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Showing content with the highest reputation on 03/23/19 in all areas

  1. 3 points
    Bonjour 😁, Désolé je flood avec mon orange Candy à 12/12 + 77, mais quand c est beau, on ne compte pas 😊 Je repasserai pour le cut 😊 Merci. Bonne journée.
  2. 2 points
    Hey Petit report sur la maintenant tout de suite .... Des travaux, un chien fatigué, un cerf un tigre un dauphin, un keupon street tarté, un velo à fleurs et plein d'autres choses aux fenetres @+ pour commencer le menu du Hulp et petit conseil si vous venez ces prochains temps le Banana OG est juste mortel.
  3. 2 points
    Yop , Et beh , il y a du lourd sur ce topic ... Perso , A++ los amigos et peace and love a vous
  4. 1 point
    Salut à tous, Il y a quelques semaines, un pote m'a parlé de ce petit shop Belge où il était encore possible de trouver des amendements bio (chose assez difficile avec la loi Belge): http://www.ecohuerto.be/index.php?route=common/home Il y a quelques produits intéressant et directement utilisable pour notre hobby, par exemple je teste depuis quelques rempotage leur "EM start and Myco" à 13€ le kg / L. Et bien c'est tout simplement impressionant, le développement racinaire 48h après le rempotage est explosif, des grosses tentacules blanches qui sortent du cul du pot. Pour le rapport efficacité / prix, il me semble que c'est imbattable. Pour avoir essayé les deux, il est (d'après moi) plus efficace et moins cher que l'Alguamycor de Guano diff. Il y a d'autres produits qui me tente mais pas encore testé: leur smartpot (4€ pour un 12L) le produit tout fait pour TCO (14.50€ pour 24L de thé) leur lombricompost (8€ / 5L) leur luzerne (8.50€ / 1kg) Insecticide bio Des granulés de fertilisation lente (comme le produit Aptus) Farine de sang seché ... Gros bémol, le site est entièrement en flamand, si vous n'avez pas des bases ou si Google translate ne vous convient pas, ça risque d'être bloquant. Je pense être dans les clous niveau charte mais si ce n'est pas le cas, désolé ! 😛 Peace
  5. 1 point
    Les terpènes, interaction entre les goûts et les effets. La chimie secrète des odeurs et des effets du cannabis (Ed Rosenthal) Des livres comme la série des « Big Book of Buds » sont possibles grâce à la diversité des variétés de marijuana. Réfléchissez à comment serait différent le cannabis si ce n’était pas le cas ! Les formidables subtilités de cette plante permettent à des jardiniers qui ont des objectifs différents de rechercher leur plante idéale, et donnent aux passionnés de marijuana la possibilité d’explorer les différents effets et saveurs que cette plante propose. Nous avons souvent entendu que les variétés de marijuana ont des gouts différents et produisent des effets différents car ils contiennent différents ratios de cannabinoïdes, les molécules spécifiques à la marijuana. Toutefois, quand la marijuana moderne fut testée pour ses cannabinoïdes, il y eu un gros pic pour le delta-9 THC, mais tous les autres cannabinoïdes, incluant le Cannabinol (CBN), le Cannabidiol (CBD), le Cannabichromène (CBC) et le Cannabigerol (CBG), furent à peine observés. En 2005, des scientifiques ont testé le CBD, qui était considéré comme le modificateur principal des effets du THC, et ont remarqué qu’il ne ciblait pas le récepteur CB1 du cerveau (là où le THC se fixe et déclenche la cascade chimique qui résultera sur une modification de la perception). Ils ont trouvé, cependant, que le CBD possède de nombreuses qualités médicinales même si il n’est pas psychoactif. Si les cannabinoïdes autre que le THC ne provoquent aucun effet, alors il faut regarder du coté des autres composants de la fumée. Les terpènes sont les composants principaux de la résine de marijuana. Ces molécules représentent le plus gros pourcentage du contenu des huiles essentielles de nombreuses plantes. La plupart d’entre elles possèdent une température d’ébullition supérieure à l’eau, mais s’évaporent toujours facilement dans l’air. Les parfums de la plupart des fleurs, herbes et épices sont composés de ces huiles. Comme les plantes ne sont pas mobiles, elles ne peuvent pas distancer les prédateurs ou bien partir et s’installer ailleurs lorsque des plantes rivales arrivent dans leur voisinage. Comme résultat, elles ont amassés d’autres défenses contre les prédateurs et les plantes rivales. L’une de leur principale stratégie est la guerre chimique. Nous utilisons des huiles essentielles qui sont des concentrés des composés créés par les plantes pour diverses fonctions. Certains repoussent les ennemis, d’autres les tuent, les rendent malade, retardent leur maturation, ou encore affectent le métabolisme des prédateurs. Les plantes utilisent d’autres molécules aromatiques pour attirer les pollinisateurs pour la reproduction, ou pour attirer les prédateurs des ennemis. Chimiquement parlant, les terpènes sont composés de multiples molécules d’isopropène (C5H8). Les terpènes utilisent les simples molécules d’isopropène comme des blocs pour construire des groupes avec 10, 15, 20 et 30 atomes de carbone (appelés respectivement C10-monoterpène, C15-sesquiterpène, C20-diterpène, C30-triterpène) et peuvent enrouler ou tourner leur structure moléculaire pour former des chaines simples ou des structures en trois dimensions (polycycliques). En plus, les terpènes peuvent former des interactions avec d’autres molécules, ce qui influe sur la façon dont les animaux et les plantes réagissent aux terpènes. Selon leur façon de s’assembler les uns aux autres, ils formeront différents composés aromatiques. La plupart des aromes que nous associons aux plantes sont le résultat des terpènes et des flavonoïdes. Les humains peuvent sentir et gouter ces composés, mais ce n’est pas l’unique moyen par lequel ils nous affectent. L’aromathérapie utilise l’inhalation d’huiles essentielles pour réguler l’humeur, les problèmes de sommeil, l’acuité et la santé. L’huile de lavande est un agent calmant et relaxant. Le romarin est utilisé pour augmenter la concentration et procure un sentiment de satisfaction. Ces effets sont le résultat d’une combinaison de terpènes et d’autres molécules présentes dans les huiles de ces plantes. Pendant que les terpènes influent sur le cerveau par leur propre moyen, ils modifient également l’effet du THC sur le cerveau, en ajoutant des subtilités au high. Certains terpènes peuvent influer sur l’effet car ils se fixent sur les récepteurs du cerveau et modifient leur structure chimique. Certains, comme le thujone, l’un des principaux terpènes présents dans l’absinthe, se fixent légèrement sur les récepteurs CB1. D’autres peuvent modifier la perméabilité des membranes des cellules ou de la barrière hémato-encéphalique, et permettre ainsi de recevoir plus ou moins de THC. D’autres modifient la chimie de la dopamine et de la sérotonine, en coupant leur production, en affectant leur mouvement, en se fixant sur leurs récepteurs, ou encore en ralentissant leur dégradation naturelle. La dopamine et la sérotonine, deux des principaux régulateurs de l’humeur et du comportement, sont affectés par certains terpènes. En modifiant temporairement le fonctionnement du cerveau, les terpènes peuvent affecter l’humeur, la sensibilité, et la perception des sens autant que les perceptions corporelles, comme l’équilibre ou la douleur. Quand les terpènes sont mélangés, comme ils le sont dans les huiles naturelles de plantes, ils jouent chacun un rôle dans la modification du fonctionnement du cerveau. Certaines combinaisons peuvent fonctionner en synergie, alors que d’autres sont antagonistes (= les effets s’annulent entre eux), mais chaque « recette » de terpènes affecte les humeurs et les sentiments de sa propre façon. Plus de 100 terpènes ont été identifiés dans la marijuana. Il y en a en fait beaucoup plus si l’on considère les multiples variations de chaque terpène. Par exemple, l’odeur caractéristique d’agrumes que l’on peut retrouver dans des peaux de fruit diffère par type et même par variété de fruit (les oranges et les citrons ont une odeur différente, et leurs terpènes, appelés limonènes, sont des copies miroir l’une de l’autre). Même chaque variété d’orange diffère par son odeur distincte. Cela est du aux infimes différences dans les proportions ou dans la forme des limonènes, ainsi que par les autres composés aromatiques présents dans les agrumes. Entre 10 et 29% de la fumée de résine de marijuana est composé de terpènes. Certains terpènes présents dans la marijuana apparaissent seulement occasionnellement dans les échantillons, alors que d’autres y sont retrouvés tout le temps. Le pourcentage de terpènes et le ratio dans lequel on les retrouve varie par variété de plante. Vous pouvez remarquer cela par vous-même comme les variétés ont différentes odeurs, cela indique une composition différente de leurs huiles essentielles. L’âge, la maturation, et l’heure du jour de la récolte peuvent affecter les quantités et peut-être les ratios de terpènes. Lorsqu’une plante mature, son odeur devient plus intense et souvent change lorsqu’elle devient mûre. Le climat et la météo peuvent aussi affecter la production de terpènes et de flavonoïdes. La même variété produit différentes quantités et peut-être différentes huiles lorsqu’elle est cultivée dans différents substrats ou avec différents engrais. Les terpènes sont produits en permanence mais ils s’évaporent sous l’action de la lumière et de la température. Les plantes contiennent plus de terpènes à la fin d’une période de noir qu’après une pleine journée de lumière. Vous pouvez tester cela par vous-même. Vérifiez l’odeur d’une plante tôt dans la matinée et à la fin d’une journée ensoleillée. Vous constaterez une odeur plus forte le matin. Le houblon et les deux groupes de cannabis, le chanvre textile avec peu de THC, et la marijuana, possèdent des groupes de terpènes similaires. Un chercheur a remarqué que l’huile du poivre noir commun (piper nigrum), possède un groupe de terpènes similaire au cannabis. Les terpènes sont produits dans les trichomes, les mêmes glandes où le THC est formé. Ils constituent entre 10 et 20% du total des huiles produites par les glandes. Les terpènes les plus abondants dans la marijuana sont décrits ci-dessous dans l’ordre général de leur abondance. Des échantillons particuliers peuvent varier fortement, autant au niveau du pourcentage des terpènes, que dans leurs ratios. Le myrcène est le plus répandu des terpènes retrouvé dans la plupart des variétés de marijuana, mais il n’est pas présent dans le chanvre textile. Il est également présent en grande quantité dans le houblon, la citronnelle, l’arbre « West Indian Bay » (utilisé pour faire du « Bay Rhum »), et la verveine. Le myrcène apparaît également en faible quantité dans les huiles essentielles de nombreuses autres plantes. Son odeur est diversement décrite comme proche du clou de girofle, terreuse, verte, agrumes, fruitée avec des nuances de mangue tropicale et de menthe. Les variations d’odeur sont le résultat d’infimes différences dans la composition générale de l’huile essentielle. Toutes ces saveurs et odeurs sont communément utilisées pour décrire le cannabis. Le myrcène est un puissant analgésique, anti inflammatoire et antibiotique. Il bloque l’action du cytochrome, de l’aflatoxine B, et d’autres pro-mutagènes cancérigènes. Il est présent en petites quantités dans de nombreuses huiles essentielles associées à l’anti-dépression et à l’amélioration de l’état d’esprit. Le myrcène agit probablement en synergie avec le THC : une combinaison de ces deux molécules provoque une expérience plus puissante que le THC seul. Le myrcène affecte probablement la perméabilité des membranes des cellules, ce qui permet à plus de THC de rejoindre les cellules du cerveau. Le limonène se trouve dans la peau des agrumes et de nombreux autres fruits et fleurs. C’est le second, troisième ou quatrième terpène le plus rependu dans la résine de cannabis. Tout le monde est familier des odeurs de résines d’agrumes. Elles explosent dans l’air lorsqu’un fruit est épluché. L’odeur exacte est déterminée par la structure du terpène. Le limonène possède des propriétés anti bactériennes, anti fongiques et anti cancer. Il empêche la cascade du gène du cancer RAS, qui favorise la croissance de tumeurs. Il est utilisé pour promouvoir en synergie l’absorption des autres terpènes en pénétrant la membrane des cellules. Des sprays au limonène sont utilisés pour soigner la dépression. Comme le limonène est un puissant agent anti fongique et anti cancer, il protège contre le champignon Aspergillus et les cancérigènes que l’on retrouve dans la fumée de cannabis. Les plantes utilisent le limonène pour repousser les prédateurs. Par exemple, les mouches possèdent un groupe de récepteurs similaires à ceux que l’on a sur la langue. L’un d’entre eux détecte les molécules nocives, et réagit au limonène comme si il était toxique. C’est en circuit direct avec le cerveau de la mouche. Chez les humains, la conception du limonène facilite une réponse directe en pénétrant rapidement la barrière hémato-encéphalique. Le résultat est une augmentation de la pression sanguine systolique. Lors d’un test, des participants ont rapportés une vigilance et une agitation relatives. Divers analogues de limonène peuvent conduire le cerveau à la sexualité, à l’allégresse, ou encore à une augmentation de la concentration mentale. Le caryophyllène est l’un des principaux terpènes que l’on retrouve dans le poivre noir (15-25%), le clou de girofle (10-20%), et le coton (15-25%). Il se trouve en plus petits pourcentages dans de nombreuses autres herbes et épices. Il possède une douce, boisée et sèche odeur de clou de girofle, et un gout épicé de poivre avec des notes de camphre et d’agrumes astringents. Il contribue au goût épicé du poivre noir. L’huile est utilisée industriellement pour améliorer la saveur du tabac. Le caryophyllène, lorsqu’il est absorbé en grandes quantités, bloque les ions Calcium et Potassium. Comme résultat, il ralentit la pression exercée par les muscles du cœur. C’est aussi un analgésique local et l’un des principes actifs de l’huile de clou de girofle, un remède efficace contre le mal de dents. Le pinène est l’odeur familière associée aux pins et à leurs résines. C’est le composant principal de l’essence de térébenthine et on le retrouve en quantité visible dans de nombreuses huiles essentielles de plantes telle que le romarin, la sauge et l’eucalyptus. De nombreuses autres huiles de plantes contiennent d’infimes quantités de pinène. Le pinène est utilisé médicalement comme expectorant et comme antiseptique local. Il traverse facilement la barrière hémato-encéphalique où il agit comme inhibiteur de l’acétylcholinestérase. Ainsi, il empêche l’activité d’une molécule qui détruit une molécule de transfert d’information. Cela résulte en une meilleure mémoire. En bonne partie grâce à la présence de pinène, le romarin et la sauge sont tous les deux considérés comme étant des « plantes pour la mémoire ». Des concoctions préparées à partir de leurs feuilles ont été utilisées durant des milliers d’années en médecine traditionnelle pour conserver ou rétablir la mémoire. Le pinène donne probablement de vraies variétés Skunk (= putois), celles qui sentent vraiment comme l’animal. C’est également un bronchodilatateur. La fumée semble se dilater dans vos poumons et l’effet arrive vraiment rapidement vu qu’un haut pourcentage de la substance passera dans le réseau sanguin et dans le cerveau. Il améliore également la concentration, la satisfaction personnelle et l’énergie, mais cela peut être contrebalancé par la présence de terpinéol. Le terpinéol possède une odeur de lilas, d’agrumes ou de fleurs de pommiers et de tilleul. C’est un composant secondaire de nombreuses huiles essentielles de plantes. Il est utilisé dans des parfums et des savons pour son bouquet. Le terpinéol est obtenu commercialement par le traitement d’autres terpènes. Il réduit la mobilité (la capacité de mouvement) de 45% dans des tests sur des rats. Cela peut expliquer les effets cassants (« couchlock ») de certaines variétés de cannabis même si l’odeur n’est d’habitude pas associée aux effets corporels. Toutefois, le terpinéol est souvent retrouvé parmi les variétés de cannabis possédant un haut niveau de pinène. Son odeur peut être masquée par les arômes puissants et boisés du pinène. Le bornéol sent beaucoup comme l’arôme mentholé du camphre, et se convertit facilement en camphre. Il se retrouve en petite quantité dans de nombreuses huiles essentielles. Commercialement, il est dérivé des plantes de la famille Artamisia (les armoises), comme par exemple l’absinthe, et certaines variétés de cannelle. Il est considéré comme « calmant sédatif » dans la médecine chinoise. Il est prescrit contre la fatigue, le rétablissement d’une maladie ou le stress. Les connotations de camphre de la variété « Silver Haze » sont sans ambigüité. L’effet de cette variété est autant relaxant que psychédélique. Cela signifie probablement qu’il y a une grosse quantité de bornéol présent. Le Delta3 – carène possède une douce odeur âcre. C’est un composant des résines du pin et du cèdre mais on le retrouve dans de nombreuses autres plantes comme le romarin. En aromathérapie, l’huile de cyprès, riche en D3-carène, est utilisée pour sécher les excès de fluides, le nez qui coule, les règles menstruelles abondantes et la transpiration. Il pourrait contribuer aux yeux secs et à la bouche sèche que ressentent les consommateurs de marijuana. Le linalool possède une odeur florale rappelant les fleurs de printemps comme les lys de la vallée, mais avec des notes épicées. Il est raffiné à partir de lavande, de fleurs d’oranger et d’autres huiles essentielles. Les humains peuvent détecter son odeur à des taux aussi faibles dans l’air que 1 PPM (particule par million). Le linalool est actuellement testé pour le traitement de plusieurs types de cancers. C’est aussi un composant de plusieurs huiles essentielles calmantes. Lors de tests sur des humains qui en ont inhalé, cela provoqua une lourde sédation. Lors de tests sur les rats, cela à réduit leur activité de presque 75%. Le pulégone possède une odeur camphrée/mentholée et une saveur qui est utilisée dans l’industrie du bonbon. Il peut causer des dommages au foie s’il est consommé en très grosses quantités. Il se retrouve en infime quantité dans la marijuana. Le pulégone est un inhibiteur de l’acétylcholinestérase. Ainsi, il stoppe l’action de la protéine qui détruit l’acétylcholine, qui est utilisée par le cerveau pour conserver la mémoire. Cela peut contrebalancer l’action du THC, qui mène à une diminution des taux d’acétylcholine. Le résultat est que vous oublieriez plus de choses avec du THC pur qu’avec du THC accompagné de pulégone. Le 1,8 - cinéole est le principal ingrédient de l’huile d’eucalyptus. Il possède une odeur de camphré/mentholé. Il se trouve aussi dans d’autres plantes parfumées et en faible quantité dans la marijuana. Il est utilisé pour augmenter la circulation sanguine, soulager la douleur, et d’autre usages particuliers. Le cinéole traverse facilement la barrière hémato-encéphalique et déclenche une forte réaction olfactive. L’huile d’eucalyptus est réputée comme aidant à la concentration, à l’équilibre et à l’excitation. C’est probablement ce qui apporte l’excitation et l’aide à la réflexion dans la fumée de marijuana. Les terpènes et leurs interactions les uns avec les autres et leurs effets résultants sur les activités du cerveau sont un territoire fascinant, et un autre niveau d’exploration et de créativité pour les créateurs de graines. En apprenant les odeurs des terpènes, vous serez peut être capable de prédire les propriétés psychotropes que possède chaque tête de cannabis ! Source : Big Book of Buds vol3 Traduction : LeMarcel pour FCF
  6. 1 point
    Holla * ! Qu'est ce que c joli toutes ces petites * Sur la photo 3 en partant du bas c home made? La tof 2 est vraiment mignonne,surtout les petits oignons ! * +++ ps; mon arbre de jade vient de l île ste Margueritte ( lérins) Celle de l'homme au masque de fer. J'ai pris une bouture sur un jade de plus de 80 cm de haut et bien 80 de large. Good day Momo *
  7. 1 point
    Coucou, petite mise à jour du jardin, ça pousse !
  8. 1 point
  9. 1 point
    Plop, Jolie trouvaille @SuPerSaYen Un beau combo entre les seeds royal queen (certes y a pire mais je suis intolérant sur les faux breeders), panneau led chinois inadaptés, et ce génial concept d extra passive: là faut carrément déposer un brevet c'est révolutionnaire ! J'aimerais bien comprendre comment ça fonctionne quand même 🤔. Ou alors ce serait un terme pour dire qu'en fait y a pas d extraction ? Le coup des écouteurs franchement respect, si sa weed n'obtient pas la prochaine cannabis cup je ne comprends plus rien à ce biz! +++
  10. 1 point
    Hey les mélomanes, En pleine période Saez en ce moment ! +++
  11. 1 point
    yop, le foutage de gueule en règle!!! appelez moi les gilets jaunes................. A++ les bourges
  12. 1 point
    Yo ! De bonnes variétés ! Mais le prix.............................abusé A+
  13. 1 point
    Hello la team J'mapsente 1ans et bim l'expogrow change de dates..... J'comprend plus rien moi Bon du coup ca donne quoi ce partenariat ? On fais l'barbuc' sur l'expogrow pour faire un peu d'ombre a ceux qui vendent a bouffé sur place ? Au pire Indy s'tu veux pas refaire barbuc, tu peux m'retrouvé les demoiselles, j'en garde encore le souvenir..... Sans dec j'vais essayer de venir cette année, faut voir les finances juste ..... La biz. Ayo.
  14. 1 point
    GainsBrEuM Découverte du court métrage de son premier album concept... ( qu est ce qu elle chante bien Jane quand elle se tait.. ) ++ :Bzzzeace...
  15. 1 point
    Bonjour à tous, salut ledfury Je passe juste pour faire un retour sur mon expérience avec ledfury. Que dire...réponse au mail ultra rapide, bon conseils, prix défiant toute concurrence et s'adaptant au budget. Même si c'est trop tôt pour pouvoir faire un retour sur le matos, je peux d'ors et déjà vous conseiller ledfury. A+
  16. 1 point
    Bonjour , alors si je ne m'abuse , tu cause du mr qui vie dans le sud et qui as acclimater et sélectionner des tomates et autres légumes a ne plus recevoir d'eau et a vivre de ce que il ont sur place .. L'acclimatation est un processus de sélection naturelle , que l'homme a su reproduire au fil du temps certe . Par contre le mr commence pas par planter la graines direct dans le sol , mais plante des plants deja agé et qui sont en godet . Et il les arrosent au début ces godet, car sans humidité la graine ne germe pas . Sur ces vidéo il replante la plante et l'arrose la encore une bonne fois avec une grosse quantité , du coup faut quand même une germination contrôlé ... le mr a sélectionner au fil des années les plants les plus résistant , cette résistance ce transmet aux graines , mais la graine a besoin de certaine condition quand même pour germer , sans eau elle ne germeras jamais la graines . Oui enfin l'acclimatation de tomate en forêt est assez difficile quand même , quand au liserons je suis pas sur que c'est comestible , faut pas tout prendre comme comestible juste parce que le pissenlit l'est . Le mr parle que il as acclimater ces plantes de la même manière que l'on fait les mauvaises herbes au fil du temps et non que le liserons ou que la ciguë ou encore le muguet soit de vieux légumes oubliés ... Il ne faut pas tout prendre , mélanger et croire que tout est possible . Non est faut allez lire les guides la pour que vous vous rendiez compte de la bêtise de vouloir croire cela possible . De plus mise a pars du cannabis style rudéralis , il serais impossible de garder des plantes males/fem sans contrôles permanent de l'hommes , sa finirais par être que des herma les plantes . Peut être que ça repousserais mais des herma au force et avec un climat instable pas sur que ca survive longtemps temps que les dernière gelée ne sont pas passer et en juin il peut encore geler .... . Ce qui risquerais de pourrir toute récoltes de fem a 5/10/15 bornes alentours , a cause du vent et des insectes pollinisateur . Quand à l'êtat elle ferais arracher directement tout champ de cannabis sauvage découvert par tous les chasseurs , agent de l'ONF et tous ceux qui se promène , braconne ou ramasse des champignons . Du coup y'as pas vraiment débat en la matière puisque c'est pas impossible , mais juste obligatoire d'avoir un controle humain sur la chose . +++
  17. 1 point
    Hello la tribu, Vous la sentez aussi vous, la fin de l'hiver ? Héhé, il est p'téte temps que l'on reprenne des activités out normales non ? En attendant voici un petit rosin de white widow de la saison dernière. En attendant le printemps, Bien à vous.
  18. 1 point
    Plop! Oui, on est bien sur un reflets sur plaque Ba13. ++
  19. 1 point
    hello , Membre : @BraGueTTe Variété : Space cookie Lien ici ++ les loulous
  20. 1 point
    Yepla ! Une de mes première plante, l'an dernier en serre, une big bud auto, maudites pluies, je n'y aurait jamais goûter... Peace !
  21. 1 point
    Salut, Déjà tu dis que tu fumes le Cannabis, mauvais quand on fait de la tachycardie. Passer à la vaporisation serait déjà bien mieux, moi j'ai constaté une baisse de mes pulsations de 10 en moyenne en passant en la vaporisation. Après il y a le phénomène THC, je déconseille de prendre des herbes supérieur à 16% en THC (et encore 12% serait mieux) lorsque l'on fait de la tachycardie. Après y a différents niveaux de Tachycarde, entre un qui a le cœur qui bat à 120 bpm/mn au repos et un qui a le cœur qui bat à 160bpm/mn au repos c'est pas la même chose. Il faut voir la durée aussi, si tu as un effet tachycarde durant un quart d'heure après mais que ça se calme je pense que ce n'est pas la peine de psychoter ça ne ferait qu'empirer le phénomène. Et il y a un rôle dans le Cannabis qui fait que le cœur se régule au fur et à mesure du temps. Quoi précisément (THC / CBD / autres) je ne peux le dire mais une chose est sûre : - Quand je suis en disette que je n'ai plus rien à vaporiser j'ai les pulsations de mon cœur qui reprennent progressivement de plus belle et je dois reprendre un bêta-bloquant au maximum (sectral 200). - Quand j'ai mon stock et que je peux vaporiser pleinement alors mon cœur bat plus vite au moment de la vaporisation (dépendant du THC) mais a les pulsations qui redescendent plus qu'avant la prise. De ce fait au fur et à mesure du temps je peux me passer du bêta-bloquant ou en prendre moins (les bêta-bloquant gênent pour l'activité physique). Cet effet a été constaté à plusieurs reprises entre différentes pauses plus ou moins forcé sur plusieurs années. Alors peut-être que c'est propre à ma maladie mais il est bien réel. Et à côté de cela tu fais de l'hypertension. - Le cannabis fumé : engendre une hausse de tension pendant 10mn / 1/4 d'heure puis engendre une baisse subite de tension. Dans mon cas on constatait une monté à 18-19 puis descente à 8 et remonté vers les 11 pour une tension normal à 15. C'est ce phénomène qui engendre des blancs chutes de tension. Comportement de ma tension sous cannabis fumé - Le cannabis vaporiser : ne fait pas monter la tension mais la fait descendre progressivement et de ce fait n'engendre pas de chute de tension. Il faut voir les variétés bien sûr. Une Indica fera bien baissé la tension contrairement à une sativa (CBD). Comportement de ma tension sous cannabis vaporisé PS1 : 20 ans de bêta-bloquant qui servent à lutter contre la tachycardie dans mon cas. PS2 : Mesures de tensions prises en milieu hospitalier au moment ou on réglait ce problème de tension. @++
  22. 1 point
    Hey oui d'accord, mais as tu les analyses qui te confirme que le cannabis que tu as consommé etait bien le phenotype qui a le bon ratio .... avec la cannatonic que j'ai utilisé il y a qq années j'ai eu 3 pheno, 1 avait le bon ratio pas les deux autres, si tu ne fais pas une analyse de ce que tu consommes même si sur le paquet il est ecrit 1 pour 1 rien n'est sur, en plus avec RQS c'est encore moins sur mais c'est un autre debat. Je viens de faire un infarctus et je me suis demandé si je devais aussi te conseiller ce que Croquemou t'as conseillé, je l'aurais probablement fait dans un deuxieme temps, aujourd'hui par exemple .... mais flippe pas c'est pas la peine ça ne ferait qu'empirer le choses @+
  23. 1 point
    Salut, et du coup, tu as inhalé la vapeur avant ou pas ? En tout cas merci pour le retour Pour ce qui est de la gorge qui gratte, tu vaporise à quelle température ? Généralement, plus tu montes en température sur un vaporisateur plus ça gratte la gorge. Dans l'idée de la decarboxylation, j'ai vu tout il y a peu un reportage où le gars explique qu'il passe la weed 5 minutes à la poêle à feu doux avant de l'utiliser dans la nourriture pour se retrouver en orbite, il s'agit du film Grass - Le peuple de l'Herbe sorti en 1999 de Ron Mann : Pour le moment poêle, c'est à la 57 minute 45 seconde, sinon le reste du reportage est intéressant et bien foutu. ++
  24. 1 point
    Salut kyu j'ai 1 pied de purple-bud qui a le sommet de deux apex tout blanc ma lampe est à 30cm sous cooltube es normal ? Et après avoir effectué une taille F.I.M j'ai un apex de la master-kush qui est resté collé et ressemble beaucoup aux mutation polyploïde aux _Bref je vous donnerais des nouvelles voir si cela a évolué . -scrog-
  25. 1 point
    Salut, Cette précision de Ed. Rosenthal sur les combinaisons n'est pas anodine. Les huiles essentielles, dites « chémotypées », proviennent de laboratoires qui sont en mesure de déterminer la structure biochimique exacte de leurs produits en pratiquant des chromatographies en phase gazeuse. Ces huiles sont particulièrement bien indiquées pour les usages thérapeutiques spécifiques et ciblés. En effet, en isolant juste un monoterpène ou en combinant les propriétés de certains d'entre-eux en synergie, leur utilisation pour des applications thérapeutiques s'est avérée bien plus efficace qu'en utilisant les terpènes combinés naturellement dans une plante. Il existe en fait 2 écoles qu’on pourrait qualifier de scientifique et d’artisanale. La première insiste sur l'importance de la spécificité de chaque terpène et des combinaisons savamment équilibrées pour assurer une thérapie efficace et précise. L'école artisanale soutient que les légères variations de chémotypes ne sont pas vraiment importantes, et préconise de privilégier les combinaisons naturelles. Pour être totalement objectif sur ce sujet, on peut également ajouter que plus de 80 propriétés s'appliquant à la quarantaine d’huiles essentielles courantes - d'antalgique à vermifuge en passant par hypotenseur et stimulant gastrique- ont été identifiées. Toutefois, Il n'y a que peu ou pas de confirmations de ces effets par la voie de véritables recherches cliniques, la plupart des études ont plutôt été faites en laboratoire ou sur des animaux. Pour l’instant, les quelques résultats d’études cliniques soulignent surtout les effets relaxants de l’aromathérapie, qui permettent, par exemple, de réduire l’anxiété ou l’agitation. La difficulté d’établir des études à l’aveugle -puisque la présence d’huile essentielle se détecte par l’odeur- crée un problème méthodologique important pour les chercheurs. Les terpènes sont des hydrocarbures. Et c'est justement à cause de ces pourcentages élevés que la fumée de combustion de cannabis est plus chargée en goudrons que celle du tabac. En brûlant, ou même chauffés à haute température comme le font les vaporisateurs, les terpènes dégagent des goudrons fortement cancérigènes. Pour plus de précisions sur les taux de goudrons présents dans la fumée et la vapeur de cannabis, je vous invite à lire les remarques et conseils de prévention du Dr Franjo Grotenhermen, l'auteur du fameux livre " Le cannabis en médecine" Curieusement, il y a un détail très important qui n'a pas été précisé par Ed. Rosenthal. Contrairement à ce qui existe avec d'autres produits stupéfiants (morphine, cocaïne ou mescaline), le THC n'est pas un alcaloïde comme on pourrait le penser; il s'avère que c'est un terpénoïde. «Jusqu’à ce jour, les études sur les cannabinoïdes, puis sur les endocannabinoïdes, vont de rebondissements en remise en cause de concepts établis. Ainsi, on attendait un alcaloïde comme principe actif du cannabis, pour finalement identifier un terpénoïde » source