mrpolo

Modérator
  • Content Count

    6250
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    85

mrpolo last won the day on July 16 2020

mrpolo had the most liked content!

Community Reputation

9223 Weedeur qui rocks

9 Followers

  • jeanjean89
  • Karpix
  • Guignol
  • MrJack 2
  • 1ptidanslebain
  • head seed
  • Malabar 23
  • glass-blower

About mrpolo

  • Rank
    Pâtissier de Cannaweed

Profile Information

  • Genre
    Homme
  • Centres d'intérêt
    les cannaweedeuses

Recent Profile Visitors

13863 profile views
  1. Hello faut pas s'emballer quand même^^ "Légaliser serait une lâcheté" : Gérald Darmanin intransigeant sur le cannabis Gérald Darmanin se montre très opposé à la légalisation du cannabis − GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP CONTROVERSE - Dans un entretien à La Provence publié ce jeudi, le ministre de l'Intérieur appelle à ne pas faire de compromis dans le combat contre les drogues. Il s'oppose notamment fermement à la légalisation du cannabis. 25 févr. 12:16 - Maxence GEVIN Ne rien concéder. Interrogé par La Provence, Gérald Darmanin a martelé que la drogue constituait un fléau qu'il fallait éradiquer. À ce titre, il estime qu'aucune concession ne doit être faite, y compris en matière de cannabis. "Légaliser serait une lâcheté", assène-t-il. "Parce qu’on sait que c’est du poison, que c’est au cœur de toutes les formes de délinquances et de trafics. Derrière le trafic de drogue, il y a des cambriolages et des agressions pour se payer sa dose mais aussi du décrochage scolaire. Enfin, il faut avoir en tête que cet argent sale finance en partie le terrorisme." Si pour le ministre de l'Intérieur la drogue "détruit des familles" et "touche toutes les classes sociales", "la jeunesse" reste pour lui la première frappée par ses conséquences nocives. Une autre raison, selon lui, de s'opposer à toute forme de légalisation. "Je note que dès que des responsables politiques évoquent les principes de la légalisation, cela donne des coups aux pères et aux mères de famille qui essayent d’expliquer à leurs enfants, avec lesquels parfois même ils se fâchent, de ne pas tomber dans la drogue." Appellant à "soutenir l’autorité parentale", Gérald Darmanin assure ne pas voir "comment y parvenir en prônant la légalisation". Les gens malhonnêtes ne deviendront pas soudainement honnêtes- Gérald Darmanin Autre argument utilisé au cours de cet entretien par le ministre de l'Intérieur : une hypothétique légalisation n'engendrait pas nécessairement moins de criminalité, moins de blanchiment d'argent. "Quand bien même on légaliserait, vous croyez que les dealers marseillais ouvriraient une petite boutique en déclarant leurs impôts à l’Urssaf ? Bien sûr que non. Ils ont été habitués au 'black', à ne pas être imposés, à brasser beaucoup d’agent qu’ils blanchissent souvent à l’étranger", argue-t-il. Et le ministre de prévenir : "Les gens malhonnêtes ne deviendront pas soudainement honnêtes parce que nous aurons baissé la garde." Source: lci.fr ++
  2. Un poil à la bourre aussi ... Joyeux 15 ans ! :D

    1. mrpolo

      mrpolo

      l’honnêteté m'oblige à te dire que tu n'es pas en retard mais en avance^^ ce sera le 23 😅

      Respect aux ainés^^

    2. animalxxx

      animalxxx

      2006, la meilleur promo du site! ❤️

       

      Citation

      Respect aux ainés^^

       

      RPZ Toto35!

      Biz

    3. mrpolo

      mrpolo

      merci pour tant d'éloges Animal :yepah:

  3. Un poil à la bourre^^
    Félicitations pour ces 15 ans déjà sur le site amigo... ça rajeunit pas^^

    Révélation

    ophoto.jpg


    :respect:

    1. boogerman

      boogerman

      yop

       
      wAAACH5BAEKAAAALAAAAAABAAEAAAICRAEAOw==

      a+

    2. Ayahuaska

      Ayahuaska

      15 ans de cannaweed... Le temps passe !

  4. Légaliser le cannabis ? “Pourquoi pas”, répond Rachida Dati... après avoir longtemps pourfendu ses "dégâts irréversibles". POLITIQUE - Légaliser le cannabis ? “Pourquoi pas”, répond Rachida Dati. Longtemps opposée à la dépénalisation et la légalisation de l’usage de stupéfiants, l’ancienne garde des Sceaux de Nicolas Sarkozy envisage désormais à voix haute d’assouplir la législation française considérée comme l’une des plus répressives des états européens jusqu’à la récente généralisation d’une amende forfaitaire délictuelle qui sera tout de même bientôt inscrite au casier judiciaire des contrevenants. “J’ai évolué sur mes positions”, a admis Rachida Dati ce 3 février, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo, lors d’une table ronde organisée par l’Assemblée nationale via la Mission d’information sur la réglementation et l’impact des différents usages du cannabis. Jusqu’alors inflexible sur le sujet, comme en février 2018 sur LCI où elle estimait que “maintenant la majorité des responsables politiques admettent qu’il ne faut pas dépénaliser car on connaît les dégâts irréversibles du cannabis”, la maire LR du VIIe arrondissement de Paris entrevoit aujourd’hui les “vertus” d’une réglementation moins sévère. Et si ses convictions prônant une stricte interdiction se sont effritées avec le temps, c’est en raison dit-elle de son “vécu” d’ancienne magistrate et de l’implication de membres de sa famille dans des affaires de stupéfiants. De “maintenir l’interdit” à “pourquoi pas” “Il faut maintenir l’interdit [car] nous sommes un pays très en avance sur la prévention et la prise en charge médicale”, affirmait Rachida Dati en 2018 sur LCI. Mais de constater l’inverse trois ans plus tard face aux députés. “Les campagnes de sensibilisation dans les écoles, où des policiers ou un substitut du procureur viennent montrer des photos de toxicomanes, ne sont plus du tout adaptées à l’heure des réseaux sociaux où tout le monde est au courant de tout. On est encore très archaïques”, concède-t-elle. Quant à l’injonction thérapeutique prévue par le Code de la santé publique, “elle est à revoir, elle n’est pas efficace”, déplore l’ex-ministre de la Justice. Lorsque Vincent Peillon, alors ministre de l’Éducation de François Hollande, s’était prononcé en octobre 2012 pour l’ouverture d’un débat sur la dépénalisation du cannabis afin de lutter contre les trafics, Rachida Dati lui reprochait alors d’avoir exprimé une “position grave, lâche et irresponsable”. Quatre mois auparavant, elle s’en prenait à une Cécile Duflot faisant soi-disant “l’apologie d’une drogue” après que la ministre du Logement avait réaffirmé vouloir appliquer au cannabis “le même régime” réglementaire que pour l’alcool et le tabac. Presque neuf ans après, l’élue LR amorce un début d’adhésion aux préconisations de l’ancienne patronne d’EELV : “Cécile Duflot, c’est vrai que vos propositions m’interrogent. Pas en disant ‘c’est pas bien, il ne faut pas le faire’ mais cela m’interroge parce que je me dis ‘pourquoi pas’”, avance-t-elle. “On va faire secouer la société” Désormais convaincue qu’“il faut qu’on bouge sur cette législation”, Rachida Dati anticipe les contours d’une future régulation: de la production à la distribution du cannabis, la nouvelle convertie semble en pleine réflexion en se demandant si “on en fait une entreprise comme pour le tabac, c’est-à-dire qu’on en fait une économie avec des taxes ?”. Et de poursuivre son questionnement : “Faut-il une production privée et une distribution d’État ?”. Constatant que “la consommation reste parfois au même niveau” dans les pays ayant franchi le pas et que “l’effet d’aubaine du trafic” s’y effondre, la maire du VIIe arrondissement a vanté aux députés une des principales “vertu” de la légalisation : disposer de produits dont la qualité serait enfin “contrôlée”, en citant l’exemple français de la vente controversée du cannabidiol (CBD), une molécule présente dans le cannabis qui n’a “pas d’effet stupéfiant”. “Dire demain ‘on légalise tout : la production et la consommation’, on va faire secouer la société”, prévient Rachida Dati, devançant sans doute les remous prévisibles à droite, dans sa propre famille politique traditionnellement hostile aux réformes en matière de stupéfiants, tout en croyant détecter dans les enquêtes d’opinion que “les gens sont prêts” à accepter la légalisation du cannabis. Et de prévenir les législateurs : “une fois qu’on aura fait le cannabis, on aura un sujet avec les autres drogues”. Source: huffingtonpost.fr
  5. Avec son Burdi W à base de cannabidiol, le Bordelais Raphaël de Pablo veut casser les codes classiques du vin, et attirer un nouveau public vers le marché des produits à base de CBD Les oenologues Michel Rolland (à gauche) et Alain Raynaud, lors de la dégustation du Burdi W, premier vin de Bordeaux au cannabis. — Raphael de Pablo Juridiquement, on ne peut pas parler de vin, mais de boisson aromatisée à base de vin, notamment car le produit a été transformé avec le rajout de cannabidiol. Mais rien ne diffère de la réalisation d’un vin classique, son élaboration ayant même été supervisée par le directeur d’un grand château du Bordelais. Le célèbre œnologue Michel Rolland s’est prêté au jeu de la dégustation, et a validé le Burdi W, qu’il a bu « avec plaisir ». Un double effet relaxant garanti, à condition de consommer avec modération, bien entendu. Le Burdi W (pour Burdigala Weed), qui se présente comme le premier vin français au cannabis, a été lancé lundi sur le marché, via une campagne de commercialisation sur la plateforme KissKissBankBank. Quelque 500 bouteilles sont mises en vente, et d’autres devraient être produites très rapidement. Le Burdi W, premier vin de Bordeaux au cannabis - Burdi W Mais c’est quoi, un vin au cannabis exactement ? D’abord, il faut préciser que juridiquement, on ne peut pas parler de vin, mais de boisson aromatisée à base de vin. Comme le rosé pamplemousse, quoi. Il y a plusieurs raisons à cela, la plus importante étant que le vin est transformé, puisqu’on lui rajoute du cannabidiol, ou CBD, une molécule présente dans le chanvre. Contrairement au THC, cette molécule est autorisée en France car elle ne provoque pas d’effet psychotrope mais possède des vertus relaxantes. Champ de chanvre bio Par ailleurs, quand bien même il a été élaboré dans le Bordelais, ce « vin » n'a pas d'appellation. « Toutefois, Burdi W est composé de 100 % de petit verdot [un cépage que l’on trouve habituellement dans moins de 10 % des compositions de certains grands crus classés du Médoc], et a été conçu comme un vin classique », soutient le Bordelais Raphaël de Pablo, à l’origine du projet, et qui exploite par ailleurs La Ferme médicale, un champ de chanvre bio en Gironde. Sa culture est destinée à la production de cannabis bien-être, et a bien entendu servi à l’élaboration du Burdi W. La réalisation du vin a par ailleurs été supervisée par le directeur « d’un célèbre château bordelais », initiateur du projet également avec Raphaël de Pablo, et qui souhaite pour l’heure rester anonyme. L’œnologue-médecin Alain Raynaud, qui a validé le produit, et le célèbre œnologue bordelais Michel Rolland se sont prêtés au jeu de la dégustation, samedi dernier. « C’est une première expérience, je n’ai jamais goûté ce genre de produit, explique ce dernier dans une vidéo. Ce n’est pas tout à fait du vin, d’ailleurs c’est marqué dessus, mais ce qui me plaît, c’est que ça ressemble à ce que je connais, à ce que je déguste depuis quarante ans. C’est une boisson que je bois avec plaisir. » Garanti sans effet secondaire Créer un vin au cannabis est une affaire sérieuse qui nécessite un savant dosage pour trouver le bon équilibre. Il a fallu plus de trois mois pour élaborer le Burdi W. « C’est très compliqué, car le cannabis est fort en terpènes il faut donc trouver la bonne association » explique Raphaël de Pablo. Il assure que le mélange cannabidiol/vin procure « un réel intérêt au niveau du goût », « surprenant ». « On obtient des notes très fruitées, avec une pointe de cassis [ce qui est assez classique avec le cépage petit verdot], et surtout on ressent vraiment cet effet relaxant après la dégustation… » Une boisson de 33 cl à base de CBD contient en moyenne 20 mg de cannabidiol, « là il y en a 250 mg par bouteille, en partant du principe qu’elle se boit à trois ou quatre personnes. » La dégustation est garantie sans effet secondaire, « puisqu’il n’y a pas de THC », la molécule du cannabis qui fait « planer ». La pré-commercialisation du vin au cannabis a démarré fort, avec une centaine de bouteilles déjà écoulées. Elles se vendent au prix de 34,90 euros (ou 180 euros la caisse de six). « Ce que l’on veut avec ce nouveau produit, c’est dynamiser le marché du vin bordelais en le rajeunissant, et toucher un nouveau public pour l’intéresser au marché des produits à base de CBD », insiste Raphaël de Pablo. Déjà du vin au cannabis du temps des Gaulois ? Si c’est une première en France, le vin au cannabis n’est cependant pas une nouveauté. Il en existe déjà en Californie, en Espagne… « C’est le vin californien qui m’a donné l’idée d’en faire en France », confie Raphaël de Pablo. Paru en 2018, un article sur des fouilles archéologiques a fini de convaincre le Bordelais de se lancer dans cette aventure : il expliquait que des traces de cannabis trouvées dans une sépulture, laissent penser que des Gaulois buvaient déjà un vin au chanvre… Hallucinant, non ? Source: 20minutes.fr
  6. Crêpes, sucrées, au chocolat ? Essaye celle à la weed. Ah le début de l’année et son cortège de bouffe. Après la Galette voici venu le temps des crêpes. Ce moment particulier où volent les crêpes au plafond. Ces phrases magiques du type, la première est toujours ratée. L’instant délicat de la prise de bec lorsque ton frère/ta sœur veut mettre du Nutella et que tu expliques que ce truc c’est le mal. Incident diplomatique familial en vue. Pour tous ces moments voici venu le temps des crêpes à la weed, histoire d’être moins stressé. Ingrédients (pour 5 personnes) – 125gr de farine – 5 œufs – 250mL de lait – une pincé de sel – une grosse cuillère à café de sucre (vanillé ou non) – une cuillère à café de rhum – L’équivalent d’un demi-joint de substance par personne selon votre dosage Recette 1) Préparez votre lait de cannabis en utilisant de la marijuana dont vous connaissez la provenance ou un haschich de très bonne qualité. Il faut grinder la Marijuana ou effriter le hash et le mettre dans une casserole avec le lait et porter le lait à ébullition doucement à feu doux tout en remuant le mélange .le THC a migré dans les matières grasses du lait et peut ainsi être digéré. Passez le lait dans une passoire fine pour retirer les végétaux vidés de leur substance. Si vous utilisez du hash il aura totalement fondu dans le lait. Laissez ce dernier refroidir pour ensuite réaliser la pâte à crêpe. 2) Dans un saladier, versez la farine et les œufs et fouettez jusqu’à ce qu’il n’y plus aucun grumeaux. Ajoutez le lait de cannabis progressivement tout en en mélangeant avec le fouet. Ajouter le sucre, le sel et le rhum et laissez reposer la pâte pendant une heure. 3) Faire chauffer une poêle légèrement graissée et versez une louche de pâte a crêpe et la faire cuire 1/2 minutes. pixabay Sur ce et pour info la Chandeleur c’est le 2 Février. Bon app. Source: opnminded.com Petit article paru l'an passé chez openminded mais on peut voir sur la page originale qu'ils choisissent bien leurs sources
  7. Selon des chercheuses, fumer un joint diminue moins les capacités de conduire que boire. Faut-il relever le taux légal? Le sujet devrait rebondir à Berne. Conduire sous l’influence du cannabis est une infraction grave en Suisse. Le seuil de tolérance à l’égard de cette substance fait l’objet d’un débat. Getty Images/iStockphoto Fumer un joint et conduire? En Suisse, ces deux activités sont incompatibles aux yeux de la loi: un automobiliste pincé sous l’emprise de cannabis écope d’un retrait de permis. Cette sévérité est discriminatoire comparé au traitement réservé aux conducteurs en état d’ébriété, souligne une toute nouvelle étude bâloise. Le «cannabis n’est pas traité de la même manière que l’alcool, bien que sur la base des preuves scientifiques concernant la sécurité routière, le THC (ndlr: le principe actif de la plante) doit être considéré comme provoquant moins de limitations que l’alcool», affirme le rapport, commandé par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) dans la cadre des discussions politiques sur le lancement de projets pilotes de distribution de cannabis. Tolérance zéro Ces conclusions remettent en question la règle de la «tolérance zéro» à l’égard du stupéfiant. Aujourd’hui, un conducteur est considéré comme incapable de prendre le volant lorsqu’il présente plus de 1,5 microgramme (ng/ml) de THC dans le sang. Il commet alors une infraction grave. Cette limite est un seuil technique au-delà duquel un laboratoire peut considérer que la substance est présente dans le sang. «Très rapidement atteinte», selon l’OFSP, elle peut être dépassée même lors de la consommation de cannabis légal à faible teneur en THC. Pour l’alcool, le taux admissible est de 0,5‰. Celui qui dépasse cette valeur reçoit un avertissement ou perd son «bleu» s’il a commis en plus une autre infraction. Ce n’est qu’à partir de 0,8‰ que l’on considère que l’infraction est grave: le permis est retiré dans tous les cas. Exception: les nouveaux conducteurs sont soumis à une interdiction totale de conduire sous l’effet de l’alcool. Pour conclure à une discrimination à l’égard du cannabis, les chercheuses de l’Institut de médecine légale de l’Université de Bâle ont passé au crible la littérature scientifique internationale et comparé l’influence effective de l’alcool et du THC sur les capacités du conducteur. L’analyse leur permet d’affirmer que les limitations constatées avec 0.5‰ d’alcool se manifestent à partir d’une concentration de 3 à 4.1 ng/ml de THC. C’est-à-dire le double, au moins, de la valeur admise actuellement. Autre constat: les automobilistes dont la concentration de THC dans le sang est inférieure à 5 ng/ml ne présentent pas un risque plus élevé d’accident que des conducteurs n’ayant pas consommé le produit, avancent les scientifiques. Des centaines de retraits Combien de personnes ont perdu leur «bleu» car du THC se trouvait dans leur organisme? Les statistiques ne font pas la distinction entre le type de stupéfiant ayant mené à une telle sanction. Le cannabis reste néanmoins la substance active illégale la plus répandue dans le trafic routier, selon le rapport bâlois. En 2019, le Canton de Vaud a prononcé des retraits de permis pour conduite sous effet d’un stupéfiant à 448 reprises (dont 34 à la suite d’un accident); à Genève, il y en a eu 156 (dont 31 accidents). Les autorités vaudoises et genevoises ont également décidé d’un retrait d’une durée indéterminée pour dépendance à, respectivement, 146 et 98 reprises. Dans tout le pays, la même année, ce sont 4762 retraits d’une durée fixe qui ont été prononcés pour conduite sous influence d’une drogue – dont 325 avec accident. En comparaison, la mesure a été décidée pour conduite en état d’ébriété à 13’128 reprises, dont 3208 impliquant un accident. Les auteures formulent trois pistes pour réglementer la conduite sous influence de cannabis. L’une prévoit de doubler le taux admissible actuellement. L’autre établit un système par palier: lorsque le seuil inférieur est franchi, une mesure administrative pourrait être décidée. Une personne est considérée comme incapable de conduire lorsque la limite supérieure est dépassée. Ces deux régimes assurent au stupéfiant un traitement similaire à celui réservé à l’alcool. Un choix politique La troisième option consisterait à maintenir une tolérance zéro. Les auteures de l’étude se gardent de donner leur avis sur le modèle à suivre: la réponse relève d’un choix politique. Elles soulignent toutefois que le statu quo reviendrait à accepter que soient sanctionnées de nombreuses personnes dont les capacités de conduire n’étaient pas altérées. Un participant à un cours pour jeunes conducteurs observe le dispositif de test «DrugWipe 5» à Dübendorf (ZH) en 2008. KEYSTONE L’étude pourrait-elle mener à l’abandon de la tolérance zéro? Un tel changement relève de la compétence du Conseil fédéral, répond l’Office fédéral des routes (OFROU). Ce dernier semble réticent à un tel scénario. Il y voit plusieurs «difficultés concrètes», notamment celle pour le conducteur de déterminer la quantité de THC qu’il a consommée. «Un consommateur d’alcool sait quand il doit arrêter de boire, s’il veut rester en dessous de la valeur limite, un fumeur de joint ignore la quantité de THC contenue dans son produit», détaille Marina Kaempf, porte-parole à l’OFROU. Vu «l’importance politique du sujet», une modification passerait devant le parlement, ajoute-t-elle. La conseillère nationale Léonore Porchet (Verts/VD) annonce qu’elle questionnera sans aucun doute le Conseil fédéral sur les conclusions bâloises lors de la prochaine session parlementaire, en mars. Source: tdg.ch
  8. Hello Joyeux Noël les weedeurs avec cette année un bal masqué ohé ohé... ++
  9. Samedi 17 octobre, un réfé­ren­dum natio­nal sur la léga­li­sa­tion de la posses­sion et de la consom­ma­tion de canna­bis pour les personnes de plus de 20 ans aura lieu en Nouvelle-Zélande. S’il est adopté, ce vote fera de la nation océa­nienne le troi­sième pays au monde à léga­li­ser le canna­bis, après l’Uru­guay et le Canada, rappor­tait le Guar­dian le 9 octobre. Ce réfé­ren­dum sur la léga­li­sa­tion et le contrôle du canna­bis va deman­der au Parle­ment néo-zélan­dais d’éta­blir des régle­men­ta­tions pour enca­drer la posses­sion, la vente et la consom­ma­tion de weed et de produits à base de canna­bis. Il est ques­tion que la vente soit ainsi limi­tée à 14 grammes par jour et par adulte. La culture à domi­cile serait pour sa part auto­ri­sée jusqu’à un maxi­mum de quatre plants par ménage. Actuel­le­ment, la consom­ma­tion de weed est un crime passible d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à trois mois d’in­car­cé­ra­tion en Nouvelle-Zélande. Mais les menta­li­tés changent rapi­de­ment. Les prin­ci­pales orga­ni­sa­tions de profes­sion­nels de la santé néo-zélan­dais ont notam­ment exprimé leur soutien de la léga­li­sa­tion. « Notre modèle de prohi­bi­tion du canna­bis est dépassé et ne fonc­tionne pas », affirme Michael Baker, profes­seur à l’uni­ver­sité d’Otago. « Soute­nir cette réforme revient à consi­dé­rer la consom­ma­tion de canna­bis comme une ques­tion de santé, ce qui ouvre de nouvelles voies plus effi­caces pour mini­mi­ser les méfaits de cette drogue. » Les sondages d’opi­nion sur le réfé­ren­dum ont révélé une course serrée : le mois dernier, 49,5 % des personnes inter­ro­gées se sont dites favo­rables à la léga­li­sa­tion et 49,5 % se sont dites contre, tandis que 1 % n’ont pas souhaité s’ex­pri­mer. Le suspense est à son comble. : The Guar­dian Source: ulyces.co
  10. Le produit est vendu comme un "soin" à appliquer sur le pénis pour retarder l'éjaculation et faire durer le plaisir. Le tout à base de CBD. Comment résister ? J'avais déjà entendu parler de l'utilisation du CBD (un cannabinoïde présent dans le cannabis) dans les tisanes pour se détendre ou les joints légaux pour un tout autre effet, mais jamais comme allié de rapports sexuels plus longs. Pourtant, il semblerait que le marché des soins relatifs au coït se soit emparé de ses vertus tranquillisantes, à des fins jouissives. Et notamment par le biais d'un petit flacon discret intitulé "Intimate CBD Delay Spray" ("Spray retardant intime au CBD", en français) qui, à en croire sa notice et le marketing, serait quasi magique. En même temps, la promesse est alléchante. Le produit s'applique sur le pénis de son partenaire pour qu'il puisse faire l'amour en éjaculant moins rapidement. Quelques vaporisations et quinze minutes d'attente suffiraient à ce que nos ébats s'éternisent. Ou du moins, durent assez longtemps pour satisfaire les deux parties équitablement. Intrigant. En ce temps frais et pluvieux d'automne, qui appelle davantage à rester au lit qu'à se balader pendant des heures, l'occasion était toute trouvée pour s'atteler à quelques recherches sérieuses. Et filer sous la couette en plein après-midi afin de procéder à l'expérience inédite et répondre à la question que tout le monde - au bas mot - se pose : est-ce que ça marche vraiment ? C'est frais et ça sent bon Nous voilà donc un samedi vers 15 heures, allongé·e·s dans des draps propres de la veille qui dégagent une odeur chimique mais agréable d'assouplissant à la "lavande provençale". On est lessivé·e·s par une semaine chargée et on hésite à zapper le test pour une sieste. Une petite avant de retourner s'occuper du bébé qui dort pour l'instant paisiblement. C'est ce qui se passe ces derniers temps : la fatigue l'emporte un peu sur le désir. Et on met de côté notre intimité. C'est normal quand on vient d'avoir un enfant, il paraît. Mais au bout de quasi un an, ça plombe le moral. Alors, pour casser la routine et tenter de redonner un peu de corps à notre vie sexuelle, on décide de laisser sa chance au produit. "J'ai lu quelque part que faire l'amour redonnait de l'énergie", me lance mon mec. Ça suffit à me convaincre d'enlever mon legging troué et ma culotte préférée (une Snoopy en coton de mon adolescence), et de glisser la main dans son caleçon, fille facile (et glamour) que je suis. Deux minutes plus tard et autant de pelles roulées comme des ados, on se rappelle de notre mission : le spray. Il l'attrape tant bien que mal sur la table de chevet et tente de lire les quelques lignes de mode d'emploi inscrites en police 2 sur un autocollant au dos de la petite bouteille. Après déchiffrage, on apprend qu'il faut vaporiser une à trois fois sur le pénis, et attendre un quart d'heure que le liquide pénètre pour qu'il me pénètre. Je "pschitte". Ça sent bon et c'est frais, un peu comme un chewing-gum à l'eucalyptus. Je masse la zone (pas sûre que ce soit conseillé mais toutes les excuses sont bonnes), et on laisse "reposer". Pour l'instant, la texture est légèrement collante. Que faire en attendant ? S'occuper de la personne dans le lit qui ne s'est pas enduit les organes d'herbe liquide. Attention au timing Quinze minutes, ça peut être très court ou très long. Très court quand on sait les combler, très long quand on se regarde dans le blanc des yeux en attendant la fin du chrono. Dans notre cas, on a voulu combler. C'est justement le moment d'explorer d'autres facettes du sexe qui ne soient pas phallocentrées. Comprendre caresses, cunnilingus, masturbation et autres jeux qui n'impliquent pas uniquement le pénis. Dans une relation hétéro, ça change. Pendant ces 900 secondes, donc, le but était de me faire du bien à moi pour que lui aussi, continue d'être excité. On a tenté le truc du glaçon dont on entendait parler depuis un bon moment, et que la réputation précédait. On avait lu, entre autres, qu'au contact du corps chaud, le froid de l'eau gelée procurerait un contraste envoûtant, et mettrait les sens en éveil. Théorie prometteuse. Pratique nuancée. Car voilà : pour que "contraste envoûtant" il y ait, encore faudrait-il que ma peau soit brûlante, et surtout que je ne me les caille pas dans un appartement sans chauffage ni double vitrage par 10 degrés à l'extérieur. Sauf que si. Plutôt que mon pied, j'ai d'abord eu l'impression de prendre une douche froide. Et croyez-moi, ça n'a rien de très excitant... ... Jusqu'à que ce que ledit glaçon - et la bouche du garçon - se dirigent de concert vers mon clitoris. Là, c'est une autre histoire, nettement plus raccord avec les dizaines de recommandations repérées en ligne dans divers magazines. Les sensations sont décuplées, le plaisir aussi. Quand les quinze minutes sonnent, on est à point : on pourrait jouir en moins d'une minute. Conditions idéales pour se rendre compte de l'efficacité du spray. Trente minutes intenses Étonnamment (ou non), les positions s'enchaînent et nos ébats durent réellement plus longtemps que d'habitude. On fait des pauses parfois, puis on reprend. Levrette deux fois, cow-girl inversée moins décisive qu'à l'accoutumée, et apothéose en face-à-face, assis·e·s au bord du lit, pour ne citer que ces positions. Je ne parle pas de trois heures non plus, hein - qui a vraiment envie de ça - mais d'assez de temps pour avoir besoin de reprendre nos esprits, en sueur, à la fin. Soit à peu près la demi heure de sieste qu'on envisageait de s'accorder un peu plus tôt. Niveau texture, pas vraiment de différence au toucher avec la peau "naturelle". Peut-être un léger film que l'on sent seulement en passant le doigt. Rien de bien gênant, donc. Verdict : une réussite, qui n'est peut-être pas uniquement attribuable au produit, cependant. Mais sûrement aussi à l'état d'esprit avec lequel on a abordé ce moment privilégié dans un quotidien un peu harassant. On voulait y aller par étape, prendre le temps de se parcourir, retrouver une connexion qui nous avait manquée. C'est chose faite. On se sourit la tête posée sur l'oreiller, le silence règne à la maison. On ferme les yeux quelques secondes, satisfait·e·s et surtout heureux·se·s de pouvoir enfin recharger nos batteries. Et là aussi, c'est le pied. Par Pauline Machado Source: terrafemina.com
  11. Cannabis : les élus LR anti-légalisation fument la moquette Antonio Fischetti Des députés de droite ont publié, début octobre, une tribune s'opposant à la légalisation du cannabis. Le problème, c'est que leurs arguments sont totalement foireux. On ne va pas trancher ici la vieille querelle de la légalisation – ou pas – du cannabis. En général c’est plutôt la gauche qui est divisée sur le sujet. Mais voilà que la droite s’y met aussi. Trois maires Les Républicains (de Châteauroux, Charleville-Mézières, et Reims) ont récemment publié un texte dans le JDD où ils expliquent pourquoi, selon eux, « légaliser la consommation de cannabis », serait « le meilleur moyen d’en anéantir le trafic et de ruiner les trafiquants ». Ce texte n’a pas du tout plu à leurs amis de droite. Ils s’y sont mis à 80 élus LR pour exprimer leur désaccord – toujours dans le JDD– avec ces trublions, dans une tribune intitulée « Légalisation du cannabis : nous sommes contre ! ». Pour que chacun puisse se faire une idée, la moindre des choses serait de s’envoyer à leur gueule des arguments un tant soit peu tangibles. Or, dans cette tribune anti-pétard, ce n’est pas du tout le cas. Par exemple, les élus LR affirment que « 100 % des consommateurs d’héroïne ou de cocaïne ont commencé par le cannabis ». Cela laisse entendre que tous les fumeurs de joints virent drogues dures. C’est une pseudo-logique du même ordre que la rhétorique complotiste. Avec ce genre d’arguments, on pourrait tout aussi bien dire que 100 % des prostituées ont commencé par mettre des jupes ou que 100 % des ados suicidaires ont écouté de la musique… et qu’à ce titre, il faudrait s’inspirer des talibans pour interdire le rock et les tenues courtes. Pour en revenir à la drogue, on peut aussi bien prendre les statistiques à l’envers, ce qui permet d’affirmer que 95 % des consommateurs de cannabis ne passent jamais à la cocaïne ni à l’héroïne. Autre argument des signataires de la tribune : « Légaliser la vente de cannabis conduira les vendeurs actuels à se tourner vers la vente d’autres substances encore plus dangereuses et nocives ! » En somme, pour ces députés, les dealers d’herbe sont forcément malhonnêtes par nature. Ils n’imaginent pas un seul instant qu’ils pourraient au contraire, rejoindre un boulot légal si on leur en offrait la possibilité. De plus, le marché des fournisseurs de coke ou d’héro est déjà bien occupé. Toujours selon ces élus, cela voudrait dire que la légalisation du cannabis étendrait forcément le marché vers d’autres drogues : or, cette hypothèse est totalement contredite par l’observation des pays qui ont légalisé la fumette. Autre argument des signataires LR : « En 2017, 23 % des personnes décédées sur les routes ont été tuées dans un accident impliquant un conducteur sous l’emprise de stupéfiants ». Diable, ce chiffre de 23 % fout la trouille ! J’ai cherché d’où il provient, et il apparaît effectivement dans le Bilan 2019, de la Sécurité routière. Sauf que dans ce rapport, on lit noir sur blanc – précisément page 110 – que « la proportion d’accidents mortels qui serait évitée si aucun conducteur n’était positif au cannabis est estimée à 4 % ». La part de l’alcool, elle, est de 28%. En fait, ces fameux 23 % sont calculés par rapport au nombre d’accidents où la consommation est connue. Je vous passe les détails (qui sont dans le rapport), mais en gros, c’est assez vicieux de brandir le chiffre qui nous arrange pour faire peur, alors que le rôle réel du cannabis dans les accidents mortels est bien plus faible : 4% et non 23 % ! Ce n’est pas bien de consommer de la drogue. Mais ce n’est pas bien non plus d’utiliser des arguments foireux. Le pire c’est que les députés qui écrivent toutes ces conneries n’ont même pas l’excuse d’avoir fumé. La malhonnêteté est tout aussi dangereuse que la drogue. • Source: charliehebdo.fr
  12. Hello... Après les LR la "perle du gouvernement" que le monde nous envie Marlène Schiappa : "La consommation de cannabis finance partiellement le terrorisme" Invitée chez Jean-Jacques Bourdin, la ministre déléguée auprès du ministre de l'Intérieur s'est exprimée sur la drogue: Photo - AFP/Archives - Martin BUREAU Invitée ce matin chez Jean-Jacques Bourdin, sur BFMTV, la ministre déléguée auprès du ministre de l'Intérieur, Marlène Schiappa s'est exprimée sur la drogue: "J'ai toujours été opposée la légalisation du cannabis. Lors des débats j'ai soutenu Agnès Buzyn, alors ministre de la Santé, qui y était opposée." Marlène Schiappa a par ailleurs assimilé le financement de la consommation du cannabis à "la traite des êtres humains, aux trafics de drogue plus durs et partiellement au terrorisme." Source: laprovence
  13. La tribune publiée dans le « Journal du dimanche », et soutenue notamment par Bruno Retailleau et Eric Ciotti, se veut une réponse à celle de trois maires du même parti Les Républicains qui réclamaient la légalisation du cannabis. Eric Ciotti et Bruno Retailleau, deux des signataires de la tribune. (Sipa) « Il n’y a pas de “drogue douce”. La drogue est un poison, un fléau que nous devons combattre ! », estiment 80 élus du parti Les Républicains (LR) et apparentés, qui s’opposent à la légalisation du cannabis, dans une tribune publiée par le Journal du dimanche du 4 octobre. « Ces dernières semaines, certains maires ont relancé le débat en se prononçant pour la légalisation de la consommation du cannabis. Nous, députés et sénateurs Les Républicains, voulons rappeler que nous y sommes fermement opposés », écrivent ces élus dont Bruno Retailleau, patron du groupe LR au Sénat, Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes, Gérard Longuet, sénateur de la Meuse, ou encore Philippe Bas, sénateur de la Manche. Cette tribune est une réponse à celle de trois maires du même parti LR qui avaient réclamé la semaine dernière, dans le JDD, la légalisation de la consommation de cannabis, qu’ils estiment être « le meilleur moyen d’en anéantir le trafic et de ruiner les trafiquants ». « Légaliser la vente de cannabis conduira les vendeurs actuels à se tourner vers la vente d’autres substances encore plus dangereuses et nocives ! », leur répondent les 80 parlementaires. Article réservé à nos abonnés En accord avec Gérald Darmanin En outre, « ce n’est pas parce que les forces de l’ordre ont du mal à venir à bout du trafic qu’il faut légaliser la pratique ! », insistent les parlementaires, « sinon il faudrait aussi légaliser le trafic d’armes, la fraude fiscale, la prostitution et ne plus sanctionner les vitesses excessives au volant ! ». « Nous voyons dans nos circonscriptions des parents accablés de voir leur enfant dépendant, et des familles détruites », « des amitiés disparaître à cause de la consommation de drogue, des gens perdre leur emploi et des jeunes tomber dans la délinquance pour se fournir en cannabis », insistent-ils, voyant là la cause de « psychose, schizophrénie, dépression, échec scolaire, déscolarisation, désocialisation… ». « Nous partageons les mots du ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin : “La drogue, c’est de la merde !” » M. Darmanin avait indiqué à la mi-septembre qu’il ne pouvait pas, « en tant que ministre de l’intérieur, en tant qu’homme politique, dire à des parents qui se battent pour que leurs enfants sortent de l’addiction à la drogue, que l’on va légaliser cette merde. Et je dis bien “cette merde” ». Enfin, « même si le cannabis restait théoriquement interdit aux mineurs, on sait que les enfants qui auront vu leurs parents se droguer seront aussi des consommateurs, comme on le constate déjà pour le tabac… », préviennent encore les élus. Source: Le Monde avec AFP vision bien rétrograde des LR on est pas sortis de l'auberge
  14. CANNABIS Saisie sur l’affaire visant la société marseillaise Kanavape, la Cour de justice de l’Union européenne a tranché en faveur de la légalisation du CBD Coincé dans un cadre juridique flou, le CBD n’a toutefois rien d’illégal — R.LESCURIEUX / 20Minutes Le CBD est une molécule issue du cannabis qui, contrairement au THC, n’est pas considérée comme une drogue. Aujourd’hui, la législation concernant le CBD diffère selon les 18 pays de l’Union européenne. Saisie par la justice française sur une procédure visant la société marseillaise Kanavape, la Cour de justice de l’Union européenne a estimé qu’il était illégal d’interdire le CBD. Il ressemble comme deux gouttes d’eau au célèbre THC présent lui aussi dans le cannabis, à la différence que la justice européenne considère désormais le CBD comme un produit commercialisable. Ce jeudi 19 novembre, la Cour de justice de l’ Union européenne a en effet tranché dans une affaire historique, en jugeant que l’interdiction du CBD en France était illégale. Autrement dit, cette décision inédite ouvre la voie purement et simplement au marché du CBD dans l’hexagone. Cette décision intervient suite aux démarches enclenchées par deux marseillais, visés par la justice française depuis 2014 via leur entreprise de commercialisation du CBD, Kanavape. L’avocat marseillais Xavier Pizarro a accompagné l’un des deux gérants poursuivis depuis le début de la procédure. Aujourd’hui, il se dit « pas du tout surpris » de la décision de la Cour européenne, dans la mesure où au sein de l’Union, chaque pays a jusqu’ici légiféré de son côté sur la question du CBD. « C’est un marché qui est né il y a une dizaine d’années aux Etats-Unis. En Europe, face à l’engouement, les autorités ont adopté des postures très différentes. En Belgique par exemple ou en République Tchèque, la législation est beaucoup plus souple. Le CBD peut être considéré comme un produit commercialisable comme n’importe quelle marchandise, et non comme un médicament ou une drogue » explique-t-il. Jusqu’à 18 mois de sursis Durant cette période de développement du marché en Europe, l’entreprise Kanavape fait figure de pionnière. Elle bénéfice alors d’un coup de projecteur qui lui est fatal. Un article du média Vice, intitulé « Des Français s’apprêtent à sortir la première vapoteuse au cannabis en toute légalité », retient l’attention des curieux mais également de la justice française. Dans le cas de Kanavape, le CBD est produit légalement en République Tchèque mais commercialisé ensuite dans d’autres pays, dont la France. « Avec l’ouverture d’une enquête et les perquisitions qui ont été menées, j’ai dû fermer mon antenne à Marseille pour me concentrer sur mon activité à Prague » se remémore Sébastien Béguerie, l’un des deux gérants. Avec son associé de l’époque Antonin Cohen, les deux Marseillais sont alors condamnés par le tribunal correctionnel de Marseille à 18 et 15 mois de prison avec sursis, ainsi qu’à 10.000 euros d’amende. Les deux hommes font appel, et c’est à ce moment que la justice européenne s’en mêle. Interdit d’interdire En effet, en octobre 2018, la cour d’appel d’Aix-en-Provence décide de saisir cette juridiction supranationale, estimant que la réglementation française sur le CBD était possiblement incompatible avec la réglementation européenne. Autrement dit, le flou juridique est entier : Kanavape est autorisé à produire du chanvre en République tchèque, mais est condamnée en France pour commercialiser ses récoltes. Pour Me Xavier Pizarro, la décision de la Cour européenne est une franche victoire « car elle stipule clairement qu’il est illégal d’interdire le CBD. » L’arrêt est motivé par un principe simple : « la libre circulation des marchandises » dans les 28 pays de l’UE. Et ce principe « s’oppose à une réglementation nationale » comme c’était le cas en France, puisqu’en l’état des recherches scientifiques actuelles, le CBD « ne peut pas être considéré comme un stupéfiant. » Cette décision historique ouvre la voie à de nombreux recours car « des centaines de personnes ont été condamnées en France à cause du CBD » estime Me Xavier Pizarro, qui défend à lui seul une trentaine de professionnels en région Paca. Stage et master spécialisé De quoi faire naître de nouvelles vocations, dans la lignée du parcours précurseur suivi par Sébastien Béguerie. Aujourd’hui âgé de 36 ans, l’homme explique avoir suivi son premier stage sur le chanvre thérapeutique en 2007, dès ses études d’ingénieur agronome. Par la suite, il s’oriente vers un master spécialisé aux Pays-Bas, puis se lance sur le marché. « Maintenant, je suis soulagé d’être enfin reconnu comme un pionnier et non comme un criminel », lâche-t-il au téléphone entre deux interviews presse. A travers deux nouvelles marques, il travaille aujourd’hui avec environ dix salariés, de nombreux prestataires et une dizaine de « gros distributeurs » européens. Il assure que la crise du Covid-19 est bénéfique au secteur : « les commandes sont en hausse depuis le début de l’épidémie. Le CBD permet de procurer du bien-être aux personnes qui souffrent des conséquences sociales de la crise. De plus, c’est un secteur qui fournit des emplois ! » Quant à la question du chiffre d’affaires, il préfère ne pas répondre. Clara Martot Source: 20minutes.fr
  15. États-Unis : le surprenant effet de la légalisation du cannabis dans le New Jersey Google a enregistré un pic de recherches sur la façon de rouler un joint, alors que plusieurs États américains viennent de légaliser la consommation de marijuana. "Comment rouler un joint ?", voilà ce qu'ont massivement recherché les habitants du New Jersey, mardi 3 novembre, après l'annonce de la légalisation du cannabis dans cet État. Google a ainsi relevé une hausse de 800% de cette recherche en l'espace de quatre heures, rapporte le site Complex. Ce jour-là, en marge de l'élection présidentielle, 67% des électeurs du New Jersey ont approuvé un amendement permettant aux personnes de 21 ans et plus de posséder et de consommer de la marijuana à des fins récréatives. Pour l'heure, l'entrée en vigueur et les contours de cette loi n'ont pas été précisés. Et cela pourrait prendre plusieurs mois encore. Alors que le New Jersey, le Montana et l'Arizona ont voté pour légaliser le cannabis récréatif, le Dakota du Sud est devenu le premier État à approuver l'utilisation médicale et récréative en même temps, rapporte CNN Business. "Ils sont passés à une écrasante majorité. C'est une victoire retentissante pour le cannabis", a réagi John Hudak, directeur adjoint de la Brookings Institution. La plupart des estimations de l'industrie font de l'Arizona et du New Jersey des marchés potentiels d'un milliard de dollars dans quelques années, et des sociétés comme Curaleaf Holdings (CURLF) et Scotts Miracle-Gro (SMG) ont d'ailleurs avancé leurs pions bien avant les élections, souligne CNN. Curaleaf, qui exploite des entreprises de cannabis dans 23 États, a investi massivement pour augmenter la production et sa présence au détail dans les deux États. Scotts Miracle-Gro a pour sa part engagé 800.000 dollars à l'effort pour la légalisation du cannabis récréatif dans le New Jersey, selon les archives des finances électorales de l'État. Source: capital.fr