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  1. https://www.rfi.fr/fr/amériques/20201121-mexique-le-sénat-approuve-un-projet-de-loi-qui-légalise-l-usage-récréatif-de-cannabis Mexique: le Sénat approuve un projet de loi qui légalise l’usage récréatif de cannabis Publié le : 21/11/2020 - 19:09 Au Mexique, le Sénat a approuvé jeudi 19 novembre un projet de loi qui légalise l’usage récréatif de cannabis, une substance illégale depuis un siècle dans le pays. Une fois validée par la chambre des députés, cette nouvelle loi fera du Mexique le plus grand marché légal de cannabis au monde. Un projet de loi important dans un pays ravagé ces quinze dernières années par la violence liée au trafic drogue. Avec notre correspondante à Mexico, Alix Hardy Il était temps qu’il soit voté, parce que devant le Sénat c’est désormais un véritable champ de cannabis qui pousse, planté en guise de sit-in par les activistes. On s’attend donc désormais à ce que la chambre des députés, contrôlée par le parti au pouvoir qui porte le projet de loi, donne rapidement son aval à un texte qui, en plus de légaliser l’usage du cannabis, s’emploie aussi à fournir un cadre à sa production, vente et diffusion. Une légalisation qui a une importance au moins symbolique au Mexique, pays frappé par la violence engendrée par le trafic de drogues et son combat par les autorités. Soustraire le marché du cannabis aux griffes du crime organisé réduira cette violence, espèrent les législateurs, même si la légalisation du cannabis en Californie, qui a réduit la demande américaine, et l’apparition des drogues synthétiques a fait baisser l’intérêt que le crime organisé porte au cannabis. Parmi les soutiens de la légalisation, beaucoup estiment aussi que les nombreuses exigences prévues par le projet de loi pour pouvoir produire et vendre du cannabis donnent en fait les clés du marché aux grandes multinationales, laissant les petits producteurs actuels sur le bord de la route et donc toujours à la merci du crime organisé.
  2. https://www.ulyces.co/news/largentine-distribue-gratuitement-du-cannabis-medical/ L’Ar­gen­tine distri­bue gratui­te­ment du canna­bis médi­cal par Sarah Ben Bouzid | 22 novembre 2020 L’Ar­gen­tine a léga­lisé le canna­bis médi­ci­nal en 2017, mais unique­ment pour les patients souf­frant d’épi­lep­sie sévère. Cepen­dant, un update à la loi publié le 12 novembre permet de pres­crire du canna­bis pour n’im­porte quelle patho­lo­gie, de permettre aux citoyens de culti­ver de la weed chez eux et enfin, d’en four­nir gratui­te­ment aux patients ne dispo­sant pas d’as­su­rance mala­die, explique Vice. Les parti­sans argen­tins de la léga­li­sa­tion du canna­bis ont accueilli la nouvelle avec enthou­siasme. « Cette nouvelle étape dans le proces­sus de léga­li­sa­tion commence à répa­rer l’injus­tice de la stig­ma­ti­sa­tion d’une plante qui a apporté une qualité de vie à beau­coup de gens », a déclaré Vale­ria Salech, prési­dente de l’ONG Mamá Cultiva Argen­tina. Ainsi, les personnes ayant une ordon­nance de canna­bis seront auto­ri­sées à culti­ver leurs propres plantes chez elles, ou à les obte­nir auprès d’un ami ou d’un membre de leur famille, à condi­tion que le culti­va­teur soit inscrit dans un registre gouver­ne­men­tal. Elles pour­ront égale­ment l’ob­te­nir par l’in­ter­mé­diaire du système natio­nal de santé. Mais il y a aussi l’obli­ga­tion de « mettre en œuvre des mesures visant à four­nir gratui­te­ment, au nom de l’État, des produits déri­vés de la plante de canna­bis aux patients qui ont une pres­crip­tion médi­cale mais ne béné­fi­cient que d’une couver­ture mala­die ». La péna­li­sa­tion de la consom­ma­tion de drogue est une zone grise légale en Argen­tine. En 2009, la Cour suprême a statué qu’il était incons­ti­tu­tion­nel de péna­li­ser les adultes pour posses­sion de drogues pour leur consom­ma­tion person­nelle. Mais cette déci­sion n’a jamais été trans­po­sée dans la loi, et la police conti­nue d’ar­rê­ter et de pour­suivre les consom­ma­teurs de drogue, en parti­cu­lier dans les commu­nau­tés défa­vo­ri­sées. « Très souvent, la police ne tient pas compte de la déci­sion de la Cour suprême », déplore Victo­ria Darrai­dou, membre du Centro de Estu­dios Legales y Sociales (CELS). Le gouver­ne­ment argen­tin recon­naît que l’ap­proche de la guerre contre la drogue ne fonc­tionne pas et péna­lise plutôt les consom­ma­teurs que les trafiquants. Le président Alberto Fernán­dez avait déclaré avant son élec­tion que « la guerre contre la drogue avait échoué » et que « la solu­tion n’était certai­ne­ment pas de persé­cu­ter les gens parce qu’ils fument un joint ». Il vient de faire un nouveau pas en avant.
  3. Source : https://www.grea.ch/publications/les-nations-unies-pourraient-reclasser-le-cannabis
  4. Bonjour ! Encore de bonnes nouvelles, au Mexique, cette fois où le gouvernement a décidé de légaliser le cannabis. En plus de l'auto production, ils ont introduit la notion neuve des licenses accordées durant 5 ans à hauteur de 40% min "à des communautés défavorisées à faible revenu" ! Bref, la législation dans le monde progresse favorablement et de plus en plus vite, je trouve Bonne journée ! source
  5. Bonjour, Quelques bonnes nouvelles des USA : Article complet : Etats-Unis : des parlementaires forment une association pour coordonner la légalisation du cannabis Article complet : Le gouverneur de Virginie appelle à légaliser le cannabis Article complet : Le New Jersey travaille à sa dépénalisation du cannabis et assouplit les sanctions liées aux champignons hallucinogènes Article complet : Le Tennessee lance son projet de légalisation du cannabis médical bonne lecture et bonne soirée !
  6. https://news-24.fr/lelection-est-terminee-mais-pas-le-stress-reste-t-il-des-produits-comestibles/ L’élection est terminée, mais pas le stress. Reste-t-il des produits comestibles? Dacid Rolet Envoyer un courrielil y a 4 jours OAKLAND, Californie – Dans les semaines qui ont précédé le mois de novembre, Iashia Kilian a senti son anxiété s’aggraver. Elle savait que son vote dans l’État swing du Michigan pourrait aider à décider qui serait le prochain président. Elle avait fait tout ce qu’elle pouvait pour aider à faire campagne pour la candidate de son choix. Maintenant, tout ce qu’elle pouvait faire était de s’asseoir, d’attendre et de s’assurer qu’elle avait ses comestibles de marijuana préférés à portée de main. «La panique, les sentiments anxieux, c’est trop. Je savais que j’allais m’en sortir avec un peu d’aide », a déclaré Mme Kilian, 43 ans, qui vit à Center Line. «J’étais le genre de personne qui jugeait quelqu’un, surtout une mère comme moi, qui prenait des produits comestibles. Mais tu sais quoi? Tout ce qui se passe ici dans ce pays est tout simplement trop. Les gens ont besoin d’aide. » Pour de nombreuses personnes aux États-Unis, l’aide est venue sous la forme d’ours en gélatine, de biscuits, de chocolats et de gélules, le tout infusé d’une dose de cannabis calibrée pour apaiser la nervosité du jour des élections. Bien que les informations sur les ventes à l’échelle nationale soient difficiles à trouver, les entreprises spécialisées dans les produits comestibles ont déclaré que les ventes avaient grimpé en flèche dans les semaines précédant les élections. Ce n’est plus un article marginal limité aux brownies en pot dans un dortoir d’université, les produits comestibles sont vendus dans le cadre de l’industrie du bien-être et commercialisés comme des aliments de base dans le garde-manger. Ou, comme un groupe Facebook s’est récemment vanté, il existe maintenant un comestible pour chaque type d’anxiété. Les enquêtes nationales et les élections montrent que les Américains sont de plus en plus intéressés par la légalisation de la consommation de marijuana. Selon sondages de Gallup, le soutien à la légalisation est passé de 12% en 1969 à 31% en 2000 et 66% en 2019. Et le 3 novembre, les électeurs du New Jersey, du Dakota du Sud, du Montana et de l’Arizona ont ajouté leurs États aux 11 autres qui avaient légalisé la marijuana récréative . Le Mississippi et le Dakota du Sud ont rendu la marijuana médicale légale, ce qui porte ce total à 35. Le balayage du jour des élections signifie que les ventes légales de marijuana atteindront bientôt un tiers des Américains, élargissant un marché déjà en plein essor pendant la pandémie. Dans les groupes Facebook dédiés aux produits comestibles, les gens ont partagé des recettes pour aider à calmer la nervosité du jour des élections. Biden Brownie Bites et Trump Truffles étaient deux recettes de desserts présentées, avec une note selon laquelle quel que soit le côté de la fracture partisane sur laquelle les gens tombaient, ils pourraient probablement utiliser un comestible pour les aider à traverser l’attente pendant que les bulletins de vote étaient comptés. Alors même que les réseaux d’information ont déclaré samedi que Joseph R. Biden Jr. était le président élu, de nombreuses personnes ont déclaré qu’elles restaient inquiètes des batailles sur le décompte des voix qui se frayaient un chemin devant les tribunaux et de l’incertitude concernant la transition du président Trump du pouvoir. «Il y a eu la pandémie, puis l’été avec tous les problèmes de justice sociale, et maintenant le stress des élections», a déclaré Coco Meers, cofondatrice et directrice générale d’Equilibria, une entreprise axée sur les femmes à Chicago et spécialisée dans le CBD, un composé dérivé du chanvre. «Cela n’a pas cessé et cela a conduit à une demande extraordinaire de cannabis.» Ses ventes au cours du mois dernier ont augmenté de plus de 40% par rapport aux mois précédents, sans marketing ni promotions, a déclaré Mme Meers. La demande de gélules CBD a grimpé en flèche, ainsi qu’un service de conciergerie qui aide les clients d’Equilibria à décider de la quantité à prendre, à quelle fréquence et à quelle heure de la journée les capsules sont mieux ingérées. «Il est définitivement en train de se normaliser», a déclaré Mme Meers. «Nous voyons des grands-mères qui n’auraient jamais pensé qu’elles seraient ouvertes au cannabis nous appeler. Les groupes de mamans en discutent ouvertement. Il est juste devenu une chose reconnue d’aider les personnes souffrant d’anxiété. À New York, Doug Cohen et son partenaire commercial, Miguel Trinidad, un chef, ont commencé l’année dernière une expérience culinaire à plusieurs plats de marijuana, coûtant généralement 150 $ par personne. Pendant la pandémie, ils sont passés des repas aux cours de cuisine, aidant les clients à expérimenter de nouvelles façons de faire sauter, saisir, griller et cuire avec de la marijuana à la maison. La demande de cours de cuisine sur les produits comestibles à domicile a explosé à l’approche des élections.
  7. https://israelvalley.com/2020/11/14/le-cannabis-genetiquement-modifie-par-des-scientifiques-israeliens-pour-etre-plus-resistant/ Le cannabis génétiquement modifié par des scientifiques israéliens pour être plus résistant. Par Israelvalley Desk|novembre 14th, 2020|Catégories : SANTE CanBreed, start-up israélienne, a réussi à modifier génétiquement le gène de la plante de cannabis, dans le but de la rendre plus résistante encore à l’odium, un champignon qui peut lui être mortel, s’il vient à l’attaquer. Une grande première dans l’histoire. Cette modification a été rendue possible grâce à la technologie CRISPR-CAS9. Interviewé à ce sujet, Ido Margalit, PDG de l’entreprise, a confirmé l’utilisation de cette technologie, ajoutant que son équipe de recherche et développement avait réalisé un formidable travail. Généticien, agronomes, chimistes et biologistes moléculaires, tous ont réussi à mener un travail de fond remarquable afin de modifier le gène sensible à l’odium. En réalisant cette prouesse, la start-up pourrait avoir rendu le cannabis, plus résistant à ce champignon. Il ne reste plus qu’à le prouver. Des scientifiques de l’Université hébraïque de Jérusalem devraient participer à cette nouvelle batterie de tests. Ce serait une belle avancée pour la société qui, dès fin 2021, espère pouvoir vendre des graines de cannabis modifiées et résistantes. Une manière d’ouvrir la voie à une normalisation de l’industrie en aidant les cultivateurs à travailler sur une variété de cannabis, ultra-résistante. CanBreed a décidé de déposer le brevet. L’entreprise espère aider les pouvoirs publics à aller plus loin dans l’autorisation de la consommation de cannabis en permettant de cultiver des plantes stables. L’odium lui, est un champignon qui touche de nombreuses plantes. Il rend les feuilles des plantes infectées toute blanche. Le cannabis étant cultivé en tant que plante médicinale, il est interdit d’utiliser le moindre fongicide, afin de ne pas dénaturer la plante. Source : La Nouvelle Tribune & Israël Valley
  8. Légalisation de la marijuana: le Sénat entamera la discussion ce vendredi et prévoit de la porter en plénière la semaine prochaine Par Marseille News .net - 13 novembre 2020 Le Congrès mexicain a eu des complications pour se conformer au mandat de la Cour de légiférer sur le sujet (Photo: Cuartoscuro) La légalisation de la marijuana au Mexique aura à nouveau une nouvelle opportunité au Congrès mexicain: le Le Sénat a annoncé que ce vendredi une initiative sera discutée en commissions pour sa dépénalisation et la semaine prochaine, il est prévu d’en discuter en plénière. “Vendredi, nous avons des commissions et mercredi ou jeudi prochain, nous discuterons de la portée de cette loi en séance plénière”Ricardo Monreal, le coordinateur des sénateurs de Morena, le parti qui détient la majorité dans les deux chambres du Congrès mexicain, a assuré ce jeudi. Le projet en discussion soulève des sanctions économiques pour la possession de 28 grammes, mais ce n’est qu’après 200 grammes que ce serait une prison (Photo: Carlos Jasso / .) De plus, Monreal a assuré que les autres priorités sont la promotion de la paix et de la sécurité de la société en réduisant la corruption et la violence, ainsi que «l’autodétermination des personnes majeures, dont le droit ne doit pas être exercé au détriment de tiers». Le président également du Conseil de coordination politique du Sénat (Jucopo), qui rassemble tous les chefs des partis qui le composent, a déclaré que l’un des aspects les plus pertinents du projet discuté est que Seule la possession de cannabis psychoactif est sanctionnée pénalement lorsqu’elle dépasse 200 grammes. «Il est très important de leur dire, car précédemment, cela est en cours de discussion, sur les 28 grammes, il s’agit d’une quantité supérieure à 28 grammes, cela est en cours de discussion même parce que certains aimeraient ajouter 200 grammes, ce qui est une quantité énorme », a déclaré Monreal ce jeudi. Le projet du Sénat est d’amener la discussion en plénière dès la semaine prochaine (Photo: José Pazos / .) Après les 28 grammes, pour sa part, ce ne sera pas un motif d’emprisonnement ou de privation de liberté, mais sera puni économiquement. “Que se passe-t-il dans la pratique? Que les prisons, les centres de détention ou les prisons sont pleins de personnes, hommes, femmes et jeunes, pour possession de grammes de marijuana. Mais c’est une discussion que nous apportons encore d’ici vendredi”, détaillé. Monreal a également annoncé que le projet réduit les peines pour conduite liée aux stupéfiants établies dans divers articles du Code pénal fédéral, lorsqu’il s’agit de comportements liés au cannabis psychoactif. “Quiconque emploie des filles, des garçons ou des adolescents dans toute activité liée à ce problème est puni de cinq à 10 ans, le semis, la culture, la plantation, la corruption, le commerce, la production, la distribution, l’approvisionnement ou toute incorporation dans l’étape de la chaîne de production », a-t-il fait remarquer. Monreal a assuré que d’autres priorités étaient la promotion de la paix et de la sécurité de la société dans la réduction de la corruption et de la violence (Photo: Henry Romero / .) «C’est une initiative très intéressante. Toujours en discussion», A-t-il ajouté, précisant que le projet mentionne également que la consommation faite par les personnes à leur domicile ne doit pas se faire devant des enfants, des adolescents, ainsi que les personnes qui n’ont pas donné leur consentement libre et éclairé. «Cette loi est très lourde, mais beaucoup de discussions. Cette loi a été beaucoup commentée, Pourquoi devons-nous le faire? Certains peuvent se demander, car tout comme il y a ceux pour et d’autres contre, mais nous devons assister à une résolution de la Cour suprême de justice de la nation, pour légiférer sur cette question de décriminalisation de la marijuana », a-t-il conclu. Et c’est que, en 2019, le Court Suprème (SCJN) a pris deux décisions importantes qui ont conduit à la légalisation du cannabis. La première s’est produite en février, lorsque la première chambre a approuvé huit décisions de jurisprudence reconnaissant le droit des Mexicains à la personnalité, à la liberté de conscience et d’expression, ainsi qu’à le droit de consommer la substance à des fins récréatives et le droit à la santé. La Cour a autorisé la consommation personnelle de marijuana à des fins récréatives si un amparo est demandé (Photo: Cuartoscuro) Interdire l’usage de la marijuana est inconstitutionnel, ils ont résolu. Ces arguments ont servi de base à l’octroi de cinq injonctions nécessaires pour permettre le transport et la consommation personnelle de cannabis, car “La sanction viole le libre développement de la personnalité”, donc dès le lundi 25 février, Les juges fédéraux ont dû accorder des injonctions à ceux qui voulaient consommer de la marijuana à des fins récréatives. Consommation personnelle de marijuana à des fins récréatives Il n’est autorisé que pour ceux qui traitent une combinaison d’amparo. Les juges et magistrats fédéraux sont tenus de leur accorder les autorisations nécessaires pour planter, récolter, transporter et consommer de la marijuana, non commercial. Plus tard, en août, la Cour suprême a franchi une étape supplémentaire: protégé un enfant de moins de 15 ans handicapé pour que vous utilisiez de la marijuana à des fins médicales, car vous avez besoin d’un traitement qui nécessite l’utilisation de dérivés végétaux, tels que le THC (tétrahydrocannabinol). Sánchez Cordero, ancien ministre de la Cour, s’est prononcé pour la légalisation de la marijuana (Photo: Twitter @M_OlgaSCordero) La deuxième chambre de la plus haute Cour a voté à l’unanimité pour garantir au jeune homme le traitement médical complet dont il a besoin pour son état et aussi a ordonné au ministère de la Santé (SSA) de «se conformer à l’obligation légale d’harmoniser les dispositions dans l’utilisation traitement thérapeutique du cannabis et de ses dérivés dans un délai de 180 jours ouvrables ». L’unité a accepté la décision de la Cour. Le premier promoteur de Une proposition visant à régulariser l’utilisation de la marijuana était précisément le secrétaire du gouvernement, Olga Sánchez Cordero, alors qu’elle n’assumait toujours pas son rôle dans le cabinet de López Obrador et était sénateur de Morena, entre septembre et novembre 2018.
  9. https://quid.ma/sante/l-argentine-legalise-l'autoculture-de-cannabis-a-usage-therapeutique L'ARGENTINE LÉGALISE L'AUTOCULTURE DE CANNABIS À USAGE THÉRAPEUTIQUE Le gouvernement argentin a légalisé l'autoculture de cannabis à usage thérapeutique ainsi que la vente d'huiles et de crèmes médicinales en pharmacie, selon un décret publié mercredi au Journal officiel. Le gouvernement argentin a légalisé l'autoculture de cannabis à usage thérapeutique ainsi que la vente d'huiles et de crèmes médicinales en pharmacie, selon un décret publié mercredi au Journal officiel. C'est une révision de la loi adoptée en mars 2017 autorisant l'usage médicinal des huiles de cannabis mais maintenait l'interdiction de l'autoculture et de la possession de graines sous forme individuelle ou collective. Le décret, signé par le président Alberto Fernandez, vise à permettre "l'accès et la protection (...) à ceux qui ont besoin d'utiliser le cannabis comme outil thérapeutique", indique le texte. Ainsi, la culture personnelle et en réseau est autorisée pour les chercheurs et patients qui s'inscrivent au Programme national du cannabis, qui avait été créé par la loi mais n'était pas opérationnel. La vente d'huiles et de crèmes produites à partir du cannabis est également autorisée en pharmacie. Des patients et des familles d'enfants atteints de pathologies graves qui produisaient leur propre huile afin d'améliorer leur qualité de vie réclamaient de sortir de l'illégalité. "Aujourd'hui, nous pleurons de joie parce que nous avons commencé ce combat pour nos enfants (...). Nous sommes une grande famille qui se bat pour le même droit, le droit à la qualité de vie. Nous allons cultiver nos médicaments sans crainte" (...) Nous ne sommes pas des criminels", s'est félicité le collectif "Mama Cultiva" sur les réseaux sociaux. L'huile de cannabis est administrée pour soigner l'épilepsie ainsi que pour le traitement palliatif de la douleur chez les personnes atteintes de cancer, de fibromyalgie ou encore pour atténuer les effets de la maladie de Parkinson. L'Etat argentin entend également se lancer dans la production publique de cannabis à usage thérapeutique afin de garantir un accès aux patients qui n'ont pas de couverture médicale. En 2013, l'Uruguay est devenu le premier pays au monde à adopter une loi autorisant la culture de la marijuana à usage médicinal et récréatif, la formation de clubs de producteurs et l'achat encadré de marijuana en pharmacie. L'argentine légalise l'autoculture de cannabis à usage thérapeutique Le gouvernement argentin a légalisé l'autoculture de cannabis à usage thérapeutique ainsi que la vente d'huiles et de crèmes médicinales en pharmacie, selon un décret publié mercredi au Journal officiel. C'est une révision de la loi adoptée en mars 2017 autorisant l'usage médicinal des huiles de cannabis mais maintenait l'interdiction de l'autoculture et de la possession de graines sous forme individuelle ou collective. Le décret, signé par le président Alberto Fernandez, vise à permettre "l'accès et la protection (...) à ceux qui ont besoin d'utiliser le cannabis comme outil thérapeutique", indique le texte. Ainsi, la culture personnelle et en réseau est autorisée pour les chercheurs et patients qui s'inscrivent au Programme national du cannabis, qui avait été créé par la loi mais n'était pas opérationnel. La vente d'huiles et de crèmes produites à partir du cannabis est également autorisée en pharmacie. Des patients et des familles d'enfants atteints de pathologies graves qui produisaient leur propre huile afin d'améliorer leur qualité de vie réclamaient de sortir de l'illégalité. "Aujourd'hui, nous pleurons de joie parce que nous avons commencé ce combat pour nos enfants (...). Nous sommes une grande famille qui se bat pour le même droit, le droit à la qualité de vie. Nous allons cultiver nos médicaments sans crainte" (...) Nous ne sommes pas des criminels", s'est félicité le collectif "Mama Cultiva" sur les réseaux sociaux. L'huile de cannabis est administrée pour soigner l'épilepsie ainsi que pour le traitement palliatif de la douleur chez les personnes atteintes de cancer, de fibromyalgie ou encore pour atténuer les effets de la maladie de Parkinson. L'Etat argentin entend également se lancer dans la production publique de cannabis à usage thérapeutique afin de garantir un accès aux patients qui n'ont pas de couverture médicale. En 2013, l'Uruguay est devenu le premier pays au monde à adopter une loi autorisant la culture de la marijuana à usage médicinal et récréatif, la formation de clubs de producteurs et l'achat encadré de marijuana en pharmacie.
  10. En parallèle des élections parlementaires et de la présidentielle, les électeurs américains étaient invités à se prononcer sur des référendums locaux plus ou moins insolites. Illustration. Les électeurs américains étaient également invités à se prononcer sur des sujets de société pour faire évoluer la législation des Etats. AFP/Mario Tama Par Damien Licata Caruso Le 4 novembre 2020 à 06h36, modifié le 4 novembre 2020 à 09h17 Une myriade de petits scrutins au milieu des grandes élections. Les bulletins de vote des électeurs ne comportaient pas seulement des cases à cocher pour choisir leurs élus au Congrès ou à la Maison blanche. Plusieurs amendements pour réformer la législation des Etats étaient soumis au vote démocratique. Voici un résumé des choix de société issus des urnes. Légalisation de la marijuana Interdite au niveau fédéral, la consommation légale de cannabis gagne du terrain à la faveur de référendums locaux. Le New Jersey, le Montana et l'Arizona rejoignent les 11 Etats qui ont déjà légalisé un usage récréatif du cannabis. Le Dakota du Sud votait pour la légalisation du cannabis récréatif et médical et les électeurs ont approuvé les deux usages. Le très conservateur Etat du Mississippi a, lui, légalisé l'usage thérapeutique du cannabis pour certains patients. Champignons hallucinogènes Déjà pionnier dans la légalisation du cannabis en 2014, l'Oregon a soumis au vote une initiative citoyenne, la Measure 109. Elle prévoit la consommation légale de psilocybine, un champignon aux propriétés hallucinogènes… comme thérapie pour la santé mentale. Cette expérience, réservée aux adultes de plus de 21 ans, sera même facilitée par un agent officiel dans un centre spécialisé. L'Autorité de santé de l'Etat devrait être chargée de mettre en place les régulations et les critères pour la mise en place des centres de consommation qui n'ouvriront pas leurs portes avant janvier 2023. Un autre référendum dans ce même Etat de la côte Ouest a approuvé la dépénalisation de toute possession de stupéfiants, y compris des drogues dites « dures » comme l'héroïne ou de la cocaïne, dès lors qu'il s'agit d'une faible quantité destinée à un usage personnel. Discrimination positive Soumise au vote en Californie, la Proposition 16 a été rejetée. Elle visait à suspendre l'interdiction de la discrimination positive (« affirmative action ») inscrite dans la Constitution de l'Etat en 1996. À l'époque, la Proposition 209 stipulait que la discrimination et un traitement préférentiel, en fonction de la race, du sexe ou de l'origine d'une personne, étaient interdits dans la fonction publique, l'éducation et les appels d'offres publics. Ubérisation Poussée par un lobbying intense des plateformes Uber, Lyft ou Doordash, la proposition 22 a été approuvée par les électeurs californiens. Elle clarifie la législation californienne et assure que les chauffeurs ou les livreurs des plateformes sont bien des travailleurs indépendants et non pas des employés. Cela exempte donc les acteurs de la « gig economy » de leur fournir une assurance ou un salaire minimum. Source : https://www.leparisien.fr/international/cannabis-uberisation-discrimination-positive-ces-autres-votes-qui-faconnent-l-amerique-en-2020-04-11-2020-8406504.php
  11. https://www.newsweed.fr/dominique-depenalise-cannabis/ Un autre article en anglais : http://www.jamaicaobserver.com/latestnews/Dominica_parliament_amends_marijuana_legislation
  12. USA: l’État de l’Oregon votera ce mardi sur la dépénalisation de la possession de cocaïne, d’héroïne et de LSD Ce mardi, coïncidant avec les élections présidentielles américaines, l’état de l’Oregon votera sur la possible dépénalisation de la possession de drogues considérées comme dures comme l’héroïne, la cocaïne et le LSD. Connu comme Mesure 110 prévoit que les individus pris avec de petites quantités de ces drogues peuvent payer amendes de 100 dollars ou suivre des cours de désintoxication comme alternatives aux poursuites pénales. Les cours seront financés par les taxes perçues sur la vente de marijuana dans cet état, le premier dans tout le pays à décriminaliser la possession de marijuana. ‘Sí al 110’ a souligné qu’il ne s’agissait pas de légaliser ces drogues. «Aucune modification n’est apportée au code pénal pour les délits de trafic, de fabrication ou d’utilisation commerciale de drogue. Ils resteront un crime», Précise le groupe sur son site Internet. “Aucun changement n’est apporté aux crimes qui peuvent être liés à la consommation de drogues comme la conduite sous l’influence de stupéfiants ou le vol”, souligne-t-il. L’organisation dénonce également que environ un habitant sur dix de cet état a un problème de consommation de substances. “Cette mesure vise élargir l’accès au traitement et supprimer les peines injustement sévères pour les mineurs et les infractions non violentes liées aux drogues, pour que les gens puissent récupérer plus facilement », soutient-il. L’organisation indique qu ‘«ils ne seront plus détenus ou emprisonnés uniquement pour possession de petites quantités de drogue», mais «ils auront une évaluation de santé et pourront accéder à un traitement adéquat». «Punir les gens pour usage de drogue et toxicomanie est coûteux et n’a pas fonctionné. Plus de traitement est meilleur, pas plus de punition », souligne le groupe. L’initiative est approuvée par l’Oregon Nursing Association, la section d’État de l’American College of Physicians, l’Oregon Academy of Family Physicians, l’Oregon Democratic Party, l’American Civil Liberties Union ou la National Association for Advancement. des gens de couleur. La Commission de justice pénale de l’Oregon estime que les condamnations pour possession chuteront de 90,7% si l’initiative réussit. «Toutes les heures, la police de l’Oregon retient quelqu’un pour trafic de drogue malgré des cas d’enfants disparus, des meurtres non résolus et une longue liste de« cas froids ». Avec cette mesure, la police est libre de se concentrer sur ce qui compte vraiment », dit« Oui à 110 ». Source : https://www.marseillenews.net/news/international-news/usa-letat-de-loregon-votera-ce-mardi-sur-la-depenalisation-de-la-possession-de-cocaine-dheroine-et-de-lsd-13558.html
  13. https://www.lapresse.ca/affaires/2020-10-17/cannabis-a-des-fins-recreatives/la-legalisation-deux-ans-plus-tard.php Cannabis à des fins récréatives La légalisation, deux ans plus tard PHOTO BLAIR GABLE, ARCHIVES REUTERS Après un démarrage marqué par des tablettes vides et des ruptures de stock, la Société québécoise du cannabis estime avoir maintenant tourné la page sur ces problèmes. (Montréal) Il y a deux ans, jour pour jour, la consommation du cannabis à des fins récréatives était légalisée au Canada. Publié le 17 octobre 2020 à 13h13 LA PRESSE CANADIENNE Le gouvernement libéral de Justin Trudeau a plaidé que la prohibition de cette drogue n’avait servi qu’à enrichir le crime organisé. La réglementation de sa production, de sa distribution et de sa vente avait pour but de rediriger les Canadiens vers des sources d’approvisionnement plus sûres. Les provinces ont néanmoins pu se doter de leurs propres règles et le Québec a adopté la ligne dure avec, entre autres, un âge minimal rehaussé à 21 ans pour obtenir du cannabis en toute légalité. Le gouvernement québécois a aussi choisi de vendre la substance dans des boutiques gérées par l’État. Après un démarrage marqué par des tablettes vides et des ruptures de stock, la Société québécoise du cannabis estime avoir maintenant tourné la page sur ces problèmes. En offrant plus de 200 produits en magasin, son président-directeur général, Jean-François Bergeron, croit que la société d’État a déjà arraché près de la moitié du marché noir. En entrevue à La Presse Canadienne plus tôt cette semaine, M. Bergeron a dit prévoir atteindre l’objectif de verser un dividende de 50 millions dans les coffres de l’État à la fin de l’année financière. Le grand patron de la société d’État, croit qu’il est peut-être même possible d’atteindre 75 % du marché illicite dans deux ans. La SQDC évalue sa part de marché en estimant qu’il se consomme environ 150 millions de grammes de marijuana en une année au Québec. Le réseau de 46 boutiques devrait passer à environ 70 points de vente au terme de l’exercice, en mars, avant d’atteindre près de 100 établissements vers 2023. La pandémie de COVID-19, qui a temporairement paralysé l’activité sur les chantiers de construction au printemps, a ralenti l’ouverture de succursales, mais la SQDC met les bouchées doubles pour rattraper le temps perdu.
  14. Source : https://www.lefigaro.fr/flash-eco/le-rwanda-veut-tirer-profit-de-la-production-de-cannabis-a-usage-therapeutique-20201014
  15. Samedi 17 octobre, un réfé­ren­dum natio­nal sur la léga­li­sa­tion de la posses­sion et de la consom­ma­tion de canna­bis pour les personnes de plus de 20 ans aura lieu en Nouvelle-Zélande. S’il est adopté, ce vote fera de la nation océa­nienne le troi­sième pays au monde à léga­li­ser le canna­bis, après l’Uru­guay et le Canada, rappor­tait le Guar­dian le 9 octobre. Ce réfé­ren­dum sur la léga­li­sa­tion et le contrôle du canna­bis va deman­der au Parle­ment néo-zélan­dais d’éta­blir des régle­men­ta­tions pour enca­drer la posses­sion, la vente et la consom­ma­tion de weed et de produits à base de canna­bis. Il est ques­tion que la vente soit ainsi limi­tée à 14 grammes par jour et par adulte. La culture à domi­cile serait pour sa part auto­ri­sée jusqu’à un maxi­mum de quatre plants par ménage. Actuel­le­ment, la consom­ma­tion de weed est un crime passible d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à trois mois d’in­car­cé­ra­tion en Nouvelle-Zélande. Mais les menta­li­tés changent rapi­de­ment. Les prin­ci­pales orga­ni­sa­tions de profes­sion­nels de la santé néo-zélan­dais ont notam­ment exprimé leur soutien de la léga­li­sa­tion. « Notre modèle de prohi­bi­tion du canna­bis est dépassé et ne fonc­tionne pas », affirme Michael Baker, profes­seur à l’uni­ver­sité d’Otago. « Soute­nir cette réforme revient à consi­dé­rer la consom­ma­tion de canna­bis comme une ques­tion de santé, ce qui ouvre de nouvelles voies plus effi­caces pour mini­mi­ser les méfaits de cette drogue. » Les sondages d’opi­nion sur le réfé­ren­dum ont révélé une course serrée : le mois dernier, 49,5 % des personnes inter­ro­gées se sont dites favo­rables à la léga­li­sa­tion et 49,5 % se sont dites contre, tandis que 1 % n’ont pas souhaité s’ex­pri­mer. Le suspense est à son comble. : The Guar­dian Source: ulyces.co
  16. https://www.tahiti-infos.com/Le-cannabis-therapeutique-illegal-mais-vital_a194752.html addendum by boog: on pourrait croire que c'est en France vu l'actualité mais c'est à Tahiti Le cannabis thérapeutique "illégal mais vital" Tahiti, le 29 septembre 2020 - Toujours légalement interdit au fenua, l'usage "thérapeutique" du cannabis est pourtant déjà revendiqué par de nombreux patients. C'est notamment le cas du quinquagénaire de Faaone, chez qui les forces de l'ordre ont découvert et saisi plusieurs plants de paka la semaine dernière. Un traitement "illégal mais vital", résume un proche de l'intéressé atteint de multiples pathologies. Contrairement au Canada, à plusieurs États fédéraux des États-Unis, aux Pays-Bas ou encore au Royaume-Uni, l'usage thérapeutique du cannabis est toujours prohibé en France métropolitaine comme en Polynésie. Pour autant, dans un pays où le paka est aussi "accessible", les témoignages sont nombreux de patients atteints de maladies chroniques assumant leur choix d'arrêter les traitements médicamenteux pour se tourner vers un usage thérapeutique du cannabis, principalement pour atténuer les douleurs. C'est le cas de l'homme âgé de 53 ans, chez qui les gendarmes ont trouvé plusieurs plants de paka jeudi dernier à Faaone. Devant les autorités, le quinquagénaire s'est justifié en expliquant que sa plantation était destinée "à sa consommation personnelle" et pour un usage thérapeutique. De plusieurs témoignages recueillis auprès de proches de l'intéressé, la consommation rationnée quotidiennement de cannabis est effectivement devenue une pratique habituelle pour ce malade. Une consommation "essentielle à sa survie", précise un proche. Ce père de famille a passé plus de la moitié de sa vie à l'hôpital. Il y a fait sa première entrée à l'âge de huit ans, pour un streptocoque avec un rhumatisme articulaire aigu. Puis, il a développé un syndrome de Fiessinger Leroy Reiter, un pneumothorax et un cancer. Depuis de nombreuses années, cet homme est sous traitement antibiotique, anxiolytique et même sous morphine, avec tous les effets secondaires et indésirables associés. Des moments particulièrement difficiles à vivre pour sa famille : "il est devenu asocial, irritable, la morphine était devenue en quelque sorte une drogue, seul moyen pour calmer ses douleurs. Et après, il passait son temps à dormir ou à être dans la salle de bain à vomir". "C'est illégal mais vital pour lui" Ce cinquantenaire a découvert il y a une quinzaine d'année les "vertues thérapeutiques" du cannabis en "aromathérapie", qu'il consomme en "vaporisation". "On absorbe beaucoup plus de molécules que par combustion. Et en plus, il n'y a pas de risque de cancer", détaille un proche. Ce "traitement" lui a depuis permis d'arrêter totalement toutes "les drogues autorisées", selon ses termes, comme les médicaments à base de morphine. "On a vu la différence, notre vie a changé. Il était mieux, moins nerveux. Il dormait même mieux et il a pris du poids (…). On sait que c'est un produit illégal, mais c'est vital pour lui", poursuit un proche du consommateur. "S'il reprend de la morphine cela va être insupportable pour lui, pour nous et toutes les personnes autour de lui. C'est compliqué". Un autre proche explique que le pakaculteur prend sa dose de cannabis comme un "vrai médicament" : "matin, midi et soir après avoir mangé. Il n'en prend pas toute la journée. Il n'est pas dans les vapes toute la journée quoi. Il vaporise à peu près 5 grammes par jour". "Ce n'est pas un trafiquant" Dans l'entourage du quinquagénaire, on assure que l'homme "n'est pas un trafiquant". Selon eux, ce dernier a même remis de lui-même aux gendarmes deux boîtes dans lesquelles "il y avait des fleurs" en plus de la saisie des plants. "Si c'était un délinquant, les gendarmes auraient trouvé du paka conditionné pour la vente. Il n'y avait rien de tout cela". Les plants découverts par les autorités étaient tous situés à l'arrière de la maison. Et les proches du propriétaire affirment, là encore, qu'il ne s'agissait pas d'autre chose que de consommation personnelle : "Avec un pied de cannabis, on arrive à récupérer 15 grammes secs par plant et pas 200 grammes comme on entend dire". "Il plante en extérieur, ce n'est pas de l'indoor où les récoltes sont extraordinaires". La famille explique aussi que si le quinquagénaire plante autant de pieds, c'est pour "ne pas avoir à subir la pression d'en planter toute l'année, il peut tenir un an avec ce qu'il récolte et surtout il ne faut pas oublier qu'il y a aussi beaucoup de perte (…). Et surtout il ne veut pas aller en acheter car il refuse de rentrer dans le système des délinquants". "Elle ne défonce pas" Les proches affirment que "l'herbe qu'il plante renferme plus de cannabidiol (CBD) que de tétrahydrocannabinol (THC)". "S'il en vendait, personne n'en voudrait car elle ne défonce pas ou très peu. Tu n'as pas les yeux rouges, c'est plus un effet anxiolytique que récréatif". Toujours selon eux, les médecins qui suivent le quinquagénaire ont observé des améliorations au niveau de sa santé. La famille en appelle d'ailleurs aux pouvoirs publics : "il serait temps de prendre certaines réflexions et analyser la situation. Est-ce qu'on va laisser des gens être accrocs à des anxiolytiques, ou à de la morphine, tout en sachant qu'il y a des effets secondaires ? C'est de l'hypocrisie". Rappelons que l'expérimentation sur l'usage thérapeutique du cannabis doit commencer en 2021 au fenua. Une alternative qui a "pris suffisamment de retard", annonçait la semaine dernière le rapporteur de la mission d'information parlementaire et député de la République en Marche, Jean-Baptiste Moreau.
  17. https://lepetitjournal.com/auckland/actualites/nouvelle-zelande-1-milliard-de-dollars-par-grace-au-cannabis-287674 Nouvelle-Zélande : 1 milliard de dollars par an grâce au cannabis ? Par Côme Prieur | Publié le 10/09/2020 à 09:25 | Mis à jour le 10/09/2020 à 11:27 Photo : D’après le récent rapport d’un cabinet de conseil du gouvernement commandé par le ministère de la justice, plus de 400 magasins pourraient ouvrir si le projet de loi est validé. Si la légalisation de l’usage récréatif du cannabis en Nouvelle-Zélande pourrait augmenter considérablement sa consommation, du moins dans un premier temps, cela pourrait aussi permettre de générer une grande somme d’argent public tous les ans. Comme l’a expliqué un député du National Party, la vente de cannabis dans tout le pays ainsi que l’ouverture probable de nombreux magasins augmentera probablement sa consommation. En effet, d’après le récent rapport d’un cabinet de conseil du gouvernement commandé par le ministère de la justice, plus de 400 magasins pourraient ouvrir si le projet de loi est validé. Cela engendrerait une hausse de 30% de la consommation et de 25% des usagers, qui devrait néanmoins s’atténuer sur les trois à cinq ans qui suivent. En parallèle, le référendum du 17 octobre prochain pourrait, si la légalisation obtient une majorité de votes favorables, permettre de créer jusqu’à 5 000 nouveaux emplois et rapporter quelque 1,4 millards de dollars par an. Ross Bell, directeur exécutif de la New Zealand Drug Foundation, a déclaré qu’il ne fallait pas assimiler le cannabis à « une bête incontrôlable », d’après lui « ce qui est incontrôlable, c’est ce que nous faisons actuellement, c’est-à-dire laisser le cannabis aux mains du crime organisé ».
  18. https://mjs13.info/2020/10/le-premier-ministre-neo-zelandais-jacinda-ardern-a-admis-quil-avait-utilise-il-y-a-longtemps-world-news/ Le Premier ministre néo-zélandais Jacinda Ardern a admis qu’il avait utilisé “ il y a longtemps ” World News octobre 2, 2020 Wellington: La chef du parti au pouvoir en Nouvelle-Zélande, Jacinda Ardern, a déclaré qu’elle avait essayé le cannabis “il y a longtemps” lors d’un débat animé en direct mercredi avant les élections générales du 17 octobre. Ardern, 40 ans, est largement vue remporter un deuxième mandat derrière son succès dans COVID-19, mais sa rivale, la dirigeante conservatrice du Parti national, Judith Collins, ramène le soutien. Les Néo-Zélandais votent également sur deux autres questions – celle de la légalisation du cannabis récréatif et de l’euthanasie – des sujets sur lesquels le pays a des opinions différentes. Lors d’un deuxième débat électoral mercredi, lorsqu’on lui a demandé si elle avait déjà consommé du cannabis, Ardern a déclaré: “Oui, je l’ai fait, il y a longtemps.” Mais elle a dit qu’elle ne révélerait comment elle avait voté sur le référendum de Bhang qu’après les élections. “J’ai pris une décision claire que je veux que le peuple néo-zélandais décide et je ne veux pas que ce soit une question de politique.” Collins, cependant, a déclaré qu’elle n’avait jamais consommé de cannabis et qu’elle voterait contre. Dans un débat plus large, on a également demandé aux deux dirigeants si le président américain Donald Trump avait une influence dangereuse sur le monde. Collins a déclaré que Trump avait récemment fait du bon travail sur un accord de paix entre Israël et certains pays du Golfe. Collins a dit: “En fait, c’est mieux que la guerre. Il n’est pas prêt à participer à la guerre.” Ardern a riposté en disant: “C’est un sujet de préoccupation quand la meilleure chose que vous puissiez dire est que nous ne sommes pas allés en guerre?” Ardern a rejeté les commentaires de Trump le mois dernier selon lesquels la Nouvelle-Zélande était confrontée à une augmentation du COVID-19 comme “brevet inexact”. “L’idée que nous serions comparés à l’épidémie en Amérique par le président Trump, je la rejette complètement et je maintiens ma réponse”, a déclaré Ardern, dont la marque de leadership généreux, inclusif et compatissant a conduit certains à Son soutien est “anti-Trump”. La Nouvelle-Zélande a enregistré 25 décès liés aux coronovirus parmi les plus bas au monde, tandis que le nombre de morts aux États-Unis a dépassé les 200000. Les commentaires sont venus quelques heures à peine après que Trump et son rival démocrate, Joe Biden, se soient battus avec acharnement dans le premier débat chaotique et de mauvaise humeur marqué par des insultes personnelles et des interruptions répétées de Trump.
  19. https://www.zinfos-moris.com/Dossier-Legalisation-du-cannabis-a-usage-therapeutique-a-l-ile-Maurice-bientot-une-realite_a17883.html LÉGALISATION DU CANNABIS À USAGE THÉRAPEUTIQUE À L'ÎLE MAURICE, BIENTÔT UNE RÉALITÉ ? Rédigé par E. Moris le Vendredi 2 Octobre 2020 Le gouvernement mauricien n'était pas disposé à autoriser le cannabis à usage médical, mais un vent contraire souffle depuis quelques temps pour donner un coup 'pep's' à la popularité de Pravind Jugnauth en chute libre dans l'opinion publique. L'Etat hébreu pourrait devenir le leader mondial du cannabis médical. Des milliers de patients traités, des technologies de pointe et une ouverture à l'export pour un marché colossal. L'histoire débute à Jérusalem, à l'hiver 1964, face à son tableau noir, Rafael Mechoulam, jeune et brillant chimiste, achève de dessiner, craie blanche à la main, la structure moléculaire du tétrahydrocannabinol. Plusieurs mois de recherche ont permis cette découverte capitale qui tient en trois lettres : THC. Aujourd'hui encore, sa simple évocation fascine. A Maurice, la question de la légalisation du cannabis thérapeutique est mise sur la table. Le dossier est à l’étude par le gouvernement, lors d'une rencontre qui a eu lieu le jeudi 1er octobre entre les différents partenaires du National Drug Secretariat. Danny Philippe de l'ONG DRIP (Developman, Rassembleman, informasyon ek prevensyon), explique que les consommateurs de drogues qui seront prochainement arrêtés ne seront pas automatiquement envoyés en prison, ceci sous certaines conditions, mais n’apparaîtra plus sur leur certificat de caractère Retour en arrière sur le débat pour la légalisation du cannabis à Maurice En octobre 2016, le Dr Kailash Jagutpal, président du Medical Council, avait affirmé, lors de la commission sur la drogue présidée par l’ancien juge Paul Lam Shang Leen, que ce n’est pas le bon moment pour la légalisation du cannabis. Interrogé par le Dr Ravind Kumar Domun, qui était l’un des deux assesseurs, il a ajouté que «la population n’est pas encore prête» car elle ne connaît pas encore les méfaits de cette drogue. 1er aout 2019, Il est l’homme qui est contre la légalisation du cannabis ! Contre sa dépénalisation aussi ! Pravind Jugnauth avait une nouvelle fois réaffirmé également sa position lors de la première réunion du National Drugs and HIV Council, sous sa présidence, tout comme à St-Pierre en 2019. Le 7 février 2019 à St-Pierre, sortie en règle, comme d’habitude, du Premier ministre contre l’opposition. Pour lui, ceux qui souhaitent la dépénalisation du cannabis ne veulent, en fait, qu’une « société dévergondée » à Maurice. «Ena dimounn dan lopozition pe milite pou legaliz cannabis alor ki gouvernma pe liter pou la santé piblik. Zot krwar problem pou reglé» avait dit Pravind Jugnauth, en rajoutant qu’il faut que la population choisisse les dirigeants qu’elle souhaite avoir. « Nous voulons qu’aucun type de drogue ne puisse entrer sur le territoire. Mais alors que nous menons une lutte sans répit contre ce fléau, certains veulent agir comme obstacle. Ils veulent une société dévergondée. Pas étonnant ! Ils sont ceux-là mêmes qui ont soutiré les trafiquants de drogue dans le passé », a déclaré le Premier ministre. “Eski ou anvi vot pou enn parti ki plant gandia, legaliz gandia?”. Lors d'une réunion du MSM à Petit-Verger, le ministre de la Santé d'alors, Anwar Husnoo, récent membre du MSM après avoir claqué la porte du ML à un mois des élections, avait prit pour cible Xavier Duval et son combat pour la dépénalisation du cannabis à but thérapeutique. Le 9 juillet 2019, au Parlement lors de la Private Notice Question (PNQ) axée sur le cannabis médical, le leader de l’opposition Xavier Duval s'était adressé au ministre de la Santé, Anwar Husnoo à propos de l'usage du cannabis médical qui n'est pas utilisé ni commercialisé à Maurice. Le gouvernement n’entend pas, pour le moment, enlever les termes « cannabidiol » et « résine de cannabis » de la liste des drogues dangereuses. C’est ce qu’a déclaré à plusieurs reprises Anwar Husnoo. Cependant, a précisé le ministre de la Santé, une décision sera prise à la suite des recommandations que fera un high-level committee sur les recommandations de l’OMS et la particularité de Maurice. Xavier-Luc Duval se basait sur des récentes conclusions du comité d’expert de l’OMS sur la dépendance à la drogue. Il a aussi insisté sur le fait que 47 pays ont autorisé l’usage du cannabis et du cannabidiol à des fins médicales, dont le Royaume-Uni, les Etats-Unis, l'Allemagne appliquent le cannabis médical, pourquoi ne serait-ce pas le cas à Maurice ? Toujours selon Xavier-Luc Duval, pourquoi attendre alors que des patients souffrant d’épilepsie ainsi que ceux qui souffrent du cancer utilisent le cannabis pour se faire soigner et se soulager de leurs souffrances. Et de conclure face au ministre de la Santé : «You are not suffering from epilepsy minister, maybe you won’t care». Anwar Husnoo de répondre : «Ankor pe fer la politik lor maler dimoune »
  20. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1738318/pot-marijuana-production-edmonton-dirigeants Les importantes pertes d'Aurora Cannabis ne freinent pas les augmentations de salaire Le cannabis est légal au Canada depuis le 17 octobre 2018. PHOTO : RADIO-CANADA / MÉLANIE MORIN Aurora Cannabis a versé des millions de dollars en indemnités ainsi qu'en augmentations de salaire à ses dirigeants même si elle a licencié au moins 1000 travailleurs et déclaré des milliards de dollars en pertes. La circulaire de sollicitation envoyée aux actionnaires de la compagnie établie à Edmonton, récemment déposée auprès des autorités réglementaires, révèle que l'ex-chef de la direction, Terry Bothé, a eu droit à une rémunération globale de 4,8 millions de dollars au cours du dernier exercice financier, par rapport à 2,4 millions de dollars l'année précédente. Le président directeur et ancien chef de la direction intérimaire, Michael Signer, a eu droit à un traitement de 2,8 millions de dollars, ce qui représente une hausse d'environ 700 000 $. Aurora Cannabis a révélé récemment qu'elle avait subi des pertes de 3,3 milliards de dollars au cours de son exercice 2020, dont 1,86 milliard au cours de son dernier trimestre en raison d'importantes charges de dépréciation. Aurora Cannabis a également procédé à plusieurs vagues de licenciements et mis la clé sous la porte de plusieurs de ses usines de production dans le cadre de sa restructuration.
  21. https://www.7sur7.be/belgique/philippe-close-je-suis-pour-la-legalisation-du-cannabis~a9797802/?referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.fr%2F Philippe Close: “Je suis pour la légalisation du cannabis” Le bourgmestre de Bruxelles le dit sans détour dans les colonnes de la DH ce ce vendredi: il est pour la légalisation du cannabis. Le socialiste appelle la future coalition Vivaldi à se pencher sur ce sujet sensible. Rédaction 25-09-20, 09:44 Dernière mise à jour: 09:48 Source: DH “Personne ne souhaite que ses enfants fument du cannabis mais il faut arrêter l’hypocrisie”, lance le maïeur bruxellois, qui appelle à sortir les jeunes consommateurs des réseaux criminels. “Nous dépensons des millions d’euros pour lutter contre le trafic de cannabis alors que les parquets ne poursuivent plus en dessous de 100 grammes”, constate Philippe Close. Le bourgmestre de Bruxelles rappelle la volonté de son parti de créer des magasins d’État qui vendent du cannabis. Philippe Close demande enfin à la Vivaldi de se saisir de la question et que soit entendu au Parlement “le cri des bourgmestres et des policiers” qui, selon lui, “perdent leur temps à courir derrière les fumeurs de pétard et les dealers”.
  22. https://journalducoin.com/actualites/blockchain-transparence-nouveau-pilier-industrie-cbd/ Blockchain et transparence : nouveau pilier de l’industrie CBD PAR LE JOURNAL DU COIN - 25 SEPTEMBRE 2020 - 15H00 La qualité avant tout – La légitimité des produits liés au cannabis et son commerce florissant est encore balbutiant. En Uruguay, les produits à base de CBD (une molécule issue du cannabis) vont ainsi pouvoir bénéficier d’un suivi logistique blockchain pour s’assurer de leur qualité. Comment faire pour s’assurer de la non-nocivité des produits ? Le cannabidiol, ou CBD, est une des molécules faisant partie de la famille des cannabinoïdes. Il est présent dans les plants de chanvre (d’où est tirée la résine de cannabis). Contrairement au THC, classé comme substance illégale dans de nombreux pays, le CBD est de plus en plus reconnu pour ses vertus médicinales, contre l’anxiété et les douleurs, dans un rôle similaire à celui d’un sédatif. La problématique assumée est d’avoir des produits riches en CBD et pauvres en THC, pour éviter les effets psychotropes de ce dernier. C’est là que peut intervenir un suivi par blockchain, pour s’assurer de la qualité d’un produit, comme l’huile de CBD, par exemple. Un suivi basé sur la blockchain Aeternity (AE) Ainsi, comme le rapporte le média DailyHodl, cet été 2020 a vu le lancement du premier suivi logistique de produits issus du cannabis via blockchain. C’est la société UruguayCan, spécialisée dans le cannabis à usage médical, qui a lancé une application de traçage de la graine au consommateur final. Elle s’est, pour cela, appuyée sur la blockchain Aeternity (AE) : « Créée par le groupe de développement Inmind, la plateforme permet une traçabilité complète du cannabis médical (…). Cet effort vise à élever les normes de sécurité pour les produits, à un niveau de qualité internationale. » L’application permettra de suivre tous les aspects du cycle de vie des plants de cannabis. De la taille des gousses à la température, en passant par l’humidité ou l’emplacement des serres. Tout comme l’extraction, le conditionnement et le transport. La transparence des blockchains et la possibilité d’obtenir ces informations complètes sur les produits du cannabis sont vitales pour les sociétés pharmaceutiques et autres entités à vocation médicale, cherchant à améliorer l’image de ces produits. Selon BusinessBlockchainHQ, en 2019, l’industrie du cannabis aurait réalisé un chiffre d’affaires de 52 milliards de dollars, pour les seuls États-Unis d’Amérique. Le secteur promet également des taux de croissance importants dans les années à venir. Derrière l’image négative du THC se cache le CBD, une molécule prometteuse, dont les vertus thérapeutiques sont encore très méconnues. La technologie des registres distribués (DLT) blockchains semble être le meilleur moyen d’apporter une légitimité aux produits à base de CBD, en assurant le suivi qualité.
  23. Source : https://www.agenceecofin.com/agro/2209-80448-zimbabwe-le-gouvernement-autorise-desormais-la-culture-du-cannabis-sous-conditions
  24. https://www.lesoir.be/325973/article/2020-09-18/le-cannabis-therapeutique-obtient-le-droit-detre-cote-la-bourse-de-londres Le cannabis thérapeutique obtient le droit d'être coté à la Bourse de Londres Les entreprises britanniques et étrangères spécialisées dans le cannabis thérapeutique ou les produits dérivés de l'huile de cannabis ont la possibilité d'être admises à la Bourse de Londres, a estimé vendredi le régulateur des marchés. mis à jour le 18/09/2020 à 15:46 par Belga La FCA (Financial Conduct Authority) explique dans un communiqué avoir décidé de clarifier le cadre réglementaire après avoir été saisie par des entreprises liées au cannabis et souhaitant être cotées en Bourse au Royaume-Uni. Le cannabis thérapeutique a été légalisé dans le pays en 2018 mais il est parfois difficile de s'y retrouver dans les activités des nombreuses sociétés présentes dans le secteur, en particulier celles qui sont étrangères. Pour l'heure, une poignée de PME dont seulement une partie de l'activité est liée au cannabis sont cotées au Royaume-Uni, mais aucune dont c'est le métier principal. Le régulateur rappelle notamment qu'une entreprise qui fournirait du cannabis au Royaume-Uni sans autorisation des pouvoirs publics commettrait un délit. La situation la plus claire concerne les entreprises britanniques, qui proposent du cannabis thérapeutique ou de l'huile de cannabis, et ont obtenu une autorisation d'exercer. Celles-ci peuvent se faire coter sur le marché londonien sans problème. Pour des entreprises similaires mais étrangères, la procédure est un peu différente. Elles pourront entrer en Bourse mais le régulateur s'assurera que la réglementation dans leur pays d'origine est compatible avec celle du Royaume-Uni, afin d'éviter notamment toute contravention à la loi britannique. Enfin, le cannabis récréatif restant non autorisé au Royaume-Uni, les entreprises qui en proposent et sont basées dans des pays où il est légal ne pourront pas s'introduire à la Bourse de Londres. Le FCA précise que l'ensemble de ses recommandations vont faire prochainement l'objet d'une consultation avec les professionnels du marché. Le Royaume-Uni pourrait donc suivre la voie ouverte par l'Amérique du Nord, Canada et Etats-Unis, qui accueille déjà sur les marchés boursiers à Toronto et New York nombre de sociétés spécialisées dans le cannabis thérapeutique. Le Canada abrite même en Bourse des producteurs de cannabis récréatif. Le pays est devenu le deuxième pays au monde à légaliser cette drogue douce le 17 octobre 2018, cinq ans après l'Uruguay. Après une phase d'euphorie boursière en 2018 pour les sociétés liées à l'industrie du cannabis, le soufflé est vite retombé, en raison de projections trop optimistes, de problèmes de gestion, de ratés dans la commercialisation ou de la concurrence du cannabis illégal, qui reste par endroits moins cher.
  25. Livraison surprenante dans les rues de Tel-Aviv ce jeudi. Un drone a lâché des centaines de petits paquets de marijuana à travers la ville, offerts aux habitants. Une pluie verte en Israël, où l’usage récréatif du cannabis est pourtant illégal. « Est-ce un oiseau? Est-ce un avion? Non, c’est le Green Drone qui vous envoie du cannabis gratuit du ciel… » Ce jeudi, des centaines de petits paquets ont été jetés par un drone qui survolait les rues de Tel-Aviv. A l’intérieur, les passants ont été surpris de découvrir qu’il s’agissait de cannabis, deux grammes par paquet. Avant l’arrivée de la police, certains citoyens se sont rués dans les rues, au milieu du trafic, pour récupérer quelques pochons. Au total, un kilo d’herbe avait été dispersé dans la ville, selon Lad Bible. Campagne pour la légalisation Cette pluie de cannabis est l’œuvre de « Green drone », qui milite pour la légalisation de la consommation de marijuana. Le groupe avait annoncé cette livraison peu ordinaire via le réseau social Telegram, en paraphrasant le célèbre générique de Superman. Les deux trentenaires qui pilotaient l’engin ont toutefois été arrêtés pour cette opération, rapporte l’agence Reuters. En effet, le cannabis est toujours illégal en Israël, à la seule exception d’un usage réglementé à des fins médicales. Source: metrotime.be