mrpolo

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  1. Lucien Anglade (président du comité départemental de pétanque de Haute Loire) ne mâche pas ses mots. Au-delà de l’alcool, il existe un autre fléau dans la pratique de la pétanque en compétition : la drogue et en particulier le cannabis. C’est quelque chose de très pénalisant pour les joueurs qui tombent sur des individus sous l’emprise de produits stupéfiants. Le président du comité départemental de pétanque fait allusion à ce phénomène nouveau, qui voit apparaître des joueurs, fumant de l’herbe ou de la résine de cannabis avant et même pendant une partie. Le règlement de la FFPJP interdit aux joueurs de fumer sur un terrain, pendant la phase de jeu. Mais certains détournent cette contrainte : « ça se voit et ça se sent ». Alors quel est le problème, au-delà de l’aspect légal, moral et de la santé ? Il est de l’ordre de l’équité. Clairement, du dopage. Il n’y a plus de stress « Leur performance est quintuplée par le produit » Lucien Anglade « On est nombreux à avoir fait le même constat. Il n’y a plus de stress. Sur une partie très importante, avec une qualification à la clef ou une victoire en finale, l’enjeu fait monter la pression ». Et d’ajouter, en référence à une partie vécue en observateur averti : « Certaines personnes, excellents tireurs dans un contexte sans enjeu, perdent tous leurs moyens sous l’effet du stress. Ils ne tapent plus une boule ou seulement une sur deux. Alors qu’en fumant du cannabis ou autre chose, ils sont sur un petit nuage et enchaînent les piles. Ça change tout ! » Des contrôles antidopage sont bien organisés par la FFPJP, mais presque exclusivement sur les championnats de France et les plus gros concours nationaux. Cédric Dedieu Source: leveil.fr/puy-en-velay
  2. Génération H au Cannabistrot de Lyon Alexandre Grondeau, auteur des romans Génération H, est invité ce vendredi à discuter de la culture hasch et et de la légalisation lors de la conférence organisée par le CIRC auprès de tout un tas de grands spécialistes de la question. Ça se passe au CCVA de Villeurbanne toute l'après-midi ! Toutes les infos sont ici et ce soir un super concert reggae y sera donné avec Joe Pilgrim notamment. Pour plus d’informations, RDV sur la page Facebook de l’événement. Voici le programme complet : OUVERTURE DES PORTES À 13H30 14h INAUGURATION DE LA CONFÉRENCE Par M. Didier Vullierme, adjoint au maire de Villeurbanne, délégué à la sécurité. I – LEÇON DE BOTANIQUE : CHANVRE/CANNABIS, DEUX APPELLATIONS POUR UNE MÊME PLANTE. La complexité chimique d’une plante aux multiples usages. Intervenant : • Dr Jean-Michel Petit, Dr en génie végétal pour le GRECC (Groupe de recherche et d’études cliniques sur les cannabinoïdes) II – SITUATION INTERNATIONALE EUROPE/AMÉRIQUES/AFRIQUE/ASIE : Des Pays-Bas au Canada, retour sur la fin programmée de la prohibition Intervenant : • M. Jérôme Expuesto, porte-parole du CIRC-Lyon III – PROHIBITION : UNE LÉGISLATION HORS DU DROIT COMMUN Droit français, répression l’impossible prohibition. Intervenant(e)s : • Me Francis Caballero, ex-avocat, auteur du "Droit de la drogue" (Dalloz) et de Legalize it ! (Esprit Frappeur), pour le MLC (Mouvement pour une légalisation contrôlée Loi 70 • M. Jean-Luc Garcia et Mme Bénédicte Desforges (sous-réserve), co-fondateur(trice)s du collectif PCP (Police contre la prohibition) • M. Patrick Canin, pour la LDH (Ligue des Droits de l’Homme) • M. François-Georges Lavacquerie, porte-parole du CIRC-Paris Débat 30 mn PAUSE IV – CANNABIS : UN PHÉNOMÈNE CULTUREL La place du cannabis dans les arts Intervenant : • M. Alexandre Grondeau, Maître de Conférences à l'Université Aix-Marseille, docteur en Géographie et écrivain auteur de Génération H V – CANNABIS THÉRAPEUTIQUE : ENTRE MÉDECINE ET AUTOMÉDICATION Le retour d’une plante aux vertus médicinales complexes Intervenant(e)s : • M. Philippe Sérié, association Principes Actifs • Dr Christian Sueur, GRECC (Groupe de recherche et d’études cliniques sur les cannabinoïdes) • M. Éric Correia, Président de l'Agglomération du Grand Guéret, Conseiller Régional ALPC - Délégué à l’Économie créative, Innovation et Droits Culturels. pour le chanvre thérapeutique Débat 30 mn VI – QUELS MODÈLES DE LÉGALISATION ? Entre monopole d’État, système libéral et organisation libertaire, quelle filière pour le chanvre/cannabis ? Intervenants : • M. Philippe Sérié, Principes Actifs • M. François-Georges Lavacquerie, porte-parole du CIRC-Paris • Me Francis Caballero, ex-avocat, auteur du Droit de la drogue (Dalloz) et de Legalize it ! (Esprit Frappeur), pour le MLC (Mouvement pour une légalisation contrôlée) • M. Alexandre Grondeau, Maître de Conférences à l'Université Aix-Marseille, docteur en Géographie et écrivain auteur de Génération H Débat 30 mn — CONCERT DE SOUTIEN SUR PLACE DE 20H À MINUIT Prix libre Buvette/buffet Programme • Don Roberto Selector, set rock/blues/jazz • Selekta Kabok • Bredda Sound feat Joe Pilgrim et Djabty Jah Source: Reggae.fr
  3. Villeurbanne : une conférence sur la légalisation du cannabis par Benjamin Terrasson Le Collectif d'information et de recherche cannabique (CIRC) organise à Villeurbanne ce vendredi 19 avril une conférence ouverte à tous consacrée à la question de la légalisation du cannabis. En mars de cette année, la mairie de Villeurbanne a fait la Une de l'actualité en organisant une consultation citoyenne sur la légalisation du cannabis. Une majorité, 72 %, des personnes ont approuvé l'idée de légalisation. Un terrain particulièrement favorable pour accueillir une conférence consacrée cette problématique, " nous préparons cet événement depuis juillet, nous n'avions pas anticipé ce vote, c'est un grand hasard ", explique Christian Tharel, l'un des organisateurs de la conférence. Le but de cette journée est de discuter des modalités de la légalisation "qui finira par arriver", estime Christian Tharel, "Si la légalisation se fait au bénéfice de grands groupes industriels, nous ne sommes pas d'accord, nous voulons un autre modèle". De 14h à 19h, plusieurs spécialistes en biologie, médecine, droit, se succéderont à la tribune autour de la thématique. Pour terminer cette journée de débat un concert de soutien, à prix libre, de 20h à 00h, est organisé pour les plus fêtards. Source:
  4. Le 26 mars 2018, le continent africain exportait pour la première fois du cannabis thérapeutique outremer, à destination de Vancouver, au Canada, où sa production et sa consommation sont légalisées depuis l’an 2000. Destiné à être analysé pour une éventuelle commercialisation sur le marché canadien du cannabidiol (CBD), cet échantillon de 850 grammes de fleurs de marijuana sortait des plantations de la société Medi Kingdom, l’un des principaux acteurs locaux d’une économie encore balbutiante au Lesotho : en 2017, le royaume montagneux de 2,3 millions d’habitants, enclavé au sein de l’Afrique du Sud, est devenue la première nation du continent à légaliser la production et la commercialisation de cannabis thérapeutique. Depuis, le Zimbabwe lui a emboité le pas alors que l’Afrique du Sud a encadré la consommation et la culture de chanvre récréatif à titre personnel. Le Ghana, le Swaziland, le Malawi, et la Zambie envisagent aussi d’autoriser la production et l’exportation de cannabis médical. L’Afrique, qui cultiverait, selon les dernières estimations fournies par les Nations unies, le quart de la production mondiale de la plante herbacée, et dont 7 % en moyenne des habitants de 15 à 64 ans en consommerait régulièrement, s’insère à pas encore comptés dans un marché international porteur, qui attise les convoitises : le secteur global du cannabis thérapeutique pourrait atteindre une valeur de 100 milliards de dollars en 2025, selon une étude du cabinet Grand View Research publiée en 2018. Celui de l’Afrique, menée par l’Afrique du Sud, devrait représenter les 0,8 milliard de dollars en 2023, d’après le African Cannabis Report, toute première étude publiée en mars sur l’industrie légale de la marijuana sur le continent par Prohibitions Partners. Hautement volatile, la « nouvelle économie » du cannabis, considérée comme un « or vert », suscite la convoitise des fonds d’investissements, des acteurs de l’industrie du tabac, de l’agroalimentaire, des Big Pharma, mais aussi, au Canada, draine de l’argent offshore des paradis fiscaux. Que la bulle spéculative de l’industrie du cannabis canadien — premier pays du G20 à avoir légalisé son usage récréatif en automne 2018 — s’intéresse au Lesotho n’a rien d’anodin. Les « Big 5 » des producteurs de « pot » canadien — Canopy Growth, dont la valeur boursière est de plus de 18 milliard de dollars, mais aussi Aurora Cannabis, Tilray, Cronos Group, Aphrian —, commencent à prendre pied sur le marché européen du chanvre thérapeutique et cherchent à diversifier et augmenter leur production outdoor. La Colombie, la Thaïlande et la Jamaïque, trois pays où le cannabis médical a été légalisé, sont courtisées. Le Lesotho offre une autre opportunité d’externalisation en CBD. Sur le continent africain, ces « Big Five » suivent le sillage de « sang, d’or et d’érable » laissé par les entreprises extractives de leur pays. La comparaison avec l’industrie minière canadienne n’a rien de fortuit. Associé à Kojo Annan (l’un des enfants de l’ancien secrétaire général des Nations unies, le Ghanéen Kofi Annan) au sein d’African Cannabis Corp, une société enregistrée à Toronto qui vise l’acquisition de cultures de cannabis médical au Zimbabwe et au Lesotho, le financier italien Carl James Esprey a récemment enregistré en Guinée la compagnie minière African Energy Minerals. Selon les acteurs de la filière du cannabis canadien, le Lesotho serait « un pays prometteur en matière de business » à cause de sa main d’œuvre à faible coût, son climat idéal et… sa proximité, toute relative, avec le marché européen. « Le Lesotho est un peu comme le Colorado [premier État américain à avoir voté la légalisation de l’herbe] mais en plus chaud », commente Hamish Sutherland, le président de WhiteSheep, une société de capital-risque basée à Toronto et spécialisée dans le marché du chanvre. « Au Canada, poursuit cet entrepreneur, les deux charges les plus lourdes pour la culture sont celles de l’électricité [consommée pour la production en serre] et de la main-d’œuvre. Au Lesotho, ou le soleil brille plus que dans n’importe quel lieu au Canada, nous pouvons produire en extérieur ». Dans ce pays, où le taux de prévalence du virus du sida reste le deuxième plus élevé au monde après le eSwatini (ex-Swaziland), la matekoane est cultivée et employée depuis plus de 600 ans par la population basotho. Dans le monde rural, qui recense plus de 70 % de la population, la matekoane, rappelle le chercheur français Laurent Laniel, de l’Observatoire européen des drogues et de la toxicomanie (OFDT), sert à soigner les brûlures d’estomac, l’hypertension, et les maladies nerveuses mais aussi à débarrasser les chevaux et les ânes des vers qui les parasitent. Le cannabis, qui est « un ingrédient indispensable à l’équilibre, précaire mais réel, des exploitations agricoles montagnardes », souligne Laurent Laniel, est aussi devenu à partir des années 1980 une source de survie pour les dizaines de milliers de travailleurs migrants basothos dégraissés par l’industrie minière du régime d’apartheid sud-africain — jusqu’à faire du petit voisin un « géant » de la production d’herbe en Afrique australe et sa troisième source de richesse, derrière le textile (qui emploie 45 000 travailleurs) et ses ressources en eau et en électricité bradées à Pretoria. Fin décembre 2018, à Maseru, le premier ministre du Lesotho, Thomas Thabane, a invité ses concitoyens « à saisir les opportunités offertes par l’industrie locale naissante de la marijuana à des fins médicales pour établir leurs propres plantations afin de produire une plante qui promet de transformer notre pays en une puissance économique ». Selon l’économiste sud-africain Jee-A van der Linde, du cabinet de consulting NKC African Economics, majoritairement détenu par Oxford Economics, « si l’industrie formelle du cannabis en est encore à ses balbutiements, le royaume pourrait générer encore plus d’investissements étrangers au cours des prochaines années. Cela, à son tour, pourrait entraîner une création d’emplois plus importante pour les travailleurs basothos, contribuer à la diversification de l’économie et éventuellement voir le Lesotho devenir un acteur majeur sur la scène mondiale du cannabis ». En attendant, le Lesotho se montre particulièrement attentif aux préconisations des investisseurs étrangers. Après avoir concédé une trentaine de licences à des opérateurs réunis au sein de la Phekoane Industry Association, le gouvernement vient de faire le ménage parmi ceux qui n’avaient pas payé leur ticket d’entrée, tout en augmentant le prix du permis pour pouvoir cultiver et exporter du cannabis thérapeutique. Début mars, celui-ci est passé 31 000 à 316 000 euros « afin d’empêcher des tierces parties d’obtenir des licences destinées à des buts purement spéculatifs ». « Nous avons bloqué la délivrance de licences à des investisseurs internationaux pour donner la priorité aux Basothos, justifie le ministre de la santé, Monsieur Nkaku Kabi. Maintenant, ces derniers réclament 20 millions de lotis pour leur poche ainsi que 10 à 20 % d’actions pour s’associer à des investisseurs internationaux. Ceux-ci nous disent que ces demandes sont ridicules et que cela n’a pas de sens de devoir payer autant d’argent pour établir ce qui devraient être des partenariats à long terme ». Cette décision est contestée par les petits producteurs de cannabis de la filière illégale : « Cela va réduire la participation des Basothos dans cette industrie et conforter la place des investisseurs étrangers », souligne l’un d’eux. Pour un pionnier du Lesotho dans la filière du chanvre thérapeutique, le gouvernement devrait, comme dans le cas du secteur minier, « détenir un pourcentage d’actions en fiducie pour le peuple du Lesotho et forcer les investisseurs étrangers à réserver un certain nombre d’actions dans leurs entreprises à la population locale ». M. Nathan Emery, fondateur de Precision Cannabis Therapeutics Zimbabwe, première société a avoir obtenu une licence d’exploitation thérapeutique dans ce pays, s’inquiète de cette politique « non inclusive » tout en regrettant la méconnaissance des autorités de Maseru concernant « les ambitions et stratégies menées par les grandes entreprises pharmaceutiques et des industries de l’alcool et du tabac pour s’imposer sur ce marché ». Comme toute culture de rente destinée à l’exportation, celle de la marijuana pourrait bouleverser le mode de survie de millions de petits cannabiculteurs africains, et peut être « disrupter » (de l’anglais « to disrupt », perturber), un mot cher à la nouvelle économie, le secteur informel de la médecine traditionnelle. L’enjeu serait, in fine, de breveter et verrouiller l’accès aux molécules du chanvre africain. M. Emery invite les pays africains s’apprêtant à légaliser le cannabis à s’inspirer de la Thaïlande « qui a fait preuve d’un grand nationalisme en ce qui concerne les possibilités offertes aux agriculteurs et le refus de breveter des molécules. Un exemple qui devrait être imité par les pays du Sud ». Canada, mais également États-Unis, Afrique du Sud ou Israël : la ruée internationale vers le nouvel or vert du continent ne fait que commencer. L’histoire se rappellera que tout a commencé au Lesotho. Mais pour l’heure, tout laisse à penser que l’on assiste, encore très discrètement, au début d’un nouvel épisode de capitalisme de prédation, dont l’Afrique est tristement coutumière. Jean-Christophe Servant Source: blog.mondediplo.net
  5. Vieillissement des consommateurs de cannabis, diversification des drogues de synthèse, consommation record de cocaïne... L’Observatoire Français des Drogues et Toxicomanies publie ce jeudi 18 avril les résultats de son Baromètre santé 2017. Tour d’horizon. Les sms et les réseaux sociaux jouent ainsi un rôle prépondérant dans les livraisons. - @ Franck Leclerc « Parmi les drogues illicites, le cannabis demeure la première substance consommée ». Voici l’un des principaux enseignements tiré du rapport publié, jeudi 18 avril, par l’Observatoire Français des Drogues et Toxicomanies, et que Franceinfo a pu consulter. Cet état des lieux, réalisé tous les cinq ans, montre l’évolution de la consommation des substances licites (alcool, tabac) mais aussi illicites (drogues) en France. Que faut-il retenir ? Un chiffre 45 % des Français (soit près d’une personne sur deux) ont déjà fumé du cannabis, affirme l’OFDT. Parmi eux, 11 en ont consommé dans l’année et 6 % au cours du dernier mois. Une tendance * L’observatoire constate, par ailleurs, un net vieillissement des consommateurs d’herbe et de résine. « Le nombre d’adultes rapportant un usage régulier a été multiplié par deux depuis 2 000 », affirme ainsi l’OFDT. Un public * Malgré un léger recul, les adolescents demeurent toutefois les premiers consommateurs de cannabis. « En 2017, quatre jeunes de 17 ans sur 10 en avaient déjà fumé et une part non négligeable (8 %) en avait consommé 10 fois ou plus au cours du dernier mois », explique le rapport. Drogues de synthèse * La consommation de cocaïne a, quant à elle, atteint des records. Ainsi, plus d’1,5 % des Français déclarent en avoir pris au cours de l'année. Une tendance qui s’explique par « une disponibilité accrue de ces produits et l’image positive dont ils bénéficient ». * Cette parution rapporte également deux autres tendances : la diversification des drogues de synthèse et un accès plus simplifié ces cinq dernières années. Alcool, tabac * Parmi les substances licites, le tabac et l’alcool demeurent - de loin - les plus consommés par les Français. « Les adultes qui fument tous les jours (27 %) sont presque trois fois plus nombreux que les buveurs quotidiens (10 % », précise le document. L’OFDT constate toutefois une tendance à la baisse pour ces deux produits. Tolérance accrue * Le rapport fait également état d’une tolérance accrue pour le cannabis, révèle Le Figaro. 54 % des Français déclarent être opposés à sa légalisation, soit une courte majorité ; tandis que 61 % des personnes sondées se disent défavorables à la mise en vente libre de cette drogue. Une opposition en nette baisse par rapport à l’édition 2013 de cet état des lieux. * En revanche, plus de neuf répondants sur dix se disent quant à eux favorables à l’autorisation du cannabis «thérapeutique». Source: lunion.fr
  6. Pour soulager le mal incurable de son ami, un homme a fait pousser du cannabis chez lui, au nord de Nantes : 70 pieds ont été découverts. Les deux cultivateurs sont dispensés de peine, vendredi 12 avril. 70 pieds de cannabis ont été découverts. | ARCHIVES OUEST-FRANCE L’affaire a éclaté le 7 janvier, après le cambriolage du domicile du premier prévenu, un dessinateur industriel de 37 ans vivant au nord de Nantes. Appelés sur les lieux, les policiers ont d’abord été intrigués par du matériel suspect dans le garage, avant de découvrir à l’étage une chambre de culture comprenant 70 pieds et plus de 1 000 € en liquide. Le cultivateur a expliqué s’être lancé dans la cannabiculture pour et avec un ami, présent à ses côtés à la barre, vendredi 12 avril, au tribunal correctionnel de Nantes. « Sa situation m’a touché, ça fait des années que je le vois dépérir », explique-t-il. L’ami en question, domicilié à Petit-Mars et âgé de 32 ans, souffre depuis dix ans d’une maladie orpheline très rare, provoquant de vives douleurs musculaires. Son quotidien est rythmé par de gros coups de pompes, des pertes de mémoire et des évanouissements. Il ne peut plus travailler ni conduire et les sorties sont devenues exceptionnelles. « C’est quelqu’un qui n’attend plus rien de la vie, déclare son avocate, une personne à qui on n’ose pas demander si ça va et que je culpabilisais de faire venir à mon cabinet. » Médecine impuissante Pendant des années, la médecine est restée impuissante face à son cas. En l’absence de traitement, il est seulement question de réduire la douleur par les cachets, l’hypnose ou les chocs électriques au crâne. « Je suis arrivé à une période où je n’en pouvais plus, j’étais devenu un rat de laboratoire », confie celui qui a consulté une trentaine de spécialistes en dix ans. Un soir de 2016, en tirant pour la première fois sur un joint, il découvre que cela le soulage. Après quelques recherches Internet sur les effets du cannabis thérapeutique, il en parle à son copain, qui accepte de dédier une pièce de sa maison à la culture. « C’est mon seul ami, dévoile l’homme. Je m’étais renfermé et il m’a tendu la main. » Cataplasme antidouleur Pendant près de trois années et à raison de deux récoltes par an, les deux hommes vont dégager près de 4 kg d’herbe. Pour un bénéfice à la revente d’au moins 5 000 €, rappelle la procureure qui requiert deux lourdes amendes. Si les prévenus ont reconnu avoir revendu un peu de marchandise à une poignée de clients, la majeure partie de l’herbe a été utilisée comme cataplasme à répartir sur les zones douloureuses du malade. En raison de « ces circonstances particulières », le tribunal a finalement prononcé une dispense de peine. Les sommes d’argent issues de la revente seront néanmoins saisies. Source: ouest-france.fr
  7. À l’occasion de la journée internationale du cannabis, le 20 avril, la franchise française de bagels proposera, dans la limite autorisée, des petits pains verts aux graines de chanvre dans l’ensemble de ses enseignes. Buzz assuré. Le «Beugel», bagel aux graines de chanvre qui sera proposé dans les restaurants Bagelstein le 20 avril. Bagelstein Le 1er avril dernier, Bagelstein annonçait la sortie prochaine dans ses restaurants du «Beugel», un bagel au cannabis. Alors que sur les réseaux sociaux les internautes criaient au canular, la franchise de bagels française vient de confirmer que son nouveau produit serait bien servi le 20 avril, à l’occasion de la journée internationale du cannabis. C’est aux États-Unis que le 20 avril, «4/20», est une journée dédiée à l’apologie du cannabis. En France, seule une «marche pour le cannabis» est tolérée tous les ans depuis 2001, généralement début mai. Cette année, Bagelstein décide d’importer la tradition en proposant des bagels aux graines de chanvre, le temps d’une journée, sans être hors la loi pour autant. Blague, provocation, ou réel engagement pour la légalisation du cannabis? Rester dans le cadre de la légalité Le chanvre est la plante dont provient le cannabis, et c’est à partir de celle-ci que sera confectionné le pain du fameux «Beugel». Toutefois, la marque promet que son taux en THC (la substance stupéfiante du cannabis) sera inférieur à 0,2%, lui permettant de rester dans le cadre de la légalité. En effet, le Code de la santé publique précise depuis 2004 que «la culture, l’importation, l’exportation et l’utilisation industrielle et commerciale des variétés de cannabis dépourvues de propriétés stupéfiantes peuvent être autorisées» (article R5132-86). Pour les réticents, pas de crainte donc, les «Beugels» n’auront aucune conséquence sur la santé ni sur l’état des consommateurs. Pour les intéressés, il faudra «être vif» précise la marque, car ce produit inédit ne sera disponible qu’en édition limitée: 30 beugels à garnir pour les premiers plus rapides dans chaque établissement ouvert le 20 avril. La couleur verte du pain affiché sur les réseaux sociaux provient, elle, d’un mélange de colorant, d’oseille et de graines de chanvre biologiques, «en faible quantité» promet Bagelstein. L’art de la provoc’ La marque de bagels française n’en est pas à son premier coup de com’. En 2016, Bagelstein avait déjà annoncé vouloir commercialiser des «spaces cakes» (des muffins au cannabis). Ce qui avait été fait du 1er au 9 avril. Elle n’avait toutefois pas précisé, alors, si oui ou non il y avait vraiment du cannabis dans ces produits. Bagelstein est par ailleurs connu pour ses provocations qualifiées par certains de sexistes et homophobes. La marque aux sandwichs ronds avait révélé, toujours en 2016, une campagne publicitaire surfant sur l’affaire Denis Baupin, accusé alors par plusieurs femmes de harcèlement et d’agressions sexuelles. Drôle de communication, qui parvient toujours à faire parler d’elle, que ce soit en bien ou en mal. Au téléphone, un communicant de Bagelstein nous affirme que ce sont simplement des blagues: «Il faut savoir rire de tout: c’est la mentalité de Gilles Abecassis, notre cofondateur». Et de promettre encore que ce «Beugel» n’est qu’une simple facétie, sans aucun principe revendicateur sous-jacent. Source: lefigaro.fr
  8. Une cinquantaine de lots étaient à gagner dont 100 grammes de cannabis CBD. Une information judiciaire a été ouverte le 10 avril dernier contre les divers organisateurs de chasses au cannabis (cannabidiol) pour incitation à la consommation de stupéfiants en association, a annoncé vendredi en fin de matinée Stéphanie Lagasse, porte-parole du parquet de Bruxelles. «Suite à diverses informations reçues et aux articles parus dans la presse quant à l’organisation d’une chasse au cannabis (cannabidiol), le parquet de Bruxelles a ouvert le 10 avril 2019 une information judiciaire contre les divers organisateurs de ces événements pour incitation à la consommation de stupéfiants en association», a informé la porte-parole. «Le parquet tient à rappeler que dans l’état actuel de la législation, la vente de cannabidiol n’est pas soumise à la loi de 1921 sur le trafic de stupéfiants uniquement à la condition que le taux de THC contenu ne soit pas supérieur à 0,2%. Elle est par contre soumise au respect de diverses législations en matière de santé publique et de fiscalité», a-t-elle détaillé. Jusqu’à 20 ans de prison «La vente de cannabis, la détention de cannabis en vue de la vente et l’incitation à en consommer sont illégales. Les personnes qui s’y adonnent encourent des peines de prison qui, lorsque l’incitation et la vente visent des mineurs d’âges (les conséquences sur la santé de ceux-ci peuvent être irréversibles), peuvent aller jusqu’à 20 ans de prison», a rappelé Stéphanie Lagasse. La détention de cannabis en vue de la consommation personnelle, quelle que soit la quantité, est toujours illégale et les personnes s’exposent à des peines d’amende voire à des peines plus sévères en cas de récidive. Source: lesoir.be
  9. mrpolo

    Sondage Photo du Mois de Mars

    hello de bien belles photos ce mois ci à voté ++
  10. D’anciens policiers et gendarmes qui demandent la dépénalisation de l’usage des drogues ? Le collectif « Police contre la prohibition », créé récemment, dénonce les effets pervers de la politique répressive mise en œuvre depuis un demi-siècle en France, et la nouvelle mesure prévoyant une amende forfaitaire pour l’usage de stupéfiants. Par facilité, la répression cible principalement les simples usagers plutôt que les réseaux de trafiquants. Ces usagers, souvent criminalisés pour une simple consommation de cannabis, encombrent commissariats et palais de justice, aux dépens d’une véritable prévention. Rencontre... Punir l’usage de drogues, en particulier le cannabis, par une amende plutôt que par un passage devant le juge, voilà qui peut sembler une bonne idée pour désemplir les tribunaux des simples affaires de consommation, pour alléger le sort des consommateurs pris sur le fait. La mise en place d’une amende forfaitaire de 200 euros pour l’usage de stupéfiants a été décidée par la loi de réforme de la justice, définitivement adoptée en février. Mais de nombreuses associations, dont Médecins du monde, le Collectif d’information et de recherche cannabiques, mais aussi le Syndicat de la magistrature, s’y sont opposées. Pourquoi ? Parce que malgré cette mesure, consommer des stupéfiants reste un délit en France, un délit qui peut toujours mener à la case prison. « Avec cette proposition (…) l’exécutif s’obstine dans la logique prohibitionniste de la loi du 31 décembre 1970 », dénonçait les associations dans un livre blanc en novembre. Selon elles, cette amende est le signe d’une « obstination répressive » du gouvernement, qui « risque d’accentuer et d’aggraver les échecs de la France en matière de politique publique des drogues ». Des parlementaires ont également saisi le Conseil constitutionnel sur cet article de la loi de réforme de la justice. « Pour moi, l’image de la prohibition, ce sont des overdoses dans des coins dégueulasses » Plus étonnant, parmi les détracteurs de cette « obstination répressive », figurent aussi d’anciens policiers et gendarmes, réunis depuis novembre dans un collectif appelé « Police contre la prohibition ». Ils demandent, eux aussi, une autre politique des drogues en France. « L’adoption du principe de l’amende forfaitaire ne fait pas sauter la peine d’emprisonnement », souligne Bénédicte Desforges, ancienne lieutenant de police et fondatrice du collectif. « La plupart des syndicats de policiers ont dit qu’ils étaient favorables à cette amende. C’est parce qu’ils ne veulent pas lâcher le fait de faire des interpellations faciles », critique aussi Thierry Tintoni, ancien capitaine de police, retraité depuis 2017, membre du collectif et du syndicat Sud Intérieur. En France, c’est encore la loi du 31 décembre 1970 qui réglemente et interdit l’usage et le commerce des substances classées comme stupéfiants. Cette loi punit de prison le simple usage de ces produits, jusqu’à un an d’emprisonnement et 3750 euros d’amende [1]. La loi ne fait pas la différence entre drogues dures et douces. Pour le collectif Police contre la prohibition, il faudrait en finir avec cette loi, dépénaliser l’usage de tous les stupéfiants, réguler la commerce du cannabis, et mettre en place une politique des drogues « basée sur la prévention, l’information et la réduction des risques », détaille leur manifeste. « Une catégorie de population visible, précaire socialement, discriminée ethniquement, est en ligne de mire » « Pour moi, l’image de la prohibition remonte à la période où j’étais jeune flic : des overdoses dans des coins dégueulasses, parce que les gens se piquaient là où ils avaient acheté pour ne pas risquer de se faire prendre avec le produit sur eux. Ils se piquaient sur place, sans personne pour leur porter secours s’ils perdaient connaissance », témoigne Bénédicte Desforges. La policière a travaillé dans un service anticriminalité, en banlieue parisienne et à Paris. « Ce qui m’a sensibilisé à l’injustice de cette loi de 1970, c’est le nombre de personnes que j’ai transférées chez le juge pour une boulette ou une savonnette de cannabis. Dans la très grande majorité, des jeunes noirs ou arabes », ajoute Jean-Luc Garcia. Lui est un ex-gendarme. Militant depuis des années contre la pénalisation du cannabis, il ne cache pas en consommer lui-même. Il a écrit des lettres ouvertes à Emmanuel Macron et à François Hollande pour défendre un changement de législation. Le collectif Police contre la prohibition forme peu à peu un réseau parmi les policiers et gendarmes. « Nous avons aussi des sympathisants, précise Bénédicte Desforges. Beaucoup d’associations et de collectifs sont anti-prohibitionnistes. Il manquait à leurs côtés la voix des policiers et des gendarmes. » Avec la prohibition des drogues, c’est aussi les pratiques policières qui l’accompagnent que les trois fondateurs du collectif dénoncent. « La répression de l’usage de stup’ est un outil de contrôle social, estime l’ancienne policière. Quand les policiers arrivent dans des quartiers – et ce sont toujours les mêmes –, il y a une catégorie de population visible dans l’espace public, précaire socialement, discriminée ethniquement, qui est en ligne de mire. En fait, on punit l’usager, pas l’usage. » Pour Jean-Luc Garcia, « on a tendance à avoir plus d’indulgence envers une ivresse manifeste sur la voie publique, qu’envers deux personnes qui fument un joint sur un banc ». 90 % des interpellations pour usage concernent du cannabis Selon ces anciens policiers et gendarmes, le délit d’usage de drogues a cet avantage pour les forces de l’ordre qu’il est résolu immédiatement. « Derrière cela, il y a la politique du chiffre. À la base de l’infraction d’usage de stup’, il y a souvent un contrôle d’identité. Les policiers et les gendarmes de base interpellent les usagers de drogues car c’est un délit simple, sans victime, sans enquête. Il est constaté et élucidé en même temps. C’est mécanique », explique Bénédicte Desforges. D’où, peut-être, la hausse impressionnante des interpellations pour usage de stupéfiants, en particuliers de cannabis, ces 30 dernières années. Le nombre d’affaires enregistrées relevant de l’usage simple de stupéfiants a été multiplié par sept entre 1990 et 2010 (de 14 500 à près de 103 000). Quant aux condamnations pour usage seul, elles ont de leur côté plus que sextuplé entre 1989 et 2013, passant de 3811 à 25 527 [2]. En 1985, le cannabis représentait 40 % des interpellations pour usage de drogue. Il en représente aujourd’hui 90 % [3]. « Seuls 20% environ des usagers ont un usage problématique. Ceux-là n’ont rien à faire en garde à vue. C’est plutôt une question de santé publique », estime Bénédicte Desforgres. C’est aussi pour cela que les trois fondateurs du collectif Police contre la prohibition défendent une dépénalisation de toutes les drogues : pour mieux aider les usagers en difficultés, qui ne sont pas a priori en majorité ceux qui consomment du cannabis. « Le sens de la dépénalisation, c’est la réorientation des usagers qui en ont besoin vers la santé publique. C’est une condition indispensable à la réduction des risques », juge l’ancienne policière. La France, l’un des six derniers pays de l’UE où l’usage de cannabis peut conduire à la prison ferme Une dépénalisation de l’usage de toutes les drogues, c’est ce que le Portugal a mis en place en 2000. Le pays fait alors face à une grave crise sociale et sanitaire, avec un fort taux de contamination au VIH. 1 % de sa population consomme alors de l’héroïne ! Aujourd’hui, la drogue y reste illégale. Mais les peines pénales pour possession de drogues ont été transformées en simple infractions administratives, avec passage devant une commission de prévention. Loin de prendre ce chemin, la France est aujourd’hui l’un des six derniers pays de l’Union européenne où l’usage de cannabis peut être sanctionné par une peine de prison ferme [4]. A contrario, en 2017, la Norvège a adopté une loi de dépénalisation proche de celle du Portugal, tandis que l’Uruguay a légalisé en 2013 la production et de la vente de cannabis. Aux États-Unis, le Colorado et l’État de Washington ont mis en place des marchés régulés du cannabis en 2012. L’Oregon et Alaska ont suivi en 2014, la Californie en 2017. Le Canada a légalisé le cannabis récréatif fin 2018. « Pour légaliser, il faut des personnels politiques compétents et qui aient une empathie avec la population », constate Jean-Luc Garcia. Pour l’instant, la France a choisi de punir encore davantage l’usage de stupéfiant. La loi Elan sur le logement adoptée en septembre autorise les bailleurs à résilier de plein droit le contrat de location d’un logement si l’un des occupants est condamné pour trafic, ou même détention de stupéfiant [5]. Pour les membres de « Police contre la prohibition », la criminalisation ne sert pourtant ni la lutte contre les usages dangereux, ni celle contre les organisations criminelles liées au trafic. « Moins il y aura de justice punitive des usagers, plus il y aura de personnes pour s’occuper des gens réellement nuisibles », conclut Bénédicte Desforges. La grande majorité des interpellations puis des condamnations liées aux stupéfiants concernent un usage illégal, et non le trafic [6]. Notes [1] Selon l’article L3421-1 du code de la santé publique. [2] Chiffres tirés de l’avis de la Commission nationale consultative des droits humains (CNCDH) du 8 novembre 2016 sur « Usages de drogues et droits humains ». Voir aussi les chiffres de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies ici. [3] Chiffres tirés de l’avis de la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) du 8 novembre 2016 sur « Usages de drogues et droits humains ». [4] Avec la Finlande, la Grèce, la Hongrie, la Suède et Chypre. [5] Dès lors que les faits seraient commis dans le logement, l’immeuble, ou l’ensemble immobilier. [6] Voir ce recensement de l’Observatoire international des prison, pour l’année 2013. Rachel Knaebel Source: bastamag.net
  11. Vile Monarch et Devolver Digital annoncent la sortie de Weedcraft Inc, le jeu de gestion qui prend très au sérieux le sujet brûlant du commerce de marijuana aux États-Unis Au travers de cette oeuvre iconoclaste, le duo questionne la morale et ouvre le débat qui va bientôt agiter l’ensemble de la planète. Weedcraft Inc est disponible sur Steam et GOG au prix de 16,79 euros. Sous-titres français disponibles dans les options de la vidéo Weedcraft Inc propose deux scénarios qui traitent à la fois de l’aspect botanique et de la dimension industrielle du commerce de cannabis. Les joueurs décident de leur implication, du côté légal comme illégal des choses. Libre à chacun de privilégier les contacts douteux et les réseaux troubles, ou au contraire de bâtir son empire du cannabis de manière extrêmement scrupuleuse. Le jeu, qui ne fait pas la promotion de l’usage illégal du cannabis et qui a été loué par de nombreux médias pour la richesse de ses mécaniques de gestion et leur intrication, a subi une résistance inattendue lors de son développement. Aux Etats-Unis, Devolver Digital ne peut d’ailleurs pas faire la promotion de son titre comme il le souhaite sur les canaux habituels, les États ayant des règles différentes concernant le cannabis. Même chose sur les plateformes type Facebook et Instagram. Vile Monarch a consulté un grand nombre d’experts de l’industrie du cannabis pour le développement du jeu comme des scientifiques spécialistes de la génétique, des experts légaux, des publicitaires, des entrepreneurs ou encore des influenceurs dans le but de refléter au plus juste l’ensemble des aspects de ce commerce en état de semi-prohibition. Presqu’aucun de ces consultants n’a souhaité être inclus ou crédité nommément dans le jeu, en raison des conflits juridiques potentiels. « Il nous est apparu clairement, pendant le développement et le marketing du jeu, que le sujet était sensible. Devolver et Vile Monarch ont dû surmonter un grande nombre d’obstacles inattendus à cause de ça, ce qui est complètement dingue en 2019.« déclare Mike Wilson, co-fondateur de Devolver Digital et executive producer de Weedcraft Inc. « Il me semble ridicule d’être confronté à des difficultés et interdictions de promouvoir un jeu qui se veut éducatif, un jeu dans lequel on peut jouer le rôle d’un entrepreneur honnête respectant les lois, alors que nous n’avons jamais eu de problèmes à promouvoir des jeux explicitement violents.« « Devolver et nous-mêmes débutons dans le jeu de gestion, donc nous avons consulté un large panel d’experts, dont un développeur légendaire du genre qui nous a dès le départ signifié son refus de voir son nom officiellement rattaché au projet. C’était le tout premier signe de la controverse que nous allions devoir affronter par la suite avec le jeu. » ajoute Kacper Kwiatkowski, game director pour Vile Monarch. Toutes les informations sont disponibles sur weedcraftgame.com et sur Twitter, @devolverdigital Source: metatrone.fr
  12. À l'Assemblée nationale mercredi 10 avril, Caroline Janvier, députée de la 2e circonscription du Loiret pour La République en marche, a plaidé pour la cause du cannabis thérapeutique. Caroline Janvier © Christelle BESSEYRE Alors que le Premier ministre Edouard Philippe a estimé il y a quelques jours, à l'occasion d'un déplacement en Creuse, qu'il serait "absurde" de s'interdire d'étudier les possibilités du cannabis thérapeutique, la députée du Loiret Caroline Janvier a à son tour déclaré, lors des questions au gouvernement, qu'il "est temps pour la France d'avancer en ce qui concerne l'usage thérapeutique du cannabis." "Sur le plan sanitaire, nous devons acter l'hypocrisie de notre système, où la réponse principale est répressive. Car oui, le cannabis comporte de nombreux risques, qu'il conviendrait de mieux prévenir par un encadrement de la consommation. Mais cette approche répressive nous empêche également d'objectiver la réalité des bénéfices médicaux du cannabis pour de nombreux malades. Des patients atteints de cancer, de polyarthrite, de sclérose en plaques, sont obligés aujourd'hui de se fournir à l'étranger ou sur le darknet. Pourtant, le cannabis représente un palier intermédiaire aux opioïdes, comme la morphine pour les douleurs. Il adoucit les effets secondaires d'une chimiothérapie et favorise la reprise de poids. Il peut aussi calmer efficacement les tremblements pour la maladie de Parkinson. Je crois profondément, madame la ministre, qu'il est temps pour la France d'avancer en ce qui concerne l'usage thérapeutique du cannabis. L'expérimentation menée à Marseille sur des malades de Parkinson est un premier pas. Je souhaiterais ainsi savoir quelle feuille de route vous comptez adopter afin de construire un cadre de concertation élargi." Ce à quoi la secrétaire d'État auprès de la Ministre des solidarités et de la santé, Christelle Dubos, a répondu que "des études ont montré une efficacité sur certains symptômes ou certaines pathologies (...) Cependant il manque des études contrôlées et rigoureuses pour évaluer formellement l'efficacité, les risques et les effets indésirables associés, ainsi qu'une comparaison à l'arsenal thérapeutique existant". Et d'indiquer qu'en 2018, la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, a "saisi l'agence nationale de sécurité du médicament afin de disposer d'un état des lieux, mais aussi d'un bilan des connaissances". L'ANSM a constitué un comité scientifique spécialisé qui "a exclu d'emblée la voie d'administration fumée compte tenu des risques pour la santé". Mais s'est aussi "prononcée en faveur de l'autorisation de l'usage du cannabis à visée thérapeutique, dans certaines situations cliniques précises et limitées". Ses travaux "se poursuivent en 2019" et ensuite "il appartiendra au gouvernement de se prononcer", a conclu la secrétaire d'État. Maude Milekovic Source: larep.fr/orleans
  13. L'Allemagne à lancé un appel d'offres pour sa première production nationale L’année dernière, le marché allemand de la marijuana médicinale s’élevait à 73 millions de dollars US. D'ici 2023, il sera évalué à 2,7 milliards de dollars US, selon les estimations. Et deux entreprises canadiennes fourniront l'essentiel de la demande. L'Allemagne est actuellement le plus grand marché du cannabis dans l'Union Européenne. En janvier dernier, l'Allemagne a commencé à chercher ses premiers cultivateurs légaux de cannabis. L'Allemagne a cherché à accorder des licences pour produire 2 600 kilogrammes/an sur une période de quatre ans, soit 10 400 kilogrammes au total. Cette capacité de culture a été divisée en treize lots de 200 kilogrammes/an. Selon Bloomberg, ce processus d'appel d'offres a attiré 79 candidats. Trois compagnies canadiennes de cannabis ont obtenu les premières licences allemandes de culture de cannabis à des fins médicales. Aurora Cannabis (ACB), Aphria (APHA) et Wayland Group (OTCQB:MRRCF) se sont vus attribuer des licences de culture médicale de cannabis en Allemagne le 4 avril. Ces licences témoignent également du leadership des compagnies canadiennes de cannabis : Dans le cadre d'un processus d'appel d'offres concurrentiel avec 79 soumissionnaires, trois sociétés en commandite canadiennes ont remporté le marché. Canopy Growth (CGC), qui détient peut-être 25% de part de marché en Allemagne, n'a notamment pas été parmi les gagnants d'une licence de culture allemande. Vendredi dernier, le gouvernement allemand a attribué 13 licences pour la culture et la vente en gros de cannabis médical, dont 10 partagées à parts égales entre Aurora Cannabis Inc. (TO: TO:ACB) (NYSE: ACB), basée à Edmonton, et Aphria Inc (TO: TO:APHA) (NYSE: APHA), située à Ontario. Cinq contrats correspondent au maximum légal autorisé par les directives du gouvernement allemand. Les trois autres contrats ont été attribués à un producteur basé à Berlin, Denecan. Les contrats devraient être finalisés la semaine prochaine à la suite d'un bref processus d'appel qui implique une décision attendue aujourd'hui. Les contrats sont valables pour une période de quatre ans et spécifient qu’un minimum de 4 000 kilogrammes doit être vendu à l’Institut des Médicaments et des Dispositifs Médicaux du gouvernement allemand, et fourni à des grossistes pour la distribution aux pharmacies. Aurora fournit à l’Allemagne de la marijuana médicinale cultivée au Canada depuis 2017. "Le fait de remporter l'appel d'offres reflète une évolution naturelle pour Aurora, établissant une empreinte locale plus importante sur cet important marché international comptant plus de 82 millions de personnes", a déclaré Neil Belot, responsable du développement commercial mondial d'Aurora. La société prévoit de construire en Allemagne une installation de culture d'intérieur ultramoderne. Aurora cultive et vend du cannabis dans 24 pays sur cinq continents. Elle est également impliquée dans la recherche en génétique, la production de chanvre et les dérivés du cannabis. Les actions d’Aurora ont bondi de 20 centimes vendredi dernier à l’ouverture pour se négocier à 12,24$ sur l’indice S&P/TSX Composite. Elles ont augmenté à 12,35$ au cours de la journée avant de clôturer à 12,28$. Lundi, les actions ont ouvert en baisse à 12,12$ avant de plonger à 11,52$. Ce matin, elles étaient en hausse de 3,6% à 12,15$ en début de séance. Les actions ont augmenté de 59,87% par rapport à la même période l’année dernière. Les actions d’Aphria ont progressé de 3,6% également ce matin, à 10,020$. Les actions sont en hausse de 28,13% par rapport à la même période l'an dernier. Communiqués de presse: Aurora Cannabis Awarded Maximum Number of Lots in German Cannabis Production Tender Aphria Awarded Provisional Approval in Germany for Cannabis Cultivation License Sources: fr.investing.com et seekingalpha.com
  14. Le cannabis est toujours illégal en France, donc n'espérez pas pouvoir venir pour tester de nouvelles herbes ou venir fumer entre initiés. L'idée est de créer un événement pour ouvrir le débat, échanger et sensibiliser. Le festival s'appelle Paris 420 et se déroulera pendant deux jours les samedi 20 et dimanche 21 avril au Seven Spirit dans le 13e arrondissement de Paris. Au programme, de nombreuses conférences, projections, expos, concerts et même des spectacles d'humoristes… Organisé par l’association NORML France (National Organization for Reform Marijuana Laws), de nombreux thèmes seront abordés à commencer par la question de la régulation en France et l'ouverture à l’usage médical du cannabis. Le festival espère attirer près de 1500 personnes. Sur les sites de vente pour les places, on peut lire dans le descriptif : "Le temps de la criminalisation des consommateurs de cannabis est terminé. L'heure est maintenant à la reconnaissance des usages médicaux et sociaux." Les places sont vendues entre 12 et 30 euros. par Saïd Amdaa Source: mouv.fr
  15. A gagner : une cinquantaine de lots dont 100 grammes de cannabis CBD... Le samedi 20 avril prochain, les amatrices et amateurs de cannabis iront certainement fouiller les bosquets du bois de la Cambre. Entre 16 h et 19 h aura lieu la première chasse aux trésors cannabiques de Belgique. Cette chasse aux trésors d'un nouveau genre est organisée par le Cannabis Social Club de Bruxelles, l'ASBL Pour la légalisation du cannabis en Belgique, l'ASBL Liaison anti-prohibitionniste, Free Cannabis Belgium, le Cannabis Social Club de Gent et la Fedération du Cannabis de Belgique (Fecab). "Cette chasse sera un mélange d’énigmes, de QRcode à scanner à des endroits saugrenus, cherchez Servietsky (la serviette intelligente accro au cannabis dans SouthPark, NDLR), répondre à des quiz en référence au cannabis ainsi que d'autres missions", expliquent les organisateurs sur leur page Facebook. "Une cinquantaine de lots sont à gagner dont 100 grammes de cannabis CBD et d'autres cadeaux." Pour participer à cette chasse plutôt particulière, il faut télécharger l'application ActionBound (https://en.actionbound.com/download/) puis scanner le QRcode le jour-J qui vous donnera les instructions pour chasser les points sur le parcours tracé du bois de la Cambre. La chasse au trésor dure environ deux heures et se déroule sur une distance maximale de sept kilomètres. Pourquoi le 20 avril à 16 h ? L'organisation de cette chasse aux trésors cannabiques ne se déroule pas le 16 avril à 16 h par hasard. "420, 4:20 ou 4/20 est une expression utilisée en Amérique du Nord. C'est l'appellation des divers rassemblements spontanés qui ont lieu à plusieurs endroits dans le monde, à 4 h 20 le 20 avril (le 20 du quatrième mois), où les participants militent pour la remise en cause de la législation sur le cannabis, et pour promouvoir la recherche et le développement le concernant", expliquent encore les organisateurs. Source: dhnet.be