mrpolo

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  1. Aux USA les fumeurs de cannabis sont plutôt des femmes (53%). Pourtant elles ne représentent que 13% du Top Management des canna-compagnies. Explications. En 2016, 36% des postes de management étaient occupés par des femmes dans les l’industrie du cannabis au Colorado. Ce chiffre est tombé à 27% en 2019. A l’identique de la Finance ou de la Tech, l’économie de la Marijuana souffre lui aussi du manque de diversité. Le mâle blanc, cette preuve d’une industrie florissante Tant que la vente de cannabis était prohibée, le marché était tenu par des hommes. Puis au début de la légalisation, de très nombreuses startups ont été créées aussi bien par des femmes que par des hommes. Chacun avait sa petite boutique du coin de la rue, son réseau de producteurs et d’acheteurs, son story-telling. Ainsi Jeannette VanderMarel, canadienne. Après le décès de son fils mort du syndrome de Dravet (épilepsie myoclonique sévère du nourrisson), elle devient une avocate activiste pour la dépénalisation du cannabis à usage thérapeutique. Puis elle crée avec son mari la Green Organic Dutchman (du canna-bio) en 2012. Après la légalisation du cannabis à usage récréatif en 2016, sa petite entreprise prospère (600 millions de $ de CA). Prospère si bien qu’elle fait appel à des investisseurs pour se développer. Et se retrouve finalement débarquée de son poste de Directrice Générale par ces messieurs en col blanc. Car la voilà l’épée de Damoclès des gentils-canna-startups. Nouveau marché – prometteur, concurrence féroce, grandir ou périr, donc investir. Et comme toujours, les Venture Capitalists (VCs), les dollars de Wall Street imposent un management stéréotypé : hommes blancs diplômés des grandes écoles US. Au sein des 20 plus grandes canna-compagnies US et canadiennes, seules deux sont dirigées par une femme. Et pas une seule Directrice Financière. Elles ne représentent que 13% des membres des Comités de Direction (contre 31% dans les 20 plus grandes banques US). En parallèle, les non-blancs sont ‘sur-représentés’ dans cette nouvelle industrie : aux USA ils détiennent 17% du Top Management du canna-business à comparer aux 13% tous secteurs confondus. Cela est sans doute dû au fait que les Etats ont mis en place des politiques de discrimination positive notamment en obligeant cette industrie à intégrer d’anciens acteurs du temps de la ‘prohibition’ dans les Comités de Direction. Par exemple dans la ville d’Oakland, Californie, la moitié des licences d’exploitation sont légalement attribuées à d’anciens condamnés pour trafic de stupéfiants. En France le cannabis thérapeutique vient de recevoir un feu vert gouvernemental pour être testé. Première étape vers une légalisation de l’usage récréatif que les français commencent à approuver. Les retours d’expérience du Canada et de certains Etats US seront à prendre en compte le jour où : savoir intégrer les acteurs d’avant la légalisation, assurer aux femmes la place qu’elles méritent. Pas parce qu’elles sont des femmes mais parce qu’elles savent gérer une entreprise aussi bien que les hommes. Par Hugo Source: 45secondes.fr
  2. Une étude scientifique menée en Australie prouve que la dépendance au cannabis peut être soignée par… un médicament à base de cannabis. En inhibant les symptômes de sevrage, le traitement déjà autorisé dans le pays donne espoir à ceux qui n'ont jamais réussi à décrocher un bonne fois pour toute. Photo en Une : ©D.R. Cette fois, c'est la bonne. Un essai clinique mené en Australie a démontré que le Nabiximols, produit à base de cannabis, peut être efficace dans le traitement de la dépendance au cannabis. Les médecins ont constaté sur les patients une suppression des symptômes du sevrage, des envies de fumer ainsi qu’une amélioration du bien-être physique et psychologique. « Nous n’avons jamais eu la preuve que les médicaments peuvent être efficaces dans le traitement de la dépendance au cannabis. C’est la première grande étude à démontrer qu’il s’agit d’une approche sûre et efficace », a déclaré le professeur Lintzeris, auteur d’un des articles de l'étude. Le Nabiximols est un concentré de cannabis qui comprend des proportions égales de cannabidiol (CBD) et de tétrahydrocannabinol psychoactif (THC). Il est pulvérisé sous la langue et évite notamment les problèmes respiratoires associés à l’absorption de fumée. Autorisé en Australie, ce médicament est principalement utilisé pour traiter les symptômes de douleur rencontrés en cas de sclérose en plaques. « Cette nouvelle étude montre qu'un vaporisateur oral peut être un substitut efficace pour les gros consommateurs de cannabis qui cherchent un traitement pour leur consommation », explique le professeur Iain McGregor, co-auteur de l’article sur l’essai clinique. L’étude a été menée auprès de 128 consommateurs ayant déjà essayé décrocher sans succès. Cette expérience se révèle donc prometteuse pour le traitement de la dépendance au cannabis, la drogue la plus vendue dans le monde. Par Amaury Lelu Source: fr.traxmag.com
  3. La start-up montpelliéraine Green House Keeper booste la croissance des plantes en milieu contrôlé (ferme urbaine, serres, laboratoires) grâce à un système innovant recréant des conditions environnementales optimales. Parmi les producteurs qui s’intéressent à cet "ordinateur climatique" pilotable à distance figurent les producteurs de cannabis… Prima Primorer, une ferme de production de plantes aromatiques et florales en Suède, où les conditions climatiques, la lumière et l'irrigation sont contrôlées pour produire toute l'année. (Crédits : Green House Keeper) Green House Keeper (GHK), start-up montpelliéraine fondée en janvier 2017, a créé un système innovant recréant des conditions environnementales optimales pour cultiver tous les types de végétaux, et de manière automatisée. Ses deux fondateurs, Pierre Joram, pharmacien et spécialiste de physiologie végétale, et Pierre Richard, ingénieur en électronique, ont conçu un ordinateur climatique capable de piloter automatiquement les paramètres environnementaux nécessaires au bon développement des plantes : température, humidité, nutriments, cycle de la lumière pour reproduire le lever et le coucher du soleil, pression barométrique pour simuler les saisons... Capteurs, lampe LED ou caméras sont pilotés par un logiciel baptisé HerbroCore. Une façon de « tromper » la plante - Pierre Joram préfère « contrôler » - afin de la surveiller, analyser sa croissance et permettre au producteur de multiplier les récoltes au-delà de son cycle naturel. « Le tout est piloté à distance grâce à une plate-forme cloud, souligne Pierre Joram. Nous nous adressons aux cultures en milieu contrôlé, c'est-à-dire les serres et l'agriculture urbaine dans des containers, des chambres froides ou des entrepôts. Nous travaillons aussi beaucoup avec les laboratoires de recherche. » D'abord l'agriculture urbaine Le produit s'adresse au contrôle des différents techniques de cultures, conventionnelles ou hors-sol, et la start-up vise en premier lieu le marché de l'agriculture urbaine, le marché des serristes étant « un marché très établi avec trois acteurs principaux, et sur lequel il est difficile d'entrer », note Pierre Joram. « Aujourd'hui, nous comptons une vingtaine de sites installés : les principaux laboratoires de recherche, deux fermes urbaines en Suède, une à Paris, une à Rennes et deux en Belgique. Souvent, les fermes urbaines cultivent des plantes aromatiques - roquette, thym, menthe et basilic - souvent en monoculture, sans pesticides, et de préférence des variétés qu'on ne trouve pas dans le commerce. » D'ici quelques semaine, GHK équipera une première ferme urbaine à Montpellier, en collaboration avec l'association des champignons d'Occitanie, pour faire des micro-pousses à destination des restaurateurs principalement. Culture du cannabis : une belle perspective L'agriculture urbaine est d'ailleurs l'axe principal de développement de la start-up. « Nous visons en premier lieu les pays du nord, où les projets sont plus grands et où il existe un vrai marché, précise Pierre Joram. Nous adressons aussi le marché de la recherche. Et nous visons l'avenir car avec les problématiques du changement climatique, de la diminution des ressources en eau, il y aura de plus en plus de fermes urbaines. » Un des autres axes stratégiques identifiés par la start-up concerne le marché américain, où elle a déjà installé des prototypes. Sur quel type de culture ? "Celle du cannabis", répond Pierre Joram, puisque désormais 33 États y autorisent le cannabis médical. « Cela fait déjà un an qu'on travaille dessus mais c'est un marché complexe, prévient toutefois le jeune dirigeant. En France aussi, nous commençons avoir des demandes d'agriculteurs qui se préparent en vue d'une éventuelle légalisation. C'est un axe comme un autres pour nous, mais un axe important car les investisseurs sont prêts à suivre. On le voit déjà au Portugal ou en Italie pour le cannabis thérapeutique. D'ailleurs, nous travaillons actuellement sur un projet pour un producteur au Portugal. » Levée de fonds en cours GHK est incubée au BIC de Montpellier et hébergée à l'IRSTEA (Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture) de Montpellier, où elle a aussi été incubée dès la fin 2015 et avec lequel elle a signé un partenariat de recherche pour doter son dispositif de caméras. La start-up a réalisé un chiffre d'affaires de 100 000 € en 2018 et vise une croissance « de 30 à 50 % en 2019 ». « Nous sommes en pleine levée de fonds, avec pour objectif de recruter, d'augmenter la R&D et de nous déployer sur le marché européen, annonce Pierre Joram. Nous avons déjà acté la levée de 300 000 € mais on aimerait monter jusqu'à 1 M€. » Cette levée de fonds devrait être bouclée à la fin d'été, au plus tard en fin d'année. Par Cécile Chaigneau Source: objectif-languedoc-roussillon.latribune.fr
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    Hello petit clin d’œil au zulu blanc qui vient de décéder Reportage Arte - Le Zoulou Blanc ++
  5. Le ministère de la Santé a confirmé à la rédaction de RTL une rupture temporaire d'approvisionnement en cannabis médicinal. Depuis le 9 juillet, aucun nouveau patient ne peut débuter un traitement à base de cannabis. Il faudra attendre un retour à la normal des stocks de produits. La Direction de la Santé a adressé une recommandation aux médecins afin que les patients qui ont déjà commencé un traitement à base de cannabis médicinal aient temporairement un accès prioritaire aux produits. La volonté des autorités est d'éviter que ces patients doivent éventuellement interrompre leur traitement de manière non désirée. La Direction de la Santé a également communiqué aux médecins des possibilités de traitement alternatives. Les autorités n'ont pas précisé la cause de cette pénurie de cannabis médicinal au Luxembourg, ni la date à laquelle les stocks de produits seront revenus à la normale. Pour l'instant, les produits à base de cannabis prescrits au Luxembourg, sont exportés du Canada. Source: 5minutes.rtl.lu
  6. Basée dans la ville flamande de Mort­sel, dans le nord de la Belgique, le Dr. Veronica Stahl, chirurgien-dentiste reconnue, ambitionne de révolutionner les traitements dentaires en proposant des produits d’hygiène bucco-dentaire à base de cannabis. Fondatrice de la start-up Cannabite Long Life, elle travaille activement à la commercialisation d’un dentifrice à base de cette plante reconnue pour ses propriétés médicinales. Si des études ont déjà montré l’efficacité du cannabis thérapeutique pour lutter contre les douleurs chroniques ou encore la perte d’appétit, Veronica Stahl le présente comme un traitement idéal contre de nombreux problèmes bucco-dentaires. Des propriétés anti-inflammatoires et antiseptiques qui peuvent selon elle « réduire les maladies des gencives et la douleur ». Le canna­bis serait un trai­te­ment idéal contre de nombreux problèmes bucco-dentaires car il dispose de proprié­tés anti-inflam­ma­toires et anti­sep­tiques. Canna­bite est exempt de THC (le canna­bi­noïde aux effets psycho­tropes) et le CBD qu’il contient lui donne­rait un effet anti­dou­leur et anti-stress. Sur le site de la société enregistrée aux États-Unis mais dont le centre R&D se situe en Belgique, on peut à ce titre lire que les extraits de cannabis « entrainent la régénération et la guérison des dents, des gencives et des os ». Il est d’ores et déjà possible de précommander un des dentifrices de la gamme du Dr. Stahl (notez qu’ils ne contiennent pas de THC) via le site internet de Cannabite. La docteure espère que son denti­frice sera mis à la vente en Europe dans les prochaines années. Sources: lefildentaire.com & ulyces.co
  7. Le ministre fédéral responsable de la Loi sur le cannabis, Bill Blair, juge que l’alcool est une substance beaucoup plus dangereuse que le pot. photo: Christopher Nardi / JdeM Le cannabis « est une substance qui comporte des risques, mais je crois que l’alcool est de loin plus risqué pour la santé », a indiqué le ministre Blair, lors d’une entrevue qui visait à faire le bilan du dossier de la marijuana, quelque neuf mois après sa légalisation. Pour lui, la preuve scientifique sur le sujet est « très claire » : « environ 20 000 Canadiens meurent chaque année de la consommation d’alcool », tandis que « le cannabis n’a jamais tué personne ». « Il y a d’innombrables conséquences sociales liées à la consommation abusive d’alcool dans notre société, beaucoup de violence, notamment, et des conséquences très graves pour la santé », a expliqué l’ex-chef de police de Toronto, rencontré dans un bar de l’ouest du centre-ville de Montréal, mercredi. Pas de surdose La légalisation du pot pourrait-elle mener à une augmentation du nombre de décès liés à sa consommation dans quelques décennies ? « Il n’existe aucune preuve, peu importe l’endroit, de personnes qui meurent en raison d’une surdose de cannabis. Aucune », a répondu M. Blair. « Mais je veux être clair : je ne cherche pas du tout ici à faire la promotion de la substance », a tenu à préciser le ministre de la Sécurité frontalière et de la Réduction du crime organisé. La consommation du pot est cependant « inacceptable » chez les jeunes, notamment parce qu’il faut « protéger le cerveau des adolescents », a dit le député de Scarborough-Sud-Ouest. Message à Legault Le libéral s’est gardé de critiquer la décision du gouvernement Legault d’augmenter à 21 ans l’âge légal de consommation de la marijuana, mais il a quand même servi un message au Québec. « Je partagerais avec eux que l’avertissement que nous avons reçu [des experts] concernant l’interdiction chez les adultes, c’est que ça encourage le marché noir », s’est-il permis de dire. « Quand tu as la majorité, au Québec, tu peux commander de l’alcool dans un bar », a-t-il ajouté. Malgré ce commentaire, M. Blair a indiqué que le Québec exerçait sa juridiction dans le dossier et que c’était « son choix ». Par ailleurs, il prévoit que les Canadiens pourront acheter légalement des aliments qui contiennent du cannabis dès la mi-décembre. Pascal Dugas Bourdon | Le Journal de Québec Source: tvanouvelles.ca
  8. Projet de loi, expérimentation médicale et rapport économique, le débat fait rage. Le cannabis en vente libre en France ? L’idée semble se préciser. Depuis le 19 juin, le sujet fait la une des médias après que soixante-dix personnalités ont appelé les pouvoirs publics « à agir vite » pour autoriser le cannabis au nom du « pragmatisme », dans une tribune publiée en dans L’Obs. Les signataires – Yannick Jadot et Raphaël Glucksmann, le maire (LR) de Châteauroux Gil Avérous, trois députés LREM : François-Michel Lambert (Bouches-du-Rhône), Pierre Person (Paris) et Aurélien Taché (Val-d’Oise), des médecins, des chercheurs… – plaident pour « en finir avec le statu quo » et « légaliser le cannabis, à des fins thérapeutiques ou récréatives, pour les consommateurs de plus de 18 ans ». Suite à cet appel, des députés, dont cinq de la majorité, viennent de déposer une proposition de loi qui prône une « légalisation contrôlée » de cette drogue illicite qui concerne 1,2 million de consommateurs réguliers en France. Une proposition qui tombe à pic, alors que le comité d’experts mandaté par l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé), nommé il y a six mois pour réfléchir à une expérimentation en France dès 2020, a dévoilé son plan d’utilisation de cette drogue à des fins thérapeutiques. Dans le même temps, deux économistes mandatés par le Conseil d’analyse économique, la structure chargée de conseiller le gouvernement, proposent la mise en place de magasins contrôlés par l’État qui permettraient à la fois de lutter contre les trafics et de mieux « restreindre l’accès » du cannabis aux plus jeunes… Enjeux et prospective Que contient ce projet de loi ? L’idée consiste à mettre en place un monopole pour la production et la vente du cannabis par la création d’une société nationale. Cet établissement public, la Seca, pour Société d’exploitation du cannabis, contrôlerait la filière, des semences à la vente de produits dérivés du chanvre indien à des « fins récréatives ». Quelle est la position du gouvernement sur la question ? Son avis est plus tranché. D’après son porte-parole, Sibeth Ndiaye, seul l’usage du cannabis à des fins thérapeutiques est envisagé, indiquant qu’une vraie réflexion sur le sujet s’avère nécessaire. La ministre de la Santé Agnès Buzyn y est favorable. En revanche, en ce qui concerne son usage « récréatif », le rejet semble catégorique. Que dit le plan du comité d’experts consulté par l’ANSM concernant l’utilisation de cette substance à des fins thérapeutiques ? De nombreux pays ont autorisé l’usage médical du cannabis : Mexique, Pérou, Australie, Grèce, Chypre, Angleterre, Italie, Allemagne… L’utilisation de la plante viserait à soulager certaines douleurs neuropathiques, l’épilepsie, la sclérose en plaques, les pathologies du système nerveux… Le produit serait présenté sous forme d’huile et fleur séchées. L’administration en serait soit l’inhalation, la voie orale en solution ou en capsules. L’expérience débutera en 2020, pour deux ans, sous la conduite de médecins volontaires. Que proposent les économistes mandatés par le Conseil d’analyse économique ? Le CAE préconise la légalisation de l’usage récréatif et prévoit une recette minimale pour l’État de 2 milliards d’euros, pour un prix de 9 € le gramme d’herbe. La commercialisation se ferait par le biais de magasins sous contrôle de l’État et proposerait un produit « propre ». L’offre prendrait aussi des formes qui ne se fument pas pour lutter contre le tabagisme. Que dit la loi en matière de drogue douce comme le cannabis pour les consommateurs et les revendeurs ? L’usage de stupéfiants est puni d’une amende forfaitaire de 200 €. En cas de non-paiement, l’auteur s’expose à une peine de 1 an de prison et 3 750 € d’amende, assortis d’une injonction thérapeutique (L.3412-1 du Code la santé publique). La vente de stupéfiants est, quant à elle, punie de 5 ans de prison et de 75 000 € d’amende. Quel impact aurait la dépénalisation sur les jeunes consommateurs ? On estime à 4 millions le nombre de jeunes qui consomment du cannabis et à 1,2 million les consommateurs réguliers, dont environ 10 % présentent des problèmes de santé ou des addictions. Cet usage s’avère destructeur du système neurologique. Il provoque aussi une accoutumance psychologique plus ou moins importante et a une influence néfaste sur le comportement, notamment au volant. Permettrait-elle de libérer les forces de l’ordre occupées à courir après les petits trafiquants vers d’autres tâches ? Non, pas du tout, la poursuite des trafiquants, même de petite envergure, demeurerait un objectif d’actualité, car il serait illusoire de penser que la dépénalisation amènera la disparition du trafic. Là où le cannabis est légalisé, les trafiquants s’adaptent pour capter leur clientèle avec de nouvelles substances. Le cannabis n’a rien d’inoffensif Cette drogue, qui est bien loin d’être anodine, je le rappelle, touche essentiellement les adolescents et les jeunes adultes. Contrairement à certaines idées reçues selon lesquelles le cannabis ne provoquerait pas d’addiction, la dépendance psychologique peut très vite s’installer. De plus, il suffit de se pencher sur les travaux du Centre européen de surveillance des drogues et de leurs addictions, qui annonce que la teneur en THC de cette plante a triplé depuis 2012, avec pour conséquence une progression exponentielle des prises en charge de jeunes patients pour des troubles psychiatriques graves (schizophrénie, psychoses, perceptions modifiées, etc.). Un autre exemple concerne l’État du Colorado, aux États-Unis, où la consommation récréative a été autorisée en 2012. La prise en charge d’adultes atteints de troubles psychiatriques pour la période 2012-2014 y a augmenté de 20 %, et celle des jeunes a triplé. Mais le trafic illicite n’y a pas baissé, comme ce qui a pu être observé dans les pays européens (Belgique, Allemagne, Espagne, Portugal, Pays-Bas…) qui ont également assoupli leur législation. Source: francedimanche.fr
  9. Le cannabis thérapeutique expérimenté 2 ans à partir de 2020 L’Agence du médicament a donné, jeudi, son accord à une expérimentation du cannabis thérapeutique. Sous l’impulsion d’Esther Benbassa, un débat sur la question avait eu lieu au mois de mai dans l’hémicycle. La sénatrice écologiste se réjouit de cette expérimentation mais regrette la « frilosité » du cadre. Fin 2018, l’Agence du médicament (ANSM) avait mandaté un comité d’experts (CSST) pour lui fournir un projet-cadre d’expérimentation du cannabis thérapeutique. Jeudi, l’ANSM a donc donné son feu vert aux conditions d’une expérimentation qui démarrera en janvier 2020 pour une durée de 2 ans. Interrogé par l’AFP, Dominique Martin, directeur général de l'Agence nationale du médicament a salué un travail « remarquablement conduit », avant de souligner que le comité a « pris le temps nécessaire d'écouter les uns et les autres », dans les différentes dimensions du dossier - médicales, économiques, associatives. Dans l’expérimentation prochaine, le cannabis thérapeutique pourra être prescrit chez des patients en « impasse thérapeutique », souffrant de certaines formes d'épilepsies résistantes aux traitements, de douleurs neuropathiques (résultant de lésions nerveuses) non soulagées par d'autres thérapies, d'effets secondaires des chimiothérapies ou encore pour les soins palliatifs et les contractions musculaires incontrôlées de la sclérose en plaques ou d'autres pathologies du système nerveux central. Les produits prescrits seront inhalés (huile, fleurs séchées) ou ingérées (solutions buvables, gouttes et capsules d'huile). Les prescriptions se feront dans des centres anti-douleur ou par des médecins formés Le comité de treize spécialistes, présidé par le psychiatre et pharmacologue Nicolas Authier, a aussi recommandé de réserver la « prescription initiale » de produits à base de cannabis aux médecins exerçant dans des centres de référence (centres anti-douleur, centres experts de la sclérose en plaques, etc.). Les médecins participant à l'expérimentation seront volontaires et auront obligatoirement suivi une formation en ligne, dont les modalités restent à déterminer. « Nous sommes particulièrement satisfaits et soulagés de cette décision de l’agence du médicament même si l’expérimentation ne va pas pouvoir couvrir les besoins de tous les patients » indique Mado Gilanton, présidente de l’association Apaiser, qui soutient les patients atteints de maladie rare comme la syringomyélie. Mado Gilanton aurait, par exemple souhaité que les symptômes de l’anxiété puissent être traités par le cannabis thérapeutique. Au mois de mai dernier, la sénatrice écologiste de Paris, Esther Benbassa avait lancé un débat dans l’hémicycle sur le cannabis thérapeutique comme enjeu de santé publique. La quasi-totalité des sénateurs y était favorable sur le fond même si plusieurs élus LR avaient fait part de leurs réticences à l’image de la sénatrice LR, Chantal Deseyne, pour qui le cannabis thérapeutique pouvait être un « cheval de Troie » vers la légalisation du cannabis récréatif. « Cela reste toujours long, fastidieux avec beaucoup de frilosité » Contactée par publicsenat.fr, Esther Benbassa qui a, par ailleurs, déposé dès 2014, une proposition de loi pour une légalisation contrôlé du cannabis, n’est pas vraiment surprise par l’annonce de l’expérimentation prochaine du cannabis thérapeutique. En effet, au Sénat, Adrien Taquet, secrétaire d’État auprès de la Ministre des Solidarités et de la Santé en avait fait « l’une des priorités » de son ministère. Si la sénatrice reconnaît une volonté « d’aller de l’avant » de la part du gouvernement sur la question du cannabis, « cela reste toujours long, fastidieux avec beaucoup de frilosité » déplore-elle, citant comme exemple, le fait que les prescriptions ne puissent avoir lieu que dans les centres anti-douleur, et centres experts. « Cela va créer une inégalité entre les patients parce que de tels centres, il n’y en a pas sur tout le territoire ». Esther Benbassa s’interroge également sur la provenance du cannabis. « Puisque c’est une expérimentation, on ne va pas autoriser la culture de cannabis. Nous allons être obligés de nous fournir à l’extérieur de nos frontières ». Une inquiétude que tempère Mado Gilanton. « Les industriels du cannabis sont prêts. Ils produisent déjà des plans de chanvre autorisés. Il suffit de les remplacer par d’autres souches chargées en THC. La question c’est : est-ce que la production française pourra couvrir l’ensemble des besoins ? » L’association Apaiser évalue à au moins 2 millions, les patients concernés par le cannabis thérapeutique. Source: publicsenat.fr
  10. Des députés ont annoncé jeudi la création d'une mission d'information parlementaire sur les usages du cannabis, afin d'"éclairer le débat public dans un temps long", alors que la question de la légalisation est régulièrement sujet à polémique. La mission, qui sera lancée en septembre, est commune à quatre commissions de l'Assemblée nationale: la commission des Lois, la commission du Développement durable, celle des Affaires sociales et celle des Affaires économiques. "C'est inédit", a souligné Yaël Braun-Pivet (LREM), présidente de la Commission des Lois, en clôture d'un colloque organisé jeudi matin à l'Assemblée nationale et intitulée "Le chanvre bien-être, une nouvelle filière en France". Les quatre présidents de commission ont mis l'accent sur les différents "enjeux", à la fois sanitaires, sécuritaires, économiques et agricoles, autour de l'usage du cannabis et de la production de chanvre. D'une durée d'environ un an, "la mission ne sera pas faite de façon dogmatique mais avec des experts de tous les milieux", a déclaré le député (LREM) Ludovic Mendes. "Une fois qu'on aura fini cette mission d'information, on aura des pistes pour retravailler la législation", a de son côté estimé Barbara Pompili (LREM), présidente de la commission du développement durable, déplorant que le débat autour du cannabis ait été "gouverné par le tabou". "On n'arrive pas avec un agenda. Aucune conclusion n'est écrite", a également assuré Roland Lescure, président (LREM) de la Commission des Affaires économiques. L'Agence du médicament (ANSM) a donné jeudi son feu vert à une expérimentation du cannabis thérapeutique en France selon le cadre proposé fin juin par un groupe d'experts. Des économistes chargés de conseiller le Premier ministre ont également préconisé fin juin une légalisation du cannabis, appelant à créer un "monopole public de production et de distribution du cannabis", avec producteurs agréés et boutiques spécialisées. Source: dhnet.be AFP
  11. TORONTO — Statistique Canada estime que le coût moyen d’un gramme de cannabis provenant du marché noir continue de baisser à mesure que les prix du cannabis légal augmentent – les détaillants autorisés facturant jusqu’à 80 % de plus que les petits revendeurs. Photo @ La Presse canadienne L’agence gouvernementale a indiqué mercredi que le prix moyen d’un gramme de pot illégal était de 5,93 $ au deuxième trimestre, contre 6,23 $ et 6,51 $ aux deux trimestres précédents. Pendant ce temps, le gramme de cannabis légal se vendait 10,65 $ au deuxième trimestre, contre 10,21 $ au trimestre précédent et 9,82 $ au quatrième trimestre de 2018. À 10,65 $, le cannabis légal se vend donc environ 80% plus cher que le pot illégal, à 5,93 $. « La proportion de répondants qui ont déclaré avoir acheté du cannabis auprès de sources illégales en indiquant comme raison que «le prix du cannabis réglementé était trop élevé» est passée de 27% au premier trimestre de 2019 à 34% au deuxième trimestre », souligne d’ailleurs Statistique Canada. L’agence a basé ses conclusions sur les données recueillies grâce à l’application StatsCannabis, qui mise sur l’approche participative des consommateurs afin de cerner les changements de comportement attribuables au statut nouvellement légal du cannabis au Canada. La proportion de répondants de Statistique Canada qui ont acheté du pot illégalement est passée à 59% au cours du trimestre, contre 55% au premier trimestre. Statistique Canada prévient toutefois qu’il faut faire preuve de prudence lors de l’interprétation et de l’utilisation de ces données, car « les estimations sont sujettes à un biais statistique potentiel puisque l’échantillon est autosélectionné et que le nombre de réponses est limité » – même si ces soumissions ont fait l’objet « d’une détection des valeurs aberrantes ». L’agence a également analysé les prix du cannabis obtenus sur les sites internet de détaillants illégaux de cannabis en ligne, en excluant ceux qui ont pignon sur rue. Depuis mai 2018, plus de 423 000 prix ont été recueillis, soit une moyenne de 32 500 prix recueillis chaque mois. Le prix moyen du cannabis séché était de 8,44 $ le gramme au deuxième trimestre de 2019, en baisse par rapport à 8,61 $ au premier trimestre. Source: ledroit.com
  12. Après la première «salle de shoot», Paris sera-t-elle une nouvelle fois la capitale des tests en matière de législation sur les drogues ? Anne Souyris, l'adjointe d'Anne Hidalgo en charge de la Santé veut en effet aller dans ce sens. Cette dernière a assuré en conseil de Paris, le mercredi 10 juillet, qu'elle «allait rédiger un courrier à la ministre», Agnès Buzyn, afin de lancer une expérimentation. Cette promesse est intervenu après une demande du groupe des Radicaux de gauche (RGCI). «Notre volonté est d'interpeller le gouvernement pour lui proposer de faire de Paris un territoire test de la légalisation avec un encadrement très strict», a expliqué leur présidente, Laurence Goldgrab. Pour justifier cette demande, l'élue a mis l'accent sur les politiques répressives existantes, qui n'endiguent pas le trafic de cannabis, et qui sont d'ailleurs régulièrement critiquées par les opposants. Autre argument qui pourrait faire pencher la balance : le think-tank indépendant Conseil d'analyse économique avait dévoilé en juin 2019 un rapport sur les gains potentiels d'une dépénalisation du cannabis. Selon eux, l'État pourrait en retirer 2 milliards d'euros en recettes fiscales. Reste aujourd'hui à savoir si le gouvernement sera attentif. En 2016, le candidat Emmanuel Macron assurait que la «légalisation avait une forme d'efficacité», et que le sujet méritait «d'être ouvert». Source: cnews.fr
  13. [Tribune] Et si les Lime, Bird et autres Bolt aidaient à légaliser les Haze, Kush et autres Skunk? La Prévention routière réclame une formation pour les plus jeunes, qui pourrait être un module à ajouter au brevet de sécurité routière (BSR). | Marek Rucinski via Unsplash L'ubérisation de la mobilité douce est en pleine explosion. Mais si le vélo en libre-service ne posait pas de problème outre mesure, 98% des Français adultes sachant faire du vélo et sa pratique répondant au code de la route, il n'en est pas de même pour la dernière arrivée: la trottinette électrique. Est-elle tout d'abord autorisée? Il semblerait que le législateur n'ait pas pensé à elle lors de la rédaction des différents codes. Considérée comme un équipement de déplacement personnel (EDP) à assistance électrique, elle: Est interdite de circulation sur la voie publique. Le code de la route n'autorise la circulation qu'aux véhicules définis à l'article R311-1. Or les EDP ne figurent pas dans la nomenclature du code. La trottinette électrique ne serait reléguée qu'aux espaces privés et aux espaces publics autres que ceux de la voirie. N'est pas pas considérée comme un piéton, et donc interdite de circulation sur les trottoirs, l'article R 412-34 du code de la route recensant de manière explicite ce qui peut être assimilé à un piéton. La directive européenne 2002/24/CE du 18 mars 2002, relative aux véhicules à moteur à deux ou trois roues sous-entend néanmoins que les engins «conduits par des piétons» ne dépassant pas une vitesse maximale par construction de 6 km/h pouvaient être assimilables à des piétons, restreinte par une question ministérielle en 2010 qui la limitait aux cas des personnes à mobilité réduite. Le développement des trottinettes électriques se fait donc hors cadre juridique et uniquement sous la pression des applis de trottinettes. Comme souvent, le marché devance la loi. Des risques quotidiens Autre facteur à charge: la dangerosité de la trottinette. Lancée à 30 km/h parmi la circulation automobile, parfois sur le trottoir au milieu des passants, sans protections appropriées et sans carrosserie, le conducteur de trottinette est à la merci des autres usagers de la route. Malheureusement, le premier mort a été annoncé le 11 juin dernier. Un refus de priorité et un camion n'ont jamais font bon ménage, même à faible vitesse, et surtout sans carrosserie. Une personne âgée est aussi décédée à Levallois-Perret, fauchée par une trottinette électrique. Le conducteur de l'engin sera jugé pour homicide involontaire. On a aussi pu voir une pianiste de l'Opéra de Paris renversée et ne pas savoir si elle pourra rejouer ou une trottinette se bloquer seule. En réponse à ces accidents, qui font partie des risques quotidiens de la route, la Prévention routière réclame une formation pour les plus jeunes, qui pourrait être un module à ajouter au brevet de sécurité routière (BSR). Et la Mairie de Paris a demandé aux fabricants de limiter la vitesse des trottinettes à 20 km/h. Dans la foulée, le gouvernement a annoncé préparer un décret pour prendre en compte ces engins et définir leur usage sur la voie publique. Il se calquera sur les règles applicables aux cyclistes, avec quelques spécificités (circulation interdite sur la chaussée hors agglomération, par exemple). À l'arrivée d'un nouveau véhicule, avec un cadre juridique incertain et une demande existante malgré la potentielle dangerosité de l'activité, le gouvernement a donc décidé de créer un cadre régulatoire pour les trottinettes électriques. Quel rapport avec le cannabis? Il est pourtant assez limpide. Le cannabis est potentiellement dangereux, largement démocratisé, avec un marché existant, comme la trottinette électrique. Le cannabis, toujours interdit Le cannabis est aujourd'hui expérimenté par dix-sept millions de Français, consommé chaque année par cinq millions et quotidiennement par près d'un million. La consommation de cannabis n'est pas sans risque, mais moins dangereuse que celle de l'alcool ou de la cigarette, deux produits légaux. La surconsommation de cannabis n'est pas létale, contrairement à l'alcool, et les conséquences d'une consommation saine sont moindres pour une personne adulte. Selon les estimations qui circulent, le cannabis est cultivé par quelque 200.000 Français et en fait vivre autant, pour un chiffre d'affaires de plus d'un milliard d'euros par an. Malgré cette pénétration dans la société, le cannabis est toujours interdit. Ses consommateurs risquent un an de prison et 3.750 d'euros d'amende, en plus d'une récente amende de 200 euros en cas d'infraction à l'usage simple sur la voie publique, alors que ses autocultivateurs risquent vingt ans de prison et 7,5 millions d'euros d'amende. Comment comprendre alors qu'on réglemente une activité dangereuse et potentiellement mortelle comme la trottinette électrique, et qu'on continue à interdire le cannabis, laissé de fait entre les mains du marché noir, qui en récolte tous les bénéfices sans souci pour la sécurité ou la santé publique? Comment expliquer encore une fois ce deux poids, deux mesures? Le think tank Terra Nova avait procédé à une réflexion similaire il y a quelques années, en proposant une légalisation contrôlée du cannabis sur le modèle de la régulation des jeux en lignes, là aussi un marché contesté, émergent et présentant un risque d'abus. Et plus encore, repensez aux magasins de CBD à l'été 2018. Ceux-là mêmes qui vendaient de la fleur de chanvre à moins de 0,2% de THC, extrêmement loin des doses stupéfiantes du cannabis dit «de rue», mais chargées en cannabidiol (CBD), l'une des molécules apaisantes du cannabis. Ceux-là mêmes qui se basent sur une directive européenne qui autorise l'utilisation de toutes les parties du chanvre et sur la loi française qui ne restreint pas la présence de THC dans le produit fini tant qu'elle est sous les 0,2%. Face à ce «cannabis light», la réaction a tenu en deux mots: prohibition et perquisitions. Perquisitions pour des fleurs de chanvre, mais aussi pour de simples produits au CBD. Les entrepreneurs les plus chanceux n'ont fait que de la garde à vue, là où certains ont pris des peines de prison ferme. Comment expliquer encore une fois ce deux poids, deux mesures? Certainement pas par des arguments rationnels. Mais si l'on peut légaliser les trottinettes électriques, on doit aussi pouvoir légaliser le cannabis. Aurélien Bernard Source: slate.fr
  14. Les naturels participent souvent à la constitution de remèdes ou de substances bien utiles. Malgré les grandes capacités thérapeutiques de ces extraits, certains demeurent prohibés en raison de divers effets secondaires qu’ils peuvent avoir. Ainsi, les drogues sont des substances nuisibles disposant toutefois d’impressionnantes propriétés curatives. Le CBD est un extrait du cannabis qui connaît aujourd’hui un grand intérêt à l’échelle internationale. Il a d’ailleurs considérablement boosté le marché boursier du cannabis. Comment expliquer ce brusque changement ? Présentation du CBD Le chanvre, encore appelé cannabis, est une variété de plantes annuelles de la famille des Cannabaceae avec une certaine teneur en THC (tétrahydrocannabinol). Cette plante offre de nombreuses utilisations, notamment pour la construction, les cosmétiques, l’isolation phonique, l’alimentation ou encore la médecine. Les propriétés psychotropes du chanvre font toutefois son interdiction progressive dans les États du monde. Par ailleurs, il faut bien noter qu’à contrario certains États rendent son utilisation plus fréquente. Le CBD, abréviation de cannabidiol, est une molécule composant les nombreux cannabinoïdes présents dans le chanvre. Au détriment du composé le plus actif du chanvre, le delta-9-THC, le CBD est une molécule sans effet stupéfiant. Ainsi, les variétés de cannabis contiennent diverses teneurs en CBD et en THC. Alors que certaines ont une plus forte composition en CBD, d’autres contiennent plus de THC. Il est important de notifier que le cannabis est illicite lorsque sa contenance atteint 15 % de THC. Découvert depuis les années 1963, ce n’est que récemment que le CBD a commencé à connaître une véritable expansion grâce à sa composition et à sa souplesse. En France notamment, un intervalle de dix mois en 2018 a suffi pour retrouver plusieurs boutiques qui proposent d’excellents services de produits dérivés du CBD. En effet, cet état de choses a été favorisé par la possibilité de disposer d’une substance avec une contenance très faible en THC et une forte concentration en cannabidiol. Vous pouvez suivre les actualités du CBD en France sur CBD Nation. Ainsi, le CBD s’est grandement généralisé à plusieurs États du monde, suscitant un intérêt en constante évolution. Ce grand mouvement a entraîné l’activation et de grands mouvements du marché boursier sur cette substance. Le CBD se présente en effet aujourd’hui sous diverses formes, notamment celle d’huile, de fleur ou encore de produits alimentaires. Toutefois, l’utilisation du CBD continue de nourrir une certaine ambiguïté pour certaines raisons. Cette ambiguïté constitue jusqu’alors un facteur considérable dans l’état actuel de ce marché pourtant déjà bien ouvert. Les effets du CBD sont-ils positifs pour la santé de ceux qui en consomment ? Les effets du CBD sur les consommateurs La première des choses à savoir, c’est que, quelle que soit la forme sous laquelle se présente le CBD, il n’a aucun effet stupéfiant pour la santé. Avec cette substance, il n’y a pas de risque de psychotrope ou de se défoncer. Cette donnée capitale élimine ainsi toutes les affres ou conséquences que pourrait entraîner la consommation d’une véritable drogue. Par ailleurs, le CBD a bien certaines actions sur l’organisme. La molécule permet notamment de bloquer les effets addictifs de certaines drogues d’abus. De même, selon certaines études, elle permet de réduire des réponses au stress et de moduler les niveaux d’anxiété. Ces effets constituent à coup sûr de véritables atouts pour diverses personnes nerveuses, anxieuses ou exposées au risque d’addiction aux drogues. Près de 86% des consommateurs du CDB estiment bénéficier d’effets positifs grâce à la substance. Néanmoins, selon certains spécialistes, l’ensemble des effets de la molécule CBD ne serait pas entièrement cerné, notamment dans le secteur du système dopaminergique. En effet, le CBD favorise la production de dopamine qui est un neurotransmetteur favorisant la communication au niveau du système nerveux et influençant le comportement. La dopamine est indispensable pour les individus et permet notamment de renforcer des plaisirs abstraits comme écouter la musique. Elle joue également un rôle conséquent dans la motivation et la prise de risque. L’élargissement de connaissances psychoactives sur la dopamine pourrait révéler qu’elle crée des risques de psychoses et faire ainsi du CBD une substance à risque. Aspects légaux du CBD dans certains états, notamment la France De nombreux États interdisent la vente de drogues ou de produits stupéfiants présentant de véritables risques pour la santé et l’intégrité morale des personnes. Ainsi, l’usage, la vente, la culture et la possession de drogue comme le cannabis sont illégaux dans plusieurs pays et états. Le cannabis est classé comme drogue de niveau 1, ce qui représente une drogue à fort potentiel d’abus et sans usage médical reconnu. Toutefois, la principale raison d’interdiction du cannabis, c’est sa teneur en tétrahydrocannabinol qui est une substance hautement stupéfiante avec un effet psychoactif. En France également, c’est la consommation de THC qui est prohibée. Ainsi, les autres substances dérivées du cannabis peuvent bien être autorisées dans des domaines d’applications spécifiques. De même, le droit n’interdit pas le CDB et réglemente plutôt le chanvre, la plante dont il est issu. Le statut judiciaire du CDB n’est pas le même selon les pays. Comme la morphine qui est aussi un stupéfiant, la loi propose dans de nombreux états diverses situations qui rendent possible l’utilisation du chanvre. C’est le cas notamment des utilisations agricoles, commerciales ou industrielles. Pour exemple, la culture de chanvre est autorisée en France, pour des variétés de cette plante dont la teneur ne dépasse pas les 0,2 %. De plus, de nouvelles utilisations récréatives du chanvre voient le jour pour permettre de bénéficier d’atouts spécifiques. L’essentiel demeure d’éviter le THC qui est la substance fortement prohibée sur laquelle il n’y a presque pas de concession. Les usages de la substance Les domaines d’utilisation du cannabidiol étaient autrefois grandement restreints en raison de la nature de sa source. En effet, très peu de manipulation pouvait se faire sur cette substance. Le cannabidiol est aujourd’hui utilisé dans plusieurs domaines et revêt une grande utilité. Cette substance a connu un réel boom grâce à son utilisation de plus en plus récurrente dans différents composés médicaux. Ainsi, le CDB, d’après certaines recherches, serait très utile pour soigner des troubles comme : l’Alzheimer ; l’épilepsie ; le manque d’appétit ; le Gulumate ; les AVC ; la maladie de parkinson ; la dépression ; la sclérose ; des troubles neurologiques. Les usages du cannabidiol s’étendent progressivement à de nouvelles fins bien utiles. Ne présentant à nos jours aucune limite pour la santé, l’utilisation du CDB se généralise de plus en plus dans plusieurs pays d’Europe, mais également aux États unis pour leur utilisation très importante. Le marché financier du CDB a ainsi connu sur un laps de temps récent de grandes fluctuations avec des possibilités d’enregistrer de considérables gains pour les acteurs du marché. En outre, certains pays ou États légalisent même la consommation récréative du CDB pour son caractère inoffensif. Le chanvre et le CDB bénéficient ainsi d’une plus grande tolérance générale avec leur présence dans plusieurs nouveaux produits apportant des solutions efficaces à des troubles ou à des maux. Les bienfaits pour la santé proposés par ces nouveaux produits sont tout simplement efficaces, et la population en tient davantage compte. Par ailleurs, la disponibilité de technologies et d’outils encore plus performants permet d’assurer une terrible efficacité pour les séparations. Les nouveaux produits obtenus sont alors totalement respectueux des règles en vigueur dans les États spécifiques. L’huile de CDB produite lors de l’extraction du cannabidiol de la feuille de chanvre est un cannabinoïde utilisable dans divers procédés. Les cours de la bourse sur le CDB Le marché du cannabis légal a connu une véritable métamorphose, notamment en bourse. Cet état de choses a été favorisé par l’utilisation massive du cannabidiol CDB qui est une substance extraite de cette plante et qui, selon l’OMS, ne présente pas de problème pour la santé à contrario d’autres substances dérivées du cannabis. Ce produit a mis les poudres aux marchés avec sa fulgurante évolution en un brin de temps. Ainsi, selon les statistiques, le marché financier du cannabis représentait déjà en 2018 près de 40 milliards de dollars. Plusieurs entreprises et sociétés ont tiré un maximum de bénéfice de l’expansion de ce marché avec des profits atteignant d’incroyables proportions. Une société canadienne possédant 25 millions de chiffre d’affaires s’est introduite en bourse avec seulement 17 dollars et a aujourd’hui son cours d’action à plus de 25 milliards de dollars. Ainsi, les particuliers, les entreprises et les sociétés qui ont rejoint ce marché ont pu se faire de véritables profits. Les retombées hallucinantes de ce marché se sont fortement répercutées sur différents États. Cela aurait d’ailleurs favorisé des décisions stratégiques de ces États pour faire évoluer le marché du cannabis légal. Le nombre de boutiques et de magasins spécialisés dans la vente de produits contenant le CDB a brutalement évolué. De même, les ventes de ces produits se font de plus en plus régulières et attirent davantage de monde. Cette situation laisse bien voir l’existence d’un super marché qui n’a nullement atteint sa limite. Le marché du cannabis légal présage en effet une évolution constante et progressive dans quelques années. La situation de ce marché est bien intéressante et suscite un véritable intérêt des différents investisseurs qui toutefois peuvent encore émettre certaines réserves. Le cannabidiol, par ses nombreux atouts et ses utilisations, détermine un potentiel de développement énorme pour ce marché. Les perspectives d’avenir sur ce dernier sont en outre très intéressantes et représentent des données capitales aux investisseurs. Les perspectives du marché du CDB en France Une stabilité fragile Si le marché du cannabis légal s’est fortement développé avec un réseau prenant de plus en plus d’ampleur et des ventes grandissantes, l’état de ce marché ne dispose pas pour autant de véritables garanties. En France notamment, diverses publications et décisions du gouvernement ont freiné l’ardeur des consommateurs qui, au début du mouvement, n’hésitaient pas à se mettre dans d’interminables listes pour s’arracher des produits spécifiques. En effet, divers produits supposés exempts ou respectant les proportions règlementaires en THC ayant fait l’objet de contrôle ont révélé des irrégularités. Ainsi, le cannabis à fumer même sous forme de CDB est interdit en France. L’impossibilité sans matériel performant et indiqué de révéler la véritable teneur en THC de ces produits pose un véritable problème. Ceci constitue un facteur de doute aussi bien pour les consommateurs que pour les différents états. Les peines encourues pour non-respect de ces normes, bien qu’elles soient bien exécutées, ne règlent pas entièrement le problème. De même, le CDB, à priori inoffensif, continue de faire l’objet de divers tests qui pourraient en dernier recours révéler certaines limites. Ainsi, le marché du cannabis légal nourrit à juste auprès des différents acteurs une véritable instabilité. Ce marché demeure également sous le joug de décisions politiques et d’une législation du CDB qui pourraient avoir un effet dévastateur sur les ventes. Un marché prometteur Le potentiel du marché du CDB demeure certain avec d’incroyables bénéfices si ce dernier continue son expansion. Le CDB connaît en effet un intérêt colossal d’entreprises de divers secteurs afin d’améliorer et de faciliter des productions. En effet, le CDB pourrait intégrer de nombreux composés ou produits existants pour apporter des avantages nouveaux en matière d’efficacité, de sécurité ou encore de rentabilité économique. Le CDB tend ainsi à intégrer divers composés, divers produits pharmaceutiques de même que des produits commerciaux alimentaires ou industriels. Cette substance peut également intégrer des produits comme le vin, les gâteaux, les jus, les biscuits ou encore la bière. Elle aurait un apport qualitatif et représenterait un véritable trésor pour les amateurs de cannabis. Par ailleurs, ce marché possède déjà de véritables franchises bien structurées et faisant d’excellentes opérations financières. La bourse aux États-Unis dans le secteur du cannabis Les entreprises cotées en bourse, les investisseurs et les différents acteurs du marché boursier étudient en permanence les principaux marchés pour identifier les plus stables et les plus intéressants sur des périodes données. Depuis quelques mois, le marché boursier dans le secteur de la vente de cannabis légal a entamé une impressionnante ascension ayant fait le bonheur de plusieurs entreprises de divers continents. Les entreprises spécialisées dans le secteur du cannabis ont profité de l’état du marché animé par les spéculations boursières des investisseurs guidés d’une part par l’intérêt se faisant de plus en plus considérable pour la plante et d’autre part par les nombreux doutes planant dans ce domaine. Tilray, une entreprise canadienne cotée à New York a ainsi gagné jusqu’à 93 % en cours de séance. En une journée, cette entreprise valant aujourd’hui près de 20 milliards de dollars a pu atteindre la capitalisation boursière de Renault au cours d’une journée. La spéculation effrénée n’a donc pas atteint sa limite, notamment dans ce nouveau secteur qui présage de très belles opérations. Une autre société canadienne, Cronos, a gagné 9,78 % sur ce marché. Les entreprises spécialisées dans le secteur du cannabis attirent ainsi de plus en plus d’investisseurs grâce à l’existence d’une réelle opportunité pouvant permettre de faire des bénéfices presque utopiques. De même, le marché du cannabidiol et du cannabis en général attire les investisseurs et les acteurs d’autres marchés avec qui il a des liens. Le marché des boissons alcooliques, des laboratoires pharmaceutiques, des produits pharmaceutiques, des industries et bien d’autres encore peut également tirer d’excellents atouts des fluctuations dessinées, mais imprévisibles sur le marché du cannabis légal. Ces appels ne sont pas restés sans effet avec des géants de la production de boissons alcooliques qui investissent dans des entreprises spécialisées dans le cannabis. Constellation Brands qui vend les bières Modelo a notamment investi 4 milliards de dollars dans Canopy Growth. Le brasseur Moslon Coors s’est également impliqué dans ce marché. De même, certains géants de la production de boissons pensent s’inscrire dans ce marché en étudiant les possibilités d’introduire le CDB dans certains de leurs produits. par Kévin Source: indicerh.net
  15. Les conseillers de Paris débattront la semaine prochaine sur cette proposition portée par le groupe Radicaux de gauche, centre et Indépendants. Le groupe Radicaux de Gauche Centre et Indépendants (RGCI) souhaite que la Ville de Paris propose au gouvernement de « faire de Paris un territoire d’expérimentation de la légalisation du cannabis récréatif ». (Illustration). LP/Jean Nicholas Guillo Et si demain on pouvait fumer « un joint » en toute légalité à Paris ? Sujet déjà d'actualité en 1986 au cinéma avec Les frères pétard interprété par Gérard Lanvin et Jacques Villeret et en ce moment même avec la série Netflix Family Business et sa désormais célèbre « Beucherie » portée par Jonathan Cohen et Gérard Darmon. La question sera débattue au Conseil de Paris des 8, 9, 10 et 11 juillet, sur proposition du groupe Radicaux de Gauche Centre et Indépendants (RGCI). Sa présidente, Laurence Goldgrab, souhaite que la Ville de Paris propose au gouvernement de « faire de Paris un territoire d'expérimentation de la légalisation du cannabis récréatif pour les personnes majeures en veillant à son encadrement strict ». Un rapport du Conseil d'analyse économique y est favorable Cette proposition intervient après la publication par le Nouvel Observateur (19 juin 2019) d'une tribune appelant à la légalisation du cannabis signée par des médecins, élus et économistes désireux « en finir avec le statu quo ». Les maires de Saint-Ouen et de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) figurent parmi les signataires. Un rapport du Conseil d'analyse économique (CAE) dévoilé en juin, un think-tank indépendant sous l'autorité du Premier ministre, préconise également dans une note de légaliser le cannabis en France. Cela pourrait rapporter 2 Mds€ à l'Etat en recettes fiscales. « Actuellement, la France a le système le plus répressif d'Europe et pourtant, nous sommes aussi le pays où la consommation explose, en particulier chez les mineurs. Le constat est sans appel : 50 ans de répression inefficace et coûteuse », a regretté ce jeudi matin la conseillère de Paris (PRG) du IIIe arrondissement. Selon l'observatoire français des drogues et toxicomanie, en 2014, 1 mineur sur 2 avait déjà fumé du cannabis et 10 % étaient des consommateurs réguliers. Lutter contre le crime organisé « Quand on regarde ce qui se passe chez nos voisins, on constate qu'avec une législation encadrée, il y a une hausse chez les consommateurs réguliers mais une diminution de la consommation chez les jeunes quand l'interdit de la vente aux mineurs est respecté et elle s'accompagne d'une baisse de la criminalité », argumente la patronne du groupe RGCI. « Cette expérimentation permettrait de lutter plus efficacement contre le crime organisé et de mieux protéger les mineurs », enchaîne-t-elle. Des maires d'arrondissement sont pour Daniel Vaillant, l'ancien ministre de l'Intérieur de Lionel Jospin et ex-maire du XVIIIe fait partie des 70 cosignataires de l'appel publié dans le Nouvel Observateur. Le 27 juin dernier François Dagnaud (PS), maire du XIXe a emboîté le pas aux partisans de la légalisation. Jacques Boutault, le maire EELV du IIe, lui, défend cette position depuis de nombreuses années. « Consommé sur le mode récréatif, le cannabis ne pose pas plus de problème qu'un verre de vin partagé entre amis. C'est parce que cette drogue est interdite en France que les mafias se sont emparées de ce commerce très lucratif », lance l'élu écologiste du IIe favorable à une expérimentation dans la capitale. « Les mentalités évoluent et le cannabis aura bientôt le même statut que le tabac ou l'alcool », assure le maire du IIe. Un mauvais signal pour les jeunes ? Ce n'est pas l'avis de Geoffroy Boulard, le maire (LR) du XVIIe. « C'est un très mauvais signal envoyé aux jeunes car la drogue fait des ravages chez les adolescents. Et limiter cette expérimentation à Paris est irresponsable », s'agace l'élu de droite qui dénonce « une communication démagogique à l'approche des élections municipales ». Pas sûr pourtant que l'exécutif vote ce vœu. S'il se dit « favorable à une évolution de la législation sur le sujet », Rémi Féraud, le président de groupe PS et apparentés se montre néanmoins sceptique « la méthode » et craint les « effets pervers » d'un test mené à l'échelle d'un territoire. La décision appartient à l'Etat Le Conseil de Paris fera-t-il un pas vers la légalisation ? Même si d'aventure le vœu devait être voté la semaine prochaine, le cannabis ne sera pas pour autant légalisé dans la capitale car le sujet ne relève pas des compétences de la Ville mais du gouvernement. « Ce vœu a pour objectif d'interpeller l'Etat et de montrer qu'à l'échelle locale, nous sommes prêts », concède Laurence Goldgrab. Ce que dit la loi Actuellement posséder du cannabis, même en faible quantité, est un délit. Les sanctions peuvent aller jusqu’à 1 an d’emprisonnement et/ou 3 750 € d’amende (article 3421-1 du Code de la santé publique). Si vous revendez du cannabis ou même si vous en donnez à un ami, vous serez considéré au regard de la loi comme un trafiquant. À ce titre vous encourrez une peine pouvant aller jusqu’à 10 ans d’emprisonnement et 7 500 000 € d’amende (article 222-37 du Code Pénal). Ces peines sont doublées lorsque le cannabis est vendu à des mineurs. Par Christine Henry Source: leparisien.fr On en parle sur le forum