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  1. Salut, je viens d'entendre parler de ça sur Radio Canut dans l'émission Cannabis Circus, il me semble que c'est important de relayer : Tout en amont de la chaine pénale, et en charge de mettre en œuvre la répression, policiers et gendarmes peuvent faire le constat, quotidien et accablant, de l’échec de l’actuelle politique publique en matière de stupéfiants et de ses multiples effets pervers. La France est le pays le plus répressif d’Europe, pourtant la prohibition instaurée par la loi de décembre 1970 n’a fait baisser ni la consommation de drogues, ni la criminalité. Bien au contraire. Fort de l’expérience et de l’exercice de la sécurité publique sur le terrain, le collectif Police Contre la Prohibition a pour objectif d’apporter un témoignage jusqu’à présent inaudible, de sensibiliser le législateur et l’opinion publique sur l’ineptie de la prohibition et ses conséquences désastreuses, et de mettre à mal les nombreux tabous et présupposés qui excluent toute réflexion rationnelle au sujet des drogues. Le collectif étend sa réflexion aux pratiques et à la culture policière : répression de l’usage de drogues, politique du chiffre et contrôles d’identité sont interdépendants et forment un système toxique qui ne sert ni la sécurité et la santé publiques, ni le service public. Le PCP se fixe d’être une force de proposition et d’information, de participer à l’émergence d’un débat public de fond sur la politique des drogues, et de promouvoir une alternative politique et pénale. Si les forces de l’ordre s’accordent à dire que la répression ne sert à rien, il faut s’interroger... • Le PCP s’affirme en faveur de la dépénalisation de l’usage de tous les stupéfiants et d’une politique des drogues réaliste et cohérente, basée sur la prévention, l’information et la réduction des risques. L’abrogation de l'article L.3421-1 du code de la santé publique est le préalable absolu d’un changement de législation. • Le PCP estime nécessaire la mise en œuvre rapide d’une régulation du marché du cannabis. Le trafic, la criminalité, la violence et l’insécurité qu’il engendre, sont dévastateurs. Enrayer le trafic est une urgence de sécurité et de santé publiques. De plus en plus de pays font l’expérience réussie d’une légalisation contrôlée du cannabis, pourquoi pas la France ? • Le PCP considère que la drogue est bien moins un fléau que la prohibition. Les usagers de drogues et les expérimentateurs occasionnels, que la loi considère comme des délinquants-malades, ont souvent un accès tardif à l’information, aux recommandations liées à la consommation, et aux soins quand nécessaire. L’épée de Damoclès de la répression est un frein à la prévention et à la réduction des risques. Les drogues, de l’usage le plus anodin, ou le plus maitrisé, à la toxicomanie la plus problématique, relèvent de la santé publique. • Le collectif PCP proposera des moyens simples d’implication des forces de l’ordre dans la prévention et la réduction des risques. La police et la gendarmerie ont aussi une vocation d’assistance et de secours, ce dont les usagers de drogues peuvent faire l’objet. La dotation de Naloxone répond par exemple aux critères d’urgence de possibles interventions. La connaissance par les policiers et gendarmes des CSAPA et CAARUD de secteur, pour éventuellement y orienter des usagers à titre d’action préventive, remplacerait positivement et en quelques minutes, la garde à vue ou l'amende délictuelle. • Parce que le sens du service public et le libre arbitre ne sont pas incompatibles avec leur métier, les membres des forces de l’ordre du collectif PCP s’engagent à ne pas initier de procédure à l’encontre d’usagers de drogues, à leur dispenser quelques conseils ou mises en garde, et le cas échéant leur fournir l’adresse de la structure de proximité appropriée. • Indissociable de la répression de l’usage de stupéfiants, le PCP se fera l’écho de l’absurdité de la politique du chiffre qui gangrène la police, son image, sa crédibilité, et détériore ses rapports avec la population là où plus qu’ailleurs, la paix et le dialogue sont nécessaires. L'article L.3421-1 du code de la santé publique ne peut pas servir de prétexte et d'outil de contrôle social. Le collectif portera la voix des fonctionnaires en activité et soumis à l’obligation de réserve, et relayera leurs témoignages. • Le collectif estime que la politique du chiffre et les indemnités de responsabilité et de performance des chefs de service sont un système toxique pour la sécurité publique qui justifierait une commission d’enquête parlementaire. • Partant du même éclairage de terrain porté sur la politique des drogues, le PCP proposera des pistes de réflexion et des initiatives pour restaurer le lien police-population. • Le collectif mènera une réflexion sur le sens, les objectifs, et les modalités des contrôles d’identité. • Le PCP portera une attention particulière à la fiabilité et l’évolution technique des tests de détection utilisés dans le cadre des contrôles routiers. Il est contestable d'un point de vue éthique de sanctionner un conducteur au prétexte de test positif, au delà du temps de l'effet d'un principe actif, en particulier le THC. • L’action publique est en échec depuis presque 50 ans. Le collectif Police Contre la Prohibition estime que le gâchis d’argent public et de temps de travail de police et de justice consacré à la répression et à la sanction pénale a assez duré, et que la réduction des risques au sens large doit être une priorité pour le service public. L’autre impératif étant de décharger la chaine pénale de ce qui ne devrait pas constituer une infraction, et la laisser rechercher, juger et sanctionner la vraie délinquance. • Représentant des fonctionnaires de la police et de la gendarmerie ayant entrepris une réflexion au sujet des politiques publiques des drogues et des pratiques et usages professionnels associés à la répression du délit d'usage, et puisqu'ils ont des propositions à formuler, le PCP demandera à être entendu dans le cadre d'éventuelles commissions parlementaires. • Le collectif PCP n'est affilié à aucune structure politique ou idéologique, il est indépendant, autonome, et le restera. Il pourra contribuer ou participer à toute initiative, et prêtera volontiers son concours et son expertise particulière sous forme de partenariat, avec tout collectif, association ou organisation poursuivant le même objectif : la réforme des politiques publiques en matière de drogues. Les fondateurs du collectif : Bénédicte Desforges Ex lieutenant de police. A exercé dans un service d’anti criminalité en banlieue, puis à Paris 18è arrdt. Auteur de deux livres d’histoires de flics, d'un blog et d'articles argumentant en faveur de la décriminalisation de l'usage de drogues. Adresse une lettre ouverte aux parlementaires en juin 2018 à l'occasion du projet de loi instaurant une amende délictuelle pour usage de stupéfiants. ( blog ) Jean-Luc Garcia Ex gendarme et militant anti-prohibitionniste de longue date. Il a pris publiquement position dans des lettres ouvertes adressées au président de la République : à François Hollande plaidant pour la légalisation du cannabis, et puis Emmanuel Macron en mars 2018 ajoutant à ses arguments un avis critique sur l'amende forfaitaire délictuelle pour usage de stupéfiants. Thierry Tintoni Capitaine de police retraité depuis 2017. Fondateur du syndicat Sud-Intérieur. A exercé en commissariat de quartier à Paris, en police judiciaire, aux RG et à l'ordre public à Paris. Son activité syndicale l'a amené à critiquer la politique du chiffre, s'appuyant notamment sur la répression de l'usage de drogues. A été membre de la commission Justice des Verts. Source : https://www.stoplaprohibition.fr/manifeste/ Bonne lecture, ++
  2. L'association L630, spécialisée dans le droit des drogues, demande au nouveau ministre de la Justice la fin des poursuites pour les patients consommateurs de cannabis. hhhhhhhhhhhh L’expérimentation du cannabis thérapeutique en France est au point mort. Photo Dolph Cantrion pour Libération Alors que les travaux de la mission d’information menée à l’Assemblée nationale autour du cannabis vient d’achever le chapitre consacré à l’usage thérapeutique, une lettre demandant la fin des poursuites concernant les consommateurs de cannabis atteints de pathologies graves ou lourdes vient d’atterir sur le bureau du nouveau garde des Sceaux, Eric Dupond-Moretti. Déposée par l’association L630, spécialisée dans le droit des drogues et connue pour proposer une aide juridique aux personnes poursuivies, la missive entend mettre en avant la question de la dignité des malades. «Nous travaillons depuis de nombreuses années sur les politiques publiques des drogues. Nous avons l’occasion, chaque jour, de défendre de nombreux usagers et de rappeler devant des juridictions diverses le caractère incompréhensible de la prohibition actuelle. Nous constatons pourtant que les malades qui consomment du cannabis pour pallier leurs douleurs continuent d’être condamnés, peut-on lire dans la lettre. Il en va de même pour leurs aidants et proches qui prennent aujourd’hui un risque pénal inconsidéré.» Lors de la passation de pouvoir, mardi place Vendôme, le nouveau garde des Sceaux déclarait que son ministère serait celui des droits de l’homme. Une occasion à saisir pour les défenseurs du cannabis médical. «Il ne s’agit pas d’un sujet de santé mais bien de dignité humaine, explique Béchir Bouderbala, membre fondateur de L630. Il y a dans ce chemin vers la dignité des produits qui ne sont peut-être pas conseillés par l’Etat ni autorisés, mais qui sont les éléments constitutifs du bien vivre de nombreux malades. Il faut que l’Etat arrête de condamner ces personnes qui souffrent.» Leur proposition : la mise en place d’une circulaire mettant un terme aux poursuites lorsque les consommateurs de cannabis sont atteints de pathologies graves ou lourdes et qu’un médecin atteste de l’intérêt thérapeutique de leur consommation. «Nous avons reçu des appuis des députés, aussi bien de la majorité que de l’opposition, qui soutiennent cette proposition et considèrent qu’il n’est plus possible de continuer à pénaliser des usagers médicaux», indique Bouderbala. «Blocage politique» Cette initiative intervient alors que l’expérimentation du cannabis thérapeutique en France est au point mort. Pilotée par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), elle a pour but d’évaluer la faisabilité d’une politique publique de distribution de cannabis à des fins thérapeutiques. En octobre 2019, l’Assemblée nationale donnait son feu vert à l’amendement défendu à l’époque par le rapporteur Olivier Véran, aujourd’hui ministre de la Santé, qui autorisait pour deux ans la tenue de cette expérimentation concernant 3 000 patients français. Une phase de test qui vise les personnes souffrant de certaines formes d’épilepsies, de douleurs neuropathiques, d’effets secondaires de chimiothérapie, de soins palliatifs ou encore de spasticité musculaire due à la sclérose en plaques. Bousculée par la crise sanitaire liée à l’épidémie de covid-19, l’expérimentation a finalement été reportée à janvier 2021 et le décret se fait attendre. Pour Mado Gilanton, présidente de l’association Apaiser S&C et victime de syringomyélie, une malformation de Chiari de type 1 qui touche la moelle épinière et le cervelet, «on est dans un blocage politique et technocratique, alors que la décision a été prise à l’unanimité au Parlement. En attendant, les patients continuent de souffrir et d’être menacés.» En matière pénale, la qualification des usages du cannabis ne diffère pas. Le ministère de la Justice ne distingue pas les usagers en général des patients malades qui consomment. Les associations militent pour une adaptation de la politique pénale au contexte d’un usage thérapeutique du cannabis qui n’est plus à prouver dans le traitement des douleurs. Depuis la loi du 31 décembre 1970, l’usage de stupéfiants, y compris de cannabis, est puni d’un emprisonnement d’un an et de 3 750 euros d’amende. Une procédure d’amende forfaitaire délictuelle prévue par l’article 58, I., 3 de la loi du 23 mars 2019 pourra permettre sous certaines circonstances, de substituer à cette peine une amende de 200 euros. Marché parallèle Mado Gilanton évoque le cas d’un patient épileptique de 42 ans, récemment poursuivi par la justice : «Il m’a contacté car il cherchait un avocat. Grâce à ses propres plants, il avait réussi à stabiliser son traitement et il n’en cultivait que pour lui. Le cannabis lui permettait de travailler et de diminuer les médicaments antiépileptiques graves, explique-t-elle. Il a été dénoncé par un voisin. Tout a été détruit et ses médicaments ont été saisis.» Pour Jean-Pierre Couteron, psychologue clinicien et ancien président de la Fédération addiction, «une prohibition absolue telle qu’on le voit autour du cannabis ne permet pas d’atteindre un objectif efficace, alors qu’on voit de plus en plus émerger l’idée selon laquelle il ne faut pas se priver des usages bénéfiques du cannabis. Les plus hautes autorités de santé du pays ont déterminé cinq familles de pathologies qui pourront bénéficier de l’expérimentation. Mais elle ne débute pas et en attendant, ceux qui pourraient en bénéficier continuent d’être susceptibles d’être interpellés et de devoir acheter via le marché parallèle.» A ce jour, dix-sept pays de l’Union européenne, tels que l’Allemagne ou l’Italie, autorisent le cannabis médical sous différentes formes. Charles Delouche Source: liberation.fr
  3. L’époque n’étant pas au partage de pétard mais plutôt aux distanciations physiques (et non sociales), le CIRC ne donnera pas rendez-vous aux cannabinophiles jeudi prochain pour son traditionnel Appel du 18 Joint, que ce soit à Lyon, Paris ou ailleurs. Nous le regrettons d’autant plus en ce 50ème anniversaire de la sinistre loi sur les stupéfiants que nous aurions pu, le temps d’un après-midi, enfreindre dans la joie et la bonne humeur. Mais ne doutons pas qu’ils et elles seront un certain nombre à braver ce satané virus et à venir se poser sur la pelouse du parc de La Villette autour de 18h ce 18 juin. Le CIRC compte cependant bien marquer cette année de « commémoration » et ne manquera pas, d’ici à la fin de l’année, d’organiser, avec ses habituels complices, un rendez-vous « sub-festif ». À suivre… Fédération des CIRC Source: facebook.com
  4. Le Bus 31/32 et Plus Belle La Nuit (PBLN) vous proposent de participer à l’étude intitulée « CANNAVID » : Etude de l’impact du Covid19 sur les usages, les pratiques et la santé des consommateurs réguliers de cannabis. lien vers le questionnaire En quoi consiste cette étude ? L’objectif principal de cette recherche est d’évaluer l’impact du confinement dû au Covid19 sur vos consommations de cannabis et sur votre santé. Egalement, son impact sur votre vécu de la situation, sur vos autres consommations de substances psychoactives et sur les stratégies que vous avez mis en place face à ce confinement nous intéressent. Cette recherche est anonyme et conforme au RGPD puisqu’aucune donnée nominative n’est récoltée, ni votre adresse IP tracée. Toutes les informations vous concernant, recueillies par le questionnaire, seront rendues confidentielles par un code et ne permettront pas de vous identifier. Après que vous ayez lu cette notice d’information, si vous êtes d’accord pour participer et après vérification que vous pouvez bien participer à cette recherche, vous pourrez accéder au questionnaire. Pour participer à cette recherche, vous devez être consommateur quotidien de cannabis (avant le confinement), être majeur-e, résider en France et comprendre le français. Cela dure entre 15 et 20 minutes. Votre participation est volontaire : vous êtes libre d’accepter ou de refuser de participer à cette recherche. Si vous ne souhaitez pas y participer, il suffit de ne pas remplir le questionnaire et de quitter cette page web. Si vous souhaitez y participer, nous vous demandons de répondre avec sincérité aux questions posées. Prenez votre temps pour remplir ce questionnaire, différentes consignes vous guiderons afin de répondre aux différentes questions. Votre participation à cette recherche permettra de mieux connaitre les conséquences du confinement sur les usager-e-s de cannabis quotidien-ne-s. Egalement, elle permettra de mieux comprendre les problématiques auxquelles se confrontent les consommateur-rice-s quotidien-ne-s de cannabis. A la fin de la recherche, les données seront analysées et un document de restitution résumant les principaux résultats sera proposé sur les sites qui proposent cette enquête. Egalement, des présentations pourraient avoir lieu lors de réunions scientifiques ou de congrès et un article sera publié dans un journal scientifique puisque cette étude est faite en collaboration avec l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale). Vous trouverez à la fin du questionnaire une liste de sites internet qui pourront vous guider si vous êtes en difficultés avec vos consommations en cette période de confinement. Qui sommes-nous ? Le Bus 31/32 est une association basée à Marseille qui va à la rencontre des usagers de drogues. C’est un CSAPA (Centres de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie) et un CAARUD (Centres d'Accueil et d'Accompagnement à la Réduction de risques pour Usagers de Drogues), elle a également créé Plus Belle La Nuit. Elle est fortement mobilisée dans la réduction des risques liés à l’usage de drogues. Au travers de ces différents services et projets, elle est en lien avec une grande variété de publics aux conditions de vies et aux consommations différentes : pour le CSAPA et le CAARUD cela va des usagers de drogues les plus précaires fréquentant les services bas seuil à des usagers suivis en addictologie plus insérés. En ce qui concerne les jeunes qui peuvent avoir des consommations récréatives ou festives, c’est plutôt via l'action sur les réseaux communautaires numériques (Plus Belle La Nuit 2.0, plus de 40K utilisateurs) et un accueil jeune alternatif (Chill'in) que nous les rencontrons. Cette étude a été construite en collaboration avec Perrine Roux, chercheuse à l’Inserm de l’équipe Santé et Recherche Communautaire (SanteRCom) qui mène des recherches en santé Publique dans le domaine des maladies infectieuses et des addictions, elle fait partie du laboratoire du SESSTIM (Sciences Economiques et Sociales de la Santé & Traitement de l'Information Médicale). Vos données et vos droits associés Dans le cadre de la recherche dont le Bus 31/32 est responsable et auquel il vous est proposé de participer, un traitement de vos données personnelles va être mis en œuvre pour permettre d’analyser les résultats de la recherche au regard de l’objectif de cette dernière. Ce traitement de vos données est placé donc sous la responsabilité du CSAPA Bus 31/32 (situé au 4 avenue Rostand - 13003 Marseille) et répond à l'exécution d'une mission d’intérêt public qui justifie le traitement de vos données personnelles à des fins de recherche scientifique. Ces données seront en effet analysées en coordination avec l’Inserm. Votre participation à la recherche implique de collecter des données à caractère personnel vous concernant. A cette fin, les données relatives à vos habitudes de vie, à votre santé, activités et consommations de drogue seront transmises au Bus 31/32. Toutes les informations vous concernant, recueillies à l’aide du questionnaire, seront rendues confidentielles par un code et ne permettront pas de vous identifier. Aucune donnée identifiante n’est récoltée (y compris votre adresse IP). Ces données seront transmises à L’Inserm, et pourront également, dans des conditions assurant leur confidentialité (c’est-à-dire totalement anonymisées), être transmises à des tiers Français ou étrangers, à moins que vous ne vous y opposiez. Vos données ne seront conservées que pour une durée strictement nécessaire et proportionnée à la finalité de la recherche. Elles seront conservées dans les systèmes d’information du Bus 31/32 jusqu’à la fin de l’étude et par l’équipe de recherche pendant 5 ans. Ensuite, vos données seront archivées pendant une durée de 10 années. 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Nous vous demandons simplement d'en informer le Bus 31/32. Vous n'aurez pas à justifier cette décision. Si au cours de la recherche vous souhaitez ne plus y participer, les données vous concernant et acquises avant le retrait de votre consentement seront exploitées de façon confidentielle par le Bus 31/32 et les équipes de recherche pour ne pas compromettre la réalisation des objectifs de la recherche. Enfin, vous disposez du droit d’introduire une réclamation auprès de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés – CNIL, autorité française de contrôle des données personnelles. Cette étude a reçu l’avis favorable (n° 20-676) du Comité d’Evaluation Ethique de l’Inserm (IRB00003888) le 16/04/2020.
  5. Nos seniors en Ehpad, à l’hôpital ou chez eux devraient pouvoir recevoir temporairement cette substance dont les vertus sont prouvées, plaident des associatifs et médecins. Un Ehpad de Bondues (Nord), le 17 décembre 2018. (Sarah Alcalay/SIPA) Nous, associations d’usagers de cannabis à des fins thérapeutiques, médecins et travailleurs sociaux dans le champ des addictions, militants humanitaires, appelons solennellement le ministre de la Santé, Olivier Véran, le gouvernement d’Edouard Philippe et le président de la République Emmanuel Macron à rendre possible l’accès immédiat au cannabis à usage médical. Il est choquant que nos anciens reçoivent force benzodiazépines, antidépresseurs, neuroleptiques et opioïdes (avec alcool ou pas), sans même que l’accès au cannabis à usage thérapeutique soit possible en cette période de confinement liée au Covid-19. « En tant que médecin, j’espère prescrire bientôt du cannabis médical » Le cannabis est pourtant indispensable pour les personnes âgées ou handicapées et pour tous les malades nécessitant ce type de prescription. On se fondera simplement sur la liste des pathologies validées (douleurs, spasmes, inflammation…) dans les nombreux territoires disposant déjà d’un accès légal (Canada, Israël, Allemagne, Suisse, Californie…) et sur les usages qui en sont faits quotidiennement dans les hôpitaux, les maisons de retraite et même les prisons. Rappelons aussi que le centre médical Ichilov de Tel-Aviv vient de se lancer dans une étude visant à utiliser les propriétés anti-inflammatoires du cannabidiol (CBD) [cannabis débarrassé de ses effets psychoactifs, NDLR] pour lutter contre la réaction inappropriée de notre système immunitaire face au Covid. Réaction qui finit, dans bien des cas, par tuer le patient ou provoquer une forme grave de l’infection. Autorisation temporaire d’utilisation La France s’est engagée dans la voie du cannabis à usage médical, mais c’est un processus bien trop lent. Les personnes âgées et/ou handicapées résidant dans des établissements médico-sociaux sont dans l’urgence et très anxieuses face Sars-CoV-2. Tout comme le sont des personnes âgées et/ou handicapées isolées, qui pourraient bénéficier de prescriptions de leur médecin généraliste ou d’un gérontologue dans le cadre d’une autorisation temporaire d’utilisation (ATU). Cette maison de retraite suisse expérimente le cannabis thérapeutique sur les malades d’alzheimer En France, il est impossible d’avoir accès à des huiles, des gélules, des suppositoires ou à la vaporisation. Le cannabidiol seul ne peut suffire : il s’agit de fournir une palette de cannabinoïdes à des ratios variés. En effet, la présence de tétrahydrocannabinol [substance psychoactive du cannabis], de tétrahydrocannabivarine, de cannabigérol (CBG) et de certains terpènes est indispensable à l’obtention d’un effet anxiolytique, myorelaxant [relaxant musculaire], antalgique, antispasmodique, etc. Les modalités pratiques de la production et de l’accès devraient être discutées, mais de nombreuses solutions existent, y compris sans aucun budget public, et pourraient être opérationnelles dans un temps très bref. En finir avec la prohibition du cannabis : « On ne peut pas continuer comme ça ! » Nous le devons bien à celles et ceux qui ont déjà payé un si lourd tribut à la pandémie et qui vivent dans l’angoisse ou le désespoir. Les signataires Dr Patrick Aeberhard (ancien président de Médecins du Monde), Laurent Appel (Conseil National de la Résistance Cannabique), Rodrigo Arenas (militant associatif, 93), Pr Amine Benyamina (Centre d’Enseignement, de Recherche et de traitement des Addictions), Nicolas Bonnet (pharmacien de santé publique), Dr Anne Borgne (présidente du RESeau de Prévention des ADDictions), Anne Coppel (sociologue et chercheuse dans le champ des drogues), Jean-Pierre Couteron (psychologue addictologue, administrateur de la Fédération Addiction), Dr Jean-Michel Delile (président de la Fédération Addiction), Pr Didier Jayle (ancien président de la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie), Danièle Jourdain Menninger (ancienne présidente de la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue Et les Conduites Addictives), Dr Bernard Kouchner (ancien ministre de la Santé), Dr Bertrand Lebeau Leibovici (Groupe de Recherche et d’Etudes Cliniques sur les Cannabinoïdes), Maëla Lebrun-Gadelius (directrice de l’association Bus 31/32, Marseille), Dr William Lowenstein (président de SOS Addictions), Victor Martin (association Plus belle la nuit, Marseille), Dr Béatrice Stambul présidente du Bus 31/32 et de ASUD Mars Say Yeah), Dr Christian Sueur (président du Groupe de Recherche et d’Etudes Cliniques sur les Cannabinoïdes). Source: nouvelobs.com
  6. Les militants polynésiens de Tahiti Herb Culture ont mené une action militante coup de poing. Ils se sont rendus en nombre devant le bâtiment de l’Assemblée de Polynésie Française planter publiquement un pied de Cannabis en pleine terre pour protester contre sa prohibition. * * * Image Tahiti Herb Culture @ FB Tous droits réservés L’insularité fait bon ménage avec le Cannabis, d’ailleurs on se demande bien pourquoi il n’y a pas plus de pro-Cannabis en Corse. De la Jamaïque à la Martinique, de Maurice à la Réunion, partout les velléités de légalisation de la weed font des émules dans les îles. Capture d’écran La 1ere France Info TV Polynésie @Youtube- Tous droits réservés #THC Comme Tahiti Herb Culture, c’est l’association tahitienne qui se bat pour le droit au Cannabis. On avait eu l’occasion de parler d’eux récemment sur les réseaux sociaux au travers de la vidéo ci dessous. #Action Hier Jeudi 5 mars, une poignée de militants bien décidés ont débarqués devant l’assemblée en poussant une brouette. Capture d’écran La 1ere France Info TV Polynésie @Youtube- Tous droits réservés Les militants, équipés de pelle de drapeaux et armés de leur plus beau courage, ont planté un gros plant de Cannabis de 2 mètres sur la pelouse du bâtiment officiel. Capture d’écran La 1ere France Info TV Polynésie @Youtube- Tous droits réservés Puis après avoir érigé symboliquement le symbole de leur contestation, ils se sont exprimés publiquement et ont fait part de leur message à la presse. « On est toujours sous le coup de la loi. La loi, elle est simple : elle est à tolérance zéro, usage thérapeutique ou autre est complètement interdit (…) Aujourd’hui, on est là pour demander à l’assemblée de nous constituer une loi à usage thérapeutique du cannabis, tout simplement » Source La 1ere France Info TV Le résumé en vidéo #Réaction Peu après leur courageux happening, les forces de l’ordre ont obtenu *sans avoir à insister* que les militants déterrent l’objet du délit. Capture d’écran La 1ere France Info TV Polynésie @Youtube- Tous droits réservés * * * La plante a finalement été emmenée par la police et le président de l’association convoqué pour s’expliquer au commissariat. Le droit à disposer de cette plante aux effets bénins pour se soigner La liberté pour les personnes adultes et responsables d’en consommer La fin de la tolérance zéro Demander a l’assemblée une loi pour le Cannabis thérapeutique Capture d’écran La 1ere France Info TV Polynésie @Youtube- Tous droits réservés Cela fait 8 ans que l’association Tahiti Herb Culture se bat quasi quotidiennement pour obtenir un véritable changement. Image Tahiti Herb Culture @ FB Tous droits réservés Il faut saluer une action médiatique efficace et courageuse, en espérant que les militants n’auront pas trop à pâtir des conséquences de leur bravoure. La rédaction du journal leur adresse tout son soutien pour leur persévérance, ainsi que leur attitude audacieuse et néanmoins exemplaire. * * * Source: lecannabiste.com
  7. La 7e édition de l'« Appel du 18 joint » organisée par le collectif d’information et de recherche cannabique (CIRC) de Lyon a lieu ce mardi au Parc des berges sud. L’usage de cannabis récréatif est la drogue la plus consommée : 45 % d’expérimentateurs chez les adultes, 11 % d’usagers dans l’année et 6 % dans le mois. Photo Progrès /Philippe Bruchot Soutenir les avancées en cours tout en rappelant la nécessité d’une réforme globale de la loi. Tel est l’enjeu de cette 27e édition de l' "Appel du 18 joint" organisée par le collectif d’information et de recherche cannabique (CIRC) de Lyon en partenariat avec Principes Actifs, le GRECC, les Jeunes Ecologistes Lyonnais, Europe Ecologie-les Verts, Ananda & Cie, Lyon Sold’Jah, la Ligue des droits de l’Homme, AIDES. Ce rassemblement festif annuel vise à réclamer une réforme de la politique en matière de cannabis alors qu’un nombre croissant de pays engagent des réformes majeures. 200 000 interpellations par an pour infraction aux stupéfiants (cannabis à 80 %) Mais pas la France, expliquent les organisateurs. « La France est championne d’Europe (et 6e mondiale) pour l’usage de cannabis récréatif (CR) — drogue la plus consommée : 45 % d’expérimentateurs chez les adultes, 11 % d’usagers dans l’année et 6 % dans le mois, selon l’OFDT (2019), qui note un vieillissement des consommateurs et une baisse de l’usage chez les jeunes. Mais la France est aussi championne de la pénalisation et de la répression : 200000 interpellations par an pour infraction aux stupéfiants (cannabis à 80 %), soit une toutes les 3 minutes… suivies de 67500 condamnations (tendance à la hausse) qui sanctionnent massivement l’usage par des amendes. Les nuisances dues au trafic conduisent la mairie de Villeurbanne à organiser des débats sur le sujet : 72 % des participants se disent favorables à la légalisation du cannabis. Celle-ci est également soutenue par les députés C. Janvier (LREM) et F.-M. Lambert (EELV), et le maire (LR) de Châteauroux, Gil Avérou. » Rassemblement ce mardi 18 juin, de 18 heures à minuit, au Parc des berges sud à Lyon 7e (entrée : rue Jonas-Salk, métro B Stade de Gerland, tram T1 Halle Tony-Garnier). Musical entertainment by Bredda Soundsystem & Family Blaze up Sound, Highly Seen. Buvette, stands d’information, prise de parole. Source: leprogres.fr
  8. Dimanche 3 février 2019 de 14h à 18h, Place de la République à Paris Le peuple de l’Herbe est en pétard Ce rassemblement statique sur la Place de la République à Paris "Gilets verts pour la Démocratie Ecologique Conviviale - Sortir de la crise avec le cannabis" est organisé, afin de faire entendre la voix de la société civile, en particulier celle des usagers du cannabis, alors que les Nations Unies via l’OMS évaluent scientifiquement et pour la première fois depuis sa classification comme stupéfiant il y a 82 ans, le cannabis et sa résine.A l’occasion de la Saint Blaise (patron des chanvriers) le 3 février, le collectif Cannabis Sans Frontières souhaite manifester pacifiquement sur la Place de la République à Paris, afin de demander la sortie du cannabis du Tableau des Stupéfiants et l’ouverture d’un débat public pour la réforme de la politique en matières de stupéfiants. Nous précisons que nous souhaitons populariser nos recommandations dans l’optique du Grand Débat National, afin de contribuer à l’élaboration d’une société respectueuse des libertés individuelles et de favoriser la justice sociale, fiscale et écologique par la régulation du marché du cannabis de la production à la consommation responsable des adultes, tout en renforçant les moyens pour les acteurs de la prévention des risques et de la réduction des dommages causés par la consommation de drogues. Aussi, nous souhaitons protester pour demander l’abrogation de l’Art L 3421-4 du Code de la Santé publique afin de permettre la présentation du cannabis (et autres stupéfiants) sous un jour véridique, non biaisé par la censure ou l’auto-censure. #GiletsVerts #PeupleEnPetard #CannabisLegalJusticeSociale Nota Bene : Cette manifestation est déclarée préalablement aux Services manifestations de la Préfecture. Source: http://cannabissansfrontieres.org/giletsverts-le-peuple-de-l-herbe,1363.html
  9. Hey Donc "Cannabistrot" vient d'etre déposée par un membre du CIRC .... Va falloir maintenant déposer Cannabisbar, cannabiscafé, cannabistroquet, cannabisbouiboui etc .... J'ai un peu de mal à capter le délire mais bon ... @+ La marque Cannabistrot déposée par un membre du CIRC Par: Olivier, January 16, 2019 Le CIRC (Collectif Information et de Recherche Cannabique) est l’association anti-prohibitionniste historique fondée entre autres par Jean-Pierre Galland au début des années 90. Le Cannabistrot est un concept inventé par le CIRC également dans les années 90. Comme son nom l’indique, le Cannabistrot est la version française du coffee-shop hollandais. Le CIRC a imaginé des structures associatives, moins commerciales que les coffee-shops : « Un lieu associatif convivial où l’on peut acheter au comptoir différentes variétés de cannabis consommables sur place. On y diffuse une information sereine sur toutes les drogues, leur consommation, leurs effets et leurs dangers. » Ce concept de Cannabistrot pourrait exister un jour lorsque le cannabis récréatif sera légalisé en France. Aujourd’hui, nous apprenons qu’un membre du CIRC a déposé la marque Cannabistrot au niveau européen. Après plusieurs tentatives en France qui n’ont pas abouti, Stéphane Karcher, plus connu sous le nom de K Shoo, a pu déposer la marque à Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO). Il sera désormais le seul à pouvoir utiliser le nom Cannabistrot en France et en Europe. Selon lui, le but est d’empêcher que des personnes utilisent ce nom pour des établissements qui ne respecteraient pas la charte du Cannabistrot définie par le CIRC. Le militant essaye actuellement de faire interdire une page Facebook, suivie par 2700 personnes, indépendante du CIRC mais également appelée Cannabistrot. Pour continuer d’exister, les administrateurs de la page ont décidé de se délocaliser virtuellement en Corée du Nord, un pays ou la marque Cannabistrot n’a pas été déposée. De plus, le Régime de Pyonyang est très sévère dans la plupart de domaines mais le cannabis n’y serait pas officiellement interdit. Il est possible d’en acheter sur les marchés pour une somme modique mais il s’agit de chanvre de qualité moyenne avec peu d’effets psychoactifs.
  10. Etats Généraux des Usagers de Substances – Xème édition Organisé par @ASUDJournal en partenariat avec la @FedeAddiction Les États Généraux des Usagers de Substances (EGUS) vous convient à leur Xe édition. L’objectif des EGUS est d’interroger ce qu’il est convenu d’appeler la « santé communautaire » sous toutes ses facettes. De l’histoire du milieu festif techno en passant par les dispositifs de représentations institutionnels, jusqu’au partage de savoirs sur internet, tous les angles qui permettent de cibler cette « zone grise » seront abordés tout au long de ces deux journées, organisées à Paris par ASUD en partenariat avec la Fédération Addiction. Si la politique de réduction des risques liés à la consommation de drogues (RDR) est historiquement liée à la lutte contre le Sida, celle-ci est organiquement attachée à la notion de santé communautaire. La santé communautaire en matière de RdR a mis en valeur le savoir individuel des usagers et leur faculté de transmettre, matérialisé ensuite par leur embauche dans quelques structures, essentiellement des CAARUDS. Quel regard porte-t-on à cette histoire commune ? Comment poursuivre l’inclusion la santé communautaire dans la santé publique seul canal pouvant faire remonter les pratiques et surtout des besoins des usagers actuels et futurs ? La place prise par la représentation des usagers au sein des structures, à l’intérieur de ce qu’il est convenu d’appeler la démocratie sanitaire a-t-elle vocation à s’inscrire dans ce mouvement de transmission des savoirs expérientiels ? Enfin, alors que les formes et les modes d’achat, de consommation et de transmission des savoirs se diversifient, quel est la place du citoyen-consommateur de substances achetées parfois sur internet ? Un évènement en partenariat avec la Fédération Addiction Autant de questionnements qui s’inscrivent aussi, pour la Fédération Addiction, dans la continuité de ses démarches en réduction des risques dont la référence est portée par Martine Lacoste, Vice-Présidente de la Fédération Addiction et directrice de l’association régionale Clémence Isaure à Toulouse. Cet évènement s’inscrit également dans le projet mené actuellement dans les structures d’accompagnement spécialisé, sur la participation des personnes accueillies et la valorisation des savoirs expérientiels dans les accompagnements proposés. Débuté en 2017 et piloté à parité par de professionnels et des usagers, ce projet sur trois ans vise à favoriser la valorisation des savoirs expérientiels et la participation des personnes accueillies aux offres de soins et de réduction des risques du dispositif spécialisé. Il est piloté par Alain Morel, directeur de l’association Oppélia, pour le Conseil d’Administration. Alain Morel aura l’occasion d’aborder ces questionnements lors d’une plénière dédiée. Inscrivez-vous en ligne 14 et 15 janvier 2019 Paris INSCRIPTION : https://www.federationaddiction.fr/agenda/egus-2019/ Tarif Prix € TARIF 1 JOUR — lundi 14 janvier 2019 15,00 TARIF 1 JOUR — mardi 15 janvier 2019 15,00 TARIF 2 JOURS — 14 & 15 janvier 2019 30,00 TARIF 2 JOURS (formation continue) 200,00
  11. Les autorités basques ordonnent la fermeture du CSC Strain Hunters est une marque hollandaise de Green House Company. Il s'agit au départ d'une série de documentaires où l'on voit les célèbres Franco Loja et Arjan Roskam à la recherche des meilleures souches de cannabis à travers le monde. Strain Hunters est également le nom d'un banque de graines et celui de deux Cannabis Clubs espagnols situés à Barcelone en Catalogne et à San Sebastian au Pays Basque. Nous apprenons aujourd'hui que la 4eme chambre de la cour d'instruction de San Sebastian (Donostia en Basque) a ordonné la fermeture du Cannabis Social Club de San Sebastian lors d'une audience mercredi dernier. Les gérants sont accusés de trafic de drogue et 4 kilos d'herbe de cannabis, des ordinateurs et des documents ont été confisqués. L'Ertzaintza, la police de la Communauté autonome basque espagnole, enquêtait sur ce club depuis plus d'un an. Selon le autorités, les quantités de cannabis ne correspondaient pas aux nombre de membres inscrits. Ce CSC aurait été enregistré deux fois auprès des autorités compétentes et les locaux avaient deux entrées distinctes. Selon le site Eldiarionorte, qui arévélé cette affaire, cette enquête concerne le président, le trésorier et le secrétaire du club. Le CSC Strain Hunters de San Sabastian propose à ses membres un service de cannabis médical, un bar, un restaurant, des concerts et des conférences sur le cannabis. L'entrée est strictement contrôlée et seuls les personnes âgées de plus de 21 ans peuvent devenir membres. Une douzaine de personnes travaillent actuellement pour le club et la fermeture pourrait donc les priver de leurs emplois et obliger plusieurs milliers de membres à retourner vers le marché noir. Le projet de loi approuvée le 7 avril dernier par le parlement basque reconnaît l'existence de ces Cannabis Social Clubs et demande la mise en place d'une " auto-réglementation de la marijuana de manière ordonnée et responsable". Source: https://www.cannabis.info/fr/abc/4000-fermeture-du-club-strain-hunters-a-san-sebastian
  12. Flash Talk saison 3 Best of 8 : Faut-il légaliser le cannabis ? https://www.france.tv/france-o/flash-talk/saison-3/382563-best-of-8-faut-il-legaliser-le-cannabis.html Dans un espace public, Sonia Chironi et Raphäl Yem animent un débat où les interventions se succèdent, ponctuées d'éléments chiffrés autour de la thématique abordée. diffusé le dim. 21.01.18 à 12h20 témoignages | 25min | tous publics Disponible au replay
  13. La nouvelle édition 2017 de Chanvre en médecine du Dr Franjo Grotenhermen est disponible à partir d'aujourd'hui. Prix public 25 Euros. Prix membre UFCM-I Care 20 Euros Bonjour Nous ne pouvons pas pour l'instant le mettre en libre accès sur internet, nous devons récupérer notre mise de fond ... Franjo Grotenhermen, médecin de formation, fait autorité dans le petit monde de la recherche sur ce qui reste un tabou. Chercheur allemand à l’Institut Nova de Cologne, expert des aspects pharmacologiques et toxicologiques des cannabinoïdes, il est l’auteur du livre de référence "Cannabis en médecine", guide pratique écrit à destination des patients et de leurs médecins. Atteint d’une affection neurologique très rare, il est contraint de rester 23 heures par jour en position couchée. Initiateur de l’IACM en 2000, il milite pour une prise de conscience de la communauté scientifique sur les potentialités des cannabinoïdes, convaincu que c’est elle qui peut convaincre les autorités. Source: UFCM - I Care
  14. L'ile de Sein a désormais sa bière a base de Chanvre Enez Sun est le fruit d'une démarche initiée avec la Blue Economy pour redynamiser l'économie insulaire. Henri Le Bars, élu de l'île de Sein, et Pierre-Yves Normand, président de Bretagne Chanvre Développement, ont présenté, hier, la bière Enez Sun, en marge des Blue deiz de la Blue Economy. © Le Télégramme Enez Sun, l'île de Sein en breton, est une bière blanche brassée à partir de chanvre. Inutile de la chercher dans le commerce ou dans les bars, le breuvage n'est pas encore en vente. Sa première production ne compte que 20 bouteilles de 50 centilitres. Elle a été fabriquée de pair avec des tuiles de blé noir, avec la complicité de la société Krips, de Plonéis. Cette bière est actuellement l'objet d'une expérimentation menée dans le cadre de la Blue Economy, initiée par Gunter Pauli et la CCI en Cornouailles. Signe de cette paternité : l'étiquette des bouteilles est réalisée en papier pierre, une innovation mise en avant par la Blue Economy. « Nous avons deux vecteurs de développement : la mer et la terre », commente l'élu sénan Henri Le Bars. « La bière n'est pas une finalité, notre but est de démontrer qu'on peut réensemencer, qu'on peut redonner vie à cette terre en jachère depuis un demi-siècle ». L'idée a été lancée l'an dernier, lors d'une rencontre entre l'association Abeil, qui porte la Blue Economy en Cornouaille, et Pierre-Yves Normand, un artisan quimpérois président de l'association Bretagne Chanvre Développement, une association d'une trentaine de membres qui a relancé, au début des années 2000, la culture du chanvre. « Nous avons fait cultiver industriellement une centaine d'hectares par une quinzaine d'agriculteurs », précise-t-il. Une production destinée à l'isolation des maisons, à la fabrication d'huile, de farines et d'huiles essentielles. -Projet d'installation d'un couple d'agriculteurs En mai dernier, 500 m² ont été mis en culture sur l'île. « Nous devions vérifier la compatibilité du sol. Le test est tellement concluant qu'on a réussi à extraire des fleurs de chanvre pour brasser une bière et des graines de blé noir pour fabriquer les chips. Il a aussi fédéré l'île », souligne Pierre-Yves Normand. Ce que confirme Henri Le Bars : « Ce qu'on veut, c'est préserver une vie communautaire sur l'île, conserver notre école, notre commerce, ce qui fait l'avenir et faire venir des jeunes ». La commune a ainsi toujours la perspective d'installer un jeune couple d'agriculteurs. -Développer une production insulaire Microbrasserie, tuiles de blé noir... l'île veut croire à une production insulaire. « Nous avons fait une bière blanche pour accompagner les coquillages élevés sur place par Stanislas Joussaume et Marie Robert », précise Pierre-Yves Normand. Un hectare va être planté l'an prochain qui devrait voir la commercialisation d'Enez Sun. À terme, la perspective est de disposer de deux hectares, de cultiver une tonne de chanvre, autant de blé noir pour un chiffre d'affaires de 100.000 € de produits finis. Source Le Télégramme Ce message a été promu en article
  15. Légalisez le cannabis M. le Président de la République Il y a 80 ans, les États-Unis signaient le Marihuna Tax Act et entraînaient le reste du monde dans une guerre contre le cannabis, la Convention Unique de 1961 le classant au tableau 1 aux côtés de l'opium, la cocaïne, l'héroïne etc. Sous couvert de préservation de la santé publique, ces lois xénophobes et liberticides ont surtout permis le contrôle de certaines populations, les étrangers, les opposants politiques, la jeunesse. Pendant ce temps, la consommation a explosé et les Français, avec presque 4 millions de consommateurs sont les premiers en Europe sans avoir les conséquences sanitaires auxquelles ont pourrait s'attendre d'une drogue aussi "dangereuse". Légaliser le cannabis c'est: Respecter les libertés de chacun et permettre une vraie campagne de prévention Traiter les toxicomanes comme des malades plutôt que comme des criminels Découvrir de nouvelles applications thérapeutiques Désengorger les tribunaux, faire de la place en prison Économiser plus de 500 millions d'euros par an gaspillés dans une répression inefficace Assécher les revenus du commerce souterrain, lutter contre le terrorisme et le trafic d'armes Créer toute une filière de nouveaux emplois Percevoir de nouvelles taxes La diabolisation du cannabis nuit également à l'exploitation du chanvre "industriel" qui pourrait nous fournir du papier sans couper de forêts, du textile sans avoir recours aux traitements chimiques nécessaire au coton, du plastique, de l'huile, du biocarburant etc. S'il vous plaît, Monsieur le Président, légalisez le cannabis! =>Pour Signer cette pétition par Rodolphe CATRAIS Jargeau, France Source: change.org
  16. L'hommage du Circ au «fin cannabinophile» Jean-Paul Géné (ex-«Libé») mort jeudi Mort de J.P. Géné, critique gastronomique du « Monde » depuis 2004 En 1976, il avait été l'un des instigateurs de «l'Appel du 18 Joint», une pétition pour la dépénalisation du cannabis dans Libération. Jeudi, Jean-Paul Géné, figure historique du journal, puis du Monde, est mort. Ce vendredi, le Centre de recheche et d'information cannabique (Circ) rend hommage à ce «fin cannabinophile». «C'est avec une grande tristesse que nous apprenons le décès de Jean-Paul Géné, écrivent les militants de la marijanne dans un communiqué. Ex-journaliste à Libération et fin cannabinophile, il fut l'un des instigateurs de L'Appel du 18 Joint en 1976, pétition réclamant la décriminalisation du cannabis relancée en 1993 par le CIRC et "commémorée" depuis chaque année.» Et de conclure ce message : «Une grande perte pour la cause cannabique qu'il n'avait cessé de défendre tout au long de sa carrière. Le CIRC s'associe bien évidemment à la douleur de ses proches. RIP JP ! » Source: liberation.fr Ce message a été promu en article
  17. Le cannabis, invité sans surprise du débat Belle brochette de candidat(e)s à la candidature Il aura fallut la courageuse sortie de M. Jean-Luc Bennahmias pour que la question du cannabis soit enfin évoquée lors du deuxième débat de la primaire socialiste. Et M. Benoît Hamon de se faire reprendre – très justement – par Mme Laurence Ferrari. Le Portugal a effectivement seulement dépénalisé l’usage DES DROGUES depuis 2001, mesure timorée et risquée selon nous, mais qui, accompagnée d’un programme de prévention volontaire, a eu de remarquables résultats avec une chute importante de la consommation dans le pays. De quoi démentir les déclarations de M. Manuel Valls qui, dans ce même débat, y est allé du même discours paternaliste, agitant comme toujours le chiffon rouge d’une jeunesse qu’il préfère criminaliser plutôt qu’entendre. Et M. Arnaud Montebourg de s’aligner sur la ligne de son « meilleur ennemi » tandis que M. Vincent Peillon ne sait plus trop quoi proposer… Que restera-t-il de ce sujet ô combien sensible durant les prochaines campagnes, présidentielle et législatives ? Les candidat(e)s progressistes assumeront-ils/elles leurs positions ou finiront-ils/elles par le mettre de côté ? À Droite, et avec le mépris qu’on leur connaît, les candidat(e)s ne manqueront certainement pas de reléguer cette question à la « bobologie », comme si la sécurité, la santé et les libertés bafouées par la politique prohibitionniste, pouvaient être balayées. Comme si les affaires de corruption impliquant des institutions policières et les règlements de compte qui se comptent par dizaine, ne suffisaient pas à s’interroger sur la pertinence d’un système profitant plus aux réseaux criminels qu’aux citoyen(ne)s. Décidément le cannabis est un sujet bien trop important pour être laissé aux seuls politiques. La société civile aura sans doute sa part à jouer dans les débats à venir… Votez Mari(J)anne en 2017 #VotezMariJanne2017 Fédération des CIRCs Par KShoo Source: blogs.mediapart.fr
  18. Loi Egalité et Citoyenneté ? Une loi à deux vitesses La loi égalité et citoyenneté était discutée en deuxième lecture à l’Assemblée nationale le 24 novembre dernier après son passage au Sénat. Si l’on peut se féliciter d’un certain nombre d’avancées sur des questions cruciales, l’article 33bis AA nous inquiète particulièrement et questionne l’intitulé même de ce projet de loi. L’amendement 666-2 à l’origine de cet article prévoit qu’un contrat de location immobilière puisse être « résilié de plein droit à la demande du bailleur, lorsque le locataire ou l’un des occupants du logement a fait l’objet d’une condamnation passée en force de chose jugée » pour trafic, vente, achat ou usage de drogue, en vertu des articles 222-34 à 222-39 du code pénal. C’est pourquoi les associations d’usagers de drogues, de défense du droit au logement, des droits humains et d’accès à la santé s’inquiètent vivement de la nature discriminante de cet amendement. Rien qu’avec le cannabis, ce sont des centaines de milliers de personnes[1] potentiellement concernées. Dans un tel contexte, les peines prévues par la loi (1 an de prison pour usage simple) ne sont largement pas appliquées sauf pour les minorités visibles et les quartiers populaires. La politique répressive s’applique de façon inégalitaire selon les publics et favorise une justice à deux vitesses. Il en sera de même dans l’application de cet article, qui ne fera pas que perpétuer cette inégalité, mais l’accentuera en ne concernant que les locataires. Les associations d’usagers que nous sommes dénoncent depuis des décennies les effets délétères de la prohibition dont le renforcement des réseaux criminels. Les nuisances liées aux trafics pour les habitants de certains quartiers sont indiscutables, mais ils subissent aussi les conséquences de l’arsenal répressif censé les endiguer. Si l’objet de cet article est de lutter contre les trafics, il aurait pour conséquence de transformer une condamnation individuelle, souvent pour un délit mineur et non-violent, en condamnation collective. Comment peut-on juridiquement et socialement pénaliser des personnes (familles, colocataires, etc.) pour un acte qu’ils n’ont pas commis dans un projet de loi dit d’égalité ? Au passage, la prohibition engendrant une surpopulation carcérale record, comment mettre en place les alternatives à l’incarcération et aménagements de peines sans domicile ? D’un point de vue médico-social, comment feront les personnes en parcours de soin d’addictologie pour accéder à un logement ? Quid des personnes cultivant du cannabis pour des raisons thérapeutiques alors que l’état ne fournit toujours pas de Sativex, médicament à base de THC pourtant autorisé ? On laisse des malades se chroniciser en situation de précarité ? Au-delà de tous ces aspects, c’est la contradiction entre des sanctions judiciaires et le droit constitutionnel au logement que cela interroge. L’extrait de casier judiciaire ne faisant pas partie des documents exigibles par un bailleur, cela présuppose-t-il une possible ingérence des bailleurs privés et publics dans la vie privée ? Dans un contexte d’accès au logement déjà tendu, cela porterait gravement préjudice au droit au logement et au respect de la vie privée pour l’ensemble de la population. Nous dénonçons la mise en place d’une nouvelle loi d’exception stigmatisant encore un peu plus un pan entier de la population, citoyens et contribuables à part entière. Ce traitement aurait des répercussions inacceptables sur l’ensemble de la population dans une époque où la France compte déjà 3,8 millions de personnes mal-logées ou sans domicile et dont 12 millions sont touchés à des degrés divers par la crise du logement[2]. Nous souhaitons le retrait de cet amendement contraire à l’essence même de ce projet de loi. ASUD, CIRC et Principes Actifs Avec le soutien de Médecins Du Monde et du D.A.L. Contacts presse : contact@asud.org federation@circ-asso.net Source: principesactifs.org Ce message a été promu en article
  19. Liberté ou Faillite ? Une note personnelle provenant d’Enrico Fletzer Certains membres italiens d’Encod on demandé au comité directeur de commenter la première proposition parlementaire faite par plus de 300 membres du Sénat italien et de la Chambre des Députés, où la proposition est à son plus haut avec environ 220 adhérents L’Italie est la patrie de Machiavel. L’Italie a toujours été un endroit intéressant pour l’incubation d’idées nouvelles et, parfois, de phénomènes effrayants tels que le fascisme et certains nouveaux mouvements politiques. La politique également est multifacette, et ce qui semble positif aujourd’hui peut facilement être transformé en quelque chose de négatif demain. Par exemple, il y a une discussion, qui proviendrait de la sphère réformiste, qui propose d’éventuellement bannir la vente de graines de cannabis. Il est évident que tout ce qui vient du parlement doit être examiné de façon critique et dans le cas de la proposition de loi sur le cannabis, les activistes sont divisés entre ceux qui s’opposent au projet, pensant qu’il ne mènera, au mieux, qu’à une solution de monopole capitaliste et les groupes qui suivent cela en termes plus positifs mais qui ne feront probablement que déléguer l’action à l’inter-groupe parlementaire en espérant qu’il puisse faire passer une loi décente. La mobilisation n’est pas si forte, à cause notamment des divisions sectaires passées qu’ENCOD a toujours essayé de gérer et qui existent encore. Mais à chaque assemblée d’ENCOD, aussi à cause de nos bonnes règles et pratiques, les groupes italiens se sentent la plupart du temps très bien ensemble dans un esprit positif. Ce miracle est plus difficile chez soi. Personne n’est prophète dans son pays ! Nous n’avons pas de boule de cristal. Il est certainement positif que, pour la première fois en Europe, la légalisation du cannabis soit discutée ouvertement. Cela n’était jamais arrivé. Certains Italiens avaient propagé par le passé de fausses déclarations faisant croire qu’ENCOD allait s’ouvrir aux multinationales ou aux monopoles d’État. Nous considérons que ces rumeurs n’ont aucun fondement et qu’elles ont été propagées par des personnes rapportant ce qu’elles croient et non ce qu’ENCOD déclare et soutient. La liberté de cultiver a été et sera toujours une de nos revendications politiques principales et notre bataille. Naturellement, comme dans le cas de la discussion en Italie, si des individus et des associations peuvent obtenir le droit de cultiver des plantes pour un usage personnel et non-lucratif, du cannabis dans ce cas, nous les soutiendrons. Ce droit pourrait aussi être considéré comme une solution positive pour peut-être diminuer la criminalisation et la stigmatisation des usagers. Après un an d’audiences, le 25 juillet, ce jour qui, par coïncidence, marque la fin du fascisme en Italie avec l’arrestation de Mussolini, le Parlement a commencé à se pencher sur un projet de loi qui pourrait en ce moment être défini comme une forme affaiblie de monopole d’État sur le cannabis « récréatif » et public. Il devra être taxé et réglementé. Permettant aux citoyens de cultiver jusqu’à 5 plants femelle et détenir 15 grammes chez eux et 5 grammes dans les lieux publics où la consommation resterait illégale. Les Cannabis Social Club d’au maximum 50 membres devraient aussi être autorisés. Les deux formes soumises à un enregistrement préalable au service des impôts, ce qui est un point controversé. Mais si la loi n’est pas déformée en ce qui concerne la culture personnelle ou collective, elle serait un changement d’importance majeure. Le marché serait plus ou moins entièrement taxé et réglementé par le gouvernement. Il y a eu quelques critiques provenant de certains activistes. Par exemple sur l’enregistrement des cultivateurs et des CSC. Nous maintenons notre position qui était celle d’accueillir favorablement toute proposition garantissant le droit de cultiver des plantes sans but lucratif. Et puisque nous n’interférons pas avec des activités économiques, selon la Constitution italienne, l’initiative privée ne s’oppose pas à l’utilité publique et contribue au bien être commun. Nous devons être actifs et vigilants en septembre quand les discussions reprendront pour de bon à la Chambre des députés italienne, quelques 90 députés supplémentaires étant nécessaires pour voir cette proposition acceptée. Il est aussi vrai qu’il y a eu environ 2000 amendements sur cette proposition non gouvernementale, la plupart venant de fondamentalistes catholiques et de droite. Actuellement, les principaux groupes politiques soutenant la proposition de légalisation du cannabis sont le mouvement Cinque Stelle et la gauche, tandis que très peu de députés conservateurs la soutiennent et que les députés du Parti Démocratique du gouvernement semblent divisés à parts égales. Fondamentalement, nous devrons suivre les discussions d’un oeil critique et mettre en avant la proposition indiscutable d’ENCOD, la « Liberté de Cultiver ! » Source: encod.org
  20. Rejoignez-nous sur le Médical Cannabis Bike Tour ! Que faites-vous en mai? Que diriez-vous de rejoindre le plus grand événement sportif du cannabis au monde et de financer un projet de cannabis médical révolutionnaire ?! Cette année, le Médical Cannabis Bike Tour roule sur les magnifiques routes de campagne de la Slovénie à l'Italie. Du 17 au 19 mai, nous allons pédaler 420 km avec l'espoir d'amasser plus de 100.000€ pour 2016. Nous arriverons à l’IndicaSativa TradeShow de Bologne et vous êtes invités à rouler avec nous. Allez sur le site www.medicalcannabis-biketour.com et inscrivez-vous pour cet événement épique! Plus il y aura de coureurs, plus fun ce sera. Cette année, l'objectif du Bike Tour est de lever tous les fonds nécessaires pour entreprendre des essais cliniques indépendants gérés par une équipe de scientifiques à Madrid qui sont les leaders mondiaux dans l'utilisation des cannabinoïdes (THC et CBD) dans le traitement du cancer. Si vous voulez participer, le tour vous attends! Nous cherchons à recruter 100 coureurs cette année (cela a commencé en 2012 avec seulement deux!). Si vous souhaitez parrainer, le tour veut vous entendre! Si vous voulez nous aider à passer le mot à propos de cet événement historique ... alors qu'est-ce que vous attendez? Partager, partager, partager et aider nous à faire l'histoire! SiteWeb: www.medicalcannabis-biketour.com Facebook: https://www.facebook.com/medicalbiketour Youtube: https://www.youtube.com/user/medicalbiketour Ce message a été promu en article
  21. Une initiative pro-cannabis en gestation Une association souhaite légaliser la marijuana à l'aide d'une initiative populaire. Le but du texte: dépénaliser la consommation et la culture du cannabis à usage privé. Les initiants du texte doivent récolter 100'000 signatures pour pouvoir déposer leur initiative populaire auprès de la Chancellerie fédérale. (photo: Keystone/Alessandro Della Bella) Le Colorado (Etats-Unis) et l’Uruguay ont sauté le pas. La Suisse, elle, est à la traîne en matière de légalisation du cannabis, critique Legalize it!. L'histoire de la marijuana en Suisse 1951 Les substances cannabiques sont considérées comme étant des stupéfiants par la loi suisse. 1975 La consommation de la marijuana est punissable par la loi. 1999 Le Conseil fédéral ouvre la procédure de consultation de la révision de la loi sur les stupéfiants. 2000 Dans le cadre de cette révision, Berne souhaite régler une fois pour toute la question de la culture du cannabis. 2001 Le Conseil fédéral approuve le message relatif à la révision de la loi sur les stupéfiants. Il souhaite ainsi ne plus punir par la loi la consommation de cannabis. 2004 Le National rejette pour la deuxième fois la révision de la loi sur les stupéfiants, qui est ainsi définitivement balayée. 2008 63% des Suisses rejettent l'initiative «Pour une politique raisonnable en matière de chanvre». 2013 La consommation de cannabis est désormais passible d'une amende d'ordre de 100 francs. 2016 Les villes de Bâle, Berne, Genève et Zurich décident de lancer un projet-pilote, destiné à des adultes qui utilisent le cannabis en automédication, afin d'atténuer les symptômes des maladies dont ils souffrent. Le porte-parole de l'association, Nino Forrer, explique: «En suisse, les bon citoyens sont stigmatisés comme étant des criminels juste parce qu'ils fument un joint le week-end.» L'amende d'ordre, qui s'applique lorsqu'une personne est pincée avec moins de dix grammes, n'a rien changé à la situation, estime-t-il. Et d'ajouter: «Un changement de cap radical est plus que nécessaire.» Pétition en ligne C'est pour cette raison que l'association prévoit de lancer une initiative populaire afin que la possession et la consommation d'herbe devienne légale en Suisse, tout comme la culture à usage privé. A condition, note Legalize it!, que les consommateurs soient majeurs. Les intéressés peuvent apporter leur soutien au texte en signant le formulaire en ligne publié récemment par l'organisation. Celle-ci espère ainsi rassembler rapidement les 100'000 signatures nécessaires pour déposer l'initiative. En 2008, presque deux tiers des Suisses avaient refusé un texte similaire qui demandait une politique raisonnable en matière de cannabis. Concrètement, l'initiative prônait la dépénalisation, avec une protection effective de la jeunesse. Pour Nino Forrer, cette défaite est due au fait que les Suisses pensaient qu'il s'agissait essentiellement d'une idée de gauche. Or, précise le porte-parole, «être pour la légalisation de la marijuana n'a rien à voir avec une préférence politique». La consommation chronique peut amener des problèmes psychiques Sur son site, Addiction Suisse rappelle que le degré des risques pour la santé de la consommation de cannabis dépend de plusieurs facteurs: la fréquence et la durée de la consommation, le dosage, la qualité de la drogue, le contexte de la consommation, l’état de santé et la prédisposition psychique de la personne qui consomme: «Fumer du cannabis mélangé ou non à du tabac peut augmenter le risque d’inflammation des voies respiratoires, de toux ou de bronchites chroniques et de cancer des voies respiratoires. L'usage chronique peut amener des problèmes psychiques et physiques. L'usage à long terme de cannabis comporte au même titre le risque de développer une dépendance psychique.» Source: 20min.ch
  22. Condoléances La communauté du cannabis internationale est choquée par la nouvelle que l'activiste bien connu Joep Oomen est décédé à son domicile à Anvers. Oomen était un homme unique qui nous manquera beaucoup. Sensi Seeds est profondément attristé par cette nouvelle, et nous envoyons nos condoléances et notre amour à sa famille et ses proches. La communauté internationale du cannabis est choqué par la nouvelle, vendredi 18 Mars 2016, le militant bien connu Joep Oomen est décédé à son domicile d'Anvers. Oomen a été le co-fondateur de plusieurs groupes de défense, y compris Encod, Cannabis Social Club "Trekt Uw Plant" à Anvers et l'Union pour l'abolition de la prohibition du cannabis (VOC) aux Pays-Bas. Lors d'une rencontre émotionnelle de Trekt Uw Plant à Anvers la triste nouvelle a été communiquée aux membres du club. Après qu'Oommen a omis de se présenter pour une réunion du club le vendredi, deux membres du conseil d'administration sont allés à sa maison. Ils ont trouvé Oomen mort dans son lit. La police a mené une enquête et a exclu une cause non-naturelle de la mort. Joep Oomen laisse derrière lui sa femme Beatriz, deux fils et un petit-fils. L’héritage de Joep Oomen En 1993, Joep Oomen cofondait l’ENCOD, (« European Coalition for Just and Effective Drug Policies »). En tant que coordinateur, il dirigeait la coalition faite d’entreprises et de particuliers de tous les pays d’Europe. En 2006, il fondait Trekt Uw Plant, le premier Cannabis Social Club de Belgique qui opérait selon la loi belge autorisant les citoyens à cultiver une plante de cannabis pour des besoins personnels. Dans son pays natal, les Pays-Bas, Oomen était également actif. Il a organisé le Tribunal Cannabis à La Haye, et était cofondateur du VOC, qui fut créé pendant le premier Tribunal. Il était un membre de la fondation « Legalize ! » de la ville d’Amsterdam et un meneur de débat exemplaire durant les réunions du VOC, usant de patience et de ses talents diplomatiques. Ses talents de trésoriers furent aussi loués par la Fédération Latino-Américaine d’Anvers, à « Friends of the Cola Leaf », et « Het Klooster », via lequel il organisait des refuges pour sans-abris. Le rassemblement d'adieu et les funérailles auront lieu à Wilrijk, Belgique. La date n'a pas encore été fixée. Sensi Seeds est profondément attristé par la nouvelle de cette grande perte. Joep Oomen était un homme unique qui nous manquera beaucoup. Nous envoyons nos condoléances et notre amour à sa famille et ses amis. Source: https://sensiseeds.com/fr/blog/activiste-joep-oomen-decede-lage-de-54-ans/
  23. Students for Liberty – Strasbourg, association du réseau Students for Liberty – France, organise une conférence le lundi 7 mars sur la pertinence de la guerre contre la drogue et la fin de la prohibition. Succédant à sa grande sœur de la première moitié du XXe siècle, la Prohibition, la guerre contre la drogue a mobilisé, depuis son déclenchement dans les années 1970, forces de police et appareils judiciaires, partout dans le monde, tant au niveau national qu’international. Mais ses objectifs, à savoir réduire la consommation de produits stupéfiants et stopper le trafic, n’ont évidemment pas été atteints. À titre d’exemple, la consommation de cannabis augmente en France, surtout chez les jeunes, qui sont 45% à avoir déjà essayé de fumer, selon le Pr Bertrand Dautzenberg, ancien président de l’Office français de prévention du tabagisme. La War on Drugs lancée par le Président Nixon aux États-Unis a conduit à une explosion de la population carcérale, qui est maintenant la plus importante au monde, tant en niveau absolu qu’en proportion de la population. La lutte contre le trafic au Mexique a conduit à une guerre civile responsable de plus de 100 000 victimes. Face à ces échecs, plusieurs pays ont adopté une approche différente. Le Portugal a ainsi décriminalisé depuis 2001 l’usage personnel de toutes les drogues. L’Uruguay a totalement légalisé la consommation, production et vente de cannabis. D’autres pays d’Amérique latine, en première ligne dans la guerre contre la drogue, ont adopté ou envisagent d’adopter une législation plus souple. Avec la victoire de Justin Trudeau au Canada la libéralisation est en marche. Plusieurs États des États-Unis ont eux aussi légalisé le cannabis. L’équipe de Students for Liberty – Strasbourg est heureuse de vous convier à une conférence-débat pour échanger sur ce thème de santé publique et de sécurité. Pour ce faire nous avons le plaisir de recevoir Messieurs Olivier Maguet et Bertrand Rambaud. Bertrand Rambaud est le président et fondateur de l’association UFCM-iCare. Atteint du VIH, il utilise le cannabis à des fins thérapeutiques pour atténuer les effets secondaires de son traitement. Il nous parlera de son combat pour pouvoir se soigner et des conséquences de la prohibition des drogues au niveau médical. Olivier Maguet siège au conseil d’administration de Médecins du Monde. Avocat d’une politique différente en matière de lutte contre les drogues, il nous présentera la situation mondiale et les changements qui s’opèrent, notamment aux États-Unis et en Amérique latine. Nos deux intervenants feront chacun une présentation puis la conférence se poursuivra avec une séance de questions de la part du public. L’événement est évidemment gratuit et ouvert à tous, nous vous attendons nombreux : le lundi 7 mars à 18h30 en salle D7 à l’École de Management de Strasbourg !Lien Facebook de l’événement : https://www.facebook.com/events/1739708099574176/ Source: https://www.contrepoints.org/2016/03/06/241734-conference-debat-la-guerre-contre-la-drogue-est-elle-pertinente
  24. Le Tribunal Suprême condamne quatre membres de l’association Pannagh à des peines de prison dans un jugement rempli d’erreurs et de contradictions. En plus des condamnations à des peines de prison, s’ajoutent des amendes de 250 000 euros, malgré la reconnaissance du fait qu’il n’y a pas eu d’enrichissement. Répondant à l’accusation « de masquer les véritables finalités de l’association », les membres de Pannagh rappellent que plusieurs précédents judiciaires leurs ont été favorables. La commission du Tribunal Suprême a estimé que les conclusions du tribunal de Bizkaia étaient partiales en acquittant les membres de Pannagh du délit de trafic de drogues. Et maintenant, le Tribunal Suprême condamne à des peines de un an et huit mois de prison et des amendes de 250 000 euros pour le président et la secrétaire, et de six mois et un jour concernant les deux membres qui travaillaient à la préparation de la récolte. Le trésorier a été acquitté par omission du Tribunal. Pour condamner les quatre accusés, les membres du Tribunal Suprême se basent sur une argumentation remplie d’erreurs et de contradictions flagrantes, qui de plus fait abstraction d’éléments fondamentaux, incontournables pour la défense. Selon Pannagh, il s’agit clairement d’un jugement politique, destiné à démanteler le mouvement associatif cannabique, se basant sur une vision complètement distendue et déconnectée de la réalité sociale du cannabis en Espagne. Il a été spécifié que les condamnés ont agi « encouragés par l’espoir non fondé que leurs actions pourraient être tolérées et en croyant qu’un organe judiciaire pourrait soutenir la thèse de la non pertinence pénale de ces faits », en oubliant que les activités de Pannagh ont déjà été considérées comme non condamnables par le Tribunal Provincial de Bizkaia en 2006 (décret n °218/06) et par celui de Alava en 2012 (décret n°377/12), dans les deux occasions la marijuana saisie avait été rendue à l’association. Par conséquent, les condamnés d’aujourd’hui n’avaient pas « d’espérance non fondée », mais bien une certitude, basée sur des antécédents judiciaires, qu’ils ne commettaient pas de délit. Il a été fait aussi référence à une « dissimulation des finalités réelles de l’association » ainsi qu’une « indifférence » face à une possible illégalité. Cela montre que les initiatives de sollicitations de protections promues par Pannagh devant diverses institutions ont été ignorées. Qu’il s’agisse d’Ararteko ou du Parlement Basque, qui, entre autre, ont donné lieu à des commissions parlementaires et malgré toutes les initiatives comme les décrets des Tribunaux de Province et des allégations présentées pour la défense. Le nouveau jugement se limite à reproduire presque littéralement ceux qui précédemment ont été prononcés contre les associations Ebers, de Bilbao, et Three Monkeys, de Barcelone. La copie est tellement littérale qu’elle incrimine les condamnés sur des faits supposés figurés dans les statuts de Pannagh quand, en réalité ils se référent à d’autres associations condamnées. Le plus surprenant c’est que les vraies finalités de Pannagh sont détaillées dans l’historique de la sentence et l’on peut clairement voir qu’elles coïncident avec ce qui sera dit par la suite sur les bases de l’association. Ce type d’erreurs se répète sur plusieurs points, avec pour conséquence que le récit des faits se trouve sérieusement affecté. Du fait qu’il s’agisse d’un recours en cassation, le nouveau jugement doit se baser sur une nouvelle évaluation juridique des faits du jugement précédent, faits qui ne peuvent pas être modifiés. Pourtant, les changements apportés sont nombreux, décisifs, et surtout contraire au Droit, ce qui viole le droit a un procès incluant les garanties inhérentes. De plus, de nouveaux éléments ont été apportés sans qu’ils puissent être discutés par les différentes parties. Les membres de Pannagh ont été condamnés en se basant, entre autre chose, sur la supposition de ce qu’ils savaient ou de leurs intentions supposées, question qui n’a pas été discutée lors du procès, et sur laquelle le Tribunal Suprême n’a pas écouté les accusés avant de les condamner, comme l’exige la loi. Un exemple de ces contradictions : la sentence du Tribunal Suprême parle de « manque de contrôle ainsi que d’autres éléments exigés par la jurisprudence concernant l’aspect atypique de la prétendue consommation partagée », alors que le jugement du Tribunal Provincial affirme « l’évidence d’un contrôle de la distribution des substances et des personnes qui les reçoivent », et qu’il y a un contrôle effectif aussi bien des membres qui reçoivent la substance stupéfiante, que de la quantité correspondante à chaque membre dans les prévisions de consommation. Contrôle qui serait totalement inutile dans l’hypothèse qu’il ne s’agirait pas d’une d’une culture partagée ». Une autre contradiction qui attire l’attention à propos des éléments apportés par le Tribunal Provincial ( rappelons que ces éléments ne peuvent être modifiés par le TS) il est précisé qu’est « établie et acceptée par les membres de l’association, l’activité de culture pour la consommation privée », et que la substance produite « était destinée à la consommation des membres conformément aux objectifs et aux règles de l’Association et en accord avec les membres ». Même le Tribunal, dans son recours, reconnaît que « l’Association Pannagh a mis en oeuvre un système de culture de cannabis ». Cependant, et c’est plutôt surprenant, les conclusions du TS affirme sans détour qu’ « un noyau réduit de personnes organise et dirige la structure associative ; dispose et prépare toute l’intendance, l’approvisionnement, la distribution, le contrôle, la culture,…et met ces structures au service d’un groupe important et indistinct d’usagers ». Il s’agit là d’un manque quant au respect exigé de s’en tenir aux faits incriminés, qui comme on l’a vu, montre le contraire, c’est à dire : c’est l’association Pannagh, qui n’est pas un groupe indistinct mais une entité légalement constituée avec des membres clairement identifiés qui a décidé de créer de telles structures et de contractualiser les personnes condamnées aujourd’hui pour qu’ils les mettent en oeuvre en qualité d’employés. Les condamnés ont déclaré leur intention de présenter une demande en nullité au Tribunal Suprême, avant un recours au Conseil Constitutionnel, compte tenu qu’ils considèrent, entre autre chose, qu’il y a violation du droit à la présomption d’innocence, et demandent un procès avec les garanties dues et la proportionnalité des peines. Ils ont aussi annoncé leur intention de faire appel à la Cour Européenne des Droits Humains de Strasbourg si c’est nécessaire. Les membres de Pannagh vont organiser prochainement une conférence de presse en présence de représentants du mouvement associatif cannabique pour évaluer la sentence et annoncer les initiatives qu’ils pensent mettre en oeuvre pour dénoncer cet outrage. L’association Pannagh veut dénoncer qu’il y ait eu condamnation de plusieurs travailleurs de l’association pour des activités qui, comme cela a été démontré lors du procès et établi dans la sentence révoquée, ont été à l’initiative et sous la responsabilité de tous les membres de Pannagh, conformément à ses statuts et en accord avec l’assemblée plénière. Cinq membres ont été accusés d’association illicite pour ensuite écarter cette accusation, mais finalement le TS a ordonné la confiscation de l’argent des comptes de Pannagh comme si l’association était un écran pour commettre des délits, alors que dans les faits on affirme le contraire. Finalement, depuis Pannagh on encourage la poursuite de la lutte pour un changement de la politique des drogues et pour en finir avec une situation sociale injuste, et à poursuivre le débat pour la régulation du cannabis qui est en train de voir le jour dans une grande partie du monde. Régulation à laquelle Pannagh contribue depuis sa fondation en 2003. Bilbao, 28 décembre 2015 Association d’usagers de cannabis Pannagh Voir en ligne : Pannagh Source: encod.org Ce message a été promu en article
  25. L’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) et l’association Asud co-organisent un séminaire gratuit ouvert à tous d’octobre 2015 à juin 2016 sur la prohibition des drogues. Le constat est accablant : la guerre à la drogue tue beaucoup plus que la consommation de drogue. Quelles ont été et sont encore aujourd’hui les raisons de la prohibition des drogues ? Par ce séminaire collectif de recherche, les initiateurs entendent questionner les motivations, l’historique, la pertinence de la prohibition des drogues, dans une approche transversale qui se veut aussi trans-universitaire. Leur volonté est de faire de ce séminaire à la fois un carrefour d’échanges de connaissances et un laboratoire pour des nouvelles recherches. Les séances du séminaire sont les suivantes pour l’année 2016 : 7 janvier, 11 février, 10 mars, 7 avril, 12 mai et 9 juin. Elles se déroulent toutes à l’amphithéâtre François-Furet (105 boulevard Raspail - 75006 Paris) de 11 heures à 14 heures. 7 janvier 2016 : "La prohibition de l’alcool aux États-Unis et en Europe" avec Alessandro Stella (historien, DR au CNRS), "La prohibition de l’alcool aux Etats-Unis" avec Matthieu Lecoutre (historien, chercheur associé à l’Université de Tours) et "Le statut de l’ivresse en France aux XIXe-XXe siècle" avec Véronique Nahoum-Grappe (anthropologue, chercheuse à l’EHESS). 11 février 2016 "Usage coutumier et résistance à la prohibition : le cas du khat" avec Franck Mermier (anthropologue, DR au CNRS), "Le khat au Yémen" de Géraldine Pinauldt (anthropologue, post-doctorante EHESS) et "Le khat en Somalie" avec Olivier Maguet (consultant en actions sociales et de santé, administrateur de Médecins du Monde). 10 mars 2016 : "La prohibition dans les pays de production et de consommation séculière" avec Claude Markovits (historien, DR au CNRS), "Production, usages et prohibition de l’opium en Inde" avec Pierre-Arnaud Chouvy (géographe, CR au CNRS) et "Entre tolérance et prohibition : impacts sur les territoires traditionnels de production, Maroc, Triangle d’or, Croissant d’or" avec Alessandro Stella, historien, DR au CNRS. 7 avril 2016 : "La prohibition des drogues comme instrument de stigmatisation aux État Unis et en France" avec Carl Hart (neuro-psychopharmacologue, Columbia University), "La prohibition des drogues au service de l’oppression raciale aux États-Unis" avec Fabrice Olivet (directeur d’Asud) et "La criminalisation raciale des usagers de drogues en France" avec Michel Kokoreff (sociologue, professeur d’Université à Paris 8). 12 mai 2016 : "L’économie criminelle de la drogue en Amérique Latine et en Europe" avec Edgardo Manero (sociologue, CR au CNRS), "Prohibition, criminalité et criminalisation en Amérique latine" avec Fabrice Rizzoli (politologue, chercheur au Centre français de recherche sur le renseignement) et "Italie : d’une mafia à l’autre" avec Laurent Appel (journaliste, membre d’Asud). 9 juin 2016 : "La régulation post-prohibition, modèles et pratiques" de Christian Ben Lakhdar (économiste, MC Université de Lille 2), "Les modèles de régulation du marché du cannabis selon le think tank Terra Nova" avec Laurent Appel, journaliste, membre d’Asud et "La régulation du marché par l’industrie globalisée du cannabis" avec Anne Coppel (sociologue, présidente d’honneur de l’Association française pour la réduction des risques). Source: seronet.info