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  1. https://www.liberation.fr/politique/legalisation-du-cannabis-dati-dit-presque-oui-20210204_6MSOMH5MJFENJAKWZOSXCLJSJE/ Légalisation du cannabis : Dati dit presque oui «On n’échappera pas à mettre un cadre sur les produits», a jugé l’ex-ministre de la Justice, entendue mercredi par une mission parlementaire. Rahcida Dati, le 29 août. (Loïc Venance/AFP) par Dominique Albertini publié le 4 février 2021 à 16h14 Les lignes continuent de bouger à droite sur la question du cannabis. Députés, maires, ils étaient déjà quelques-uns à plaider pour sa légalisation, dans une optique sécuritaire : autoriser le commerce pour «casser» le trafic, contrôler la qualité du produit et taxer sa vente. Ces audacieux ont reçu, mercredi, des signes encourageants d’un poids lourd du parti Les Républicains (LR) : la maire du VIIe arrondissement de Paris, et ex-ministre de la Justice, Rachida Dati. Interrogée dans le cadre d’une mission d’information parlementaire sur le sujet, l’élue a d’abord indiqué n’avoir «pas de position arrêtée et définitive». Le reste de son propos était pourtant moins balancé : «On n’échappera pas à mettre un cadre sur les produits, sur la production, a jugé Rachida Dati. A un moment donné, on y arrivera, et on y arrivera dans le consensus. […] Je pense qu’on peut avoir une production française très encadrée.» Avant d’ajouter que, «monopole d’Etat ou pas, on doit contrôler la distribution» du produit. Déclarations d’autant plus remarquables que Dati défendait, jusqu’à une date récente, le maintien du cadre répressif actuel : «Voulons-nous une société où les gens peuvent se droguer librement ? […] Pour ma part, je ne veux pas de cette société, exposait-elle en 2018 auprès de Mediapart. Je pense que cette liberté est un leurre, et que ça aggraverait encore plus les inégalités, pour ne pas dire les discriminations.» Quelques années plus tôt, en 2012, elle s’était dite «profondément choquée» par les «déclarations irresponsables» de la ministre Cécile Duflot, qui venait de plaider pour une dépénalisation du cannabis. «On voit des familles sombrer» Coïncidence : mercredi, l’ancienne figure écologiste intervenait elle aussi devant la mission parlementaire. Et aura entendu Rachida Dati se trouver, désormais, plusieurs avec elle. «Vous pourriez dire que j’ai évolué sur mes positions, mais j’ai évolué avec du vécu», a déclaré l’élue LR, faisant référence à son parcours de magistrate ainsi qu’à son expérience personnelle. Deux frères de l’ex-ministre ont été condamnés, dans les années 2000, pour trafic de stupéfiants. «On voit des familles entières sombrer, dévastées, a-t-elle poursuivi. Donc aujourd’hui, vous avez raison : il y a lieu de s’interroger sur l’efficacité de la répression.» Et de mettre en cause le «tabou» entourant le sujet : «Pendant très longtemps, dans les quartiers difficiles, il y avait les incendies de voitures, les violences urbaines. Cette délinquance s’est transformée en délinquance silencieuse : c’est le trafic de produits stupéfiants. J’avoue, je reconnais que ça arrangeait tout le monde : les élus, quelques éducateurs. […] On a fermé les yeux.» Que faire ? «Dire demain : ”On légalise tout, la production et la consommation”, ça va secouer la société, même si je pense que, dans les sondages, les gens sont prêts.» A titre de première étape, «sur le CBD, il y a peut-être quelque chose à faire», a poursuivi Dati, évoquant ce principe actif issu du cannabis et dont la justice européenne a récemment autorisé le commerce en France. Commentaire souriant d’un participant : sur le cannabis, «elle reste prudente, mais par contre, c’est “Welcome CBD” dans le VIIe !»
  2. Légaliser le cannabis ? “Pourquoi pas”, répond Rachida Dati... après avoir longtemps pourfendu ses "dégâts irréversibles". POLITIQUE - Légaliser le cannabis ? “Pourquoi pas”, répond Rachida Dati. Longtemps opposée à la dépénalisation et la légalisation de l’usage de stupéfiants, l’ancienne garde des Sceaux de Nicolas Sarkozy envisage désormais à voix haute d’assouplir la législation française considérée comme l’une des plus répressives des états européens jusqu’à la récente généralisation d’une amende forfaitaire délictuelle qui sera tout de même bientôt inscrite au casier judiciaire des contrevenants. “J’ai évolué sur mes positions”, a admis Rachida Dati ce 3 février, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo, lors d’une table ronde organisée par l’Assemblée nationale via la Mission d’information sur la réglementation et l’impact des différents usages du cannabis. Jusqu’alors inflexible sur le sujet, comme en février 2018 sur LCI où elle estimait que “maintenant la majorité des responsables politiques admettent qu’il ne faut pas dépénaliser car on connaît les dégâts irréversibles du cannabis”, la maire LR du VIIe arrondissement de Paris entrevoit aujourd’hui les “vertus” d’une réglementation moins sévère. Et si ses convictions prônant une stricte interdiction se sont effritées avec le temps, c’est en raison dit-elle de son “vécu” d’ancienne magistrate et de l’implication de membres de sa famille dans des affaires de stupéfiants. De “maintenir l’interdit” à “pourquoi pas” “Il faut maintenir l’interdit [car] nous sommes un pays très en avance sur la prévention et la prise en charge médicale”, affirmait Rachida Dati en 2018 sur LCI. Mais de constater l’inverse trois ans plus tard face aux députés. “Les campagnes de sensibilisation dans les écoles, où des policiers ou un substitut du procureur viennent montrer des photos de toxicomanes, ne sont plus du tout adaptées à l’heure des réseaux sociaux où tout le monde est au courant de tout. On est encore très archaïques”, concède-t-elle. Quant à l’injonction thérapeutique prévue par le Code de la santé publique, “elle est à revoir, elle n’est pas efficace”, déplore l’ex-ministre de la Justice. Lorsque Vincent Peillon, alors ministre de l’Éducation de François Hollande, s’était prononcé en octobre 2012 pour l’ouverture d’un débat sur la dépénalisation du cannabis afin de lutter contre les trafics, Rachida Dati lui reprochait alors d’avoir exprimé une “position grave, lâche et irresponsable”. Quatre mois auparavant, elle s’en prenait à une Cécile Duflot faisant soi-disant “l’apologie d’une drogue” après que la ministre du Logement avait réaffirmé vouloir appliquer au cannabis “le même régime” réglementaire que pour l’alcool et le tabac. Presque neuf ans après, l’élue LR amorce un début d’adhésion aux préconisations de l’ancienne patronne d’EELV : “Cécile Duflot, c’est vrai que vos propositions m’interrogent. Pas en disant ‘c’est pas bien, il ne faut pas le faire’ mais cela m’interroge parce que je me dis ‘pourquoi pas’”, avance-t-elle. “On va faire secouer la société” Désormais convaincue qu’“il faut qu’on bouge sur cette législation”, Rachida Dati anticipe les contours d’une future régulation: de la production à la distribution du cannabis, la nouvelle convertie semble en pleine réflexion en se demandant si “on en fait une entreprise comme pour le tabac, c’est-à-dire qu’on en fait une économie avec des taxes ?”. Et de poursuivre son questionnement : “Faut-il une production privée et une distribution d’État ?”. Constatant que “la consommation reste parfois au même niveau” dans les pays ayant franchi le pas et que “l’effet d’aubaine du trafic” s’y effondre, la maire du VIIe arrondissement a vanté aux députés une des principales “vertu” de la légalisation : disposer de produits dont la qualité serait enfin “contrôlée”, en citant l’exemple français de la vente controversée du cannabidiol (CBD), une molécule présente dans le cannabis qui n’a “pas d’effet stupéfiant”. “Dire demain ‘on légalise tout : la production et la consommation’, on va faire secouer la société”, prévient Rachida Dati, devançant sans doute les remous prévisibles à droite, dans sa propre famille politique traditionnellement hostile aux réformes en matière de stupéfiants, tout en croyant détecter dans les enquêtes d’opinion que “les gens sont prêts” à accepter la légalisation du cannabis. Et de prévenir les législateurs : “une fois qu’on aura fait le cannabis, on aura un sujet avec les autres drogues”. Source: huffingtonpost.fr
  3. Le Parlement lance une consultation citoyenne sur le cannabis "récréatif" Cette consultation doit prendre la forme d'un questionnaire sur cinq ou six points mis en ligne sur le site de l'Assemblée nationale pour une durée d'environ un mois. Objectif : instaurer un débat serein sur une question sensible. La mission d'information parlementaire sur la réglementation et l'impact des différents usages du cannabis lance, mercredi 13 janvier, une consultation citoyenne en ligne sur le cannabis dit "récréatif". Cette consultation doit prendre la forme d'un questionnaire sur cinq ou six points mis en ligne sur le site de l'Assemblée nationale pour une durée d'environ un mois, alors que la mission d'information doit rendre son rapport sur le cannabis "récréatif" aux alentours de "fin mars-début avril", a indiqué à l'AFP son président, le député de l'Essonne Robin Reda (LR). "On veut médiatiser cette question. Le but est de nourrir le plus possible le débat. Le succès de l'enquête dépendra de la participation du plus grand nombre", a-t-il ajouté, espérant que la consultation soit "à l'abri des groupes de pression" en faveur ou contre la dépénalisation ou la légalisation du cannabis. L'expérimentation du cannabis thérapeutique doit débuter d'ici fin mars Après s'être penchée sur le cannabis thérapeutique et avant le rapport sur le cannabis "récréatif", la mission d'information parlementaire doit rendre, d'ici la mi-février, ses conclusions sur le cannabis dit "bien-être" (cannabidiol, ou CBD). Son interdiction en France a été jugée illégale le 19 novembre par la Cour de justice de l'Union européenne, une décision qui prive de base légale de nombreux procès en France et ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie européenne et française du chanvre. Autorisée en 2019 par l'Assemblée nationale, l'expérimentation du cannabis thérapeutique (à l'exception de celui à fumer) pour au moins 3 000 patients souffrant de maladies graves doit, elle, commencer au plus tard le 31 mars après avoir été repoussée en raison de la crise sanitaire. Malgré une législation répressive (la consommation, la possession et la vente sont interdits en France), le cannabis est de très loin le produit illicite le plus consommé dans l'Hexagone, selon l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). On estime que 18 millions de Français chez les 11-75 ans en ont testé au moins une fois au cours de leur vie, et que 5 millions de Français en consomment au moins une fois par an. source: https://www.francetvinfo.fr/sante/drogue-addictions/cannabis/le-parlement-lance-une-consultation-citoyenne-sur-le-cannabis-recreatif_4255533.html https://www2.assemblee-nationale.fr/consultations-citoyennes/consultations/cannabis-recreatif
  4. Salut les amis....je viens de tomber sur un article intéressant qui parle d'une consultation citoyenne sur l'usage du cannabis récréatif en FRANCE sur le site de l'assemblée nationale. le lien pour l'article https://www.ouest-france.fr/societe/cannabis/point-de-vue-cannabis-et-si-on-regardait-les-choses-en-face-7128378 le lien pour le site de l'assemblée nationale pour participer à la consultation....perso moi je l'ai fait je pense que ça serait intéressant que le plus grande nombre de personne y participe. https://www2.assemblee-nationale.fr/consultations-citoyennes/consultations/cannabis-recreatif Je trouve bizarre qu'il n'en parle nul part de ce truc...rien à la télé ou aux infos alors que c'est cool ce genre de questionnement directement auprès du peuple. J espère que vous trouverez l'info intéressante et que vous serez nombreux à participer à cette consultation A+ re si un modo passe par là.... je viens de voir que le sujet été déjà ouvert un peu plus bas a+
  5. https://www.nouvelobs.com/societe/20210121.OBS39166/la-penalisation-de-l-usage-des-drogues-jugee-inefficace-par-deux-tiers-des-francais.html La pénalisation de l’usage des drogues jugée inefficace par deux tiers des Français 82 % des Français se disent favorables à un débat public sur le sujet et les trois quarts estiment que les campagnes de prévention sont insuffisantes, selon un sondage CSA. Par L'Obs avec AFP Publié le 21 janvier 2021 à 15h28 Mis à jour le 21 janvier 2021 à 16h26 Temps de lecture 1 min  Les deux tiers des Français jugent la pénalisation de l’usage des drogues inefficace pour lutter pour la consommation (66 %) et les trafics (69 %), selon un sondage CSA publié ce jeudi 21 janvier par plusieurs associations. Les trois quarts (73 %) d’entre eux estiment par ailleurs insuffisantes les campagnes de prévention de l’Etat et 82 % se disent favorables à un débat public sur le sujet, ajoute cette enquête commandée par le Collectif pour une Nouvelle Politique des drogues à l’occasion des 50 ans de la loi de 1970, qui fixe le cadre législatif en vigueur en la matière. Le cannabis rend vulnérable aux faux souvenirs Fondée sur la « répression et la prohibition », la loi ne « fait pas baisser le nombre de consommateurs et les trafics », a souligné ce jeudi devant la presse Jean-Maxence Granier, de l’association d’usagers Asud. De plus, elle « produit des discriminations raciales, sociales, et une défiance d’une partie de la population » envers les forces de l’ordre : celle des quartiers populaires, abondamment ciblée par les contrôles de police pour usage et/ou trafic de stupéfiants, selon le Collectif. Pour Bénédicte Desforges, du collectif Police contre la Prohibition, la loi actuelle est inefficace car elle sert seulement « la politique du chiffre ». 100 à 150 personnes incarcérées par an Elle entraîne de surcroît « un engagement démesuré des effectifs » de police, détournés de leur mission principale puisqu’ils « courent après les fumeurs de cannabis au lieu de se consacrer à lutter contre les trafics ». Ce constat s’impose encore plus, selon elle, depuis la généralisation début septembre de l’amende forfaitaire de 200 euros pour usage de drogues, dont le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a fait une mesure phare de son dispositif de lutte contre les stupéfiants. Cent soixante-dix mille personnes sont interpellées chaque année pour usage de stupéfiants et « 100 à 150 personnes » sont actuellement incarcérées pour ce motif, a pour sa part rappelé Katia Dubreuil, du Syndicat de la Magistrature. D’après Catherine Delorme, de Fédération Addiction, la politique publique actuelle, en consacrant « plus de moyens à la répression qu’à la prévention », empêche tout travail visant à ce que les consommateurs de drogues en aient un usage maîtrisé et non problématique. Le sondage a été réalisé du 8 au 10 décembre auprès de 1 007 Français représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. La moitié de l’échantillon a été exposée à de l’information sur les drogues avant d’y répondre, l’autre moitié non. L'Obs avec AFP
  6. Hey ça mijote mais comme tous les bons plats il faut du temps .... @+ Cannabis : Une majorité des maires d'Ile-de-France favorables à la légalisation La moitié des maires franciliens sont favorables à la légalisation du cannabis. Mercredi dernier, une consultation citoyenne en ligne relative au cannabis dit «récréatif» ou stupéfiant a été lancée par la mission d'information parlementaire sur la réglementation et l'impact des différents usages du cannabis. Les élus interrogés pour le sondage sont issus de villes d’Île-de-France et de l’Oise, classées en zone prioritaire, a rapporté Le Parisien, auteur de l’enquête. Seulement 22% des maires sondés se sont prononcés contre la légalisation et 28% ne se sont pas prononcés, a ajouté le quotidien régional. «Les résultats ne sont pas un copié-collé de l'échiquier politique, a constaté le quotidien. On peut être socialiste (Noisiel) ou communiste (Montataire), LREM (Nogent-sur-Oise) contre la légalisation, et favorable en étant encarté chez Les Républicains (Mantes-la-Jolie)». Ce sondage du média francilien intervient après la mise en ligne d'un questionnaire sur le site de l'Assemblée nationale, pour une durée de six semaines, alors que la mission d'information doit rendre son rapport sur le cannabis «récréatif» «fin mars-début avril», a indiqué son président, le député de l'Essonne Robin Reda (LR). un Français sur deux est favorable à un changement de législation «La démarche n'est pas de montrer comment légaliser, mais qu'il y a une véritable attente des citoyens sur le sujet» de l'évolution de la législation, a déclaré à la presse le député de la Moselle Ludovic Mendes (LREM), un des rapporteurs de la mission qui, depuis son lancement en janvier 2020, a auditionné de nombreux spécialistes et professionnels. «Le questionnaire va permettre de comprendre comment l'opinion publique perçoit ces sujets, quelles sont ses attentes en terme de politique publique et d'arsenal (législatif, NDLR) associé à la consommation et au trafic de cannabis», a souligné de son côté la députée du Loiret Caroline Janvier (LREM). Il permettra également de «vérifier le constat fait par des sondages selon lequel près d'un Français sur deux est favorable à un changement de législation», a ajouté la rapporteuse sur le cannabis récréatif. Autorisée en 2019 par l'Assemblée nationale mais repoussée par la crise sanitaire, l'expérimentation du cannabis thérapeutique (à l'exception de celui à fumer) pour au moins 3.000 patients souffrant de maladies graves doit commencer au plus tard le 31 mars. https://www.cnews.fr/france/2021-01-18/cannabis-une-majorite-des-maires-dile-de-france-favorables-la-legalisation-1037187?fbclid=IwAR2GHN7Vr5fdk5_WsfquVHC8DEwqwBqHl5Mb8GPMBRleJuwxzLV7mC3zLJw
  7. Selon des chercheuses, fumer un joint diminue moins les capacités de conduire que boire. Faut-il relever le taux légal? Le sujet devrait rebondir à Berne. Conduire sous l’influence du cannabis est une infraction grave en Suisse. Le seuil de tolérance à l’égard de cette substance fait l’objet d’un débat. Getty Images/iStockphoto Fumer un joint et conduire? En Suisse, ces deux activités sont incompatibles aux yeux de la loi: un automobiliste pincé sous l’emprise de cannabis écope d’un retrait de permis. Cette sévérité est discriminatoire comparé au traitement réservé aux conducteurs en état d’ébriété, souligne une toute nouvelle étude bâloise. Le «cannabis n’est pas traité de la même manière que l’alcool, bien que sur la base des preuves scientifiques concernant la sécurité routière, le THC (ndlr: le principe actif de la plante) doit être considéré comme provoquant moins de limitations que l’alcool», affirme le rapport, commandé par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) dans la cadre des discussions politiques sur le lancement de projets pilotes de distribution de cannabis. Tolérance zéro Ces conclusions remettent en question la règle de la «tolérance zéro» à l’égard du stupéfiant. Aujourd’hui, un conducteur est considéré comme incapable de prendre le volant lorsqu’il présente plus de 1,5 microgramme (ng/ml) de THC dans le sang. Il commet alors une infraction grave. Cette limite est un seuil technique au-delà duquel un laboratoire peut considérer que la substance est présente dans le sang. «Très rapidement atteinte», selon l’OFSP, elle peut être dépassée même lors de la consommation de cannabis légal à faible teneur en THC. Pour l’alcool, le taux admissible est de 0,5‰. Celui qui dépasse cette valeur reçoit un avertissement ou perd son «bleu» s’il a commis en plus une autre infraction. Ce n’est qu’à partir de 0,8‰ que l’on considère que l’infraction est grave: le permis est retiré dans tous les cas. Exception: les nouveaux conducteurs sont soumis à une interdiction totale de conduire sous l’effet de l’alcool. Pour conclure à une discrimination à l’égard du cannabis, les chercheuses de l’Institut de médecine légale de l’Université de Bâle ont passé au crible la littérature scientifique internationale et comparé l’influence effective de l’alcool et du THC sur les capacités du conducteur. L’analyse leur permet d’affirmer que les limitations constatées avec 0.5‰ d’alcool se manifestent à partir d’une concentration de 3 à 4.1 ng/ml de THC. C’est-à-dire le double, au moins, de la valeur admise actuellement. Autre constat: les automobilistes dont la concentration de THC dans le sang est inférieure à 5 ng/ml ne présentent pas un risque plus élevé d’accident que des conducteurs n’ayant pas consommé le produit, avancent les scientifiques. Des centaines de retraits Combien de personnes ont perdu leur «bleu» car du THC se trouvait dans leur organisme? Les statistiques ne font pas la distinction entre le type de stupéfiant ayant mené à une telle sanction. Le cannabis reste néanmoins la substance active illégale la plus répandue dans le trafic routier, selon le rapport bâlois. En 2019, le Canton de Vaud a prononcé des retraits de permis pour conduite sous effet d’un stupéfiant à 448 reprises (dont 34 à la suite d’un accident); à Genève, il y en a eu 156 (dont 31 accidents). Les autorités vaudoises et genevoises ont également décidé d’un retrait d’une durée indéterminée pour dépendance à, respectivement, 146 et 98 reprises. Dans tout le pays, la même année, ce sont 4762 retraits d’une durée fixe qui ont été prononcés pour conduite sous influence d’une drogue – dont 325 avec accident. En comparaison, la mesure a été décidée pour conduite en état d’ébriété à 13’128 reprises, dont 3208 impliquant un accident. Les auteures formulent trois pistes pour réglementer la conduite sous influence de cannabis. L’une prévoit de doubler le taux admissible actuellement. L’autre établit un système par palier: lorsque le seuil inférieur est franchi, une mesure administrative pourrait être décidée. Une personne est considérée comme incapable de conduire lorsque la limite supérieure est dépassée. Ces deux régimes assurent au stupéfiant un traitement similaire à celui réservé à l’alcool. Un choix politique La troisième option consisterait à maintenir une tolérance zéro. Les auteures de l’étude se gardent de donner leur avis sur le modèle à suivre: la réponse relève d’un choix politique. Elles soulignent toutefois que le statu quo reviendrait à accepter que soient sanctionnées de nombreuses personnes dont les capacités de conduire n’étaient pas altérées. Un participant à un cours pour jeunes conducteurs observe le dispositif de test «DrugWipe 5» à Dübendorf (ZH) en 2008. KEYSTONE L’étude pourrait-elle mener à l’abandon de la tolérance zéro? Un tel changement relève de la compétence du Conseil fédéral, répond l’Office fédéral des routes (OFROU). Ce dernier semble réticent à un tel scénario. Il y voit plusieurs «difficultés concrètes», notamment celle pour le conducteur de déterminer la quantité de THC qu’il a consommée. «Un consommateur d’alcool sait quand il doit arrêter de boire, s’il veut rester en dessous de la valeur limite, un fumeur de joint ignore la quantité de THC contenue dans son produit», détaille Marina Kaempf, porte-parole à l’OFROU. Vu «l’importance politique du sujet», une modification passerait devant le parlement, ajoute-t-elle. La conseillère nationale Léonore Porchet (Verts/VD) annonce qu’elle questionnera sans aucun doute le Conseil fédéral sur les conclusions bâloises lors de la prochaine session parlementaire, en mars. Source: tdg.ch
  8. article de Capital https://www.capital.fr/economie-politique/le-confinement-a-dope-le-cannabis-made-in-france-1387722 Le confinement a dopé le cannabis “made in France” Sous l'influence de réseaux de trafiquants très structurés, la culture intensive de cannabis "made in France" a encore progressé pendant le confinement, selon Samuel Vuelta-Simon, chef adjoint de l'Ofast, l'Office anti-stupéfiants. Une production à la fois moins coûteuse et moins risquée. Le cannabis "made in France" a eu le vent en poupe cette année. La pandémie de Covid-19 et le confinement ont encouragé sa production. C'est ce qu'a révélé Samuel Vuelta-Simon, chef adjoint de l'Ofast, l'Office anti-stupéfiants, lors d'un entretien accordé à l'AFP. "On l'a surtout constaté pour le premier confinement. Au printemps, le réseau routier était quasiment fermé. Cela a provoqué une pénurie, pour la résine de cannabis comme pour l'herbe. Cette période a renforcé l'engouement de certains trafiquants de vouloir se lancer dans la culture +indoor+ (en intérieur)", explique-t-il. Le confinement a servi de catalyseur à une tendance déjà à l'œuvre, qui s'appuie sur l'augmentation de la consommation d'herbe par rapport à la résine. L'herbe est en vogue, elle attire les consommateurs car elle passe pour un produit +plus naturel+. Les trafiquants s'adaptent au marché. La culture intensive se fait la plupart du temps dans des appartements ou des usines désaffectées, contrairement à il y a dix ans où la majorité du cannabis cultivé en France l'était en extérieur. Aujourd'hui, on a vraiment une production urbaine de cannabis, qui se traduit dans les saisies de plantes. En 2019, 180.509 plants de cannabis ont été saisis en France, contre 138.564 en 2018, soit une augmentation de 30% L'apparition des "cannabis factories" touche-t-elle l'ensemble de l'Hexagone ? Ce trafic est assez localisé dans le nord et l'est de la France. En juin, on a retrouvé une plantation de 500 plants à Maubeuge, et au début de l'année, 3.500 plants ont été saisis à Strasbourg. Avant cela, en novembre 2019, deux grosses fermes avaient été démantelées, une à Lille de 2.500 plants et l'autre à Roubaix avec 8.000 plants. C'est assez logique, vu la proximité des Pays-Bas et de la Belgique, qui sont une grande zone de production +indoor+ en Europe où on peut trouver du matériel et des graines. En collant leurs plantations près de zones urbaines, les trafiquants évitent également tous les aléas liés aux transports : les coûts des convoyeurs et les risques d'interception par la police. En cultivant à Lille, pour distribuer à Roubaix et Tourcoing, ou même jusqu'à Paris qui n'est pas très loin, les risques sont beaucoup moins grands. Cultiver de l'herbe est enfin très rentable : une installation indoor représente un investissement minime, le matériel se trouve facilement, les graines ne coûtent quasiment rien. Cinq récoltes peuvent être obtenues par an. Selon nos estimations, en un an, la culture de 1.000 plants peut rapporter aux alentours d'un million d'euros, en revendant l'herbe sur le marché de gros. Pour la vente au détail, on double la mise Qui sont les trafiquants qui se lancent dans ces "circuit courts" ? Ils font en général partie de ce qu'on appelle "le haut du spectre", car ils ont un raisonnement économique complet. Ces trafiquants sont les plus ambitieux et ne sont plus spécialisés sur un produit: ils peuvent tenter d'implanter des cultures locales de cannabis, comme faire venir un conteneur d'Amérique du Sud avec de la cocaïne. En France, ce sont plutôt des trafiquants issus des cités, contrairement à l'Espagne. Là-bas, la culture de cannabis sous serre a explosé et implique des groupes criminels polonais, albanais, chinois... En 2019, les autorités espagnoles ont saisi 1,5 million de plants de cannabis, un chiffre qui a augmenté de 405% en quatre ans. Cette tendance à produire de l'herbe localement va continuer tant que la demande restera importante. On assiste à une industrialisation de la culture, avec des méthodes de pointe pour produire une herbe très forte, avec une concentration moyenne de THC autour de 25%, au lieu des 15% habituels. C'est là toute l'ironie pour le consommateur, qui croit accéder à un produit "naturel", alors que le seul moyen d'arriver à de tels taux, c'est la manipulation génétique. yo, On dirait que chez Capital on a pas bien compris la différence entre manipulation génétique et sélection génétique
  9. Salut, je viens de tomber sur cet article donc je vous le partage ici si jamais ça intéresse des membres du forum. https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/11/19/cbd-l-interdiction-en-france-jugee-illegale-par-la-justice-europeenne_6060333_3224.html ++
  10. Source : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/etats-unis-une-loi-historique-sur-la-depenalisation-du-cannabis-avance-au-congres-20201204
  11. Hey Vote historique à l'ONU. @+ Historique : L’ONU reclasse le cannabis comme drogue non dangereuse et le reconnait comme ayant un avantage médical Depuis 1961, le cannabis est défini comme rentrant dans la catégorie des drogues les plus dangereuse et non médicale. Aujourd’hui, après un vote historique à l’ONU, les membres du comité drogue de l’organisation ont décidé de reclasser la plante à un niveau de degré minimum et de fait reconnaît également son intérêt médical, ce qui permettra des recherches approfondies et la fourniture de cannabis sur ordonnance d’un médecin. À une faible majorité (27 pour, 25 contre et 1 abstention), la Commission des drogues et de l’administration des médicaments (CND) des Nations Unies a décidé d’adopter les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La majorité simple des 53 États de la Commission ont décidé de retirer le cannabis et sa résine du Tableau IV de la Convention de 1961 sur les drogues. Ce qui signifie que l’utilité médicale de cette plante est officiellement reconnue, cependant l’usage récréatif continuera d’être interdit en réglementations internationales. Cannabis sur ordonnance d’un médecin sans licence La décision d’approuver la proposition permettra désormais à tous les États membres de l’ONU de définir le cannabis comme une substance médicalement bénéfique. Une telle définition permettrait un modèle de cannabis sur ordonnance d’un médecin, sans avoir besoin d’une licence comme l’exige actuellement la Convention sur les drogues de 1961. Il convient de noter que les cinq autres décisions qui ont été soumises aux urnes sur des questions connexes ont toutes été rejetées, comme : la rétrogradation du THC à un niveau de danger inférieur suppression du CBD de la liste des substances contrôlées de manière radicale rétrogradation au grade le plus bas de drogues à base de cannabis – Presque tous les pays de l’union européenne , à l’exception de la Hongrie ainsi que de nombreux pays d’Amérique ont ajouté une majorité simple de 27 voix en faveur du changement . C’est une évolution des plus importante dans le domaine des drogues depuis ces dernières décennies . Par contre la majorité des pays asiatique et africains on fait objection. La Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant, ou dans son nom complet, la “Convention sur les stupéfiants, 1961”, signée en 1961, est l’une des trois conventions internationales existantes visant à accroître la coopération multilatérale face au phénomène du trafic de drogue. La convention réunissait tous les accords internationaux de l’époque concernant l’interdiction du trafic de drogue et élargissait le contrôle de la culture et du traitement des plantes utilisées dans la production de drogues. Outre l’intensification de la coopération internationale, la Convention limite la possession, l’utilisation, le commerce, la distribution, l’importation, l’exportation, la production et la production de médicaments, à des fins médicales et scientifiques uniquement. Il définit également les mécanismes qu’un État doit mettre en place pour gérer les stocks de médicaments à des fins médicales. Il convient de souligner qu’il ne s’agit pas d’une légalisation ni même d’une non-criminalisation de l’usage récréatif, mais plutôt d’une réévaluation du cannabis à un niveau de risque légèrement inférieur, mais qui lui permettra d’être défini comme une substance médicalement bénéfique et donc délivrée par un médecin sans licence. https://www.blog-cannabis.com/onu-reconnait-cannabis-medical/
  12. Bonjour, https://www.newsweed.fr/colombie-commission-senat-approuve-legalisation-cannabis/ Bonne soirée, bonne journée
  13. La Garde civile espagnole a annoncé ce mardi avoir mis la main sur 372.000 plants de cannabis, soit près d'un tiers des saisies annuelles habituelles dans le pays, lors du démantèlement d'un réseau. Ces perquisitions, qui ont eu lieu en octobre et novembre, ont permis de mettre au jour un réseau professionnel de culture, cueillette et vente de cannabis, a expliqué la Garde civile dans un communiqué. L'enquête, démarrée en mai, a permis de localiser 52 plantations à Madrid et dans d'autres régions du sud et du centre du pays comptant au total "plus de 372.000 plants". Les forces de l'ordre saisissent en moyenne chaque année, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, près d'un million de plants de cannabis, dont la culture illégale est en pleine expansion ces derniers temps, jusqu'à faire de l'Espagne le principal producteur de l'Union Européenne. Trois responsables de l'organisation, tous espagnols, ont été arrêtés, accusés d'avoir loué des terrains agricoles et d'employer leurs propriétaires en leur faisant croire qu'il s'agissait de cannabis thérapeutique. Près d'un tiers des saisies annuelles habituelles dans le pays Plusieurs tonnes d'herbe sous vide, prête à être distribuée, ont également été saisies. Porte d'entrée historique du haschisch marocain en Europe, l'Espagne est progressivement devenue un lieu de production du cannabis, un commerce plus lucratif qui attire des narcotrafiquants de tout le continent. Les saisies ont été multipliées par quatre entre 2014 et 2018, selon le ministère de l'Intérieur. Depuis février 2019, la police nationale a arrêté 3.700 personnes et saisi pour sa part près d'un demi-million de plants, selon un bilan publié récemment. Ce bilan a mis également en garde contre "l'implantation en Espagne d'une délinquance organisée provenant de divers endroits d'Europe" et "d'un perfectionnement progressif des plantations intérieures", plus difficiles à repérer. Le cannabis produit en Espagne est souvent exporté dans les autres pays européens, où son prix moyen est multiplié par trois. Avec quelque 25 millions de consommateurs, c'est la drogue la plus consommée en Europe et Europol estime que son commerce a pesé environ 11,6 milliards d'euros en 2019. source: Nice Matin Décidemment ça chauffe en Espagne, après les mises en examen de Dinafem, La Mota et Humboldt seeds, puis la saisie historique de 45 tonnes de hash voilà encore un record qui tombe. Mais que se passe-t-il en Espagne?
  14. https://www.leparisien.fr/politique/canna-maires-ces-elus-de-droite-qui-defendent-la-legalisation-du-cannabis-17-11-2020-8408891.php «Canna-maires» : ces élus de droite qui défendent la légalisation du cannabis Des élus de la droite et du centre veulent légaliser le cannabis, seule manière de contrôler un fléau sécuritaire et sanitaire, selon eux. Mais ils sont encore largement minoritaires dans leur parti. Ces élus partagent un constat : l’échec de la politique « de prohibition » et de répression du trafic de cannabis. (Illustration) LP/Arnaud Journois Par Quentin Laurent Le 17 novembre 2020 à 18h47, modifié le 18 novembre 2020 à 06h15 Ils se sont surnommés les « canna-maires ». La boutade est même devenue le nom du groupe WhatsApp sur lequel cette dizaine d'élus de la droite et du centre échange depuis quelques semaines. Tous réunis autour d'une certitude, pas monnaie courante dans leur famille politique : il faut légaliser le cannabis. Rassemblés (virtuellement) autour du député (ex-LR) de l'Essonne Robin Reda, lundi soir, ils ont acté la création d'un groupe de travail sur le sujet, comme annoncé par Libération. Ces élus partagent un constat : l'échec de la politique « de prohibition » et de répression. « La France est un des pays les plus répressifs, et paradoxalement, celui avec le plus grand nombre de consommateurs. Et ça concerne toutes les classes, tous les âges », expose Arnaud Robinet, pharmacologue de profession et maire (LR) de Reims. Si le cannabis s'est banalisé, le risque sécuritaire et sanitaire lié à son trafic aurait lui augmenté. « La situation s'aggrave, avec plus de règlements de comptes à la kalach'», rapporte Gil Averous, maire (LR) de Châteauroux. L'autre point négatif : depuis quelques années, le taux de THC (principale molécule active) contenu dans le cannabis aurait fortement augmenté, afin d'accoutumer le consommateur. « Le jeune qui tombe dedans a un risque plus important d'être dépendant », alerte Averous. LIRE AUSSI > La légalisation du cannabis entraîne-t-elle une hausse de la consommation ? Parmi ce groupe de maires, on retrouve Boris Ravignon, (LR) de Charleville-Mézières, Ludovic Toro (UDI) de Coubron, en Seine-Saint-Denis, ou encore Ronan Loas, (ex-LR) de Ploemeur. La plupart se sont forgé cette conviction à la tête de leur ville. « C'est un sujet difficile à porter quand on est de la droite et du centre », reconnaît Ronan Loas, qui se défend en souriant : « on n'est pas un club de hippies ! ». Ces « canna-maires » veulent prendre le contrôle sur la commercialisation du cannabis pour étouffer le trafic, lutter contre l'insécurité, et s'assurer d'une moindre nocivité du produit. Tous évoquent aussi la manne économique dont disposerait un Etat « régulateur » de la consommation. « Cela servirait à investir davantage dans la prévention et à donner plus de moyens à la police pour lutter contre le trafic », liste Ronan Loas. «Légaliser le cannabis ne mettra pas un terme au trafic» Début octobre, Averous, Ravignon et Robinet ont signé une tribune défendant la légalisation. Dans la foulée, un autre texte, signé par plus de 80 parlementaires de droite, leur a répondu vertement. « Ce n'est pas parce que les forces de l'ordre ont du mal à venir à bout du trafic qu'il faut légaliser la pratique! Sinon il faudrait aussi légaliser le trafic d'armes, la fraude fiscale, la prostitution et ne plus sanctionner les vitesses excessives au volant! » rétorquent notamment les rédacteurs du texte, initié par le député (LR) des Ardennes Pierre Cordier. « 100 % des jeunes qui consomment de l'héroïne ou de la coke ont débuté au cannabis », nous rappelle l'élu, et d'ajouter que « légaliser le cannabis ne va pas mettre un terme au trafic, les dealers s'empareront d'autres drogues ». « Je partage l'inquiétude de mes collègues, mais le laxisme, c'est le statu quo », répond Robin Réda, par ailleurs président d'une mission d'information sur les différents usages du cannabis à l'Assemblée. Lui espère, dans les mois qui viennent, élargir son groupe de travail pour « formuler une proposition globale de lutte contre les problèmes liés à la drogue ». Bien conscient qu'il doit avancer à tâtons. Prétendre convaincre la droite de prôner la légalisation d'ici 2022 ? Certains lui demanderaient ce qu'il a bien pu fumer.
  15. LEGISLATION La Cour de justice de l’Union européenne, a jugé illégale ce jeudi l’interdiction en France de la commercialisation du cannabidiol (CBD), ce qui va permettre aux huiles issues de la production de La Ferme médicale en Gironde de se vendre sur le territoire national. La ferme médicale exploite le premier champ de cannabis sans THC de Gironde — La ferme médicale La Cour de justice de l’Union européenne souligne que la molécule CBD présente dans le cannabis, n’a « pas d’effet psychotrope ni d’effet nocif sur la santé humaine ». Deux jeunes Bordelais avaient lancé il y a quelques mois La Ferme médicale, un champ de cannabis bien-être dans le sud Gironde, en vue de commercialiser des produits à base de CBD. Leurs huiles et pommade devraient donc très bientôt pouvoir se vendre en pharmacie. Raphaël De Pablo et Pierre Morel sont inondés d’appels en ce jeudi matin. La Cour de justice de l’Union européenne a en effet jugé illégale ce jeudi, l’interdiction en France de la commercialisation du cannabidiol (CBD), soulignant que cette molécule présente dans le chanvre (ou cannabis sativa) n’a « pas d’effet psychotrope ni d’effet nocif sur la santé humaine ». Or, ces deux Bordelais font précisément partie des très rares cultivateurs à avoir pris le risque de s’être lancés en France dans la culture de cannabis bien-être, l’appellation pour ce type de culture visant à commercialiser des produits à base de CBD. Ils avaient démarré une exploitation en décembre 2019 sur 1,4 hectare dans le sud du département, et venaient d’achever leur toute première récolte, en septembre dernier. Après cette phase expérimentale, l’objectif est de passer à 11,4 hectares l’an prochain. Deux ans au Canada à « étudier de près le cannabis thérapeutique » Sans cette décision de la Cour européenne, ils auraient dû écouler les produits issus de leur production ailleurs qu’en France. Cet arrêt devrait d'ailleurs priver de base légale de nombreux procès en France, puisque certains produits au CBD se vendaient malgré l'interdiction, et ouvrir de nouvelles perspectives à l'industrie française du chanvre. « Nous avons pas mal de pharmaciens qui nous contactent pour se renseigner pour la commercialisation, se réjouit raphaël De Pablo. Surtout, on peut supposer que cette décision va décider pas mal de concurrents à se lancer en 2021, nous, nous avons pris un peu d'avance sur eux. » A ce jour, il n’existe que trois champs du même type en France, dont deux en Nouvelle-Aquitaine, l’autre se situant dans la Creuse. Les deux Bordelais bossent leur projet, appelé La Ferme médicale, depuis trois ans. Raphaël De Pablo a notamment passé deux ans au Canada où, il a « étudié de près le cannabis thérapeutique. » 300 kg de fleurs lors de la première récolte en septembre La différence entre leur culture, et un champ de chanvre traditionnel, se situe dans le type de plante exploitée. « Il existe un catalogue officiel des semences autorisées sur le chanvre, explique Raphaël De Pablo, en France il y a 25 variétés, mais une seule nous permet de faire ce qu’on fait aujourd’hui. » Pour résumer, les deux agriculteurs retirent au fur et à mesure qu’ils poussent les plants mâles, pour ne garder que les femelles, qui donnent la fleur, contrairement aux chanvriers traditionnels qui travaillent avec les graines et la fibre. « Nous on ne veut aucune graine sur notre exploitation ce qui nous permet d’avoir un taux de CBD plus important, c’est très différent. » En septembre, ils ont ainsi pu récolter 300 kg de fleurs. La culture est ensuite emmenée dans un laboratoire d’extraction certifié bio en Allemagne, pour extraire la molécule CBD ainsi que les autres molécules. « Cela donne un concentré de molécule CBD. » A l’arrivée, La Ferme médicale proposera de l’huile, et de la pommade à partir de 2021, « qui s’appliquera sur les inflammations et les irritations. » «Des produits pour améliorer le sommeil, soulager des douleurs» « Anticipant un peu la décision de la Cour européenne, nous avons déjà démarré la commercialisation des produits sur KissKissBankBank, qui se termine le 3 décembre, puis notre site Internet prendra le relais, et nous avons une dizaine de pharmacies intéressées. En règle générale, ce sont des produits qui servent à réduire l’anxiété, améliorer le sommeil ou soulager des douleurs. Mais nous ne sommes pas encore dans le cadre du cannabis thérapeutique. » L’autre enjeu pour les deux jeunes agriculteurs sera également de sécuriser le site, qui a fait l’objet fin septembre d'un vol de plusieurs centaines de pieds. Les six suspects avaient été interpellés dès le lendemain. Des agents de sécurité seront employés pour protéger la culture. Mickaël Bosredon Source : 20 Minutes
  16. CANNABIS Saisie sur l’affaire visant la société marseillaise Kanavape, la Cour de justice de l’Union européenne a tranché en faveur de la légalisation du CBD Coincé dans un cadre juridique flou, le CBD n’a toutefois rien d’illégal — R.LESCURIEUX / 20Minutes Le CBD est une molécule issue du cannabis qui, contrairement au THC, n’est pas considérée comme une drogue. Aujourd’hui, la législation concernant le CBD diffère selon les 18 pays de l’Union européenne. Saisie par la justice française sur une procédure visant la société marseillaise Kanavape, la Cour de justice de l’Union européenne a estimé qu’il était illégal d’interdire le CBD. Il ressemble comme deux gouttes d’eau au célèbre THC présent lui aussi dans le cannabis, à la différence que la justice européenne considère désormais le CBD comme un produit commercialisable. Ce jeudi 19 novembre, la Cour de justice de l’ Union européenne a en effet tranché dans une affaire historique, en jugeant que l’interdiction du CBD en France était illégale. Autrement dit, cette décision inédite ouvre la voie purement et simplement au marché du CBD dans l’hexagone. Cette décision intervient suite aux démarches enclenchées par deux marseillais, visés par la justice française depuis 2014 via leur entreprise de commercialisation du CBD, Kanavape. L’avocat marseillais Xavier Pizarro a accompagné l’un des deux gérants poursuivis depuis le début de la procédure. Aujourd’hui, il se dit « pas du tout surpris » de la décision de la Cour européenne, dans la mesure où au sein de l’Union, chaque pays a jusqu’ici légiféré de son côté sur la question du CBD. « C’est un marché qui est né il y a une dizaine d’années aux Etats-Unis. En Europe, face à l’engouement, les autorités ont adopté des postures très différentes. En Belgique par exemple ou en République Tchèque, la législation est beaucoup plus souple. Le CBD peut être considéré comme un produit commercialisable comme n’importe quelle marchandise, et non comme un médicament ou une drogue » explique-t-il. Jusqu’à 18 mois de sursis Durant cette période de développement du marché en Europe, l’entreprise Kanavape fait figure de pionnière. Elle bénéfice alors d’un coup de projecteur qui lui est fatal. Un article du média Vice, intitulé « Des Français s’apprêtent à sortir la première vapoteuse au cannabis en toute légalité », retient l’attention des curieux mais également de la justice française. Dans le cas de Kanavape, le CBD est produit légalement en République Tchèque mais commercialisé ensuite dans d’autres pays, dont la France. « Avec l’ouverture d’une enquête et les perquisitions qui ont été menées, j’ai dû fermer mon antenne à Marseille pour me concentrer sur mon activité à Prague » se remémore Sébastien Béguerie, l’un des deux gérants. Avec son associé de l’époque Antonin Cohen, les deux Marseillais sont alors condamnés par le tribunal correctionnel de Marseille à 18 et 15 mois de prison avec sursis, ainsi qu’à 10.000 euros d’amende. Les deux hommes font appel, et c’est à ce moment que la justice européenne s’en mêle. Interdit d’interdire En effet, en octobre 2018, la cour d’appel d’Aix-en-Provence décide de saisir cette juridiction supranationale, estimant que la réglementation française sur le CBD était possiblement incompatible avec la réglementation européenne. Autrement dit, le flou juridique est entier : Kanavape est autorisé à produire du chanvre en République tchèque, mais est condamnée en France pour commercialiser ses récoltes. Pour Me Xavier Pizarro, la décision de la Cour européenne est une franche victoire « car elle stipule clairement qu’il est illégal d’interdire le CBD. » L’arrêt est motivé par un principe simple : « la libre circulation des marchandises » dans les 28 pays de l’UE. Et ce principe « s’oppose à une réglementation nationale » comme c’était le cas en France, puisqu’en l’état des recherches scientifiques actuelles, le CBD « ne peut pas être considéré comme un stupéfiant. » Cette décision historique ouvre la voie à de nombreux recours car « des centaines de personnes ont été condamnées en France à cause du CBD » estime Me Xavier Pizarro, qui défend à lui seul une trentaine de professionnels en région Paca. Stage et master spécialisé De quoi faire naître de nouvelles vocations, dans la lignée du parcours précurseur suivi par Sébastien Béguerie. Aujourd’hui âgé de 36 ans, l’homme explique avoir suivi son premier stage sur le chanvre thérapeutique en 2007, dès ses études d’ingénieur agronome. Par la suite, il s’oriente vers un master spécialisé aux Pays-Bas, puis se lance sur le marché. « Maintenant, je suis soulagé d’être enfin reconnu comme un pionnier et non comme un criminel », lâche-t-il au téléphone entre deux interviews presse. A travers deux nouvelles marques, il travaille aujourd’hui avec environ dix salariés, de nombreux prestataires et une dizaine de « gros distributeurs » européens. Il assure que la crise du Covid-19 est bénéfique au secteur : « les commandes sont en hausse depuis le début de l’épidémie. Le CBD permet de procurer du bien-être aux personnes qui souffrent des conséquences sociales de la crise. De plus, c’est un secteur qui fournit des emplois ! » Quant à la question du chiffre d’affaires, il préfère ne pas répondre. Clara Martot Source: 20minutes.fr
  17. Bonjour ! Encore de bonnes nouvelles, au Mexique, cette fois où le gouvernement a décidé de légaliser le cannabis. En plus de l'auto production, ils ont introduit la notion neuve des licenses accordées durant 5 ans à hauteur de 40% min "à des communautés défavorisées à faible revenu" ! Bref, la législation dans le monde progresse favorablement et de plus en plus vite, je trouve Bonne journée ! source
  18. Bonjour, Quelques bonnes nouvelles des USA : Article complet : Etats-Unis : des parlementaires forment une association pour coordonner la légalisation du cannabis Article complet : Le gouverneur de Virginie appelle à légaliser le cannabis Article complet : Le New Jersey travaille à sa dépénalisation du cannabis et assouplit les sanctions liées aux champignons hallucinogènes Article complet : Le Tennessee lance son projet de légalisation du cannabis médical bonne lecture et bonne soirée !
  19. L'UGent recherche des cultivateurs de cannabis pour prendre part à une étude internationale en criminologie, un profil nécessaire pour étayer correctement des avis de politique scientifique. Quiconque possède des plants peut s'inscrire de manière anonyme et sera invité à remplir un formulaire, détaillant notamment ses motivations, ses expériences et sa consommation éventuelle de drogues. Les scientifiques cherchent à établir une image fidèle du producteur de cannabis en Belgique et de la mesure dans laquelle il est en contact avec le marché des stupéfiants. Ils lancent dès lors une étude à grande échelle, qui fait suite à une précédente enquête de 2013, réalisée par le criminologue Tom Decorte et qui a récolté les réponses de plus de 1.000 cultivateurs de cannabis. Il en est ressorti que le producteur de cannabis belge moyen est un homme âgé de 22 à 34 ans. Il récolte environ 100 grammes pour sa propre consommation et s'avère être un citoyen obéissant. La nouvelle étude démarrera demain/jeudi et sera menée dans 17 pays répartis sur quatre continents. Les scientifiques garantissent un anonymat total aux participants, même leur adresse IP ne sera pas enregistrée. Le formulaire sera disponible à partir de jeudi jusqu'à fin avril sur worldwideweed.nl. l’article se trouve Ici @+
  20. La tribune publiée dans le « Journal du dimanche », et soutenue notamment par Bruno Retailleau et Eric Ciotti, se veut une réponse à celle de trois maires du même parti Les Républicains qui réclamaient la légalisation du cannabis. Eric Ciotti et Bruno Retailleau, deux des signataires de la tribune. (Sipa) « Il n’y a pas de “drogue douce”. La drogue est un poison, un fléau que nous devons combattre ! », estiment 80 élus du parti Les Républicains (LR) et apparentés, qui s’opposent à la légalisation du cannabis, dans une tribune publiée par le Journal du dimanche du 4 octobre. « Ces dernières semaines, certains maires ont relancé le débat en se prononçant pour la légalisation de la consommation du cannabis. Nous, députés et sénateurs Les Républicains, voulons rappeler que nous y sommes fermement opposés », écrivent ces élus dont Bruno Retailleau, patron du groupe LR au Sénat, Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes, Gérard Longuet, sénateur de la Meuse, ou encore Philippe Bas, sénateur de la Manche. Cette tribune est une réponse à celle de trois maires du même parti LR qui avaient réclamé la semaine dernière, dans le JDD, la légalisation de la consommation de cannabis, qu’ils estiment être « le meilleur moyen d’en anéantir le trafic et de ruiner les trafiquants ». « Légaliser la vente de cannabis conduira les vendeurs actuels à se tourner vers la vente d’autres substances encore plus dangereuses et nocives ! », leur répondent les 80 parlementaires. Article réservé à nos abonnés En accord avec Gérald Darmanin En outre, « ce n’est pas parce que les forces de l’ordre ont du mal à venir à bout du trafic qu’il faut légaliser la pratique ! », insistent les parlementaires, « sinon il faudrait aussi légaliser le trafic d’armes, la fraude fiscale, la prostitution et ne plus sanctionner les vitesses excessives au volant ! ». « Nous voyons dans nos circonscriptions des parents accablés de voir leur enfant dépendant, et des familles détruites », « des amitiés disparaître à cause de la consommation de drogue, des gens perdre leur emploi et des jeunes tomber dans la délinquance pour se fournir en cannabis », insistent-ils, voyant là la cause de « psychose, schizophrénie, dépression, échec scolaire, déscolarisation, désocialisation… ». « Nous partageons les mots du ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin : “La drogue, c’est de la merde !” » M. Darmanin avait indiqué à la mi-septembre qu’il ne pouvait pas, « en tant que ministre de l’intérieur, en tant qu’homme politique, dire à des parents qui se battent pour que leurs enfants sortent de l’addiction à la drogue, que l’on va légaliser cette merde. Et je dis bien “cette merde” ». Enfin, « même si le cannabis restait théoriquement interdit aux mineurs, on sait que les enfants qui auront vu leurs parents se droguer seront aussi des consommateurs, comme on le constate déjà pour le tabac… », préviennent encore les élus. Source: Le Monde avec AFP vision bien rétrograde des LR on est pas sortis de l'auberge
  21. Politique Cannabis : les élus LR anti-légalisation fument la moquette Antonio Fischetti · Mis en ligne le 12 octobre 2020 Des députés de droite ont publié, début octobre, une tribune s'opposant à la légalisation du cannabis. Le problème, c'est que leurs arguments sont totalement foireux. Exclu Web On ne va pas trancher ici la vieille querelle de la légalisation – ou pas – du cannabis. En général c’est plutôt la gauche qui est divisée sur le sujet. Mais voilà que la droite s’y met aussi. Trois maires Les Républicains (de Châteauroux, Charleville-Mézières, et Reims) ont récemment publié un texte dans le JDD où ils expliquent pourquoi, selon eux, « légaliser la consommation de cannabis », serait « le meilleur moyen d’en anéantir le trafic et de ruiner les trafiquants ». Ce texte n’a pas du tout plu à leurs amis de droite. Ils s’y sont mis à 80 élus LR pour exprimer leur désaccord – toujours dans le JDD– avec ces trublions, dans une tribune intitulée « Légalisation du cannabis : nous sommes contre ! ». Pour que chacun puisse se faire une idée, la moindre des choses serait de s’envoyer à leur gueule des arguments un tant soit peu tangibles. Or, dans cette tribune anti-pétard, ce n’est pas du tout le cas. À LIRE AUSSI : Côte-Atlantique : de la drogue retrouvée sur les plages Par exemple, les élus LR affirment que « 100 % des consommateurs d’héroïne ou de cocaïne ont commencé par le cannabis ». Cela laisse entendre que tous les fumeurs de joints virent drogues dures. C’est une pseudo-logique du même ordre que la rhétorique complotiste. Avec ce genre d’arguments, on pourrait tout aussi bien dire que 100 % des prostituées ont commencé par mettre des jupes ou que 100 % des ados suicidaires ont écouté de la musique… et qu’à ce titre, il faudrait s’inspirer des talibans pour interdire le rock et les tenues courtes. Pour en revenir à la drogue, on peut aussi bien prendre les statistiques à l’envers, ce qui permet d’affirmer que 95 % des consommateurs de cannabis ne passent jamais à la cocaïne ni à l’héroïne. Autre argument des signataires de la tribune : « Légaliser la vente de cannabis conduira les vendeurs actuels à se tourner vers la vente d’autres substances encore plus dangereuses et nocives ! » En somme, pour ces députés, les dealers d’herbe sont forcément malhonnêtes par nature. Ils n’imaginent pas un seul instant qu’ils pourraient au contraire, rejoindre un boulot légal si on leur en offrait la possibilité. De plus, le marché des fournisseurs de coke ou d’héro est déjà bien occupé. Toujours selon ces élus, cela voudrait dire que la légalisation du cannabis étendrait forcément le marché vers d’autres drogues : or, cette hypothèse est totalement contredite par l’observation des pays qui ont légalisé la fumette. À LIRE AUSSI : Dans le chaudron du tribunal pour enfants Autre argument des signataires LR : « En 2017, 23 % des personnes décédées sur les routes ont été tuées dans un accident impliquant un conducteur sous l’emprise de stupéfiants ». Diable, ce chiffre de 23 % fout la trouille ! J’ai cherché d’où il provient, et il apparaît effectivement dans le Bilan 2019, de la Sécurité routière. Sauf que dans ce rapport, on lit noir sur blanc – précisément page 110 – que « la proportion d’accidents mortels qui serait évitée si aucun conducteur n’était positif au cannabis est estimée à 4 % ». La part de l’alcool, elle, est de 28%. En fait, ces fameux 23 % sont calculés par rapport au nombre d’accidents où la consommation est connue. Je vous passe les détails (qui sont dans le rapport), mais en gros, c’est assez vicieux de brandir le chiffre qui nous arrange pour faire peur, alors que le rôle réel du cannabis dans les accidents mortels est bien plus faible : 4% et non 23 % ! Ce n’est pas bien de consommer de la drogue. Mais ce n’est pas bien non plus d’utiliser des arguments foireux. Le pire c’est que les députés qui écrivent toutes ces conneries n’ont même pas l’excuse d’avoir fumé. La malhonnêteté est tout aussi dangereuse que la drogue. • Source : https://charliehebdo.fr/2020/10/politique/cannabis-les-elus-lr-anti-legalisation-fument-la-moquette/
  22. https://www.francebleu.fr/infos/societe/cannabis-la-repression-est-un-echec-pour-la-legalisation-assurent-les-verts-et-le-prg-en-mayenne-1602259925 Cannabis : "la répression est un échec, pour la légalisation " assurent les Verts et le PRG en Mayenne Vendredi 9 octobre 2020 à 18:12 - Par Germain Treille, France Bleu Mayenne Mayenne Les deux formations politiques appellent à sortir de la doctrine du tout répressif et plaident pour une légalisation contrôlée, "solution pragmatique et efficace pour sortir d'une spirale infernale". lors d'une marche mondiale pour la légalisation du cannabis à Paris © Radio France Les responsables d'Europe-Ecologie-Les Verts et du Parti Radical de Gauche, en Mayenne, se déclarent en faveur de la légalisation du cannabis. Maël Rannou et Michel Neveu soutiennent toutes les initiatives allant dans ce sens disent-ils dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux. Le gouvernement s'y est opposé avec l'appui des parlementaires Les Républicains dont le sénateur mayennais Guillaume Chevrollier. À lire aussi Le sénateur LR de la Mayenne, Guillaume Chevrollier, s'oppose fermement à la légalisation du cannabis "Une vision autoritaire et idéologique, une pseudo-vertu moralisatrice, une attitude déplorable et pour tout dire criminelle. La répression aveugle est un échec. Seule la légalisation contrôlée est efficace" poursuivent Maël Rannou et Michel Neveu.
  23. Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur, qui entend durcir la lutte contre le trafic de stupéfiants, est contre la dépénalisation du cannabis Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur, le 7 juillet 2020. Crédit : Ludovic Marin / AFP Invité ce mardi matin des journées parlementaires du MoDem, qui s’achèvent ce mardi à Sanguinet (40), Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur, s’est élevé contre toute dépénalisation du cannabis. A ses yeux, une telle perspective n’est rien d’autre qu’une "lâcheté intellectuelle", comme il l’a affirmé au cours d’une table ronde consacrée à la sécurité. Alors qu’il a fait de la lutte contre les stupéfiants "l’alpha et l’oméga" de sa politique, le locataire de Beauvau ne souhaite, en effet, aucun assouplissement en matière de consommation de drogue. "La drogue est partout dans nos quartiers, a-t-il souligné. Elle touche potentiellement toutes les familles françaises. Il n’y a pas de petites et de grandes drogues. Le trafic fait vivre jusqu’à 200 000 personnes en France. Dépénaliser serait un magnifique coup de poignard à tous ceux qui luttent contre l’addiction tous les jours." A commencer par les forces de l’ordre, la justice et les associations. Au-delà, le ministre de l’Intérieur estime que dépénaliser le cannabis serait en parfaite contradiction avec les objectifs du ministère de la Santé à l’égard de la consommation de tabac : "Le prix du tabac a augmenté et on dépénaliserait le cannabis, alors qu’on veut aller vers l’interdiction du tabac…" Source: sudouest.fr
  24. Salut, je viens d'entendre parler de ça sur Radio Canut dans l'émission Cannabis Circus, il me semble que c'est important de relayer : Tout en amont de la chaine pénale, et en charge de mettre en œuvre la répression, policiers et gendarmes peuvent faire le constat, quotidien et accablant, de l’échec de l’actuelle politique publique en matière de stupéfiants et de ses multiples effets pervers. La France est le pays le plus répressif d’Europe, pourtant la prohibition instaurée par la loi de décembre 1970 n’a fait baisser ni la consommation de drogues, ni la criminalité. Bien au contraire. Fort de l’expérience et de l’exercice de la sécurité publique sur le terrain, le collectif Police Contre la Prohibition a pour objectif d’apporter un témoignage jusqu’à présent inaudible, de sensibiliser le législateur et l’opinion publique sur l’ineptie de la prohibition et ses conséquences désastreuses, et de mettre à mal les nombreux tabous et présupposés qui excluent toute réflexion rationnelle au sujet des drogues. Le collectif étend sa réflexion aux pratiques et à la culture policière : répression de l’usage de drogues, politique du chiffre et contrôles d’identité sont interdépendants et forment un système toxique qui ne sert ni la sécurité et la santé publiques, ni le service public. Le PCP se fixe d’être une force de proposition et d’information, de participer à l’émergence d’un débat public de fond sur la politique des drogues, et de promouvoir une alternative politique et pénale. Si les forces de l’ordre s’accordent à dire que la répression ne sert à rien, il faut s’interroger... • Le PCP s’affirme en faveur de la dépénalisation de l’usage de tous les stupéfiants et d’une politique des drogues réaliste et cohérente, basée sur la prévention, l’information et la réduction des risques. L’abrogation de l'article L.3421-1 du code de la santé publique est le préalable absolu d’un changement de législation. • Le PCP estime nécessaire la mise en œuvre rapide d’une régulation du marché du cannabis. Le trafic, la criminalité, la violence et l’insécurité qu’il engendre, sont dévastateurs. Enrayer le trafic est une urgence de sécurité et de santé publiques. De plus en plus de pays font l’expérience réussie d’une légalisation contrôlée du cannabis, pourquoi pas la France ? • Le PCP considère que la drogue est bien moins un fléau que la prohibition. Les usagers de drogues et les expérimentateurs occasionnels, que la loi considère comme des délinquants-malades, ont souvent un accès tardif à l’information, aux recommandations liées à la consommation, et aux soins quand nécessaire. L’épée de Damoclès de la répression est un frein à la prévention et à la réduction des risques. Les drogues, de l’usage le plus anodin, ou le plus maitrisé, à la toxicomanie la plus problématique, relèvent de la santé publique. • Le collectif PCP proposera des moyens simples d’implication des forces de l’ordre dans la prévention et la réduction des risques. La police et la gendarmerie ont aussi une vocation d’assistance et de secours, ce dont les usagers de drogues peuvent faire l’objet. La dotation de Naloxone répond par exemple aux critères d’urgence de possibles interventions. La connaissance par les policiers et gendarmes des CSAPA et CAARUD de secteur, pour éventuellement y orienter des usagers à titre d’action préventive, remplacerait positivement et en quelques minutes, la garde à vue ou l'amende délictuelle. • Parce que le sens du service public et le libre arbitre ne sont pas incompatibles avec leur métier, les membres des forces de l’ordre du collectif PCP s’engagent à ne pas initier de procédure à l’encontre d’usagers de drogues, à leur dispenser quelques conseils ou mises en garde, et le cas échéant leur fournir l’adresse de la structure de proximité appropriée. • Indissociable de la répression de l’usage de stupéfiants, le PCP se fera l’écho de l’absurdité de la politique du chiffre qui gangrène la police, son image, sa crédibilité, et détériore ses rapports avec la population là où plus qu’ailleurs, la paix et le dialogue sont nécessaires. L'article L.3421-1 du code de la santé publique ne peut pas servir de prétexte et d'outil de contrôle social. Le collectif portera la voix des fonctionnaires en activité et soumis à l’obligation de réserve, et relayera leurs témoignages. • Le collectif estime que la politique du chiffre et les indemnités de responsabilité et de performance des chefs de service sont un système toxique pour la sécurité publique qui justifierait une commission d’enquête parlementaire. • Partant du même éclairage de terrain porté sur la politique des drogues, le PCP proposera des pistes de réflexion et des initiatives pour restaurer le lien police-population. • Le collectif mènera une réflexion sur le sens, les objectifs, et les modalités des contrôles d’identité. • Le PCP portera une attention particulière à la fiabilité et l’évolution technique des tests de détection utilisés dans le cadre des contrôles routiers. Il est contestable d'un point de vue éthique de sanctionner un conducteur au prétexte de test positif, au delà du temps de l'effet d'un principe actif, en particulier le THC. • L’action publique est en échec depuis presque 50 ans. Le collectif Police Contre la Prohibition estime que le gâchis d’argent public et de temps de travail de police et de justice consacré à la répression et à la sanction pénale a assez duré, et que la réduction des risques au sens large doit être une priorité pour le service public. L’autre impératif étant de décharger la chaine pénale de ce qui ne devrait pas constituer une infraction, et la laisser rechercher, juger et sanctionner la vraie délinquance. • Représentant des fonctionnaires de la police et de la gendarmerie ayant entrepris une réflexion au sujet des politiques publiques des drogues et des pratiques et usages professionnels associés à la répression du délit d'usage, et puisqu'ils ont des propositions à formuler, le PCP demandera à être entendu dans le cadre d'éventuelles commissions parlementaires. • Le collectif PCP n'est affilié à aucune structure politique ou idéologique, il est indépendant, autonome, et le restera. Il pourra contribuer ou participer à toute initiative, et prêtera volontiers son concours et son expertise particulière sous forme de partenariat, avec tout collectif, association ou organisation poursuivant le même objectif : la réforme des politiques publiques en matière de drogues. Les fondateurs du collectif : Bénédicte Desforges Ex lieutenant de police. A exercé dans un service d’anti criminalité en banlieue, puis à Paris 18è arrdt. Auteur de deux livres d’histoires de flics, d'un blog et d'articles argumentant en faveur de la décriminalisation de l'usage de drogues. Adresse une lettre ouverte aux parlementaires en juin 2018 à l'occasion du projet de loi instaurant une amende délictuelle pour usage de stupéfiants. ( blog ) Jean-Luc Garcia Ex gendarme et militant anti-prohibitionniste de longue date. Il a pris publiquement position dans des lettres ouvertes adressées au président de la République : à François Hollande plaidant pour la légalisation du cannabis, et puis Emmanuel Macron en mars 2018 ajoutant à ses arguments un avis critique sur l'amende forfaitaire délictuelle pour usage de stupéfiants. Thierry Tintoni Capitaine de police retraité depuis 2017. Fondateur du syndicat Sud-Intérieur. A exercé en commissariat de quartier à Paris, en police judiciaire, aux RG et à l'ordre public à Paris. Son activité syndicale l'a amené à critiquer la politique du chiffre, s'appuyant notamment sur la répression de l'usage de drogues. A été membre de la commission Justice des Verts. Source : https://www.stoplaprohibition.fr/manifeste/ Bonne lecture, ++
  25. Salut tout le monde !! Un petit article intéressant edit boogerman :merci de penser à mettre le lien vers l'article d origine https://www.ledauphine.com/societe/2020/09/26/trois-maires-les-republicains-appellent-a-legaliser-le-cannabis Trois maires Les Républicains appellent à légaliser le cannabis A Vancouver, au Canada, la consommation récréative de cannabis est légale depuis 2018. Photo Don MacKinnon/AFP Les trois maires Les Républicains (LR) Gil Avérous (Châteauroux), Boris Ravignon (Charleville-Mézières) et Arnaud Robinet (Reims) appellent à légaliser la consommation de cannabis, dans une tribune publiée samedi sur le site du Journal du dimanche. "Depuis des décennies, les gouvernements ont pour seule politique la prohibition du cannabis, tout en promettant de mettre les moyens pour abattre le trafic. Pourtant son business n’a jamais été aussi florissant. Alors, allons-nous continuer longtemps à nier l’évidence?", écrivent-ils dans cette tribune, avançant que 18 millions de Français ont déjà fumé du cannabis et 1,5 million de nos concitoyens sont des utilisateurs réguliers. Avec cette proposition, ils entendent mettre un terme au trafic qui "ronge nos villes". "C’est possible pour le cannabis dont l’usage récréatif existe dans certains États (Pays-Bas, Uruguay, Californie, État de Washington, Colorado…) depuis parfois plusieurs décennies", ajoutent-ils. Pas sûre que cette proposition fasse son chemin dans les couloirs de l’Élysée. Ou du moins pas tout de suite. Mi-septembre, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin (ex-LR) estimait "la loi de la République, c'est l'interdiction des drogues". "Je ne peux pas, en tant que ministre de l'Intérieur, en tant qu'homme politique dire à des parents qui se battent pour que leurs enfants sortent de l'addiction à la drogue, que l'on va légaliser cette merde. Et je dis bien 'cette merde'", s'était-il alors insurgé. Je suis pas de droite mais je vais peut être envisager de voter LR au prochaine présidentielle Si y a de plus en plus de personnes politiques qui ce montre favorable, on va peut être enfin voir le sujet être mit sur la table, croisons les doigts ++