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États-Unis. Amazon soutient la légalisation du cannabis, ses lobbyistes vont-ils entrer en jeu ?
By boogerman,

https://www.ouest-france.fr/societe/cannabis/etats-unis-amazon-soutient-la-legalisation-du-cannabis-ses-lobbyistes-vont-ils-entrer-en-jeu-7355984
 
États-Unis. Amazon soutient la légalisation du cannabis, ses lobbyistes vont-ils entrer en jeu ?
Alors qu’Amazon a annoncé, le 1er juillet, soutenir le projet de loi pour la légalisation de la marijuana aux États-Unis, de nombreux défenseurs attendent que les lobbyistes du géant de l’e-commerce fassent pression sur Washington.
Amazon n'a pas indiqué, pour l'instant, si elle se lancera dans le commerce de cannabis s'il est légalisé aux États-Unis. | PASCAL ROSSIGNOL / REUTERS Ouest-FranceLéa MORILLONPublié le 20/07/2021 à 23h46   Amazon a annoncé, mardi 1er juillet, soutenir un projet de loi qui légaliserait la marijuana aux États-Unis et effacerait les casiers judiciaires de nombreuses personnes condamnées. Avec cette annonce, le géant de l’e-commerce n’est pas seulement devenu la plus grande entreprise américaine à soutenir la légalisation, elle a également captivé l’industrie du cannabis.
Alors que le projet de loi reste bloqué au Congrès, les militants qui se battent pour une libéralisation des lois sur le cannabis espèrent qu’Amazon passera à l’étape suivante et utilisera son pouvoir et son portefeuille pour faire pencher la balance à Washington.
Les défenseurs de la légalisation comptent sur l’équipe de lobbyistes expérimentés d’Amazon et ses poches profondes pour les aider à lancer des campagnes publicitaires et persuader les parlementaires opposés au projet de loi de changer d’avis.
« Je suis assez déçu que nous n’ayons pas encore vu le moindre mouvement au niveau fédéral », a déclaré à Politico Matthew Schweich, directeur adjoint du Marijuana Policy Project. « Si Amazon était capable d’apporter son soutien politique à la réforme fédérale et de financer des campagnes au niveau des États, ce serait un avantage net pour le mouvement de réforme du cannabis dans ce pays » a-t-il ajouté.
   
68 % des Américains favorables à la légalisation
Un tiers des Américains vivent actuellement dans un État où le cannabis est ou sera bientôt vendu légalement aux adultes, tandis que 68 % des électeurs sont favorables à la légalisation fédérale, selon un sondage Gallup réalisé en 2020.
 
Mais au niveau des entreprises américaines et du Congrès, les mentalités changent plus lentement. De nombreuses sociétés - ainsi que le gouvernement fédéral - continuent de soumettre leurs employés à des tests de dépistage de drogues, même dans les États où le cannabis est légal.
Amazon adopte l’une des positions les plus souples sur le cannabis parmi les grands employeurs américains. Elle est favorable à la légalisation et a décidé de ne plus soumettre ses employés à ces tests de dépistage du cannabis, ce qui élargira le bassin d’employés potentiels de l’entreprise.« Nous n’inclurons plus la marijuana dans nos programmes extensifs de test des drogues », a indiqué Dave Clark, patron des opérations mondiales d’Amazon. Comme pour l’alcool, des tests ne seront réalisés qu’en cas d’incident, a posteriori. Les tests préalables vérifient simplement que les salariés sont en état de travailler.
  Bien que son infrastructure de livraison en ligne soit inégalée, aucune indication ne laisse envisager, pour l’instant, qu’Amazon se lancera dans le commerce de cannabis s’il est légalisé au niveau national.
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CBD: LE MARCHÉ DU CANNABIS LÉGAL POUSSE À GRANDE VITESSE AU ROYAUME-UNI
By boogerman,
https://www.bfmtv.com/economie/international/cbd-le-marche-du-cannabis-legal-pousse-a-grande-vitesse-au-royaume-uni_AD-202108190121.html
 
CBD: LE MARCHÉ DU CANNABIS LÉGAL POUSSE À GRANDE VITESSE AU ROYAUME-UNI
    Malgré des interrogations sur son efficacité et une réglementation longtemps défaillante, le marché du cannabis légal est en plein essor au Royaume-Uni.   Malgré de strictes contraintes encadrant la culture des plants, c'est désormais le deuxième marché au monde: porté par la pandémie, le marché du cannabis légal, avec les produits CBD censés améliorer le bien-être, est en plein essor au Royaume-Uni. Effets relaxants, lutte contre le stress, le CBD est à la mode malgré des questions sur son efficacité et une réglementation longtemps défaillante. Le CBD (cannabidiol) qui se vend le plus souvent forme d'extraits ou d'huile, est un des principes actifs du cannabis non psychotrope, contrairement au THC (tetrahydrocannabinol).
"Il y a eu un vrai changement dans l'opinion", veut croire Joe Oliver, co-fondateur et patron de LDN CBD, interrogé par l'AFP. Comme une myriade d'entreprises, sa marque s'est lancée dans l'aventure en 2018 à Londres, et prévoit désormais une campagne de financement participatif. "D'après les témoignages et les retours que nous avons, cela bénéficie surtout aux gens qui font face à des expériences traumatiques, à des maladies chroniques ou à un environnement très stressant", comme les médecins, la police, les pompiers ou les vétérans, selon Joe Oliver.
  Le CBD se trouve dans des commerces bien connus au Royaume-Uni comme la chaîne de pharmacie Boots ou celle de produits naturels Holland & Barrett. Le secteur devrait générer des ventes de 690 millions de livres (810 millions d'euros) au Royaume-Uni en 2021, selon l'association du secteur ACI (Association for the Cannabinoid Industry). Et elles pourraient atteindre 1 milliard de livres en 2025, estimait début 2020 le cabinet de conseil britannique Savills, qui évaluait le nombre d'utilisateurs à 250.000 en 2018.
Cadre réglementaire récent
Le marché du "bien-être" est plus important que le cannabis à usage thérapeutique, disponible sur prescription pour certaines pathologies. Le cannabis récréatif n'est lui pas autorisé. Pour le CBD destiné au grand public, le Royaume-Uni est "devenu le deuxième marché au monde", explique Steve Moore, co-fondateur de l'ACI dans un rapport publié en mai, évoquant "la révolution tranquille" du cannabis. Signe d'une ouverture du marché, les entreprises spécialisées dans le cannabis thérapeutique ou les produits dérivés de l'huile de cannabis peuvent être admises à la Bourse de Londres.
Le Royaume-Uni bénéficie depuis peu d'un cadre réglementaire destiné à rassurer les clients sur la qualité des produits. Jusqu'à présent, certaines huiles pouvaient n'avoir aucune trace de CBD, ou contenir au contraire de la THC.
L'agence de sécurité alimentaire britannique considère le CBD comme un "nouvel aliment", suivant une décision de l'UE de 2019, et a son mot à dire sur la commercialisation des produits. Elle reconnaît toutefois qu'il y a des inconnus sur les effets. "Il n'y a pas encore de preuve évidente que le CBD marche pour tous les problèmes de santé auxquels il est censé répondre, à part pour certains types d'épilepsie", explique à l'AFP Sagnik Bhattacharyya, professeur en psychiatrie au King's College de Londres. Et la communication et la publicité autour des produits sont par conséquent très encadrées.
Difficile de cultiver des plants
Autre défi, cultiver des plants reste un parcours du combattant. S'il est possible de faire pousser du chanvre ou de cannabis, la loi oblige à la destruction des fleurs ou bourgeons, les parties la plus nobles qui abritent également la substance psychoactive. Pour les fabricants de CBD, le seul choix est d'importer l'huile des Etats-Unis et d'Europe.
SUR LE MÊME SUJET TOUT COMPRENDRE - Pourquoi la France va officiellement légaliser la vente de CBD? Malgré ces défis, les professionnels, tels Joe Oliver, s'étonnent du chemin parcouru en quelques années, pour une plante qui n'a pas toujours eu bonne presse: "J'ai vu la vie de milliers de gens changer. Je me souviens de l'époque où tout type de cannabis était complètement interdit".
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By boogerman,
https://enjeux.info/22089-largentine-lindustrie-du-cannabis-medical-et-du-chanvre-industriel-est-un-secteur-avec-dexcellentes-opportunites.html
 
L’Argentine: L’industrie du cannabis médical et du chanvre industriel est un secteur avec d’excellentes opportunités
Thomas Haeflin
 
01/09/2021
 
 Business, Featured
L’industrie du cannabis est un secteur doté « d’excellentes potentialités » en Argentine où il pourrait créer plus de 10.000 emplois, a affirmé le ministre du Développement productif, Matías Kulfas, cité par la presse.
Selon le ministre, l’industrie du cannabis médical et du chanvre industriel est « un secteur avec d’excellentes opportunités de développement pour l’Argentine », un pays qui « a beaucoup à apporter » à travers l’approbation de la loi en attente de vote au Congrès.
En inaugurant le « Premier Congrès International du Cannabis et du Développement Productif », Kulfas a prédit qu’ »un nouveau secteur industriel s’ouvrira en Argentine » qui permettra la création de plus de 10 mille emplois.
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By boogerman,
https://www.francetvinfo.fr/sante/drogue-addictions/cannabis/le-panama-legalise-le-cannabis-a-usage-medical_4754913.html
 
 
Le Panama légalise le cannabis à usage médical
L'usage du cannabis sera réservé à des "fins thérapeutiques, médicales, vétérinaires, scientifiques et de recherche sur tout le territoire national".
 
Une fiole d'huile de CBD dans un champ de cannabis. (IGOR STEVANOVIC / SCIENCE PHOTO / IST / AFP)
 
Il est le premier pays d'Amérique centrale à sauter le pas. Le Parlement du Panama a approuvé lundi 30 août un projet de loi légalisant l'usage du cannabis à des fins médicales. Ce projet, à l'initiative du président de l'assemblée législative du Parlement panaméen, a été approuvé par 44 voix pour et aucune contre. Le texte doit encore être promulgué par le président Laurentino Cortizo.
L'usage du cannabis sera réservé à des "fins thérapeutiques, médicales, vétérinaires, scientifiques et de recherche sur tout le territoire national", indique le texte.
Des licences délivrées par l'Etat
Les défenseurs de la mesure veulent améliorer la qualité de vie des malades souffrant de glaucomes, épilepsie, arthrite, migraines, convulsions et d'autres types de douleur, mais aussi du cancer. La culture du cannabis, son exploitation, son usage et sa commercialisation, y compris à l'exportation, seront encadrés via des licences accordées par l'Etat.
Depuis la fin mars, l'usage du cannabis médical est autorisé en France dans le cadre d'une expérimentation de deux ans, portant sur 3 000 patients. Cette expérimentation, mise en place par l'ANSM, ne porte pas sur l'efficacité des traitements – déjà observée à l'étranger – mais sur la faisabilité d'une généralisation de leur usage sur le territoire national.
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By mrpolo,
Consommer du cannabis de manière récréative sera légalement possible dès l'année prochaine dans le canton de Bâle-Ville. Un projet de vente régulée de cette drogue sera soumis à la Confédération cet automne. Ailleurs en Suisse, le canton de Genève et plusieurs villes vont également tenter l'expérience en 2022.   Bâle présente son projet-pilote de légalisation du cannabis: interview de Sandro Cattacin / Forum (vidéo) / 6 min. - cliquer sur l'image pour lancer la vidéo Le canton de Bâle-Ville est prêt à lancer son projet de vente régulée de cannabis. Tout le monde ne pourra toutefois pas bénéficier du programme. Au total, 5000 personnes "cobayes" pourront s'inscrire pour consommer librement du chanvre contenant le psychotrope THC ‒ la consommation de chanvre contenant du CBD, substance non psychoactive, étant déjà légalisée.
Ces personnes pourront être conseillées dans les pharmacies, qui vendront le stupéfiant au prix du marché, soit environ dix francs le gramme. Les fumeurs et fumeuses accrédités seront en outre suivis par des spécialistes de l'Université de Bâle.
L'expérience commune à plusieurs villes devrait commencer au début de l'année prochaine et durer au maximum cinq ans.
>> Revoir le sujet du 19h30:
Plusieurs projets pilote de vente de cannabis vont être lancés dans les villes suisses sous la houlette de l'OFSP. / Cliquer sur l'image pour lancer la vidéo 2 min. / le 1 juillet 2021  
Différentes stratégies de distribution
Les villes associées à ce projet ne prévoient pas toutes les mêmes stratégies. A Berne, les personnes inscrites à ce programme expérimental pourront commander leur substance dans les pharmacies, comme à Bâle-Ville. La Ville de Zurich parie quant à elle sur les services sociaux, alors que Lausanne mise plutôt sur des magasins sans profits.
De son côté, Genève va s'appuyer sur les associations pour expérimenter la distribution de chanvre psychotrope.
 
"Nous voulons trouver des versions associatives où il existe des personnes compétentes pour assurer un suivi et aider en cas de besoin", a expliqué vendredi soir dans l'émission Forum Sandro Cattacin, sociologue et professeur à l'Université de Genève, qui pilote le projet de vente régulée de cannabis à l'échelle cantonale.
 
Selon lui, une distribution à travers les pharmacies n'est pas souhaitable car il s'agirait d'une "médicalisation" du projet. Le responsable genevois veut également éviter de soumettre l'expérience "à la loi du profit", mais ajoute que c'est justement la multitude des propositions en Suisse qui permettra de déterminer "dans quelle direction aller".
Expérimentations nécessaires
D'après un sondage de l'institut Sotomo, deux personnes sur trois en Suisse seraient favorables à une réglementation du cannabis plutôt qu'à son interdiction. Dès lors, ces futures expériences, longues et coûteuses, peuvent sembler inutiles.
 
Lire aussi: Deux tiers des Suisses pour la légalisation du cannabis, mais avec des garde-fous
 
Sandro Cattacin estime néanmoins que la sensibilisation de la population a été possible grâce au long processus de discussion qui entoure ces projets. Selon le sociologue, il reste également beaucoup de questions qui n'ont pas encore été réglées par les modèles étrangers.
 
Propos recueillis par Mehmet Gultas
Adaptation web : Isabel Ares
 
Source: rts.ch
 
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By Indi-Punky,
Barcelone aggrave la situation des cannabis clubs en retirant la licence municipale
 
Le Conseil municipal a communiqué aux 200 associations qu'elles doivent opérer avec une licence de club privé
"A chaque fois ils nous poussent vers un endroit plus sombre", déplore Eric Asensio, porte-parole de la ConFac
 

 
La mairie de Barcelone a fait savoir aux cannabis clubs de la ville qu'elle retirait la licence municipale qu'elle leur avait accordée en 2016 . La décision a été prise après une décision de la Cour supérieure de justice de Catalogne qui a souligné que le consistoire d' Ada Colau n'est pas un organe compétent pour réglementer son activité. Le conseil municipal a déposé un pourvoi en cassation qui a été rejeté par la Cour suprême en avril dernier.
Actuellement, il existe environ 200 associations cannabiques ouvertes dans la capitale catalane qui devront désormais se réinscrire en tant que clubs privés. "Ils nous poussent à chaque fois vers un endroit plus sombre , nous essayons de sortir mais nous continuons à reculer", déplore Eric Asensio , porte-parole de la Confédération des fédérations des associations cannabiques (ConFac) auprès de ce journal .
Toujours à la suite de cette décision, le conseil municipal a annoncé qu'il allait promouvoir une campagne d'inspections pour s'assurer qu'elles fonctionnent conformément à « la législation en vigueur.« « Nous allons commencer à passer en revue ceux qui ont généré le plus de plaintes de quartier », explique un porte-parole municipal à ce journal. L'équipe de Colau a également créé un groupe de travail interne qui implique les secteurs Services juridiques, Santé, Sécurité et Urbanisme pour faire des propositions de modifications législatives et les étudier avec la Generalitat et le Gouvernement. En attendant que ce groupe de travail trouve la bonne clé, la réalité est que la nouvelle, que la Mairie a rendue publique dans un communiqué la semaine dernière, aggrave les Les limbes qui persécutent ces associations.Avec le plan municipal de 2016, le conseil municipal entendait « rendre compatible le droit d'association des personnes qui consomment du cannabis avec l'exercice d'autres droits fondamentaux comme la protection de la santé ». Mais la justice considère que cette administration n'est pas compétente pour gérer quoi que ce soit qui concerne "des espaces susceptibles de commettre des délits".
La malédiction des clubs
Les clubs de cannabis ont émergé il y a près de dix ans en Catalogne en profitant d'un vide juridique. En collectivisant l'autoconsommation, les fumeurs ont ouvert des centres sociaux à but non lucratif où les partenaires plus âgés pouvaient se rendre pour consommer de la marijuana qui, en échange d'une redevance, recevait une partie d'une plantation commune. Le manuel de bonnes pratiques des clubs, que tous ne respectent pas et qui n'a aucune valeur légale, précise que la marijuana ne peut pas être vendue, que le membre ne peut pas prendre de drogue dans les locaux et qu'elle ne peut pas être promue, entre autres.
L'activisme des clubs a fait que le Parlement de Catalogne approuvera en 2017 une loi qui réglemente son activité, la plus complète qui ait été faite à ce jour en Espagne. Il a reçu le soutien de tous les partis, à l'exception du PP, qui a présenté un recours devant la Cour constitutionnelle qui a fini par abroger la loi catalane, considérant qu'elle avait été investi de pouvoirs qui ne lui correspondaient pas. Navarre avait imité le texte catalan et a subi la même peine. Actuellement, seule la contribution législative basque prévaut, qui, contrairement au catalan, ne réglemente pas la culture ou son transfert, les éléments clés. Parallèlement à cette décision constitutionnelle, tant la Cour suprême que le Parquet ont respectivement prononcé des condamnations et des instructions qui remettent les cannabis clubs dans le collimateur de la police car, avant tout,Ils ont réduit le droit supposé qu'ils avaient de planter de la marijuana - dans l'État, c'est interdit, sauf pour les cultures de R&D. Autrement dit, si un organisme de sécurité découvre une plantation –clandestine, il ne peut en être autrement– d'une association, il peut finir par traduire en justice les responsables.
Le paradoxe des clubs
Le paradoxe des cannabis clubs (CSC) en Espagne est qu'il est plus sûr d'aller au  marché noir  pour acquérir la marijuana que leurs membres vont consommer que de la cultiver. Posséder ses propres plantations, c'est s'exposer à subir  des opérations policières  et des procès pour trafic de drogue ou  braquages par des mafias  - de plus en plus puissantes et violentes - qui se sont implantées dans l’État pour  produire et exporter du cannabis d'ici vers le reste de l'Europe , où chaque gramme se multiplie. Les clubs continuent de réclamer une régulation de leur activité pour arrêter un marché noir qui, selon les Mossos d'Esquadra eux-mêmes, est devenu une menace pour la paix sociale en Catalogne pour sa capacité à tenter et à corrompre les pouvoirs publics .
 
 
Source: https://www.elperiodico.com/es/barcelona/20210727/barcelona-clubs-cannabis-regulacion-11944446
 
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By OmelettOFromage,
Amsterdam dit aux touristes tapageurs de «rester à la maison» alors que les fermetures de la ville sont levées
 

 
Les autorités limitent les excès et mettent en avant la culture alors qu'elles cherchent à améliorer le fonctionnement du tourisme pour toute la ville
 
* Amsterdam vise à relancer le tourisme après la pandémie
* La ville devrait perdre 8 milliards d'euros de dépenses touristiques en 2021
*Les gouvernants cherchent à réprimer le sexe, le tourisme du cannabis
Par Karolin Schaps
 
AMSTERDAM, 7 juillet (Fondation Thomson Reuters) - L'artiste et guide touristique Louke Spigt parvient à joindre les deux bouts en proposant des visites à quelques-uns des millions de visiteurs étrangers qui affluent chaque année dans la capitale néerlandaise Amsterdam à la recherche de culture, de cannabis et de sensations fortes.
 
Mais même elle a des doutes quant à leur retour après que le gouvernement néerlandais a commencé à lever la plupart des restrictions de verrouillage en avril, ouvrant à nouveau la porte au tourisme de masse dans l'une des villes les plus visitées au monde.
 
"Les problèmes, ce sont les groupes incontrôlables de Britanniques buveurs, les touristes à petit budget qui jettent tous leurs déchets dans les rues", a déclaré Spigt, 53 ans, aux cheveux bleus. "Nous voulons d'autres (types) de touristes."
 
Alors qu'Amsterdam sort de lourdes restrictions pandémiques, elle est confrontée à un exercice d'équilibre – comment relancer le commerce du tourisme qui sous-tend près d'un dixième de l'économie de la ville tout en s'assurant qu'il ne domine pas aux dépens des résidents.
 
Pour ce faire, la ville cherche de toute urgence à se débarrasser de son image "tout est permis" - basée sur sa tolérance au cannabis et au travail du sexe dans le célèbre quartier rouge - et à se concentrer sur l'accueil de visiteurs qui préfèrent se livrer à ses offres culturelles et historiques.
 
"Amsterdam est dans une position chanceuse où elle pourrait vraiment utiliser la pandémie pour essayer de nouvelles choses", a déclaré Ko Koens, professeur de nouveau tourisme urbain à l'Université des sciences appliquées d'Inholland.
 
Contrairement à d'autres lieux de vacances, la ville possède un large éventail d'industries, ce qui signifie qu'elle peut se permettre de freiner le tourisme dommageable, a-t-il déclaré.
« C’est le moment d'expérimenter", a ajouté Koens.
 
L'hôtellerie à Amsterdam a plongé de 68% au milieu de la pandémie mondiale l'année dernière, selon les données de la municipalité.
 
La banque néerlandaise ABN Amro s'attend à ce que le nombre de visiteurs reste relativement faible cette année, avec une perte de revenus d'environ 8 milliards d'euros (9,5 milliards de dollars) pour la ville et ses entreprises.
 
Environ 11% de la main-d'œuvre d'Amsterdam est employée dans le secteur du tourisme, et beaucoup sont impatients de pouvoir reprendre leur travail après 15 mois de fermetures répétées.
 
"C'est super. Enfin, après une longue période, je suis enfin de retour . C'est ma passion", a déclaré le skipper de luxe Joost Barendsen.
 

Skipper Joost Barendsen stands in front of one of his canal cruise boats in central Amsterdam, June 24, 2021. Thomson Reuters Foundation/Karolin Schaps
 
D'autres vivant dans le centre-ville d'Amsterdam sont moins heureux.
 
Marlies Weyergang, 61 ans, a déclaré qu'elle redoutait le retour de touristes tapageurs dans le pittoresque quartier central de Nieuwmarkt, qui abrite un nombre croissant de locations de vacances.
"Nous avons vu tellement d'Airbnb apparaître dans notre région. En tant que résidents, ils ne nous apportent aucun avantage", a déclaré Weyergang.
 
« MEILLEUR ÉQUILIBRE »
 
Amsterdam a accueilli environ 20 millions de visiteurs étrangers en 2019 et son centre accueille généralement cinq touristes pour chaque résident permanent, selon les statistiques du gouvernement.
 
Les résidents soutiennent que la ville est victime de son propre succès, ces visiteurs apportant des déchets et du bruit ainsi que des loyers qui montent en flèche en raison de l'essor des locations de vacances qui ont coûté cher à de nombreux habitants.
 
En juin, la mairie d'Amsterdam a lancé une campagne publicitaire de 100 000 euros axée sur la nourriture, les musées et la nature pour attirer les touristes soucieux de leur culture plutôt que ceux qui viennent ivres pour des enterrements de vie de garçon  ou des aventures alimentées par la drogue.
 
"Si les touristes veulent seulement fumer de l'herbe, boire trop d'alcool et visiter le quartier rouge, restez chez vous", a déclaré le maire adjoint d'Amsterdam, Victor Everhardt, à la Fondation Thomson Reuters par courrier électronique.
 
"Nous n'avons pas été en mesure de voler de bonnes idées à d'autres villes - elles nous regardent maintenant sur la façon dont nous traitons le tourisme."
 
Même avant la pandémie, les autorités s'étaient efforcées de lutter contre les comportements antisociaux des visiteurs et de rendre la ville plus vivable pour les résidents permanents.
 
Ces dernières années, la municipalité a interdit les nouveaux hôtels et boutiques de souvenirs, et interdit les locations de vacances dans certaines zones.
 
Le maire de gauche d'Amsterdam, Femke Halsema, a également fait des propositions pour interdire aux touristes d'acheter de l'herbe et pour déplacer le quartier rouge du centre-ville vers un nouveau "centre érotique" à la périphérie.
 
Les changements ont suscité des critiques de certains milieux, tels que les travailleuses du sexe du syndicat Red Light United, qui ont averti que les plans les rendraient "moins visibles" et donc plus vulnérables à la traite des êtres humains.
 
Certains se demandent également si les efforts visant à dissiper les comportements tapageurs sont réalisables.
 
"Les touristes ivres seront toujours là. Ils étaient déjà là au 17ème siècle quand les marins se saoulaient dans les mêmes bars. Cela fait partie de la société d'Amsterdam", a déclaré Berber Hidma, un guide touristique de 34 ans.
 

A sign warns of a 95-euro fine for urinating in public in Amsterdam's city centre, June 24, 2021. Thomson Reuters Foundation/Karolin Schaps
 
Mais les plans ont été généralement bien accueillis par les résidents.
 
"Les touristes ne devraient pas penser que simplement parce que vous pouvez fumer un joint ici, vous pouvez faire ce que vous voulez", a déclaré Willem Bosse, 55 ans, un consultant en informatique qui a déclaré que sa maison dans le centre d'Amsterdam se trouve à moins de deux minutes de 10 coffee shops - la plupart des eux vendant du cannabis - mais pas de boucher ni de boulangerie.
 
"En tant que résidents, nous devons toujours nous adapter pour accueillir les touristes. Il doit y avoir un meilleur équilibre", a-t-il déclaré.
 
IMPACT POSITIF
 
Les entreprises prennent également des mesures pour encourager un tourisme plus positif.
 
Depuis deux ans, la société de visites à pied Tours That Matter propose aux visiteurs d'explorer Amsterdam à travers des thèmes tels que la colonisation, la gentrification ou la durabilité.
 
Il emmène également les touristes vers des sites en dehors du centre-ville, par exemple dans le quartier de Bijlmer, l'un des quartiers les plus pauvres et les plus diversifiés d'Amsterdam.
 
"Nous (...) nous concentrons sur l'impact positif pour nous assurer que les habitants veulent avoir les touristes", a déclaré la co-fondatrice Anouschka Trauschke.
 
"Nous formons des locaux, comme des artistes ou d'anciens sans-abri - dont certains n'ont pas d'autre emploi - à devenir des guides touristiques et à partager leurs histoires.
 
" Zoku, une entreprise basée à Amsterdam proposant des logements hybrides à la maison, au bureau et à l'hôtel, a conçu ses lofts de location pour permettre aux touristes et aux résidents de se mêler dans des espaces communs.
 
Les habitants et les visiteurs partagent régulièrement des dîners organisés sur de longues tables en bois dans son restaurant.
 
Zoku s'est étendu à Copenhague et à Vienne, deux villes également aux prises avec le défi d'accueillir les touristes sans blesser les résidents.
 
"Si vous voulez que les gens se comportent comme des invités, vous devez également les traiter comme des invités et non comme des marchandises", a déclaré Koens, professeur de tourisme.
 
"Nous devrions regarder beaucoup plus la valeur sociétale que le tourisme peut apporter que les bénéfices économiques - c'est le changement que nous devons faire."
 
Reportage de Karolin Schaps ; Montage par Sonia Elks et Jumana Farouky. Veuillez créditer la Fondation Thomson Reuters, la branche caritative de Thomson Reuters, qui couvre la vie de personnes dans le monde qui luttent pour vivre librement ou équitablement .

Source: https://news.trust.org/item/20210707024834-f7jtf/
 
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By boogerman,
https://www.republicain-lorrain.fr/societe/2021/06/29/au-mexique-la-cour-supreme-depenalise-le-cannabis
 
Au Mexique la Cour suprême dépénalise le cannabis
Si elle est adoptée par le Congrès mexicain, la légalisation du cannabis fera du Mexique le troisième pays à légaliser le cannabis au niveau national pour un usage récréatif, après l’Uruguay et le Canada.
  La décision de la plus haute instance juridique du pays constitue cependant une étape importante pour le Mexique, qui compte 126 millions d’habitants et qui est plongé dans une spirale de violence depuis 2006, date à laquelle le gouvernement fédéral de l’époque a lancé une opération militaire antidrogue controversée. Photo Alfredo ESTRELLA/AFP     La Cour suprême du Mexique, où opèrent de puissants cartels de la drogue, a officiellement dépénalisé lundi l’usage légal de la marijuana pour les adultes.
Huit des onze membres de cette instance ont ainsi déclaré inconstitutionnels une série d’articles de la loi mexicaine sur la santé qui interdisaient la consommation de marijuana.
"Jour historique"
"Aujourd’hui est un jour historique pour les libertés", a commenté le président de la Cour, Arturo Zaldívar, à l’issue du vote.
  La décision de la Cour suprême intervient après que le Congrès mexicain n’a pas réussi à voter une loi sur cette question avant la date limite du 30 avril fixée par la Cour suprême. Le 10 mars, la Chambre des députés avait approuvé un projet de loi à cet effet. Un vote du texte était en attente au Sénat, qui l’avait déjà approuvé en novembre mais devait le reprendre après plusieurs amendements ajoutés par la chambre basse. Toutefois, début avril, la majorité au Sénat avait déclaré qu’elle envisageait de reporter à septembre la discussion finale de la loi. Ricardo Monreal, le coordinateur parlementaire du parti Morena au pouvoir avait alors déclaré que la loi émanant de la Chambre des députés "comportait des incohérences".
La déclaration approuvée lundi par la Cour suprême signifie que ceux qui veulent désormais utiliser la marijuana à des fins récréatives peuvent demander une autorisation à la Commission fédérale pour la protection contre les risques sanitaires (Cofepris) et que celle-ci ne peut la leur refuser.
Le Congrès doit encore légiférer sur la question
Bien que les organisations civiles et les spécialistes applaudissent la décision de la Cour suprême, ils mettent en garde sur le fait que le Congrès doit encore légiférer sur la question.
"La décision (de la Cour suprême) n’affecte pas le cadre de justice pénale et laisse un vide juridique en ce qui concerne la consommation, la culture et la distribution de cannabis", estime l’ONG Mexico United Against Crime sur Twitter.
Pour sa part, Jorge Hernandez Tinajero, militant pour la réglementation du cannabis au Mexique depuis les années 1990, critique le législateur qui n’a pas été en mesure de "réglementer la réalité", comme la possession et la commercialisation de la marijuana.
La décision de la plus haute instance juridique du pays constitue cependant une étape importante pour le Mexique, qui compte 126 millions d’habitants et qui est plongé dans une spirale de violence depuis 2006, date à laquelle le gouvernement fédéral de l’époque a lancé une opération militaire antidrogue controversée. Depuis lors, le pays a enregistré plus de 300 000 meurtres.
Si elle est adoptée par le Congrès mexicain, la légalisation du cannabis fera du Mexique le troisième pays à légaliser le cannabis au niveau national pour un usage récréatif, après l’Uruguay et le Canada.
Elle ouvre aussi un front à hauts risques avec les cartels de la drogue qui sont les puissants maîtres de ce secteur d’activité. En 2020, les autorités mexicaines ont saisi 244 tonnes de marijuana. La dernière enquête nationale sur les drogues (2016) réalisée au Mexique a démontré que 7,3 millions de Mexicains âgés de 12 à 65 ans avaient déjà consommé plusieurs fois de la la marijuana et qu’elle était la drogue préférée de 1,82 million de Mexicains.
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By boogerman,
https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/la-legalisation-du-cannabis-a-usage-recreatif-fait-doucement-son-chemin-en-suisse-2163370.html
 
La légalisation du cannabis à usage récréatif fait doucement son chemin en Suisse
Il ne s'agit pour l'instant que d'un projet gouvernemental d'essais pilotes, sur la distribution contrôlée de cannabis en vue d'une consommation récréative. Une large majorité de Suisses sont pour, selon un sondage publié ce jeudi 1er juillet par l'Office fédéral de la santé publique. Publié le 01/07/2021 à 18h31 • Mis à jour le 02/07/2021 à 15h53  
Image d'illustration. • © Vincent Isore/MaxPPP Une large majorité de Suisses soutient ce projet gouvernemental d'essais pilotes. Le sondage a été réalisé par l'Office fédéral de la santé publique.
L'objectif de ces essais, approuvés par le Conseil fédéral (gouvernement) le 31 mars, est de "fournir une base scientifique aux futures décisions sur la réglementation de la consommation du cannabis à des fins non médicales".
Depuis 1951, le cannabis est classé comme stupéfiant interdit en Suisse. Seul le cannabis à usage médical, thérapeutique est autorisé.
 
"Mesurer l'impact sur la santé et... court-circuiter le marché illégal'
Grâce aux essais, le gouvernement entend notamment "évaluer ses effets sur la santé et sur les habitudes de consommation, mais aussi mesurer son impact sur le marché local des drogues illicites ainsi que sur la protection de la jeunesse et sur la sécurité publique".
Le sondage, réalisé auprès de personnes majeures entre fin janvier et début avril, montre que deux tiers des personnes interrogées soutiennent ces essais, avec un soutien plus marqué dans les villes.
La majorité des suisses favorables à la légalisation, avec des précautions 
Deux tiers des personnes interrogées se disent favorables à la légalisation du cannabis, mais moyennant des mesures strictes pour la protection de la santé notamment des jeunes.
Plus de la moitié des sondés préconisent notamment, comme mesure d'accompagnement, de développer la prévention et de limiter la teneur en THC, la molécule active du cannabis, des produits cannabiques légaux.
Une petite moitié souhaite encore que la quantité maximale par achat soit fixée et que les personnes ayant une consommation problématique aient l'obligation de demander des conseils.
Pratiquement deux personnes sur trois souhaitent que l'âge minimum pour la consommation soit fixé à 18 ans.
Des essais rigoureusement encadrés
Les essais pilotes seront encadrés de manière rigoureuse. La quantité de cannabis que les participants pourront acheter par mois sera limitée, sa revente interdite, tout comme sa consommation dans les lieux publics.
 Seules les personnes majeures consommant déjà du cannabis pourront participer à l'étude, et leur état de santé sera suivi.
 Par ailleurs, le cannabis proposé devra répondre à des exigences élevées de qualité et être issu de culture biologique.
 Lors de la présentation des essais, le gouvernement avait également souligné que "dans la mesure où les chaînes d'approvisionnement sont suivies et strictement contrôlées de la semence à la distribution des produits, le marché noir s'en trouvera court-circuité".
Au cours des dernières années, la demande de traitements médicaux à base de cannabis a fortement augmenté en Suisse. En 2019 uniquement, l'OFSP a délivré près de 3.000 autorisations exceptionnelles. Face à cette hausse, le Parlement a adopté en mars une modification de la loi sur les stupéfiants afin de permettre aux médecins de prescrire des médicaments à base de cannabis.
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By boogerman,
https://www.lequipe.fr/Tous-sports/Actualites/La-maison-blanche-declare-qu-il-pourrait-etre-utile-de-revoir-les-regles-antidopage-autour-du-cannabis/1269462
 
La Maison Blanche déclare qu'il pourrait être utile de revoir les règles antidopage autour du cannabis
  La Maison Blanche a été sensible à la suspension de Sha'Carri Richardson, qui manquera les JO de Tokyo, après un contrôle positif au cannabis. (G. Burke/USA Today Sports/Presse Sports) Après la suspension de la sprinteuse Sha'Carri Richardson, la Maison Blanche, via son attachée de presse, a fait savoir qu'il pourrait être utile de revoir les règles antidopage autour du cannabis.
    Victorieuse du 100 m aux sélections US, Sha'Carri Richardson ne disputera toutefois pas les Jeux Olympiques de Tokyo (23 juillet - 8 août), après avoir été contrôlée positive au cannabis. La sprinteuse américaine a en effet écopé d'une suspension d'un mois, le 2 juillet.
    Dans un entretien accordé à la chaîne CNN, Jen Psaki, l'attachée de presse de la Maison Blanche, a déclaré que Joe Biden, le président des Etats-Unis, avait été sensible à ce qui était arrivé à Sha'Carri Richardson. Et elle a ajouté qu'il pourrait être utile de revoir les règles antidopage autour de la consommation de cannabis.
C'est l'AMA qui décide
« Nous savons que les règles sont ce qu'elles sont, a fait savoir Psaki. (...) Nous devons bien sûr respecter le rôle de l'Agence américaine antidopage (USADA) et du Comité olympique américain et les décisions qu'ils prennent. Mais c'est triste, et nous souhaitons bonne chance (à Sha'Carri Richardson) et avons hâte de la voir courir, comme la femme la plus rapide du monde, pour les années à venir. »
Travis Tygart, le patron de l'USADA, a répondu à ces déclarations, en disant que son instance était liée aux règles édictées par l'Agence mondiale antidopage (AMA), « même dans des cas tristes et difficiles comme celui (de Richardson), où nous pourrions adopter une approche différente, si le choix nous appartenait ».
Rencontre entre l'AMA et la Maison Blanche ?
Mardi, la Fédération américaine (USATF) avait déclaré comprendre le cas Richardson, mais que, par souci d'équité pour les autres athlètes, elle avait refusé de sélectionner celle-ci pour les Jeux Olympiques (pour le relais 4x100 m, qui se tenait après la fin de sa suspension).
Selon le Financial Times, la Maison Blanche souhaiterait rencontrer l'Agence mondiale antidopage (AMA), par l'intermédiaire du National Drug Control Policy, le Bureau américain de lutte contre la drogue, qui siège à l'AMA.
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By boogerman,
https://fr.businessam.be/les-democrates-americains-veulent-legaliser-totalement-le-cannabis-au-niveau-federal/
 
Les démocrates américains veulent légaliser totalement le cannabis au niveau fédéral
Cannabis – Mauro Scrobogna /Zuma Press – ISOPIX     Légaliser le cannabis à l’échelle nationale, permettrait, selon les démocrates, de soulager le système judiciaire tout en créant de nouvelles opportunités économiques. Voire de lutter contre les discriminations.
Depuis l’arrivée de Joe Biden à la Maison Blanche, il y a de cela 6 mois, le gouvernement américain se met au vert. Et pas seulement sur les enjeux écologiques : les Démocrates travaillent sur un « Cannabis Administration and Opportunity Act » qui dépénaliserait l’usage de cette drogue dans l’entièreté des États-Unis.
Des règles très différentes pour chaque état
À l’heure actuelle, le cannabis reste interdit à l’échelon fédéral, qui classe le cannabis comme substance dangereuse de catégorie 1, au même niveau que l’héroïne et au-dessus de la cocaïne, prohibant la production, la vente, la possession et la consommation. Mais les états disposent d’une grande latitude sur la question, et peuvent légiférer dans un autre sens. La marijuana est ainsi légale dans de nombreux Etats, sur la côte ouest et au nord-est, principalement. Dans d’autres, seul l’usage médical est autorisé, même si une politique de décriminalisation a été parfois mise en œuvre. Mais le cannabis reste strictement interdit ailleurs, au Texas, au Nouveau-Mexique, ou encore en Géorgie.
  Avec ce texte, les Démocrates veulent inverser la logique : légaliser le cannabis à l’échelon national, mais aussi rendre son commerce possible, avec des règles bien précises. Quitte à laisser éventuellement les Etats décider de mettre en place une politique plus stricte que ce que recommande le gouvernement fédéral.
En pratique, voici ce que les démocrates veulent mettre en place :
L’achat de cannabis dans des boutiques au détail reconnues à partir de 21 ans. Conduire une évaluation de la consommation de cannabis par la population adulte dans chaque état. Introduire un programme de réhabilitation et d’opportunités pour ceux qui ont été blessés dans le cadre de la lutte contre les drogues. Rayer les procès-verbaux pour des offenses aux lois sur le cannabis à l’échelon fédéral, sauf en cas de violence, et inciter les Etats à faire de même. Ceux emprisonnés pour des atteintes non-violentes ayant tait au cannabis pourront demander une révision de leur sentence. Fournir des fonds pour un programme de prêts visant à créer des échoppes de cannabis tenues par « des personnes socialement et économiquement non-favorisées ». Imposer une taxe sur les produits issus du cannabis similaire à celles sur l’alcool ou le tabac. Les Noirs 3 fois plus souvent arrêtés
Pour l’instant, ce texte n’en est qu’à l’état de brouillon, et il ne sera sans doute pas présenté au Congrès avant la fin de l’année. Mais le plan des Démocrates ne concerne donc pas que le cannabis et la question des libertés du consommateur : il s’agit d’une réforme d’ampleur, de portée sociétale même. Car l’application des lois actuelles serait fort conditionnée à la couleur de peau du contrevenant, selon les défenseurs d’une réforme : les personnes noires sont trois fois plus susceptibles d’être arrêtées pour possession de cannabis que les personnes blanches. Selon le Washington Post, 89% des personnes arrêtées pour cette raison à Washington D.C. entre 2015 et 2019 étaient noires.
Ce texte a donc tant pour objectif de désengorger le système judiciaire et de vider les prisons que d’offrir de nouvelles opportunités d’emploi ciblant les plus défavorisés. Et, pour les États-Unis, une nouvelle source de revenus, alors que le commerce illégal de cannabis nourrit pour l’instant l’économie informelle, au mieux. Et au pire, des cartels de trafiquants internationaux.
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By Frett,
Le Sénat vient de soutenir de la mise en place d'un rapport d’évaluation de la loi drogue de 1921. "C’est toute l’approche en matière de drogues qui doit évoluer", pointe Julien Uyttendaele (PS),
Faut-il moins pénaliser la consommation de drogue?
Une demande de rapport d’évaluation de la loi drogue de 1921 avait été réclamée par le sénateur Julien Uyttendaele (PS), comme nous l’annoncions en février. Il y voyait une première étape de l’évolution de la loi vers moins de répression.
  La demande a été largement soutenue ce vendredi au Sénat à 35 voix pour, 18 contre (principalement la N-VA, le Vlaams Belang et le CD&V) et 2 abstentions.
Le travail va donc pouvoir commencer, à l’instar de la mission parlementaire initiée à l’assemblée nationale française. “C’est une première étape pour faire évoluer cette loi qui fête cette année son centième anniversaire, mais c’est toute l’approche en matière de drogues qui doit évoluer. Le statu quo n’est plus tenable. Cette loi est la principale responsable de la surpopulation carcérale et pourtant le cannabis n’a jamais aussi accessible et consommé qu’aujourd’hui. On doit avancer”, a réagi Julien Uyttendaele, qui porte ce projet depuis longtemps. “C’est un bon signal, la loi de 1921 est dépassée depuis longtemps et nous allons ainsi avoir les outils pour instaurer un débat global et constructif.”
 
Source: Dernière-heure/ Les sports
 
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By R4ptoR,
"Un joint pour un vaccin" à New York
Par AFP le 20.04.2021 à 21h33 Lecture 3 min.
    Un homme, carte de vaccination en main, fume un joint distribué lors de l'opération "Un joint pour un vaccin" organisée le 20 avril 2021 à Union Square, à New York AFP - Angela Weiss "Un joint pour un vaccin": des militants de la légalisation de la marijuana ont fait un tabac mardi à Manhattan, en offrant un joint à toute personne pouvant attester avoir reçu au moins une dose de vaccin anti-Covid.
  L'idée était de célébrer la légalisation fin mars du cannabis récréatif dans l'Etat de New York et de soutenir la campagne de vaccination -- tout en marquant la date du 20 avril ("4/20", en anglais, chiffres devenus nom de code pour désigner la consommation de cette drogue douce), journée officieuse de la marijuana.
  "C'est la première fois qu'on peut s'asseoir et distribuer des joints légalement", a expliqué Michael O'Malley, l'un des organisateurs, en distribuant des joints préparés à l'avance par quelques bénévoles. "On soutient l'effort de vaccination du gouvernement fédéral et on essaie aussi de leur faire légaliser le cannabis au niveau fédéral."
Dès le début de la distribution, vers 11 heures du matin, une queue très décontractée d'une cinquantaine de personnes, jeunes et moins jeunes, s'était formée sur la place de Union Square, aux portes de Greenwich Village.
      En l'espace de cinq heures, les intéressés ont pu vite défiler: une dizaine de minutes d'attente au soleil, juste le temps de montrer une carte de vaccination, en papier ou sur son smartphone, et de donner son adresse mail.
  Pas de contrôle tatillon ni de vérification que certains ne fassent pas deux fois la queue: "on n'est pas trop regardant", reconnaît M. O'Malley.
Sarah Overholt, 38 ans, est ainsi repartie avec deux joints en poche: elle a montré sa carte de vaccination et celle de sa mère, âgée de 70 ans.
  Pour elle, pas de doute: marijuana et vaccin sont tout autant indispensables.
"Je fume tous les jours et ça fait de moi une meilleure personne, croyez-moi", dit-elle en souriant.
  Quant au vaccin, "tout le monde devrait se faire vacciner, il ne devrait pas falloir de l'herbe pour convaincre les gens de le faire, mais si ça marche, alors ça marche", estime cette trentenaire qui a reçu sa première dose le 25 mars et attend sa seconde jeudi.
Alex Zerbe, 24 ans, trader venu depuis son bureau tout proche, est du même avis. Il a déjà reçu ses deux doses et fume un joint "une ou deux fois par jour".
"Je trouverais toujours un joint" mais l'idée d'en offrir un aux personnes vaccinées "est juste cool", dit-il.
Dès la première demi-heure, 150 à 200 joints avaient été distribués, sur quelque 1.500 roulés à l'avance par les militants.
Diverses marques américaines, dans l'alimentaire notamment, ont lancé des promotions liées au vaccin ces dernières semaines: beignets, hot-dogs ou bières sont, à divers endroits du pays, offerts aux personnes présentant preuve de vaccination, selon des conditions variables.
 
 
Source:sciences et avenir
 
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By boogerman,
https://www.consoglobe.com/cannabis-pollution-cg
 
Colorado – Quand la culture du cannabis pollue plus que l’industrie du charbon !
 
Cela n’avait pas encore été quantifié jusque-là : la production légale de cannabis se révèle dramatiquement émettrice de gaz à effet de serre.
 
Rédigé par Paul Malo, le 13 Mar 2021, à 18 h 01 min   Les émissions de gaz à effet de serre dues à la production de cannabis légal aux États-Unis peuvent dépasser celles de l’industrie minière. Cannabis médical ou récréatif – Un impact environnemental qui reste à quantifier
C’est une étude dont les résultats sont tout simplement « stupéfiants » qui a été publiée le 8 mars dernier par une équipe de chercheurs de la Colorado State University dans les colonnes de la revue Nature Sustainability(1).
Ils ont eu l’idée de se pencher sur les émissions de gaz à effet de serre des plantations légales de cannabis. En effet, dans certains États américains, la consommation médicale ou récréative en est autorisée, et la culture également.
 
« La légalisation du cannabis a entraîné une augmentation substantielle de la production commerciale, mais l’ampleur de l’impact environnemental de l’industrie n’a pas été pleinement quantifiée, explique cette étude. Une quantité considérable de cannabis légal est cultivée à l’intérieur, principalement pour des raisons de contrôle de la qualité et de sécurité. Nous avons analysé l’énergie et les matériaux nécessaires pour cultiver du cannabis à l’intérieur et quantifié les émissions de gaz à effet de serre correspondantes en utilisant une méthodologie d’évaluation du cycle de vie. »
 
Cultiver le cannabis à l’intérieur, une plaie pour l’environnement © faboi
Un mode de culture gourmande en énergie
Et les résultats de cette étude américaine sont plus que surprenants : certes, le niveau d’émission varie d’un État à l’autre, selon les conditions de culture, mais il représente tout de même « selon l’emplacement, de 2.283 à 5.184 kg d’équivalent CO2 par kg de fleur séchée ».
Incroyable ! Dans les fermes du Colorado, cultiver le cannabis émet en fait plus de CO2 que l’industrie du charbon : environ 2,6 mégatonnes équivalent CO2, contre 1,8 mégatonne pour les mines.
  Il faut dire qu’il s’agit d’une culture des plus gourmandes en soi, entre le recours à de puissantes lampes et à des équipements spéciaux pour obtenir les conditions de température et d’humidité nécessaires à une bonne croissance des plants. Le fait de les élever en intérieur renforce encore cette consommation d’énergie.
« Les émissions de gaz à effet de serre du cycle de vie sont en grande partie dues à la production d’électricité et à la consommation de gaz naturel provenant des contrôles environnementaux intérieurs, des lampes de culture à haute intensité et de l’approvisionnement en dioxyde de carbone pour une croissance accélérée des plantes », précise l’étude.
1 % de la consommation électrique du pays
Au total, la production et la distribution de tout ce cannabis coûtent environ cinq milliards de dollars par an, rien que pour les États-Unis. Quant à la quantité d’énergie utilisée pour cultiver tout ce cannabis en intérieur, elle représente environ vingt térawatts par an. Soit environ 1 % de la consommation électrique du pays, et l’équivalent de la consommation de vingt millions de foyers(2).
Avec 17 millions de tonnes de dioxyde de carbone rejetés par an aux États-Unis, le coût carbone de la production du cannabis équivaudrait à l’utilisation de trois millions de voitures. Un simple joint représenterait autant de gaz à effet de serre qu’une ampoule électrique de cent watts restée allumée 17 heures durant !
 
Un joint de cannabis cultivé en intérieur (États-Unis) émet 1 kg de dioxyde de carbone, comme une ampoule de 100 watts allumée pendant 17h © Eskymaks
Et encore, les rejets de gaz à effets de serre engendrés par la production de cannabis sont sans doute encore sous-estimés. Aux calculs dévoilés par cette étude, il conviendrait encore d’ajouter les émissions engendrées par le stockage et le traitement du cannabis.
Comment réduire drastiquement les émissions de ce marché et de cette production en plein essor ?
Passer à une culture du cannabis en serres, en extérieur, sonne déjà comme une évidence. Mais moderniser les systèmes de climatisation et avoir recours à des ampoules LED, moins gourmandes en énergie, sont deux autres pistes à étudier.
 
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By boogerman,
https://www.letemps.ch/monde/mexique-pourrait-bientot-devenir-plus-grand-marche-legal-marijuana
 
Le Mexique pourrait bientôt devenir le plus grand marché légal de la marijuana
Le Congrès mexicain s'apprête à adopter une loi réglementant la production et la commercialisation du cannabis récréatif dans le pays. L'un des principaux enjeux est de lutter contre le marché noir et les puissants cartels qui le régissent
 
Des plantations de cannabis dans la région du Rif, au nord du Maroc. Septembre 2019. — © FADEL SENNA/AFP

    Des entrepreneurs mexicains et étrangers se préparent à se lancer sur le marché juteux de la marijuana au Mexique, bientôt légal et pressenti comme le plus important dans le monde. Ce commerce, qui doit finir d'être réglementé dans les prochaines semaines par le Congrès mexicain, est évalué à des milliards de dollars.
Revers de la médaille: ce nouveau marché qui s'ouvre pourrait accentuer la marginalisation et la criminalisation des petits producteurs traditionnels en raison d'une législation qui, selon les militants, favorise les grands exploitants. «Le Mexique se positionne comme le plus grand marché au monde, et devrait devancer les États-Unis et le Canada. Mais il aura de la place pour tout le monde», soutient Erick Ponce, président du Groupe de promotion de l'industrie du cannabis (GPIC), qui regroupe 25 entreprises mexicaines et étrangères.
 
Lire aussi: Cannabis et confinement font bon ménage: la demande explose
 
La légalisation place le Mexique au sommet de ce secteur, devant des pionniers comme l'Uruguay et le Canada, dont la population ne représente qu'une fraction des 126 millions d'habitants du Mexique. L'aboutissement du débat législatif en cours est considéré comme acquis. La loi réglementant l'usage du cannabis dans certaines conditions devrait passer prochainement sans changements majeurs.
 
Environ un milliard de recettes fiscales prévues
 
Diverses projections indiquent que le marché national médicinal et récréatif pèsera entre cinq et six milliards de dollars d'ici 2025, soit une part considérable du total mondial qui devrait grimper jusqu'à 73,57 milliards de dollars en 2027, selon le bureau de consultants Grand View Research. Il devrait également rapporter entre 900 et 1,7 milliard de dollars en taxes annuelles, selon les estimations du Congrès et celles du Conseil mexicain du cannabis et du chanvre (CMCC).
La loi réglemente cette activité, de la culture à la commercialisation des divers produits qui pourraient être proposés à la vente: fleurs séchées, infusions, ou même sucreries. Elle prévoit d'accorder la priorité aux permis pour les agriculteurs et de favoriser les financements de ces derniers. Mais, mettent en garde les activistes favorables à la législation, des entreprises ayant plus d'expérience et de moyens risquent de dominer le marché.
 
La loi impose également des normes élevées pour les semences, les espaces de production et même de commercialisation, ce qui pourrait générer un commerce oligopolistique. «Le modèle mexicain devrait être fondé sur une question de justice sociale. Nous ne pouvons pas laisser se former un marché qui permette à deux ou trois grandes entreprises d'en prendre le contrôle», estime Tania Ramírez, de l'ONG Mexico United Against Crime.
Combattre le marché noir
En dépit de l'ouverture vers une légalisation qui se profile, le risque existe que les paysans continuent à travailler dans l'illégalité et restent asservis aux puissants cartels mexicains. L'industrie est cependant convaincue que les lois du marché empêcheront les mafias d'y prospérer, estime Erick Ponce. Un point que réfutent les militants pro-cannabis.
 
Zara Snapp, fondatrice de l'Institut RIA, qui promeut les politiques publiques en matière de drogues, doute que les commerces de cannabis fleurissent facilement dans les régions touchées par la violence. «Vous parlez aux gens et ils vous disent 'je ne mettrais pas un négoce de cannabis à Guadalajara' parce que d'autres occupent déjà le terrain», explique Zara Snapp à propos de la capitale de l'Etat de Jalisco (centre-ouest), fief de Nouvelle Génération, l'un des cartels les plus puissants du pays. Eda Martinez, directrice du CMCC, prévient également que si la voie de la légalisation implique trop de paperasserie, peu de personnes franchiront le pas. Elle partage l'avis de Zara Snapp selon lequel l'État devrait guider et encourager la transition vers la légalisation.
 
Une étude privée remontant à 2016, présentée aux instances gouvernementales et universitaires, a estimé que le marché noir mexicain produisait entre 5250 et 6550 tonnes de cannabis par an et employait 17 200 personnes. En 2020, 244 tonnes de cannabis ont été saisies. La dernière enquête nationale sur les drogues (2016) a révélé que 7,3 millions de Mexicains âgés de 12 à 65 ans avaient déjà consommé de la marijuana. Erick Ponce estime à cinq millions le nombre d'utilisateurs potentiels en plus.
 
Lire aussi: Le marché du cannabis pèse 340 à 500 millions de francs en Suisse
 
La marijuana récréative légale pourrait être accessible au public mexicain d'ici le second semestre 2022, mais les taxes et les produits dérivés pouvant être commercialisés restent à définir, selon les experts. Ceux qui contiennent du tétrahydrocannabinol (THC), l'élément psychoactif du cannabis considéré comme «l'or de la terre» pour cette industrie, selon M. Ponce, doivent encore être déterminés.
 
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By boogerman,
https://www.francetvinfo.fr/sante/drogue-addictions/cannabis/video-comment-l-usage-du-cannabis-est-il-reglemente-en-angleterre-en-allemagne-aux-pays-bas-et-en-israel_4312155.html
 
Comment l'usage du cannabis est-il réglementé en Angleterre, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Israël ?
 
Chaque semaine dans le monde en face, une même actualité vue par quatre correspondants de franceinfo. Aujourd'hui, direction l'Angleterre, l'Allemagne, les Pays-Bas et Israël pour faire le point sur l'usage du cannabis thérapeutique.
FRANCEINFO / RADIOFRANCE Angélique Bouin, Frédéric MétézeaufranceinfoRichard PlaceLudovic PiedtenuRadio France Mis à jour le 27/02/2021 | 09:46
publié le 27/02/2021 | 09:46
Faut-il dépénaliser ou légaliser le cannabis en France ? C'est un débat qui réapparaît régulièrement et dont l'Assemblée nationale s'est emparée. Une mission d'information parlementaire est chargée du dossier. Elle a lancé une consultation citoyenne sur l'usage récréatif du cannabis. L'expérimentation du cannabis thérapeutique, approuvé par les députés, doit commencer dans quelques semaines. Quelle elle est la réglementation à l'étranger ? Cette semaine, on vous emmène en Angleterre, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Israël, des pays qui sont plus ouverts que la France sur la question.
Au Royaume-Uni, la situation est assez comparable à la France. Le cannabis est une drogue assez répandue, même s'il est interdit de fumer un joint. Mais il y a davantage de souplesse, notamment avec le cannabis thérapeutique qui est autorisé, même s'il y a peu de consommateurs. Le cannabis pourrait rapporter beaucoup d'argent à l'État. Alors en période de pandémie où les caisses sont vides, les études se multiplient pour essayer d'établir précisément les potentielles recettes. Plus d'un milliard d'euros d'argent public pourrait être économisé en cas de légalisation du cannabis, notamment grâce aux frais de santé, de police, de justice, de prison. Ce serait de l'argent qui pourrait être utilisé dans d'autres secteurs, souligne Norman Lamb, un ancien ministre de David Cameron. Il s'est rendu au Canada il y a deux ans avec une équipe de la BBC pour découvrir cette industrie. Avant de revenir à Londres, il a consommé du cannabis et a déclaré que son vol retour était très agréable et qu'il avait dormi comme un bébé. Il a ensuite présenté un texte devant le Parlement pour essayer d'obtenir la légalisation du cannabis, mais sa proposition a été retoquée. 
En Allemagne, l'usage récréatif du cannabis est dépénalisé. Les consommateurs ne risquent pas d'être arrêtés s'ils sont en possession de quelques grammes d'herbe. Cela peut aller jusqu'à 15 grammes à Berlin. Dans le parc de Görlitz par exemple, endroit qui a la réputation d'être mal famé, des dealers côtoient les familles et les promeneurs depuis des décennies. Qu'il pleuve ou qu'il vente, ils cohabitent avec les parents, les enfants, les groupes qui viennent faire des barbecues. La police ne parvient pas à les faire sortir du parc. Alors la municipalité de gauche a proposé de créer des zones de deal, en encerclant certains bancs par un trait de peinture rose pour délimiter les espaces où les vendeurs pourraient faire leur commerce. Mais la mesure a fait scandale, la presse conservatrice a parlé d'un abandon de l'État et le projet n'a pas vu le jour. Depuis quatre ans, la loi allemande autorise les médecins à prescrire du cannabis à usage thérapeutique, ce qui a entraîné une multiplication des magasins qui vendent des produits dérivés du cannabis.
En Israël, le cannabis thérapeutique est une véritable industrie. Il est utilisé depuis 15 ans pour soigner le stress post-traumatique des militaires, des victimes d'attentats, des malades du cancer et des épileptiques. Un groupe allemand a d'ailleurs signé, il y a quelques jours, un partenariat avec le principal fabricant israélien de cannabis thérapeutique. L'usage de cannabis récréatif reste, en revanche, une infraction. Mais le sujet revient régulièrement dans le débat politique, et Benyamin Nétanyahou lâche un peu plus de lest à chaque campagne électorale. Désormais, fumer un joint est puni d'un simple amende. Le Premier ministre israélien a également installé une commission qui réfléchit à la dépénalisation. 
Aux Pays-Bas, la consommation de cannabis est évidemment autorisée, depuis 1976. C'est d'ailleurs là-bas que se retrouvent souvent les fumeurs européens. Chaque citoyen peut consommer de petites doses (moins de cing grammes) et cultiver légalement cinq plants pour son usage personnel. La vente dans les coffee shops est tolérée partout dans le pays. Mais souvent le cannabis est acheté via des filières à l'étranger, au sein de réseaux de criminalité, ce qui alimente les trafics. Alors l'État envisage d'encadrer la production sur son sol et lance un appel d'offres. Dix producteurs ont été tirés au sort, parmi 39 candidats jugés sérieux. Après une enquête sur leur intégrité, ils doivent, sans doute d'ici la fin de l'année, produire et fournir aux coffee shops de leur localité du chanvre et du haschich, dont la qualité sera contrôlée par les autorités. L'usage de cannabis thérapeutique est également légal. 
 
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By boogerman,
https://www.lapresse.ca/affaires/2020-10-17/cannabis-a-des-fins-recreatives/la-legalisation-deux-ans-plus-tard.php
 
Cannabis à des fins récréatives 
La légalisation, deux ans plus tard
PHOTO BLAIR GABLE, ARCHIVES REUTERS
Après un démarrage marqué par des tablettes vides et des ruptures de stock, la Société québécoise du cannabis estime avoir maintenant tourné la page sur ces problèmes.
(Montréal) Il y a deux ans, jour pour jour, la consommation du cannabis à des fins récréatives était légalisée au Canada.
Publié le 17 octobre 2020 à 13h13 LA PRESSE CANADIENNE
Le gouvernement libéral de Justin Trudeau a plaidé que la prohibition de cette drogue n’avait servi qu’à enrichir le crime organisé. La réglementation de sa production, de sa distribution et de sa vente avait pour but de rediriger les Canadiens vers des sources d’approvisionnement plus sûres.
Les provinces ont néanmoins pu se doter de leurs propres règles et le Québec a adopté la ligne dure avec, entre autres, un âge minimal rehaussé à 21 ans pour obtenir du cannabis en toute légalité.
Le gouvernement québécois a aussi choisi de vendre la substance dans des boutiques gérées par l’État.
  Après un démarrage marqué par des tablettes vides et des ruptures de stock, la Société québécoise du cannabis estime avoir maintenant tourné la page sur ces problèmes. En offrant plus de 200 produits en magasin, son président-directeur général, Jean-François Bergeron, croit que la société d’État a déjà arraché près de la moitié du marché noir.
En entrevue à La Presse Canadienne plus tôt cette semaine, M. Bergeron a dit prévoir atteindre l’objectif de verser un dividende de 50 millions dans les coffres de l’État à la fin de l’année financière.
Le grand patron de la société d’État, croit qu’il est peut-être même possible d’atteindre 75 % du marché illicite dans deux ans.
La SQDC évalue sa part de marché en estimant qu’il se consomme environ 150 millions de grammes de marijuana en une année au Québec.
Le réseau de 46 boutiques devrait passer à environ 70 points de vente au terme de l’exercice, en mars, avant d’atteindre près de 100 établissements vers 2023. La pandémie de COVID-19, qui a temporairement paralysé l’activité sur les chantiers de construction au printemps, a ralenti l’ouverture de succursales, mais la SQDC met les bouchées doubles pour rattraper le temps perdu.
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By mrpolo,
Samedi 17 octobre, un réfé­ren­dum natio­nal sur la léga­li­sa­tion de la posses­sion et de la consom­ma­tion de canna­bis pour les personnes de plus de 20 ans aura lieu en Nouvelle-Zélande. S’il est adopté, ce vote fera de la nation océa­nienne le troi­sième pays au monde à léga­li­ser le canna­bis, après l’Uru­guay et le Canada, rappor­tait le Guar­dian le 9 octobre.
 

 
Ce réfé­ren­dum sur la léga­li­sa­tion et le contrôle du canna­bis va deman­der au Parle­ment néo-zélan­dais d’éta­blir des régle­men­ta­tions pour enca­drer la posses­sion, la vente et la consom­ma­tion de weed et de produits à base de canna­bis.
 
Il est ques­tion que la vente soit ainsi limi­tée à 14 grammes par jour et par adulte. La culture à domi­cile serait pour sa part auto­ri­sée jusqu’à un maxi­mum de quatre plants par ménage.
 
Actuel­le­ment, la consom­ma­tion de weed est un crime passible d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à trois mois d’in­car­cé­ra­tion en Nouvelle-Zélande. Mais les menta­li­tés changent rapi­de­ment. Les prin­ci­pales orga­ni­sa­tions de profes­sion­nels de la santé néo-zélan­dais ont notam­ment exprimé leur soutien de la léga­li­sa­tion.
 
« Notre modèle de prohi­bi­tion du canna­bis est dépassé et ne fonc­tionne pas », affirme Michael Baker, profes­seur à l’uni­ver­sité d’Otago. « Soute­nir cette réforme revient à consi­dé­rer la consom­ma­tion de canna­bis comme une ques­tion de santé, ce qui ouvre de nouvelles voies plus effi­caces pour mini­mi­ser les méfaits de cette drogue. »
 
Les sondages d’opi­nion sur le réfé­ren­dum ont révélé une course serrée : le mois dernier, 49,5 % des personnes inter­ro­gées se sont dites favo­rables à la léga­li­sa­tion et 49,5 % se sont dites contre, tandis que 1 % n’ont pas souhaité s’ex­pri­mer. Le suspense est à son comble.
 : The Guar­dian 
Source: ulyces.co
 
 
 
 
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By Yotna2,
Source : https://www.lefigaro.fr/flash-eco/le-rwanda-veut-tirer-profit-de-la-production-de-cannabis-a-usage-therapeutique-20201014
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By boogerman,
https://www.tahiti-infos.com/Le-cannabis-therapeutique-illegal-mais-vital_a194752.html
 
addendum by boog: on pourrait croire que c'est en France vu l'actualité mais c'est à Tahiti  
 
Le cannabis thérapeutique "illégal mais vital"
Tahiti, le 29 septembre 2020 - Toujours légalement interdit au fenua, l'usage "thérapeutique" du cannabis est pourtant déjà revendiqué par de nombreux patients. C'est notamment le cas du quinquagénaire de Faaone, chez qui les forces de l'ordre ont découvert et saisi plusieurs plants de paka la semaine dernière. Un traitement "illégal mais vital", résume un proche de l'intéressé atteint de multiples pathologies.
 
Contrairement au Canada, à plusieurs États fédéraux des États-Unis, aux Pays-Bas ou encore au Royaume-Uni, l'usage thérapeutique du cannabis est toujours prohibé en France métropolitaine comme en Polynésie. Pour autant, dans un pays où le paka est aussi "accessible", les témoignages sont nombreux de patients atteints de maladies chroniques assumant leur choix d'arrêter les traitements médicamenteux pour se tourner vers un usage thérapeutique du cannabis, principalement pour atténuer les douleurs.
 
C'est le cas de l'homme âgé de 53 ans, chez qui les gendarmes ont trouvé plusieurs plants de paka jeudi dernier à Faaone. Devant les autorités, le quinquagénaire s'est justifié en expliquant que sa plantation était destinée "à sa consommation personnelle" et pour un usage thérapeutique. De plusieurs témoignages recueillis auprès de proches de l'intéressé, la consommation rationnée quotidiennement de cannabis est effectivement devenue une pratique habituelle pour ce malade. Une consommation "essentielle à sa survie", précise un proche.
 
Ce père de famille a passé plus de la moitié de sa vie à l'hôpital. Il y a fait sa première entrée à l'âge de huit ans, pour un streptocoque avec un rhumatisme articulaire aigu. Puis, il a développé un syndrome de Fiessinger Leroy Reiter, un pneumothorax et un cancer. Depuis de nombreuses années, cet homme est sous traitement antibiotique, anxiolytique et même sous morphine, avec tous les effets secondaires et indésirables associés. Des moments particulièrement difficiles à vivre pour sa famille : "il est devenu asocial, irritable, la morphine était devenue en quelque sorte une drogue, seul moyen pour calmer ses douleurs. Et après, il passait son temps à dormir ou à être dans la salle de bain à vomir".     "C'est illégal mais vital pour lui"
Ce cinquantenaire a découvert il y a une quinzaine d'année les "vertues thérapeutiques" du cannabis en "aromathérapie", qu'il consomme en "vaporisation". "On absorbe beaucoup plus de molécules que par combustion. Et en plus, il n'y a pas de risque de cancer", détaille un proche. Ce "traitement" lui a depuis permis d'arrêter totalement toutes "les drogues autorisées", selon ses termes, comme les médicaments à base de morphine.
 
"On a vu la différence, notre vie a changé. Il était mieux, moins nerveux. Il dormait même mieux et il a pris du poids (…). On sait que c'est un produit illégal, mais c'est vital pour lui", poursuit un proche du consommateur. "S'il reprend de la morphine cela va être insupportable pour lui, pour nous et toutes les personnes autour de lui. C'est compliqué". Un autre proche explique que le pakaculteur prend sa dose de cannabis comme un "vrai médicament" : "matin, midi et soir après avoir mangé. Il n'en prend pas toute la journée. Il n'est pas dans les vapes toute la journée quoi. Il vaporise à peu près 5 grammes par jour".     "Ce n'est pas un trafiquant"
Dans l'entourage du quinquagénaire, on assure que l'homme "n'est pas un trafiquant". Selon eux, ce dernier a même remis de lui-même aux gendarmes deux boîtes dans lesquelles "il y avait des fleurs" en plus de la saisie des plants. "Si c'était un délinquant, les gendarmes auraient trouvé du paka conditionné pour la vente. Il n'y avait rien de tout cela". Les plants découverts par les autorités étaient tous situés à l'arrière de la maison. Et les proches du propriétaire affirment, là encore, qu'il ne s'agissait pas d'autre chose que de consommation personnelle : "Avec un pied de cannabis, on arrive à récupérer 15 grammes secs par plant et pas 200 grammes comme on entend dire". "Il plante en extérieur, ce n'est pas de l'indoor où les récoltes sont extraordinaires". La famille explique aussi que si le quinquagénaire plante autant de pieds, c'est pour "ne pas avoir à subir la pression d'en planter toute l'année, il peut tenir un an avec ce qu'il récolte et surtout il ne faut pas oublier qu'il y a aussi beaucoup de perte (…). Et surtout il ne veut pas aller en acheter car il refuse de rentrer dans le système des délinquants".     "Elle ne défonce pas"
Les proches affirment que "l'herbe qu'il plante renferme plus de cannabidiol (CBD) que de tétrahydrocannabinol (THC)". "S'il en vendait, personne n'en voudrait car elle ne défonce pas ou très peu. Tu n'as pas les yeux rouges, c'est plus un effet anxiolytique que récréatif". Toujours selon eux, les médecins qui suivent le quinquagénaire ont observé des améliorations au niveau de sa santé. La famille en appelle d'ailleurs aux pouvoirs publics : "il serait temps de prendre certaines réflexions et analyser la situation. Est-ce qu'on va laisser des gens être accrocs à des anxiolytiques, ou à de la morphine, tout en sachant qu'il y a des effets secondaires ? C'est de l'hypocrisie".
 
Rappelons que l'expérimentation sur l'usage thérapeutique du cannabis doit commencer en 2021 au fenua. Une alternative qui a "pris suffisamment de retard", annonçait la semaine dernière le rapporteur de la mission d'information parlementaire et député de la République en Marche, Jean-Baptiste Moreau.
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By boogerman,
https://lepetitjournal.com/auckland/actualites/nouvelle-zelande-1-milliard-de-dollars-par-grace-au-cannabis-287674
 
Nouvelle-Zélande : 1 milliard de dollars par an grâce au cannabis ?
Par Côme Prieur | Publié le 10/09/2020 à 09:25 | Mis à jour le 10/09/2020 à 11:27 Photo : D’après le récent rapport d’un cabinet de conseil du gouvernement commandé par le ministère de la justice, plus de 400 magasins pourraient ouvrir si le projet de loi est validé.  
Si la légalisation de l’usage récréatif du cannabis en Nouvelle-Zélande pourrait augmenter considérablement sa consommation, du moins dans un premier temps, cela pourrait aussi permettre de générer une grande somme d’argent public tous les ans.
Comme l’a expliqué un député du National Party, la vente de cannabis dans tout le pays ainsi que l’ouverture probable de nombreux magasins augmentera probablement sa consommation. En effet, d’après le récent rapport d’un cabinet de conseil du gouvernement commandé par le ministère de la justice, plus de 400 magasins pourraient ouvrir si le projet de loi est validé. Cela engendrerait une hausse de 30% de la consommation et de 25% des usagers, qui devrait néanmoins s’atténuer sur les trois à cinq ans qui suivent.
En parallèle, le référendum du 17 octobre prochain pourrait, si la légalisation obtient une majorité de votes favorables, permettre de créer jusqu’à 5 000 nouveaux emplois et rapporter quelque 1,4 millards de dollars par an.
Ross Bell, directeur exécutif de la New Zealand Drug Foundation, a déclaré qu’il ne fallait pas assimiler le cannabis à « une bête incontrôlable », d’après lui « ce qui est incontrôlable, c’est ce que nous faisons actuellement, c’est-à-dire laisser le cannabis aux mains du crime organisé ».
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By boogerman,
https://mjs13.info/2020/10/le-premier-ministre-neo-zelandais-jacinda-ardern-a-admis-quil-avait-utilise-il-y-a-longtemps-world-news/
 
Le Premier ministre néo-zélandais Jacinda Ardern a admis qu’il avait utilisé “ il y a longtemps ” World News
 octobre 2, 2020   Wellington: La chef du parti au pouvoir en Nouvelle-Zélande, Jacinda Ardern, a déclaré qu’elle avait essayé le cannabis “il y a longtemps” lors d’un débat animé en direct mercredi avant les élections générales du 17 octobre.
Ardern, 40 ans, est largement vue remporter un deuxième mandat derrière son succès dans COVID-19, mais sa rivale, la dirigeante conservatrice du Parti national, Judith Collins, ramène le soutien.
Les Néo-Zélandais votent également sur deux autres questions – celle de la légalisation du cannabis récréatif et de l’euthanasie – des sujets sur lesquels le pays a des opinions différentes.
Lors d’un deuxième débat électoral mercredi, lorsqu’on lui a demandé si elle avait déjà consommé du cannabis, Ardern a déclaré: “Oui, je l’ai fait, il y a longtemps.”
Mais elle a dit qu’elle ne révélerait comment elle avait voté sur le référendum de Bhang qu’après les élections.
“J’ai pris une décision claire que je veux que le peuple néo-zélandais décide et je ne veux pas que ce soit une question de politique.”
Collins, cependant, a déclaré qu’elle n’avait jamais consommé de cannabis et qu’elle voterait contre.
Dans un débat plus large, on a également demandé aux deux dirigeants si le président américain Donald Trump avait une influence dangereuse sur le monde.
Collins a déclaré que Trump avait récemment fait du bon travail sur un accord de paix entre Israël et certains pays du Golfe.
Collins a dit: “En fait, c’est mieux que la guerre. Il n’est pas prêt à participer à la guerre.”
Ardern a riposté en disant: “C’est un sujet de préoccupation quand la meilleure chose que vous puissiez dire est que nous ne sommes pas allés en guerre?”
Ardern a rejeté les commentaires de Trump le mois dernier selon lesquels la Nouvelle-Zélande était confrontée à une augmentation du COVID-19 comme “brevet inexact”.
“L’idée que nous serions comparés à l’épidémie en Amérique par le président Trump, je la rejette complètement et je maintiens ma réponse”, a déclaré Ardern, dont la marque de leadership généreux, inclusif et compatissant a conduit certains à Son soutien est “anti-Trump”.
La Nouvelle-Zélande a enregistré 25 décès liés aux coronovirus parmi les plus bas au monde, tandis que le nombre de morts aux États-Unis a dépassé les 200000.
Les commentaires sont venus quelques heures à peine après que Trump et son rival démocrate, Joe Biden, se soient battus avec acharnement dans le premier débat chaotique et de mauvaise humeur marqué par des insultes personnelles et des interruptions répétées de Trump.
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By boogerman,
https://www.zinfos-moris.com/Dossier-Legalisation-du-cannabis-a-usage-therapeutique-a-l-ile-Maurice-bientot-une-realite_a17883.html
 
LÉGALISATION DU CANNABIS À USAGE THÉRAPEUTIQUE À L'ÎLE MAURICE, BIENTÔT UNE RÉALITÉ ?
 
Rédigé par E. Moris le Vendredi 2 Octobre 2020  
Le gouvernement mauricien n'était pas disposé à autoriser le cannabis à usage médical, mais un vent contraire souffle depuis quelques temps pour donner un coup 'pep's' à la popularité de Pravind Jugnauth en chute libre dans l'opinion publique.
 
  L'Etat hébreu pourrait devenir le leader mondial du cannabis médical. Des milliers de patients traités, des technologies de pointe et une ouverture à l'export pour un marché colossal.

L'histoire débute à Jérusalem, à l'hiver 1964, face à son tableau noir, Rafael Mechoulam, jeune et brillant chimiste, achève de dessiner, craie blanche à la main, la structure moléculaire du tétrahydrocannabinol. Plusieurs mois de recherche ont permis cette découverte capitale qui tient en trois lettres : THC. Aujourd'hui encore, sa simple évocation fascine. 

A Maurice, la question de la légalisation du cannabis thérapeutique est mise sur la table.     Le dossier est à l’étude par le gouvernement, lors d'une rencontre qui a eu lieu le jeudi 1er octobre entre les différents partenaires du National Drug Secretariat. Danny Philippe de l'ONG DRIP (Developman, Rassembleman, informasyon ek prevensyon), explique que les consommateurs de drogues qui seront prochainement arrêtés ne seront pas automatiquement envoyés en prison, ceci sous certaines conditions, mais n’apparaîtra plus sur leur certificat de caractère 

Retour en arrière sur le débat pour la légalisation du cannabis à Maurice     En octobre 2016, le Dr Kailash Jagutpal, président du Medical Council, avait affirmé, lors de la commission sur la drogue présidée par l’ancien juge Paul Lam Shang Leen, que ce n’est pas le bon moment pour la légalisation du cannabis. Interrogé par le Dr Ravind Kumar Domun, qui était l’un des deux assesseurs, il a ajouté que «la population n’est pas encore prête» car elle ne connaît pas encore les méfaits de cette drogue. 

1er aout 2019, Il est l’homme qui est contre la légalisation du cannabis ! Contre sa dépénalisation aussi !     Pravind Jugnauth avait une nouvelle fois réaffirmé également sa position lors de la première réunion du National Drugs and HIV Council, sous sa présidence, tout comme à St-Pierre en 2019.

Le 7 février 2019 à St-Pierre, sortie en règle, comme d’habitude, du Premier ministre contre l’opposition. Pour lui, ceux qui souhaitent la dépénalisation du cannabis ne veulent, en fait, qu’une « société dévergondée » à Maurice. «Ena dimounn dan lopozition pe milite pou legaliz cannabis alor ki gouvernma pe liter pou la santé piblik. Zot krwar problem pou reglé» avait dit Pravind Jugnauth, en rajoutant qu’il faut que la population choisisse les dirigeants qu’elle souhaite avoir. 

« Nous voulons qu’aucun type de drogue ne puisse entrer sur le territoire. Mais alors que nous menons une lutte sans répit contre ce fléau, certains veulent agir comme obstacle. Ils veulent une société dévergondée. Pas étonnant ! Ils sont ceux-là mêmes qui ont soutiré les trafiquants de drogue dans le passé », a déclaré le Premier ministre. 

“Eski ou anvi vot pou enn parti ki plant gandia, legaliz gandia?”.     Lors d'une réunion du MSM à Petit-Verger, le ministre de la Santé d'alors, Anwar Husnoo, récent membre du MSM après avoir claqué la porte du ML à un mois des élections, avait prit pour cible Xavier Duval et son combat pour la dépénalisation du cannabis à but thérapeutique.

Le 9 juillet 2019, au Parlement lors de la Private Notice Question (PNQ) axée sur le cannabis médical, le leader de l’opposition Xavier Duval s'était adressé au ministre de la Santé, Anwar Husnoo à propos de l'usage du cannabis médical qui n'est pas utilisé ni commercialisé à Maurice.

Le gouvernement n’entend pas, pour le moment, enlever les termes « cannabidiol » et « résine de cannabis » de la liste des drogues dangereuses. C’est ce qu’a déclaré à plusieurs reprises Anwar Husnoo. Cependant, a précisé le ministre de la Santé, une décision sera prise à la suite des recommandations que fera un high-level committee sur les recommandations de l’OMS et la particularité de Maurice. 

Xavier-Luc Duval se basait sur des récentes conclusions du comité d’expert de l’OMS sur la dépendance à la drogue. Il a aussi insisté sur le fait que 47 pays ont autorisé l’usage du cannabis et du cannabidiol à des fins médicales, dont le Royaume-Uni, les Etats-Unis, l'Allemagne appliquent le cannabis médical, pourquoi ne serait-ce pas le cas à Maurice ? 

Toujours selon Xavier-Luc Duval, pourquoi attendre alors que des patients souffrant d’épilepsie ainsi que ceux qui souffrent du cancer utilisent le cannabis pour se faire soigner et se soulager de leurs souffrances. 

Et de conclure face au ministre de la Santé : «You are not suffering from epilepsy minister, maybe you won’t care». Anwar Husnoo de répondre : «Ankor pe fer la politik lor maler dimoune »  
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By boogerman,
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1738318/pot-marijuana-production-edmonton-dirigeants
 
Les importantes pertes d'Aurora Cannabis ne freinent pas les augmentations de salaire
   
Le cannabis est légal au Canada depuis le 17 octobre 2018.
PHOTO : RADIO-CANADA / MÉLANIE MORIN
 
Aurora Cannabis a versé des millions de dollars en indemnités ainsi qu'en augmentations de salaire à ses dirigeants même si elle a licencié au moins 1000 travailleurs et déclaré des milliards de dollars en pertes.
La circulaire de sollicitation envoyée aux actionnaires de la compagnie établie à Edmonton, récemment déposée auprès des autorités réglementaires, révèle que l'ex-chef de la direction, Terry Bothé, a eu droit à une rémunération globale de 4,8 millions de dollars au cours du dernier exercice financier, par rapport à 2,4 millions de dollars l'année précédente.
Le président directeur et ancien chef de la direction intérimaire, Michael Signer, a eu droit à un traitement de 2,8 millions de dollars, ce qui représente une hausse d'environ 700 000 $.
Aurora Cannabis a révélé récemment qu'elle avait subi des pertes de 3,3 milliards de dollars au cours de son exercice 2020, dont 1,86 milliard au cours de son dernier trimestre en raison d'importantes charges de dépréciation.
Aurora Cannabis a également procédé à plusieurs vagues de licenciements et mis la clé sous la porte de plusieurs de ses usines de production dans le cadre de sa restructuration.
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By boogerman,
https://www.7sur7.be/belgique/philippe-close-je-suis-pour-la-legalisation-du-cannabis~a9797802/?referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.fr%2F
 
Philippe Close: “Je suis pour la légalisation du cannabis”
 
Le bourgmestre de Bruxelles le dit sans détour dans les colonnes de la DH ce ce vendredi: il est pour la légalisation du cannabis. Le socialiste appelle la future coalition Vivaldi à se pencher sur ce sujet sensible.
Rédaction 25-09-20, 09:44 Dernière mise à jour: 09:48 Source: DH     “Personne ne souhaite que ses enfants fument du cannabis mais il faut arrêter l’hypocrisie”, lance le maïeur bruxellois, qui appelle à sortir les jeunes consommateurs des réseaux criminels.
“Nous dépensons des millions d’euros pour lutter contre le trafic de cannabis alors que les parquets ne poursuivent plus en dessous de 100 grammes”, constate Philippe Close. Le bourgmestre de Bruxelles rappelle la volonté de son parti de créer des magasins d’État qui vendent du cannabis.
Philippe Close demande enfin à la Vivaldi de se saisir de la question et que soit entendu au Parlement “le cri des bourgmestres et des policiers” qui, selon lui, “perdent leur temps à courir derrière les fumeurs de pétard et les dealers”.
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