titoon29

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  1. Bonjour, https://www.youtube.com/watch?time_continue=2623&v=sk9BI0-7A2o&feature=emb_logo 43 min 42. Vidange en dix secondes pour un sac propre, la methode que sultan décrit je pense.
  2. Les caméras thermiques ne voient pas à travers les murs, elles montrent la température des murs, et si y a une grosse source de chaleur cela se verra sur les murs - la chaleur sort (le moins isolé le + cela se voit). ou de l'air si extraction il y a. Elles ne voient pas non plus à travers les vitres. Avec une 600W, on est sur la mm émission de chaleur qu'un gros PC de jeu. Pas de quoi alerter qui que ce soit. Les signes recherchés : grosse variation de température entre deux murs, extraction d'air chaud vers l'extérieur. Donc pour lutter il faut répartir la température au maximum entre pièces, et s'assurer qu'on ne dépasse pas une température ambiante trop haute (+25C) ce qui se verrait sur la température des murs sur le long terme. Et c'est louche évidemment ! Encore une fois, ce n'est pas 600W qui changera quoi que ce soit. Et enfin, pour toute installation "conséquente", louer une caméra thermique.
  3. Bonjour, Tout dépend de la pathologie. THC-A, THC ou CBN ont des bénéfices thérapeutiques différents, le mieux est de partir de là pour expérimenter. De meme pour le CBD-A/CBD. Salutations
  4. Merci Nevil, on ne t'oubliera pas ! RIP.
  5. Bonjour, > La décarboxylation n'a lieu que très peu lors de l'évaporation du solvant qui se fait à "basse température" : l'alcool s'évapore à 80C, l'éau à 100C, en dessous de la temp de décarb "rapide du THC. Il faudrait préciser comment ce que tu appelles RSO a été fabriqué. > Le passage au four permet la decarboxylation qui n'a pas lieu lors de l'evaporation du solvant. Les terpènes seront degrades pour la plupart, un récipient hermétique permet surtout d'éviter les odeurs. > Cette étape de four n'est pas necéssaire si l'huile est déjà décarboxylée. > Libre à toi d'avoir juste un couvercle rabattu....
  6. Bonjour, Le jour ou la Police voudra obtenir ces données, elle le fera (et - spoiler - EDF ne vous défendra pas ) Le jour ou elle voudra recouper les cycles de puissance - pour déterminer du 12/12 ou du 18/12 à puissance quasi constante, peu importe votre consommation moyenne elle le fera. Rien de compliqué, bien plus simple que de faire des études sur la consommation des machines à laver des français par exemple. Et elle puis si elle veut, elle viendra vous rendre visite. Maintenant, ce jour arrivera-t-il ? Je n'espère pas , mais c'est impossible à dire.... Sinon peut aussi s'installer des LEDS plutôt que des HPS, quelques panneaux solaires, une petite batterie, et un onduleur hybride et là on est peinard et on donne moins de sousous à EDF. A titre d'exemple : - Box avec 300w de Leds, conso journalière de 4kWh (cout environ 400 euros pour les leds) - 1500Wp de panneaux solaires, soit environ 7kWh de production en été, 1.5kWh l'hiver (coût environ 500 euros) - Batterie 2 kWh, qui permet un stockage pour décaler les consommations (environ 800 euros) - Onduleur hybride 1000W - qui est capable de récupérer l’énergie du secteur en cas de manque et d'en renvoyer en cas de surplus) - 500 euros Sur une box qui tourne toute l'année, vous aurez environ 70% de consommation couverte par vos panneaux. Retour sur investissement de l'ordre de 4-5 ans. Ciao ;)
  7. Salut Charly, Yes je vois que ça bosse toujours dur Merci pour le report, le bonjour à la team, et je vois avec plaisir que tan est toujours dans le coin pour dabber tout le monde cool !
  8. Hybrids for Hell, c'est le prix pour 12 graines
  9. Hybrides from Hell ce n'est que du regular - pas cher Par contre l'ensemble de ses souches sont breedées en out au danemark, et esbe mets en garde sur la culture en intérieur, qui peut ressortir des traits hermaphrodites... Mais bon rien de plus normal, la même pour toutes les "landraces". En tout cas sa leb27 m'a donné une forte impression, je la referais l'année prochaine. Notamment un des phénos, que je n'ai consommé que sous forme de rosin/dab, tellement il était productif - je dirais facile 25% de rosin - avec un arôme très citronnelle et pin, original. Les autres étaient aussi excellent, mis à part le manque léger de puissance - pour moi. World of seeds ont des souches intéressantes, mais la sélection est rude encore une fois, c'est du rustique. J'aime beaucoup ACE seeds qui pour le coup fournit des génétiques travaillées pour l'intérieur, par contre majoritairement féminisées maintenant... Si tu attends du rendement (genre 250g mini pour 600w, par exemple), et compte passer à de la landrace quasi pure, je te conseillerais de faire moitié-moitié landrace et souches landraces travaillées (féminisées ou non), pour t'assurer un minimum de production. Par la même occasion, tu pourras hybrider les "landraces travaillées" avec tes mâles landraces, ce qui te permettra en parallèle de voir l'influence d'un gros travail de breeding sur une landrace. Je ne serais pas étonné si, par exemple, une session sous 600W de marocaines récoltées localement se finissent en moins de 200g de fleurs un peu grainées et avec un stretch difficile à gérer. Bref tu vois ce que je veux dire
  10. La locale marocaine en interieur ca va pas etre evident... limite une selection exterieure d abord serait plus efficace. J ai eu d excellent resultats sur la leb27 de hybrids from hell en exte. Tres aromatique, grosse prod de rosin, manque un peu de punch a mon gout mais tres bons effets : indica fonctionelle, motivante, arome citronelle, encens, geranium. A voir en inté...
  11. Salut Manu, et les autres ! J'adore ton analogie ! (Entre parenthèse on voit pas sur la première foto du post précédent, mais y a la paille de fer sous le petit tas de pollen, quand mm - et c'est que le crafty ) Sur la question de la conservation des landraces, et plus généralement de la préservation de la "Culture", on a beaucoup à apprendre des marocains c'est clair... Pour le cannabis, je dirais même qu'en plus qu'une adaptation climatique, c'est carrément une symbiose avec les Rifains qui s'est créée. Il suffit de passer quelques heures dans un petit bar du Rif pour s'en rendre compte : la consommation du kif est partie intégrante de la vie de tous les jours, au même titre que le thé (qui symbolise l'hospitalité dans la culture marocaine), ou les olives. La tranquillité qui y règne est juste hallucinante, quand on connaît les bars européens. En 2 mois de baroudage (et j'en ai fait des bars à thé a toutes heures), je n'ai jamais assisté à une scène violente. Par contre, je n' ai eu aucun retour sur l'utilisation médicinale de la plante, mis à part sa consommation fumée - sous forme de kif, mais qui semble plus une recherche de bien être mental - récréationnel, et de détente, que d'utilisation thérapeutique spécifique. Il est possible c'est une connaissance bien gardée, rarement partagée. De même, les Népalais ont l'habitude de nourrir leurs animaux avec du cannabis pour certains problèmes spécifiques, notamment de digestion, ce dont je n'ai pas entendu parler ici. Mais j'ai encore beaucoup à apprendre, et je n'ai peut être pas posé les bonnes questions aux bonnes personnes. Je pense qu'il faut faire attention à l'interprétation de Jack Herer, qui aurait tendance à pouvoir nous faire plonger encore plus dans la monoculture, même si ce n'est pas forcément son intention. Si on prend l'exemple des biocarburants, qui sont une hérésie environnementale dans l'état actuel de notre gestion de l'énergie, des surfaces et des techniques agricole, il serait hors de question pour moi de soutenir la culture de cannabis à cet effet, ou quelque autre plante d'ailleurs. Mais tout à fait d'accord, il s'agit clairement d'une plante majeure pour notre civilisation (je pense que beaucoup d'entre nous en prennent progressivement conscience), et ses effets, s'ils sont utilisés en "pleine conscience", peuvent potentiellement nous mener très loin. C'est, je pense, une des raisons qui ont conduit à son interdiction. Et en "pleine conscience", les multiples utilisations ne pourront être que positives. On en est encore un peu loin, quand on voit par exemple l'évolution industrielle de la filière chanvre dans le bâtiment en France. Bob Marley - interview Nouvelle Zelande 1979 - traduction approximative par mes soins - vraiment pas évident car c'est du figuré jamaïcain. N'hésitez pas à réagir hein ! Demain je retourne à la ferme... Prises de sons en perspective.
  12. J. BELLAKHDAR – Hommes et plantes au Maghreb – Eléments pour une méthode en ethnobotanique (si qquun a le pdf je veux bien !) Francky, merci pour tes photos elles sont bien représentatives ! On peut continuer à retracer l'histoire de la bildya d'après les infos de RC Clarke. Dans les années 1960-70, débarquent aux Maroc des occidentaux initiés à la fabrication du hashish. La légende dit parfois que ce serait un américain qui aurait introduit la fabrication du hash au Maroc, après avoir appris au Liban. Qui sait ? Ils apportent avec eux génétiques paki, afghanes, et libanaises, qui se retrouvent très vite mélangées à la marocaine, la région étant petite. Dans quelles proportions, difficile à dire. Dans les années 1980-90, les marocains désignent les souches issues de l'importation comme "Paki", bien que ce soit un mélange d afghanistan, pakistan, liban voir autres. Les gênes "Paki" se sont mélangés avec la Bildya, augmentant sa production de résine, mais apportant une composante indica au high. A priori, les hash paki contiennent du CBD, mais dans un ratio plus faible que la marocaine, ce qui donnerait un hash plus péchu, meilleur à l'export. Ce serait la majorité du hash qui a été consommé dans les années 1990/2000 en France.... Viens ensuite, dans les années 90/2000, ce qu'ils appellent la mexicaine, ou parfois jhardallah. D’où vient-elle, je n'en suis pas bien sur, et je vais me renseigner. A première vue, j'aurais tendance à penser qu'il est très peu probable que les graines viennent du Mexique, et je pencherais plutôt pour une quelconque mexicaine hollandaise (sensi?), dont les graines auraient été distribuées/échangées. C'est une plante assez trappue, qui fait beaucoup de branches secondaires, de belles grosses fleurs, et qui finit fin septembre. Dans le coin, il semble que cette mexicaine ait laissé place à l'amnesia, je n'ai pas encore vu de hash mexicana depuis mon arrivée. Dans mes souvenirs, ce hash est légèrement fruité et piquant, sans composante skunky. Clairement, on se rapproche des variétés à dominance THC, et c'est là que les locaux ont arreté de suivre l'Europe dans leur consommation - ce hash est surtout destiné aux Européens, trop psychotrope pour les marocains habitués à la Bildya. Arrive ensuite il y a quelques années la Amnesia, dont les semences se sont très vite propagées. Puis les semences féminisées, depuis environ 5-7 ans... On y reviendra. En attendant, je vous conseille à tous la lecture du lien de mon premier post Le hashish Marocain du kif aux Hybrides - ofdt si ce n'est pas déjà fait. Xtremeride, merci pour ton commentaire. Effectivement la nature fait bien les choses, et voir ces champs de cailloux tout secs produire de la résine c'est assez miraculeux ! L'occasion de nous rappeler que nous sommes bien peu de choses par rapport à des centaines d'années de sélection naturelle... abe, Inshallah tu y arriveras au Maroc Le cannabis est une plante psychotrope passionnante, c'est donc assez facile de partager cette passion ! Quant au hashish, je trouve que cette formule de bubbleman (si je ne me trompe pas) est plutôt trippante : Pour finir, mon petit rituel matinal de Bildya Avant Après Et un teaser pour la suite... Et je m'initie au montage audio, celà ne devrait prendre que quelques jours. Petite note, le "nouveau" site est vraiment cool et l'intégration des fotos est super pratique, un vrai plaisir de poster. Et la fonction qui enregistre les posts en cours d'écriture, génial ! Merci aux modos !
  13. Salama ! Merci pour les commentaires çà fait plaisir et çà motive pour continuer ! 1 er plan: bébés d'hybrides, 2e plan : compost de fleurs/graines 3e plan : reste des plantes qui ont été étêtées, ici Critical Baron vert, il y a des semblants de marocaines trouvables. Du coté de chez female seeds (Maroc), ou chez hybrids from hell (Danish Pot), tu pourras trouver des trucs qui s'en rapprochent mais sélectionnés pour nos conditions. Le potentiel des cultivars tiens surtout dans la qualité de sa résine, ainsi que son adaptation parfaite au climat des montagnes rifaines (fin de floraison en aout inclus), c'est une plante hyper rustique en gros., qui ne nécessite quasi aucun entretien. Par contre, pour ce qui est du rendement, ce n'est clairement pas adapté à nos méthodes de cultures actuelles. Semée à raison de 30-40 plantes par m2, elle a appris à se développer vers le haut, dans un environnement très sec, y aurait donc une sacré sélection à faire à priori pour donner un truc qui pourrait intéresser le cultivateur européen. Imaginons que tu viennes ici sélectionner les graines sur pied, çà ne te dira sûrement pas grand chose du potentiel chez nous... Donc un travail de breeding derrière très conséquent. J'ai abordé pas mal la question de la sélection avec les fermiers locaux, je n'ai pas encore rencontré quelqu'un qui la pratique, ceux que j' ai rencontré laissent la nature faire, ce qui n'est finalement pas si bête, car elle y fait une sélection sévère : sécheresse, soleil de plomb, terre peu fertile... Toutefois, on m'a dit que certains la pratiquaient, donc je ne désespère pas d'avoir + d' informations sur les traits génétiques de la bildya. Au fait ici la plupart parlent français ou espagnol, quelque fois anglais. C'est assez cocasse les conversations mais globalement c'est compréhensible pour tous ! Merci encore Supersayen... Ca me donne aussi envie de ne plus fumer que du hash même à la maison R4ptor merci aussi ! Pour la langue marocaine, je ne mets ici que quelques mots. Si vous voulez vous faire un trip dans le Rif, je ne peux grandement vous encourager à apprendre quelques mots, quelques chiffres, quelques phrases avant. Deux trois heures sur Internet et yalla.... L'approche avec les locaux change complètement, et leur fait comprendre directement que vous êtes autre chose que juste un touriste... Salut Manuel, C'est triste, mais c'est le progrès.... Ils ne font rien ici que nous n'avons pas fait dans les années 70 avec le passage à l'agriculture dite industrielle, la "révolution verte".... Vous avez un marché qui demande un produit moins cher, plus homogène, qui correspond à des critères définit par le marché européen du cannabis. De la cheese ou de la amnesia quoi ! Donc naturellement, le cultivateur va s'adapter à la demande. Ajouter à cela la destruction d'une partie des surfaces cultivées ces dernières années, sans pour autant créer d'alternatives pour les fermiers, et voilà... J'y vois quand même beaucoup d'espoir, car les marocains sont extrêmement attaché à leur bildya. Encore ce matin, le serveur du bar m'a expliqué comment la bildya était bonne, ne fatiguait pas, et était "tranquille". Il y a donc localement un marché national qui ne demande pratiquement que ces souches (pour le kif ou le hash), et qui est conséquent. Contrairement à nous qui avons mis des années avant de réaliser que les meilleurs produits ne s'achètent pas au supermarché, les locaux le savent déjà. Gros avantage pour le climat aussi, qui fait que si on laisse les variétés présentes se croiser, la bildya ressortira toujours après quelques années, moins "pure" mais toujours. Ce que je peux imaginer mieux ici serait d'avoir une légalisation contrôlée, avec un export légal vers des pays Européens. Certains cultivateurs se sont déjà organisés en association pour faire pression contre la politique répressive, et seraient suffisamment organisés pour gérer la production locale. Le risque d'une légalisation pour le Rif c'est que le Maroc dispose aussi de vastes plaines, beaucoup plus propices à la production du Cannabis, et exploitables industriellement (tracteurs, etc). Face à une telle concurrence, le paysan du Rif, avec son âne et sa pioche, ne pourra pas faire grand chose. Quand on pense que l'union européenne a voulu expérimenter la culture du chanvre dans le Rif pour la fibre et la graine, quelle hérésie! En France, 1 hectare de chanvre c'est environ une journée de tracteur, du semis à la récolte et stockage. Ici, on a juste retourné la terre sur 1/5 d'hectare en une journée à 3. Donc il faudrait, en plus de légaliser, promouvoir le bildya du Rif en tant que produit local et de qualité supérieure - ce qu'il est clairement, pour qu'il ait sa place et sa valeur. La culture des hybrides serait abandonnée car trop coûteuse - eau, engrais,graines, et produite dans les plaines. Champ de Critical féminisées - on peut noter l'espacement entre les plantes. Sur quelques centaines de plantes, le cultivateur a eu deux hermaphrodites. Les graines sont achetées à l'unité (environ 1e) - autant vous dire que les banques européenes se gavent Par rapport au paillage, comme tu dis c'est grosso modo aussi rare que l'eau. J' ai un peu étudié les méthodes de plantations de chanvre en no-till (sans labour - en gardant le sol couvert), qui pourraient être particulièrement appropriée au Rif - le labour représentant un bon tiers du travail. Mais sans tester, impossible de dire. Et fondamentalement, cela remet en question les méthodes traditionnelles de culture, donc pas question d'arriver et de leur dire comment faire, il faut que çà vienne d'eux., Salut Guignol, merci de ton commentaire... Personnellement, ma situation actuelle au vu de la scène cannabique me convient, si ce n'est qu'on pourchassé pour une simple plante.. Par l'intermédiaire de Cannaweed, voir d'Internet, je peux partager et apprendre avec le monde entier. Une légalisation m'apporterait peut être de la visibilité, mais je n'en suis pas convaincu. Au contraire, je pense que je préfère converser avec une bande d'acharnés du cannabis comme vous ici, qu' avec des pékins qui essayerait de me convaincre qu'une serre de 10 hectares en hydroponie serait un bon investissement. Bref, je ne me plains pas, sauf pour les lois de merde qu'on subit Pour terminer, une petite création à la va vite - sur le principe du rocket stove - je vous présente le Canna-athé préparator (nom pourri mais manque d'inspiration) Ce dernier ne fonctionne qu'avec les branches de cannabis (consommation 1/10e par rapport à un foyer ouvert), et le (re)chargement se fait par le devant. On l'allume en quelques secondes avec du chardon, et la théière peut être mise à chauffer en moins d'une minute. En un temps record, votre thé de Nana(menthe) sera prêt. Disponible chez votre concessionnaire en terre et cailloux !
  14. Chaouen- 13h30 - sur la terrasse d’un café Ce matin je me suis fait ma plus grosse grasse mat’ depuis mon arrivée, réveillé a 11h - contre une moyenne de 8h ! Aujourd’hui c’est grand soleil, et les températures remontent - on attend 15 à 18C cet après midi. De ma fenêtre, j’admire les montagnes, et embarque tout mon ordi direction un petit restaurant avec une terrasse couverte, au pied des montagnes. Comme d’habitude, je commande mon petit déjeuner marocain : du pain (“rops”), des olives (zeitunas), de l’huile d’olive(zeitun), un œuf au plat, et un peu de fromage(cheddar importé et fromage frais de vache local). Pour les locaux, c’est le petit déjeuner des champions - et le meilleur moyen d’être productif toute la journée : digeste, protéiné, “bio” car naturel. Ajoutons-y un café (Kawa) solo - sans lait ni sucre - le café ici est vraiment très bon, souvent serré un peu comme à l’italienne, mais la torréfaction est plus douce, le rendant moins agressif. Hier, j ai fait une excursion à la journée à BabTaza, ville connue pour sa grotte la plus profonde d’Afrique, et ses producteurs de Kif… Ma dernière excursion, il y a deux ans avait été un peu bizarre étant accompagné de ma copine, nous étions un peu des “cibles commerciales”. Ce coup ci, équipé de ma djellaba courte, la tête bien enfouie sous ma capuche pointue, je circule a peu près incognito. Après une heure de marche en visitant les environs, je me pose dans un café. Une quinzaine d’hommes sont là, à fumer le sipsis et des gros pétards, et à boire du thé. Je sympathise avec mon voisin, Mohamed, peintre en bâtiment. Il est avec deux amis, et fument du hash de bildya. Ils me confirment que le hashish de berranyia(l’étranger) aussi appelé jhardallah - amnesia et autres, rend un peu dingue. Vue juste après la ville Je suis en train de me fumer un énorme pétard de Critical (Trikita pour les intimes^^), que j’ai roulé discrètement car je fais flipper les locaux qui découvre qu’on peut mettre beaucoup, beaucoup de hashish dans un joint Une dense fumée m’entoure , et le rush du thc arrive vite, me voilà Irie, très amusé par la situation…. J’engage une conversation plutôt décousue dans un mélange d’anglais, espagnol, avec quelques mots de marocains que j’ai glané ci et là… Comme d’habitude, cela commence par le prix du hash en France, auquel je réponds comme à mon habitude que d’où je viens, la campagne, c’est rare et de mauvaise qualité, donc on ne peut pas vraiment y mettre un prix. Chez nous, c'est jardin & sinsemilia ! Nous rejoint alors un quatrième collègue, plus âgé, qui m’offre une petite boulette de Bildya. Toujours dans le rush THC de la Trikita je ne refuse pas et m’attaque au roulage, qui me prendra bien 15 minutes - je n’utilise pas de briquet ce qui rend la tache plus ardue Je me doute que le CBD contenu dans la Bildya va me faire légèrement ré-atterrir, ce qui ne me ferait pas de mal vu que là, mon esprit vagabonde dans tous les sens et rend la communication avec l’extérieur légèrement décousue zoom chtite boulette - clairement, c'est cool ! Effectivement, quelques minutes après avoir allumé ce second joint, mon esprit raterrit, et j’engage une discussion avec le collègue qui m’a gentiment offert un joint. Pendant mon roulage, j’ai pu constaté que ce dernier était connu de tout le monde dans le bar, en bien il semblait, donc j’accepte son invitation de visiter la ferme à 3km de là. Après trente minutes de discussion/pauses silencieuse dans ce bar mythique, on décolle pour sa ferme. Mon compagnon est un peu stressé, et marche loin devant moi ou de l’autre coté de la route tant qu’on est dans la ville. Il ne veut pas que l’on soit vu ensemble, j’imagine car si par hasard j’étais le genre de client qui exporte, et que je me fasse chopper à un contrôle à la sortie de la ville, c’est pour sa pomme si nous avons été vu ensemble. Je joue le jeu, l’esprit tranquille (bildya aidant) sachant que les quantités en ma possession ne me vaudraient qu’une petite tape sur les doigts et ptet un petit billet, et que majoritairement on ne touche pas aux touristes (sauf si ceux ci sont la pour du business - c’est alors sans merci). Je sais aussi que du coup, avec moi mon hôte ne risque rien. Ici, pour le local, une simple graine dans la poche vaut des coups de bâtons et une à plusieurs nuits en prison. Alors je ne vous laisse pas imaginer la misère si un étranger se fait chopper avec des kilos, et qu’il a été vu quelques heures avant avec un fermier local… Après environ 20 minutes de marche, mon hôte nous trouve une voiture, qui nous dépose devant chez lui. Sa maison est rustique, en briques/béton, deux vaches squattent devant. Je suis accueilli dans le salon marocain classique, avec un thé de “shiba” (absinthe), un classique avec la menthe, préparé par le frère de mon hôte, ainsi que des olives, de l’huile d’olive et du pain. Dans la pièce d’à coté, des kilos de plantes, et le matos pour travailler le kif. Je décline l’invitation d’assister à un tamisage, sachant qu’en débarquant à l’improviste, je ne risque pas d’avoir le droit à la première qualité, qui est fabriquée sur demande ou « rendez-vous ». L’important pour moi c’est de faire comprendre que le business ne m’intéresse pas, pour ne pas entretenir de malentendu. Ce n’est pas chose forcément simple, mais je commence à m’y faire, et les quelques mots de marocains que je peux ressortir leur font comprendre que je suis là en mode tranquille. Ils insistent lourdement pour que je reste le soir à la maison, mais je leur fais comprendre que ce n’est pas possible. C'est un mélange d’hospitalité marocaine et de désir de créer un réseau avec des Européens qui pourrait potentiellement leur permettre d’écouler un peu de leur production à bon prix, et de gagner un peu plus que la moyenne de 4,000 euros annuelle pour une famille entière…. Je comprends, je compatis, mais je ne peux pas faire grand chose de plus que de leur donner un billet, et prier pour une légalisation contrôlée, pour une rétribution honnête des producteurs, et la fin de la répression qu’ils subissent à faire leur travail. Je les remercie pour leur travail naturel de la terre et leur respect des variétés anciennes. Nous discutons famille, travail des plantes, huile d’olive, montagne, et je leur présente mon vaporisateur, autrement appelé ici sipsi électronique Petite session goutue de pollen de bildyia, un vrai plaisir ! Jusqu’à cette semaine là, je n’avais jamais pu supporter le gout des hash importés et pressés au vaporisateur. Mais là, avec le haschich non pressé, le gout est très doux, on ressent les arômes de la plante, aucun gout « terre » ou « champignons » et l’effet est tip top. Je reviendrais sur la vaporisation du hash dans un prochain post. second echantillon Leur production est bonne, la pureté un peu au dessus de la norme. Ce n’est pas la même que l'échantillon du bar mais pas grave. Je me roule un joint pour confirmer, excellent gout, doux à l’approche, petit coté piquant, high clair et fonctionnel, sans paranoïa. Ils me montrent un mélange bildya/amnesia mais je ne suis pas vraiment intéressé, préférant les deux séparément. Ils me confirment qu’ils plantent à la volée, n’utilisent aucun engrais sauf du fumier, et très peu d’arrosage. Récolte mi-aout. Pour eux, de nombreux étrangers habitent maintenant dans les montagnes du rif, et promeuvent la culture de graines féminisées, en rangées, avec irrigation et amendements obligatoire. Ces nouveaux cultivars ne donnent que quelques années, épuisant la terre et les réserves d’eau. Il est vite temps de prendre congé de mes hôtes car la nuit va tomber, et ceux ci en échange de mon billet, s’assurent que j’ai suffisamment de bildya pour quelques semaines. Sans négocier, ils tiennent à m’offrir une quantité + que correcte, et je dois les presque leur dire que c’est trop. super sympas ! On se lance sur la route du retour, et je marche cette fois au devant de mon hôte, qui est moins stressé du coup. Après quelques minutes de stop, un taxi Mercedes s’arrête. On rentre tous les deux dans le taxi, et mon hôte se fait engueuler par le chauffeur. Ma djellaba m’a fait passé pour un local, mais visiblement le chauffeur ne se sent pas de me jeter dehors. Encore une fois, la peur d’avoir des problèmes en prenant un touriste potentiellement blindé de substances illégales n’enchantent pas les locaux. Tout à fait compréhensible. Mais pas de soucis, je me lance en rigolant dans un moshi moshki approximatif (“ pas de problème” ), et je leur explique toujours en rigolant que c’est le jeu de la djellaba, en la portant on est tous pareil, ce qui les détend. Après tout, je ne suis qu’un promeneur qui prend des photos des montagnes enneigées Ils nous déposent juste avant le village, devant un petit commerce, et mon hôte prend congé.S’ensuit un nouveau taxi (sans problème celui là), et retour maison, avec de bons souvenirs, et un peu de bildya Second échantillon avec un effet de couleurs Sur le tamis 48 microns Retour à nos moutons, je suis toujours en terrasse, et je me roule un second spliff de la bildya de babtaza, le premier ayant déjà été consommé lors de l’écriture du roman ci dessus. Le pollen s’agglomère facilement, je le chauffe un chouia au briquet, et il devient marron. Une fois aggloméré et refroidi, il devient vite dur. Il y’a une légère odeur naturelle de bildya, peu prononcée. 15 minutes passent, mon joint se roule. Je l’allume. Les effluves de marocains emplissent l’atmosphère qui m’entoure, mais quelque chose cloche. J’ai bien un gout de marocain, mais la texture de la fumée est légèrement différente. L’effet commence à monter, et je réalise qu’il s’agit probablement d’un mélange subtil de marocain et de jardallah… L’effet est plus punchy que le marocain classique, plus psychotrope, mais franchement excellent. Et ce gout, yum yum : la résine se consomme doucement, le coté piquant du jardallah se combine merveilleusement aux arômes terreux du bildya. Parfait pour commencer la journée, je n’en voudrai pas à mon hôte qui a utilisé un petit trick facile pour améliorer la qualité de sa résine. Le souci avec la bildya, c’est qu’il est bien plus difficile d’en sortir une résine de qualité, avec peu de contaminants. Bien souvent, la deuxième qualité d’amnesia bulle autant que la première de marocain…. Je ne suis pas encore bien sur de mon coup, mais voilà les facteurs qui je pense rendent de travail du hash bildya plus difficile - Faible arrosage, donc forte poussière, qui se colle à la plante - Les têtes des trichomes sont très petites, la majorité de l’ordre de 30 microns, nécessiterait des tamis plus fins (ils travaillent avec des tissus de l’ordre de 200 microns) - La texture de la résine est différente, le bildya est le hash le plus dur que j’ai vu, c’est d’ailleurs un bon moyen de le reconnaître. Voilà c'était mon roman du jour. Petite question : j'ai du matos d'enregistrement audio ca vous intéresserait que j'enregistre quelques conversations (avec l'accord des participants bien sur) ou quelques ballades ? Beslama ! (au revoir)
  15. Bonjour mr polo, toujours un plaisir de te voir dans les parages ! Merci pour le commentaire supersayen Baron Vert, je tacherais de présenter au mieux les caractéristiques de la marocaine locale dans mes posts. A savoir que je n'ai pas encore eu l'ocassion, mauvais timing, de voir les plantes en fleurs seulement sèches sur pied. Je vais me procurer quelques photos avec des collègues.. Ce que je peux te dire pour le moment, c'est que ce sont des plantes très rapides, la plantation se fait ici en février et la récolte mi aout. C'est un avantage indéniable dans la préservation de la génétique, car la pollinisation se fait avant que les autres variétés soient fleurs, donc faible cross contamination. Elles sont plantées `"à la volée", très denses, et ne sont bien souvent arrosées qu'une fois l'année, donc extrêmement rustiques et résilientes. Elles poussent en une tige principale, avec pratiquement aucun branche secondaire, et produisent généralement juste une grande fleur. Si tu veux collecter des graines, le mieux étant le mois d’août ou tu pourras choisir tes graines directement sur pied. Selon la provenance, il y aura sûrement un certain travail à faire pour augmenter le rendement (l'acclimater à l'eau et un sol riche), mais il y a un énorme potentiel dans cette génétique. 1198s - n'ayant pas vu les plantes, je ne suis pas bien sur, mais a priori pas en majorité. Il y aurait toutefois une mutation -rare- de tige plate qui pourrait être ce que tu décris. Fran420, je suis toujours à Chaouen, et je me promène autour de Talasemtane. Pour situer, c'est l'endroit du Rif ou la production est la plus intense, mais en même temps elle reste très contenue - des petits cultivateurs pour la plupart super sympas. Quelques fotos prises par un ami, ici c'est surtout des hybrides, ils sont petits, trappus et avec des branches secondaires. Récolte/Transport Les ânes servent à la fois pour le transport et la préparation de la terre. Il y a tellement de dénivelés que l'utilisation de machines pour le labour est impossible, reste l’âne. Séchage