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  1. Le Président guatémaltèque Otto Perez Molina a déclaré mercredi que son pays pourrait présenter un plan avant la fin de l'année pour légaliser la production de marijuana et le pavot. Ses commentaires sont venus dans une interview à Reuters. Perez, conservateur et ancien général, a été un critique acerbe de la guerre menée contre la drogue en Amérique latine, en dénonçant à plusieurs reprises ces politiques dans les forums internationaux. Il a également mentionné précédemment, la possibilité de légaliser la marijuana et la production d'opium, mais n'a pas encore présenté de plan concret pour le faire. Mais une commission présidentielle a étudié la question des réformes dans les lois sur les drogues du pays, et Perez a déclaré à Reuters qu'il attendait les recommandations de la Commission en Octobre et que les mesures pourraient être présentées d'ici la fin de l'année. Cela pourrait inclure un projet de loi pour légaliser les drogues, notamment la marijuana, dit Perez. "L'autre chose que nous étudions est ... la légalisation des plantations de pavot sur la frontière avec le Mexique, ils sont donc contrôlé et vendu à des fins médicinales», a déclaré Perez. "Ces deux choses pourraient faire parti des mesures prises sur une base juridique." Alors que l'Afghanistan est de loin le plus grand producteur d'opium au monde, ce qui représente près de 90% de la production mondiale, le pavot est également cultivés dans l'hémisphère occidental - au Mexique et en Colombie, ainsi que le Guatemala. L'hémisphère occidental représente la majeure partie de l'héroïne consommée aux États-Unis. Perez garde un œil attentif sur son voisin du nord. Le Mexique a décriminalisé la possession de drogue en 2009, mais a été réticents à prendre de nouvelles mesures pour mettre fin à la guerre de la drogue, mais il y a maintenant des propositions en cours pour légaliser la marijuana. Pendant ce temps, les organisations de trafiquants de drogue mexicains, sous pression dans leur pays d'origine, ont étendu leurs activités au Guatemala et d'autres pays d'Amérique centrale. Source: https://stopthedrugwar.org/chronicle/2014/apr/03/guatemalan_president_will_presen
  2. Les consommateurs de marijuana apprécient vraiment la weed forte, mais préfèreraient qu'elle vienne sans paranoïa, sans perte de mémoire ou des troubles de la capacité de fonctionner. C'est selon un nouveau rapport du Global Drug Survey en partenariat avec The Huffington Post, qui a sondé anonymement plus de 38.000 utilisateurs dans le monde entier. Toutes la marijuana n'est pas créés pareils. Les effets peuvent varier en fonction de la variété de la plante, de la culture, de la transformation et de mélange. Le cannabis a deux principaux types de plantes - Indica et Sativa - et des centaines de souches hybrides ayant des caractéristiques différentes. Il est produit dans des formes qui incluent des fleurs séchées, huile et de la cire. Le sondage demandait aux utilisateurs ce qu'ils aimeraient dans un "cannabis parfait." Les résultats montrent que la «domination mondiale de grande puissance [la marijuana] laisse de nombreux utilisateurs insatisfaits», disent les chercheurs. Donc, quels seraient les effets du cannabis parfait - ou «bud équilibré» comme le GDS l'appelle? Les utilisateurs veulent que leurs cannabis soit fort et pure. Et ils veulent qu'elle ait une saveur distincte, conférant un high marqué par une plus grande perception sensorielle, leur permettant de "confortablement" parler à d'autres avec plus de fous rires, tout en leur donnant la «capacité de fonctionner quand ils sont stoned», selon le rapport de GDS. Les utilisateurs rapportent qu'ils n'aiment pas certains des effets secondaires de la marijuana forte, y compris les sentiments de gueule de bois, la paranoïa, des effets nocifs sur les poumons, les sentiments de devenir oublieux, une envie d'en prendre plus, et le sentiment d'être distrait ou préoccupé, selon l'enquête. "Il semble y avoir un paradoxe dans la façon dont les gens décrivent leur cannabis parfait», dit le rapport du GDS. "C'est parce que la plupart des effets « high »sont dues aux THC, mais des doses plus élevées de ce médicament sont associées à des effets psychologiques négatifs. Ainsi, alors qu'ils veulent une préparation avec des effets globalement plus agréables, ils décrivent aussi vouloir moins des effets négatifs qui sont aussi en raison du THC, comme la sédation, fringale, troubles de la mémoire, de l'agitation. Ce qu'ils décrivent c'est une préparation de THC extrêmement puissante pondérées par le CBD qui est absent de nombreuses souches actuelles ". Actuellement, 21 États ont légalisé la marijuana médicale. Le Colorado et Washington ont légalisé la marijuana à des fins récréatives et plus d'une douzaine d'autres États envisagent la légalisation d'une forme ou l'autre. Avec tout les intérêts et toutes les places de marché réglementé, les producteurs et les vendeurs peuvent puiser dans les préférences de l'utilisateur avec les données de l'Enquête GDS et aider à concevoir une meilleure plante. Le Global Drug Survey se présente comme la plus grande enquête annuelle du monde des usagers de drogues. Cette année, 79 322 personnes de plus d'une douzaine de pays ont participé à ce questionnaire en ligne anonyme. Comme le Global Drug Survey n'implique pas un échantillon aléatoire de participants, ses résultats ne peuvent pas être considérés comme représentatifs d'une population plus large. "En fin de compte, les seules personnes dont la présente étude (comme tant d'autres) peut définitivement vous parler sont ceux qui ont participé», disent les chercheurs. Source: https://www.huffingtonpost.com/2014/04/14/perfect-marijuana_n_5148257.html?utm_hp_ref=politics
  3. Malgré que le cannabis et les sels de bain qui dominent la couverture médiatique de la drogue en 2013, c'était une substance addictive très différente qui s'est avéré la plus populaire l'an dernier. Le Global Drug Survey (GDS) en 2014 indique que l'alcool est la drogue la plus utilisée l'an dernier, avant le tabac et le cannabis. L'alcool a également été la drogue la plus courante à envoyer les gens à la salle d'urgence, et le vice que les parents et amis des utilisateurs inquiets de la plupart. L'alcool a également été la drogue la plus courante à envoyer les gens aux urgences, et le vice dont les amis et les parents des utilisateurs ne s’inquiète plus. Le GDS est la plus grande enquête annuelle des drogues dans le monde, utilisant les votes des gens prenant des substances addictives. Avec l'aide de partenaires médias mondiaux, y compris le Huffington Post, près de 80 000 participants dans 18 pays ont achevé le questionnaire de cette année. Les pays participants sont les États-Unis, l'Australie, l'Allemagne, la France, le Mexique et le Brésil, entre autres. Comme les chercheurs l'expliquent, les participants ne sont pas un groupe aléatoire de personnes, mais auto-sélectionnés. Ainsi, ils montrent un intérêt plus élevé en substances que la population générale et sont aussi généralement mieux éduqués, car ils ont besoin d'être web-alphabétisés pour remplir le questionnaire. Le GDS a constaté que l'alcool, le tabac et le cannabis sont les médicaments les plus couramment utilisés par le groupe d'enquête l'année dernière. Dans de nombreux pays, la cocaïne, les amphétamines et de MDMA sont souvent classés juste derrière. Une constante intéressant dans l'étude étaient les idées fausses sur les conséquences de la consommation d'alcool chez ceux qui boivent le plus. La recherche a montré que, de tous les répondants qui peuvent être classés comme fortement dépendants de l'alcool, selon les normes de l'OMS, moins de 60 pour cent reconnaissent que leurs habitudes de consommation les exposent à un risque élevé de problèmes liés à l'alcool. L'étude indique que les Américains et les Australiens dans cette catégorie consommant beaucoup d'alcool sont les plus conscients des méfaits qui viennent avec leur habitude, tandis que les Portugais sont les moins conscients. Tout aussi inquiétant est que la sensibilisation des directives de consommation nationales a été extrêmement faible dans presque tous les pays. En Allemagne, par exemple, seul un répondant sur trois connaissaient leurs directives nationales. La République d'Irlande a enregistré les taux les plus élevés d'employés se retrouvent aux travail avec la gueule de bois, avec la moitié des répondants admettant s'être rendue au travail après avoir un peu trop abuser. Le Royaume-Uni et la Hongrie ont suivi le classement, tandis que les États-Unis et le Portugal ont enregistré les chiffres les plus bas. Vous voulez apprendre quelles autres drogues sont les plus populaire dans la dernière année? Découvrez les dans le diaporama ci-dessous. Rendez-vous sur 2014 Global Drug Survey (GDS) pour tous les détails du rapport. Source: https://www.huffingtonpost.com/2014/04/14/most-used-drug_n_5147042.html?&ncid=tweetlnkushpmg00000017 Ce message a été promu en article
  4. 90 000 familles marocaines vivraient encore de la culture du cannabis. © AFP En organisant un week-end de rencontre et de débats dans le Rif, le parti Authenticité et modernité (PAM) a récemment relancé le débat sur la légalisation partielle du cannabis marocain. Et compte déposer une proposition de loi en ce sens dans les semaines à venir. Le débat sur la légalisation du cannabis refait surface au Maroc. Le week-end-dernier, le parti Authenticité et modernité (PAM) a organisé une série d'évènements dans le Rif, région productrice du kif marocain, pour promouvoir son projet de libéralisation à usage thérapeutique. Le parti au tracteur a ainsi rassemblé, samedi 5 avril, près de 2 500 agriculteurs à Bab Berred, avant d'organiser le lendemain une journée de débat avec des ONG et des responsables politiques locaux à Chefchaouen. "L'objectif de ces journées étaient d'entendre ce que les agriculteurs - qui sont quand même les premiers concernés - avaient à dire sur le sujet, mais aussi de présenter notre programme", assure Mehdi Bensaïd, député du PAM. En décembre 2013, son parti avait déjà fait parler de lui en organisant un débat sur la légalisation du cannabis thérapeutique au Parlement. Cette initiative avait été plutôt bien accueillie par les élus des différents bords. Conséquence : l'Istiqlal, parti historique de l'indépendance marocaine, avait déposé dans la foulée une proposition de loi en faveur de la légalisation à usage médicinal. Les principales zones de production de cannabis dans le Rif, au nord du Maroc. © Jeune Afrique De leur côté, les responsables du PAM envisagent deux propositions de lois dans les semaines à venir. La première concerne la légalisation thérapeutique, médicinale et industrielle du cannabis. Il n'est donc pas question de dépénaliser ni de légaliser la vente et la consommation généralisées. Si la surface cultivée a baissé de 60% en 10 ans, à environ 50 000 hectares, le Maroc reste l'un des principaux producteurs de haschich au monde. D'après les chiffres du ministère de l'Intérieur, 90 000 ménages, soit environ 700 000 Marocains, vivraient encore de la production du cannabis dans le Rif. Malgré différentes tentatives d'introduction d'autres cultures, comme des tomates ou des pommes de terre, ces derniers n'ont pas d'autres choix que de continuer à produire du kif sans pour autant profiter de son juteux trafic. "Il faut casser les tabous et faire primer les intérêts de ces citoyens, clame Mehdi Bensaïd. Notre projet de légalisation partielle profitera à tout le monde - État, agriculteurs, entreprises… - sauf aux trafiquants." 48 000 cultivateurs recherchés Concrètement, le PAM propose de mettre en place une agence étatique qui aurait le monopole exclusif et achèterait le cannabis directement aux producteurs locaux, au même prix que le font les trafiquants, c'est-à-dire 10 euros le kilo de plant. Cette agence revendrait ensuite le kif à des entreprises et industries pharmaceutiques. Idéalement, cette stratégie permettrait de diminuer le trafic, d'accroître les revenus fiscaux de l'État, et de créer des emplois dans une région historiquement défavorisée. Les députés du PAM entendent déposer cette première proposition de loi au Parlement après une deuxième journée de rencontre avec les agriculteurs, cette fois à Ketama, qui devrait avoir lieu d'ici trois semaines. Le deuxième texte, encore à l'étude, prévoit lui d'amnistier les 48 000 cultivateurs recherchés par les autorités parce que liés, souvent involontairement, à la culture de cannabis. "La majorité ne peut vivre en famille et se trouve dans une situation de semi-clandestinité. Il faut absolument trouver des solutions", explique Khadija Rouissi, autre élue PAM interrogée par l'AFP. >> Lire aussi Maroc : les mille et une manières de cacher une cargaison de haschich Encore polémique au Maroc, la possible légalisation partielle du cannabis reste très hypothétique. Mehdi Bensaïd et ses camarades du PAM assurent avoir bon espoir. "Aucun groupe parlementaire ne s'est opposé au projet", affirme-t-il. Il faudra attendre l'étude par le Parlement de la première proposition de loi de l'Istiqlal pour découvrir l'opinion des députés marocains sur cet épineux dossier. Benjamin Roger Source: https://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20140410174759/ Ce message a été promu en article
  5. Maintenant que la Parlement libanais a rouvert ses portes après une très longue absence, de nouvelles lois sont adoptées à la pelle. Après le vote sur la loi (incomplète) protégeant la femme contre la violence domestique, la loi sur la libéralisation des loyers et celle visant à cadrer les agents de la Défense civile, la légalisation du cannabis serait-elle à l'ordre du jour de la prochaine séance parlementaire ? C'est du moins ce que proposent – non pas sans humour – plusieurs internautes libanais qui affirment qu'une telle démarche réglerait tous les problèmes chroniques du pays. Durant la guerre civile libanaise, cette culture ancestrale, développée sous l'Empire ottoman, s'était transformée en une industrie générant des centaines de millions de dollars. Mais, depuis les années 90, l'armée éradique tous les ans les milliers d'hectares de cannabis cultivés illégalement, notamment dans la région de la Békaa, dans l'est du pays. Sur Twitter, des internautes s'amusent à imaginer un Liban où la culture du haschisch local, réputé pour sa qualité, est non seulement tolérée, mais subventionnée par l'État... Publiés sous le mot-clic (hashtag) #إذا_شرّعوا_الحشيش (#SiLeCannabisÉtaitLégalisé, en français), voici un florilège des tweets les plus « tripants » : #SiLeCannabisEtaitLégalisé.... ... Baalbeck deviendrait la capitale du Liban (@tamima91) ... Le Liban règlerait sa dette en moins d'un an et il n'y aurait plus de manifestations (@morc21) ... Rifaat Eid et Khaled el-Daher deviendrait les meilleurs amis au monde et le Liban redeviendra la « Suisse du Moyen-Orient » (@mayssa_elbaf et ici) ... L'industrie pharmaceutique sera frappée de plein fouet, tout le monde est sous calmant (@Allouchi984) ... Tous les jeunes Libanais trouveraient un emploi et personne ne voudrait plus émigrer (@nadasbeiti) ... Le matin, j'écouterai les chansons de Bob Marley plutôt que celles de Fayrouz (@celeron_r) ... Le Liban offrirait un généreux don financier à Riyad pour soutenir le rial saoudien (@AJibai) ... Les Libanais vont enfin s'aimer les uns les autres et vivre en paix, loin des manifestations, des tensions et des insultes (@inaswik) ... Nous renoncerions à l'exploitation pétrolière. Pourquoi chercher l'or noir si nous avons l'or vert ? (@rashazeinnbn) À méditer... Source: https://www.lorientlejour.com/article/862891/et-si-le-cannabis-etait-legalise-au-liban-.html
  6. Vape Nation a créé une infographie sur les avantages de la vaporisation sur la consommation de marijuana, afin que les utilisateurs médicaux puisse obtenir la totalité des avantages avec le moins de d’inconvénient. La marijuana médicale a été légalisé dans vingt États à travers l'Amérique sous diverses formes et a été autorisé pour une utilisation dans le traitement d'une grande variété de conditions. Les moyens traditionnels de consommer de la marijuana a toujours été de le fumé, mais le tabagisme a sa juste part de la stigmatisation sociale et des risques pour la santé publique après que fumer en public a ete interdit sur ​​les cigarettes conventionnelles, les recherches scientifique qui ont suivies montre le lien direct avec un risque accru de cancers. Comme il n'est pas la interessant de risquer une maladie pour en soigner une autre, la vaporisation offre désormais une alternative supérieure à la fumer issu de combustion traditionnel, et cela peut être aussi utilisé pour la marijuana. Vape Nation a publié un guide infographique expliquant comment vaporiser efficacement la marijuana, y compris les paramètres optimaux de température, un guide étape par étape pour le chargement d'un vaporisateur et l'exploiter efficacement, et un guide sur le nombre de hits pouvant être pris avant que l'herbe n'ai écoulé son contenu. L'infographie comprend une recherche détaillée sur les effets de la vaporisation de la marijuana, et conclut qu'il permet aux cannabinoïdes d'être délivré avec une énorme réduction des composés de la fumée. Le guide explique ensuite comment trouver le bon type de vaporisateur et un guide de comparaison croisée des grandes marques. Un porte-parole de Vape Nation a expliqué: «Quand même Willie Nelson parle ouvertement de la vaporisation la marijuana est supérieure pour les poumons et la gorge et fait même la la marijuana plus forte parce que moins de se gaspille dans les flammes, il est clair qu'un consensus a été atteint. Nous voulons offrir une ressource officiel d'information pour ceux qui envisagent cette option pour leur marijuana médicale, et prendre notre responsabilité au sérieux comme une autorité sur le sujet pour transmettre les avantages et les défis d'une manière impartiale. Nos avis de vaporisateur sont un excellent moyen de comprendre la gamme de produits disponibles, et nous présentons les cinq meilleurs articles sur notre page d'accueil pour prendre des décisions d'achat plus facile. " À propos de Vape Nation: Vape Nation offre des informations, des conseils et des conseils sur la vaporisation, un nouveau et plus sain technique pour les substances inhalées que fumer combustible traditionnel. Le site publie régulièrement des avis de vaporisateurs et offre des conseils sur son utilisation pour une large gamme de matériaux, de l'aromathérapie au tabac à la marijuana médicale. Source: https://www.digitaljournal.com/pr/1843348 Le Guide: https://www.vape-nation.com/
  7. Les producteurs marocains de cannabis veulent avoir pignon sur rue (DR) Les producteurs marocains de cannabis se sont réunis samedi dans le Rif pour discuter de ''leur métier'', et trouver des débouchés à une filière qui fait vivre plus de 96.000 familles de ces régions rudes du Maroc. Le Parti de l’authenticité et de la modernité (PAM), parti proche du Palais royal, veut porter le dossier de la culture du cannabis devant le parlement. C'est à l'initiative du parti de l'Authenticité et de la modernité (PAM), que cette rencontre des cultivateurs de cannabis s'est tenue à Bab Brerred, dans les montagnes de l'Atlas, au Rif marocain, où est cultivé à grande échelle le cannabis, ou chanvre indien. Une rencontre qui a regroupé entre 1.500 à 2.000 agriculteurs spécialisés dans la culture du cannabis. Outre la PAM, l'Istiqlal, un des plus vieux partis marocains, fait partie des promoteurs de ce regroupement, avec comme objectif de porter le dossier de la culture du cannabis devant le parlement pour ensuite entamer un débat de fond sur les suites à donner à cette culture interdite. Mais, selon le quotidien L'Economiste, il s'agit surtout de ''trouver des réponses aux problèmes de ces cultivateurs d’un genre particulier'', qui travaillent dans l'insécurité et la clandestinité. Culture clandestine Les chiffres donnés par le ministère marocain de l'Intérieur sont inquiétants : près de 48.000 agriculteurs versés dans la culture du cannabis vivent dans la plus grande clandestinité dans les montagnes du Rif, entre Nador, Koutama et El Hoceima. Le PAM veut lancer un débat national sur la culture du cannabis, et même sa légalisation pour un usage thérapeutique. ''Une idée qui permettrait de faire d’une pierre deux coups, améliorer le quotidien des agriculteurs et redorer l’image du Maroc, qui souffre de la réputation d’être l’un des premiers producteurs de résine de cannabis au monde'', estime L'Economiste. Le PAM a été créé en août 2008 par la fusion de cinq petits partis politiques proches du Palais. Le principal initiateur de ce rapprochement est Fouad Ali Al Himma, ancien ministre délégué à l'intérieur, et proche d'entre les proches de Mohamed VI avec lequel il avait fait ses études au collège royal de Casablanca. 80% de la production « exportée » Le Maroc est considéré comme le premier producteur de cannabis au monde, devant l'Afghanistan. Selon l'organisation des Nations-Unies contre le crime et la drogue (ONUDC), la superficie réservée à la culture du cannabis au Maroc serait de 72.000 hectares, outre les lopins de terre isolés dans les montagnes, non recensées. La superficie cultivée pour le cannabis au Maroc varie autour d’une moyenne de 140.000 hectares, selon L'Economiste pour une production d'environ 7.000 tonnes dont plus de 80% destinée à l'exportation, notamment vers l'Espagne et la France. Les réseaux de trafiquants en tirent un chiffre d'affaires annuel de plus de 12 milliards d'euros, quand les cultivateurs ne ''récoltent'' que 2.000 dollars par an comme salaire brut. Globalement, l'ONUDC établi à un peu plus de 600 millions de dollars le revenu global annuel de la production de cannabis par les agriculteurs marocains. Source: https://www.maghrebemergent.com/actualite/maghrebine/item/36304-reunion-au-maroc-des-producteurs-de-cannabis-sous-l-egide-de-partis-proches-du-palais-royal.html
  8. Deux jeunes habitants de Soumagne sont sous mandat d'arrêt. Ils avaient fondé très officiellement une association de protection des petits consommateurs d'herbe. Celle-ci venait de démarrer. Ses fondateurs l’avaient baptisée Ma Weed Perso. Ces dernières années, la législation s'est assouplie concernant l'usage du cannabis, mais cette histoire illustre que la tolérance envers les drogues douces reste sujette à interprétations. Ils ont une vingtaine d'années, et en avril dernier, ils ont publié au Moniteur belge (le journal officiel), les statuts de l'association Ma Weed Perso. Elle se donne pour but de lutter contre le marché illégal de stupéfiants, et l'encadrement des consommateurs à usage personnel. Concrètement, il est prévu de cultiver, dans un endroit sécurisé, un plant de cannabis par membre. Les fondateurs du groupement vont même jusqu'à prévenir la police zonale du projet de leur association. Il faut dire qu'elle correspond à des orientations déjà exprimées par la ministre de la Santé, notamment lors des travaux parlementaires de la nouvelle loi, et que des initiatives du même genre existent, notamment en région anversoise. Et les activités ont donc démarré, sans souci... Jusqu'à ce lundi: les deux administrateurs ont été perquisitionnés, et une juge d'instruction les a envoyés en prison, pour incitation et détention de substances illicites. Pour leur avocat, il s'agit clairement de mandats d'arrêt abusifs. Ni la volonté de transparence de l'association, ni le souci du respect des règles ne suffisent, apparemment, à clamer les ardeurs de la magistrature. Michel Grétry Source : RTBF
  9. Fumer du cannabis récréatif reste interdit en Suisse. Mais en 2011, la nouvelle loi fédérale sur les stupéfiants a ouvert la porte à une utilisation médicale de produits à base de chanvre. Comment administre-t-on ce traitement? Quels sont les freins à sa prescription? L’équipe de 36,9° a rencontré notamment le Dr Claude Vaney, chef du Service de réadaptation neurologique de la Clinique Bernoise à Montana, et membre de la commission d’experts qui a préparé la nouvelle loi. Il est l’auteur de la première étude en Suisse qui a permis de mettre en évidence l’effet du chanvre dans le traitement des symptômes de la sclérose en plaques. Détour également par le nord d’Israël pour visiter la plus importante exploitation de cannabis médical du pays. Si Israël n’est pas devenu pour autant le paradis des "fumeurs de pétards", on y encourage plus qu’ailleurs la recherche médicale sur les cannabinoïdes. http://www.dailymotion.com/video/x1lkwv2_docteur-prescrivez-moi-du-cannabis_webcam Edit: je n'arrive pas à intégrer la vidéo...
  10. Salut, l'avis du collège des médecins sur la nouvelle règlementation du Cannabis médical à Québec, " Marijuana : légaliser est un moindre mal, selon le Collège des médecins Selon le Collège des médecins, la légalisation permettrait d'avoir un contrôle de qualité et de faire de l'éducation sans négliger les possibles entrées fiscales. Pierre Pelchat Le Soleil (Québec) Le Collège des médecins du Québec est favorable à la légalisation de la marijuana au lieu d'appliquer la nouvelle réglementation sur le cannabis à des fins médicales. «Ce serait un moindre mal que la situation actuelle. C'est une des trois options que nous avons proposées au gouvernement fédéral», a indiqué, mardi, au Soleil, le secrétaire du Collège des médecins, le Dr Yves Robert, en marge d'une conférence de presse sur les nouvelles directives aux médecins pour prescrire de la marijuana. À son avis, la légalisation permettrait d'avoir un contrôle de qualité et de faire de l'éducation sans négliger les possibles entrées fiscales. Il croit qu'une libéralisation du pot n'entraînerait pas nécessairement une hausse de la consommation. En gardant le produit illégal, le Dr Robert croit que cela favorise sa diffusion de façon illicite sur un marché noir et la possibilité que des jeunes se voient offrir d'autres drogues plus nocives. «Il y a une forme d'hypocrisie, de connivence. Actuellement, il y a n'importe quoi qui circule et ça circule. Il ne faut pas se faire d'illusions. Ce n'est pas la loi qui va faire que les gens vont consommer du cannabis ou non. La question est de savoir dans quelles conditions on veut que la consommation se fasse», a-t-il avancé. Selon le Dr Robert, le débat sur la légalisation ou non du cannabis qui a repris depuis que le Colorado en permet la vente est avant tout politique. «On nous met dans un piège où, d'un côté, le gouvernement ne veut pas le légaliser parce qu'il ne veut pas déplaire à sa base électorale et, de l'autre, il ne veut pas l'étudier comme n'importe quel médicament parce qu'il ne veut pas le légitimer», a-t-il déploré. Pour l'heure, le Collège des médecins du Québec et ceux des autres provinces canadiennes sont en colère contre le gouvernement Harper. Depuis mardi, la façon d'avoir du cannabis à des fins thérapeutiques est d'avoir une ordonnance médicale. Auparavant, c'est Santé Canada qui autorisait la possession et la consommation de cette drogue illégale à des fins médicales. «Avec la nouvelle réglementation, le gouvernement fait trois affaires en même temps. Un, il respecte son idéologie. Deux, il envoie l'odieux et la responsabilité sur le dos des docteurs et il s'en lave les mains. Trois, ça permet de faire une économie administrative à Santé Canada. C'est l'idéal du point de vue du gouvernement conservateur», a-t-il soutenu. Les deux autres options proposées au gouvernement Harper par le Collège des médecins étaient de maintenir le programme précédent ou d'assujettir la prescription de cannabis aux mêmes règles auxquelles doivent se soumettre les compagnies pharmaceutiques pour un nouveau médicament." Source : https://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/sante/201404/01/01-4753558-marijuana-legaliser-est-un-moindre-mal-selon-le-college-des-medecins.php Ce message a été promu en article
  11. Kevork Djansezian/Getty Des cocottes de cannabis MONTRÉAL – Coincé entre les décisions des tribunaux et le nouveau règlement fédéral qui restreint l’accès au cannabis à des fins médicales, le Collège des médecins du Québec a dévoilé mardi ses nouvelles directives à ses membres, qui permettront aux médecins qui y tiennent de continuer à en prescrire, mais lorsqu’ils participeront à un protocole de recherche. Le protocole de recherche n’est pas encore défini, mais cela devrait être fait «d’ici l’été», ont précisé en conférence de presse les docteurs Charles Bernard et Yves Robert, respectivement président-directeur général et secrétaire du Collège des médecins du Québec. Le futur protocole de recherche permettra donc aux médecins de prescrire du cannabis séché à des fins médicales, mais en suivant certaines règles, comme la rédaction d’un formulaire de consentement, d’un formulaire d’évaluation de l’état de santé du patient, la vérification des interactions avec d’autres médicaments et la vérification de contre-indications, entre autres. Depuis mardi, un règlement fédéral exige d’un patient qu’il obtienne une prescription médicale afin d’avoir accès à du cannabis séché pour des fins thérapeutiques. Et le cannabis ne pourra être prescrit que pour certains problèmes de santé déterminés: épilepsie, forme grave d’arthrite, cancer, SIDA et VIH, maladie de la moelle épinière, lésion de la moelle épinière et sclérose en plaques. «Il (le médecin) ne peut pas prescrire à partir d’aujourd’hui, tant qu’il n’y aura pas le projet de recherche», a pris soin d’ajouter le docteur Robert. Il y aura donc un délai avant que les médecins puissent prescrire le cannabis séché par l’intermédiaire d’un protocole de recherche médicale. Auparavant, le médecin n’avait qu’un rôle de confirmation du diagnostic. Le nouveau règlement fédéral accroît donc le rôle du médecin. Les médecins se retrouvent donc dans une situation inconfortable, puisque le traitement par cannabis séché n’est pas officiellement reconnu au plan scientifique. Et ni le dosage ni les indications thérapeutiques ne sont standardisés, a souligné le docteur Bernard. Or, le Code de déontologie des médecins stipule que l’usage d’un traitement non reconnu ne peut être fait que dans un cadre de recherche médicale. «Ce que nous déplorons, malheureusement, c’est que si des patients ont de la difficulté à y avoir accès, le premier responsable c’est celui qui a fait la nouvelle réglementation. C’est un des problèmes auxquels on a à faire face: on nous transfère une responsabilité et on veut que ce soit nous qui ramassions l’odieux de cette décision. Et ce ne sera pas le cas», a prévenu le docteur Robert. La voie de la recherche médicale est donc celle qui a été choisie par le Collège des médecins pour régulariser la situation des médecins et des patients, afin de répondre à la fois au Code de déontologie des médecins, au règlement fédéral et aux décisions des tribunaux. Le Collège des médecins souligne également qu’il existe présentement des médicaments sous forme de comprimés qui sont des «cannabinoïdes» et qui sont autorisés par Santé Canada. Il conseille d’ailleurs à ses membres de prescrire d’abord ces médicaments avant d’envisager le cannabis séché. Réaction Présent à la conférence de presse du Collège des médecins, Adam Greenblatt, de la Société pour l’accès au cannabis médical, a dit accueillir la voie de la recherche prônée par le Collège des médecins avec «un optimisme prudent». Il affirme toutefois s’inquiéter du fait qu’«il y a trop de restrictions sur les raisons pour lesquelles le cannabis séché peut être prescrit par les médecins» et que cela aura pour effet de «diminuer l’accès pour les patients». Source: https://journalmetro.com/actualites/national/472938/lacces-au-cannabis-passera-par-la-recherche/ Ce message a été promu en article
  12. De son nom botanique cannabis sativa, ou chanvre indien, cette famille originaire des régions équatoriales rassemble plusieurs plantes annuelles, dont le houblon, utilisé dans la fabrication de la bière. RelaxNews / Yellowj/Shuttertsock.com C'est le début du printemps et avec lui son traditionnel cortège d'allergies : pollens, bouleaux, graminées... ou cannabis ! Moins connue, mais pourtant en augmentation, l'allergie au cannabis commence à faire parler d'elle. Au sommaire du Congrès francophone d'allergologie 2014, qui se tiendra à Paris le 16 avril prochain, le sujet est également au coeur d'une étude publiée récemment dans la Revue française d'allergologie. Quatre chercheurs de la Faculté de médecine et de sciences (département immunologie, allergologie et rhumatologie) de l'Université d'Anvers (Belgique), dont le Docteur Didier Ebo, lui consacrent un article intitulé "L'allergie au cannabis, bien plus qu'un voyage stupéfiant". De son nom botanique cannabis sativa, ou chanvre indien, cette famille originaire des régions équatoriales rassemble plusieurs plantes annuelles, dont le houblon, utilisé dans la fabrication de la bière. Le cannabis sativa peut provoquer rhinites, conjonctivites, urticaire et asthme lorsqu'il est inhalé, fumé ou mâché. Même les personnes exposées à son pollen (entre juillet et septembre dans le Sud et l'Est de la France) risquent d'en faire les frais. Une sensibilisation au cannabis peut également provoquer une réactivité croisée, notamment alimentaire ou d'origine végétale, appelée "syndrome cannabis-fruits légumes" qui impliquerait une protéine identifiée comme le Can s 3. Les allergènes responsables restent néanmoins encore peu connus. Le diagnostic repose sur des tests cutanés. Source: https://www.ladepeche.fr/article/2014/04/02/1854249-l-allergie-au-cannabis-vous-connaissez.html
  13. PAYS-BAS Cultiver le cannabis, bientôt légal ? La police hollandaise s'épuise à identifier et à fermer les grandes plantations de cannabis. Pragmatique, le petit parti socio-libéral D66 promeut leur légalisation. Une culture de cannabis saisie par la police en Grand Bretagne. West Midlands Police/Flickr/CC Fort de 12 sièges à la Chambre des députés, le parti D66 est en train d'élaborer une proposition de loi en vue de tolérer les cultures de cannabis, rapporte De Volkskrant. Aujourd'hui aux Pays-Bas, la possession et la consommation de petites quantités de cannabis sont tolérées, mais pas sa culture à grande échelle. Or, selon D66, la police met trop de temps à liquider les grandes plantations. La députée Magda Berndsen, rapporteuse de la loi, affirme dans le quotidien d'Amsterdam qu'il faut "décriminaliser la culture de ces plantes. Aujourd'hui, ce sont des bandes criminelles organisées qui fournissent les coffee-shops. Si mon idée 
est adoptée, on n'achètera plus de cannabis auprès de ces bandes. La police pourra alors s'occuper d'autres affaires, des cambriolages par exemple." Le ministre de la Sécurité et de la Justice, Ivo Opstelten (VVD, Parti populaire libéral et démocrate), ne veut pas élargir l'application de la loi. Selon lui, une nouvelle politique de tolérance ne ferait sortir le cannabis du circuit criminel, puisque "La plus grande partie du cannabis cultivée ici disparaît de l'autre côté de la frontière." Mme Berndsen reste néanmoins optimiste : "Si mon initiative ne trouve pas de soutien, je la proposerai à nouveau au prochain cabinet. Nous exigerons que la culture régulée du cannabis figure dans le prochain accord gouvernemental." Source: https://www.courrieri...s-bientot-legal
  14. Un militant pro-marijuana en Colombie-Britannique (Canada) a reçu le feu vert pour pousser une pétition qui pourrait forcer le gouvernement provincial à apporter des modifications à ses lois sur la marijuana et éventuellement amener les électeurs à se prononcer sur la question. Dana Larsen se prévaut de la disposition permettant les initiatives de citoyens pour proposer une loi qui décriminaliserait la possession simple de marijuana. Élections Colombie-Britannique a annoncé jeudi que la pétition de M. Larsen, qui propose des changements à la Loi provinciale sur la police, a été approuvée. Cela donne deux mois à M. Larsen et sa campagne Sensible BC pour rassembler des sympathisants et se préparer à collecter des signatures, dès le 9 septembre. Pour atteindre les exigences, il doit rassembler les signatures de 10% des électeurs inscrits dans chacune des 85 circonscriptions d'ici novembre. Cela obligerait un vote législatif ou un référendum provincial à caractère non-obligatoire. Photo @ Allison Gibbard M. Larsen se dit assuré que, si un référendum a lieu, la victoire sera facile. «Nous avons un soutien incroyable dans cette cause», affirme-t-il. L'ancien procureur général du parti Liberal, Geoff Plant, et l'ancien chef du Nouveau Parti démocratique Ujjal Dosanjh ont tous deux appelé à la légalisation et la réglementation de la marijuana. Leur groupe appelé Stop The Violence B.C. Coalition a souligné que des sondages démontrent que la majorité des résidants de la province les soutiendraient. Mais le gouvernement libéral a majoritairement choisi d'ignorer la réforme de la marijuana, sous prétexte que les lois sur les drogues sont de juridiction fédérale. Lors de la dernière campagne électorale, la première ministre, Christy Clark, a ridiculisé son adversaire néo-démocrate pour avoir pris position sur cette question. Toutefois, la pétition de M. Larsen pourrait obliger les libéraux de Mme Clark à clarifier leur position à la population. Même si la pétition ou un éventuel référendum n'avait pas de valeur contraignante, le processus pourrait être soumis au vote législatif. James Keller La Presse Canadienne VANCOUVER Source: lapresse.ca
  15. Le Mexique pourrait légaliser le cannabis d'ici cinq ans, privant les puissants cartels de la drogue d'une source majeure de revenu, a annoncé vendredi l'ancien président Vicente Fox Au cours de sa présidence entre 2000 et 2006, M. Fox a lutté contre les cartels aux côtés des Etats-Unis. Désormais, il fait valoir que la prohibition a favorisé la création du trafic qui enrichit les cartels. Cette année, l'ex-chef d'Etat a participé à une série de manifestations organisées aux Etats-Unis et au Mexique en faveur de la légalisation du cannabis. Vendredi, il a été rejoint par un ancien dirigeant du groupe Microsoft, James Shively, qui a pour projet de créer la première marque américaine de cannabis. La légalisation est la meilleure façon de mettre fin à la «boucherie» des cartels, a déclaré Vicente Fox qui accueillait une conférence en soutien à la mesure dans son Etat de Guanajuato dans le centre du Mexique. L'esprit ouvert Son successeur, Felipe Calderon, a voulu écraser les cartels avec l'aide de l'armée, ce qui n'a fait qu'aggraver la situation. Depuis 2007, la lutte contre les violences liées au trafic de drogue et celle contre les cartels ont fait plus de 70'000 morts. L'actuel président, Enrique Pena Nieto, qui a pris ses fonctions en décembre, est opposé à la légalisation. Il a toutefois reconnu que la décision de deux Etats américains, Washington et le Colorado, de légaliser l'usage récréatif du cannabis lui avait ouvert l'esprit. Prié de dire si le Mexique pourrait légaliser le cannabis d'ici à la fin du mandat d'Enrique Pena Nieto en 2018, Vicente Fox a répondu: «Je pense que cela arrivera beaucoup plus tôt. Une fois que la Californie y sera, le Mexique va être obligé d'accélérer son processus de décision.» (ats) Source: 20min.ch Ce message a été promu en article
  16. Indonésie: un ministre propose de nationaliser la plantation de cannabis JAKARTA - Un ministre indonésien a proposé que l'Etat plante du cannabis à des fins thérapeutiques, suscitant la stupeur dans le pays musulman le plus peuplé de la planète où le trafic de drogue est passible de la peine de mort. Pourquoi le ministère n'envisage-t-il pas de gérer des plantations de cannabis médicinal ? , a déclaré le ministre des Entreprises publiques, Dahlan Iskan, cité par l'agence publique Antara. Le cannabis peut servir de traitement au cancer et aux maladies cardiaques, a-t-il ajouté. La sortie du ministre en a surpris plus d'un en Indonésie, pays où le trafic de plus d'un kilo de cannabis est passible de la peine de mort. Dahlan Iskan ministre des Entreprises publiques M. Iskan est réputé pour son comportement parfois surprenant. Un jour bloqué en voiture dans un des bouchons dantesques dont Jakarta a le secret, il est sorti de son véhicule pour prendre lui-même les commandes du péage et laisser passer gratuitement les automobiles. Adepte des voitures électriques, il a récemment accidenté un prototype de 230.000 euros, qui n'avait pas encore reçu l'autorisation de rouler, après avoir dépassé une limitation de vitesse. (©AFP / 25 avril 2013 12h03) Source: Romandie.com