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  1. Source : https://www.agenceecofin.com/agro/2209-80448-zimbabwe-le-gouvernement-autorise-desormais-la-culture-du-cannabis-sous-conditions
  2. https://www.lesoir.be/325973/article/2020-09-18/le-cannabis-therapeutique-obtient-le-droit-detre-cote-la-bourse-de-londres Le cannabis thérapeutique obtient le droit d'être coté à la Bourse de Londres Les entreprises britanniques et étrangères spécialisées dans le cannabis thérapeutique ou les produits dérivés de l'huile de cannabis ont la possibilité d'être admises à la Bourse de Londres, a estimé vendredi le régulateur des marchés. mis à jour le 18/09/2020 à 15:46 par Belga La FCA (Financial Conduct Authority) explique dans un communiqué avoir décidé de clarifier le cadre réglementaire après avoir été saisie par des entreprises liées au cannabis et souhaitant être cotées en Bourse au Royaume-Uni. Le cannabis thérapeutique a été légalisé dans le pays en 2018 mais il est parfois difficile de s'y retrouver dans les activités des nombreuses sociétés présentes dans le secteur, en particulier celles qui sont étrangères. Pour l'heure, une poignée de PME dont seulement une partie de l'activité est liée au cannabis sont cotées au Royaume-Uni, mais aucune dont c'est le métier principal. Le régulateur rappelle notamment qu'une entreprise qui fournirait du cannabis au Royaume-Uni sans autorisation des pouvoirs publics commettrait un délit. La situation la plus claire concerne les entreprises britanniques, qui proposent du cannabis thérapeutique ou de l'huile de cannabis, et ont obtenu une autorisation d'exercer. Celles-ci peuvent se faire coter sur le marché londonien sans problème. Pour des entreprises similaires mais étrangères, la procédure est un peu différente. Elles pourront entrer en Bourse mais le régulateur s'assurera que la réglementation dans leur pays d'origine est compatible avec celle du Royaume-Uni, afin d'éviter notamment toute contravention à la loi britannique. Enfin, le cannabis récréatif restant non autorisé au Royaume-Uni, les entreprises qui en proposent et sont basées dans des pays où il est légal ne pourront pas s'introduire à la Bourse de Londres. Le FCA précise que l'ensemble de ses recommandations vont faire prochainement l'objet d'une consultation avec les professionnels du marché. Le Royaume-Uni pourrait donc suivre la voie ouverte par l'Amérique du Nord, Canada et Etats-Unis, qui accueille déjà sur les marchés boursiers à Toronto et New York nombre de sociétés spécialisées dans le cannabis thérapeutique. Le Canada abrite même en Bourse des producteurs de cannabis récréatif. Le pays est devenu le deuxième pays au monde à légaliser cette drogue douce le 17 octobre 2018, cinq ans après l'Uruguay. Après une phase d'euphorie boursière en 2018 pour les sociétés liées à l'industrie du cannabis, le soufflé est vite retombé, en raison de projections trop optimistes, de problèmes de gestion, de ratés dans la commercialisation ou de la concurrence du cannabis illégal, qui reste par endroits moins cher.
  3. https://www.euractiv.fr/section/sante-modes-de-vie/news/eu-market-for-medical-cannabis-flowers-still-far-from-full-bloom/ Le marché européen du cannabis médical fait buisson creux Par : Gerardo Fortuna | EURACTIV.com 2 sept. 2020 (mis à jour: 2 sept. 2020) Une pénurie de chanvre d’origine néerlandaise destiné à l’exportation vers l’Allemagne met en lumière le manque de diversification dans les sources d’approvisionnement et l’absence d’uniformité dans les normes de qualité sur le marché européen du cannabis à usage médical. Au cours de la première moitié du mois de juin, le bureau du gouvernement néerlandais responsable de l’exportation de marijuana médicale a informé les grossistes allemands que l’expédition des produits pourrait être retardée d’une durée pouvant aller jusqu’à six semaines. En 2019, le bureau néerlandais du cannabis médical (BMC) a porté ses exportations annuelles de fleurs de cannabis à usage médical en Allemagne à 2,5 tonnes, et ce, afin de répondre à la demande berlinoise. Avec cette dernière hausse, les fleurs de cannabis à usage médical importées des Pays-Bas représentent désormais plus d’un tiers du marché allemand, dont la capacité globale a doublé par rapport à l’année précédente pour atteindre 6,7 tonnes par an. Toutefois, l’ensemble des exportations néerlandaises vers l’Allemagne repose sur les épaules d’une seule entreprise, Bedrocan, qui gère la capacité de production au niveau national. Le retard dans la livraison provient de certains tests supplémentaires que le fournisseur néerlandais devait effectuer avant de libérer les lots pour l’exportation. Une telle interruption temporaire de la chaîne d’approvisionnement a mis en évidence de possibles goulets d’étranglement en raison du manque de diversification de la production de cannabis médical pour le marché allemand. D’ailleurs, la situation pourrait se détériorer à l’avenir, car la demande de marijuana médicale a rapidement augmenté dans le pays depuis une décision de 2017 autorisant les médecins allemands à prescrire des fleurs de cannabis de qualité pharmaceutique ou de l’extrait de cannabis à des patients gravement malades. Selon les dernières données publiées en juin 2019, plus de 60 000 personnes sont enregistrées en Allemagne en tant que patients bénéficiant d’assurance maladie à qui l’on a prescrit de la marijuana à des fins médicales. Vers une chaîne d’approvisionnement européenne intégrée L’essor du marché allemand du cannabis à usage médical s’accompagne de défis pour répondre à la demande croissante et développer un réseau de vente solide. C’est pourquoi, en 2017, le gouvernement allemand a créé un nouvel organisme au sein de l’Institut fédéral allemand des médicaments et des dispositifs médicaux (BfArM), chargé de réglementer l’industrie nationale naissante et de livrer des permis d’importation de cannabis à usage médical. Au cours de ses trois premières années, l’Agence allemande du cannabis a été confrontée à des écueils structurels intrinsèques à un marché en développement. Jusqu’à récemment, seuls le Canada, les Pays-Bas et l’Autriche étaient autorisés à exporter des produits à base de cannabis vers l’Allemagne en vertu de la Convention unique sur les stupéfiants convoquée par l’Organisation des Nations Unies en 1961. Par conséquent, une forme de dépendance excessive est apparue à l’égard de ces quelques pays cultivateurs. Afin de faire face à la demande, la BfArM a récemment octroyé des permis supplémentaires à un certain nombre d’autres pays tels que le Portugal, l’Espagne, la Suisse, Israël, la Colombie et l’Uruguay. Ainsi, les fleurs de cannabis du Portugal étaient disponibles en Allemagne pour la première fois à la fin de 2019. La société canadienne Tilray, spécialisée dans le cannabis, vise à faire de sa société portugaise de Cantanhede une base européenne pour la mise en place de son projet de chaîne d’approvisionnement totalement intégrée dans l’UE. L’exportation de fleurs produites en Europe représente un changement de cap potentiel pour l’essor du marché régional. Une question de qualité Bien qu’elles augmentent les sources d’approvisionnement en produits médicaux à base de cannabis, les nouvelles autorisations allemandes d’importation révèlent également les problèmes sous-jacents des normes de qualité au niveau européen. En l’état actuel des choses, les produits médicaux autorisés reçoivent la certification de l’UE relative aux bonnes pratiques de fabrication (BPF), un ensemble de normes que tous les fabricants de médicaments doivent respecter. Les cultivateurs de l’UE ont l’avantage que cette certification est automatiquement reconnue dans les autres États membres de l’UE, bien qu’il existe des accords de reconnaissance mutuelle (ARM) pour les pays tiers également. Avant d’être mis sur le marché, tout le cannabis médical vendu en Europe doit être produit et testé selon les BPF européennes ainsi que selon la certification des bonnes pratiques de distribution (BPD) pour le stockage et la distribution. Et si les contrôles européens sur la fabrication des drogues à base de cannabis sont stricts, il n’existe aucune norme de qualité harmonisée. De ce fait, des divergences apparaissent entre la manière dont les organismes nationaux évaluent la qualité d’une drogue à base de cannabis destinée à l’exportation et les normes en vigueur dans le pays qui importe ce produit. Par exemple, l’autorité néerlandaise applique les niveaux de plomb nationaux pour mesurer l’absence de métaux lourds dans la drogue, au lieu des niveaux européens. Par conséquent, les normes de qualité peuvent varier dans chaque pays en l’absence d’un critère de qualité global au niveau de l’UE. L’élaboration d’un ensemble homogène de normes de qualité pour le cannabis à usage médical est essentielle pour les représentants de l’industrie qui font pression en faveur d’un cadre réglementaire européen. Cependant, le processus menant à l’harmonisation des règles européennes pour le cannabis à usage médical est au point mort, bien qu’il soit largement salué par de nombreux acteurs et législateurs.
  4. https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/1598524748-israel-l-acces-au-cannabis-medical-facilite Israël: l'accès au cannabis médical facilité i24NEWS 27 août 2020 à 12:48dernière modification 27 août 2020 à 13:14 Raul Arboleda/AFPPlants de cannabis Le CBD a été retiré de la liste des drogues dangereuses Le ministre israélien de la Santé Yuli Edelstein, et son ministre adjoint Yoav Kisch, ont publié mercredi de nouvelles réglementations visant à favoriser la baisse des prix du cannabis médical, et à faciliter la délivrance d'ordonnances pour de tels traitements. La réforme la plus importante concerne les produits à base de CBD ou cannabidiol, retirés de la liste des drogues dangereuses sur laquelle ils figuraient depuis 1973, ce qui devrait entraîner une diminution significative de leur coût et populariser leur consommation. Par ricochet, ce changement dans la législation va également permettre l'émergence d'un nouveau marché avec un énorme potentiel économique, comme c'est le cas aujourd'hui dans de nombreux pays européens. Pour finir, la réforme signe la fin du long processus bureaucratique que les patients devaient jusqu'à maintenant endurer pour obtenir l'autorisation de consommer ces produits. "Aujourd'hui nous levons les contraintes étouffantes qui entourent l'utilisation du cannabis médical", a déclaré Yuli Edelstein. Lors de l'annonce de ces réformes en début de mois, le ministre de la Santé avait confié avoir été personnellement témoin du soulagement procuré par le cannabis, lorsque sa femme se trouvait en fin de vie. "Quand ma défunte épouse, Tanya, vivait ses derniers mois et que la douleur était difficilement supportable, le médecin lui a proposé de consommer du cannabis. Je suis témoin du fait que cela l'a aidée. Je ne sais pas si cela a eu des effets néfastes sur son organisme, mais en ce qui concerne la douleur, cela l'a beaucoup soulagée," avait-il raconté.
  5. Ralph Volcere, journaliste de 60 ans, mène une campagne pour la dépénalisation du cannabis et sa commercialisation. De notre correspondant à Mahé, Gabriel Robert • Publié le 19 août 2020 à 09h02 Le rédacteur en chef du journal "The Independent" a annoncé sa candidature pour les deux scrutins (présidentiel et législatif) des 22, 23 et 24 octobre prochains. Dans l'archipel, Ralph Volcere est connu pour son militantisme en faveur de la dépénalisation du cannabis. En 2017, il avait saisi la Cour Constitutionnelle des Seychelles afin de dépénaliser l’utilisation du cannabis médical. Après 3 années de procédures, son combat a porté ses fruits. En début d'année, les Seychelles ont reconnu les vertus thérapeutiques de la plante et ont autorisé son utilisation médicinale. Aujourd'hui, celui qui appelle ses interlocuteurs “bro” veut aller plus loin en légalisant l'usage du cannabis récréatif. Selon lui, dépénaliser le chanvre permettrait d’en contrôler les usages et d'en tirer des bénéfices économiques. Le cannabis plus problématique que l'héroïne ? A l'heure actuelle, aucune statistique n'existe sur la consommation de cannabis aux Seychelles mais le candidat Ralph Volcere affirme “qu’un Seychellois sur deux fumerait de la Marijuana au moins une fois par semaine” et que “la majorité des incarcérations sont le résultat de sa consommation”. L'Agence pour la Prévention de l'Abus des Drogues et de la Réadaptation estime que 5000 à 6000 Seychellois consommeraient régulièrement de l'héroïne. Depuis 2018, l'agence a mis en place un programme de distribution gratuite de méthadone (un opiacé synthétique) dans les quartiers. À l'heure actuelle, aucun candidat à l'élection présidentielle ne s'est prononcé sur ce qui semble être un fléau national. À la question quelles sont vos réponses face à cette situation, Ralph Volcere répond : “commençons par dépénaliser le cannabis”. Source: la1ere.francetvinfo.fr
  6. Source : https://www.newsweed.fr/etats-unis-congres-voter-legalisation-cannabis-septembre/
  7. Quand elle a planté du chanvre pour se faire un peu d'argent en plus sur la ferme familiale, en pleine campagne aux Etats-Unis, Susan Corbett ne s'imaginait pas qu'elle aurait à gérer le problème des... voleurs. L'agricultrice a dû installer deux caméras de sécurité pour surveiller une partie de sa récolte, qui a l'apparence et l'odeur de la marijuana mais contient seulement une très faible dose de THC, la substance psychoactive du cannabis qui fait planer. Sur son terrain en Virginie, sur la côte est du pays, une pancarte l'affirme: "Ce n'est pas de la marijuana". Les producteurs de chanvre ont fait face à bien des imprévus depuis que l'exploitation de la plante a été autorisée aux Etats-Unis en 2018. En plus des voleurs, ils ont dû gérer un marché soudainement saturé, des conditions de cultures compliquées, des policiers suspicieux et l'obligation de brûler la récolte dès qu'elle dépassait un taux de THC trop élevé. Cultivé pour ses racines, ses fibres et son huile, le chanvre contient du CBD, la molécule non psychotrope du cannabis connue pour ses vertus relaxantes. Mais, botaniquement parlant, c'est la même plante qui sert à fabriquer la marijuana, un produit qui reste interdit par le gouvernement fédéral et dans de nombreux Etats américains. "Tout le monde s'est mis à en planter en disant +c'est fantastique+", souligne Mme Corbett. "Je leur disais +attendez un peu+". Le chanvre a été interdit aux Etats-Unis pendant tout le XXe siècle avant d'être autorisé en 2014, pour la recherche, puis en 2018, pour un usage courant. Depuis, 46 Etats ont voté des lois réglementant son exploitation. Les licences délivrées dans 34 Etats ont bondi de 455% en 2019, selon le lobby Vote Hemp. Le CBD, qu'il soit vendu seul ou mélangé à des aliments ou des boissons, est devenu très populaire et les ventes pourraient s'envoler de 45% d'ici 2024 pour atteindre 18 milliards de dollars, selon le cabinet Canaccord Genuity. Faire pousser le chanvre est complexe: la plante doit être régulièrement aspergée de pesticides, récoltée à la main puis séchée. Beaucoup d'agriculteurs se sont quand même lancés sur le marché dès sa légalisation. Mais n'ont pas forcément trouvé de transformateurs à qui les vendre. - Qui vole le chanvre? - "Quand on va sur le marché du CBD, on nous dit +vous serez payés quand on sera payé+, ce qui nous met dans une situation délicate vis-à-vis de nos propres fournisseurs", remarque David Turner, qui fait aussi pousser du chanvre en Virginie. Les agriculteurs doivent également veiller sans cesse à ce que le taux de THC reste sous contrôle. "Si je me trompe, je deviens un trafiquant de drogues", souligne M. Turner. Et il faut tenir compte des voleurs. M. Turner pense qu'une vingtaine de personnes ont été arrêtées au total pour avoir fauché ses plants. Sur la ferme de Mme Corbett, ils n'ont coupé que la partie supérieure du chanvre. Ont-ils confondu la plante avec de la marijuana? Ont-ils tenté d'arnaquer des acheteurs crédules? Les agriculteurs n'en savent rien. Le plus gros problème pour les producteurs reste toutefois d'écouler leur huile. "Il y a clairement eu une saturation du marché l'an dernier, et les prix ont en conséquence beaucoup baissé", explique Erica Stark, directrice de l'Association nationale du chanvre. "Cela reste rentable si vous trouvez un acheteur, mais encore faut-il en trouver", dit-elle. La situation s'améliorera probablement quand il sera plus facile de transformer les fibres de la plante et quand les autorités réglementeront clairement l'utilisation du CBD, prédit l'experte. En attendant, M. Turner a préféré ne pas planter de chanvre cette année. Vote Hemp estime que la production en 2019 a été bien moins importante que prévu par les licences accordées, à cause de problèmes sur les récoltes. "Je ne suis pas devenue riche" en cultivant du chanvre, reconnaît pour sa part Mme Corbett, qui loue aussi ses terrains à des éleveurs et tient une maison d'hôtes. Mais, affirme-t-elle, "je crois au CBD et si je m'en tire correctement cette année, je vais sans doute m'engager pour cinq années supplémentaires". Source: notretemps.com
  8. Le pays est encore très loin du compte mais la ganja sacrée de l'hindouisme pourrait lui offrir de belles perspectives. Un sādhu fumant du cannabis lors du Makar Sankranti, jour saint du calendrier hindou. | Dibyangshu Sarkar / AFP En Inde, des centaines de variétés de cannabis sauvage poussent un peu partout. La plante, que l'on appelle ici «Vijaya», est citée dans le Veda hindou et utilisée lors de cérémonies religieuses. Mais paradoxalement, elle n'est pas vraiment légalisée. Alors que de plus en plus d'États ont mis fin à sa prohibition, le statut légal du cannabis en Inde demeure complexe. Son usage récréatif est interdit depuis 1985 –mais le seul État du Madhya Pradesh en produit 240 tonnes par an. Consommer du cannabis est donc illégal, mais sa production ne l'est pas toujours en raison de l'utilisation de la plante lors de festivals religieux ou dans la médecine traditionnelle. Dans l'hindouisme, la plante est sacrée –c'est même le plat préféré de Shiva, dieu de la destruction. Lors de festivals religieux comme Holi («fête des couleurs»), on consomme des boissons contenant du «bhang» (feuilles ou graines de cannabis), comme on l'appelle ici. Quand on ne le fume tout simplement pas. Dans des lieux considérés comme sacrés tels que Varanasi, Rishikesh ou Pushkar, des personnes sont donc autorisées à vendre du «bhang» pour la médecine traditionnelle ou un usage religieux. Vers la légalisation de la production En revanche, le fruit et la fleur de la plante («ganja») sont interdits à la vente. Du personnel engagé par le gouvernement se charge de récolter les feuilles et les graines sur des plantes sauvages, mais la cultiver reste compliqué. En janvier 2013, l'entreprise Boheco a été la première à se lancer sur le marché de la production de cannabis, en visant à la fois les usages médicaux, religieux et les multiples fonctionnalités de la fibre de chanvre (textile, construction...). 60% de la population indienne travaille dans l'agriculture. Pour les fondateurs de Boheco, le chanvre pourrait constituer une alternative intéressante au coton car il pousse plus vite tout en nécessitant moins d'eau et de pesticides. Plusieurs États indiens ont récemment légalisé la culture du cannabis, à condition que le taux de THC ne dépasse pas 0,3%. Mais le chanvre sauvage indien possède souvent un taux plus élevé. Les producteurs qui utilisent des variétés locales pourraient donc se retrouver dans l'illégalité. Sans doute appâtées par les bénéfices économiques réels de la libéralisation dans des pays comme le Canada ou les États-Unis, les autorités semblent de moins en moins réticentes à la perspective d'une légalisation élargie. L'usage purement récréatif de la plante restant pour le moment prohibé, le légaliser constitue un préalable indispensable au développement d'un véritable marché du cannabis, qui pourrait à terme peser jusqu'à 638 millions d'euros. Source: korii.slate.fr
  9. Source : https://lepetitjournal.com/bangkok/cannabis-medical-la-thailande-sur-le-point-delargir-la-legalisation-285687
  10. Source : https://qz.com/1881308/what-is-the-state-of-cannabis-production-in-india/
  11. Source : https://www.newsweed.fr/thailandais-hopitaux-produire-medicaments-cannabis/
  12. Source : https://www.newsweed.fr/etats-unis-7-etats-voter-cannabis-novembre-2020/
  13. Capture d’écran CBS News Austin – Tous droits réservés Un des membres du conseil municipal de la municipalité d’Austin ‘Greg Casar’ déclare à cette occasion sur CBS : » Des milliers de nos résidents ont été inutilement arrêtés pour possession de marijuana ces dernières années. Cette victoire n’est qu’un petit pas par rapport au changement que nous devons apporter cet été au budget et aux pratiques policières de notre ville. Continuez à vous organiser » Extraits Source La prohibition du Cannabis au Texas date de 1931, il aura fallu 89 ans pour en venir à bout. Selon un rapide calcul mathématique la légalisation Française du Cannabis se produira alors en Janvier 2060 * * * Commentaires, réactions: Le Cannabiste sur Facebook / Twitter Sources : CBS Austin – Jean-pierre Ceccaldi pour The Blinc Group – Le Cannabiste 2018 Tous droits réservés –
  14. Les patients attendront, la compassion attendra. Cet été, la sagesse républicaine semble avoir laissé place à un lavage de cerveau collectif. Mains propres, tête haute, biscoteau saillant tout en tenant discrètement, sa botte sur la tête d’un manifestant. Commentaires, réactions: Le Cannabiste sur Facebook / Twitter Sources : Prohibition Partners /// Gendarmerie Nationale sur Twitter – Jean-pierre Ceccaldi pour The Blinc Group – Le Cannabiste 2018 Tous droits réservés – Source : https://lecannabiste.com/rep-tcheque-400-de-patients-du-cannabis-medical/
  15. Publié 21 juillet 2020 par Aurélien BERNARD Deux secrétaires d’Etat de l’île de Guernesey ont soumis une proposition pour légaliser le cannabis « de la même manière qu’au Canada ». L’amendement a été transmis la semaine dernière à la Commission des affaires intérieures dans le cadre d’un rapport d’examen de la justice et demande : « De charger la commission des affaires intérieures de consulter les parties prenantes concernées et de renvoyer des propositions appropriées au plus tard en juillet 2021, recommandant l’introduction d’un régime statutaire, semblable à celui de pays comme le Canada, pour permettre la production, la distribution, la vente et la possession licites et réglementées de cannabis de qualité contrôlée à des fins récréatives. » La proposition stipule que la commission des affaires intérieures dispose d’un an pour collecter des informations et présenter son argumentaire complet en faveur d’un régime légal autour du cannabis. L’amendement a été proposé par les parlementaires Marc Leadbetter et Charles Parkinson, en parallèle d’un autre amendement de réduction des méfaits visant à reconsidérer l’approche de Guernesey en matière de contrôle de la « possession et consommation de cannabis (en particulier en petites quantités pour usage personnel) » pour obtenir des résultats plus positifs dans la lutte contre l’abus d’alcool et de substances et la violence domestique. L’île, une dépendance de la Couronne britannique, a une autonomie presque complète sur ses propres affaires internes. Une législation en matière de drogues peut donc être adoptée sans l’approbation du gouvernement britannique. Source : https://www.newsweed.fr/guernesey-proposition-legaliser-cannabis/
  16. Adapter la culture du kif à l’environnement Face à la diversification des variétés de chanvre et même le recours à des types génétiquement modifiés, la réflexion sur la réadaptation de cette culture à son environnement d’origine au Maroc se pose. Cet axe a fait partie d’un atelier de travail de la Commission spéciale sur le modèle de développement (CSMD). Photo d'illustration / Ph. Tom Perry - AFP Photo d'illustration / Ph. Tom Perry - AFP Le chanvre est-il l’enfant mal-aimé d’une agriculture génératrice de revenus pour plusieurs ménages, mais otage d’un tiraillement législatif ? La question sur la structuration de cette activité plutôt que son impossible éradication se pose, surtout dans la région du Rif. Tenu jeudi par la Commission spéciale sur le modèle de développement (CSMD), un atelier de travail consacré au cannabis a abordé ce point. Ingénieur agronome, Kamal Kacimi a notamment abordé cet axe, prônant un accompagnement pour renforcer les savoir-faire locaux, plutôt qu’un investissement dans une culture alternative qui a montré ses limites. Un revirement législatif contraignant Lors de son intervention, le spécialiste a rappelé que sous le Protectorat, cette activité a été organisée par un Dahir. Au lendemain de l’Indépendance en 1956, le Maroc a rapidement adhéré à la Convention de Genève, ainsi qu’à la législation onusienne de lutte contre les drogues, ce qui a bouleversé une activité agricole jusque-là normalisée. Le cannabis fait désormais partie de la liste IV, qui regroupe la catégorie des substances les plus prohibées selon la Convention unique des Nations unies sur les stupéfiants de 1961. Pourtant, cette culture a un rôle important dans la sédentarisation d’une grande partie de villageois et de familles rurales dans le Rif, selon Kamal Kacimi. Il rappelle qu’elle a même donné lieu à une migration inverse, de la ville vers la campagne, devenant «un secteur fortement employeur». C’est également «une culture dont la valeur reste supérieure à la culture régulée», d’où une importante partie de reconversion en culture alternative échoue souvent. Cependant, les entrées les plus importantes de cette activité reviennent aux réseaux de narcotrafic. Malgré la mainmise des trafiquants qui s’enrichissent largement plus que les agriculteurs eux-mêmes, «50% des revenus des ménages» dans les zones cultivées vient du cannabis. En tout, le kif permet jusqu’à 80 000 DH d’entrées annuelles par famille, ce qui reste supérieur à la moyenne des gains des cultures alternatives. «Il faut tenir compte de ces considérations pour élaborer un modèle qui soit accepté par les agriculteurs», recommande Kamal Kacimi, prônant un encadrement de l’Etat pour lutter contre l’exploitation par les trafiquants, tout en préservant les habitants locaux. Capitaliser sur les savoir-faire familiaux pour industrialiser le secteur Dans un autre registre, cet accompagnement structuré permettra de limiter les impacts environnementaux de l’utilisation de plantations génétiquement modifiées. Sur le plan agronomique, ces variétés sont exigeantes et encouragent une monoculture dévastatrice, à long terme, souligne Kamal Kacimi. Pour cause, ces nouveaux types de chanvre demandent l’utilisation de fertilisants en nombre (6 à 7 quintaux par hectare), renchérissant le coût de la culture et accélérant la détérioration des sols. Ces variétés modifiées pour contenir un taux élevé en THC sont également gourmandes en eau. Pour un hectare, il faudra compter 10 000 mètres cubes, soit presque la quantité nécessaire à l’entretien du gazon. Le souci devient ainsi celui de «contourner les narcotrafiquants et de conserver la sédentarisation» des habitants, tout en luttant contre l’épuisement des ressources naturelles. Pour ce faire, Kamal Kacimi propose d’ouvrir l’exploitation du kif à d’autres secteurs (textile, aliments de bétail, cosmétique, pharmacie). Il s’agit de réfléchir à «un modèle de développement qui reconfigure la place du haschisch», pour asseoir un cadre légal conciliant intérêts des agriculteurs et émergence de l’économie nationale. «Il faut sauvegarder les actifs financiers des exploitants terriens et créer de nouveaux métiers, sans verser dans une forme de désapprentissage», analyse Kamal Kacimi.Par GHITA ZINE Par : GHITA ZINE Source: yabiladi.com
  17. https://www.lorientlejour.com/article/1215393/le-cannabis-a-des-fins-therapeutiques-une-manne-ou-une-manoeuvre-politique-.html pour ceux qui ne comprendraient pas cela concerne le Liban Le cannabis à des fins thérapeutiques... une manne ou une manœuvre politique ? Les avis sont partagés sur le bien-fondé de la légalisation de la culture du haschisch médicinal, en temps de coronavirus, de crise économico-sociale et de mécontentement populaire. Par Anne-Marie El-HAGE, le 23 avril 2020 à 00h00 Dans le village de Yammouné, dans la Békaa-Nord, un champ de haschisch comme il y en a tant. Photo A.M.H. Cultiver le haschisch à des fins thérapeutiques est désormais légal au Liban, le Parlement ayant adopté mardi la législation sur laquelle planchait une sous-commission parlementaire depuis un an et demi. La vente et la consommation de cannabis n’ont pas été dépénalisées pour autant. Cette législation regroupe les trois propositions de loi présentées tour à tour par le député des Forces libanaises Antoine Habchi, le président de la Chambre Nabih Berry et le député du Courant patriotique libre Mario Aoun. Elle part de la nécessité d’encourager les investissements du secteur pharmaceutique privé sous le contrôle des autorités libanaises, de faire bénéficier l’État et les agriculteurs des revenus d’une production désormais légale et de couper les voies du trafic illicite. Pour ce faire, un nouveau plant de cannabis sera introduit, avec un taux contrôlé de substance hallucinogène, le THC ou tétrahydrocannabinol, bien moindre que celui que contient la plante illicite actuellement cultivée, particulièrement riche en THC et considérée comme hybride. Une instance étatique de supervision sera aussi créée sous la tutelle du gouvernement, bien loin du principe du monopole de la Régie des tabacs dont les dérives clientélistes ont été maintes fois dénoncées. Cette autorité sera chargée d’accorder aux agriculteurs les permis de cultiver le cannabis, en fonction des besoins des industries pharmaceutiques et sur base de critères bien précis. Rappelons que la légalisation de la culture du cannabis à des fins médicinales figurait parmi les recommandations au gouvernement du cabinet de conseil international McKinsey, dans son plan de réforme de l’économie libanaise. Un marché mondial en développement À l’origine de la première proposition de loi, Antoine Habchi, député de Baalbeck-Hermel, fait part de son optimisme à L’Orient-Le Jour. « Un optimisme loin d’être aveugle », tempère-t-il. « Car la loi est bonne. À la condition d’être correctement appliquée, de sorte que l’ensemble de la population agricole en tire bénéfice », affirme-t-il, précisant que la culture du cannabis médicinal va réduire le trafic illicite de stupéfiants, libérer les agriculteurs du joug des trafiquants, attirer les investissements dans les régions concernées, développer l’économie rurale sur base de la libre concurrence et assurer des revenus à l’État. « Le marché local n’étant pas en mesure d’absorber les quantités cultivées, la production sera destinée à l’exportation, dans un marché en développement », assure-t-il. Et ce d’autant que les coûts de production sont bas au Liban, de l’ordre de 22,5 cents par gramme, contre 1 dollar au Canada. « Ces coûts ne sont certes pas aussi bas qu’en Colombie (5 à 10 cents le grammes), mais la qualité du haschisch est bien meilleure », insiste le législateur, qui évoque aussi les perspectives de développement possibles pour la production pharmaceutique locale. Quant à ses craintes premières sur les risques d’un monopole étatique ou privé, le député assure qu’elles sont aujourd’hui balayées. « Le texte a prévu une soupape de sécurité, en octroyant la tutelle au gouvernement et non pas à un seul ministère », observe M. Habchi. Assurément, le marché libanais intéresse les investisseurs étrangers. Et « une dizaine d’entreprises canadiennes, américaines et chinoises commencent déjà à sonder le marché local », révèle le député. La contre-proposition Nettement moins enthousiaste, l’ingénieur agronome et expert en cultures de substitution Hassane Makhlouf se dit « contre la légalisation du cannabis à des fins thérapeutiques, qui va se contenter de mettre fin à l’exploitation des agriculteurs par les trafiquants, sans résoudre pour autant la crise financière, ni faire tourner la roue économique de la Békaa, ni trouver une issue à la pauvreté des agriculteurs ». « Pour ce faire, il faudrait plutôt légaliser notre cannabis », martèle-t-il. « L’État achèterait alors la production des agriculteurs qu’il transformerait en cigarettes de haschisch destinées à l’exportation. Les huiles, elles, seraient transformées à des fins médicinales. » Une initiative susceptible d’engranger des revenus « de 4 à 5 milliards de dollars par an », alors que « les revenus du cannabis médicinal ne dépasseront pas 200 millions de dollars », assure-t-il. L’ingénieur reconnaît en revanche les capacités en développement du marché pharmaceutique mondial et les répercussions positives que le cannabis médicinal pourrait avoir sur le pays du Cèdre si les usines de transformation étaient installées au Liban. « Cela permettrait de développer l’industrie et de vendre des produits transformés. » Mais il demeure sceptique quant à la faisabilité d’un tel projet, vu « la réticence » des groupes pharmaceutiques internationaux à investir sans garanties sécuritaires. Les impératifs du président du Parlement Quoiqu’un peu tardive, l’initiative n’est pas pour déplaire à l’économiste Sami Nader. « 200 millions de dollars de revenus potentiels, cela représente quand même 10 % de nos exportations, rappelle-t-il. Et ce n’est pas à négliger, car c’est une source d’exportation qui développe l’un des avantages concurrentiels du Liban. » Selon l’expert, la légalisation du cannabis à des fins thérapeutiques permet aussi de détourner l’argent des cartels de trafiquants de drogue vers des secteurs productifs et les caisses de l’État. Il regrette toutefois que la légalisation du cannabis médicinal n’ait pas été adoptée dans le cadre d’un plan global de sauvetage économique. « C’est un acte isolé, le seul sur lequel la classe politique se soit entendue. Et c’est bien dommage », observe-t-il. Car il ne faudrait pas occulter la portée politique de cette nouvelle législation, jugée inopportune par certains, en temps de coronavirus, de révolte populaire et de crise économique aiguë. Selon un analyste politique, légaliser le cannabis thérapeutique était « une nécessité » pour le président du Parlement, Nabih Berry, « soucieux de se refaire une santé après le 17 octobre, suite aux accusations de corruption (même au sein de sa communauté) et la paralysie du Parlement par les contestataires ». Cette nouvelle loi devrait donc lui permettre de faire « libérer les cultivateurs de haschisch détenus sans jugement » dans les prisons du pays et d’assurer prochainement « des revenus sûrs aux agriculteurs » de la Békaa. « Ce n’est rien moins qu’une opération populiste », soutient la source, qui note que « les cultivateurs de cannabis sont principalement de confession chiite ». D’autant que les revenus du cannabis thérapeutique ne peuvent, à eux seuls, ni résoudre la crise du pays ni relancer l’économie. Quant au Hezbollah, « qui tirait quelque part profit du trafic de drogue et protégeait les trafiquants », selon l’analyste, il s’est opposé à cette loi, mais pas au point d’entraver son adoption.
  18. Avant la fin de l’été, 50 distri­bu­teurs de canna­bis vont être instal­lés dans les grandes villes de la Répu­blique tchèque. Ces nouvelles machines propo­se­ront une variété de produits, des huiles aux têtes de beuh, riches en CBD, rappor­tait Expatz.CZ lundi 20 juillet. En 2013, la Tché­quie a léga­lisé l’uti­li­sa­tion médi­cale du canna­bis. Deux ans plus tard, le pays auto­ri­sait égale­ment la produc­tion de produits à base de canna­bi­diol (CBD) conte­nant au maxi­mum 0,3 % de THC. Les nouveaux distri­bu­teurs de canna­bis vendront ainsi trois grammes de chanvre embal­lés pour 28 euros ainsi que d’autres produits comme de l’huile de CBD ou même des désin­fec­tants au canna­bis. Pour le moment, seuls les produits de base sont dispo­nibles, explique René Siry, le direc­teur géné­ral du projet. Crédits : CBDmat « L’en­tre­prise espère pouvoir propo­ser une gamme plus large de produits CBD aux effets séda­tifs, anti­oxy­dants, anal­gé­siques et anti-inflam­ma­toires », ajoute Siry. Les produits ne seront vendus qu’aux personnes âgées de 18 ans ou plus. Les machines seront d’abord instal­lées dans les villes majeures comme Prague ou Ostrava, puis dans le reste du pays au fil du temps. « Plus tard, les distri­bu­teurs de produits CBD pour­ront aussi être instal­lés dans les salles de sport, les hôtels ou les aéro­ports. » Source : Expatz.CZ via ulyces.co
  19. Le ministère argentin de la Santé apportera des modifications définitives à la loi du pays sur la marijuana médicale. Mercredi, le ministre de la Santé a rencontré des acteurs clés pour clore les détails d’un projet de règlement qui permettra la culture à domicile du cannabis et la production d’huiles et d’actifs par les pharmacies locales. La mesure garantira également l’accès gratuit au cannabis médical à tous les patients, quelle que soit leur couverture médicale, a rapporté le site d’information local Infobae. L’Argentine avait officiellement légalisé le cannabis médical en 2017, mais la loi actuelle ne couvrait pas les besoins des patients. Selon des militants et des critiques, le manque de clarté de la loi a propulsé un vide juridique qui a forcé les patients à dépendre du marché illicite ou à se retrouver sans traitement. Avec une population de plus de 44 millions d’habitants, l’Argentine est l’un des marchés les plus importants d’Amérique latine pour le cannabis. Le Brésil voisin a annoncé l’année dernière une mesure similaire. La Colombie est aujourd’hui en tête de la région en termes de développement réglementaire et de présence des entreprises. Qu’y a-t-il dans la nouvelle loi? Avec cette nouvelle réglementation, le gouvernement fédéral argentin permettra la culture personnelle de cannabis à tous les patients, chercheurs ou utilisateurs qui s’inscrivent au programme national de cannabis du pays (REPROCANN). Les producteurs peuvent cultiver par des moyens personnels ou en utilisant un réseau de croissance. Les informations personnelles concernant les producteurs resteront anonymes. Les limites du nombre de plantes autorisées par personne n’ont pas encore été définies. La loi autorisera également la production d’actifs, de crèmes et d’huiles de cannabis dans les pharmacies qui participent au programme. Grâce à cette mesure, les personnes qui ne font pas partie de REPROCANN pourront obtenir des médicaments à base de cannabis dans les pharmacies sur ordonnance d’un médecin. Les patients de cette dernière catégorie devront présenter une condition de qualification. La liste des conditions n’a pas été publiée, mais devrait couvrir plus d’afflictions que la liste actuelle, qui n’autorise le cannabis médicinal qu’en cas d’épilepsie réfractaire chez les enfants. Ce ne sont pas seulement les cultivateurs à domicile qui bénéficieront de la nouvelle réglementation. Le pays commencera à concevoir un plan national à grande échelle pour la production de cannabis. La recherche et le développement des universités, des laboratoires et des instituts de recherche seront privilégiés, ainsi que des incitations qui aideront à la production de cannabis à partir de laboratoires publics. Pourquoi c’est important Avec cette modification de la loi, les utilisateurs médicaux pourront quitter le marché illicite et l’État mettra en œuvre des politiques pour garantir la qualité des produits à base de cannabis médical. Facundo Garreton, directeur de YVY Life Sciences, une société de cannabis médical du pays voisin de l’Uruguay, a déclaré qu’il s’agissait d’un pas en avant important. « Sachant que le cannabis peut soulager la souffrance de nombreuses personnes et ne rien y faire, c’est le vrai crime », a déclaré Garreton, qui est également un ancien représentant de la maison pour la province argentine de Tucumán. «Une bonne réglementation aidera à connaître les besoins de chaque personne, quoi acheter, où l’acheter, tout en contrôlant la qualité du produit. Nous espérons que c’est le début d’une voie vers une réglementation complète de l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement », a-t-il déclaré. Valeria Salech, fondatrice de l’ONG militante Mamá Cultiva Argentina, a déclaré que la nouvelle réglementation peut également aider l’économie du pays, qui a été durement touchée par la pandémie de COVID-19. «Le cannabis est la réponse à nos thérapies. Mais comme nous le voyons partout dans le monde, il a également le potentiel de créer des emplois dans de nombreux secteurs, non seulement dans la médecine, mais aussi dans l’agriculture, le commerce et l’industrie », a ajouté Gabriela Cancellaro, responsable des communications de l’ONG. Par Paul Laurent Source: repha.fr
  20. Les démocrates veulent légaliser la marijuana. Joe Biden pas. Pourtant, ce thème est extrêmement populaire aux États-Unis et il est même prouvé que la thématique de la légalisation de la marijuana augmente la participation électorale. Alors pourquoi Joe Biden ne soutient-il pas l’idée ? C’est la question que s’est posée "The Atlantic" sur son site Internet. Les consultants politiques démocrates rêvent d’enjeux comme celui de la légalisation de la marijuana. Les démocrates y sont très largement favorables, comme le montrent les sondages. Les indépendants aussi. Mais ce n’est pas tout. Même une majorité de républicains y sont également favorables. De plus le thème mobilise les progressistes, les jeunes et les Noirs américains à voter. Mettre la légalisation du cannabis dans son programme est devenu un moyen sûr d’augmenter ses scores électoraux aux USA. L’idée est populaire dans quelques-uns des principaux États où se joueront la prochaine élection présidentielle de 2020, notamment le Michigan, la Pennsylvanie, le Colorado, la Floride, l’Arizona et la Virginie. Thématique non-clivante, électoralement très porteuse Autre avantage de cette proposition, détaille "The Atlantic", il n’y a pas d’inconvénient politique évident. En effet, bien que la légalisation de la marijuana motive ses partisans, elle ne mobilise pas pour autant ses opposants. Pour le candidat démocrate à la présidence, les avantages de son soutien à une légalisation seraient notamment de pouvoir dynamiser un groupe d’électeurs très engagés qui ne se mobiliserait que pour ce point de programme et cela permettrait aussi à Biden de faire un grand pas vers la réforme de la justice pénale et le programme de Bernie Sanders. Pour Joe Biden, il n’en est pas question. Mais pourquoi ? Comment expliquer les réticences de l'ex vice-président ? Les démocrates désireux de voir Biden soutenir la légalisation ont des théories sur les raisons de son refus. Selon le magazine littéraire, culturel et politique certains estiment que c’est "parce qu’il est issu d’une génération effrayée par le film Reefer Madness" (le film, sorti en 1936, est titré "Stupéfiants" en français et met en scène des dealers qui rendent des ados accrocs au cannabis)". D’autres estiment que c’est parce qu’il a passé sa carrière à Washington à faire pression en faveur de peines minimales obligatoires et d’autres changements dans les lois sur les drogues. Selon d'autres personnes, le positionnement de Biden s’expliquerait parce qu'il ne consomme pas d'alcool. Abstinent, son père a lutté contre l’alcoolisme et son fils contre la toxicomanie, lui-même a été confronté à des angoisses liées à l'usage de la drogue. Ses assistants, interrogés par "The Atlantic", insistent sur le fait qu’ils ont tous tort. Une évidence électorale, mais pas en matière de santé publique La légalisation semble donc être un gain électoral évident. Pourtant, ce qui freine réellement Biden, selon ses collaborateurs actuels et anciens, c’est la santé publique. Le candidat démocrate a lu des études, ou du moins, des résumés de ces études mais il veut en voir plus. Il attend une étude, quelque chose de "définitif" en matière d’impact sur la santé, pour s’assurer que la légalisation n’entraînera pas de graves problèmes mentaux ou physiques, chez les adolescents ou les adultes avant de se prononcer. Pourtant, l’Amérique semble avancer à grands pas sur cette question, tout comme les futurs dirigeants de son parti. Sans le chef de file. Biden face aux arguments de ses collègues démocrates Si Biden a vraiment les yeux tournés vers la santé publique, il devrait penser au nombre de Noirs qui se retrouvent en prison pour vente et possession de marijuana, affirme Jackson, dans le Mississippi, le maire Chokwe Lumumba – un jeune progressiste noir qui a supervisé la décriminalisation locale dans sa ville en 2018. M. Biden devrait également réfléchir à la façon dont un marché illicite et non réglementé conduit à l’ajout d’autres produits chimiques à la drogue, et aux effets sur la santé qui en découlent, m’a dit M. Lumumba. Si Biden pense que la marijuana crée une dépendance, il devrait expliquer ce qui la rend pire que l’alcool, la caféine et la nicotine. La légalisation est une partie nécessaire de la réforme de la justice pénale, a dit M. Lumumba. "Je l’encourage, lui et sa campagne, à faire plus de recherches sur certains points précis", a-t-il ajouté. Par ailleurs, John Fetterman, le lieutenant-gouverneur de Pennsylvanie, a déclaré que M. Biden devrait réfléchir à la manière dont la légalisation pourrait augmenter les recettes fiscales dans l’économie postpandémique des déficits budgétaires des États. "Quel meilleur moment que maintenant pour avoir cette conversation ?" Fetterman me l’a dit. Avant l’épidémie de coronavirus, Fetterman a passé un an à voyager dans son État, y compris dans les régions qui ont voté pour Trump en 2016, faisant le prosélytisme de la légalisation du "bon sens". Il y a encore plus de raisons d’être d’accord avec lui maintenant, a-t-il dit. "C’est le fruit ultime de la politique et de la finance à portée de main", a-t-il déclaré. "Si vous n’êtes pas ému par les disparités raciales, quel Etat n’a pas besoin de quelques centaines de millions de revenus supplémentaires à ce stade ?" Que dit le programme de Biden sur la marijuana ? © Getty Images Au milieu des critiques qui dénoncent le manque de position définitive sur la légalisation, il est facile de perdre de vue à quel point Biden est "en avance" par rapport tout autre candidat à la présidence d’un grand parti de l’histoire en termes de changement de politique sur la marijuana, détaille encore "The Atlantic". Son programme indique qu’il décriminaliserait la consommation de marijuana, ce qui signifierait des amendes au lieu de peines de prison, et la suppression des "registres de consommation". Il supprimerait aussi l’application des lois fédérales dans les États qui ont légalisé la drogue. C’est bien plus que ce que Donald Trump ou Barack Obama ont mis sur la table. Mais Biden maintiendrait la marijuana dans l’annexe 1 des stupéfiants, dans la même catégorie que l’héroïne. Il ne la retirerait pas non plus de l’annexe des drogues illégales, de sorte que la loi fédérale pourrait appréhender la substance comme l’alcool ou la nicotine. Aller chercher l’électorat de Sanders "Si Biden dit qu’il veut légaliser la marijuana demain, cela l’aiderait à inciter les jeunes électeurs réticents à franchir le pas et à 'revenir à la maison' pour voter pour Biden – en particulier les partisans de Bernie [Sanders], surtout les jeunes de couleur qui ont été 'baisés' par un système de justice pénale qui les traite injustement sur les questions de marijuana", explique Ben Wessel, le directeur de NextGen America, un groupe qui se concentre sur le renforcement de l’engagement politique des jeunes électeurs. Soutenir publiquement la légalisation de la marijuana serait selon lui une démarche facile, qui attirerait l’attention, et pourrait aider de nombreux irréductibles de Sanders à dépasser le fait que le reste du programme socialiste de leur candidat ne soit pas à l’ordre du jour. De plus, Erik Altieri, le directeur exécutif de l’Organisation nationale pour la réforme des lois sur la marijuana, un groupe de pression favorable à la légalisation, estime que la mise en place d’une politique de légalisation ne nécessiterait pas beaucoup de travail : Sanders en avait une, tout comme la sénatrice du Massachusetts, Elizabeth Warren. Biden pourrait aussi s’adresser au sénateur Cory Booker du New Jersey, qui a rédigé un projet de loi sur la légalisation en se basant sur l’argument selon lequel la légalisation est essentielle dans le cadre de la réforme de la justice pénale. La thématique de la dépénalisation de la marijuana a soutenu la vague bleue de 2018 © Getty Images/iStockphoto En 2018, les responsables démocrates ont attribué à une initiative de légalisation du vote dans le Michigan le mérite d’avoir stimulé la participation et d’avoir produit la plus grande vague bleue dans les courses au poste de gouverneur, de sénateur, de procureur général et de secrétaire d’État, ainsi que d’avoir fait basculer deux sièges au Congrès et plusieurs sièges à l’assemblée législative de l’État. D'ailleurs, un vote sur la question de la marijuana est prévu à l’automne dans plusieurs États : en Arizona, au New Jersey, au Dakota du Sud et peut-être au Montana. Tous ceux qui croient que Biden va annoncer un grand changement de positionnement sur cette question seront déçus, ont indiqué plusieurs collaborateurs de Joe Biden au magazine américain. Si le compte de Joe Biden tweetait : 'Legal. Weed (marijuana).', il obtiendrait un million de 'likes' dans les deux heures Pourtant le lieutenant-gouverneur de Pennsylvanie tape sur le clou : "Faites-le", a dit M. Fetterman. Faites-le, ne serait-ce que pour obtenir les votes de la Pennsylvanie (un "swing state", état "charnière" où se joue généralement les élections) à et vous rapprocher ainsi de la Maison Blanche. "Si le compte de Joe Biden tweetait : 'Legal. Weed (marijuana).', il obtiendrait un million de 'likes' dans les deux heures. Je le garantis. Et personne ne va accuser oncle Joe d’être un drogué", insiste John Fetterman. "Si vous pensez que l’herbe est le tabac du diable, vous ne voterez pas pour Biden de toute façon." Mais à l'heure actuelle, pas de changement de cap à l'horizon. À moins qu'une étude "définitive" pour objectiver les conséquences de la marijuana en termes de Santé ne paraisse dans les semaines à venir. Et que cela rassure suffisamment le candidat démocrate pour infléchir sa position dans ce débat crucial en termes électoraux. Par Grégoire Ryckmans Source: rtbf.be
  21. https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/Cannabis-vers-un-retournement-de-tendance-long-terme-pour-le-secteur---30784472/ Cannabis : vers un retournement de tendance long-terme pour le secteur ? Après l'éclatement de la bulle du cannabis début 2018, le secteur a été littéralement laminé pendant plus de 2 ans. Entre crise du vapotage, problèmes de financement et interdiction pour bon nombre d’institutionnels de détenir des actions liées au secteur, difficile en effet de trouver une bonne raison de revenir à l’achat. Des plus hauts de 2018 aux plus bas de mars dernier, l’index Bloomberg « Global Cannabis » affichait une chute libre de -92%... Depuis, nous avons assisté à un renversement total de tendance, les valeurs cannabis ayant été l'un des secteurs les plus performants ces dernières semaines. Depuis mi-mars, le secteur a surperformé le S&P500 et affiche une performance insolente deux fois supérieure au Russel 1000. Légalisation : où en sommes-nous ? Nous pensons que la légalisation du cannabis récréatif est inévitable et va continuer à se propager à travers les USA, phénomène encore accéléré par la crise du Covid-19, car les États américains ont désespérément besoin de créer nouveaux emplois et recettes fiscales. Outre les emplois et les revenus générés, la légalisation contribuera à réduire le coût des services de police et à vider les prisons américaines, ce qui représente à terme des milliards de dollars d’économie pour les états concernés. En termes de calendrier, le New Jersey et l'Arizona voteront pour la légalisation en novembre 2020. New York, Pennsylvanie, Maryland et Connecticut devraient leur emboîter le pas rapidement. Une fois que ces États-clés seront passés à l’action, les autres états -notamment limitrophes- n’auront d’autre choix que de suivre le mouvement, sous peine de voir emplois, taxes et impôts leur filer sous le nez au profit du voisin ! En ce qui concerne l'important volet bancaire (les acteurs de l’industrie du cannabis ne peuvent toujours pas ouvrir un banal compte bancaire aux États-Unis et sont obligés de gérer toutes leurs transactions en espèces…), McConnell (Sénateur Républicain chef de la majorité au congrès) semble réticent à adopter la loi "SAFE Banking Act". Les Démocrates ont cependant la possibilité d'intégrer ce projet de loi bancaire dans leur package de relance Covid-19 n°4 qui devrait être voté au cours de l’été et ainsi faire avancer la législation. L'élection présidentielle américaine de 2020 et le cannabis : Joe Biden continuera probablement à mener la course dans les sondages, ce qui est positif pour le secteur. Si les Démocrates gagnent et contrôlent Chambre, Sénat et Maison Blanche, ils légaliseront rapidement au niveau fédéral. Trump le sait et aurait donc un coup politique à jouer en légalisant avant novembre pour couper l’herbe sous le pied des Démocrates. N'oubliez pas que les directives de la FDA (Federal Drug Administration) sur le CBD sont déjà sur le bureau de Trump, en attente d'être approuvées. Stock-picking : sur quelles valeurs se positionner ? Les actions américaines sont bon marché par rapport aux valeurs canadiennes :bien que les revenus de Curaleaf aux États-Unis soient très similaires à ceux de Canopy Growth au Canada, la capitalisation boursière de Canopy est beaucoup plus élevée (voir le graphique ci-dessous). Comme expliqué plus haut, la plupart des investisseurs institutionnels américains ne sont toujours pas autorisés à mettre ces valeurs en portefeuille, en raison de la législation locale. La plupart des investisseurs privés ne connaît même pas le nom de ces entreprises. Curaleaf se négocie à 60% de la valorisation de Canopy, Green Thumb se négocie à près de 40% et Trulieve à peine 20%, et ce malgré des chiffres d’affaire et des taux de croissance similaires des deux côtés de la frontière. Nous croyons que les valeurs américaines rattraperont leur retard et surperformeront considérablement leurs cousines canadiennes au fur et à mesure que le cadre législatif évoluera en faveur du secteur. Réalisé en partenariat avec The Bear Traps Report / Bastien Chenivesse
  22. https://repha.fr/la-majorite-des-americains-croient-que-la-marijuana-est-aussi-morale-que-le-jeu/ Par Paul Laurent - 27 juin 2020 Par Brendan Bures de The Fresh Toast, fourni exclusivement à Benzinga Cannabis. Un nouveau sondage montre à quel point le cannabis est enraciné dans le courant dominant, en particulier par rapport à d’autres questions controversées. Sept Américains sur 10 pensent que fumer de la marijuana est moralement acceptable, selon un nouveau sondage Gallup publié mardi. Cela représente un petit bond par rapport à un sondage précédent qui avait révélé que les deux tiers des personnes étaient favorables à la légalisation de la consommation de cannabis dans le pays. Le sondage saisit les opinions américaines sur 21 questions différentes considérées comme controversées maintenant ou à un moment donné dans le passé. D’autres mesures jugées moralement acceptables au même titre que la consommation de cannabis étaient le contrôle des naissances, le jeu, les relations sexuelles avant le mariage et le divorce. Bien que le cannabis puisse être fermement ancré dans le courant dominant, de nombreuses Américaines considèrent les idées comme tabou. Les questions que plus de gens considèrent comme moralement répréhensibles que moralement acceptables comprennent l’avortement, la pornographie et la polygamie. On pouvait s’y attendre, l’idéologie influence considérablement la façon dont les Américains ont répondu au sondage et fumer de la marijuana représentait l’un des plus grands écarts entre ceux qui se sont identifiés comme conservateurs vs libéraux. Cinquante et un pour cent des conservateurs ont trouvé que fumer de la marijuana était moralement acceptable, mais 83% des libéraux ont dit la même chose. Seuls six autres problèmes, y compris le sexe avant le mariage, l’avortement et les relations homosexuelles ou lesbiennes, avaient des écarts d’opinion plus importants. CONNEXES: Probiotiques et cannabis: ce que les prestataires de santé devraient savoir « L’opinion publique continue d’évoluer de manière drastique en faveur du statut juridique et culturel de la marijuana et il est temps que les lois fédérales évoluent également », a déclaré le directeur politique de NORML, Justin Strekal. « Alors que nous approchons de la fête de l’indépendance, il est rassurant de voir que des majorités des deux côtés du spectre idéologique conviennent que les adultes devraient être libérés des entraves de l’interdiction de la marijuana. » Photo de Kamonrat Meunklad / EyeEm / Getty Images En effet, fumer de la marijuana était moralement acceptable dans tous les groupes démographiques et groupes d’âge, selon les résultats détaillés de l’enquête. Les niveaux d’éducation, l’âge et la race n’ont pas montré de divisions drastiques sur la question. À la lumière des récents appels à une réforme de la justice pénale, NORML estime que cela pourrait être une occasion clé de faire avancer la législation fédérale sur le cannabis. CONNEXES: Pourquoi 2021 sera-t-il l’année de la légalisation de la marijuana Selon Strekal, «les politiciens de Washington devraient saisir cette occasion avant les élections de 2020 pour faire avancer une législation, comme la loi MORE, à la fois pour modifier cette politique ratée et pour lutter contre les inégalités et les injustices qu’elle a engendrées pendant des générations, en particulier contre les communautés de couleur. « Photo de Samuel Branch via Unsplash Noticias sobre cannabis en Español en El Planteo. © 2020 Benzinga.com. Benzinga ne fournit pas de conseil en investissement. Tous les droits sont réservés.
  23. Les médecins devraient pouvoir prescrire du cannabis à des fins médicales sans autorisation. Les malades auraient accès à ces médicaments plus facilement. Le Conseil fédéral a transmis mercredi au Parlement son projet de révision de la loi sur les stupéfiants. Le cannabis, récréatif ou médical, est interdit en Suisse depuis 1951. Les médecins peuvent toutefois prescrire un médicament à base de cette substance s'ils obtiennent un feu vert exceptionnel de l'Office fédéral de la santé publique. Cette procédure complique l'accès au traitement, retarde le début des thérapies et n'est plus adéquate vu le nombre croissant des demandes, estime le Conseil fédéral. 3000 autorisations en 2019 En 2019, près de 3000 autorisations de ce type ont été délivrées pour des patients cancéreux, souffrant de maladies neurologiques ou atteints de sclérose en plaques. Sans oublier les patients qui se fournissent directement sur le marché noir. Pour faciliter l'utilisation du cannabis à des fins médicales, le Conseil fédéral propose la suppression de l'interdiction actuelle dans la loi sur les stupéfiants. La décision de l'opportunité de prescrire un tel médicament sera prise entre le médecin et le patient. Le cannabis récréatif continue d'être interdit. Données sur le traitement à transmettre La culture, la fabrication et la mise sur le marché du cannabis à usage médical seront possibles dans le cadre du système d'autorisation et de contrôle assuré par Swissmedic. L'exportation commerciale de cannabis à usage médical sera autorisée. Les médecins traitants devront transmettre les données sur le traitement et l'usage de médicaments à base de cannabis. Ces données permettront de suivre l'évolution de l'utilisation du cannabis à usage médical et d'accroître les connaissances sur son efficacité. Remboursement en jeu La modification de loi ne prend pas en compte le remboursement des traitements à base de cannabis par l'assurance obligatoire des soins. Cet aspect fait l'objet d'une évaluation distincte. Le Conseil fédéral veut notamment connaître l'efficacité et l'économicité des traitements à base de cannabis avant d'ouvrir la voie à un remboursement. Un rapport sur la question devrait être publié l'année prochaine. Un grand nombre des parties consultées estiment que le but de la révision, à savoir faciliter l'accès aux médicaments à base de cannabis, est compromis tant que la question du financement n'est pas clarifiée. ats/lan Soutien lors de la consultation Cette modification de loi a été largement soutenue lors de la consultation, tant par les cantons, que par les milieux concernés. Tous les partis politiques donnent leur approbation, à l'exception de l'UDC qui émet des réserves. Source: rts.ch
  24. https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2020-06-24/aurora-cannabis-ferme-sa-production-au-quebec Aurora Cannabis ferme sa production au Québec PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE Les plantations du producteur de cannabis Aurora, à Lachute L’entreprise albertaine Aurora Cannabis fermera ses deux installations de production au Québec lors d’une deuxième ronde de coupe d’activités et d’effectifs annoncée mardi, et qui s’inscrit dans la suite de son plan de restructuration entamé en début d’année. Cette fois-ci, les deux installations québécoises qui seront fermées sont localisées à Pointe-Claire – la division Aurora Vie dotée d’une production de 4000 kg par an – ainsi qu’à Lachute, nommée Aurora Eau et dotée d’une capacité de 4500 kg par an. Elles font partie des cinq centres de production qui seront retranchés de l’actif d’Aurora Cannabis d’ici le début de l’an prochain. L’entreprise établie à Edmonton a décidé de concentrer sa production canadienne dans trois installations plus grosses situées en Ontario, en Alberta et en Colombie-Britannique. Aurora Cannabis veut aussi augmenter sa production outre-mer dans sa division Aurora Nordic, située au Danemark. Côté effectifs, les coupes s’annoncent aussi vives au cours des prochains mois, pouvant toucher jusqu’à 700 employés selon l’estimation faite mardi par Aurora Cannabis. L’entreprise entend d’abord retrancher le quart (25 %) de son personnel administratif et commercial, ce qui sera suivi d’une réduction de près d’un tiers (30 %) de ses effectifs de production. « Il ne s’agit pas simplement d’un exercice de réduction des coûts. Nous avons entrepris un réalignement stratégique de nos opérations afin de protéger la position d’Aurora en tant que leader sur les principaux marchés mondiaux des cannabinoïdes, notamment le Canada », explique Michael Singer, président exécutif et chef de la direction par intérim d’Aurora Cannabis. En matière d’impact financier, Aurora Cannabis prévoit comptabiliser pour près de 200 millions en charges spéciales de dépréciation liées à des actifs de production et des stocks dans ses prochains résultats de quatrième trimestre et de fin d’exercice 2020, attendus au début de septembre. En février dernier, Aurora Cannabis avait annoncé qu’elle comptabiliserait une première charge spéciale de restructuration de 1 milliard de dollars en dépréciation d’actifs dans ses prochains résultats. L’entreprise avait aussi indiqué qu’elle prévoyait licencier au moins 500 de ses 3000 employés au cours des mois suivants. Du point de vue de l’analyste John Chu, chez Desjardins Marchés des capitaux à Toronto, « avec cette autre étape de leur plan de restructuration, les dirigeants d’Aurora Cannabis affirment que l’entreprise demeure alignée pour un retour à un résultat d’exploitation (EBITDA) positif à son premier trimestre 2021, alors que le consensus d’analystes tend encore vers un déficit d’environ 3 millions. Pour ma part, je préfère m’en tenir à ma prévision d’un léger bénéfice d’exploitation d’environ 150 000 $. » Dans ses plus récents résultats financiers, au terme de son troisième trimestre 2020, Aurora Cannabis avait comptabilisé une perte d’exploitation cumulative rendue à 280,5 millions sur des revenus nets (hors taxes) de 206 millions depuis le début de son exercice 2020. Quant au résultat net durant cette période, il s’affichait en énorme déficit cumulatif de 1,4 milliard, en incluant le milliard de dollars en charges spéciales comptabilisées durant le troisième trimestre. En Bourse, mardi, les investisseurs en actions d’Aurora Cannabis ont d’abord semblé apprécier cette autre annonce de coupes d’activités et d’effectifs – la deuxième cette année – en poussant leur prix en hausse de 10 % en mi-journée. Mais cet élan favorable s’est dégonflé ensuite, vers une fin de séance en recul de 0,8 %, à 18,40 $ par action. Par conséquent, la valeur boursière attribuée à Aurora Cannabis demeure inférieure de 85 % à son niveau de 118 $ par action d’il y a un an, et au dixième seulement du sommet de 180 $ par action atteint en octobre 2018.
  25. Sharren Haskel, coauteure de la législation, affirme que la consommation de cannabis est un symbole de la liberté personnelle ; Smotrich dénonce une "expérience sociale dangereuse" Un producteur de cannabis s'occupe de plants dans un champ de la société Tikun Olam près de la ville de Safed, dans le nord du pays, le 31 août 2010. (Crédit : Abir Sultan / Flash90) Mercredi, deux projets de loi visant à légaliser la consommation de cannabis ont passé leurs lectures préliminaires avant les trois votes nécessaires pour qu’ils deviennent lois effectives. Les députés des partis ultra-orthodoxes se sont abstenus des votes. Un projet de loi visant à dépénaliser la consommation a été approuvé par 61 à 11, et un autre réglementant la manière dont le cannabis pouvait être acheté et vendu l’a été par 53 à 12. Si les projets de loi deviennent lois – ils devraient être combinés en une seule et même législation – la vente et l’achat de marijuana pour un usage personnel seront légaux pour les personnes de plus de 21 ans dans les magasins autorisés, mais la culture privée de marijuana restera toujours illégale. La législation a également proposé une réforme concernant le cannabis médical et la dépénalisation de la possession de marijuana jusqu’à 50 grammes, tout en légalisant pleinement la possession et la consommation de jusqu’à 15 grammes de cannabis par des personnes de plus de 21 ans. La deputée Sharren Haskel (Likud) lors d’une réunion du groupe parlementaire à la Knesset, le 30 mai 2016. (Crédit : Miriam Alster / Flash90) Sharren Haskel, députée du Likud, co-auteure de la législation avec le député Kakhol lavan Ram Shefa, a déclaré à l’assemblée que « la réglementation au sujet de la consommation personnelle de cannabis est l’un des symboles de la liberté de ma génération à faire ses propres choix ». Selon l’explication jointe au projet de loi, 27 % des adultes israéliens consommeraient du cannabis. La législation a été critiquée par Bezalel Smotrich, député de Yamina, qui selon la Treizième chaine l’a décrite comme « une expérience sociale très dangereuse qui, si elle échoue, détruira les générations futures de l’État d’Israël ». Tamar Zandeberg, députée de Meretz, a salué la législation, affirmant que la consommation récréative de marijuana ne devrait pas être contraire à la loi. Le ministre des Transports Bezalel Smotrich arrive à un bureau de vote dans l’implantation de Kedumim en Cisjordanie, le 2 mars 2020. (Crédit : Sraya Diamant/Flash90) « Lorsque nous avons commencé ce combat, beaucoup de gens se moquaient de nous et nous désignaient avec des noms désobligeants. Mais au final, nous sommes en train de gagner. Fumer du cannabis récréatif ne devrait pas être un délit », a-t-elle déclaré. « Ce qui se passe aujourd’hui, c’est le début de la justice. » Plus tôt ce mois-ci, les partis du Likud du Premier ministre Benjamin Netanyahu et Kakhol lavan du ministre de la Défense Benny Gantz ont déclaré dans un communiqué conjoint qu’ils feraient avancer une législation « pour résoudre le problème de la décriminalisation et de la légalisation ». Le projet se ferait « via un modèle responsable qui conviendra à l’Etat d’Israël et à la population israélienne », selon le communiqué. La déclaration notait qu’ils avaient également décidé de favoriser les réformes concernant le cannabis médical afin de faciliter l’accès des patients aux traitements et aux producteurs à la licence. Image d’illustration d’une personne fumant du cannabis. (Crédit : Tunatura ; iStock by Getty Images) Ces dernières années, Israël a pris des mesures pour rendre le cannabis médical davantage disponible. Le pays est sur le point de devenir un important exportateur, bien que les utilisateurs de cannabis médical se soient plaints d’un accès presque impossible aux quelques dispensaires autorisés à en distribuer. L’usage récréatif de la drogue est actuellement illégal, bien que le ministère de la Sécurité publique l’ait partiellement dépénalisé en 2017, fixant des amendes et un traitement aux premiers contrevenants au lieu de procédures pénales. Le ministre de la Sécurité publique, Amir Ohana, a annoncé plus tôt ce mois-ci son soutien à l’assouplissement des lois contre la consommation de marijuana. Ohana, dont le ministère supervise la police israélienne, répondait à une requête de la Haute Cour de justice exhortant le tribunal à annuler l’incrimination de l’usage et de la possession récréative de marijuana. « La position du nouveau ministre de la Sécurité publique est… de minimiser autant que possible les dommages causés aux citoyens [autrement] respectueux des lois qui ont commis des infractions liées à la drogue », a indiqué la réponse du ministère. Source: timesofisrael