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Seychelles : vers la légalisation du cannabis à usage médical
By mrpolo,

Les Seychelles vont assouplir la législation sur la prescription de cannabis à usage médical. Le futur texte a été publié au Journal officiel en février 2020. L'Assemblée nationale va l'examiner dans les prochains jours. Un vote attendu par tous les militants en faveur de cet usage aux Seychelles.
 

 
Le cannabis thérapeutique est un sujet qui divise dans tous les pays. Une porte ouverte vers la légalisation des drogues pour les uns et l'utilisation d'une plante médicinale, de plus, pour les autres

En février dernier, Les Seychelles ont publié au journal Officiel un texte qui permettrait la prescription de cannabis à usage thérapeutique. Ce texte a vu le jour après le dépôt d'une pétition devant la cour constitutionnelle, en octobre 2017, pour autoriser l'utilisation de toute drogue contrôlée à des fins médicales. Il sera examiné prochainement par l'Assemblée nationale de l'archipel. 
 
Un combat pour sa mère, 84 ans, atteinte d'Alzheimer

Ralph Volcère, militant et défenseur de la cause est à l'origine de cette démarche juridique. Il a engagé ce combat pour sa mère, âgée de 84 ans, atteinte de la maladie d'Alzheimer et qui se soulageait grâce à l'huile de cannabis précise Seychelles News Agency.

D'autres patients atteints de maladies graves attendent également l'assouplissement des textes pour que leurs médecins puissent, enfin, leur prescrire ce remède. Les signataires de la pétition sont ravis, même si certain estiment que le futur texte est encore trop restrictif. 
 
Le cannabis thérapeutique sera importé

"La procédure pour accéder au cannabis médical est extrêmement bureaucratique et inutile et rend l'accès impossible. L'autorisation est à la seule discrétion du commissaire à la Santé", a déclaré Ralph Volcère. Une démarche qu lui fait craindre le développement d'un marché noir. 

Fumer du "zamal" reste illégal. Les défenseurs de son usage récréatif espèrent que rapidement leur pays va détendre les textes de loi pour autoriser cette pratique, mais également la culture de cette plante. Elle reste interdite aux Seychelles. Les produits destinés aux malades devront être importés de l'étranger. 
 
Source: francetvinfo.fr
 
 
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By mrpolo,
Le gouvernement israélien vient de donner son feu vert aux producteurs locaux de cannabis pour exporter. À la clé : beaucoup d’emplois, d’argent et… un gros souci d’étiquetage.
Une serre de cannabis, dans le nord d’Israël, en mars 2017. Une dizaine de fermes existent aujourd’hui dans le pays. | NIR ELIAS, ARCHIVES REUTERS  
Quinze mois qu’ils attendaient cela ! Le ministre israélien de la Santé Eli Cohen a annoncé mercredi que, d’ici à trente jours, les producteurs locaux de cannabis pourront solliciter une licence d’exportation pour les contrats qu’ils ont conclus entre-temps. Le principe de l’exportation de marijuana « made in Israël » avait été adopté par le Parlement début 2019.
 
Une dizaine d’exploitations agricoles produisent déjà et alimentent cinq usines de transformation, selon le ministère de la Santé. En Israël, l’usage médical du cannabis est autorisé depuis vingt ans et l’usage récréatif a été largement dépénalisé. Aujourd’hui, 60 000 patients utilisent du cannabis médical, soit quelque 25 tonnes par an. Mais Israël peut produire plus, beaucoup plus… Et exporter.
 
En janvier dernier, l’agence Reuters a rapporté que les producteurs israéliens, qui ont commencé à faire des stocks, ont conclu plusieurs contrats avec des pays européens pour du cannabis médical et avec le Canada, qui a légalisé en 2018 le cannabis récréatif. Il s’agit d’une étape importante pour l’industrie israélienne, qui permettra à la fois l’expansion des opportunités d’exportation et la hausse de l’emploi…, s’est réjoui Eli Cohen. Les médias israéliens évoquent un marché de plus d’un milliard de shekels (270 millions d’euros).

Un plant de cannabis dans une serre de Pharmocann, un producteur israélien. | AMIR COHEN, ARCHIVES REUTERS
Les fermes israéliennes bénéficient d’un climat favorable et d’une double expertise dans les technologies agricoles et médicales. Elles sont donc bien placées pour devenir des leaders mondiaux sur un marché en pleine expansion. Mais il ne faut pas traîner. Le mois denier, le Liban voisin est devenu le premier pays arabe à légaliser la culture du cannabis dans l’espoir de soulager son économie en grande difficulté.
  Les producteurs de cannabis restent très discrets sur la localisation de leurs serres et y accueillent les médias aux compte-gouttes. Officiellement, il s’agit de précautions pour écarter les fumeurs mal intentionnés. À moins que la vraie raison soit qu’une bonne partie des serres se trouvent dans les territoires palestiniens occupés, notamment dans la vallée du Jourdain, frontalière de la Jordanie et que Benyamin Netanyahou entend annexer avec la bénédiction de Donald Trump.
 
Or, en novembre dernier, la Cour de justice de l’Union européenne a validé l’exigence d’un étiquetage clair des produits fabriqués dans les colonies israéliennes, qui ne peuvent porter la seule mention « Made in Israël ». Trois mois plus tôt, un tribunal fédéral canadien avait statué que les produits fabriqués dans ces colonies, illégales au regard du droit international, ne pouvaient pas être vendus au Canada sous l’étiquette « Produit d’Israël ».
 
Patrick ANGEVIN.
Source: Ouest-France
 
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By boogerman,
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1510439/aurora-cannabis-marijuana-mise-a-pied-licenciements
 
Le président d’Aurora Cannabis démissionne
 
Jeudi, les actions de la société ont chuté de 15 cents à la Bourse de Toronto clôturant à 2,67 $.
PHOTO : RADIO-CANADA / TRAVIS MCEWAN
 
 
Radio-Canada Publié le 7 février 2020 Dans le cadre de son bilan financier du 2e trimestre, le producteur albertain de marijuana Aurora Cannabis a annoncé avoir supprimé 500 postes à temps plein, dont environ 125 au sein de la direction, ainsi que la démission de son président et chef de la direction Terry Booth.
Bien qu’il y ait encore beaucoup de travail à faire, le moment est venu d’annoncer ma retraite avec un plan de succession bien réfléchi, écrit M. Booth dans une déclaration.
Le président exécutif Michael Singer a été nommé président-directeur général par intérim par le Conseil d’administration.
L’entreprise ne spécifie pas quels postes seront touchés par les licenciements. Elle opère cependant dans 25 pays dans des domaines comme la recherche, la production, la vente en gros et la vente au détail de cannabis.
Ces changements devraient clairement démontrer aux investisseurs qu’Aurora à la continuité, l’orientation stratégique et le leadership nécessaire pour faire la transition de ses racines entrepreneuriales à une organisation établie, poursuit M. Booth.
À lire aussi :
« Plusieurs » faillites à prévoir dans l’industrie du cannabis en 2020 Demandes en recours collectif déposées contre de grands producteurs de cannabis Il y a un an, le secteur du cannabis était en plein essor et le cours des actions montait en flèche. Mais beaucoup de choses ont changé et certains analystes prévoient désormais de nombreuses faillites d’ici la fin de l’année.
Il existe environ 200 entreprises de cannabis sur le marché canadien, avec des ventes annuelles totalisant près d’un milliard de dollars.
En décembre, deux d’entre elles, AgMedica et Wayland, se sont placées sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies.
 
Des économies recherchées
Aurora Cannabis a déclaré qu’elle avait l’intention de réduire ses dépenses pour le reste de l'exercice financier de 2020 afin de ramener ses dépenses en capital en dessous de 100 millions de dollars.
En novembre, l’entreprise a annoncé qu'elle arrêterait la construction de deux installations de production pour économiser plus de 190 millions de dollars dans le cadre d'un plan visant à renforcer son bilan financier.
Les travaux de construction de l'installation Aurora Nordic 2 au Danemark ont cessé devant permettre à l'entreprise d'économiser environ 80 millions de dollars.
La construction de son installation Aurora Sun à Medicine Hat, en Alberta, a également cessé afin de permettre des économies de 110 millions de dollars.
En novembre, Aurora Canabis affirmait qu'elle réactiverait ses projets quand le marché international du cannabis sera plus développé.
Jeudi, les actions de la société ont chuté de 15 cents à la Bourse de Toronto clôturant à 2,67 $.
Le plus haut prix atteint par les actions Aurora Cannabis, sur une période de 52 semaines, était de 13,67 $.
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By boogerman,
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1648582/cannabis-revendeurs-marche-noir-legalisation
 
Cannabis : 30 % de moins pour le marché noir selon Ottawa
 
 
Un entrepreneur en cannabis est échaudé par les interactions avec les institutions bancaires.
PHOTO : ISTOCK / STOCKSTUDIOX
 
 
Louis Blouin Publié le 4 mars 2020 Depuis la légalisation du cannabis, les parts de marché des vendeurs illicites ont fondu de près du tiers, selon le gouvernement canadien. Ottawa avance aussi que la consommation chez les jeunes n'a pas augmenté.
Plus d'un an après la légalisation, le Canada tente de rassurer ses partenaires internationaux. Une haute fonctionnaire a présenté des données préliminaires cette semaine à la 63e Commission des stupéfiants des Nations-Unies qui se déroule à Vienne.
Dans la déclaration d’ouverture du Canada, Michelle Boudreau de Santé Canada a déclaré que le marché illicite perd du terrain depuis la légalisation du cannabis.
Selon les estimations de Michelle Boudreau, cela représente 2 milliards de dollars de moins dans les poches d'organisations criminelles.
Ces informations démontrent tout de même que les vendeurs illicites occupent toujours une place significative au Canada et que plusieurs années pourraient s'avérer nécessaires pour rendre leurs activités marginales.
Consommation chez les jeunes
Selon des données préliminaires, la représentante canadienne affirme que le taux de consommation chez les jeunes et les jeunes adultes demeure inchangé. L'ancienne ministre de la Santé, Ginette Petitpas-Taylor, a déclaré que cela constituait une mesure de succès à ses yeux.
Le gouvernement canadien assure n'avoir constaté aucune augmentation du transport illégal de cannabis aux frontières jusqu'à maintenant.
Michelle Boudreau a précisé que le Canada allait continuer à recueillir les données pertinentes au cours des prochaines années.
À lire aussi :
Un an de cannabis légal : la catastrophe redoutée ne s'est pas produite « Plusieurs » faillites à prévoir dans l’industrie du cannabis en 2020 Cannabis : des profits pour la SQDC… et dans le marché noir! Le Canada critiqué
La réforme canadienne touchant le cannabis a été mal accueillie par l’Organe international de contrôle des stupéfiants des Nations Unies. Le Canada est accusé de violer ses obligations internationales concernant les stupéfiants.
Dans une déclaration en 2018, l'organisme a prévenu que la légalisation du cannabis à usage non médical est une violation de la Convention unique sur les stupéfiants ratifiée en 1961 et vient miner le cadre international de contrôle des drogues ainsi que le respect d'un ordre international fondé sur des règles.
Cette semaine, à Vienne, d'autres pays n'ont pas hésité à montrer le Canada du doigt sans le nommer en raison de ses politiques encadrant le cannabis.
La Russie rejette la légalisation de stupéfiants, a déclaré un délégué russe en plénière.
Un représentant japonais s'est déclaré inquiet de l'augmentation du nombre de pays qui ont légalisé le cannabis à usage non médical.
Un groupe d’experts de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a d'ailleurs soumis une proposition officielle lors de la commission pour que la classification du cannabis et ses dérivés soit revue selon le droit international, ce à quoi certains pays ont réagi avec une vive opposition.
Un représentant de la Gambie a exprimé son « opposition totale » à cette idée, prétextant que le cannabis est la drogue causant le plus de problèmes de criminalité dans son pays.
Impossible de savoir pour l'instant si la légalisation du cannabis aura un effet néfaste sur la campagne du Canada pour obtenir un siège au Conseil de sécurité des Nations Unies, alors qu'il cherche des appuis.
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By boogerman,
https://www.lesaffaires.com/bourse/nouvelles-economiques/canopy-rivers-investit-dans-les-bonbons-gelatine-au-cannabis/617504
Canopy Rivers investit dans les bonbons gélatine au cannabis
 
Canopy Rivers est exploitée en tant que société de capital-risque spécialisée dans le cannabis. (Photo: Chris Carlson/ La Presse canadienne)
Canopy Rivers (RIV) a annoncé lundi avoir réalisé un investissement de 2 millions $ dans Dynaleo, une entreprise d’Edmonton qui se spécialise dans les bonbons gélatine au cannabis.
Dynaleo a construit une usine de fabrication et soumis des documents justificatifs pour l’obtention d’une licence de traitement auprès de Santé Canada.
La société prévoit de fabriquer des produits comestibles au cannabidiol (CBD) et au tétrahydrocannabinol (THC) en marque blanche pour le marché canadien, qui pourront être personnalisés pour répondre aux besoins des clients et aux exigences réglementaires.
Canopy Rivers, qui est exploitée en tant que société de capital-risque spécialisée dans le cannabis, affirme que son investissement dans Dynaleo est structuré comme une débenture convertible non garantie avec une couverture de bons de souscription supplémentaire.
La débenture est convertible au gré de la société en actions ordinaires de Dynaleo.
Lors de la conversion de la débenture et de l’exercice des bons de souscription, et en supposant qu’aucun autre changement ne soit apporté, la participation de Canopy Rivers dans la société sera de 12,2 %.
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By boogerman,
https://www.neonmag.fr/cannabis-ben-jerrys-legalisation-555336.html
Cannabis : Ben & Jerry’s défend la légalisation et dénonce les inégalités raciales liées à la prohibition
 
par Jules Rondeau22 avril 2020 Le célèbre fabricant de crème glacée, aussi connu pour ses engagements progressistes, a délivré un message particulier sur les réseaux sociaux le 20 avril dernier, date symbolique pour les militants pro-légalisation.
 
 
20 avril : la date est symbolique pour les fumeurs anglophones en raison du nombre 420 (4/20, les mois précèdent les jours dans les pays anglo-saxon), servant de moyen d’identification à la communauté des défenseurs du cannabis. Selon la légende, l’origine de ce nombre serait liée à un groupe d’adolescents américains, qui avaient l’habitude de se retrouver tous les jours à 4h20 pour fumer un joint. C’est donc à cette date que Ben & Jerry’s a publié sur son site une tribune de soutien aux associations militant pour la légalisation du cannabis aux États-Unis, en appelant à plus de justice sociale. La marque américaine s’appuie sur un rapport de l’Union américaine pour les libertés civiques (ACLU, comparable à la Ligue des droits de l’Homme), qui dénonce les mesures de prohibition à l’égard du cannabis, vectrices d’inégalités raciales supplémentaires.
Crédits: Ben&Jerry’s
 
3,6 fois plus de chances d’être arrêté pour détention de cannabis aux États-Unis lorsqu’on est noir
Le cannabis est historiquement au cœur de la guerre contre la drogue menée par le gouvernement, et représente 43 % des arrestations liées aux drogues aux États-Unis. Dans 9 cas sur 10, il s’agit d’arrestations pour possession. Dans son étude, l’ACLU affirme que les afro-américains ont en moyenne 3,6 fois plus de probabilité d’être arrêtés que les blancs, qui représentent pourtant plus de 80 % de la filière.
L’association américaine note de fortes disparités suivant les États et leur législation. Ainsi dans le Minnesota ou le Kentucky, qui restent prohibitionnistes, un noir a 9 fois plus de risques d’être arrêté pour cette raison. Les pays ayant opté pour des processus de légalisation ces dernières années, comme le Colorado la Californie ou l’Alaska, observent des différences moins importantes (respectivement 1,5, 1,8 et 1,6 fois plus de risques d’arrestation pour les afro-américains). L’UCLA relève également que les inégalités raciales liées à la drogue ont augmenté dans 31 États.
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By boogerman,
https://start.lesechos.fr/societe/engagement-societal/ce-que-les-etats-unis-font-mieux-que-la-france-lindustrie-du-cannabis-1196912
Ce que les Etats-Unis font mieux que la France : l’industrie du cannabis
Avec le confinement, la consommation de cannabis aux Etats-Unis a fortement augmenté dans les Etats qui l’ont légalisée. Entre revenus fiscaux et création d’emplois, les avantages économiques (et sanitaires) liés à la légalisation sont nombreux et la France a peut-être à apprendre.
 
"L’Etat aurait plus à gagner en contrôlant le marché qu’en le réprimant" 
Par Alix Publie Publié le 21 avr. 2020 à 18h06Mis à jour le 22 avr. 2020 à 10h54 La France a l'une des politiques les plus répressives en termes de lutte contre le cannabis. Pourtant, les Français sont les premiers consommateurs de cannabis en Europe avec 22% des personnes entre 15 et 34 ans ayant consommé durant l’année écoulée. La légalisation du cannabis est un serpent de mer de la politique française, entre autres, parce que la drogue peut aussi bien être un médicament qu’un produit dangereux pour la santé. “Il y a un vrai coût social à prendre en compte”, explique Christian Ben Lakhdar, économiste et professeur à l’université de Lille, qui vient de sortir un nouvel ouvrage sur le sujet.
Le cannabis reste une substance addictive et les risques liés à la consommation ne sont pas des moindres. On ne le rappellera jamais assez : fumer peut provoquer des cancers du poumon, de la bouche ou encore de la gorge. Un consommation régulière peut également avoir des risques sur la structure du cerveau, surtout chez les adultes ayant consommé depuis qu’ils sont jeunes, ainsi que des risques psychiques comme la diminution de la mémoire et de la concentration. Mais pour les partisans de la légalisation, une consommation de cannabis régulée serait un moindre mal. Pour sa part, l’Etat aurait plus à gagner en contrôlant le marché qu’en le réprimant, selon Christian Ben Lakhdar.
Aux Etats-Unis, les législations sont différentes selon les Etats. Onze Etats plus Washington D.C. ont légalisé la vente de cannabis à usage récréationnel pour les adultes âgés de 21 ans et plus. Dans plus d’une trentaine d'États supplémentaires l’usage médical est autorisé. On compte seulement trois États, l’Idaho, le Nebraska et le Dakota du sud, où le cannabis est illégal sous toutes ses formes. Ces vagues de légalisation ont un impact positif sur l’économie et une réelle industrie s’est développée en l’espace de quelques années.
Une industrie à plus de dix milliards de dollars
  Aux Etats-Unis, l’industrie du cannabis représentait plus de 10 milliards de dollars (9,2 milliards d’euros) en 2018. D’après une nouvelle étude de New Frontier Data, un cabinet d’analyse et de recherche sur l’industrie du cannabis, l’industrie pourrait bien valoir jusqu’à 30 milliards de dollars d’ici 2026. Un autre cabinet de conseil, Grand View Research évalue le marché à plus de 70 milliards de dollars d’ici 2027. En comparaison, l’industrie du tabac aux Etats-Unis est estimée à 77 milliards de dollars par an.
Bientôt le LSD à usage thérapeutique?
Les recettes fiscales des Etats et fédérales ne sont pas à négliger non plus. D’après l’Institut de Taxation et de Politique Économique (ITEP), un think tank américain, les Etats ont récolté plus de 1,9 milliard de dollars en 2019 contre 1,4 milliard de dollars en 2018. La Californie enregistre les plus grandes recettes, avec une augmentation de 43% par rapport à l’année précédente. Les prédictions pour les années à venir sont extrêmement positives d’un point de vue économique. Certaines estimations vont jusqu’à prédire un dépassement de la barre des 100 milliards de dollars si tous les Etats fédérés venaient à légaliser l’usage récréatif.
Ces revenus fiscaux sont généralement destinés à des programmes d'intérêt général. Par exemple, dans le Colorado, l’Oregon, le Nevada ou le Massachusetts, les taxes récoltées sont reversées dans l’éducation à travers la construction d’écoles, de bourses pour les étudiants, dans la santé notamment pour lutter contre les addictions ou encore dans les programmes de régulation du cannabis.
Quid de l’Hexagone ?
En France, le secteur est estimé entre deux et trois milliards d’euros selon l’Insee. Pour l’économiste Christian Ben Lakhdar, les Français dépenseraient actuellement entre un et un milliard et demi d’euros par an pour un usage purement récréatif. Un chiffre qui pourrait être bien plus élevé si le cannabis venait à être légalisé selon lui, car en plus du secteur récréatif, se développeraient les secteurs cosmétique et thérapeutique, par exemple.
Addictions : à quoi les jeunes sont le plus accros ?
Avec un marché légal qui dépasserait largement les évaluations actuelles de l’Insee, il estime les rentrées fiscales pour le gouvernement français de l’ordre de un à deux milliards d’euros, des chiffres à prendre avec des pincettes toutefois. “On se base sur des estimations de niveau de taxation. Il pourrait être très bas comme la TVA (20%) ou très élevé comme les taxes sur le tabac (80%)”, précise l’économiste. Dans tous les cas, une possibilité de recette fiscale conséquente auxquelles s'ajouteraient les économies sur le recours aux ressources policières, judiciaires, douanières, les pénitentiaires... étant donné que la consommation ne serait plus interdite, mais régulée.
Un secteur créateur d’emplois
Face à une croissance si dynamique, les pays qui ont légalisé sa consommation ont vu se multiplier les créations d’emplois. Aux Etats-Unis, l’industrie du cannabis représente plus de 240.000 emplois à plein temps, une augmentation de 15% par rapport à l’année précédente. Depuis 2017, le nombre d’emplois aurait doublé. En terme de créations d’emploi, le secteur grandit plus vite que n’importe quel autre secteur. La Californie suivie de près par le Colorado sont les deux Etats qui comptent le plus d’emplois dans ce domaine.
Selon New Frontier Data, Grand View Research et Leafly, le leader de l’information sur le cannabis et de la vente en ligne, d’ici 2028 le nombre d’emplois dans le secteur du cannabis pourrait avoir augmenté de 250%. Les Etats-Unis doivent se contenter de chiffres émanant d’acteurs privés : les chiffres officiels n'existent pas car le Bureau (fédéral) of Labor Statistics en charge de recenser les données sur la création d’emploi refuse de reconnaître les emplois créés par l’industrie du cannabis, des emplois qui sont donc catégorisés comme illégaux ou inexistants par le gouvernement.
 
D’après l’économiste Christian Ben Lakhdar, en France, il y aurait déjà entre 90.000 et 150.000 personnes impliquées dans le trafic de cannabis mais toutes ne travaillent pas forcément “à plein temps”. “Si on se base sur l’employabilité des Pays-Bas, on estime que 13.000 personnes pourraient trouver de l’emploi dans le secteur récréatif”, estime le spécialiste. Une estimation bien moins élevée que les chiffres observés aux Etats-Unis (même en rapportant à la taille de la population), mais qui pourrait augmenter en incluant les secteurs indirects comme la cosmétique et la thérapeutique.
Dans l’innovation des startups
Le boom de l’industrie du cannabis a engendré la création de nombreux produits dérivés. La Weedtech comme elle est appelée de l’autre côté de l’Atlantique, connaît un essor remarquable. La livraison à domicile est un secteur très populaire parmi les startuppeurs. Une longue liste de “Ubers du cannabis” dans laquelle on retrouve Eaze, Meadow ou encore Canary. Eaze est d’ailleurs l’une des startups les plus prometteuses avec 600.000 utilisateurs. En février, la startup a levé 35 millions de dollars et compte même étendre son activité à la vente de son propre cannabis. Des réseaux sociaux uniquement dédiés au cannabis ont vu le jour tels MassRoots qui compte près d’un million d’utilisateurs, TokeToMe, le WhatsApp des usagers de cannabis, ou encore High There!, le “tinder des stoners.”
Alors que les banques sont encore méfiantes des startups du cannabis, leur refusant des crédits, les fintechs ont fait leur entrée en fournissant des modes de paiement sécurisés aux différents acteurs du marché. Entre autres, Tokken pour les paiements entre particuliers et vendeurs et Cannabis Hemp Exchange pour les vendeurs et fournisseurs.
Pour encadrer ou propulser ces startups, on trouve également des accélérateurs tels Gateway et The Hood Incubator uniquement dédiés aux “cannabis startups”. Situé à Oakland, Gateway compte près d’une vingtaine de jeunes pousses dans leur portefeuille de clients.
Au-delà de l’économie
D’après l’administration en charge des questions de drogues et de santé mentale aux Etats-Unis, la consommation chez les mineurs aurait reculé au Colorado, dans l’État de Washington et en Alaska. L’Oregon est le seul état où la consommation de cette tranche d’âge a augmenté. En revanche, chez les majeurs, on constate une hausse de la consommation, peu importe l'État. A cette hausse de consommation s’ajoute une hausse des intoxications aiguës. Il faut tout de même rappeler que le taux d'hospitalisations liés au cannabis reste dix fois moins élevé que pour les cas liés à l’alcool.
Alix Publie
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By mrpolo,
PIB

Lire la suite: https://libnanews.com/liban-adoption-de-la-loi-legalisant-la-culture-du-cannabis-a-usage-medical/ Réunis exceptionnellement au Palais de l’UNESCO au lieu du bâtiment du Parlement, les parlementaires libanais ont adopté le projet de loi légalisant la culture du cannabis à usage médical en dépit des objections de plusieurs députés dont certains appartiennent au bloc du Hezbollah qui s’interrogeaient notamment sur les garanties offertes pour contrôler la filière.

Ce projet de loi avait déjà été préalablement approuvé par la commission interparlementaire en février dernier.
Cette dépénalisation avait été également l’un des sujets les plus polémiques de la fameuse étude McKinsey visant à relancer l’économie libanaise qui reste très mal-en-point jusqu’à présent.
  La culture légale du Cannabis, entre 1 à 4 milliards de revenus supplémentaires pour le PIB
Ainsi, selon le rapport du cabinet McKinsey à l’époque, la légalisation du cannabis pourrait engendrer la création d’un secteur économique dont le chiffre d’affaire est estimé à 1 milliard de dollars.
Le Ministre de l’économie de l’époque, Raëd Khoury, de son côté, estimait que ce dernier pourrait atteindre 4 milliards de dollars.
Il s’agira notamment d’inclure dans le PIB ce secteur qui reste pour l’heure illégal.
 
Depuis la fin des années de guerre civile, les autorités libanaises combattaient la culture du hachisch, qui servaient précédemment notamment au financement de milices et cela, conformément à des engagements internationaux.
En contrepartie de l’abandon de cette culture, les autorités libanaises s’étaient engagées à verser des indemnités aux agriculteurs.
 
Face à l’absence de ces compensations et à la destruction de leurs cultures, les fermiers se sont engagées dans un bras de fer avec l’état, notamment dans la Békaa, jusqu’à des affrontements en 2012 avec l’Armée Libanaise et les Forces de Sécurité Intérieure, provoquant la suspension du programme d’éradication et l’explosion de la production locale.
 
Lors des dernières élections législatives de mai 2018, des producteurs locaux, faisant l’objet de plus de 40 000 mandats d’arrestations ont manifesté appelant à obtenir une amnistie, une amnistie jamais adoptée au final parce qu’elle concernait également des dispositions visant à absoudre les crimes concernant le détournement de fonds public alors que d’importantes manifestations, qui avaient débuté dans la nuit du 17 au 18 octobre, dénonçaient la corruption qui ravage la classe politique au Liban.
 
Source: libnanews.com
 
 
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By mrpolo,
Ce héros de Manchester parcourt les quartiers en distribuant des produits de première nécessité
Au nord-ouest de l’Europe, dans les îles britanniques, un héros anonyme masqué, ou cherchant simplement à protéger les autres, est devenu célèbre grâce à une vidéo virale posté sur Instagram. Ce héros se consacre à parcourir les quartiers en distribuant du cannabis gratuitement a tous les nécessiteux actuellement en pénurie pour cause de covid 19. L’homme se faisant appeler Outlaw, est déjà connu pour ses dons d’argent aux sans-abri du centre-ville de Manchester. Il distribue également du papier toilette et des solutions hydro-alcooliques pour les mains.
Une vidéo avec la célèbre chanson de Bobby McFerrin « Don’t Worry, Be Happy » en arrière-plan et un livreur en vedette fait sensation. Dans la vidéo, vous pouvez voir le personnage avec sa camionnette livrant des produits de première nécessité aux portes des personnes qui l’appellent pour se ravitailler. Sur le véhicule qu’il utilise pour sa distribution, il porte un panneau indiquant « Matériels Essentiels  »d’isolation » gratuits : rouleau de papier toilette, désinfectant, bouteille d’eau, grinders, buds ». On peut comprendre matériel pour les gens en isolements….
  Ce ne serait pas la première fois que le producteur de musique et activiste basé à Manchester OUTLAW exécute un tour comme celui-ci. Il est devenu une sorte de personnage mythique de la ville. L’été dernier, pour le plus grand plaisir de tous, à l’exception de la police du Grand Manchester, il a remis des petits sacs d’herbe à tous les passants.
 
Il y a quelques jours, le visage couvert, le militant a distribué plus de 300 paquets de papier toilette, de l’eau en bouteille, des grinders, des désinfectants et du cannabis (toujours illégal au royaume uni). Sa nouvelle affiche, sur son camion, rappelle les consignes de sécurité :  » veuillez garder une distance de 2 m »
 
« Je ne fais aucun mal et aucune perte pour personne, puisque certaines personnes en vendent », a-t-il déclaré au Daily Mail. « Nous remettons en question les lois et la législation au Royaume-Uni et aimons tester l’autorité. Jusqu’à ce que quelqu’un puisse nous convaincre qu’il y a une raison légitime pour que le cannabis soit illégal. Nous continuerons à faire ce que nous faisons et nous continuerons à repousser la barrière, quelle que soit la loi.
 
Source: www.blog-cannabis.fr
 
 
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By mrpolo,
Des stars comme Maya Jama et Skepta font partie de ceux qui rendent hommage au rappeur britannique Black The Ripper après sa mort.
La marque et la marque de vêtements de 32 ans, Dank Of England, ont confirmé la nouvelle en écrivant sur Instagram: "Je n'arrive pas à croire que j'écris ceci … ça ne me semble toujours pas réel … Rest In Power mon frère . "
Black The Ripper était surtout connu pour son album 2018 Money Grows On Trees et la mixtape Holla Black.
En plus de sa carrière musicale, le rappeur, de son vrai nom Dean West et également connu sous le nom d'Ital Samson, était un éminent défenseur de la légalisation du cannabis au Royaume-Uni.
 
Sa page Instagram présente des photos de lui-même avec du cannabis dans des lieux publics, y compris devant le siège de la police métropolitaine, et il partagerait également des articles de presse sur les avantages médicinaux de la drogue.
Le rappeur né à Londres avait séjourné à Montserrat, dans les Caraïbes, avant sa mort, selon des informations. Aucune cause de décès n'a été donnée.
 
La présentatrice de télévision et de radio Jama a partagé plusieurs photos d'elle avec West, le décrivant comme "une belle âme".
Rendant hommage, le rappeur Chip a posté une photo de la paire ensemble et a dit: "RIP mon frère."
 
Dans un tweet séparé, la star a écrit que les personnes en deuil ne pourraient pas assister aux funérailles en raison de la coronavirus pandémie, ajoutant: "Je sais que les gens voudraient sortir pour lui. RIP Black The Ripper."
 
Wiley, qui avait collaboré avec West, a rendu hommage en disant: "Il est temps de sortir de la musique #LetsGo RIP @BlackTheRipper #Legend."
Krept, du duo de rap Krept & Konan, a tweeté: "Pas du tout noir l'éventreur. Un homme du R.I.P putain d'enfer quelle horrible année."
La star de Grime Ghetts a écrit: "Allumez-en un pour Black l'éventreur. Très triste nouvelle."
L'acteur Michael Dapaah, mieux connu pour son alter ego Big Shaq, a déclaré: "Vraiment triste nouvelle RIP Black The Ripper, mes condoléances à sa famille et à ses proches."
 
 
 
Source: news-24.fr
 
 
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By Indi-Punky,
Charlotte Figi, la petite fille qui a inspiré la variété de cannabis médical à faible teneur en THC, «Charlotte’s Web», est décédée du COVID-19.
Des proches de la famille ont déclaré que plusieurs membres de la famille ont été testés positifs pour le virus.
 
Mardi, 179 personnes sont mortes du coronavirus dans le Colorado, selon le ministère de la Santé publique et de l'Environnement du Colorado.
Figi avait subi des centaines de crises lorsque ses parents, épuisés par les drogues lourdes, ont demandé l'aide des Stanley Brothers du sud du Colorado, qui ont finalement conçu le CW Hemp non psychoactif en 2011.
 
L'avènement de la plante de chanvre CW a incité des centaines de familles à affluer vers le Colorado, à la recherche d'un traitement alternatif pour une variété de problèmes de santé, y compris les crises épilepsie, peu de temps après que le Colorado a légalisé la marijuana médicale.
 
Figi n'avait que trois mois lorsqu'elle a commencé à avoir des crises lié au syndrome de Dravet. Après avoir pris de l'huile issu de la variété Charlote Web, ses crises se sont réduites à deux ou trois par mois.
 
Un ami de la famille Figi a publié mardi sur Facebook: «Charlotte ne souffre plus. Elle est sans crise pour toujours. »
 
La famille a demandé de l'intimité pendant cette période.
 
Charlotte Figi avait 13 ans.
 
Source: https://krdo.com/news/top-stories/2020/04/07/charlotte-figi-namesake-of-charlottes-web-medical-marijuana-strain-dies-with-covid-19/
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By Frett,
C’est une conséquence étonnante de l’épidémie de coronavirus: le prix du cannabis augmente.
"Cette semaine, mon dealer habituel m’a vendu 15 grammes de shit pour 150 euros, confie Michel, un consommateur de la région liégeoise, mais il m’a prévenu que la prochaine commande serait plus chère." 
La résine de cannabis provient du Maroc et doit franchir plusieurs frontières pour arriver jusqu’en Belgique. La fermeture des frontières et les contrôles aux douanes vont rendre le trafic plus difficile.
Même le prix de l’herbe (la fleur séchée de la plante), pourtant surtout produite aux Pays-Bas et en Belgique, est en train de grimper. "C’est 8 euros le gramme au lieu de 6, constate Jean-Marc, qui s’est fourni cette semaine à Namur. Moi, je consomme un gramme par jour, quatre ou cinq joints. J’ai un revenu très modeste. Cette augmentation fait très mal à mon portefeuille."
"Des gens achètent en grande quantité comme le papier toilette"
"Aujourd’hui ce n’est pas encore très sensible sur le terrain, mais on s’attend à une réduction importante de la circulation de la drogue dans les semaines qui viennent, confirme Léonardo Di Bari, le directeur du centre de prise en charge des assuétudes Phénix (Namur). C’est inévitable, le confinement complique les contacts entre les dealers et les consommateurs".
Philippe, un habitant de Bruxelles, a commandé la semaine passée 20 grammes d’herbe par internet. "Je l’ai eu à 6 euros le gramme, mais je sais que ce sera plus cher la prochaine fois. Je m’attends à une augmentation de 20%. Je connais des personnes qui ont passé une grosse commande d’un coup parce qu’ils redoutent une pénurie. Comme ceux qui ont dévalisé les rayons de papier toilette dans les grandes surfaces."
Comment Philippe a-t-il été livré en cette période de confinement ? "Par colis postal". Certains consommateurs ne croise jamais leur dealer : commande par messagerie comme snapchat ou sur le dark web, paiement par PC banking et livraison dans la boîte aux lettres, dans un colis bien emballé pour éviter les odeurs.
Quant aux lieux de deal, ils ont tendance à se déplacer. "Ce ne sont plus les boîtes de nuit ou les parcs publics, constate Jean-Marc, mais plutôt les parkings des grandes surfaces, ou même le trottoir devant une friterie. Bref là où les gens ont encore une raison de se trouver sans trop risquer un contrôle de police."
Le cannabis reste un produit interdit en Belgique
Plusieurs pays se sont lancés récemment dans une expérience de légalisation du cannabis. C'est le cas notamment au Canada où l'Etat contrôle désormais la production et la commercialisation du produit. En Belgique, le cannabis est encore considéré comme un stupéfiant interdit. Toutefois, depuis le début des années 2000, une circulaire ministérielle prie le Ministère public d'accorder une "priorité minimale" aux poursuites des simples consommateurs. Pratiquement, être en possession de maximum trois grammes de cannabis ou faire pousser un plant à la maison débouche sur la rédaction d'un simple procès verbal, mais pas à des poursuites pénales.
  Source: RTBFInfo
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By Xtof06,
Plop
 
La cité californienne a décrété le confinement de ses habitants au moins jusqu’au 7 avril. Pour permettre la collecte ou la livraison de traitements thérapeutiques, les dispensaires de cannabis ont été réintégrés à la liste des commerces essentiels.
 
https://www.courrierinternational.com/article/commerce-dans-san-francisco-confinee-le-cannabis-est-un-produit-de-consommation-essentiel
 
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La cité californienne a décrété le confinement de ses habitants au moins jusqu’au 7 avril. Pour permettre la collecte ou la livraison de traitements thérapeutiques, les dispensaires de cannabis ont été réintégrés à la liste des commerces essentiels.
  Pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus, “de nombreux magasins seront fermés au cours des trois prochaines semaines”, rapporte le San Francisco Chronicle. Mais pas les commerces de cannabis de San Francisco.
La cité californienne a été la première à mettre en place un confinement des habitants aux États-Unis. Depuis mardi 17 mars et au moins jusqu’au 7 avril., près de 7 millions de personnes sont invitées à rester chez elles à San Francisco et dans les comtés avoisinants de la Bay Area.
  Le cannabis thérapeutique autorisé depuis 1996
Selon le quotidien californien, les autorités municipales avaient d’abord classé les magasins de cannabis parmi “les commerces non essentiels”. Mais, à l’image des Pays-Bas qui ont finalement décidé de laisser les coffee-shops proposer de la vente à emporter, elles ont changé d’avis dans l’après-midi du 17 mars, autorisant ces commerces à rester ouverts.
“Je tiens à préciser que les dispensaires de cannabis sont autorisés à rester ouverts pour la collecte ou la livraison de traitements thérapeutiques”, a déclaré le Dr Susan Philip, membre du département de santé publique de San Francisco. “Les gens comptent sur le cannabis thérapeutique [autorisé en Californie depuis 1996] pour les douleurs chroniques, les troubles épileptiques, les spasmes musculaires, la dépression et de multiples autres troubles et conditions.”
À LIRE AUSSIItalie. De l’importance d’avoir un chien au temps du Covid-19 La municipalité a indiqué qu’elle préférerait que les résidents utilisent des services de livraison mais qu’ils seront également autorisés à se rendre en personne dans les dispensaires.
Selon Eliot Dobris, responsable de la communication de l’Apothecarium, qui a trois dispensaires à San Francisco, la question de l’accès des clients “ayant de réels besoins médicaux” n’est pas complètement réglée. Comme il l’a expliqué au San Francisco Chronicle, certains “n’ont pas pris la peine d’obtenir une carte médicale au cours des deux dernières années”, depuis que “l’usage récréatif du cannabis est devenu légal” en Californie.
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By Touf2n1,
Salut les cannaweeders !
 
En flânant sur le net, je suis tombé sur un site qui avait des préconisations mettant en lien cannabis et coronavirus.
Rien de transcendant mais je partage...
 
 
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    Comment les utilisateurs de cannabis peuvent prévenir le coronavirus
Voici comment les utilisateurs de cannabis peuvent empêcher la propagation du coronavirus. COVID-19 perturbe considérablement nos routines quotidiennes. Le public se réchauffe lentement à la réalité d'un besoin de prendre des précautions contre le virus. Le coronavirus est nouveau sur la scène, et il y a beaucoup de choses que nous ignorons à ce sujet. Certes, nous en savons encore moins sur toute interaction entre le cannabis et le coronavirus. Ce que nous savons à ce sujet justifie la pratique de revenir à l'essentiel pour empêcher sa propagation.
Évitez les grandes foules
L'Amérique s'adapte aux «nouvelles règles» entourant cette épidémie de virus. La fermeture et l'annulation d'écoles, de grands rassemblements, d'événements culturels et de nos événements sportifs bien-aimés en sont la preuve. Ces fermetures sont malheureusement nécessaires, car les personnes âgées et les personnes souffrant de graves problèmes de santé chroniques semblent être plus à risque. Si vous consommez de la marijuana et souffrez de diabète, de maladies cardiaques ou pulmonaires, vous risquez de développer des complications plus graves de la maladie COVID-19. Nous encourageons à éviter les foules autant que possible. En ce moment, en attendant les directives spécifiques du CDC, différentes communautés définissent les «grandes foules» comme plus de 250-500 personnes.
Conseils sains pour les utilisateurs de marijuana
Les utilisateurs de cannabis ont tendance à être assez décontractés, à aller de pair avec les flux. En tant que telle, notre culture puff-puff-pass crée un excellent moyen de propager n'importe quel virus, y compris le coronavirus. Le partage des joints, des vapes, des tuyaux, des blunts et des bongs nous expose à un risque plus élevé. Jusqu'à ce que la menace COVID-19 passe, je recommande de ne pas partager votre stock de mauvaises herbes, et de ne pas utiliser quelqu'un d'autre. S'ils vous donnent l'œil latéral, donnez-leur plutôt un coup de coude amical.
Fumer du cannabis pendant que vous avez COVID-19
Lorsque vous avez une infection respiratoire, fumer de l'herbe (ou toute autre chose d'ailleurs) n'est pas ce que le médecin ordonne. Les infections virales présentent souvent des symptômes de douleurs et de douleurs musculaires, un mauvais sommeil, des maux de tête et des signes d'inflammation (fièvre). S'il est vrai que le CBD et le THC contribuent tous deux à bon nombre de ces symptômes, il n'y a pas suffisamment de recherches pour confirmer les bienfaits du cannabis dans le rhume ou la grippe. Il n'est pas recommandé de fumer ou de vapoter pendant une infection active, car cela pourrait irriter davantage vos poumons . Si vous envisagez d'utiliser des mauvaises herbes pendant votre maladie, nous vous conseillons d'utiliser des produits comestibles comme alternative plus sûre pendant votre maladie.
 
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En résumer... Si vous toussez, mangez le plutôt que de le fumer !
(Édit: et surtout NE PARTAGER PAS VOS JOINTS, BANG, VAPO ou autres)
 
voilà, c'est tout pour moi !
La canna'bise
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By Frett,
Les Néerlandais se ruent dans les coffee shops après l'annonce de leur fermeture à cause du coronavirus
    Les Néerlandais se ruent dans les coffee shops après l'annonce de leur fermeture à cause du coronavirus - © PHIL NIJHUIS - AFP
De longues files se sont formées devant de nombreux coffee shops néerlandais après l'annonce de leur fermeture en raison de la propagation du coronavirus. Dimanche après-midi, le gouvernement néerlandais a annoncé la suspension des cours ainsi que la fermeture des restaurants, des bars, des maisons closes et des coffee shops jusqu'au 6 avril.   Source RTBF info
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By mrpolo,
Les militants polynésiens de Tahiti Herb Culture ont mené une action militante coup de poing. Ils se sont rendus en nombre devant le bâtiment de l’Assemblée de Polynésie Française planter publiquement un pied de Cannabis en pleine terre pour protester contre sa prohibition.
 
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Image Tahiti Herb Culture @ FB Tous droits réservés L’insularité fait bon ménage avec le Cannabis, d’ailleurs on se demande bien pourquoi il n’y a pas plus de pro-Cannabis en Corse. De la Jamaïque à la Martinique, de Maurice à la Réunion, partout les velléités de légalisation de la weed font des émules dans les îles.
Capture d’écran La 1ere France Info TV Polynésie @Youtube- Tous droits réservés #THC
Comme Tahiti Herb Culture, c’est l’association tahitienne qui se bat pour le droit au Cannabis.
On avait eu l’occasion de parler d’eux récemment sur les réseaux sociaux au travers de la vidéo ci dessous.
 

#Action
Hier Jeudi 5 mars, une poignée de militants bien décidés ont débarqués devant l’assemblée en poussant une brouette.
Capture d’écran La 1ere France Info TV Polynésie @Youtube- Tous droits réservés  
Les militants, équipés de pelle de drapeaux et armés de leur plus beau courage, ont planté un gros plant de Cannabis de 2 mètres  sur la pelouse du bâtiment officiel.
 
Capture d’écran La 1ere France Info TV Polynésie @Youtube- Tous droits réservés  
Puis après avoir érigé symboliquement le symbole de leur contestation, ils se sont exprimés publiquement et ont fait part de leur message à la presse.
 
 
Le résumé en vidéo 
#Réaction
Peu après leur courageux happening, les forces de l’ordre ont obtenu *sans avoir à insister* que les militants déterrent l’objet du délit.
 
Capture d’écran La 1ere France Info TV Polynésie @Youtube- Tous droits réservés * * *
La plante a finalement été emmenée par la police et le président de l’association convoqué pour s’expliquer au commissariat.
Le droit à disposer de cette plante aux effets bénins pour se soigner La liberté pour les personnes adultes et responsables d’en consommer La fin de la tolérance zéro Demander a l’assemblée une loi pour le Cannabis thérapeutique  
Capture d’écran La 1ere France Info TV Polynésie @Youtube- Tous droits réservés  
Cela fait 8 ans que l’association Tahiti Herb Culture se bat quasi quotidiennement pour obtenir un véritable changement.
 
Image Tahiti Herb Culture @ FB Tous droits réservés Il faut saluer une action médiatique efficace et courageuse, en espérant que les militants n’auront pas trop à pâtir des conséquences de leur bravoure.
La rédaction du journal leur adresse tout son soutien pour leur persévérance, ainsi que leur attitude audacieuse et néanmoins exemplaire.
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Source: lecannabiste.com
 
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By mrpolo,
OUVERTURE. Dans le sillage d'autres pays de la région, le Malawi espère profiter des retombées économiques du cannabis à usage thérapeutique et industriel.
  Comme ici au Lesotho, bientôt le cannabis sera récolté au Malawi.  
© GUILLEM SARTORIO / AFP
  Un de plus ! Le 27 février, le Parlement du Malawi a approuvé un projet de loi qui légalise la culture du cannabis à usage médicinal et industriel, tout comme plusieurs pays du sud du continent. La mesure donne le feu vert à l'exploitation de la plante pour la fabrication de textiles et de cordes notamment. D'après le texte consulté par l'AFP, un régulateur sera chargé de délivrer les licences pour la production, la vente et la distribution du produit. Les contrevenants s'exposeront en revanche à de fortes amendes allant jusqu'à 70 000 dollars et à une peine maximale de prison de 25 ans. La loi interdit également spécifiquement le recours aux enfants pour la production du cannabis, une pratique constatée à plusieurs reprises dans le secteur du tabac. Les États-Unis avaient d'ailleurs suspendu l'année dernière leurs importations de tabac en provenance du Malawi pour dénoncer le travail des mineurs dans sa production.
  Une opportunité pour les agriculteurs
Le pays, réputé pour la qualité de son chanvre, compte donc sur les retombées économiques du cannabis pour compenser les chiffres de l'industrie du tabac, en perte de vitesse. Pour Chauncy Jere, porte-parole de l'Association de développement du chanvre au Malawi, pas de doute : « Le cannabis sera une industrie lucrative et la demande sera importante. » Son exploitation pourrait offrir de réelles opportunités aux paysans du Malawi, qui font tourner presque à eux seuls l'économie du pays. L'agriculture, dominée par le tabac avec 46 % des exportations, le sucre avec 9 % et le café avec 7 %, représente en effet 29,5 % du PIB national. Mais elle pourrait surtout réduire la pauvreté qui touche presque tous les exploitants du secteur. Il faut savoir qu'au Malawi, la pauvreté affecte 88 % de la population rurale, contre 18 % en zone urbaine, un déficit en infrastructures et une dépendance accrue aux aléas climatiques rendant les agriculteurs très vulnérables.
  Pour attirer les investisseurs, et que l'exploitation du cannabis profite donc aux paysans, les autorités devront faire des efforts en matière d'environnement des affaires notamment. Car le Malawi n'a pas une très bonne place dans les classements internationaux. Il est 133e sur 189 pays du Doing Business de la Banque mondiale, et 109e sur 190 s'agissant de la perception de la corruption selon Transparency International. Une situation qui pourrait cependant s'améliorer avec le retour du soutien des bailleurs de fonds, après une suspension de plusieurs années liée à la corruption dans le pays. Début mai, la Banque mondiale a ainsi indiqué reprendre son aide budgétaire au Malawi avec l'octroi d'un crédit de 80 millions de dollars aux autorités. L'opération vise à soutenir l'agriculture et la gestion des finances publiques en matière de transparence et de renforcement des contrôles.
En Afrique, un business lucratif
Avec cette loi, le Malawi espère renouer avec le dynamisme économique. Il s'inscrit dans une démarche qui remporte un vif succès en Afrique australe. Après le Lesotho – premier pays d'Afrique à avoir légiféré sur l'exploitation du cannabis, désormais sa troisième source de revenus –, ce fut au tour de la Zambie, du Zimbabwe et de l'Afrique du Sud de se pencher sur la question. Car le business du cannabis, bien que controversé, est lucratif. Selon Tito Mboweni, le ministre sud-africain des Finances, sa production permettra d'ajouter, à terme, plus de 4 milliards de rands, soit 251 millions de dollars, au budget national annuel.
 
 
  En Zambie, les recettes d'exportation du cannabis pourraient atteindre 36 milliards de dollars, selon Peter Sinkamba, président du parti d'opposition zambien Green Party. Dans toute l'Afrique qui en produit déjà 38 000 tonnes par an, le business pourrait valoir 7,1 milliards de dollars d'ici 2023, d'après une étude de Prohibition Partners. Pour la société britannique spécialisée, le Nigeria, le Ghana, l'Eswatini, le Mozambique, le Zimbabwe ou encore l'Afrique du Sud et le Lesotho seront les principaux producteurs de cannabis de demain. Et le Malawi vient de les rejoindre.
 
Source: lepoint.fr
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By mrpolo,
Nos collègues de la radio 100,7 ont pu obtenir le projet provisoire du ministère de la Santé concernant la mise en place prochaine du cannabis récréatif dans le pays. L’objectif du gouvernement : encadrer la vente de cannabis sans banaliser le produit.

Les acheteurs devront aussi être âgés de 18 ans minimum et avoir habité au moins six mois dans le pays. (illustration Julien Garroy)
 
Les discussions doivent encore se poursuivre avec le ministère de la Justice pour la mise en place d’un concept définitif. Des discussions avec les partenaires européens sont également prévues, la vente de cannabis récréatif étant regardée avec beaucoup de méfiance au-delà de nos frontières.
Voici en résumé ce que propose, pour l’instant, ce projet très provisoire. Un résident du Luxembourg pourra ainsi acheter jusqu’à 30 grammes de cannabis par mois. Les acheteurs devront être âgés de 18 ans minimum et avoir habité au moins six mois dans le pays pour avoir le droit de franchir le seuil des magasins vendant ce produit.
 
Treize points de vente
 
Il y aura, selon le document, 13 points de vente dans le pays : les cantons de Diekirch, Grevenmacher, Capellen, Mersch, Remich en compteront chacun un, quant aux cantons de Luxembourg et d’Esch-sur-Alzette, ils seront respectivement pourvus de quatre points de vente. Un quatorzième est prévu, mais sa localisation reste à définir.
 
Il sera interdit de consommer le produit sur place et ces coffee shops luxembourgeois ne pourront pas s’installer devant des écoles. Évidemment, le vendeur devra obtenir une licence des services de l’État pour vendre le cannabis. Un taux maximal de THC (le psychoactif du cannabis) n’est pas prévu pour l’instant. Le cannabis devra aussi être produit localement. Mais c’est toute une chaîne qui reste à fabriquer allant du producteur au consommateur : ce ne sera pas une mince affaire et un travail de «longue haleine» de l’aveu même du ministère de la Santé.
 
Source: lequotidien.lu
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By mrpolo,
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a ouvert la voie dimanche à la légalisation de la vente du cannabis récréatif selon «le modèle canadien».
Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou souhaite s'inspirer du modèle canadien.[RASHIDE FRIAS / AFP]  
Une déclaration qui survient à une semaine d'élections législatives cruciales à sa survie politique. «Une commission de professionnels va étudier la possibilité d'importer le modèle canadien pour légaliser le marché du cannabis en Israël», a déclaré Benjamin Netanyahou sur sa page Facebook. 
 
Sous l'impulsion de son Premier ministre Justin Trudeau, le Canada était devenu en octobre 2018 le premier pays du G7 à légaliser la consommation du cannabis récréatif. L'âge minimal pour s'en procurer avait été fixé à 18 ans, sauf au Québec où il a été porté à 21 ans. Et la légalisation avait rapidement entraîné des ruptures de stock dans des boutiques, qui doivent obtenir un permis des autorités. La loi canadienne autorise aussi la production personnelle, mais limitée, de cannabis à usage récréatif.
  De son côté, Israël a déjà donné son feu vert à l'exportation de cannabis médical mais la production, la vente, l'achat et l'utilisation pour des usages récréatifs restent des infractions. 
 
Les condamnations liées au cannabis provoquent des «souffrances inutiles» selon Netanyahou
Selon l'Autorité de lutte contre la drogue, 27% des Israéliens fument au moins une fois par an du cannabis, mais ce pourcentage grimpe à 41% parmi les 18-25 ans. La législation sur la consommation a été assouplie juste avant les élections d'avril 2019, les Israéliens surpris à consommer n'écoperont les deux premières fois que d'une amende, sans inscription au casier judiciaire.
Benjamin Netanyahou a précisé qu'il souhaitait, avec ce projet, désengorger les tribunaux voire effacer les condamnations du casier judiciaire pour «les dizaines de milliers d'Israéliens condamnés pour utilisation personnelle ou possession de cannabis, ce qui provoque des souffrances inutiles».
  Oren Leibowitz, à la tête d'Ale Yarok («Feuille verte»), un parti dont l'un des principaux objectifs est de légaliser le cannabis, fera partie de cette commission qui sera dirigée par le ministre de la Justice Amir Ohana, a précisé Benjamin Netanyahou. «Feuille verte» ne présente pas de candidats aux élections du 2 mars, qui s'annoncent très serrées, mais compte néanmoins des milliers de supporters en Israël.
 
avec AFP
Source: cnews.fr
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By mrpolo,
Près de 18 mois après la légalisation, le bilan est désastreux pour les entreprises du secteur, concurrencées par le marché noir.

Dans l’usine de Smith Falls (Ontario), Canopy Growth fabrique des produits dérivés du cannabis (ici, du chocolat). Blair Gable/REUTERS
Les espoirs des entreprises du secteur du cannabis partent en fumée. Après une année 2019 décevante, les géants de la marijuana canadienne accumulent les mauvaises nouvelles depuis le début du mois. Aurora Cannabis a annoncé en fin de semaine le licenciement de 500 employés sur 1600. Un autre producteur, Tilray, a fait part de sa volonté de se séparer de 10% de ses effectifs début février. Plusieurs autres sociétés ont procédé à des suppressions de postes ces dernières semaines.
Presque un an et demi après la légalisation du «pot» comme les Québécois appellent le cannabis, le marché s’effondre. Depuis la légalisation de la marijuana le 17 octobre 2018, l’indice boursier du secteur, le Canadian Marijuana Index, s’est écroulé de 781 points à 178 points le 12 février. D’une capitalisation boursière de 4,9 milliards de dollars canadiens (3,3 milliards d’euros) au jour de la légalisation, le producteur de cannabis Aphria ne vaut plus aujourd’hui que 1,1 milliard (750.000 euros). L’action de Canopy Growth, la principale firme du secteur, est passée dans le même temps de 69 à 19 dollars. Rien ne va plus.
Tout avait pourtant commencé sur les chapeaux de roue, du moins dans les prévisions. Dans un rapport détaillé intitulé «Légalisation du cannabis: considérations financières», publié en novembre 2016, le rapporteur parlementaire du budget d’alors, Jean-Denis Fréchette, avait estimé que les dépenses totales des consommateurs de cannabis s’élèveraient entre 4,2 milliards et 6,2 milliards de dollars (2,9 à 4,2 milliards d’euros), lors de la première année de la légalisation. Le 17 octobre 2018, les producteurs de marijuana se sont même offert une pleine page de publicité dans la presse écrite titrée Un grand jour et un futur radieux.
Le gramme deux fois moins cher dans la rue
Rien ne s’est passé comme prévu. Selon l’institut national Statistique Canada, les ventes en ligne et en magasin ont atteint 908 millions de dollars (625 millions d’euros) pour la première année de légalisation. Bien loin des prévisions. Les sociétés du secteur ne réalisent pas de profits. D’une part, parce que le marché a été surestimé, mais aussi parce que le puissant marché noir, loin de disparaître avec la légalisation, a su s’adapter.
À lire aussi : La légalisation du cannabis fait fleurir les start-up au Canada Au Québec, dans la rue, les revendeurs de «pot» proposent leurs produits à 5,70 dollars le gramme (3,90 euros), contre 10 dollars (6,90 euros) dans les succursales de la Société québécoise du cannabis. «Il y avait tellement de battage médiatique autour de cette industrie. Les entreprises elles-mêmes voulaient faire mousser la taille de l’industrie et la taille des revenus pour attirer les investisseurs, ce qui a conduit à une croissance démesurée et peut-être injustifiée», analyse, dans l’hebdomadaire Les Affaires, le sociologue Akwasi Owusu-Bempah, professeur à l’Université de Toronto, qui prévoit des faillites en série.
Les malheurs ne font que débuter. Au moins neuf cabinets d’avocats des États-Unis ont déposé des recours collectifs (class action) contre plusieurs producteurs de marijuana canadiens. Les juristes américains estiment que ces derniers, en gonflant publiquement le potentiel de leurs ventes, ont fait perdre de l’argent à leurs clients investisseurs.
Par Ludovic Hirtzmann  
Source: lefigaro.fr
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By Indi-Punky,
Le célèbre coffeeshop The Bulldog.
 
Le maire Femke Halsema veut mieux contrôler les coffeeshops de la ville et réduire les nuisances causées par les touristes du cannabis.
 
Elle laisse comprendre qu'Amsterdam pourrait empêcher les touristes de venir en ville pour fumer. Elle veut rendre le marché du cannabis gérable. A la mairie, la fermeture des coffeeshops est également envisagée.
L'étude devrait également préciser quelles règles locales sont possibles pour l'approvisionnement - encore - illégal de haschisch et pour l'herbes par la «porte dérobée» des cafés.
Tout ceci ressort d'une lettre qu'elle a envoyée au conseil municipal vendredi après-midi.
 
Les motifs
Halsema a commandé une étude au Département de la recherche, de l'information et des statistiques, où les touristes du quartier rouge ont été interrogés sur leurs motivations pour venir à Amsterdam et sur le rôle que jouent les coffeeshops à cet égard. Pour une grande majorité de touristes, 57%, les coffeeshops sont une raison importante ou très importante de venir ici. Pour un tiers des touristes britanniques, c'est même la principale raison.
 
Si les coffeeshops devaient fermer, 44% des touristes du Wallento ne viendraient plus à Amsterdam ou en tout cas moins souvent.
 
Le quartier rouge et la prostitution sont une raison beaucoup moins importante pour les mêmes touristes de venir à Amsterdam. Pour une large majorité, le quartier rouge joue peu ou pas de rôle dans leur choix pour notre ville.
 
Si les vitrines ferment, environ un tiers ne viendra plus à Amsterdam ou moins souvent.
 
Intimider
La facturation des frais d'entrée pour le quartier rouge a un effet dissuasif. Les trois quarts des touristes éviteraient plus souvent cette zone.
 
Halsema intégrera les résultats de la recherche dans son approche de la nuisance en centre-ville. Le maire a déjà remis en question l'avenir de la prostitution dans le quartier rouge. Elle étudie actuellement si la réinstallation du travail du sexe dans d'autres parties de la ville est une option ainsi que leurs emplacements.
 
 
 
Source: https://www.parool.nl/amsterdam/halsema-pakt-coffeeshops-aan-in-strijd-tegen-overlast-hasjtoeristen~b6be094d/?fbclid=IwAR1krtriY4yZDBXbZ5ZHPovKE2lq1vZKjQ1r-TP-yF1O2VEmIsaFFjiBH3s&referer=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2F
 
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By mrpolo,
La vente, l’achat et la consommation de cannabis sont interdits en Belgique. La politique de prohibition s’appuie sur une loi de 1921 qui est remise en question par de nombreux acteurs de la société civile face aux enjeux de santé publique, notamment via la campagne #Stop1921.
 

© pexels
 
Ce mouvement qui réclame une régulation non-marchande du cannabis rassemble des dizaines d’associations de tout le pays comme le Centre bruxellois de coordination sociopolitique, Fédito (les fédérations bruxelloise et wallonne des institutions pour toxicomanes qui rassemblent les institutions actives dans l’information, la prévention, la réduction des risques, les soins, l’accompagnement…), Infor-Drogues, Mambo Social Club, Trekt Uw Plant, Médecins du monde…
 
Ces acteurs lancent aujourd’hui une pétition pour demander au législateur de définir un cadre légal pour les “cannabis social clubs”. Il s’agit d’associations de consommateurs de cannabis, qui les aident à cultiver en toute sécurité pour leur consommations personnelle. Le cannabis, dont la culture est supervisée, est gérée et distribuée aux membres du club.
 
Une alternative à la prohibition
 
Depuis près de 100 ans, la loi belge régule les produits psychotropes en criminalisant leurs usages. Résultat ? Une politique “déconnectée des réalités actuelles” qui n’a "jamais réduit ni l’offre, ni la consommation”. Les effets s’avèrent désastreux, notamment en matière de santé publique et d’engorgement du système judiciaire.
Parallèlement, Eurotox (l’Observatoire socio-épidémiologique alcool-drogues en Wallonie et à Bruxelles) estime que le marché illégal du cannabis engrange plusieurs dizaines de millions d’euros par an, en s’articulant avec diverses formes de criminalité, dont le trafic d’armes.
Les "cannabis social clubs" représentent une alternative réaliste et pragmatique à la prohibition, estiment les signataires de la pétition déjà avalisée par des criminologues et des juristes (Tom Decorte, de l’UGent ; Christine Guillain de Saint-Louis-Bruxelles ; Julien Pieret, de l’ULB) et par des députés (Eric Massin, PS ; Sophie Rohonyi, Défi ; Zoé Genot, Ecolo…)
 
Pas de but lucratif
 
Le modèle des écannabis social clubs" contribue à reprendre le contrôle d’un marché actuellement aux mains des réseaux criminels, en supervisant toute la filière de manière transparente. Ces clubs offrent un espace propice pour diffuser une information objective et fiable en matière de prévention et de réduction des risques. Les budgets consacrés à la répression (police, tribunaux, prisons) pourraient être réaffectés à une politique drogues plus équilibrée entre prévention, soins et poursuites des réseaux criminels.
Les "cannabis social clubs" ne poursuivent pas de but lucratif, ce qui permet de limiter les dérives d’un marché uniquement commercial, appuie la pétition.
 
Source: lalibre.be
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By Xtof06,
Source : https://www.slate.fr/story/186575/thailande-legalisation-cannabis-medical-ministre-sante
Dans l'avenir, chaque famille pourra cultiver six plants de cannabis», a décrété Anutin Charnvirakul, ministre de la Santé de Thaïlande.
Le ministre de la Santé thaïlandais, Anutin Charnvirakul, touche un plant de majijuana au cours de l'ouverture d'une clinique du cannabis au département du Development de la médecine thaï traditionelle et de la médecine alternative, à Bangkok, le 6 janvier 2020. | Mladen Antonov / AFP Temps de lecture: 7 min
Nous cahotons sur la petite route de terre qui mène au centre de recherche agricole qui servait de couverture à un énorme trafic de drogue, à en croire la presse thaïlandaise début avril 2019. À notre arrivée, c'est la gêne qui domine: «Ici on ne s'occupe que de la culture du riz. Non, le directeur n'est pas ici actuellement et il n'est pas disponible pour une interview.»
Flash-back. Le 3 avril 2019 la police et l'armée en nombre font une descente dans un centre de recherche agricole appartenant à la fondation Khao Kwan dans la province de Suphanburi, non loin de Bangkok. La police trouve 205 plants de cannabis et six personnes sont placées en garde à vue. Les médias se déchaînent. Le directeur, Decha Siriphat, est présenté comme un parrain de la drogue et un site internet titre: «Un chercheur découvre qu'il pouvait faire plus d'argent avec de l'herbe qu'avec d'autres cultures; il transforme son centre en usine de production de marijuana.»

   
À l'entrée du centre de recherche agricole Khao Kwan. | Patrice Victor
Mais très rapidement c'est un renversement de situation: les poursuites contre Decha s'arrêtent et il explique son action: donner de l'huile de cannabis aux malades souffrant de cancer, de la maladie de Parkinson et d'autres pathologies pour réduire leurs douleurs est un impératif moral. Quelques mois plus tard il allait même être remercié par le ministre de la Santé pour son aide et sa générosité. Car même si cela tombait sous le coup de la loi, en distribuant gratuitement de l'huile de cannabis de sa fabrication à des malades, Decha allait dans le sens de la politique du gouvernement. Ce dernier, par ailleurs issu d'un coup d'État militaire, avait entamé quelques mois auparavant une politique en faveur de l'usage médical du cannabis.
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Premiers pas vers la légalisation
Comment expliquer ce changement de perspective? Tout a commencé en 2016 alors que la Thaïlande est sous le joug d'une dictature issue d'un coup d'État militaire. Plus de 220.000 personnes sur un total de 356.000 détenu·es sont incarcérées pour des infractions liées aux stupéfiants. Le ministre de la Justice, le général Paiboon Koomchaya, reconnaît l'échec de la lutte contre la drogue –un point de vue de plus en plus partagé au niveau international– et il suggère en juin 2016 un changement d'attitude à l'égard des toxicomanes: il vaut mieux les considérer comme des malades et les aider plutôt que de les emprisonner.
Peu après, en août, un forum auquel participent des représentant·es du gouvernement appelle à la décriminalisation du cannabis et le 1er janvier 2017, la culture du chanvre à usage médical est autorisée dans une partie du nord du pays. Pour rappel, le chanvre est une variété de cannabis à très faible teneur en THC (tétrahydrocannabinol), la molécule responsable de ses effets psychotropes.
Plus d'un an et demi s'écoule et en mai 2018, le gouvernement donne son feu vert à un projet de loi facilitant la recherche sur l'utilisation médicale du cannabis. En octobre, il annonce que la Thaïlande va légaliser sa prescription pour raison médicale. C'est le premier pays d'Asie du Sud-Est à prendre cette initiative. Enfin, le 26 décembre 2018, par 166 voix pour, zéro contre et 13 absentions, le Parlement autorise l'importation, l'exportation et la cession de cannabis et de kratom (une plante aux propriétés opioïdes) exclusivement pour usage médical, et sous le contrôle de l'État.
En février 2019, la première unité de production de cannabis entre en service sous contrôle de l'État. Le mois suivant ont lieu des élections législatives. Le parti Bhumjaithai (Fier d'être thaï), qui deviendra l'un des partis de la coalition actuellement au pouvoir, place la libéralisation du cannabis au cœur de son programme. Son leader, Anutin Charnvirakul, 53 ans, homme d'affaires richissime et pilote d'avion amateur déclare que «la marijuana a davantage de propriétés positives que négatives».

Le leader du parti Bhumjaithai Anutin Charnvirakul lors d'une interview avec l'AFP à Bangkok le 3 avril 2019. | Romeo Gacad / AFP
Le nouveau gouvernement, avec toujours le même Premier ministre, fait de la légalisation du cannabis à usage médical une priorité. Fin juillet 2019, Anutin (en Thaïlande on utilise quasi systématiquement le prénom) est nommé à la tête du ministère de la Santé. Il annonce presque aussitôt qu'il va amender la loi de 2018 sur l'usage médical du cannabis, pour que les quelque 3.000 praticien·nes de médecine traditionnelle non diplômé·es comme Decha puissent le prescrire en toute légalité. Fin août 2019, le ministère de la Santé retire les graines et l'huile obtenues à partir du chanvre de la liste des stupéfiants. Anutin se félicite: ce sera bénéfique pour l'économie. Dans les cinq ans qui suivent, seuls les producteurs autorisés pourront produire du chanvre. Il faudra peut-être attendre ce délai pour une éventuelle libéralisation du contrôle sur le cannabis en teneur élevée en THC.
Le 14 septembre, Anutin annonce que son parti étudie une proposition de loi qui autoriserait chaque famille à cultiver six plants de cannabis. Il ajoute que cela ne pourra se faire que très progressivement et que la production obtenue sera réservée à l'usage personnel ou pour vente à l'État. Selon lui, cette vente pourrait rapporter plus de 12.000 euros à chaque famille –une somme énorme comparée au revenu médian de la population. Il espère que la légalisation du cannabis va doper l'économie du pays, jusqu'à rapporter plus que le riz ou le sucre de canne.
   
Le 21 septembre 2019, c'est l'inauguration de l'unité de production de cannabis à usage médical de l'université de Mae Jo, à Chiang Mai, dans le nord du pays. À cette occasion, elle reçoit du gouvernement 12.000 pousses de cannabis. L'objectif est de produire prochainement un million de flacons d'huile au niveau du pays. Aussi pour y parvenir, Anutin signe en novembre un projet de loi autorisant les agriculteurs à cultiver le cannabis à usage médical dans le cadre d'une convention avec l'État.
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Les «ganja studies»
Toute cette évolution pourrait nécessiter une formation, tant au niveau des agriculteurs et des familles susceptibles de cultiver la marijuana, que du grand public qui pourrait être consommateur. En août 2019, la vice-ministre de l'Éducation a annoncé que son ministère préparait un cours sur le cannabis destinée à enseigner ses bienfaits et ses inconvénients dans les écoles. Mais depuis, il n'a guère été question de ce projet. Cependant, en septembre 2019 un hôpital de la province de Prachinburi a dispensé une formation sur la culture et l'usage médical du cannabis. Également autorisé à en distribuer, il a reçu en juillet 2019 632 kilogrammes de marijuana confisquée par la police. Mais cette herbe étant souvent contaminée par des pesticides, des métaux lourds ou d'autres polluants, il est maintenant autorisé à en produire.
Non loin de Bangkok, l'université de Rangsit est elle aussi en pointe. «Nous serons les pionniers des programmes d'éducation sur la marijuana en Thaïlande», a déclaré en 2019 le doyen de la faculté d'innovation en agriculture de Rangsit, Banyat Saitthiti, qui vient de lancer les «ganja studies», une formation universitaire sur le cannabis. Par ailleurs, cette faculté a ouvert en avril 2019 le premier institut de recherche sur le cannabis à usage médical du pays, avec une douzaine de chercheurs et de chercheuses.
Beer, 22 ans a utilisé le cannabis pour traiter une dépression bien avant la légalisation pour raison médicale. Il estime néanmoins que «ce sont plutôt les anciens qui y ont recours». Les Thaïlandais·es les plus âgé·es se souviennent sans doute que jusqu'à son interdiction en 1934, le cannabis était utilisé tant en médecine traditionnelle qu'à titre récréatif. Beer est chef cuisinier au Highland café à Bangkok. Créé par des membres du réseau Highland qui militent pour la légalisation du cannabis, c'est à la fois un pub et un restaurant où se retrouvent consommateurs et ami·es du cannabis, sans que la police ne leur pose trop de problèmes.

À l'intérieur du Highland café. | Patrice Victor
Mais attention, si l'on y trouve toute une littérature sur le cannabis et quelques accessoires, inutile de vous y rendre pour fumer un pétard: le Highland café respecte la loi.
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Dr Ganja
La législation interdisant toujours l'usage récréatif du cannabis, la répression continue, la police arrête autant sinon plus de personnes qu'auparavant et la justice reste pour l'instant aussi sévère. En Thaïlande, les pénalités liés à son utilisation ou à son commerce peuvent aller jusqu'à quinze ans de prison, ce qui est néanmoins bien moindre que dans les pays voisins tels que la Malaisie, l'Indonésie ou les Philippines, où la peine de mort est applicable.
Si l'on respecte la loi, l'accès au cannabis médical reste encore compliqué et il faut parfois aller dans des endroits reculés pour s'en procurer. Aussi, début janvier, le gouvernement a-t-il annoncé que la distribution de ganja allait être facilitée. Il vient même de créer une application pour smartphone, Dr Ganja in TTM, pour l'enregistrement des malades afin de diminuer les files d'attente dans les hôpitaux.
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Au sein du gouvernement coexistent les pour et les contre la légalisation totale. Ses partisan·es veulent encourager les agriculteurs et agricultrices à produire de la marijuana de qualité, craignant que des entreprises étrangères ne mettent la main sur le marché –un marché qui selon Asian Cannabis Report pourrait atteindre 661 millions de dollars en 2024 en cas de légalisation totale.
Au moment d'écrire ces lignes, la page d'accueil du ministère de la Santé affiche des feuilles de marijuana pour usage médical. C'est l'un des signes d'une évolution possible vers la légalisation de la fumette. Tout cela se passe dans un pays qui reste de fait une dictature et où l'on risque quinze ans de prison pour la moindre critique à l'égard du roi ou d'un membre de la famille royale.
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By SherbTreez,
En tout début de matinée du 10 janvier dernier, un spectacle assez étonnant s’est offert aux habitants de Snowflake, une ville du comté de Navajo en Arizona. En effet, le ciel rayonnait une étrange lumière violette. Le paysage avait par ailleurs été recouvert de quelques centimètres de neige durant la nuit. Pour ces raisons, l’ambiance était pour le moins surréaliste.
La photo présentée en couverture a été prise par une villageoise et relayée sur la page officielle du comté de Navajo (voir plus bas). Une brève description faisant mention de l’origine du phénomène était par ailleurs associée à la capture.
  En fait, à quelques kilomètres de là, dans la ville voisine, se trouve un champ de serres agricoles. Autrefois utilisées pour la culture de tomates, elles servent désormais à la production de marijuana médicale. On rappelle que cette dernière a été légalisée en Arizona il y a 10 ans de ça. Point important, ce type de culture se fait souvent sous UV.
« La lumière ultraviolette est utilisée par les cultivateurs de marijuana parce qu’elle est censée avoir un effet améliorant sur la puissance du THC (tétrahydrocannabinol) » explique le Daily Mail.
 

   
  Jeu de lumière ultraviolette  Or, en cette matinée du 10 janvier, les rayons UV se reflétaient sur les sols enneigés et illuminaient les nuages bas en présence. De fait, le ciel a pris de nettes teintes violacées. Toutefois, cette explication n’a pas empêché certains internautes de relayer des théories plus qu’hasardeuses. Par exemple, en mentionnant l’occurrence d’une aurore boréale inhabituelle en lien avec la présence de fumées issues des incendies australiens.
Notons qu’il n’est pas rare de voir des sources lumineuses colorer le ciel lorsque des nuages de basses couches sont présents. Ainsi, les flammes associées au torchage du gaz naturel habillent fréquemment la voûte céleste de teintes jaune et orangée. Parfois, c’est simplement l’éclairage urbain qui joue. En particulier, lorsqu’il y a présence de neige au sol car une fraction des rayons lumineux est alors redirigée vers le ciel. Des jeux de lumière aux apparences quelquefois troublantes, il faut bien l’avouer !
 
 
Source
 
 
 
 
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By animalxxx,
Légalisation du cannabis : Chicago autorise la consommation de marijuana
 
ETATS-UNIS L’Illinois devient le 11e Etat à légaliser la consommation récréative de marijuana pour les personnes de plus de 21 ans
 
 

Des champs de cannabis en Colombie en 2019. Raul ARBOLEDA / AFP. — AFP
 
Des centaines de clients se pressaient aux premières heures du jour, à Chicago pour acheter du cannabis, légalisé mercredi dans l’Etat américain de l’Illinois. Devant les dispensaires de la troisième ville des Etats-Unis, les premiers enthousiastes se sont vus offrir briquets et goodies à l’effigie de la célèbre fleur verte.
Après la Californie, le Colorado ou le Massachusetts, l’Illinois devient le 11e Etat à légaliser la consommation récréative de marijuana pour les personnes de plus de 21 ans. Jay Robert Pritzker, le gouverneur de l’Etat a annoncé dans la foulée grâcier plus de 11.000 personnes condamnées pour des délits mineurs liés à la consommation de cette drogue, se félicitant de « mettre fin à une guerre de 50 ans autour du cannabis ».
« Aujourd’hui, nous avons fait un pas de plus vers la justice, alors que nous continuons à nous attaquer à la guerre contre la drogue et à son impact disproportionné sur les personnes de couleur », a abondé Kim Foxx, la procureure du comté de Cook.
 
source: https://www.20minutes.fr/monde/2685515-20200101-legalisation-cannabis-chicago-autorise-consommation-marijuana
(5000 articles en anglais, mais flemme de trad' ? )
 
Plus d'info: https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&biw=2144&bih=1008&ei=_SgOXtuELfKYjLsP7r2CsA4&q=illinois+cannabis&oq=illinois+cannabis&gs_l=psy-ab.3..0.4113.7738..7781...3.0..1.410.1755.10j2j1j0j1....3..0....1..gws-wiz.......0i324j0i30j0i22i30j0i3.euYermQv5y0&ved=0ahUKEwib9-aHueXmAhVyDGMBHe6eAOYQ4dUDCAo&uact=5
 
 
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