penacho

CannaWeedeur
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    le canna et la weed

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  1. yo waw alors là je suis choqué... des test salivaires sur pietons, cycliste, passagers de vehicule... Et je ne comprends pas non plus comment on peut associer test salivaire et amende forfaitaire alors qu'il n'y a pas flagrant delis ?! ++
  2. yo il a encore frappé... https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/creuse/gueret/cannabis-therapeutique-darmanin-refuse-legaliser-cette-merde-discours-scandaleux-eric-correia-1873216.html cannabises
  3. Yo! en boucle sur les platines Cannabises
  4. Yo Article intéressant, merci pour le partage ! Cependant il me semble contenir des contres vérités, inexactitudes, et un manque de maîtrise du sujet de la part de l'auteur. Je suis surpris de voir ce Mr Mabit s'exprimer sur le site d'Alain Soral, comme quoi chacun voit midi à sa porte. Je l'avais vu dans ce passionnant reportage sur l'ayauasca : En tout cas, si vous voulez vous débarrasser d'un dépendance problématique au cannabis, son centre péruvien propose des solutions tarifées ^^ Pour finir, voici un article de 2012 à charge contre ce docteur poursuivi en justice pour incitation à l'usage de drogue https://www.larepubliquedespyrenees.fr/2012/09/01/un-psychiatre-poursuivi-pour-incitation-a-l-usage-de-drogue,1095927.php cannabises!
  5. penacho

    DSCN5436.JPG

    le gars replonge en pleine grainite aïgue, que quequ'un l'aide
  6. Yo Article intéressant, merci pour le partage ! Cependant il me semble contenir des contres vérités, inexactitudes, et un manque de maîtrise du sujet de la part de l'auteur. Je suis surpris de voir ce Mr Mabit s'exprimer sur le site d'Alain Soral, comme quoi chacun voit midi à sa porte. Je l'avais vu dans ce passionnant reportage sur l'ayauasca : En tout cas, si vous voulez vous débarrasser d'un dépendance problématique au cannabis, son centre péruvien propose des solutions tarifées ^^ Pour finir, voici un article de 2012 à charge contre ce docteur poursuivi en justice pour incitation à l'usage de drogue https://www.larepubliquedespyrenees.fr/2012/09/01/un-psychiatre-poursuivi-pour-incitation-a-l-usage-de-drogue,1095927.php cannabises!
  7. yo est ce que le bouton "photo de couverture" (sur le Profil) est accessible qu'apres un certain rang/nb de msg ? Perso je le vois, et un ami ne le voit pas ++
  8. penacho

    Ice-O-Lator

    Diverses extractions au ice-O-lator (travel bags 220µ, 75µ, 38µ)
  9. yo! à ce que je vois, c'est pas à un vieux bonobo qu'on apprend à faire la grimace Cannabise
  10. Stupéfiants : le confinement a « mis à mal » les filières Beaucoup moins de déplacements… Sale temps pour les trafiquants de drogues. Mais l’Ofast, office qui coordonne la lutte antidrogue en France, reste vigilante. Interview de sa responsable, Stéphanie Cherbonnier. Des dealers de drogue étaient installés place du Commerce, le long de la ligne de tramway, à Nantes. | OUEST-FRANCE En France, le marché de la drogue est estimé à un peu plus de trois milliards d’euros par an. 80 % des règlements de compte sont liés aux trafics de stupéfiants. Or, ces coups de force se répandent dans nombre d’agglomérations, dont à Nantes. Pour mener la lutte contre les trafiquants, le gouvernement a créé un nouvel organisme, l’Ofast (l’Office anti-stupéfiants) qui remplace l’Ocrtis, dont la réputation a été entachée par de récentes affaires liées notamment aux liens qu’il entretenait avec ses informateurs. Le nouvel office a vocation à faciliter le partage des renseignements et une meilleure coopération des services d’enquête. Il est dirigé par Stéphanie Cherbonnier qui dresse un état des lieux des trafics de stupéfiants durant cette période de confinement. Avec le confinement généralisé, l’acheminement des stupéfiants en France a-t-il été stoppé ? Ces filières n’ont pas été asséchées mais ont été mises à mal. Concernant la résine de cannabis, les routes qui partent du Maroc et qui transitent par l’Espagne sont fermées. Le Maroc a fermé ses frontières et, dans le cadre du confinement, les autorités espagnoles effectuent énormément de contrôles routiers. L’approvisionnement en résine de cannabis se fait essentiellement par la route, de l’ordre de 90 %. Or, les équipes de trafiquants ne peuvent plus descendre en Espagne ni en remonter. Concernant la cocaïne (N.D.L.R. : qui provient en majorité d’Amérique du Sud), le vecteur aérien est quasi à l’arrêt, notamment à la suite de la fermeture de l’aéroport d’Orly. Le transport par mules (N.D.L.R. : individus transportant des sachets de drogues in corpore ou en valises) est donc mis à mal. Ces filières d’approvisionnement n’ont-elles pas trouvé d’autres moyens ? D’abord, d’autres vecteurs subsistent tels que l’arrivée des conteneurs dans les ports : au Havre, à Marseille… Nous restons très vigilants sur cet acheminement, même si la Colombie par exemple est passée en confinement généralisé depuis le 24 mars, ce qui complique aussi la tâche des trafiquants là-bas. Autre vecteur à surveiller de près : le fret routier, notamment pour l’importation de résine de cannabis. Nous y portons une véritable attention afin qu’une partie du trafic ne se déporte pas vers les poids lourds. Enfin, on ne peut pas exclure que cet assèchement de l’approvisionnement en cannabis entraîne un développement des cultures indoor dans l’Hexagone. Est-ce déjà le cas ? La culture indoor existe déjà sur le territoire français. Nous n’avons encore pas constaté d’augmentation du phénomène. Il est trop tôt pour tirer les premières conclusions. Mais cela fait partie des aspects sur lesquels nous sommes attentifs. Outre l’acheminement, les réseaux de distribution des drogues doivent aussi être perturbés… De nombreux points de deals, là où s’effectuaient les transactions, ont fermé ou pour le moins ont été désorganisés. Et pour cause. Un rassemblement de personnes, en pleine période de confinement, attire vite l’attention des forces de l’ordre. Vendeurs et consommateurs sont actuellement perturbés. Mais les dealers sont souvent ingénieux et nous veillons sur les autres modes de distribution qu’ils pourraient mettre en place. Par exemple ? Pour écouler leurs stocks et effectuer moins de déplacements, ils vont sans doute vouloir vendre leurs produits en plus grosses quantités et refuser les petites ventes. Nous avons aussi un œil sur les colis postaux, les livraisons à domicile… Ce confinement a-t-il un impact sur les prix des stupéfiants ? Oui, sans aucun doute. On a déjà observé une augmentation du prix au kilo du cannabis de 30 à 40 %. Même si certaines zones frontalières sont un peu moins touchées : le Nord en raison de sa proximité avec les Pays-Bas et la région de Perpignan avec l’Espagne. Les forces de l’ordre sont très mobilisées par la surveillance des règles de confinement. Ont-elles encore le temps d’enquêter sur les trafics de stupéfiants ? Les services de la police judiciaire (PJ) ne sont pas ceux qui contrôlent les déplacements des citoyens, même si la PJ peut épauler les services de sécurité publique pour la conduite d’enquêtes traditionnellement traitées par la sécurité publique. La lutte contre les trafics de stupéfiants reste un domaine prioritaire, sinon ce serait mettre à mal le travail engagé ces derniers mois : le plan national de lutte contre les trafics des stupéfiants et la mise en place de l’office anti-stupéfiants créé en début d’année. En période de crise, si les trafiquants de stupéfiants s’adaptent, les services également. https://www.ouest-france.fr/societe/drogue/stupefiants-le-confinement-mis-mal-les-filieres-6798673
  11. Coronavirus : le cannabis, victime collatérale du Covid-19 Contrôles accrus et fermeture des frontières ne font pas bon ménage avec le trafic de cannabis. Le produit illicite le plus fumé de France voit sa consommation fortement perturbée par l'épidémie de coronavirus, obligeant les trafiquants à se réinventer pour s'approvisionner en période de confinement. Dans son appartement du centre d’Orléans, Cédric fume son dernier gramme de cannabis acheté il y a une dizaine de jours. "Le mardi matin, soit quelques heures avant le confinement, le prix du gramme de cannabis avait déjà doublé", dit à Reuters cet organisateur de spectacle de 53 ans, consommateur régulier, évoquant la journée du 17 mars, quand la France s'est retrouvée sous cloche. "Mais depuis, ajoute-t-il, il n’y a plus de trafic dans les rues." Son dealer, qui compte entre 50 et 70 clients sur l'année, s'approvisionne habituellement lui-même en Belgique et aux Pays-Bas ou bien fait acheminer de la résine de cannabis du Maroc. Avec les mesures de confinement imposées en France pour limiter la propagation du coronavirus, et les contrôles presque systématiques des voitures, il a décidé de mettre un terme à ses déplacements. "Pour l’instant, on vit sur les stocks d’avant le confinement, mais on en voit le bout", dit celui qui touche entre 2 500 et 3 000 euros de bénéfices les mois les plus vendeurs grâce à cette activité. "La savonnette de 100 grammes a pris 200 euros de plus en quelques jours. Si le confinement continue, je vais essayer de me tourner vers des connaissances qui ont de l’herbe locale. Mais il faut que je puisse me rendre chez eux. Bref, ça va être galère", ajoute ce salarié du secteur privé. 500 euros les 100 grammes Dans certaines villes, les services policiers ont constaté, tout comme à Orléans, de fortes hausses de prix sur le terrain. A Marseille, les 100 grammes de cannabis sont passés de 280 à 500 euros en une semaine, rapporte le syndicat Unité SGP Police. Le marché se tend à Bordeaux et à Rennes. La résine de cannabis commence aussi à se faire très rare en prison, où 20 grammes peuvent se vendre 500 euros. Une autre source policière en région parisienne précise que le prix du kilo de cannabis chez les semi-grossistes est passé de 2.000 à 3.500 euros depuis le début du confinement. "On nous parle d'un début de pénurie", dit à Reuters Yann Bastière, délégué national investigation d'Unité SGP Police. Le cannabis est de très loin le produit illicite le plus consommé en France, selon l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). On estime que 18 millions de Français chez les 11-75 ans en ont testé au moins une fois au cours de leur vie, et cinq millions sont des consommateurs annuels. La drogue provient majoritairement du Maroc et transite par l'Espagne. Mais les deux pays ont fermé leurs frontières maritimes et terrestres lorsque les foyers de coronavirus européens se sont intensifiés, rendant plus difficile l'acheminement de marchandises. "Aussi bien côté marocain qu'espagnol, tout le monde fait attention à sa frontière et ce qui peut y passer", dit Yann Bastière. Les prix n'augmentent pas partout pour autant. Dans le Val-de-Marne, les points de deal ont été désertés par la clientèle, craintive à l'idée de subir des contrôles, explique à Reuters Yvan Assioma, secrétaire régional Paris pour Alliance Police nationale. Les prix ont donc légèrement baissé. Crainte de violences urbaines Sur le terrain, les dealers rivalisent d'ingéniosité pour vendre leur marchandise, donnant rendez-vous dans les supermarchés ou les tabacs, seuls commerces encore ouverts, ou bien en recrutant des "joggeurs" et des livreurs à vélo. Certains profitent de la situation pour augmenter les prix, ce qui ne signifie pas pour l'instant que la pénurie est notable, dit Thierry Colombié, économiste et spécialiste du crime organisé, mais ça ne saurait tarder. Il note que les quelque 700 réseaux existants en France se sont tournés vers les Pays-Bas, alimentés eux-aussi par le Maroc, qui disposent d'un stock confortable de cannabis. Les livraisons se poursuivent, cachées dans les marchandises encore autorisées à passer les frontières. Mais les réserves s'amenuiseront vite. Ces perturbations risquent d'être le vecteur de tensions dans les quartiers difficiles. "La pénurie va mettre de côté tous les petits trafiquants qui, jusque-là travaillaient en flux tendu", explique Thierry Colombié, qui précise que selon les dernières études disponibles, 200 000 personnes travaillent pour ces réseaux. "On sait qu'il y a dans les cités assez d'argent pour rester dans une stratégie (...) de survie. Si vous enlevez cette stratégie de survie à des centaines de milliers de familles, ça va poser un vrai problème", dit-il, ajoutant craindre une réédition des émeutes de 2005. Dans les prisons - où la consommation de cannabis avoisine les 35% selon un étude de l'OFDT -, plusieurs mutineries ont déjà éclaté après la suspension des parloirs la semaine dernière. Outre les problèmes d'hygiène que pose la surpopulation carcérale en pleine épidémie de coronavirus, les difficultés pour se procurer la drogue peuvent avoir joué un rôle dans l'apparition de violences, estime Thierry Colombié. https://www.midilibre.fr/2020/03/28/coronavirus-le-cannabis-victime-collaterale-du-covid-19,8822854.php
  12. Stupéfiants : le confinement a « mis à mal » les filières Beaucoup moins de déplacements… Sale temps pour les trafiquants de drogues. Mais l’Ofast, office qui coordonne la lutte antidrogue en France, reste vigilante. Interview de sa responsable, Stéphanie Cherbonnier. Des dealers de drogue étaient installés place du Commerce, le long de la ligne de tramway, à Nantes. | OUEST-FRANCE En France, le marché de la drogue est estimé à un peu plus de trois milliards d’euros par an. 80 % des règlements de compte sont liés aux trafics de stupéfiants. Or, ces coups de force se répandent dans nombre d’agglomérations, dont à Nantes. Pour mener la lutte contre les trafiquants, le gouvernement a créé un nouvel organisme, l’Ofast (l’Office anti-stupéfiants) qui remplace l’Ocrtis, dont la réputation a été entachée par de récentes affaires liées notamment aux liens qu’il entretenait avec ses informateurs. Le nouvel office a vocation à faciliter le partage des renseignements et une meilleure coopération des services d’enquête. Il est dirigé par Stéphanie Cherbonnier qui dresse un état des lieux des trafics de stupéfiants durant cette période de confinement. Avec le confinement généralisé, l’acheminement des stupéfiants en France a-t-il été stoppé ? Ces filières n’ont pas été asséchées mais ont été mises à mal. Concernant la résine de cannabis, les routes qui partent du Maroc et qui transitent par l’Espagne sont fermées. Le Maroc a fermé ses frontières et, dans le cadre du confinement, les autorités espagnoles effectuent énormément de contrôles routiers. L’approvisionnement en résine de cannabis se fait essentiellement par la route, de l’ordre de 90 %. Or, les équipes de trafiquants ne peuvent plus descendre en Espagne ni en remonter. Concernant la cocaïne (N.D.L.R. : qui provient en majorité d’Amérique du Sud), le vecteur aérien est quasi à l’arrêt, notamment à la suite de la fermeture de l’aéroport d’Orly. Le transport par mules (N.D.L.R. : individus transportant des sachets de drogues in corpore ou en valises) est donc mis à mal. Ces filières d’approvisionnement n’ont-elles pas trouvé d’autres moyens ? D’abord, d’autres vecteurs subsistent tels que l’arrivée des conteneurs dans les ports : au Havre, à Marseille… Nous restons très vigilants sur cet acheminement, même si la Colombie par exemple est passée en confinement généralisé depuis le 24 mars, ce qui complique aussi la tâche des trafiquants là-bas. Autre vecteur à surveiller de près : le fret routier, notamment pour l’importation de résine de cannabis. Nous y portons une véritable attention afin qu’une partie du trafic ne se déporte pas vers les poids lourds. Enfin, on ne peut pas exclure que cet assèchement de l’approvisionnement en cannabis entraîne un développement des cultures indoor dans l’Hexagone. Est-ce déjà le cas ? La culture indoor existe déjà sur le territoire français. Nous n’avons encore pas constaté d’augmentation du phénomène. Il est trop tôt pour tirer les premières conclusions. Mais cela fait partie des aspects sur lesquels nous sommes attentifs. Outre l’acheminement, les réseaux de distribution des drogues doivent aussi être perturbés… De nombreux points de deals, là où s’effectuaient les transactions, ont fermé ou pour le moins ont été désorganisés. Et pour cause. Un rassemblement de personnes, en pleine période de confinement, attire vite l’attention des forces de l’ordre. Vendeurs et consommateurs sont actuellement perturbés. Mais les dealers sont souvent ingénieux et nous veillons sur les autres modes de distribution qu’ils pourraient mettre en place. Par exemple ? Pour écouler leurs stocks et effectuer moins de déplacements, ils vont sans doute vouloir vendre leurs produits en plus grosses quantités et refuser les petites ventes. Nous avons aussi un œil sur les colis postaux, les livraisons à domicile… Ce confinement a-t-il un impact sur les prix des stupéfiants ? Oui, sans aucun doute. On a déjà observé une augmentation du prix au kilo du cannabis de 30 à 40 %. Même si certaines zones frontalières sont un peu moins touchées : le Nord en raison de sa proximité avec les Pays-Bas et la région de Perpignan avec l’Espagne. Les forces de l’ordre sont très mobilisées par la surveillance des règles de confinement. Ont-elles encore le temps d’enquêter sur les trafics de stupéfiants ? Les services de la police judiciaire (PJ) ne sont pas ceux qui contrôlent les déplacements des citoyens, même si la PJ peut épauler les services de sécurité publique pour la conduite d’enquêtes traditionnellement traitées par la sécurité publique. La lutte contre les trafics de stupéfiants reste un domaine prioritaire, sinon ce serait mettre à mal le travail engagé ces derniers mois : le plan national de lutte contre les trafics des stupéfiants et la mise en place de l’office anti-stupéfiants créé en début d’année. En période de crise, si les trafiquants de stupéfiants s’adaptent, les services également. https://www.ouest-france.fr/societe/drogue/stupefiants-le-confinement-mis-mal-les-filieres-6798673