour atteindre la taille souhaité. Pensez a vérifier en introduisant les cartouches/contrôleur dedans.
 
Répétez le processus pour les deux plaques. Pensez à bien vérifier la propreté de vos trous cela afin de ne pas abimer vos sondes/cartouches.
 



 
 
Étape 3: Connectez la plaque à la presse
 
A l'aide d'une chute de la plaque aluminium qui doit faire 10/10cm, vous allez percer un trou en son centre et ensuite un trou sur la colonne de la presse (cf photo).
Vous raccorderez la colonne et la plaque avec une vis. Pensez a prévoir l’épaisseur de la tête de vis dans le trou. L'ensemble doit être plat.
 








 
Il vous restera ensuite à la fixer sur l'autre plaque chauffante à l'aide de 4 vis.
 


 
 
Utilisez ensuite la colle époxy pour fixer la plaque inférieur à la presse.
 



 

Pensez à prévoir l'espace pour pouvoir accéder aux cartouches chauffantes.
 

 
 
Étape 4 - Câbler le régulateur de chaleur:

Raccorder le thermocouple
Branchez le connecteur à pointe bleue du thermocouple à la broche 3 du contrôleur.
Connectez le connecteur à pointe rouge du thermocouple à la broche 4 du contrôleur.



 

Relier le relais statique (SSR)
Connectez le connecteur - du SSR à la broche 6 du contrôleur.
Connectez le connecteur + du SSR à la broche 8 du contrôleur.

 

Câbler les cartouches de chaleur
Vous aurez besoin de 2 cartouches de chaleur, 1 bande de 10 ", et le cordon d'alimentation. Détachez-les tous afin que vous puissiez facilement les tordre ensemble.

Prenez une extrémité du cordon d'alimentation et une extrémité de chacune des cartouches de chaleur. Connectez les 3 fils dans la broche 10 sur le contrôleur. Vous aurez 3 fils sortant de celui-ci à la fin.
 

 

Branchez l'autre extrémité du cordon d'alimentation et la bande de fil sur la broche 9 du connecteur. Maintenant, le cordon d'alimentation est complètement câblé.

Prenez le côté suspendu libre de la bande et le connecter à un côté des connexions SSR restantes.

La dernière étape est de connecter les deux extrémités suspendues des cartouches de chaleur et de les connecter au dernier point de connexion sur le SSR.
 



Répétez l'opération pour l'autre contrôleur.
 
 
Étape 5 - Raccorder les régulateurs de chaleur aux plaques chauffantes

Raccorder les unités de chauffage
Placez les cartouches de chaleur dans les plaques chauffantes. Assurez-vous que chaque contrôleur de chauffage a ses deux cartouches de chaleur allants à une plaque de chaleur.

Visser le thermocouple des régulateurs de chauffage dans le trou central des plaques chauffantes. Assurez-vous que le thermocouple est dans la même plaque de chauffage que les cartouches sortant de ce contrôleur de chaleur.

J'ai utilisé des bandes de caoutchouc autour de tous les fils pour les garder touts regroupés afin que les fils ne soient pas suspendus partout.
Branchez votre appareil et réglez la température

ATTENTION AVANT DE BRANCHER LES CONTRÔLEURS DE CHALEUR, LES CARTOUCHES DE CHALEUR SONT TRÈS CHAUDES.

Une fois l'appareil allumé, vous devriez voir deux numéros sur le haut et le bas. Le haut est la température réglée et le bas est la température réelle. Ils sont affichés en degrés Celsius.

Vous devrez être prudent et regarder les températures sur le premier essais. Assurez-vous que la température sur le bas soit en hausse, car si elle ne l'est pas, les thermostats ne s'éteindront pas.
 



 
Vous pouvez bien entendu adapter ce tuto pour une presse plus grosse, hydraulique etc.
 
 
Pensez juste que si vous augmentez la pression il vous faudra aussi augmenter l'épaisseur des plaques.
 
addendum 2026 by boog
pour completer la trad d'indi voici une alternative en images pour construire le bati soi-même
 
a+
 
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Le bouturage
Par Invité,
ABC du clonage
Un peu de théorie...
 
Le bouturage (ou clonage) apporte de nombreux avantages, mais cette technique pourtant simple a une certaine tendance à effrayer les débutants. L'heure de la démystification a sonné.
 
 
1. Comment ça marche ?
 
Dans la plante, l’eau chargée de sels dissous est absorbée par les racines et constitue la sève brute. Elle est transportée par les vaisseaux du bois, un ensemble de canalisations rigides. Ces vaisseaux sont constitués de cellules mortes de forme cylindrique mises bout à bout dont les parois transversales ont disparu. Ces vaisseaux distribuent l’eau et les substances dissoutes à l’ensemble de la plante. Les substances organiques élaborées dans les feuilles par la photosynthèse sont transportées et distribuées à l’ensemble de la plante par un autre système, les vaisseaux du liber, constitués de cellules vivantes.
 
 
En fait, les plantes ne possèdent pas leur propre "pompe" pour faire monter la sève brute dans les vaisseaux. Elles exploitent simplement un phénomène purement physique, l’évaporation. Au niveau des feuilles, de petits orifices ménagés dans l’épiderme, les stomates, mettent en communication les tissus sous-jasent riches en eau avec l’atmosphère. L’eau s’évapore à ce niveau en fonction des conditions climatiques (humidité relative et agitation de l’air, température), " tirant " la colonne d’eau remplissant les vaisseaux et assurant ainsi l’absorption racinaire et la distribution de la sève brute. Tant que la colonne d’eau est continue, la circulation est assurée. Ce phénomène, la transpiration foliaire ou évapotranspiration, assure ainsi l’approvisionnement en eau des plantes. Cependant c’est également à travers les stomates qu’est prélevé le dioxyde de carbone atmosphérique nécessaire à la photosynthèse. Aussi, les plantes doivent à tout instant réaliser un compromis entre la nécessité, d’une part, de s’approvisionner en eau par les racines et en CO2 par les stomates et, d’autre part, de limiter les pertes d’eau dans l’atmosphère par ces mêmes stomates, en particulier lorsque le sol contient peu d’eau. Elles disposent pour cela de dispositifs de contrôle de la transpiration : Le degré d’ouverture des stomates est réglable par la plante selon les conditions internes et externes. En cas de risque de "stress hydrique", par exemple lorsque le sol est sec ou lorsque l’évaporation devient trop importante en raison de la chaleur ou du vent, ils se ferment. Au contraire, si l’approvisionnement en eau est assuré, que l’évaporation n’est pas excessive et s’il y a de la lumière, ils s’ouvrent permettant une photosynthèse active.
 
 
Dans une bouture, ces phénomènes sont conservés, mais l'absence de racine réduit fortement la quantité d'eau pouvant circuler dans le plant. Imaginez gonfler une bouée trouée. Si le trou est petit et que vous soufflez fort, vous arriverez à garder la bouée gonflée et rigide. Si le trou est plus gros ou que vous soufflez moins fort, la bouée va se ratatiner car la pression d'air à l'intérieur ne sera pas assez forte pour garder votre bouée tendue. C'est exactement la même chose avec votre bouture. L'absence de racine doit être compensée par une limitation de l'évapotranspiration. Pour ce faire, on va couper branches et feuilles, de manière à obtenir un équilibre entrée/sortie d'eau, mais sans tomber dans l'excès car la bouture à besoin de feuilles pour effectuer la photosynthèse et produire des sucres.
 
 
Pour produire ces belles fleurs que nous aimons tous, la plante va avoir besoin de beaucoup de feuilles et beaucoup d'eau, et donc elle a besoin de racines pour satisfaire cette demande de nutriments. Pour produire ces racines, la bouture utilise une hormone : l'auxine. Présente dans votre bouture, l'auxine va modifier les cellules de la branches, qui va se résulter par un gonflement de cette partie de la branche et l'apparition de de protubérances qui vont s'allonger pour former les racines (la rhizogénèse).
 
Le faible taux d'auxine dans la branche seule rend ce processus possible, mais il sera très lent (un bon mois pour voir apparaître les premières racines). Pour accélérer la rhizogénèse on a recours à un apport d'hormone extérieur, en gel ou en poudre. L'effet est identique, seule l'utilisation varie un peu entre le gel et la poudre.
 
 
2. Les facteurs de réussite
 
Pour que le processus de rhizogénèse se mette en marche, il est nécessaire que plusieurs conditions soient réunies.
 
 
2.1. La chaleur :
 
C’est elle qui déclenche le phénomène. Vous devez donc, impérativement, donner de la chaleur à vos boutures. Pour cela, utilisez une mini serre, ou installez les dans une pièce chauffée, à température constante. Il faut, en effet, éviter les écarts. Plus l’atmosphère sera confinée, meilleures seront les chances de réussite, c’est pourquoi on parle souvent de placer les boutures « à l'étouffé » dans une mini-serre, toute boite avec un couvercle en transparent faisant parfaitement l'affaire. Un minimum de 18°C est requis, mais l’idéal est d’avoir 22°C en permanence. Pour ce faire, il existe des fils et tapis chauffants, mais pour ceux qui ont un placard dédié, il suffit de faire un "double fond" et de placer les ballasts des néons en dessous, l'effet est le même. Attention aux fuites d'eau et infiltrations !
 
 
2.2. L’humidité :
 
Cette condition est liée à la première. Il importe en effet que la chaleur soit accompagnée d’une forte hygrométrie. Les plantes ont un énorme besoin en eau, leurs cellules en contenant une très grande proportion. Pour maintenir cette atmosphère humide, pulvérisez une eau à température ambiante sur vos boutures et dans la mini serre au besoin, mais généralement l'évaporation naturelle suffit à charger l'atmosphère confinée de la serre en vapeur d'eau si vous en avez laissé un petit centimètre au fond.
 
Aérez cependant votre mini serre, car l’humidité est souvent la cause d’une apparition de moisissures. Quelques trous dans "le toit" de la mini serre suffisent, ou le retirer quelques instants tous les 2 jours.
 
 
2.3. La lumière :
 
Troisième point important, il faut que vos boutures bénéficient d’un maximum d’éclairement. Leur besoin est moindre par rapport à une plante enracinée, mais sans luminosité, les boutures s’étiolent, s’allongent et perdent leur coloration, puis crèvent. Placez vos boutures près d’une source lumineuse, qui peut être naturelle (une fenêtre par exemple, en été) ou artificielle (néons, MH ou HPS enrichies en bleu type Grolux ou HPSX). Attention toutefois à ne pas provoquer de brûlures sur les feuilles lorsque celles-ci sont recouvertes de gouttelettes d’eau, surtout avec des MH-HPS-HPSX: prenez soin de garder ces lampes à un bon mètre des boutures. Il faut un minimum d’une dizaine d’heures de forte luminosité par jour, 15-16 semblant être une bonne moyenne pour les placos dédiés (si on pense au portefeuille), le 18/6 des placos de croissance est très bien aussi.
 
 
2.4. Le bon candidat à la bouture :
 
Une branche, comportant au moins 2 nœuds plus le jeu de feuilles en formation et mesurant minimum 3-4cm de long, et au maximum une dizaine de cm pour avoir de bonnes chances de réussite même si ça marche également avec des branches plus longues. Le problème ne se situe pas directement dans la longueur, mais dans les modifications physiologiques qui en sont corollaires : les canaux qui sucent les nutriments (le procambium) vont se lignifier en vieillissant et dériver en canaux secondaires (le cambium) avec un pouvoir d'organogénèse plus faible. En français, si la tige est trop âgée, elle va préférer boire son jus plutôt que s'emmerder à sucer les hormones et à faire des racines, elle est moins bien équipée pour cela que les jeunes pousses.
 
 
 
 
3. En pratique et en photos
 
 
La bouture "classique"
 
Matériel nécessaire :
 
- Un plant mère, ou autre donneur de bouture
- Un verre d'eau
- Un bac plastique ou autre chose faisant office de mini-serre
- Une paire de ciseaux, un cutter ou un scalpel, préalablement passés à l'alcool
- De l'hormone de bouturage (pas obligatoire, mais c'est mieux)
- Des cubes de laine de roche (pas obligatoire non plus, mais c'est mieux aussi)
 
 
3.1. Etape 1 :
 
Couper la branche destinée à devenir bouture. Si il s'agit d'un simple donneur, couper la branche à raz du tronc. S'il s'agit d'un plant mère, laisser au moins un nœud avant le tronc, pour que de nouvelles branches puissent s'y former. Mettre les branches coupées dans un verre d'eau.
Privilégiez les branches basses, évitez d'office l'apex qui se bouture mal.
 
 

 

 
 
 
 
3.2. Etape 2 :
 
 
Préparer le substrat d'accueil (faire tremper les cubes de LDR, ou humidifier le terreau), ainsi que l'hormone de bouturage. Pour éviter la transmission de maladies et autres, utiliser un deuxième flacon plutôt que tremper la tige dans le pot. Idem s'il s'agit d'hormone en poudre, déposez-en dans le creux d'une feuille de papier préalablement pliée ou dans un autre petit récipient.
 
 

 

 
 
 
 
3.3. Etape 3 :
 
 
Couper les feuilles basses pour ne laisser qu'un ou deux jeux de feuilles.
 
 

 

 
 
 
 
3.4. Etape 4 :
 
 
- Avec du gel de bouturage : environ 2 ou 3mm sous le nœud, couper le plus nettement possible (avec des outils affutés!) en biseau, pour augmenter la surface d'absorption, et immédiatement la plonger dans le gel pour l'en enduire sur environ 2-3cm.
 
- Avec de la poudre de bouturage : couper environ un centimètre sous le nœud, et l'enduire de poudre sur 2-3cm.
 
 

 

 
 
 
 
3.4. Etape 4 bis :
 
 
Et oui, une étape 4bis uniquement pour ceux qui utilisent de l'hormone en poudre. Il faudra prendre soin de tapoter la branche pour enlever l'excédent de poudre, et surtout de recouper une 2ème fois, en biseau à 2 ou 3mm sous le nœud, après l'application de poudre. Contrairement au gel qui va être absorbé par la plante, la poudre va rester à la surface et former une "croûte" (un cal) qui pourrait empêcher la bouture de s'alimenter correctement et provoquer son dépérissement avant l'apparition de racines.
 
 
 
 
3.5. Etape 5 :
 
 
Mettre les boutures dans leur substrat d'accueil, ici de la laine de roche mais directement dans le terreau ou la coco ça marche aussi et refermer le trou pour mettre le substrat en contact avec la bouture et éviter que la lumière ne vienne troubler l'activité hormonale.
 
 

 

 
 
 
 
3.6. Etape 6 :
 
 
Mettre le tout dans une "mini serre", n'importe quelle boite avec un couvercle transparent et gardant l'humidité fera l'affaire, sans oublier un coup de vaporisateur sur les plants et dans la serre pour démarrer tout de suite avec une hygrométrie forte.
 
 

 

 
 
 
La bouture dite "en crosse":
 
Le principe est le même, mais au lieu d'avoir une coupure propre et nette, la branche va être arrachée au tronc. Ce n'est donc pas une technique à utiliser sur un plant mère car la branche ne repoussera pas. Mais elle tient son avantage du fait qu'elle forme facilement des racines, et peut être réalisée sans aucune manipulation dans le cas d'un palissage brutal qui se serait résulté par un "crac"...
 
Comment faire. Rien de plus simple : saisir la branche à sa base et la tirer vers le bas, en y allant doucement quand on sent une résistance, il ne faudrait pas tout arracher et peler le tronc jusqu'aux racines. Aidez-vous d'une lame de cutter appuyée légèrement, de manière à n'entailler que l'écorce sur un petit millimètre, à environ un centimètre sous le nœud. Et voilà, le tour est joué! Traitez votre bouture en prenant à l'étape 3 décrite ci-dessus.
 
Attention : on ne coupe pas la crosse si on utilise de l'hormone en poudre! Essayez de ne pas en mettre sur la face intérieure de la crosse, et si jamais il y en a un peu, c'est pas un drame, ça sera en partie éliminé lors de l'insertion dans le cube ou la terre.
 
 

 

 

 
 
 
 
4. Ensuite ?
 
 
Au bout de 6 à 15 jours en fonction de tous les paramètres dont on a parlé ci-dessus et de la variété bouturée, les première racines font leur apparition à travers la laine de roche : c'est l'heure de les transplanter.
 
 

 
 
 
En hydro, on les met délicatement dans les gros cubes, en faisant gaffe de ne pas casser les fragiles racines naissantes, ou en terre, le cube de LDR est placé directement dans le substrat puis recouvert, sans trop tasser la terre autour du cube.
 
 

 

 
 
 
Il est normal que les feuilles basses jaunissent, elles ont été dépossédées de leurs sucres pour fournir de l'énergie à la plante à travers cette terrible épreuve. Elles ont mérité une mort digne, et seront coupées proprement et à raz du tronc.
 
 

 
 
 
Et voilà, dans tout les types de cultures un petit coup de Root Booster est toujours bienvenu jusqu'à ce que la croissance reprenne, puis utilisez votre cycle nutritif habituel.
Les cubes destinés à l'hydro peuvent également, pour ceux qui ne souhaitent pas faire les frais de la gourmandise d'une "grosse lampe", rester dans le placo de croissance ou bouturage s'il est assez grand. Il suffit des mettre dans un récipient avec 1 ou 2cm de solution nutritive dans le fond, elle sera absorbée par capillarité. Le niveau de solution ne doit pas dépasser 1/4 de la hauteur du cube, il y aurait un risque de noyer les racines. Ainsi, les boutures peuvent bénéficier d'une semaine supplémentaire environ d'un éclairage moins violent et moins coûteux, jusqu'à ce que les racines dépassent sous le cube. Il faudra alors les transplanter dans les billes, les pains de LDR, la coco, ou rien du tout, mais ceci est une autre histoire...
 
 

 

 
 
addendum 2026 by boog:
si jamais vous n'avez pas de serre ou de boite croissant assez grande vous pouvez utiliser ce mini bricolage
 
 
v/c Dad-
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Caisson d'extraction sur double fenêtre
Par ricardoxe,
Salut a tous voici un exemple de caisson d'extraction sur double fenêtre.
 
Les Avantages:
 
-Pas d'odeur (car je prend l'air a l’intérieur de l'appartement et recrache l'air a l’extérieur,je n'utilise pas de filtre a charbon,la box doit être un maximum hermétique pour éviter les odeurs)
-Moins de risque de prédateurs (j'ai jamais réussi une session en prenant l'air de dehors sans me choper des prédateurs et depuis çe système en complément de filtres microfibres sur les intracteurs j'en ais plus jamais eux.
 
Les obligations:
-Être au dernier étage avec aucun voisins a coté pour les odeurs
-Avoir des volets
-Le volet doit être entre-ouvert sur 5-7 cm max(que l'air ressorte du caisson)
 
 

 



Le Matériel:
 
-1 panneau aggloméré

-1 caisson polystyrène + 1 morceau pour boucher les 4 trous d'évacuation d'eau sur cette dernière(trouvable facilement au poissonnier du marché)

- 1 ou des manchons au diamètre de vos gaines.
- Des tasseaux
- Des vis
- Scotch
- Colle forte (toutes surfaces)

 
Les outils:
 
- 1 scie sauteuse
- 1 lime a bois
- 1 mètre
- 1 règles
- 1 marqueur
- 1 tourne-vis
- 1 Spliff de weed
 

La Recette:
 
a/ Virer la fenêtre.
b/ Prendre les mesures du cadre de la fenêtre.
c/ Découper le panneau d'agglo au mesure du cadre.
d/ Ajuster le panneau d'agglo sur le cadre en limant les moindres détailles si besoin.
e/ Tracer les contours du caisson polystyrène sur le panneau d'agglo puis découper (il faut absolument que la découpe qui accueille le caisson soit faite le plus bas possible pour eviter de lever trop le volet,que l'air puisse sortir sans que les gens grille l'installation visuellement.
f/ Boucher les 4 trous du caisson polystyrène et le coller de manière étanche sur le panneau d'agglo.
g/ Reposer le panneau d'agglo sur le cadre et mettre des tasseaux sur les contours selon votre fenêtre.
h/ barder de scotch
i/ Penser a boucher radicalement les petit intracteurs de fenêtres si vous en avez car sinon çe seras l’échec puisque les odeurs vont rentrer .
 




 

 

 

 

 
 
 

 


 
Voila fenêtre fermé et système étanche a l'air et aux odeur,reste plus qu'a connecter les gaines d'extractions.
 
Important: ne pas hésiter sur le scotch,l'installation peut être amélioré en rajoutant des rubans de mousses isolantes sur les bords,il ne doit pas y avoir de jour ou de passage d'air pour les odeurs et le froids d'hiver.
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