boogerman

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  1. yop de memoire et pas sur à 100% , mais pour moi il me semble avoir lu qu' il est preconisé de decaler le silencieux de la sortie de l'extra , au moins 1m a+
  2. yop gros deterrage , juste pour dire que je kiff cet appareil! je l'ai pris en occaz sur le net il ya quelques mois deja et alors ce n'est pas le meilleur sur plein de points, maaaaaiiiiiiissss justement il a pas de gros defauts à mes yeux bref il a trouvé sa place definitive ....sur ma table de chevet et du coup devient le vapo que j'utilise le plus a+
  3. yop euh oui c'est quoi l'idée là? si c'est un jdc t'es pas au bon endroit et on explique un peu/on envoie pas que des photos si c'est effectivement une proposition artistique il faudra nous expliquer en quoi si c'est juste pour envoyer des photos de ton run en cours tu peux créer ta propre galerie de plus un petit "bonjour/bonsoir/salut" ça mange pas de pain ...au pire un simple "yo" fera l'affaire et c'est que deux touches.... bref je clos là ... a+
  4. yop ah ben là tu ne peux malheureusement rien faire, soit tu masques soit tu ne peux pas planter ...CQFD bref sujet sans veritable reponse miracle = je clos a+
  5. yop alors j'en parlais sur un autre topic du genre: il y'a un bug aussi depuis quelques temps en tapant ton exemple: " one bud" le moteur transforme cela en "one+bud" -> il faut remplacer ce signe + par un point virgule resultat: un petit nota: on a mis un tag "one-bud" sur les jdcs recoltés , si cela peut t'aider a+
  6. https://www.europe1.fr/sante/pourquoi-la-production-naturelle-de-cbd-nest-pas-encore-autorisee-en-france-4024256 Pourquoi la production naturelle de CBD n'est pas (encore) autorisée en France 06h56, le 10 février 2021 , modifié à 07h29, le 10 février 2021 Un rapport parlementaire, remis mercredi, recommande au gouvernement d'autoriser la production naturelle de CBD, une molécule contenue dans la plante de cannabis, sans effet psychotrope et qui peut soigner différentes pathologies. Les réseaux de distribution existent, mais des craintes demeurent du côté de la Haute autorité de santé. DÉCRYPTAGE Avez-vous remarqué la multiplication des "coffee shop" à la française, qui proposent des produits "bien-être" à base de CBD ? Le marché dérivé de cette molécule, contenue dans la plante du cannabis, est en pleine expansion et pourrait rapporter gros. Sauf qu'en France, il est pour l'instant limité par une réglementation frileuse, comme le pointe un rapport parlementaire remis mercredi. Europe 1 fait le point. >> Retrouvez Europe Matin en replay et en podcast ici Des producteurs "dans les starting-blocks" Première précision : le CBD ne doit pas être confondu avec le THC, une autre molécule du cannabis, qui a un effet psychotrope. Il est utilisé dans des tisanes, par exemple, pour un effet de relaxation musculaire, ou pour soulager des pathologies comme l'arthrose ou les insomnies. Sa vente est légale sous conditions - contrairement au THC. Mais aujourd'hui, la molécule est exclusivement produite en laboratoire en France, ou alors ses fleurs sont importées de l'étranger. Et l'Hexagone passe donc à côté d'un marché considérable. C'est pour cela que les parlementaires recommandent au gouvernement d'autoriser la production naturelle de CBD, aujourd'hui interdite en France. Car selon leur rapport, la filière, de sa production dans les champs français à sa transformation, représenterait un à trois milliards d'euros, avec des milliers d'emplois à la clé. >> LIRE AUSSI -Anxiété et insomnie : le CBD est-il vraiment efficace ? "La production est prête, les producteurs sont dans les starting-blocks", explique à Europe 1 Jean-Baptiste Moreau, rapporteur du texte - et député LREM de la Creuse qui a beaucoup a gagner avec le CBD. "La France est l'un des derniers pays européens à ne pas avoir bougé. C’est totalement incompréhensible puisque c’est reconnu officiellement par l’OMS : le CBD n’est pas une drogue", souligne le parlementaire. "On attend juste le feu vert de l’administration, c’est tout." Alors, pourquoi la situation n'évolue-t-elle pas ? Tout simplement parce qu’il y a toujours une crainte du côté de la Haute autorité de santé, qui estime qu'autoriser officiellement le CBD reviendrait à envoyer un mauvais signal aux consommateurs de cannabis récréatif. Entre 300 et 400 magasins en France Pourtant, les producteurs ne sont pas les seuls à être prêts : le réseau de distribution l'est aussi, avec entre 300 et 400 magasins en France. Europe 1 s'est ainsi rendue dans une boutique de CBD ouverte il y a deux mois à Paris. "Je le vaporise et je fais parfois des infusions", confie Clément, qui y achète chaque semaine 1 à 5 grammes de fleurs, en provenance du Luxembourg. "Je le prends surtout pour l’effet anxiolytique, ça m’aide à dormir, ça m’aide un petit peu à réfléchir", nous explique-t-il. Infusions, huiles, crèmes pour les mains, barres chocolatées : il y en a pour tous les goûts… et tous les âges. Parmi les habitués, on croise aussi une femme de 70 ans, venue acheter quatre paquets de tisane pour ses amies. "Les gens font de moins de moins en moins l’amalgame avec le cannabis" se félicite Brice Masseixe, gérant de la chaîne Purple Store. "Depuis début septembre, on est à +30% de chiffre d'affaires par mois. Ça se développe très rapidement, j’ai tous les jours des gens qui m’appellent pour savoir comment ils peuvent ouvrir une franchise ou exploiter le concept." Face à un tel succès, certains buralistes proposent désormais eux aussi des fleurs de CBD. Tandis que d’autres préfèrent attendre qu’il n’y ait plus aucun doute sur sa légalité. Car ceux qui en vendent déjà s’appuient pour l'instant sur une décision de la justice européenne, qui date de novembre dernier. Dans son arrêté, elle rappelle que le CBD n’est pas une drogue, et que ses fleurs doivent être librement commercialisées. L’Etat français va donc bien devoir se mettre en conformité avec le droit européen. Par Justin Morin et Zoé Pallier, édité par Margaux Lannuzel
  7. yop ah si si si, aucun souci normalement, il faut juste penser à sélectionner la bonne sous-section par contre je rejoins l'avis de l'animal, à moins d'avoir la serre qui va bien....ben même là tu n'auras pas un temps d'ensoleillement adéquat amha bref si jamais tu veux tenter fais toi plaisir mais pas de garantie.... a+
  8. https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/creuse/gueret/les-promesses-du-chanvre-un-documentaire-sur-la-legalisation-du-cannabis-1942789.html Les promesses du chanvre, un documentaire sur la légalisation du cannabis L'opportunité de légaliser le cannabis thérapeutique a ouvert un débat de société. L'heure est-elle venue pour la Creuse d'exister sur un combat d'avant-garde ? Publié le 05/02/2021 à 14h45 • Mis à jour le 05/02/2021 à 14h50 "Les promesses du chanvre" un documentaire de Suzanne Chupin • © France télévisions / What's Up Productions Creuse Guéret Les associations de malades et le contexte international semble dire que la France n'échappera pas à la légalisation du cannabis. La Creuse fait feu de tout bois pour devenir un département pilote dans la culture du cannabis Thérapeutique ; dès l'instant où la proposition fut lancée par Eric Correia, élu Creusois et infirmier anesthésiste, de nombreux Creusois manifestèrent leur intérêt. Parmi eux, Jouany Chatoux et Nicolas Dupont, deux agriculteurs en quête de nouvelles orientations pour s'en sortir, se déclarent favorables à une telle culture. Jouany Chatoux cultivant du chanvre • © France télévisions / What's Up Productions Si elle peut revitaliser l'économie du département et créer des emplois, il faudrait être fou pour laisser échapper ce nouvel "or vert" ! Le film se propose de suivre ces trois protagonistes dans leur combat pour concrétiser cet espoir. A travers leurs efforts, c'est le portrait de tout un territoire rural qui se fédère pour sortir de l'immobilisme. Ce projet sera-t-il l'antidote au vieillissement, au dépeuplement et au déficit d'image ? Il s'agit de comprendre les enjeux qu'incarne, à l'échelle d'un territoire et de ses habitants, cette promesse du chanvre. Thomas et Nicolas Dupont (GAEC Vervialle) participant à une table ronde autour de la légalisation du cannabis • © France télévisions / What's Up Productions Réalisation : Suzanne Chupin Une coproduction : France télévisions / What's Up Productions Diffusion : lundi 8 février 2021 à 23h25
  9. https://lanouvelletribune.info/2021/02/jamaique-une-penurie-de-cannabis-due-au-covid-et-au-changement-climatique/ Jamaïque : une pénurie de cannabis due au covid et au changement climatique Par Désiré Sossa Photo de Esteban Lopez - Unsplash La pandémie relative au nouveau coronavirus ainsi que le phénomène du changement climatique auront visiblement eu un impact très négatif sur la production du cannabis dans la nation jamaïcaine. En effet, une grande pénurie de cannabis est observée depuis un certain temps dans le pays. Le marché noir serait le plus touché selon les informations relayées par les médias locaux. Ils ont essayé d’expliquer cette situation par différents phénomènes. Les catastrophes naturelles La première est la série d’Ouragan ayant dévasté une grande partie des plantations de marijuana. La sècheresse aurait également contribué à obtenir ce résultat. Les mesures imposées pour limiter la propagation du nouveau coronavirus ont couronné le tout. En effet, le couvre-feu qui entre en vigueur à 18 heures ne permet pas aux producteurs de mener à bien l’entretien des plants qui se déroule beaucoup plus la nuit. La demande élevée mai l’offre faible Sur le marché noir, la demande reste donc très élevée mais l’offre est très faible dans le pays. Les autorités jamaïcaines pour leur part ont tenu à faire remarquer sur le marché réglementaire, le produit serait toujours disponible mais à prix plus élevé que d’habitude. Rappelons que sur l’île de Bob Marley, la consommation de l’herbe de cannabis est autorisée sous certaines conditions.
  10. https://www.ouest-france.fr/bourgogne-franche-comte/besancon-25000/besancon-un-cannabis-de-synthese-surpuissant-aurait-cause-plusieurs-hospitalisations-7140100 Besançon. Un cannabis de synthèse surpuissant aurait causé plusieurs hospitalisations Une nouvelle drogue se répand à Besançon (Doubs). Il s’agit d’un cannabis modifié chimiquement, vendu pourtant comme une herbe classique. Tachycardie, hallucination, chute de tension voire perte de connaissance, ses effets indésirables seraient aussi nombreux que préoccupants. Le cannabis de synthèse en question aurait déjà causé des hospitalisations en décembre à Bordeaux. Photo d'illustration. | MICHAEL MORIARTY / PIXABAY Afficher le diaporama Ouest-France avec NGPublié le 02/02/2021 à 12h57 Abonnez-vous Plusieurs consommateurs de cannabis de Besançon (Doubs) ont eu une mauvaise surprise ces dernières semaines. Comme le rapporte L’Est Républicain, l’herbe que leur dealer leur a vendu comme standard contenait en réalité un cannabis de synthèse particulièrement dangereux. Interrogés par le quotidien régional, certains utilisateurs ont raconté qu’ils avaient présenté des symptômes préoccupants, même en ne tirant qu’une seule taffe. L’un d’eux assure avoir souffert de tachycardie, un autre explique avoir eu des hallucinations. « J’ai commencé à avoir de grosses distorsions visuelles. Mon champ de vision a commencé à se déformer et je voyais mes meubles grandir et rapetisser au rythme de ma respiration », relate cet habitué des drogues psychédéliques. Un précédent en Gironde La situation aurait été encore plus inquiétante pour certains, qui auraient perdu connaissance ou auraient été nécessité une hospitalisation. À l’échelle nationale, ce genre de drogue modifiée chimiquement serait de plus en plus répandu. En décembre, quatre jeunes originaires de Gironde avaient été conduits à l’hôpital après en avoir consommé. Des analyses en laboratoire avaient révélé la présence d’un cannabinoïde de synthèse, le « MDMB-4en-PINACA ». La même molécule aurait été retrouvée dans le cannabis surpuissant qui circule actuellement à Besançon. Identifié pour la première fois en Europe en 2017, celui-ci aurait même déjà causé des décès,
  11. https://www.liberation.fr/politique/legalisation-du-cannabis-dati-dit-presque-oui-20210204_6MSOMH5MJFENJAKWZOSXCLJSJE/ Légalisation du cannabis : Dati dit presque oui «On n’échappera pas à mettre un cadre sur les produits», a jugé l’ex-ministre de la Justice, entendue mercredi par une mission parlementaire. Rahcida Dati, le 29 août. (Loïc Venance/AFP) par Dominique Albertini publié le 4 février 2021 à 16h14 Les lignes continuent de bouger à droite sur la question du cannabis. Députés, maires, ils étaient déjà quelques-uns à plaider pour sa légalisation, dans une optique sécuritaire : autoriser le commerce pour «casser» le trafic, contrôler la qualité du produit et taxer sa vente. Ces audacieux ont reçu, mercredi, des signes encourageants d’un poids lourd du parti Les Républicains (LR) : la maire du VIIe arrondissement de Paris, et ex-ministre de la Justice, Rachida Dati. Interrogée dans le cadre d’une mission d’information parlementaire sur le sujet, l’élue a d’abord indiqué n’avoir «pas de position arrêtée et définitive». Le reste de son propos était pourtant moins balancé : «On n’échappera pas à mettre un cadre sur les produits, sur la production, a jugé Rachida Dati. A un moment donné, on y arrivera, et on y arrivera dans le consensus. […] Je pense qu’on peut avoir une production française très encadrée.» Avant d’ajouter que, «monopole d’Etat ou pas, on doit contrôler la distribution» du produit. Déclarations d’autant plus remarquables que Dati défendait, jusqu’à une date récente, le maintien du cadre répressif actuel : «Voulons-nous une société où les gens peuvent se droguer librement ? […] Pour ma part, je ne veux pas de cette société, exposait-elle en 2018 auprès de Mediapart. Je pense que cette liberté est un leurre, et que ça aggraverait encore plus les inégalités, pour ne pas dire les discriminations.» Quelques années plus tôt, en 2012, elle s’était dite «profondément choquée» par les «déclarations irresponsables» de la ministre Cécile Duflot, qui venait de plaider pour une dépénalisation du cannabis. «On voit des familles sombrer» Coïncidence : mercredi, l’ancienne figure écologiste intervenait elle aussi devant la mission parlementaire. Et aura entendu Rachida Dati se trouver, désormais, plusieurs avec elle. «Vous pourriez dire que j’ai évolué sur mes positions, mais j’ai évolué avec du vécu», a déclaré l’élue LR, faisant référence à son parcours de magistrate ainsi qu’à son expérience personnelle. Deux frères de l’ex-ministre ont été condamnés, dans les années 2000, pour trafic de stupéfiants. «On voit des familles entières sombrer, dévastées, a-t-elle poursuivi. Donc aujourd’hui, vous avez raison : il y a lieu de s’interroger sur l’efficacité de la répression.» Et de mettre en cause le «tabou» entourant le sujet : «Pendant très longtemps, dans les quartiers difficiles, il y avait les incendies de voitures, les violences urbaines. Cette délinquance s’est transformée en délinquance silencieuse : c’est le trafic de produits stupéfiants. J’avoue, je reconnais que ça arrangeait tout le monde : les élus, quelques éducateurs. […] On a fermé les yeux.» Que faire ? «Dire demain : ”On légalise tout, la production et la consommation”, ça va secouer la société, même si je pense que, dans les sondages, les gens sont prêts.» A titre de première étape, «sur le CBD, il y a peut-être quelque chose à faire», a poursuivi Dati, évoquant ce principe actif issu du cannabis et dont la justice européenne a récemment autorisé le commerce en France. Commentaire souriant d’un participant : sur le cannabis, «elle reste prudente, mais par contre, c’est “Welcome CBD” dans le VIIe !»
  12. yop pour moi le digital je trouve cela intéressant uniquement si on veut vaper d autres plantes , pour être précis au plus haut sans dépasser les points de combustion toujours pour moi le diamètre effectivement joue "un peu" sur le tirage , plus ou moins "serre", mais c'est surtout à voir si tu as d autres verrerie en stock deja.... a+
  13. yop ben avec le gros bouton "DISCORD" non? [sors en douce = ON] a+